Le Japan Tours Festival annule son édition 2021

Le célèbre festival a précisé que la prochaine édition se ferait du 18 au 20 février 2022.

Lors de la dernière édition, près de 20 000 personnes se sont donné rendez-vous au Japan Tours Festival.

L’annonce a été faite aujourd’hui, mercredi 14 avril : le Japan Tours Festival indique avoir « pris la décision difficile d’annuler cette édition 2021 » et de se « tourner vers l’avenir en vous préparant un Japan Tours Festival digne de vous l’année prochaine, du 18 au 20 février 2022 ».

C’est évidemment, et une nouvelle fois, le Covid et la situation sanitaire actuelle qui sont la raison principale de cette annulation. En effet, comme le stipule l’organisation, l’une des forces du festival « est de proposer un contenu riche et varié autour de la culture japonaise avec de grands artistes venus tout droit du pays du soleil levant. Leur présence au Japan Tours Festival paraît improbable au vu de la situation actuelle ».

Difficile, également, d’imaginer la tenue de l’événement en août prochain, avec les incertitudes liées aux contraintes d’organisation. De plus, cela pourrait « impliquer de nombreux sacrifices dans notre programmation qui iraient à l’encontre de l’âme du festival », précisent de nouveau les organisateurs.

A noter enfin que les personnes ayant acheté leur pass pour 2021 pourront le réutiliser lors de la prochaine édition. Les remboursements sont également possibles. La billetterie 2022 est, quant à elle, déjà ouverte.

Chroniques culture : Jane et les autres, Requin Chagrin, BD et Netflix

Cette semaine, on s’intéresse au nouvel album de Requin Chagrin et au premier EP de la chanteuse tourangelle Jane et les autres. Pour le reste, une petite virée en BD et dans les films étranges de Netflix…

MUSIQUE

Le EP

Jane et les autres – Lessons

Jane et les autres, du haut de ses 20 ans, fait déjà preuve d’une belle maturité musicale sur son premier EP, Lessons. Au menu, cinq titres oscillant entre la soul sucrée et le R&B coloré, où la chanteuse tourangelle parvient à passer de l’anglais au français avec facilité et sans que cela ne nuise à l’ensemble.

Les morceaux sont sans fioritures et visent juste (« Closure » notamment) : le projet est encore tout frais, mais Jane – Jeanne Besnault de son vrai nom – sait déjà parfaitement où elle va.

Vous pouvez dès à présent découvrir son univers sur facebook.com/janeetlesautres et instagram.com/janeetlesautres

A.G.

LE CD

REQUIN CHAGRIN – Bye Bye Baby

Déjà le troisième album pour Marion Brunetto, alias Requin Chagrin, son vrai-faux groupe repéré par La Souterraine et finalement signé sur le label Kms/Sony de Nicolas Sirkis d’Indochine. Avec un titre clin d’œil aux girls bands de Phil Spector, elle déroule ici dix petites pépites de yéyé, surf music et pop lancinante qui ont fait sa marque de fabrique.

Vagues de clavier, ritournelles de guitare et surtout une voix qui vous accroche irrémédiablement : ce requin glisse dans votre cerveau pour tout emporter avec lui.
H.B.


Sur Netflix

Tous mes amis sont morts

Avec pareil titre, autant dire que « Tous mes amis sont morts » annonce la couleur dès le départ et qu’il n’y a pas tromperie sur la marchandise ! Le long-métrage polonais et iconoclaste de Jan Becl a beau diviser le public (on aime ou on déteste cette histoire de réveillon qui vire au cauchemar et au carnage), il n’en reste pas moins un huis-clos pervers et bourré de cynisme, dopé à l’humour (très) noir.

Alors oui, il faudra aimer le WTF total, l’ironie mordante et la comédie tragique pour apprécier pleinement ce film choral bête et méchant (au passage interdit aux moins de 16 ans). Il faudra aussi oublier ce montage avec les pieds et le rythme branlant. Mais rien que pour sa scène gore quasi-finale sur fond de Mötley Crüe, cette « chose » sadique estampillée Netflix vaut le coup d’œil comme divertissement généreux.
A.G.


Les BD de la semaine

La sélection

On commence avec « Le Choix du chômage » (éd. Futuropolis) signé Benoît Collombat et Damien Cuvelier, pour une enquête sans concession sur les racines de ce mal économique sur près de 50 ans. C’est instructif et glaçant à la fois et cela sonne comme un amer constat. Autre enquête passionnante, celle de Hélène Constanty et de Thierry Chavant sur « Monaco » (Soleil), ou comment tout savoir sur l’envers du décor de la Principauté. Bref, luxe, crime et corruption au programme de cet ouvrage coup de poing.

« La Fortune des Winczlav » (Dupuis) nous dévoile dans ce tome 1 les origines du célèbre Largo Winch, crée par Jean Van Hamme. En compagnie de Philippe Berthet, il signe là un must avec cette saga historique trépidante. Enfin, dans « Lisa et Mohamed » (Futuropolis), Julien Frey et Mayalen Goust nous livrent un récit sensible sur le sort des Harkis, ces Algériens aux destins brisés, laissés pour compte de l’Histoire.
H.B.

L’Odyssée de Pénélope – T.2

Swysen et Paty reviennent pour la suite de leur relecture de l’Odyssée ! Dans ce tome 2, intitulé « Second chant » (éditions Soleil), l’héroïne Pénélope et ses copines, parties en quête d’Ulysse, tombent sur le Cerbère et Charon, naviguent sur le Styx et découvrent la fontaine de jouvence. Cette parodie, portée par un magnifique dessin, des décors travaillés et des personnages expressifs, permet une réécriture contemporaine et pleine d’humour qui pourra plaire à bien des publics, amateurs de l’histoire ou non. Une entrée intéressante, colorée et relativement drôle vers la mythologie grecque.
A.G.

Suspension des contrôles de stationnement payant, nouveau centre de vaccination : des mesures annoncées par la Ville

Suite aux récentes annonces gouvernementales, la Ville de Tours a annoncé mettre en place de nouvelles mesures. Suspension du stationnement payant en surface, chèques CCAS, vaccination, droit de terrasse… Voici les points principaux pour le mois d’avril et de mai.

Enième période de restrictions oblige, la Ville de Tours a indiqué vouloir « accompagner les Tourangelles et les Tourangeaux » durant les quatre semaines à venir.

  • Les contrôles de stationnement payant de surface seront suspendus du 6 au 30 avril inclus
  • Envoi par le CCAS de chèques alimentaires au domicile des familles bénéficiant de l’aide à la restauration scolaire (30 € / enfant)
  • Pour les restaurateurs et cafetiers : exonération de taxes sur le droit de terrasse pour tout le semestre
  • Un nouveau centre de vaccination ouvrira au Palais des Congrès de Tours au mois de mai.

Une foire aux questions (FAQ) a également été mise en ligne par la municipalité. Vous pouvez la retrouver ici : https://www.tours.fr/action-municipale/721-covid-19-foire-aux-questions.htm

Indre-et-Loire : paroles de télétravailleurs et télétravailleuses

[2/2] Un an après, entre déconfinement, reconfinements et couvre-feu, une bonne partie des Français vit encore sur un rythme boulot-dodo, où le métro (le vélo ou l’auto) ont disparu des radars. Et pour vous, ça se passe comment le télétravail ? Tmv a eu envie de vous poser la question…

FRANCK, FORMATEUR SÉCURITÉ SNCF

« Lors du premier confinement, on était en 100 % télétravail, ce qui n’est pas simple pour assurer des formations. Mais comme les personnes ont à nouveau le droit de se déplacer pour la formation professionnelle, je suis maintenant sur mon lieu de travail quatre jours par semaine, et en télétravail le vendredi. »

LES +

J’aime bien cette répartition 4 jours/1 jour, cela permet d’être en contact avec les collègues et les stagiaires. C’est quand même plus simple pour bien faire mon travail ! Lorsque nous étions en 100 % télétravail nous avions réfléchi avec d’autres formateurs sur la manière d’assurer une formation à distance sur Teams, en maintenant l’intérêt des stagiaires, avec des travaux de groupes par exemple. Et puis il y a le temps de trajet en moins !

LES –

Si c’était tous les jours, je ne tiendrais pas ! Certes cela donne une flexibilité sur les horaires, ça m’est arrivé de travailler le soir pour faire autre chose en journée, mais le lien social me manquait trop quand j’étais 100 % en télétravail. J’ai beaucoup utilisé les réseaux sociaux pour maintenir une vie sociale, une activité, car rester toute la journée à la maison me pesait beaucoup.

(Photo illustration NR – Julien Pruvost)

Hubert, sous-directeur RH à la Caf Touraine

« Depuis 2016, les salariés dont les missions sont télétravaillables peuvent travailler en “pendulaire”, avec deux à trois jours par semaine en télétravail. Et plus récemment nous avons aussi mis en place un accord sur le travail nomade : 24 jours possibles de télétravail par an. En mars 2020 nous sommes bien sûr passés en 100 % télétravail et, depuis mai dernier, certains salariés sont revenus sur site. Aujourd’hui, on estime à moins de 40 % de nos 260 agents ceux qui sont présents dans nos locaux. »

LES +

Avant même le confinement, nos premiers bilans montraient de grands avantages sur la gestion vie privée/vie professionnelle pour la cinquantaine d’agents qui travaillaient en pendulaire, avec aussi une réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre. Et même si ce n’était pas l’objectif, il y a eu une hausse de leur productivité. Le passage en 100 % nous a poussé à accélérer certaines mutations avec la simplification de certaines procédures. Et cela nous a permis d’identifier plus finement les postes et les tâches qui sont télétravaillables.

LES –

Bien sûr nous avons mis un peu de temps à adapter le réseau pour que tous les agents puissent se connecter à distance. Et mettre tout le monde en télétravail a supposé des investissements : deux écrans et un casque par agent, en plus de l’unité centrale d’ordinateur et, pour ceux qui le souhaitent, une webcam ou une clé 4G et parfois un fauteuil. Si de nombreux agents apprécient le travail à distance, nous sommes attentifs à ceux qui souhaitent être sur place, car les conditions à domicile ou leur maîtrise des outils informatiques ne sont pas bonnes, ou parce qu’ils sont psychologiquement fragiles. Le télétravail ne convient pas à tout le monde.

(Photo illustration NR)

Patrick, enseignant en informatique et chef du département GEA – IUT de Tours

« Depuis mars 2020, nous sommes passés au télé-enseignement, avec les embûches que cela suppose tant pour les étudiants que pour les enseignants. Même si les enseignants ont l’habitude de travailler chez eux, pour toute la préparation des cours, donner son cours à distance ce n’est pas la même chose ! »

LES +

Cela amènera peut-être une réflexion sur l’évolution de l’enseignement supérieur. Je me demande par exemple si les cours magistraux en amphi, avec peu d’interactions, valent le coup d’être en présentiel ?

LES –

Je dresse tout de même un constat plutôt négatif de tout cela : outre les soucis d’adaptation des enseignants au tout début, qui ont dû appréhender de nouveaux outils, adapter leur pédagogie, sans compter les soucis techniques, c’est surtout l’absence d’interaction qui est déstabilisante et démotivante pour tout le monde. On fait cours face à du vide, un écran où les étudiants n’allument pas leurs caméras et sont peu réactifs. Et pour eux, c’est difficile aussi, devant leur écran toute la journée. On a d’ailleurs plus de décrochages que les années antérieures…

Propos recueillis par Maud Martinez
Photo ouverture : Jérôme Dutac – NR

Chroniques culture : l’histoire de Nivek, le plein de BD et un polar iconoclaste

On commence le voyage en Touraine avec le nouveau clip du rappeur Nivek, avant d’embarquer pour le roman singulier de Benjamin Dierstein et finir dans le royaume de la BD.

LE CLIP

NIVEK – HISTOIRE

Rarement Nivek nous aura autant touché avec une de ses chansons… Car avec « Histoire », le rappeur tourangeau vise le cœur via un titre personnel, bercé par une étrange mais douce mélancolie et un texte fort et brut (« Dire qu’à l’époque j’étais au premier rang ; puis d’moins en moins, craindre la sonnerie comme un premier round »).

Pour mieux porter ce morceau, le musicien a fait appel à Yannis Poncho de Poncho Prod’ qui signe là encore et de nouveau un clip esthétique (le grain, l’effet rétro, les plans en horizontalité des tours et des bancs), dont la colonne vertébrale est constituée par cette tonne de vidéos d’archives de la vie de Nivek.
Aurélien Germain

(Photo ouverture : Charline Adzuar)

LES BD DE LA SEMAINE

Incroyable, cette biographie de « Leonard Cohen » (éditions Casterman) signée Philippe Girard, où l’on se replonge avec délice dans la vie mouvementée du chanteur canadien ! À travers ce portrait et cette voix unique se dessinent un génie et toutes les failles d’une vie agitée.
Musique encore avec « Une Histoire du Velvet Underground » (Dargaud) : Prosperi Buri aborde la vie de ce groupe new yorkais, pierre angulaire du rock des 60s. Warhol, la Factory, les anecdotes, les engueulades, tout y passe, un vrai bonheur. Comme celui de lire « Idiss » (Rue de Sèvres) de Bernard et Malka, adaptation, au long de ces sublimes 128 pages, de l’histoire de la famille du grand avocat Robert Badinter.

En matière d’adaptation, on saluera également celle de « Peter Gynt » (Soleil), dans laquelle Antoine Carion fait des merveilles en noir et blanc. On restera dans le côté obscur avec « La Ballade de Ran » (Bamboo), superbe manga de Yûsuke Ôsawa qui livre en deux tomes une geste fabuleuse d’un héros en quête de sa propre humanité au pays des monstres de cauchemar.
Hervé Bourit

LE LIVRE

BENJAMIN DIERSTEIN – UN DERNIER BALLON POUR LA ROUTE

Hommage à la fois au western et à la France d’en bas, ce polar iconoclaste (éd. Les Arènes) se lit comme on regarderait un film d’Audiard de 2021. Car les deux branquignols à la recherche d’une petite fille disparue et qui sont au cœur du récit ont tout des protagonistes d’un de ces buddy movies aux clichés essorés jusqu’à plus soif, perdus au fin fond de banlieues crasses ou de villages fantômes. Le résultat est une improbable réussite qui confine au génie tellement le trait est vif, les dialogues savoureux et le sens du rythme imparable.
Hervé Bourit

Dans l’atelier de Marine Vanpoulle, la passion des fleurs locales

#VisMaVille Marine Vanpoulle est fleuriste-designeuse. Elle crée son univers propre à partir de fleurs fraîches et locales, installée dans son atelier de Will you Marine me.

Les branches des feuillages atteignent presque le plafond dans l’atelier de Will You Marine me. « Chic et brut » : le décor est planté, selon les mots de Marine Vanpoulle, jeune cheffe d’entreprise et propriétaire des lieux. Son magasin de fleurs, installé rue Berthelot à Tours, détonne par son concept innovant et la fraîcheur de son équipe, quatre jeunes femmes de moins de 30 ans.

Ici, vous n’aurez pas l’embarras du choix mais vous ressortirez avec un bouquet inspiré par la production du moment. Les fleurs sont locales, elles proviennent principalement du producteur blésois Clément fleurs et, en complément, du grossiste Rose d’or. « Les fleurs sont fraîches et de qualité. Les tulipes sont coupées la veille de l’arrivage, sont en terre, et peuvent durer jusqu’à trois semaines. »

Les bouquets chez Will You Marine, c’est un style, avec du feuillage et des fleurs non pas sélectionnées par le client mais par les fleuristes qui proposent « des bouquets à la volée, en fonction de ce qu’on a, de notre inspiration et humeur aussi. »

Chaque semaine, un bouquet surprise est confectionné et le système d’abonnement au mois séduit les clients. « Nous changeons leurs habitudes, nous aimons les surprendre », sourit Marine. Autre avantage : en travaillant à la demande, il n’y a pas de pertes. Le fait que ses fleurs soient bio et équitables n’est pas revendiqué. Tout simplement naturel pour cette jeune équipe, imprégnée de convictions écologiques. Les végétaux sont recyclés pour faire du compost.

Will You Marine Me n’est pas qu’une boutique de fleurs. C’est aussi une agence événementielle spécialisée dans l’organisation des mariages, le métier d’origine de Marine. En fait, l’idée de la boutique en click and collect est née au mois de mai de l’année dernière, « alors que le chiffre d’affaires baissait de 80 %, il a fallu rebondir », explique Marine Vanpoulle. « Marie, de La Petite Cuisine, m’a proposé de m‘installer dans son ancien restaurant de la rue Berthelot. »

Auparavant, Marine travaillait dans son atelier de Fondettes. Passionnée et hyperactive, elle a appris son métier en Australie en étant wedding planner puis wedding designer en fleurs fraîches et locales. Elle rentre à 25 ans en France, car sa Touraine d’origine lui manque, passe son CAP de fleuriste et se lance. Sa maîtrise de l’anglais lui sert aujourd’hui pour renseigner les touristes qui s’arrêtent à sa boutique. Et avec son équipe, elle adore ça et projette déjà de transformer son magasin en « Life style shop ».

Texte et photos : Aurélie Dunouau

Télétravail : « Cela pose finalement la question du modèle-même du travail que nous connaissions jusqu’alors »

Est-ce que le télétravail modifiera durablement notre rapport au travail et à l’entreprise ? Pour le savoir, direction le bureau de Bernard Buron, sociologue du travail, des organisations et innovations à l’Université de Tours, où il étudie notamment l’impact des nouvelles technologies sur les professionnels de santé avec l’équipe Use Tech’Lab.

Bernard Buron est sociologue du travail. (Photo archives NR)

En tant que sociologue, quel est votre regard sur cette mise en place du télétravail ?

C’est un grand changement de nos habitudes. Le Code du travail indique que le salarié a une obligation de moyens et est présent dans l’entreprise. Même s’il ne fait rien (en faisant mine de travailler), l’employeur l’a sous les yeux et est rassuré. Ce n’est plus le cas en télétravail, il y a une perte de contrôle par le regard, et une incertitude pour la hiérarchie. D’ailleurs, cela peut remettre en cause l’existence de certains postes : si chacun sait ce qu’il a à faire et le fait en autonomie, à quoi sert le supérieur ?

Qu’est-ce que le télétravail peut changer pour le travailleur ?

Cela donne au travailleur l’apparente liberté de travailler comme il veut. Mais comme l’a dit le juriste Jean-Emmanuel Ray il y a déjà longtemps, “ si on peut travailler partout, c’est qu’on peut travailler tout le temps ”, et c’est le danger ! Il faut des repères temporels structurants, ce qui n’est pas simple : si je passe déjà toute la semaine chez moi, qu’est-ce qui fait la différence avec le weekend ? Les expériences individuelles sont variées, tout comme les réactions face à cette situation de télétravail et de pandémie.

Et pour l’entreprise, y a-t-il à y gagner ?

D’un point de vue comptable, bien sûr qu’on va économiser en mètres carrés utilisés et certaines entreprises ont déjà fait ce choix, qu’on retrouve aussi dans l’externalisation de certaines missions auprès de prestataires extérieurs. Mais on perd beaucoup ! Les interactions quotidiennes sont plus efficaces que des tickets et requêtes numériques. Si les gens ne se fréquentent plus, est-ce qu’on ne va pas perdre en compétence d’équipe, en expérience collective ? Cela pose finalement la question du modèle-même du travail que nous connaissions jusqu’alors.

On change donc de système ?

Depuis la révolution industrielle, le lieu de travail est séparé du domicile, sauf pour des métiers d’appoint, déqualifiés. L’entreprise, c’était donc rassembler au même endroit des moyens de travail, et du personnel. Il y a avait un lieu et un temps dédiés au travail, et tout cela était organisé par le droit. Avec le télétravail, ce modèle pourrait exploser…

M. M.

Horoscope WTF du 31 mars au 6 avril 2021

Chaque semaine, retrouvez votre dose d’astrologie 100 % authentique dans tmv. Bon courage à tous les signes !

Bélier

Amour

Arrêtez de faire n’importe
quoi dans votre vie sentimentale,
sinon on vous offre l’intégrale de
Christophe Maé.

Gloire

Vous êtes toujours la goutte
d’eau qui fait déborder le vase.

Beauté

Le front gras.

Taureau

Amour

Votre vie sentimentale est
aussi douloureuse qu’un caniche qui
ne pourrait plus s’asseoir à cause de
ses hémorroïdes.

Gloire

Les gens ne vous font plus
confiance depuis que vous avez le
charisme d’un navet.

Beauté

Le soleil vous donne bonne
mine ; vous ressemblerez à une écrevisse
séchée sur les bords de la Loire.

Gémeaux

Amour

Force est de constater que vos ex sont quand même
vachement mieux de dos.

Gloire

Vous boostez votre créativité
en ce moment. Super ? Non,
puisque de toute façon, on ne peut
rien faire en ce moment et on s’ennuie
comme des rats morts.

Beauté

Vous êtes beau/belle
comme une petite larve. (pour moi,
c’est un compliment, rassurez-vous)

Cancer

Amour

OEdipe a essayé de vous téléphoner.
Il aimerait bien que vous
lui rendiez son complexe.

Gloire

Jean Castex va décréter un
couvre-feu à 13 h 30 rien que pour
vous. Car il ne vous aime pas. (on
tient ça de source sûre)

Beauté

La constellation du Juan
Branco vous rappelle que votre ego
est beaucoup trop démesuré.

Lion

Amour

Hashtag ça commence à
craindre du boudin dans ce domaine-là…

Gloire

Tel Robert Redford, vous
murmurez à l’oreille des chevaux. Il
va donc falloir arrêter la drogue.

Beauté

Le matin, vous avez des
airs de Didier Raoult. Et ça…

Vierge

Amour

Sous la couette, vous
avez la grâce d’une chipolata. Il
faut vous ressaisir.

Gloire

Tel Jean Castex, vous
n’aimez visiblement travailler
que le jeudi, de 18 h à 19 h.

Beauté

Votre regard de mérou
intrigue bien plus qu’il ne
charme.

Balance

Amour

Vous êtes une biscotte.
Vraiment craquant(e), mais votre
cœur part en miettes.

Gloire

Les enfants aiment vous insulter.
Non pas que vous le méritiez,
mais c’est juste que les enfants, c’est
naze.

Beauté

Vous balader avec un slip
sur la tête ferait de vous une star.
Mais bon, vous n’allez pas suivre
notre conseil, voilààà comme d’habitude,
tout ça tout çaaa…

Scorpion

Amour

Une mini-série retraçant
toutes les péripéties amoureuses de
votre vie sera produite par Netflix.
Elle durera 2 épisodes.

Gloire

Achetez-vous une motocrotte
et partez en vadrouille.

Beauté

Euh, c’est légal votre style
vestimentaire, là ?

Sagittaire

Amour

Olala mais quel bazar, c’est
un vrai kamoulox votre vie amoureuse
!

Gloire

Plaquez tout pour devenir
moniteur/monitrice d’aqua-poney.

Beauté

Sagittaire, ça rime avec
« s’envoyer en l’air ». Mais aussi avec
« se vautrer par terre » et « puer la
pomme de terre ». Faites votre choix.

Capricorne

Amour

La constellation du Ed
Sheeran vous met des bâtons dans
les roux.

Gloire

Vous avez la réactivité d’un
caillou.

Beauté

Il y a deux choses parfaites
dans la vie : la pizza au salami et
vous. AAAANW !

Verseau

Amour

Pimentez votre vie sexuelle.
Faites-le sur l’étendoir à linge

Gloire

Vous êtes tendu(e) comme
un string. Relax, relaaaax…

Beauté

Aviez-vous remarqué que
lorsque vous vous baladez rue Nationale,
vous avec la même démarche
qu’un pigeon ? Rouuurouuuu

Poissons

Amour

En amour, vous êtes l’équivalent
de ce petit bout de saucisson
coincé dans la molaire du fond.

Gloire

L’orbite d’Uranus vous rappelle
que vous avez l’esprit bien mal
tourné…

Beauté

Force est de constater que
vous allez remettre la coupe mulet
au goût du jour.

Indre-et-Loire : paroles de télétravailleurs et télétravailleuses

[1/2] Un an après, entre déconfinement, reconfinements et couvre-feu, une bonne partie des Français vit encore sur un rythme boulot-dodo, où le métro (le vélo ou l’auto) ont disparu des radars. Et pour vous, ça se passe comment le télétravail ? Tmv a eu envie de vous poser la question…

VANESSA, CHARGÉE DE PROJETS DANS LES ASSURANCES

« Je travaille à Paris, je prenais donc le TGV de 6 h 30 ou 7 h 30 le matin et je rentrais chez moi à 21 h, sauf le vendredi qui était déjà une journée télétravaillée. Depuis mars 2020, c’est 100 % télétravail ! Tout s’est fait assez facilement car l’entreprise était équipée pour cette transition : le partage en réseau a été simple, on nous a fourni des ordinateurs portables et des écrans et on touche une allocation pour compenser nos frais d’électricité, de forfait web et les repas. »

LES +

On ne va pas se mentir : j’apprécie de me lever un peu plus tard et d’être chez moi dès 18 h ! Cela permet aussi un peu de flexibilité et, avec les collègues, on se prévoit des pauses café à distance ensemble. On a tout de même eu un rappel à l’ordre sur les horaires : certains envoyaient des mails à minuit et n’avaient plus de limites de temps de travail.

LES –

Cela dure depuis trop longtemps : au début il y a eu une vraie hausse de productivité pour tout le monde, mais la lassitude se fait sentir, la démotivation est là, le lien social me manque beaucoup. Ça manque de voir des gens et d’avoir une soupape entre le travail et la vie privée. Surtout que le temps que je ne passe plus dans le TGV, je ne peux pas l’occuper pour des activités de loisirs, puisqu’on ne peut plus rien faire.


(Photo illustration NR – Jérôme Dutac)

Alexandre, analyste programmeur

« Depuis mars 2020, je suis en 100 % télétravail, je crois que je suis retourné au bureau trois fois en un an ! Mais pour ceux qui ressentent le besoin de voir les collègues, d’être un peu sur place, on est autorisés à passer une journée par semaine dans les locaux de l’entreprise. La direction a proposé à tout le monde de prendre le nécessaire : chaise, clavier, souris, écran, pour améliorer nos conditions de travail. J’avoue que d’avoir une pièce consacrée au travail chez moi me permet de faire une vraie coupure : quand je ferme la porte, ma journée est terminée. »

LES +

Être à domicile permet un peu plus de flexibilité sur les horaires (qui étaient déjà assez flexibles en présentiel), de ne pas être interrompu toutes les dix minutes par des questions, ce qui me permet d’être plus efficace… et j’économise bien sûr en frais d’essence !

LES –

Ce petit moment dans la voiture, à écouter des podcasts pour décompresser et me changer les idées, ça me manque un peu quand même… Je crois que l’idéal ce serait d’alterner trois jours de télétravail et deux jours de présentiel, car ça fait du bien de voir du monde !


Frédérique, responsable commerciale dans le tourisme

« Je travaille en “ home office ” depuis 16 ans, c’est dans mon contrat de travail. J’ai longtemps travaillé avec un bureau dans la chambre ou dans le coin repas et aujourd’hui j’ai repris la chambre de ma fille, ce qui permet de marquer la coupure entre travail et vie privée. Le seul changement du confinement, pour moi, c’est l’absence de déplacements : j’étais en télétravail un jour par semaine, maintenant, c’est toute la semaine ! »

LES +

Pouvoir accompagner mes enfants à l’école quand ils étaient petits, faire les devoirs avec eux et finir ma journée de travail ensuite, c’est une flexibilité que j’apprécie, tout comme le fait de gagner le temps de transport. Et puis côté boulot, le fait de ne pas être interrompue fait que je suis plus efficace.

LES –

Mine de rien, cela occupe une pièce de la maison ! Et les compensations ne sont pas toutes au rendez-vous côté frais de chauffage ou d’électricité. Avec le temps, je sais qu’il faut être rigoureux dans les horaires, commencer tous les jours à la même heure, pour ne pas laisser le pro déborder sur le perso. Sans oublier une vraie pause dans la journée, pour prendre l’air, marcher, faire du vélo, c’est essentiel !

Propos recueillis par Maud Martinez
Photo ouverture : NR – Thierry Roulliaud

10 & 20 km de Tours et marathon : rendez-vous le 26 septembre !

Les 10 & 20 km de Tours reviennent ! Et, avec eux, le célèbre marathon bien sûr. Les inscriptions ayant débuté, on est allé causer à Christophe Chinette, président du Comité d’organisation de la course, qui nous dit tout. Et dévoile quelques nouveautés.

UN NOUVEAU PARCOURS POUR LE MARATHON

« La grande nouveauté de cette édition 2021, c’est le parcours du marathon qui se renouvelle. Les dix premiers kilomètres seront les mêmes que la course des 10 km, ce qui offrira une belle balade dans la ville de Tours. Ensuite, on file vers Rabelais et Giraudeau puis on rattrape la Loire à Vélo (le long du Cher, donc) jusqu’au moulin de Ballan. Là, c’est le point de relais pour le marathon-duo, dont ce sera la seconde édition. On poursuit jusqu’à Savonnières puis on revient de l’autre côté du Cher, par Saint-Genouph. Un superbe parcours qui ne quitte pas le bord de l’eau ! Si le soleil est de la partie, ce sera superbe ! »

LA MARCHE NORDIQUE DÉBARQUE

« C’est l’autre grande nouveauté de l’édition 2021. Pour la première fois, les amateurs pourront se lancer sur un 10 km de marche nordique. Le départ sera donné de la place Anatole-France en direction du pont Napoléon. Un petit tour de l’île Simon puis on part le long de la Loire en direction de Saint-Cyr. Attention, la montée vers le parc de la Perraudière risque de creuser les écarts. On pousse jusqu’au pont du périphérique, puis retour vers le pont Napoléon que l’on dépasse pour rejoindre le pont de fil. Et de là, arrivée sur l’île Aucard. Bâtons obligatoires pour cette course pour laquelle nous attendons environ 500 marcheurs. Il faut savoir que la région est très active sur le plan de la marche nordique et l’objectif pour nous est d’obtenir le label FFA très rapidement. »

UNE ASSO PARTENAIRE

« Changement aussi cette année dans la désignation de l’association qui sera soutenue par la course. Les associations de la région Centre, qui agissent dans le domaine de l’environnement, de la citoyenneté, de la santé… peuvent nous envoyer un dossier avec des projets concrets. Le comité directeur se réunira le 12 avril pour faire le choix de l’association partenaire. Cela implique pour elle, une mise en valeur de son action, bien sûr, mais aussi un soutien financier, puisqu’un euro sera reversé sur chaque inscription. Une nouvelle association sera choisie chaque année. »

LE VIRAGE ÉCOLO

« Nous travaillons énormément sur l’impact environnemental de notre événement. Nous sommes dans une démarche pour respecter la charte des 15 engagements éco-responsables mise en place par le ministère des sports et le WWF. C’est une charte qui comprend des engagements de types sociétaux, sur lesquels nous sommes déjà très avancés. Sur la parité femme-homme, par exemple, nous sommes déjà une des seules courses en France qui donne les mêmes dotations aux podiums femmes et aux podiums hommes. Nous avons toujours, également, proposé une course handisport. Sur l’aspect environnemental, nous prenons un virage très fort et nous réfléchissons aux moyens de réduire l’impact environnemental sur tous les aspects de la course : les déchets, les ravitaillements, les maillots, les sacs, les accès à la course… »

Les tarifs

Jusqu’à la fin du mois de mars, vous pouvez profiter d’un tarif préférentiel : 16 € pour le 10 km, 20 € pour le 20 km, 60 km pour le marathon en solo ou en duo et 18 € pour les 10 km de marche nordique. Après, ça grimpe de 2 € (5 € pour le marathon) le 1er juin et de nouveau le 1er septembre.

Le salon du running

Pour tester les nouveaux équipements, pour recevoir des conseils de nutrition, pour assister à des tables-rondes sur le running ou tout simplement pour venir chercher votre dossard, rendez-vous au Salon Running Loire Valley, au Palais des Congrès de Tours, les 24 et 25 septembre.

> En cas d’annulation pour des raisons de crise sanitaire, l’organisateur proposera aux coureurs inscrits le report de l’inscription sur la course de l’année suivante, en 2022 ou son remboursement à 100 %.

 

Plongée dans l’atelier de la chocolaterie du Pecq

#VisMaVille Sébastien Harault, chocolatier-couverturier, est responsable du site de la chocolaterie du Pecq qui fournit la célèbre boutique tourangelle La Chocolatière. Rencontre avec un passionné de la petite fève.

À quelques semaines de Pâques, l’atelier de la chocolaterie du Pecq est en ébullition. Les machines tournent à plein régime et les petites mains s’activent : broyage, conchage des fèves, fabrication de praliné, de nougatine, moulages, garnitures et montages des chocolats…

Au total, une cinquantaine de personnes travaillent alors à la fabrique de chocolat, située dans la zone industrielle de Chambray-Lès-Tours. Pâques représentant le pic d’activité, la période la plus concentrée pour les chocolatiers (20 % du chiffre d’affaires).

Pour l’occasion, Sébastien Harault, responsable du site de production et avant tout chocolatier, nous présente la dernière création : une poule de luxe, garnie comme le fameux pavé de Tours au praliné, amandes, noisettes, feuilleté croustillant. Cette poule, dessinée par Lisa, a été conçue en groupe.

Car ici, l’esprit d’équipe et de famille règne. L’épouse de Sébastien gère les boutiques tourangelles de la Chocolatière. Nombre de couples se sont constitués et le temps mélange les générations et favorise la transmission. Sébastien Harault, entré à 18 ans, aujourd’hui 39, a été formé au sein de l’entreprise par M. Polisset, une institution, puis par un MOF (Meilleur Ouvrier de France) qui lui a enseigné l’art de la couverture en chocolat.

Baignant dans le monde de la gastronomie et de l’artisanat depuis son enfance (ses parents étaient bouchers-charcutiers, son oncle et tante boulangers- pâtissiers), lorsqu’il parle de chocolat, Sébastien Harault est infatigable, comme le marathonien qu’il est. « C’est comme pour le vin ou le café, notre travail est de faire ressortir les meilleurs arômes. Les fèves de Madagascar ont des arômes de fruits rouges, celles du Pérou et d’Equateur des notes très florales. Le chocolat est magique, dans toutes ses étapes. Faire fermenter les fèves est pour moi la plus belle et importante des étapes, elle développe l’acidité et permet d’aller chercher le meilleur du cacao. »

La Chocolaterie du Pecq travaille en direct avec des coopératives bio et équitables, principalement d’Amérique latine. Sébastien s’émeut à chaque fois des rencontres sur place avec les producteurs, dans les plantations, comme au Pérou dont il garde une photo accrochée dans son bureau. Avec Haïti, le partenariat va plus loin : l’entreprise a apporté une aide financière à la coopérative au moment des ouragans.

Sébastien ne cache pas que le cacao haïtien a sa préférence, « avec des notes de réglisse et de lavande ». Gourmand, il ne manque pas l’occasion de plonger ses mains dans les sacs de fèves tout juste arrivés.

Texte et photos : Aurélie Dunouau

Horoscope WTF du 24 au 30 mars 2021

Cette semaine, les Poissons n’ont pas franchement les bonnes grâces de l’astrologue de tmv. Par chance, les autres non plus.

Bélier

Amour

Au jeu de l’amour, vous reculez
de 3 cases. Pas d’bol mes p’tits gnous.

Gloire

Comme le dit le proverbe
camerounais, « la chèvre qui lèche la
rosée finira par arriver au ruisseau ».
On n’a pas trop compris, mais comme
on est un peu stupide, vous savez…

Beauté

C’est pas la taille qui compte,
on a dit.

Taureau

Amour

Cette semaine, on a décidé d’aimer fort les Taureaux et de
vous envoyer un câlin virtuel. (Raaah,
tant de gentillesse, ça me débecte)

Gloire

Beh alors les Picsou, on est
un peu radin(e)… ?

Beauté

Au réveil, vous avez des airs
de lamantin. C’est un peu mignon.

Gémeaux

Amour

Eh bé alors ? On a les hormones
qui travaillent ? Krrrkrrr

Gloire

Tel le gouvernement, vous
n’assumez rien de ce que vous faites.

Beauté

Vous ne cassez pas trois
pattes à un canard. D’un côté, tant
mieux, j’ai jamais vu de canard à trois
pattes, perso.

Cancer

Amour

Votre allure de doryphore ne
vous aidera pas à trouver l’être aimé.

Gloire

Arrêtez de pousser mémé
dans les orties, elle commence à avoir
mal la pauvre.

Beauté

Votre braguette est ouverte
(si vous avez regardé, n’oubliez pas
qu’on se moque de vous de là où on
est mouaaahaa).

Lion

Amour

Vous en pincez pour elle. Ou
pour lui. Ou eux. Faites ce que vous
voulez, bande de coquinous.

Gloire

Tut tut les rageuuux ! C’est
le moment de se rendre compte que
les Lions sont le meilleur signe du
monde. (bon, après les Balances, faut
pas déconner)

Beauté

Waouw, vous avez bon teint !
On dirait Gérard Larcher.

Vierge

Amour

Vous allez faire des galipettes
en marcel. Genre… Euh. Samedi.

Gloire

Vos projets de conquérir le
monde ont été retardés par la pandémie.
Mais pas de souci, vous y arriverez
prochainement.

Beauté

Ouais, ouais, on sait : la beauté
intérieure, tout ça tout çaaaaaa…

Balance

Amour

Force est de constater que
vous finirez seul(e) avec un chat unijambiste.

Gloire

Vous serez convoqué(e) par
votre patron et recevrez une chouette
augmentation…

Beauté

… Ahahahaha on décooooonne,
on est en France !

Scorpion

Amour

Vous draguez bien, mais
concluez peu.

Gloire

Courage, n’oubliez jamais
que tout est possible dans la vie. La
preuve, Roselyne Bachelot est ministre
de la Culture.

Beauté

Votre carrure de coton-tige
incite à la prudence.

Sagittaire

Amour

Le boomerang va vous revenir
en pleine tronche… (le boomerang,
c’est votre ex, hein)

Gloire

Vous vous ferez renverser par
la voiture de Cyril Hanouna. C’est con.

Beauté

La constellation de l’étoile
polaire vous verrait bien avec des
sous-vêtements en cuir.

Capricorne

Amour

Désolé, mais vous allez partir
un jour sans retour, effacer notre
amour, sans se retourner, ne pas regretter,
garder les instants qu’on a volés.

Gloire

Il doit exister un mot scandinave
pour traduire votre propension à
toujours vous mettre dans des situations
pourries.

Beauté

C’est poilu mais tout doux.

Verseau

Amour

L’être parfait existe. Et c’est…
vous !

Gloire

(Avouez, on est louche et
vous flippez de prendre cher dans le
prochain horoscope. Eh bien, vous
avez raison)

Beauté

La constellation du Jean
Castex vous conseille de vous faire
vacciner. Ou p’tet pas. Ou si. Ou pas.
Oh pis crotte.

Poissons

Amour

Eh oui, il faut bien
l’avouer : ceci s’appelle un naufrage.

Gloire

Pourriez-vous s’il vous
plaît arrêter de parler si près du
visage des gens ? Merci, bien à
vous, cordialement.

Beauté

L’oignon fait la force.
Surtout dans votre bouche.

Drama Hot Dog : allier l’artisanal et les produits locaux

Les amoureux et amoureuses de hot dog devraient être satisfait(e)s chez Drama Hot Dog ! Un resto au concept tourangeau, avec pains boulangers et viande du boucher.

Une petite faim pour ce midi ? (Photo Drama Hot Dog)

Les habitué(e)s de la rue Constantine connaissaient, à l’époque, l’enseigne Ted’s Hot Dog située au numéro 27. Depuis la fin 2019, l’établissement a changé de nom pour Drama Hot Dog et a rouvert avec quelques nouveautés au programme. Ici, le hot dog est toujours roi, que l’on se rassure !

Mais attention, pas n’importe quels hot dog. Oubliez ceux au vieux pain rassis et à la saucisse atrophiée ; Drama Hot Dog joue la carte de l’artisanal. Au menu, viande du boucher, chips produites dans la région et pains boulangers, frais du matin, 100 % locaux. Le restaurant travaille d’ailleurs avec la Maison Nardeux, véritable gage de qualité. Autant dire que niveau pain, ça change tout. Moelleux, tout bon, tout gourmand, on donne un premier bon point.

Le deuxième bon point ira à la carte. Car Drama Hot Dog est du genre… original. Il y a certes le « classic », avec sa saucisse de poulet, ketchup, moutarde miel. Mais on peut aussi tenter le « Brooklyn » à base de poulet paprika, cheddar, oignons frits et jalapeño. Ou alors – tenez-vous bien – un hot dog au fromage à raclette et salami et son petit frère au… camembert !

Hot dog guacamole, coleslaw, moutarde miel et ketchup

Bien que tentés par la bête, on s’est finalement lancés dans la dégustation d’un « Dallas ». Situation actuelle oblige, la commande se fait à emporter, mais c’est d’une facilité déconcertante grâce au site de Drama Hot Dog (lire ci-dessous).

En tout cas, le plat tient toutes ses promesses. La garniture est conséquente, le hot dog généreux. L’ensemble guacamole, coleslaw, moutarde miel et ketchup se conjugue vraiment bien. Les oignons frits ont également tout à fait leur place (surtout dans notre estomac). Rien d’insipide, ni d’industriel, ouf !

Même retour pour madame qui aura plutôt opté pour le « Veggie », hot dog végétarien qu’elle a beaucoup apprécié. Concept tourangeau, Drama Hot Dog a donc fait un pari atypique, celui du hot dog artisanal à la sauce tourangelle. Mais c’est un pari réussi.

Aurélien Germain


> 27 rue Constantine, à Tours. @Drama Hot-Dog sur Facebook ou instagram.com/drama.hotdog. Contact : 09 54 17 71 81.

> Comment commander ? La vente à emporter est possible en se connectant sur dramahotdog.byclickeat.fr Vous remplissez votre panier puis choisissez l’horaire (tout au long de la journée et ce, jusqu’à 21 h). Livraison également possible par Uber et Deliveroo.

L’addition : de 5 à 7 € pour un hot dog, voire 8,50 € pour une signature comme la nouveauté camembert. Il existe aussi des menus (hot dog + boisson + gourmandise) de 8,50 € pour un classique à 11,50 €. Viande halal et possibilité de hot dog végétarien.

 

Nos 5 petits plaisirs de printemps (avec un peu de verdure !)

[1/2] Les beaux jours pointent le bout de leur nez et, même si l’ogre Covid continue à nous pourrir la vie, il n’est pas question de renoncer à profiter de l’arrivée du printemps. La rédaction de tmv vous a préparé une
sélection de 10 petites idées, 10 petits bonheurs tout simples et doux. Voici la première partie de notre dossier !

1. Se promener dans les jardins de Villandry

Autre havre de paix en Touraine, les jardins de Villandry rouvrent au public en ce printemps, le 1er avril précisément et ça, c’est une chouette nouvelle. Quel plaisir de se promener, en famille, entre copains ou seul, au sein du jardin d’ornement, du jardin du soleil, du jardin d’eau, du potager, de l’orangerie et le labyrinthe.

Les jardins du chef, Laurent Portuguez et de son équipe, sont remarquables, conçus au cordeau et dans le respect de la nature. Petite info, il publie d’ailleurs ses conseils avisés pour jardiner au fil des saisons, sur le site internet du château de Villandry. Une mine d’infos utiles !

> Rendez-vous à partir du 1er avril pour la réouverture des jardins, tous les jours de 10 h à 17 h 30. Le château, quant à lui, reste fermé à la visite. Entrée pour les jardins : 7,50 € ; moins de 18 ans : 5 €. Gratuit pour les moins de 8 ans.

2. Jardiner au potager

Activité phare de ce début de printemps, le jardinage. Tandis que les semis de tomates et de courges poussent patiemment à l’abri, les jardiniers préparent le terrain. Aération des sols, mise en place d’une couverture de compost, ajout de terreau, paillage, installation d’un nichoir à insectes… C’est aussi la bonne période pour planter fleurs (capucines, soucis, coquelicots…) et vivaces (anémones, dahlias,…), diviser les fleurs et arbustes en place ainsi que tailler les rosiers.

Vous pouvez également semer dès à présent des radis, des oignons, de l’ail, des petits pois, des haricots verts, des poireaux ou encore des carottes pour les déguster dès le mois de mai. Bref, le jardin est l’endroit parfait pour se ressourcer avec la douceur du printemps, sans les fortes chaleurs, tout en faisant un peu d’exercice. What else ?

(Photo archives NR)

3. Planter des légumes et des fruitiers en ville

Si vous n’avez pas la chance d’avoir un bout de jardin, il existe d’autres solutions. Le collectif les Jardinières masquées, né pendant le confinement à Tours, propose régulièrement de semer légumes et fruitiers en ville, principalement au jardin de Strasbourg, sur l’île Balzac et au parc de la Gloriette. La philosophie est simple : planter dans les espaces délaissés de la ville pour proposer de la nourriture gratuite et saine. Ce collectif réunit des bénévoles engagés autour de valeurs écologiques mais aussi les habitants des quartiers concernés et souhaite s’ouvrir au plus grand nombre. Rejoignez-les !

Autre bonne idée, pour les étudiants, au campus Grandmont, un jardin participatif vient d’être relancé. Une initiative du jardin de l’Association pour la protection de la nature et de l’environnement (APNE). Aromatiques et arbres fruitiers sont pour l’instant en place. L’université fournit les graines, les outils et la rémunération de l’animatrice des ateliers.

> Contacts : jardinieres.masquees@protonmail.com et asso.apne@gmail.com

4. Fêter les plantes à la Bourdaisière

Lueur en vue, tout n’est pas annulé ! Le château de la Bourdaisière, niché à Montlouissur- Loire, maintient sa traditionnelle fête des plantes et du printemps. Les festivités se déroulent du 3 au 5 avril, en journée et ce jusqu’au couvre-feu, à 19 h, donc. De nombreux exposants vous proposeront des plants et autres graines afin de préparer votre jardin. Les stars du week-end seront évidemment les plants de tomates issus du Conservatoire national de la tomate de la Bourdaisière. Rouge, rose, bleue, verte noire, vous aurez l’embarras du choix.

Plus insolite : vous pourrez ramener la poule de vos rêves parmi la collection de volailles présentes. Puisque ce sera Pâques, les enfants ne seront pas oubliés, une grande chasse aux oeufs dans la forêt aura lieu les matins. Pour les grands, il y aura même une buvette, paraît-il…

> Places limitées. Renseignements au 02 47 45 16 31. Entrée : 7,50 € (Tarif réduit 5,50 €)

5. Faire son marché

Chaque ville, chaque village, propose un trésor simple et accessible : le marché ! Saviez- vous que le plus important de la région se situe à Amboise, avec près de 200 commerçants présents le dimanche ? Au printemps, les étals fleurissent de couleurs, de saveurs et de légumes primeurs : pomme de terre nouvelle, ail et oignons nouveaux, roquette, asperge, artichaut, radis, petit pois… Les produits de saison sont tout simplement frais, croquants et délicieux !

D’ailleurs, ça nous donne envie de nous préparer une salade de roquette- mozzarella avec un filet d’huile d’olive suivi d’un risotto aux asperges vertes. Bon appétit !

Textes : Maud Martinez

Plus qu’une centaine de jours avant le Tour de France à Tours

Cela faisait bien longtemps que la Ville de Tours n’avait pas accueilli l’événement.

Un grand maillot jaune était accroché à la façade de l’hôtel de ville (Photo NR – Hugues Le Guellec)

La semaine dernière, les organisateurs du Tour de France ont convoqué les médias pour lancer symboliquement les festivités autour de la prochaine édition, à 100 jours du départ. Un Tour qui, cette année, aura une saveur toute particulière pour les Tourangeaux, puisque le Grande Boucle fera étape à Tours, le 1er juillet prochain.

Ne nous voilons pas la face, il y a peu de grands frissons à attendre, a priori, de cette 6e étape qui reliera Tours à Châteauroux. Une des plus courtes (144 km) et des plus plates de cette édition. Tout cela a de grandes chances de se solder par une arrivée au sprint dans la capitale du Berry.

Oui, mais la Ville de Tours n’avait pas accueilli le peloton depuis huit ans et l’événement est, bien sûr, d’importance. Et surtout, il concorde parfaitement avec la politique municipale qui entend donner au vélo toute sa place dans la cité.

« Une fête du vélo XXL »

« Cette journée du 1er juillet doit être l’occasion de faire concorder le travail des artistes, la fête sportive et notre volonté d’aller vers une révolution des mobilités », a indiqué le maire Emmanuel Denis, qui a également annoncé une fête du vélo XXL dans la ville à cette occasion. Emmanuel Denis s’est également félicité des efforts faits par Amaury Sport Organisation en matière d’impact environnemental du Tour de France.

« Désormais, les coureurs qui jetteront leurs déchets en dehors des zones autorisées recevront des pénalités de temps. Si l’on ajoute la présence de plus en plus importante de véhicules hybrides, c’est un plus. Le Tour fait sa mutation », a souligné le maire comme pour clore définitivement la polémique ouverte en 2020 par le maire écologiste de Lyon, Grégory Doucet qui avait taxé la course d’épreuve machiste et polluante.

Le retour d’un Tour de France féminin, dès 2022, devrait permettre de mettre, et pour de bon cette fois, tout le monde d’accord.

M.P.

Tours : des étudiantes veulent lutter contre la précarité menstruelle

Quatre étudiantes tourangelles veulent mettre en place des distributeurs de protections hygiéniques gratuites dans la rue. La Ville y consacre aussi un volet dans son plan égalité.

Les faits

Les chiffres sont effarants. En France, 1,7 million de femmes n’ont pas les moyens de se procurer des protections hygiéniques en quantité suffisante. Lors d’une récente étude de la Fage, une organisation étudiante, les résultats ont montré que 33 % des interrogé(e)s estimaient avoir besoin d’un soutien financier pour se procurer des protections hygiéniques.

À Tours, des étudiantes ont ainsi lancé le projet Fleurs de femme (1), afin de lutter contre la précarité menstruelle. Objectif ? Des protections hygiéniques gratuites pour toutes. Avec leur association, Candice, Angelina, Anouck et Marie, qui sont en BTS Communication, souhaitent donc installer des distributeurs gratuits de protections périodiques (tampons, protège-slips, serviettes hygiéniques…) dans les lieux publics.

Le contexte

Réclamée par des associations féministes depuis des années, la gratuité des protections hygiéniques devrait bientôt être mise en place dans les universités, à la rentrée 2021.

Et début mars, au niveau local, la Ville de Tours avait annoncé via son plan égalité femmes-hommes qu’une distribution gratuite de protections menstruelles serait faite au cours du mandat pour les étudiantes, lycéennes, collégiennes en situation de précarité.

Les enjeux

Les étudiantes à l’origine de Fleurs de femme se donnent un an pour installer au minimum cinq distributeurs dans les rues tourangelles. Il leur faut réunir un budget, un distributeur coûtant 6 000 € (2). Elles espèrent des dons provenant d’entreprises. Elles collectent également en ce moment des produits pour alimenter ces futurs distributeurs. En attendant, des boîtes seront aussi mises à disposition dans des boutiques de Tours.

Enfin, Candice, Angelina, Anouck et Marie souhaitent faire de la sensibilisation auprès du jeune public, notamment en se rendant dans les écoles. La lutte contre la précarité menstruelle certes, mais aussi un devoir de sensibilisation.

Aurélien Germain


(1) instagram.com/fleurs_de_femme

(2) Vous pouvez faire un don et les aider sur fleurs-de-femme.s2.yapla.com

Tours : report de la Foire expo et de la fête foraine à l’été ; annulation du Vitiloire

Les annonces ont été faites ce matin par Tours Evénements. Des aménagements seront probablement mis en place.

L’annonce a été faite ce vendredi matin par Tours Évènements et la Ville de Tours : Vitiloire, qui était programmé fin mai 2021, est annulé. Et ce, pour la deuxième année consécutive, puisque la précédente édition, en 2020, n’avait évidemment pas pu se faire.

Quant à la fête foraine, elle est pour l’instant maintenue : elle doit avoir lieu du 25 juin au 18 juillet, tandis que la Foire expo est prévue du 2 au 11 juillet. « Nous envisageons trois ou quatre configurations différentes avec les services de l’Etat », a précisé Christophe Caillaud-Joos, directeur de Tours Evénements. Difficile, toutefois, de se projeter avec le flou qui entoure la situation actuelle.

Un plus grand espace entre les allées et notamment envisagé. En espérant, également, que le beau temps soit de la partie, afin que le plus de stands possibles soient installés en extérieur.

Pour le village gastronomique, les organisateurs pensent à plusieurs îlots au Parc Expo. Une jauge minimum pourrait également être mise en place d’ici là.

Finalement, le Musée des Beaux-arts ne rouvrira pas exceptionnellement samedi

La mairie de Tours renonce à l’ouverture « exceptionnelle à titre d’expérimentation » du musée des Beaux-arts qui était prévue samedi. Une initiative qui n’avait pas été du goût de la Préfecture…

Ce devait être une ouverture « exceptionnelle à titre d’expérimentation »… La municipalité avait annoncé, il y a peu, que le Musée des Beaux-arts ouvrirait ses portes ce samedi, avec protocole sanitaire strict et jauge réduite (seulement 32 billets vendus très rapidement d’ailleurs). Le maire, Emmanuel Denis, voulait en effet montrer qu’il était possible d’aller au musée en respectant les gestes barrières.

La ministre de la Culture, Roselyne Bachelot, avait aussi été invitée « afin d’y constater ensemble l’efficacité des dispositions prises par la ville pour assurer une ouverture de ses lieux culturels », explique-t-on du côté de la mairie dans un communiqué.

« La Ville ne passera pas en force »

Mais marche arrière toute ! 24 heures après, la municipalité a finalement annoncé renoncer : « Il est évident que la Ville, respectueuse du cadre légal, ne passera pas en force. » En soit, il se dit que la Préfecture -plutôt agacée par la démarche – n’a visiblement que peu goûté à l’initiative de la mairie…

« Depuis plusieurs semaines, la Ville tient à ce sujet des réunions de travail, alerte sur les réseaux sociaux et revendique par voie de presse », indique pourtant de son côté l’équipe municipale. « Jusqu’à présent, les services de l’Etat n’ont jamais donné suite aux demandes maintes fois formulées. »

Enfin, la ministre de la Culture, Roselyne Bachelot, n’a pas accepté cette invitation. Mais elle et le maire de Tours auraient convenu d’un « prochain échange ».

Quant aux détenteurs d’une réservation pour demain au Musée des Beaux-arts, leur billet reste valable pour une (éventuelle) prochaine réouverture. « L’ensemble des inscriptions prises par le Musée des Beaux-arts reste valable dans le cadre de la possible mise en œuvre de l’expérimentation. »

Le pont Wilson rouvrira temporairement aux voitures le temps des travaux sur le pont Napoléon

Le pont Wilson, qui était fermé aux automobilistes, va rouvrir fin mai… seulement quelques semaines, en raison des travaux prévus sur le pont Napoléon.

Le pont Wilson ne doit rouvrir que temporairement, le temps de travaux (photo Hugues Le Guellec)

La décision avait, à l’époque, causé bien du bruit ! L’été dernier, Emmanuel Denis, maire de Tours, décidait de fermer la voie nord-sud du pont Wilson aux voitures.

Petit changement de programme… mais seulement temporairement : la Ville annonce qu’à partir du 25 mai, elle envisage de rouvrir cette voie aux voitures et aux automobilistes, en raison des futurs travaux qui s’annoncent sur le pont Napoléon. Le dispositif doit rester en place jusqu’à début juillet seulement.

La municipalité a indiqué que cette décision avait été prise « suite à une concertation et des rencontres avec les usagers et des commerçants, pour prévenir toute difficulté d’accès au centre-ville ».

Voitures et bus pourront donc de nouveau circuler durant quelques semaines pour fluidifier la circulation durant les travaux.

Immobilier : pour une visite Covid-compatible

Après les trois mois de fermeture complète au printemps 2020 et un confinement allégé en octobre-novembre, les agents immobiliers sont au taquet pour vous proposer des visites adaptées. Mais vous aussi allez devoir changer quelques habitudes. Suivez le guide !

Avant la visite : je suis dans les starting-blocks

Vous avez flâné tout l’été sur les sites immobiliers, et quand la bise (et le couvre-feu) furent venus, vous vous êtes trouvés fort dépourvus : pas beaucoup de biens qui correspondent à vos critères, et peu de bonnes affaires. Vous avez trouvé une maison/un appartement qui pourrait convenir, mais attention : vous ne serez pas les seuls sur le coup ! « Nous avons vu une annonce paraître un samedi, nous avons appelé tout de suite pour visiter le lundi suivant. Nous avons fait une offre un peu au-dessus du prix dès la première visite, mais nous n’étions pas les seuls et le vendeur a préféré un dossier plus solide côté financement », racontent Mickaël et son conjoint.

⇒Notre conseil : Je bétonne mon dossier auprès de mon banquier, pour savoir exactement quel budget j’ai à disposition. J’ai l’accord de prêt et tous mes papiers avec moi pour faire une offre dès la première visite s’il le faut. J’ai mon stylo personnel pour tout signer sans attraper le covid, et mon justaucorps à portée de main s’il faut catcher dans la boue pour départager les acquéreurs potentiels. Oui, je suis prêt à tout.

Pendant la visite : du virtuel au réel

Vous avez fait une visite virtuelle, en navigant sur le site web de votre agence immobilière, ou en direct avec un agent qui se balade pour vous avec son téléphone dans le logement de vos rêves. Vous concrétisez en passant à la visite réelle, en chair et en os… mais pas n’importe comment : « On est équipés en sur-chaussures et en masques, pour nous et nos clients, on a des bombes désinfectantes multi-surfaces, nous aérons le logement avant et après la visite, nous désinfectons les clés, le client est invité à ne rien toucher, même pas les poignées de porte », explique Benjamin Chauveau au sujet du protocole Century 21.

⇒Notre conseil : Profitez de ce moment pour vivre vos rêves de grandeur. Avancez tel un prince ou une princesse de pièce en pièce alors qu’on ouvre les portes et placards à votre demande. Tout ceci sans oublier de faire abstraction du masque et des sur-chaussures, pour vous concentrer sur une question : vous sentez-vous à la maison ?

Après la visite : dématérialisation à fond

Vous en êtes sûrs, chéri(e) est d’accord, même le chien à qui vous avez montré des photos est séduit : c’est là que vous voulez vivre. Ni une ni deux, vous dégainez vos papiers (car vous avez suivi notre premier conseil) et vous faites une offre… dématérialisée.

« La dématérialisation des documents administratifs avaient déjà commencé, et elle s’est accélérée avec la covid. Signature de baux locatifs, de mandats, d’offres ou de compromis de vente se font à distance, ce qui nous fait gagner du temps puisqu’on n’a plus la difficulté de trouver un créneau qui correspond aux 3 ou 4 personnes concernées, et on évite bien sûr les risques de contamination covid-19 en étant tous rassemblés dans un bureau », raconte Bertrand Fontaine de Nestenn Saint-Avertin.

⇒Notre conseil : C’est à distance mais ça reste du sérieux, donc ne prenez rien à la légère et lisez tous les documents (y compris les toutes petites lignes) avant de les signer. Et travaillez votre signature électronique, on ne veut pas du hiéroglyphe que vous faites au livreur de vos achats internet. Signer pour acheter, ça mérite mieux qu’un gribouillis.

Emilie Tardif, de TV Tours : « Les chaînes locales sont devenues le nouveau cool »

Elle est l’une des figures emblématiques de la petite chaîne qui a bien monté depuis sa création le 24 mars 2006. La journaliste-animatrice Émilie Tardif, aux manettes de l’émission TILT, promène sa bonne humeur et son dynamisme depuis un bout de chemin déjà. Des projets, des idées pour la chaîne, elle n’en manque pas. Panorama de 15 années de TV Tours.

Émilie, vous souvenez-vous de vos premiers pas à TV Tours ?

C’était en 2008, j’étais d’abord une simple invitée dans une émission de Jean-Baptiste Boursier (aujourd’hui sur BFM TV) qui a créé le format du talk à 18 h. J’étais là pour parler de la mode du vintage. Comme ça s’est bien passé, il m’a proposé de venir faire une chronique régulière dans son émission sur un format qui s’appelait le « J’ai testé pour vous… » et alors là j’ai tout testé : toiletteuse pour chiens, la pole dance, le kayak en eau vive… L’émission s’appelait « Tout sur un plateau » et le principe était justement de faire tout ce qu’on voulait. On avait une liberté totale et on a rigolé comme jamais. Et puis un jour, Émilie Leduc qui présentait ensuite cette émission m’a demandé de la remplacer, c’était en 2013. Vous avez en quelque sorte grandi aux côtés de TV Tours.

Emilie Tardif, l’un des visages de TV Tours.

Quel regard portez-vous aujourd’hui sur ce cheminement ?

C’était un rêve de devenir journaliste quand j’étais petite. En fait, mon job, c’est le meilleur de la ville, c’est d’être la tour de contrôle de tout ce qui se passe de positif sur le territoire, c’est un job en or, je connais avant les autres tous les bons plans sympas et je les diffuse ensuite. Je pourrais être engagée par le Petit Futé dans une deuxième carrière !

Comment l’image de TV Tours a-t-elle évolué en 15 ans d’existence ?

L’évolution de TV Tours est étonnante. Notre image est bien meilleure et nos audiences sont en train d’exploser. Lancer une chaîne locale à l’époque, c’était super cool, tout le monde le faisait en 2006 et puis il y en a plein qui ont périclité. Et puis maintenant, le local est le nouveau cool, tout le monde s’y remet car les gens ont une sorte de défiance vis-à-vis des grandes chaînes, se posent la question de la fiabilité de leurs sources.

Nous proposons cette traçabilité de l’information qui est possible pour nous parce que nous sommes des journalistes du coin, que nous connaissons notre territoire et que nous restons accessibles pour les gens. Aujourd’hui, le circuit court ce n’est pas que pour la nourriture, on a envie de savoir ce qu’il y a dans notre assiette comme dans notre télé.

L’équipe s’est renouvelée depuis les débuts, la ligne éditoriale initiale – la proximité – est-elle toujours identique ?

Oui, le local, le local, le local ! La ligne éditoriale est la même, ce sont les programmes qui changent de temps en temps. On fonctionne avec une rédaction de neuf journalistes indépendants et chacun a tendance à avoir sa spécialité, son émission qui lui ressemble. Romain Delville et Audrey Champigny font les sports, Aurélie Renault est sur l’actu format magazine, moi je fais l’info positive… Chaque journaliste apporte des idées et on s’adapte aussi aux envies des téléspectateurs… Tout en ne parlant que de ce qui se passe chez nous aux gens de chez nous.

Peut-on dire que vous êtes aujourd’hui bien inscrits dans le paysage local ?

La notoriété est super bonne. Les gens nous connaissent bien mais on a encore un énorme travail de conquête à faire sur le Loir-et-Cher.

Dans Tilt, l’émission que vous présentez (avec Samuel Collin le lundi), vous mêlez info pratique et divertissement. Quelle est la recette, le bon mix ?

C’est du journalisme de solution et de service. Le bon mix c’est quand on arrive à intéresser à la fois Sandrine, assistante de direction et Michel, ouvrier, qui le soir se retrouvent. J’ai en tête les téléspectateurs. Mon émission, c’est un zapping géant, c’est un sujet positif sur le territoire par jour abordé sous forme de chronique et de l’initiative citoyenne : les animaux le lundi, le mardi les commerces, le mercredi les associations de solidarité, le jeudi des artisans, le vendredi les peech pour obtenir des financements participatifs locaux. Au total, c’est une trentaine de chroniqueurs qui sont tous des pros de ce dont ils nous parlent. L’idée c’est aussi de mettre des gens du territoire à la télé qui n’y seraient pas passés autrement en les faisant chroniquer. Cela devient une petite bande locale, un joyeux bazar.

Vous avez toujours réservé une place importante à la culture qui manque aujourd’hui de visibilité…

L’idée, c’est de faire émerger des talents du coin, les musiciens, les artistes plasticiens sont également beaucoup présents à l’antenne. On a une nouvelle émission « 3…4 » (gérée par Nivek) une émission de clip locaux et ça permet d’aider les musiciens du cru ! Dans les tuyaux, on va lancer les artistes TV Tours, on va en sélectionner trois qui vont bénéficier encore plus de notre média, de spots gratuits et de visibilité.

D’autres projets sont à venir pour TV Tours ?

Le nouveau projet pour septembre, c’est une émission de témoignages. Je pense qu’avec la crise sociale, il y a de plus en plus le besoin de trouver un relais dans nos associations. On ne les connaît pas toujours. Chaque fois, il y aura une thématique, un témoignage fort sur des sujets difficiles et, à côté, une association sera là en pivot pour donner du conseil et la solution. Autre programme important pour nous, on sélectionne des documentaires sur le territoire, coproduits avec Ciclic et France 3 Bip TV (Les séances de docu). Il y aura également une émission culinaire et une telenovela brésilienne, permis par le regroupement avec d’autres télés locales.

Propos recueillis par Aurélie Dunouau

> Les photos illustrant cette interview sont des photos d’archives TV Tours, d’où l’absence de masques. 

PHOTO GERARD PROUST TOURS LE 22 FEVRIER 2016 REPORTAGE SUR TV TOURS TELEVISION LOCALE DU GROUPE LA NOUVELLE REPUBLIQUE L’EQUIPE AVEC OLIVIER SAINT CRICQ CLOTILDE MASSARI ET JEROME DESRUY

Dans le quotidien d’Hélène Aubert, réflexologue

#VisMaVille Hélène Aubert évoluait dans l’industrie pharmaceutique. En devenant réflexologue, elle a basculé dans la médecine douce. Une reconversion qu’elle ne regrette pas.

La fenêtre du cabinet d’Hélène Aubert, situé dans une belle bâtisse jocondienne, à deux pas du manoir de Chérisy, s’ouvre sur des arbres majestueux et les chants des oiseaux. Un cadre reposant en miroir à la pratique apaisante de la réflexologie.

Hélène Aubert est réflexologue plantaire, pratique qui s’applique également aux mains, aux oreilles et au crâne. Depuis 7 ans qu’elle exerce dans son « havre de paix », cette rousse douce et pétillante dit avoir trouvé un sens à sa vie : apporter un mieux-être aux autres. Une reconversion qu’elle ne regrette pas.

Auparavant chef de projet en recherche et développement dans l’industrie pharmaceutique en région parisienne, elle avait besoin de se sentir plus utile. Elle déménage en Touraine et s’occupe alors de ses enfants en bas âge, se demandant comment les soigner « sans leur donner des médicaments à outrance. »

Scientifique de formation, docteur en immunologie

Cette scientifique de formation, docteur en immunologie, se tourne alors vers la réflexologie, adoptant les pratiques de la médecine énergétique chinoise. « La médecine douce aborde la personne dans son ensemble et fait le lien entre les émotions et le corps. Je ne sépare jamais les deux. Durant la séance, je prends le temps d’écouter la personne et de soigner ses douleurs physiques et émotionnelles par le toucher. On transmet énormément d’informations au corps par le toucher. On ressent les tensions, les blocages énergétiques et les relâchements. »

Concrètement, il s’agit d’apporter des points de pression au niveau des différentes zones du pied. Et cela ne s’improvise pas. Hélène Aubert précise : « Ce n’est pas du massage ! Il m’a fallu beaucoup de pratique pour ressentir et transmettre. On stimule des zones en lien avec les problématiques de la personne. On va à la cause des symptômes pour aller la réguler. »

Problèmes de sommeil ou de stress

Généralement, il suffit de trois à quatre séances pour régler des problèmes de sommeil, de digestion, de stress, de douleur…. « quand ils ne sont pas profonds et ancrés depuis trop longtemps », précise la professionnelle. Le cabinet d’Hélène Aubert ne désemplit pas, entre les séances à son cabinet, au domicile des patients et aux hôpitaux Bretonneau et Trousseau, elle se sent désormais « utile ».

Sa mission d’apporter un mieux-être physique et émotionnel semble plus que jamais d’actualité au moment où l’isolement et les incertitudes provoquent stress, dépressions mais aussi burn out. « Il est vrai que la demande augmente progressivement depuis que j’exerce et qu’aujourd’hui les apports de la réflexologie prennent tout leur sens : améliorer la qualité du sommeil, apaiser et donner un regain de vitalité, prendre du recul et rendre les choses plus légères, notamment pour les personnes âgées. »

A.D.

On a testé Chez Madie, le nouveau restaurant de la place Plumereau

Situé place Plumereau, à la place de l’ancien Carré, Chez Madie a ouvert ses portes en pleine période de fermeture des restaurants. L’établissement a choisi l’option livraison et commande à emporter. On a testé pour vous…

 

Si on ne peut pas aller au restaurant, le restaurant viendra à nous ! C’est ce que la rédac’ de tmv s’est dit en repensant à notre bonne vieille chronique resto, laissée quelque peu orpheline depuis la fermeture des établissements (vous savez, à cause de ce vilain qu’on appelle Covid). C’est aussi pour cela qu’on s’est dit qu’on allait tester Chez Madie, un nouveau venu du côté de Plumereau.

Remplaçant Le Carré et ouvert il y a quelques semaines – une période pas franchement facile, avouons-le – l’endroit a choisi l’option livraison et vente à emporter pour faire goûter sa cuisine pendant ces jours délicats pour le monde de la restauration.

C’est donc parti pour une petite virée sur leur site web (lire ci-dessous) pour commander et remplir notre estomac. Déjà, la carte fait envie : côté suggestions, il y a le tataki de bœuf du frangin, un mijoté de crevettes au curry de Madras ou un croque-truffe jambon torchon. Finalement, c’est l’agneau confit 7 heures à la sauce vigneronne qui nous fait de l’œil.

Agneau confit 7 heures à la sauce vigneronne et purée de butternut

La commande se fait plus que rapidement, l’interface du site est ergonomique. On choisit notre horaire pour aller récupérer la commande et c’est parti ! À la devanture, nous voilà cueillis par le sourire de Baptiste. Lui, Ingrid et Arnaud se sont associés pour faire vivre ce lieu qui, le soir quand tout sera revenu à la normale, proposera également des tapas.

En attendant, notre plat choisi a tenu ses promesses. La viande est toute tendre et la purée de butternut qui l’accompagne fond en bouche. De quoi nous rassasier, d’autant que notre formule comprenait, comme entrée, un délicieux velouté de chou-fleur à la crème de noisette, parsemé de chips de lard. Reste désormais à attendre bien sagement la réouverture des restaurants.

Pour l’heure, Chez Madie est un endroit sympathique et qui – ô miracle – fait revivre un peu la place Plumereau, décidément bien calme ces derniers temps…

Chronique : Aurélien Germain  / Photo : crédit Chez Madie


>L’addition : on a choisi la formule avec entrée + plat qui nous revient à 16,50 €. Même tarif pour plat + dessert. Sinon, comptez à partir de 20,50 € pour la totale, entrée + plat + dessert. Le plat seul est généralement à 15 €. Il existe aussi des assortiments de tapas ou de charcuterie pour 2, 4 ou 6 personnes.

>Livraisons du lundi au vendredi, de 11 h 30 à 14 h 45 et de 18 h 30 à 21 h 45. Possibilité de prendre à emporter.

>COMMENT COMMANDER ? Sur chezmadie.tastycloud.menu. Vous pouvez ensuite choisir votre horaire Contact : facebook.com/chezmadietours ou 02 47 05 12 81.

 

Horoscope WTF du 10 au 16 mars 2021

De très mauvaise humeur (comme d’habitude), l’astrologue de tmv a pris sa plus belle plume pour vous écrire cet horoscope tout en subtilité. Bonne chance aux Lions et aux Balances.

 

Bélier

Amour

Repensez à votre première fois. Et relativisez.

Gloire

Quand vous êtes dans une file d’attente, même si vous en changez, ce sera toujours celle qui avancera le moins. C’est un fait, voici votre destinée.

Beauté

Prenez une banane, enfoncez-la sur votre crâne et devenez une licorne du cyberespace ! (qui a vu mon LSD, les gars ?)

Taureau

Amour

Les gens vous aiment et fantasment sur vous. Non pas pour votre physique ravageur, non. Mais pour votre argent. Votre fric. VOTRE THUNE !

Gloire

Enfoncer les portes ouvertes ne vous fait pas peur ! Vous pourriez même être politique, tiens.

Beauté

Si t’as pas d’amis, mange un salami.

Gémeaux

Amour

C’est un fait avéré : on vous surnomme la gâchette facile.

Gloire

Avec un(e) ami(e) comme vous, pas besoin d’ennemi…

Beauté

Voilà un horoscope bien court. On n’avait pas vraiment envie de se fouler pour les Gémeaux cette semaine, j’avoue.

Cancer

Amour

Quand un chien fait pipi sur le canapé, c’est le chien qu’on doit engueuler. Pas le canapé… (quelle métaphore, krrrkrr)

Gloire

Votre pote Balance a des délires louches à propos de votre petite personne.

Beauté

Vous avez l’élégance d’un gnou.

Lion

Amour

Il serait peut-être temps d’aller taquiner le goujon, non ?

Gloire

Le même sort que les dinosaures vous attend. Ça craint, ah ouais ?

Beauté

Achetez des moufles. Pour cacher vos vieilles mains toutes poilues.

Vierge

Amour

L’important, c’est de participer. (on parle de votre vie intime)

Gloire

Mais est-ce que vous imaginez seulement une seconde refaire un jour la bise à tous ces gens que vous n’aimez pas ?

Beauté

Vous êtes aussi paresseux/se que le spermatozoïde qui arrive dernier à la course. Ressaisissez-vous !

Balance

Amour

Tout ne peut que bien aller quand on voit que votre ex avait la carrure d’une brosse à chiotte.

Gloire

Arf, vous utilisez beaucoup de mots pour ne pas dire grand-chose.

Beauté

Vous avez l’élégance d’un Jean-Marie Bigard.

Scorpion

Amour

Rien à battre de l’amour, vous êtes un oeuf.

Gloire

Olala, mais il ne faut pas sortir ; vous ne pouvez pas affronter le monde hostile. Vous n’êtes qu’un petit flocon de neige tout fragile.

Beauté

Le slip kangourou va revenir à la mode. Grâce à vous.

Sagittaire

Amour

Pas d’inquiétude, vous trouverez l’être aimé après le 328e confinement décidé par Macron Junior en 2047.

Gloire

Vous allez choper le variant breton du coronavirus qui vous fera picoler et vous finirez daaaans la vaaalléééee oh oh de Danaaa lalilala.

Beauté

D’ailleurs, hésitez pas à claquer la bise à Akim le fils du forgeron.

Capricorne

Amour

Vous allez faire l’amour cette semaine ! Mais seul(e).

Gloire

Croyez-moi mes chers amours de Capricorne, il est grand temps de vous beurrer la biscotte.

Beauté

Wow, vous avez le transit heureux. C’est bien, on est content pour vous.

Verseau

Amour

Vous avez un cœur. Un peu. Des fois. Rarement, en fait.

Gloire

Que de bonnes choses en perspective. Car la constellation du Jamel Debbouze croise les doigts pour vous, ouf !

Beauté

Et hop, ni vue ni connue ! (on parle de votre raie du plombier)

Poissons

Amour

Moi j’appelle ça le karma mais bon… appelez ça comme vous voulez.

Gloire

La constellation du Chirac vous rappelle que ça vous en touche une sans faire bouger l’autre.

Beauté

Vous faites les yeux de merlan frit. (et vous en avez aussi l’odeur).

[1/3] Spécial immobilier : le debrief quartier par quartier à Tours Centre

[Partie 1] Bohème ? Solo ou famille ? Gros budget ou petit porte-monnaie ? Voici notre tour du propriétaire TMV, quartier par quartier à Tours Centre.

PRÉBENDES, HALLES, CATHÉDRALE
TOUJOURS LES PLUS CHERS

Depuis qu’on est bébé (ou presque), on entend dire que les Prébendes et son joli parc, les Halles et son grand marché ou la Cathédrale et ses rues pavées sont les quartiers les plus chers de Tours. Au Monopoly, difficile d’y acheter un hôtel… Pareil dans la vraie vie ! Parmi les ventes récentes de l’agence Artiga Immobilier, on compte ainsi un T2 de 33 m2 sur Vieux-Tours/Les Halles pour 130 000 € net vendeur, soit environ 3 900 € du m2. Bon, bien sûr, les petites surfaces ont souvent un prix du m2 plus élevé que les grandes, mais quoiqu’on en dise, ça fait une belle somme.

Aux Prébendes, la même agence a vendu un appartement de 81 m2 pour 256 000 € FAI. Pour ce quartier, rien ne change : « Cela restera toujours un quartier attractif car c’est très résidentiel, très vert grâce au jardin, on peut s’y balader tranquillement en famille » pour Benjamin Chauveau de Century 21, qui précise que dans l’hypercentre (de Michelet à la Loire), « on a dépassé 3 500 € du m2, on atteint parfois 4 000 € ». Si vous avez 500 000 à 600 000 € au moins, vous pourrez espérer une maison de ville dans l’hypercentre. Sinon, passez votre chemin, car l’hypercentre, c’est hyper cher.

STRASBOURG OU FEBVOTTE
À NE PAS NÉGLIGER

Y’a pas que Velpeau dans la vie ! Êtes-vous déjà allés vous balader un dimanche matin sur le marché de la place Rabelais ? Avez-vous joué avec vos enfants sur les pelouses de la place de Strasbourg ? Avouez : c’est pas mal non plus ! Et on ne va pas se mentir, l’autre avantage c’est que les prix y sont plus accessibles que dans l’hypercentre de Tours.

« Dès qu’on dépasse la place de la Liberté, les prix commencent à baisser, précise Benjamin Chauveau, dont l’agence est place Michelet. À Febvotte ou Maryse Bastié on peut ainsi espérer un T2 dans une fourchette 120 à 130 000 €. » Le même appartement peut valoir 170 à 180 000 € dans l’hypercentre, donc à ce prix-là, on prend le vélo ou le bus pour se déplacer et on investit dans l’immobilier.

À VELPEAU
IL FAIT TOUJOURS BEAU

« C’est un petit village », « j’adore l’ambiance », « on connaît tout le monde ». Si vous avez entendu ces phrases, c’est que vous aussi, vous avez des amis qui habitent le quartier Velpeau. Il faut dire que l’endroit a tout pour plaire : un beau marché le dimanche et le jeudi matin, des commerces qui pullulent sur la place Velpeau et alentours, et on est à deux pas de la gare SNCF. Idéal pour les fameux Parisiens qui choisissent l’option télétravail + TGV !

Résultat des courses, les prix de l’immobilier dans le quartier ont flambé ces dernières années, et ça continue. Et comme partout ailleurs, les biens sont de plus en plus rares. En mai-juin 2020, on y a vendu une maison T4 de 85 m2 à 275 000 €, ou un T2 de 45 m2 à 120 000 €, et depuis les prix ont encore monté. Notre recommandation : ne pas hésiter à traverser l’autoroute pour atterrir dans le Vieux Saint-Pierre-des-Corps, avec ses maisonnettes et sa gare TGV à proximité. Mais faites-le sans tarder car les prix là aussi commencent à grimper !

BEAUJARDIN
C’EST POURTANT BIEN !

Bizarrement, Beaujardin est un peu boudé des acheteurs. Pourtant il y a un beau marché bio le samedi matin, une place où les enfants jouent après l’école. Tiens, l’école Raspail justement, est à deux pas. Est-ce la proximité des barres d’immeubles du quartier Rochepinard ou du Sanitas ? Ou les 25 minutes à pied pour rejoindre la gare de Tours ? Toujours est-il que le quartier n’a pas encore vu ses prix trop augmenter : on y trouve donc encore des petites maisons ou appartements à prix sympas.

Dans les ventes de mai-juin 2020, on trouve ainsi un appartement T3 de 46 m2 pour 135 000 €, une maison T5 de 104 m2 sur 218 m2 de terrain pour 182 000 €, ou une maison T4 de 95 m2 sur 145 m2 de terrain pour 225 000 €… Ça fait rêver !

SANITAS, RIVES DU CHER…
LES MAL-AIMÉS

(Photo : Hugues Le Guellec)

Dites à un Tourangeau « j’achète à côté du Sanitas », observez son visage. Passé ce moment de franche rigolade en le voyant se décomposer, analysons la situation : « Tout ce qui est en périphérie du Sanitas est compliqué à vendre à des Tourangeaux, car le quartier a une mauvaise réputation depuis des décennies. Mais les gens qui viennent d’autres villes achètent, car ils ont moins d’a priori et saisissent l’opportunité de prix plus attractifs, à deux pas du centre-ville grâce aux bus et tramway » pour Benjamin Chauveau.

Même discours pour les Rives du Cher, où les tours proches de la place de Verdun restent pourtant attractives : un appartement de 81 m2 y a récemment été vendu pour 142 000 €. Une bouchée de pain comparé au centre-ville, alors que bus et tramway permettent de s’y rendre en dix minutes, tandis qu’on profite du lac de la Bergeonnerie et de la piscine du Lac à proximité.

Maud Martinez

UTBM : nouvelle donne pour le basket tourangeau

C’est un nouveau chapitre qui s’ouvre dans l’histoire du club de basket de Tours.

Une nouvelle ère s’ouvre pour l’UTBM. (Photo archives NR – Julien Pruvost)

Depuis sept ans, le Touraine Basket Club et le Patronage Laïque La Riche Lamartine Tours Basket (P3L) étaient regroupés au sein de la même entité, l’Union Tours Basket Métropole ou UTBM pour les intimes. C’est la fin de cette aventure qui a été annoncée par un communiqué de presse, fin février.

Mais cela ne signifie pas la fin des ambitions tourangelles, bien au contraire. La montée en Pro B reste bien l’objectif principal du P3L, qui entend reprendre son indépendance mais conserve ses droits sportifs en N1. Au 1er juillet, le club adoptera donc un statut professionnel et son staff s’appuiera sur l’architecture actuelle de l’UTBM. Bruno de L’Espinay prendra la présidence de l’équipe pro, tandis que Frédéric Chouraki, dirigeant de l’actuel P3L, s’occupera de la partie amateur. Romain Régnard, actuel manager général du club, sera également de l’aventure.

La montée en pro B reste l’objectif principal

« Concrètement, les petits qui jouent au basket auront le même maillot, les mêmes couleurs que les professionnels, confirmait récemment Frédéric Chouraki à nos confrères de la Nouvelle République. Notre souhait est qu’il n’y ait qu’une seule entité visible de l’extérieur. C’est évidemment un gros virage pour l’association P3L, qui a 85 ans d’existence. Mais on pense qu’il était nécessaire de n’avoir qu’un seul et même nom, nouveau, pour que les joueurs aient ce sentiment d’appartenance à un club, à une unité. »

Concernant le nom, justement, rien n’est encore acté, mais il se murmure qu’en retirant simplement le U de l’UTBM, on ne devrait pas être très loin du compte. Les dirigeants précisent par ailleurs que le projet, s’il est toujours très ambitieux pour l’équipe fanion, n’oublie pas la formation.

L’idée étant de faire monter la réserve en N3 et de créer un véritable centre de formation, seule façon de rendre, à terme et de façon pérenne, ses lettres de noblesse au basket tourangeau. Quant à l’autre partie de l’UTBM, le TBC, c’est un nouveau départ en National 3, niveau auquel il évoluait avant l’union, qui se profile.

M.P.

Du « co-piétonnage 100 % féminin » pour éviter le harcèlement de rue

Quatre étudiantes tourangelles ont lancé un groupe Facebook pour organiser le co-piétonnage entre femmes et, ainsi, lutter contre le harcèlement de rue. Une appli doit suivre.

Co-piétonner pour éviter le harcèlement de rue, c’est l’idée de quatre étudiantes de Tours. (Photo illustration NR – Julien Pruvost)

Les faits

« Groupe de co-piétonnage 100 % féminin sur Tours. Partagez votre trajet à travers une publication et d’autres filles pourront peutêtre rentrer avec vous. » La présentation est succincte, le message est clair. Ce groupe privé Facebook, nommé « Co-pietonnage Tours Not Alone », est administré par quatre étudiantes tourangelles. Manuela Boré, Inès Pilot, Maureen Poullié et Assetou Coulibaly gèrent ainsi, depuis décembre, plus de 164 membres (à l’heure où nous rédigeons) qui peuvent co-piétonner à Tours et, ainsi, être rassurées lors de leurs trajets nocturnes ou quotidiens.
Les profils sont vérifiés, afin d’éviter de mauvaises surprises.

Et l’année prochaine annonce un gros projet pour ces étudiantes qui doivent sortir, au printemps 2022, l’application NotAlone, afin de « mettre en relation les femmes qui ne se sentent pas en sécurité dans la rue », comme elles l’ont indiqué dans les colonnes de La Nouvelle République.

Géolocalisées, les intéressées pourront donc effectuer leurs trajets à plusieurs. Le projet est soutenu par Pépite Centre- Val de Loire, dans le cadre du concours Créa-Campus.

Le contexte

Le but affiché est de « réduire le sentiment d’insécurité des femmes dans la rue ». Que ce soit des mots, des attaques, du harcèlement sexuel, etc. Dans un micro-trottoir réalisé par les quatre étudiantes et publié sur la page Facebook de leur future appli (1), on constate que le harcèlement de rue a malheureusement touché de près ou de loin la totalité des femmes interrogées. Les quartiers des Tanneurs et de la gare sont d’ailleurs particulièrement craints.

En France, d’après un sondage Ipsos, 81 % des femmes ont déjà été victimes de harcèlement sexuel dans les lieux publics.

Les enjeux

Inès, Maureen, Assetou et Manuela souhaitent d’abord concentrer leur appli au niveau local, sur Tours. Si tout se passe bien, elles espèrent que leur dispositif pourra ensuite être développé au niveau national.

Aurélien Germain

(1) facebook.com/cNotAlone et instagram.com/cnotalone

Annulation de l’édition 2021 de l’American Tours Festival

Tours Evénements, organisateur du festival, a annoncé que la prochaine édition aurait finalement lieu à l’été 2022.

Chaque année, des milliers de personnes se pressaient à l’American Tours Festival. (Photo archives NR – Hugues Le Guellec)

« No way pour l’American Tours Festival ». C’est par ces mots que débute le communiqué de Tours Evénements, organisateur du festival qui avait amené plus de 60 000 personnes en 2019. La prochaine édition qui devait avoir lieu cet été est – sans trop de surprise – annulée.

Ce sont les nouvelles restrictions imposées aux festivals et annoncées par la ministre de la Culture Roselyne Bachelot qui ont amené l’organisateur à prendre cette décision.

« Comment organiser notre événement dans ces conditions ? »

« Le 18 février dernier, notre ministre de la Culture a commencé à fixer le cadre d’organisation des festivals estivaux : seuls les événements avec 5 000 personnes assises, dans le respect de la distanciation sociale seront autorisés. Nous n’avons aucune précision à ce jour sur la possibilité de proposer sur place des zones restaurations et buvettes », explique Tours Evénements.
« De plus, la pandémie qui nous touche depuis l’année dernière a rendu la venue d’artistes internationaux sur notre territoire très incertaine. »

« Comment organiser notre événement dans ces conditions ? », s’interroge le festival, rappelant que « l’expérience ATF, c’est vibrer au son de la musique live, danser tous ensemble, découvrir et tester les meilleurs produits de nos exposants, rire et partager un verre avec ses amis ou sa famille… ».

Refusant d’organiser « une version dénaturée de notre festival » (qui avait par ailleurs été déjà annulé en 2020), l’organisateur annonce donc que la 14e édition de l’ATF se déroulera du 1er au 3 juillet 2022, au Parc Expo.

L’Auberge du Bon Laboureur va distribuer des repas gastronomiques (et gratuits) aux étudiants

Le restaurant gastronomique de l’Auberge du Bon Laboureur, à Chenonceaux, va distribuer gratuitement des repas aux étudiants tourangeaux. L’opération commence ce mercredi 3 mars.

C’est une superbe initiative, à n’en pas douter ! A compter de ce mercredi 3 mars, le restaurant gastronomique de l’Auberge du Bon Laboureur, situé à Chenonceaux, va distribuer des repas aux étudiant(e)s tourangeaux. Des repas qui seront… gratuits ! L’établissement indique avoir été sensible à la détresse de ces jeunes.

Cette opération solidaire – le nombre d’étudiant(e)s durement touché(e)s par la crise ne cessant d’augmenter – est pilotée avec l’Université de Tours. Elle doit se prolonger jusqu’au 7 avril. Elle sera renouvelée chaque semaine. Une centaine de repas doivent être préparés de façon hebdomadaire.

Dans l’assiette, les étudiant(e)s retrouveront un menu entrée/plat/dessert, réalisé par l’équipe du restaurant, avec des produits donnés par les producteurs. D’autres restaurateurs devraient s’associer.

Comment ça marche ?

Plusieurs collectes seront organisées sur différents sites et campus, du 3 mars au 7 avril, entre 11 h et 13 h. Voici les dates et lieux :

  • 3 mars, campus de Grandmont
  • 10 mars, campus des Tanneurs
  • 17 mars, site Jean-Luthier (IUT de Tours)
  • 24 mars, campus des Deux-Lions
  • 31 mars, campus de Tonnellé
  • 7 avril, campus de Blois (41)

Attention en revanche : il est obligatoire d’être muni de sa carte étudiant et de réserver avant le lundi midi précédant la distribution, sur l’agenda web de l’Université de Tours (cliquez juste ICI).

A.G.

1 000 arbres et arbustes plantés : le plan « Nature en ville » a débuté

C’est la première étape du plan « Nature en ville » voulu par la municipalité : mercredi, des Tourangeaux volontaires ont planté arbres et arbustes à travers la Ville. D’autres actions sont à suivre.

Le plan « Nature en ville » a commencé hier, mercredi, avec des plantations citoyennes (photo NR)

Top départ ! Mercredi 17 février, de nombreux habitants étaient répartis sur dix endroits de Tours pour planter, aux côtés d’agents du service parcs et jardins, 330 arbres et 660 arbustes. Ces 1 000 plantations citoyennes s’inscrivent dans le plan « Nature en ville » souhaité par la municipalité et le maire Emmanuel Denis.

Ce plan fixe cinq mesures écolos qui doivent être normalement appliquées jusqu’à la fin du mandat. Objectif affiché ? « Co-construire ensemble la ville de demain », a souligné le maire.

D’autres actions à venir

Arbres toujours – qu’Emmanuel Denis décrit comme « des climatiseurs naturels » – la plantation devrait continuer, puisque la municipalité promet pas moins de 30 000 arbres durant le mandat.

Mais outre ces milliers d’arbres et arbustes plantés, d’autres actions devraient suivre dans les prochains mois. A commencer par la végétalisation de la ville, notamment dans le secteur du Vieux-Tours et de divers lieux comme la cour du Conservatoire, de certaines écoles, de la place Choiseul.

Autres axes du plan ? La création de vergers participatifs en centre-ville, ainsi que des jardins gourmands qui doivent être installés un peu partout dans les quartiers.

La Ville promet là encore une transition écologique des pratiques, puisqu’elle souhaite une meilleure gestion de la ressource en eau au niveau du service parcs et jardins.

Enfin, une grande Fête de la biodiversité doit aussi être organisée les 3 et 4 juillet prochains.

A.G.

Envie d’un stage d’écriture encadré par le groupe Volo ? C’est le moment de candidater !

Le rendez-vous incontournable de l’Aubrière de Fondettes est de retour : amateurs comme professionnels peuvent participer à un stage d’écriture de chanson aux côtés du groupe Volo.

Le groupe de chanson française Volo anime régulièrement des stages d’écriture à l’Aubrière de Fondettes. (Photo archives Tmv)

Pour la septième année consécutive, l’association culturelle et d’animation L’Aubrière, à Fondettes, organise un stage d’écriture encadré par le groupe Volo (retrouvez notre ancien reportage passé ICI). Soit cinq jours « 100 % musique », pour écrire, composer et chanter autour de différentes thématiques.

Prenant place dans le cadre du festival Les Mots d’hiver, ce stage se déroulera du 26 au 30 avril avec, cette année exceptionnellement, une cinquième journée durant laquelle l’artiste Valérian Renault rejoindra les stagiaires pour une masterclass.

Ouvert à toutes et tous, amateurs comme professionnels !

« Cet évènement est ouvert à tous, aux amateurs, comme aux professionnels, musiciens, comme écrivains », précise dans un communiqué Mélina Martinez, en service civique à l’association. Un appel à candidature est donc lancé et les intéressé(e)s peuvent postuler dès maintenant. La sélection des stagiaires doit avoir lieu mi-mars.
A noter également que cette semaine de stage se conclura par… un concert de vos propres chansons composées durant ces jours aux côtés de Volo ! (que les timides se rassurent : ce n’est pas une obligation ; vos textes pourront être interprétés par d’autres stagiaires ou le groupe Volo).
Pour tenter votre chance, il suffit de remplir le formulaire de participation (à retrouver ICI) puis le renvoyer à motsdhiver@gmail.com

> PRATIQUE : Tarif pour les cinq jours (sans hébergement ni restauration) : plein tarif : 130 € (+2 € d’adhésion) / tarif réduit : 110 € (adhérents de l’Aubrière, étudiants, chômeurs…). Renseignements et réservations auprès de Benoit Pinon à l’Aubrière : 02. 47 42.26.13. 

 

CCNT : la prochaine création de Thomas Lebrun sélectionnée pour le prix international Fedora

La pièce de Thomas Lebrun, directeur du Centre chorégraphique national de Tours, est retenue dans la « shortlist » du Prix Fedora, une compétition internationale. Et le public peut voter !

La pièce de Thomas Lebrun est décrite comme un « marathon de sensations et de styles » sur le site du Prix Fedora. (Photo Frédéric Iovino)

« Mille et une danses (pour 2021) », c’est le petit nom de la prochaine création de Thomas Lebrun, le directeur du Centre chorégraphique national de Tours (CCNT). Et elle vient d’être sélectionnée pour un concours international, celui du Prix Fedora (*), dans la catégorie « Ballet », alors que seules… deux compagnies françaises y sont représentées !

Tours fait donc figure d’exception aux côtés de Toulouse, retenue pour sa pièce Les Saltimbanques, du Ballet du Capitole.

Alors on danse… et on vote !

La compétition, quant à elle, a débuté par une campagne de vote en ligne qui se finira le 26 février. L’heure est donc au clic ! Car le CCNT invite bien évidemment ses fans et le grand public à voter pour la création de Thomas Lebrun. (Vous pouvez le faire en cliquant JUSTE ICI !)
Une phase délibérative du jury se tiendra par la suite. A l’heure où nous rédigeons ces lignes, la pièce de Thomas Lebrun était située en 2e position avec plus de 450 votes.

Le chorégraphe présentera ensuite son œuvre au Festival Montpellier Danse qui doit se tenir – on croise les doigts bien sûr – en juin. Avant de finir devant le public tourangeau la saison prochaine.

A vous de cliquer !


(*) Fedora, kezako ? Il s’agit « d’une plateforme européenne à visée philanthropique qui tient cette compétition tous les ans », précise-t-on du côté du CCNT.

Chroniques culture : Wardruna, Sébastien Guérive, le plein de BD et de romans

LE CD
WARDRUNA – KVITRAVN

« Kvitravn » signifie « corbeau blanc ». Le corbeau, symbole d’importance chez les peuples nordiques et vikings, un messager, un lien entre les mondes. C’est cet animal que les Norvégiens de Wardruna ont décidé de mettre en avant dans cet album qui s’apparente à une ode à la Nature et qui, disons-le de suite, est d’une beauté extraordinaire.

 

Il y a, ici, ces instruments anciens qui bercent des paroles portées par les légendes, des chœurs confinant au sublime et qui nous emmènent à travers les fjords et les forêts du nord. La sonorité organique de l’album parvient aussi à mettre en avant ces touches chamaniques qui offrent, parfois, une expérience quasi-méditative. Ce disque, plus accessible que le reste de la discographie du groupe, est pur, tout simplement. En ces temps de pandémie, retournez à la Nature. Envolez-vous avec Wardruna. Écoutez Kvitravn.
Aurélien Germain

LA SELECTION BD

Le Spirou de Christian Durieux, « Pacific Palace » (éditions Dupuis), est un véritable bijou, un huis-clos où le polar se dispute à une romance avec intrigues politiques à la clé. Il y a bien longtemps que l’on n’avait pas vu notre groom préféré aussi attachant.
Dans « Ma voisine est indonésienne » (Delcourt), Emmanuel Lemaire nous livre le portrait attachant de ce grand pays méconnu à travers un portrait fantasque et plein d’humour.
On restera dans un pays voisin avec le magnifique « Esprits et créatures du Japon » (Soleil), où Benjamin Lacombe fait des merveilles avec ses illustrations !
Et puis le voyage, cela peut être aussi celui de « Photo de Famille » (Bamboo), où Armelle et Sti nous emmènent dans une tribu recomposée extrêmement drôle.
Finissons dans un tout autre registre, avec l’œuvre de Frans Mensink, « Drônes de filles » (Tabou), qui se révèle être l’un des auteurs… érotiques les plus doués de sa génération !
Hervé Bourit

LES ROMANS
LËD, DE CARYL FÉREY

Direction le Nord extrême, au-delà du cercle polaire, en Sibérie, pour ce nouveau roman noir mené une fois de plus de main de maître par Caryl Férey. Dans un univers dantesque, où règnent le froid et la nuit, Caryl Férey nous prouve sa maîtrise sans faille, pour nous prendre par la main et nous entraîner au fond de l’abîme. « Lëd » est un nouveau petit chef d’oeuvre qui, après vous avoir glacé les os, vous réchauffera le coeur… Ou l’inverse !
H.B.
> Paru aux éditions Les Arènes, 528 pages.

GNOMON, DE NICK HARKAWAY

La collection Albin Michel Imaginaire s’enrichit en ce début d’année, avec la sortie du très attendu tome 1 de « Gnomon », signé Nick Harkaway. Dans ce roman tentaculaire (parfois même un peu trop) et un poil complexe, l’auteur accouche d’un récit dystopique sur une Angleterre repliée sur elle-même, où la population est plus que surveillée et suivie numériquement.

Surveillance globale au programme donc (tiens, pas si imaginaire…), avec politique, science-fiction et intelligence artificielle se liant entre elles. Et, Harkaway étant le fils de John Le Carré, autant dire que l’écriture ne souffre d’aucun manquement ; « Gnomon » se lit et se déguste.
A.G.

LE SINGLE
OMEGA II – SÉBASTIEN GUÉRIVE

Auditrice, auditeur, prends donc ton casque ! Car c’est bien grâce à lui que l’écoute de la ballade offerte par Sébastien Guérive n’en sera que plus forte et plus profonde. Ce single Omega II – en plus d’être doté d’un magnifique clip – est un véritable voyage sonore. Qui prend aux tripes et possède une force visuelle assez folle.
Le Nantais offre alors une expérience musicale minimaliste mais pleine d’ambiance, rapprochant ainsi sa musique de la forme d’une B.O de film. De quoi patienter avec la sortie du nouvel album, Omega Point, prévu le 19 mars !
A.G.

STREAMING
DISNEY+ SE DÉVOILE

C’est bientôt le top départ pour la branche « adultes » de la plateforme Disney+. Baptisée Star, elle permettra, à partir du 23 février, de regarder un tas de séries comme Scrubs, 24 heures chrono, Lost, Buffy ou encore Alias.
Sont également prévus plus de 230 films : Logan, Alien, Die Hard, Titanic, Deadpool, Good Morning Vietnam, La Mouche, L’Odyssée de Pi, The Door, The X-Files : le film… Une diversification bienvenue, certes, mais qui s’accompagnera d’une hausse de l’abonnement, passant à 8,99 € par mois.
A.G

Culture en danger : des photos pour mettre en lumière la détresse des acteurs culturels

En ces temps de crise sanitaire, le photographe Romain Gibier a lancé un projet sur la culture en danger, secteur à l’arrêt forcé depuis des mois avec, derrière, des dizaines et des dizaines de métiers… Voici quelques-uns de ses clichés.

« Je veux montrer que la culture existe encore… » Romain Gibier soupire. S’il est photographe de métier, il est également artiste de spectacle, avec quinze années au compteur en compagnie. Alors il parle « d’effondrement ». Vraiment. Partout, des salles fermées et un monde à l’arrêt. « Avec cette crise, on ne se rend pas compte que la culture, c’est une centaine de métiers touchés derrière. »

C’est pour cela qu’il a lancé ce projet photo, où il rencontre des artistes – pour la plupart de Touraine, mais aussi du Mans – et les immortalise « avec leurs vraies tenues » et montre ainsi « chaque corps de métier, pour remettre la problématique en lumière ». Et nombreux sont ceux à passer devant l’objectif : conteur, directeur de musée, effeuilleuse burlesque, danseurs, chanteuse, programmateur culturel, colleur d’affiches ou encore clown et guide-conférencier… Avec, à chaque fois, une mise en scène pensée à deux : Romain et le ou la professionnelle en question.

Un S.O.S, un cri d’alerte en direction du grand public. « D’ici peu, ces photos seront affichées sur le Bateau ivre. L’idée est aussi d’avoir des salles culturelles qui nous suivent. Il faut que l’on se soutienne tous et toutes », rappelle Romain Gibier. Avis aux intéressé(e)s…

> facebook.com/ romaingibierphotographe

⇒ Une aide financière pour soutenir le projet et l’impression dans divers lieux peut également être apportée.

Texte : Aurélien Germain / Photos : Romain Gibier


Retrouvez d’autres photos dans notre numéro 379 (également disponible sur la rubrique PDF de notre site ou en téléchargement ICI)

Formation : l’apprentissage ? Une nouvelle vie !

Louison a 26 ans et vient de trouver sa voie : il aura la double casquette de web designer et développeur web. En alternance dans une entreprise, il nous embarque dans son monde, vers lequel il a pris le temps de cheminer.

Longtemps, Louison s’est imaginé travailler dans le monde de la musique. Lorsqu’il était au lycée en bac STG option marketing, à Tours, il rêvait de transformer sa passion pour la musique en métier.

À cette époque, il animait une émission sur Radio Béton ; il avait également monté une association avec laquelle il s’occupait d’organisation de concerts plutôt électro et hip-hop et de produire des artistes du cru. Alors naturellement, une fois le bac en poche, le voilà lâchant ses études pour convoiter une vie parisienne dans l’évènementiel culturel.

Très vite, il déchante, ne trouve pas sa place et rentre dans sa ville natale. Pendant cinq ans, il chemine dans la restauration, de jobs de livreur de pizzas et de sushis à commis de cuisine avant de finir serveur saisonnier dans des restaurants.

Indépendance, créativité et stabilité de vie

Verdict : son côté entrepreneur se confirme. « J’ai toujours aimé entreprendre des choses, que ce soit dans le milieu associatif ou professionnel. Mais la restauration est un milieu dur et instable, c’était plus du dépannage. À côté de la musique, j’étais aussi passionné de design et d’informatique. C’était quelque chose qui trottait dans ma tête. »

Louison se rend compte que les métiers tournant autour du web cochent alors toutes les cases désirées dans sa vie professionnelle : indépendance, créativité et stabilité de vie au niveau des revenus. Bref, c’est décidé, ce sera son métier, et la musique son loisir. « J’ai créé mon auto-entreprise il y a un an, avec quelques missions personnelles mais j’ai surtout envie de bien me former avant de me lancer dans le free lance. J’ai encore du chemin à faire. »

Trois semaines en entreprise et deux à l’école

C’est pourquoi Louison a suivi dix mois de formation l’année dernière en web designer au Cefim, une école spécialisée dans le web et les réseaux, un Centre de Formation Professionnel ouvert à tous les niveaux scolaires et tous les âges, pratique pour entamer une reconversion. Une formation intensive équivalente à un bac + 2 qu’il a souhaité compléter cette année par une formation de développeur web dans cette même école avec, à la clé, un contrat d’apprentissage.

« Le développement web, c’est travailler sur des sites plus costauds, appréhender aussi l’aspect back du site, ce qui ne se voit pas, toute la gestion du site », explique le jeune homme. Louison sait où il va : avant de se lancer en solo, il compte faire ses armes plusieurs années dans des structures expérimentées.

Ainsi, il travaille depuis le mois de septembre dans une agence de communication-édition-publicité qui accompagne les entreprises et les collectivités dans leur communication. Et la greffe a pris : « J’aime ce qui se voit et ici je fais principalement du web design et ce qu’on appelle du front. Je fais de l’intégration web, je construis des maquettes de sites internet et on travaille en amont en équipe pour définir le contenu, l’ergonomie… C’est une chance d’avoir cette alternance. »

En plus, cerise sur le gâteau, Louison vient de participer, avec son entreprise, au lancement d’un journal jeunesse et donc du site internet qui va avec. Le webdesigner de l’agence, Fred, son tuteur, l’encadre, tout au long de sa formation. Son contrat d’apprentissage durera un an : trois semaines en entreprise, deux semaines à l’école. Durant cette période, Louison recevra un salaire d’apprenti c’est-à-dire au niveau du SMIC.

« C’est un univers pas du tout scolaire »

À l’école, il apprécie le côté petite classe avec 25 étudiants cette année, et « des formateurs professionnels très compétents et cool. C’est un univers pas du tout scolaire. Par contre, il faut bosser ». Pourquoi Louison a-t-il choisi de se tourner vers le développement alors qu’il est déjà web designer ? C’est que ce sont des domaines en pleine évolution, qui requièrent de multiples compétences, complémentaires et aussi que les débouchés seront meilleurs.

Etre développeur web consiste principalement à créer des interfaces web adaptées pour son client ; webdesigner, plus centré sur l’aspect graphique, consiste à imaginer et intégrer des maquettes au site web. Louison confirme : « J’avais envie d’aller plus loin après ma formation de web designer. Apprendre la multitude de langages informatiques qui existent. Et puis un développeur web est ultra recherché aujourd’hui, plus qu’un webdesigner en tout cas. »

La crise sanitaire et le télétravail qui se développent ne peuvent que lui donner raison. Les débouchés sont certains, si l’on est créatif et entreprenant. Dans le centre de formation de Louison, 81 % des étudiants en développement web ont trouvé un emploi dans les six mois après leur formation et 100 % sont en CDI ; en web design, le taux d’emploi à la sortie s’élève tout de même à 78 %.

Après s’être cherché, avoir tenté différents chemins, appris à mieux se connaître aussi, Louison a donc choisi une voie sûre. À côté de son nouveau métier, il n’oublie pas pour autant son autre passion, la musique. Ayant retrouvé le goût d’entreprendre, « le temps et l’envie », Louison a remonté une association et projette de développer… des playlists digitales partagées !

Texte : Aurélie Dunouau
Photo : tmv

Un petit tour par le « coffee bike » La Bicyclerie

#VisMaVille José et Amélie Galindo tiennent en tandem la Bicyclerie, place de la Victoire à Tours, lieu bien connu des amoureux du vélo et des bons cafés.

« Ce n’est ni un magasin de vélo, ni un café, mais plutôt la combinaison des deux », annonce José Galindo, le propriétaire des lieux. Et il y tient à ne pas réduire sa boutique à la vente de vélos ni à leur réparation. Tout comme sa femme, Amélie, avec qui il a monté ce projet voilà trois ans.

Car pour cet ancien chargé de communication et cette éducatrice spécialisée, l’état d’esprit du lieu compte tout autant. Voire plus. Ils ont voulu en faire une boutique chaleureuse, où les gens du quartier et les voyageurs de passage papotent autour de jus de fruits ou de bières bio.

« Ce n’est pas qu’une expérience artisanale et commerciale, elle est aussi humaine. Nous sommes à côté de la Loire à vélo. Ainsi, nous faisons de belles rencontres avec des voyageurs du monde entier. C’est fou de voir tous ces jeunes faire de longues distances à vélo, ces femmes seules ou même un monsieur qui est parti depuis cinq ans ! »

Ce concept de vélo-café, importé d’Orléans, les a séduits et fait ses preuves. « Il arrive que des habitués viennent juste prendre un café », sourit Amélie, qui s’occupe à mi-temps du bar et de la restauration du jeudi au samedi, lorsqu’elle ne travaille pas aux côtés des jeunes. Les produits locaux et bio ont la part belle, ils font travailler le Cafecito d’à côté, une copine traiteur pour les tartines et un producteur de Vouvray, juste à côté de chez eux, à Chançay.

Seule entorse aux circuits courts, une bière espagnole, qui rappelle les origines de José. Ils ont obtenu la licence bar et restauration juste avant le confinement, seules les boissons à emporter fonctionnent pour le moment mais, dès que possible, la restauration du midi reprendra.

Le BMX et ses bosses c’est le loisir de José. « J’ai toujours fait du vélo et plus spécialement du BMX, parfois en compétition. » S’il en vend parfois à la boutique, ainsi que quelques vélos électriques, ce sont plutôt les vélos de ville et les « gravel », des vélos de route qui roulent bien sur les chemins, qui ont la cote. « Nous vendons principalement du neuf, mais aussi un peu d’occasion. Et de ce côté-là, les carnets de commande sont pleins. Ça nous frustre, car nous nous sommes aussi installés sur cette place pour que les gens puissent essayer les vélos avant d’acheter ! »

La situation est similaire chez leurs collègues, dopés aussi par la prime de la Ville de Tours à l’achat. Quant à l’atelier réparation, le scénario se répète : la prime de 50 euros de l’Etat fait que les vélos en réparation s’accumulent. « Nous en avons une vingtaine en ce moment. » José a fort à faire, épaulé cette semaine par son jeune stagiaire. Heureusement il y a des pauses cafés !

Textes et photos : Aurélie Dunouau

Année de césure : quand le break est un plus

Si elle est fréquente dans les pays anglo-saxons, l’année de césure ou de break laisse encore perplexe certaines personnes en France. Pourtant, c’est l’occasion de vivre des expériences uniques et d’acquérir des compétences.

(Photo illustration Adobe Stock)

À la manière des couvertures du célèbre « Guide du Routard », Alexis a attrapé son sac-à-dos il y a quatre ans, pour partir au bout du monde. « Je rêvais depuis longtemps de faire un grand voyage, et je me suis dit que c’était le bon moment : j’étais bien lancé dans mes études de médecine, mais il y a un gros concours à passer en 6e année. En partant entre la 4e et la 5e année de cursus, je m’assurais d’avoir encore deux ans pour préparer cette échéance à mon retour. »

Alexis relève alors le défi de partir de France pour rejoindre la Nouvelle- Zélande, en auto-stop (avec quelques trains, bus et avions tout de même sur sa route). Turquie, Iran, Émirats arabes unis, Inde, Birmanie, Thaïlande, Malaisie… Durant un an, le jeune homme a parcouru des milliers de kilomètres pour atteindre son objectif.

Et la médecine dans tout cela ? « Je n’avais pas fait ce voyage par besoin de m’échapper, j’étais donc content de revenir. J’ai eu un peu de mal à réactiver mes connaissances, je redouble d’ailleurs ma 6e année, mais je suis très content d’avoir réalisé ce projet. J’ai fait des rencontres incroyables, cela m’a appris la bienveillance, et je fais plus facilement confiance aux autres. » À 25 ans, le voici donc aujourd’hui en route vers son concours et la carrière médicale, sans regret sur cette année de globe-trotteur.

Travail et voyage font bon ménage

Ophélie, elle, a préféré voyager tout en gardant contact avec ses études. Aujourd’hui professeure d’espagnol au lycée, elle avait déjà passé une année de licence en Erasmus en Espagne.

Pas rassasiée, elle projette alors un voyage en Amérique latine : « Je ne voulais pas être en mode études, et je devais financer ce projet. J’ai donc cherché un travail là-bas, en contactant les Alliances Françaises de plusieurs pays, pour y enseigner le français ».

À force de CV et lettres de motivation, Ophélie finit par décrocher un poste de formatrice à Buenos Aires, en Argentine, où elle passe donc trois mois. En travaillant sur place et avec la colocation, elle partage le quotidien de millions d’Argentins.

Dans la foulée, elle parcourt durant quatre mois le Pérou, le Chili et la Bolivie, sans autre contrainte que celle de jouer la touriste… et de perfectionner son espagnol et sa connaissance des cultures latinoaméricaines, qu’elle fait aujourd’hui découvrir à ses élèves. « Partir juste avant le Master MEEF (Métiers de l’Enseignement de l’Education et de la Formation) m’a permis de donner un peu de consistance aux études que j’avais faites, et de confirmer que j’étais sur la bonne voie professionnelle ».

Transformer le break en atout

Céline Boulage, conseillère en compétences et recruteuse au sein de l’agence C Bo Talents, ne voit jamais d’un mauvais œil un CV où une année de césure vient interrompre un parcours. Bien sûr, certaines expériences peuvent directement booster un CV : « Si on demande une personne qui parle anglais, un séjour en Australie est forcément valorisant ! ».

Mais ce n’est pas tout : « Aujourd’hui la plupart des recruteurs misent sur des savoirs-êtres. Or on sait que quelqu’un qui a voyagé aura de l’autonomie, de la prise d’initiative, de la polyvalence, une capacité à s’adapter, contrairement à un candidat qui aura passé toute sa vie dans la même ville par exemple. »

Comment savoir si notre année « hors-études » peut jouer en notre faveur ? Il faut déjà s’assurer que l’on correspond bien au profil recherché. Si c’est le cas, à nous de mettre en valeur notre expérience hors-norme : « Tout est affaire de communication et de présentation. Nous avons tous des talents, et ce que vous avez fait a de la valeur, alors n’ayez pas peur ! Cette année de coupure vous a apporté du positif, ne craignez pas de le valoriser. »

Si l’après-césure est donc à aborder avec sérénité, reste à bien préparer en amont cette coupure : budget, passeport, réglementation du secteur professionnel ou du pays où j’envisage de travailler, et calendrier… À vous de jouer !

Touraine : Le secteur de l’événementiel en crise

Une étude publiée par la CCI de Touraine montre que l’événementiel en Indre-et-Loire est très durement touché par la crise. Plus d’un tiers des sondés pense à un dépôt de bilan.

Les faits

La CCI de Touraine a publié une étude sur les impacts multiples de la crise sanitaire sur le secteur de l’événementiel. Sans surprise, puisque quasiment à l’arrêt depuis de nombreux mois, il est très durement touché. On y apprend que 80 % des entreprises ayant participé à cette enquête ont perdu 50 % de leur chiffre d’affaires.

Si 51 % ont obtenu un Prêt garanti par l’État, 33 % l’ont déjà consommé. La moitié des acteurs anticipent une perte de 75 % de leur chiffre d’affaires avant le mois d’avril. Et, donc, plus d’un tiers estime possible un dépôt de bilan dans les six prochains mois. Les cinquante-trois entreprises qui ont participé à l’étude représentent pas moins de 800 emplois.

Enfin, 38 % des sondé(e)s ont déclaré songer à licencier. Dans le lot, de nombreuses entreprises sont de très petites structures, d’autant plus fragiles.

Les enjeux

Pour tous les professionnels du secteur, il y a donc désormais urgence à agir. Le secteur pèse lourd dans l’économie locale et régionale. Les acteurs de l’événementiel et du monde du spectacle réclament de la visibilité pour les mois à venir. Une tournée, par exemple, nécessite au moins 3 mois de préparation. Il faut également penser à la commercialisation des grands événements qui se fait bien en amont. Quant aux spectacles en plein air, c’est encore le flou total, malgré les promesses du gouvernement.

Le point de vue

Philippe Roussy, le président de la Chambre de commerce, a rappelé que les protocoles sanitaires étaient très respectés dans le monde de l’événementiel et que « même les hôtels et restaurants ont connu quelques moments de respiration depuis mars 2020 ». Il souligne que ce secteur représentait « plus d’emplois que celui de l’automobile », en France. Des emplois, justement, nombreux… mais aussi très variés (voir aussi notre portfolio en fin de journal sur les différents corps de métiers en souffrance dans le monde du spectacle).

Aurélien Germain

Le Tours FC retrouve la compétition

Après des mois de « coupure », le Tours FC retrouve le plaisir de retourner sur le terrain. Pour de bon !

Des nouvelles du Tours FC ! (Photo archives NR)

Le Tours FC jouait ce dimanche 31 janvier son 6e tour de la Coupe de France. Oh, ne nous emballons pas, l’affiche n’avait rien du match de gala, puisque que les Tourangeaux se déplaçaient sur la pelouse de Saint-Jean-de-Braye, valeureuse équipe de Régionale 2, soit deux divisions en dessous d’eux.

Oui, mais cette rencontre n’était finalement pas si anodine, puisqu’il s’agissait de la première sortie officielle des Ciel et Noir depuis plus de trois mois et que la Coupe demeure l’unique compétition en cours actuellement. L’occasion d’une petite revue des effectifs.

Reprendre l’opération conquête

Levons d’emblée le voile, les Tourangeaux se sont imposés, mais non sans trembler. Après une ouverture du score rapide (5e minute de jeu), ils ne parvenaient pas à faire le break et, chose déjà vue, se faisaient même rejoindre avant la mi-temps. Un pénalty arrêté plus tard, les Tourangeaux parvenaient à se qualifier en toute fin de rencontre. L’aventure continue donc en Coupe de France et la petite flamme de la compétition reste allumée.

Côté championnat de Nationale 3, interrompu depuis le mois de novembre, le TFC pointe à une modeste 6e place, après une entame de saison un peu timide. Mais n’oublions pas que, la saison dernière, les Tourangeaux avaient survolé les débats et gagné leur billet pour l’étage supérieur, montée qui avait été invalidée par les instances financières.

Grâce au statut professionnel dont ils continuent de profiter, les Tourangeaux peuvent toujours s’entraîner, ce qui n’est pas le cas de nombre d’équipes à leur niveau. Donc, oui, il y a toujours une équipe à la Vallée du Cher. Une équipe qui n’attend plus qu’une chose : reprendre dès que possible l’opération reconquête qu’elle avait entamée avant la crise sanitaire.

M.P.

Couvre-feu : les contrôles renforcés dès ce week-end

Les forces de l’ordre veilleront au respect du couvre-feu dans tout le département.

Ce vendredi 29 janvier, la Préfète Marie Lajus a prévenu que les contrôles des forces de l’ordre seraient renforcés pour le couvre-feu qui a lieu de 18 h à 6 h du matin. Elle estime que « la situation sanitaire demeure préoccupante ».

« Pour éviter la saturation de nos hôpitaux et sauver des vies, il est impératif que l’ensemble de nos concitoyens fassent preuve de civisme et de responsabilité », indique, dans un communiqué de presse, la préfecture d’Indre-et-Loire.

Seuls les motifs dérogatoires seront valables (notamment raisons professionnelles et motif de santé) et il faudra se munir de son attestation.

Les contrôles seront renforcés dans tout le département, que ce soit en zone urbaine ou rurale.

Pour rappel, le non-respect du couvre-feu est passible d’une amende de 135 €.

Il y a 50 ans, l’année culte du rock

Quel est le point commun entre Led Zeppelin, The Doors, John Lennon ou encore David Bowie ? Tous ont sorti un album légendaire en 1971. 2021 fêtera donc les 50 ans d’une tripotée de disques toujours considérés comme mythiques… L’anniversaire d’une année dorée pour le rock’n’roll.

11 janvier 1971. Les disquaires américains sont assaillis : l’album posthume de Janis Joplin, décédée par overdose trois mois auparavant, vient de sortir. « Pearl » – comme le surnom de la chanteuse – s’apprête à squatter les charts pendant longtemps.

Ce disque de la Mama Cosmique atterrit vite à la première place en Australie, au Canada, en Norvège ou encore aux États- Unis, où il restera en haut du podium de nombreuses semaines. Janis Joplin, qui a rejoint le Club des 27, aura accouché d’un ultime rejeton que le magazine Rolling Stone classera parmi les plus grands albums de tous les temps…

Cette année-là, c’est celle qui va s’imposer comme « l’année dorée du rock », d’après le terme du spécialiste de la musique rock britannique David Hepworth. Car en 1971, comme si tous les musicien(ne)s s’étaient passé le mot, on enquille les albums brillants à tout-va. Et qui brillent encore cinquante plus tard.

Pendant masculin aussi torturé que Janis Joplin, Jim Morrison sort en avril 1971 l’excellent « L.A Woman » avec les Doors. Un chant du cygne, là encore, puisque le poète maudit sera retrouvé mort quelques mois plus tard.

37 millions de copies du IV de Led Zep’

Outre-Manche, les rockeurs britanniques sont également décidés à pousser les potards au max. Le 8 novembre 1971, Led Zeppelin envoie à la face du monde son « IV ». Gravées sur ce disque mythique, les pépites Black Dog, Rock and Roll ou encore le succès interplanétaire Stairway to heaven qui propulsera le groupe au firmament. À ce jour, « IV » reste l’un des albums les plus vendus au monde, avec 37 millions de copies écoulées.

À Londres toujours, les Who cartonnent avec « Who’s next ». Et Pink Floyd vient de sortir « Meddle ». Enregistré aux célèbres Abbey Road Studios, fief des Beatles, l’album constitue – encore 50 ans après – l’un des meilleurs du groupe, ne serait-ce que par son titre-fleuve Echoes et ses 23 minutes au compteur. « Meddle », comme pièce maîtresse expérimentale, sera la transition parfaite avant le cultissime « The Dark side of the moon » (1973).

Quant aux Britanniques maléfiques de Black Sabbath, ils continuent d’évoluer en proposant « Masters of Reality ». Le son est toujours aussi lourd (le guitariste Tommy Iommi, amputé de deux phalanges, a l’habitude de détendre ses cordes pour avoir moins mal), mais ce troisième album enfumé (la consommation de marijuana durant l’enregistrement est stratosphérique) impose définitivement Black Sab’ comme les maîtres de la scène metal.

Du rock… mais pas que !

Mais tout n’est pas qu’une affaire de gros rock qui tâche. En 1971, dans un registre plus calme, John Lennon sort « Imagine » et son titre d’ouverture éponyme qui reste toujours l’un des hymnes pacifistes les plus connus au monde, repris par une palanquée d’artistes… et qui a même été diffusé le 11 septembre 2001 par l’ensemble des radios américaines.

David Bowie, lui, prend le virage pop et connaît le succès avec son « Hunky Dory ». Marvin Gaye marche sur le toit du monde en sortant un « What’s going on » mythique, tandis que le « Madman across the water » (malgré son infâme pochette) d’Elton John reste toujours pertinent aujourd’hui. Yes apprivoise au mieux son rock progressif avec « The Yes Album », Phil Collins arrive comme batteur dans Genesis sur « Nursery Cryme » et Santana offre, sur « III », un de ses classiques avec Toussaint l’Ouverture.

Reste un album un peu particulier qui finira de secouer 1971 : « The Cry of love », de Jimi Hendrix, le guitariste, décédé en 1970, n’ayant pas eu l’occasion d’apporter la touche finale à cet album. Un disque posthume, lui encore. Et lui aussi essentiel.

Aurélien Germain

Chroniques culture : BD à tout va, série échec et mat, le sens de la mélodie de Chevalrex…

Cette semaine, on a fait le plein de BD et comics pour vous faire buller. Côté musique, place à Chevalrex ; côté lecture, Camila Sosa Villada nous transporte. Et on finit par une série à rattraper d’urgence si vous vous ennuyez !

LE COIN BD / COMICS

UNDISCOVERED COUNTRY

Les États-Unis ont fermé leurs frontières sans explication, ni avertissement. Lorsqu’une équipe d’émissaires part à la recherche d’un remède contre une pandémie mondiale (tiens donc…), elle doit alors lutter pour sa survie dans ce drôle d’endroit… Ce qui frappe en premier lieu, dans l’ouvrage de Scott Snyder et Giuseppe Camuncoli (éd. Delcourt), c’est ce sublime travail visuel. Les planches, d’une beauté folle, se dégustent et impressionnent. Pour le reste, cette dystopie à la croisée de Mad Max et Contagion, malgré sa narration parfois un peu surchargée, est un véritable voyage au sous-texte politique aussi perturbant qu’intéressant. Très réussi.
A.G.

LES BD DE LA SEMAINE

Avec « L’Apocalypse joyeuse » (éd. L’Association), Lewis Trondheim entraîne notre Lapinot préféré dans une aventure où collapsologues, météorites et angoisses existentielles font bon ménage. Tout simplement génial !
Le « 1984 » culte de George Orwell fait l’objet d’une magnifique adaptation (Grasset), signée Fred Nesti, qui fait toujours aussi froid dans le dos. Cette surveillance omniprésente s’incarne aujourd’hui sur tous nos réseaux sociaux et avec « 11407 vues » (Casterman), Brunner et De Gastold offrent une belle réflexion sur leur utilisation, à travers une histoire d’ados pas si anodine…
Quant à la folie des hommes, elle reste inépuisable : en témoigne « Les Indésirables » (Rue de Sèvres) de Kiki Hugues, une histoire émouvante d’une jeune Japonaise dans les camps d’internement sur le sol américain au début des années 1940. Enfin, avec « Patrick Dewaere » (Glénat), Bollée et Hrachyan signent le sublime portrait de cet acteur irremplaçable…
H.B.

LE CD
CHEVALREX – PROVIDENCE

Il va falloir définitivement ajouter le nom de Chevalrex, alias Rémi Poncet, dans les tablettes de la pop française lumineuse et incontournable. Au long de ces douze titres gravés sur Providence (Vietnam Label), il fait se succéder ambiances bucoliques et cavalcades ténébreuses avec un sens de la mélodie qui convoque aussi bien les fantômes d’Alan Vega que ceux de David Lynch. Sur des paroles pleines d’honnêteté, on se laisse petit à petit fondre dans cet univers inclassable.
H.B.

LE MAGAZINE
SOCIETY – PANDÉMIE

Le quinzomadaire a beau nous avoir habitués à des couvertures géniales, cette nouvelle Une de Society est tout bonnement parfaite. Ce numéro spécial « Pandémie saison 2 » reprend les codes des affiches de films de science-fiction (jetez un oeil à Macron…) pour traiter des récentes actus sanitaires. On aime particulièrement les faux avis de critiques (« Des acteurs indécis et un scénario bancal » !) qui ornent le haut de cette couv’qui mériterait d’être tirée en poster ! Côté lecture, inutile de dire que le sommaire et la rédaction nous régalent de nouveau. En kiosque jusqu’au 27.
A.G.

LE LIVRE
LES VILAINES, DE CAMILA SOSA VILLADA

Premier roman dans les milieux transgenres à Cordoba en Argentine, Les Vilaines (éditions Métailié) raconte sans détour, ni misérabilisme un univers plein de tendresse et de sang. Avec son écriture à la fois insolente et soyeuse, Camila Sosa Vilada vous emporte littéralement avec ce manifeste explosif, ce portrait d’une communauté hors du commun.
H.B.

A REVOIR
LE JEU DE LA DAME

Attention, bijou ! Pour les retardataires, il est toujours temps de découvrir Le Jeu de la dame, mini-série estampillée Netflix, située en pleine Guerre froide, dans laquelle Beth Harmon, une jeune femme, va faire sa place dans le monde international des échecs (un univers exclusivement masculin). Succès insolent à sa sortie, Queen’s Gambit (en V.O) est tout sauf un échec : intelligente, féministe, solide dans sa mise en scène, passionnante et emmenée par une Anya Taylor-Joy grandiose… Bref, un coup de maître qui met échec et mat une tripotée de séries de ces dernières années.
A.G.

 

Une vie de passion au service du thé

#VisMaVille Éric Chable, commerçant aux mille vies, officie depuis deux ans à la boutique Au fil du Thé de Tours. Il y partage son goût des thés d’exception.

Ce froid matin de janvier, une cliente s’avance en commandant son thé favori : « Un rêve de Martinique, s’il vous plaît ! ». « Un petit sachet ou un grand ? », questionne le vendeur. La réponse fuse : « Un grand, car ça part trop vite ! » Aussitôt la boîte de thé ouverte, des effluves d’ananas embaument la boutique.

Entrer chez Au fil du Thé, rue du Commerce, vous procure d’emblée une sensation de bien-être. Senteurs des thés, couleurs chatoyantes, belle collection de vaisselle du monde entier, cet endroit douillet vous enivre comme dans un cocon. Pas étonnant que son gérant, Éric Chable, dit « y passer tout son temps. Même les jours fériés, je suis parfois le seul ouvert dans la rue. Je suis bien ici ».

Depuis bientôt deux ans, il s’est immergé avec délectation dans l’univers du thé, bien que ce ne soit pas sa formation. Commerçant, pâtissier, gérant de la brasserie Le Valmy avec son frère juste avant, il a eu, à 60 ans, un « un coup de cœur pour cette boutique ».

Le thé ? Qu’il s’en souvienne, il en a presque toujours bu, depuis que son médecin a décelé une intolérance au lactose, et même cuisiné lorsqu’il confectionnait des gâteaux. Alors, presque comme une évidence, il fait désormais corps avec le thé, amateur des crus d’exception et particulièrement des thés Oolong, « les meilleurs thés au monde pour moi, très subtils ».

Cependant, Éric n’impose pas ses goûts aux clients mais cherche au mieux à les conseiller, trouver le thé qui leur fera plaisir. « Il faut beaucoup de patience et d’écoute pour faire ce métier pour arriver à cerner les goûts. » Sa boutique compte environ 350 références de thés. Les best sellers ? Les thés fruités, parfumés, qui changent selon les saisons. Bientôt le thé de printemps fleurira avec ses douces senteurs de fleurs.

L’été, les arômes de pêche et d’amande dominent. Éric Chable propose une petite sélection industrielle avec Damman mais travaille surtout avec des producteurs et assembleurs artisanaux. Ce qui fait la différence dans la qualité et le choix des thés « difficiles à trouver ailleurs ». Il a une intermédiaire qui va elle-même recueillir des thés nature chez des petits producteurs du Népal et de Thaïlande. Il est en direct avec un Français installé en Thaïlande qui produit un thé de 20 ans d’âge !

Les familles japonaises Atanabe et Morimoto figurent dans les photos de la boutique. Le reste, ce sont des assembleurs travaillant en France qui associent le thé avec des fruits et des fleurs. Éric, qui a beaucoup voyagé par le passé, en Amérique et en Europe, rêve désormais de partir à la rencontre de ses petits producteurs au Vietnam et au Japon. En attendant de pouvoir à nouveau prendre l’avion, il voyage au cœur de sa boutique en savourant ses thés.

Textes et photos : Aurélie Dunouau

La Langue des signes française, une langue à part… entière !

La Langue des Signes Française n’est pas un langage « faute de mieux », mais bien une langue. Longtemps interdite, reconnue officiellement par une loi française de 2005, elle a fait son entrée en option du baccalauréat en 2008. Une histoire longue et complexe, pour une langue d’une richesse insoupçonnée que l’interprète Amélie Hédin, de l’agence Tours2Mains, nous aide à comprendre.

On parle de LSF, Langue des Signes Française : chaque pays a donc sa langue des signes ?

Oui, et de ce que j’en sais, le vocabulaire varie d’un pays à l’autre, mais des similitudes existent dans la syntaxe (la construction des phrases). Deux sourds de pays différents ne mettront ainsi que deux ou trois jours à communiquer assez aisément ensemble. Il existe par ailleurs une langue des signes internationale, qui est utilisée dans des événements internationaux essentiellement.

Apprendre la LSF, est-ce très différent de l’apprentissage de l’espagnol, de l’anglais… ?

C’est comme pour toute langue : on peut avoir des facilités… ou non ! En ce qui me concerne, j’ai eu plus de facilités avec la LSF (et avec l’allemand) qu’avec l’espagnol ou l’anglais, mais cela ne s’explique pas. J’ai été séduite par cette langue et j’ai tout de suite eu de bons contacts avec la communauté sourde. Cela a joué sur mon amour de la langue, que j’ai apprise de manière intensive après une licence de lettres, avant un master d’interprétariat français-LSF.

Qui dit langue dit grammaire, conjugaison, vocabulaire : la différence est grande entre français et LSF ?

Les avis divergent sur la grammaire : certains disent que la langue des signes a une grammaire très figée, avec en premier le « où/quand/qui/comment », puis le développement, et à la fin de la phrase l’action, le verbe. D’autres trouvent que la LSF est assez souple et que la grammaire est aléatoire, avec plusieurs manières d’organiser les informations dans la phrase.

Mais quoiqu’on pense, la grammaire n’est pas la même en LSF et en langue française. Et on n’interprète pas mot à mot : on interprète du sens, comme pour toute langue. Vous n’interprétez pas « il pleut des cordes » au sens littéral en LSF, ni dans les autres langues, tout comme des expressions en LSF verront leur sens interprété en français. Sans oublier les expressions du visage et l’intensité des mouvements, qui sont l’équivalent de l’intonation pour la langue des signes.

Un sourd qui lit et écrit en français et s’exprime en LSF est donc en situation de bilinguisme ?

C’est comme si on vous demandait d’écrire en anglais et de parler en allemand, car la langue des signes française est bien une langue à part entière !

Propos recueillis par Maud Martinez

Volley : Bruno Poilpré, le nouveau boss du TVB

Il est le successeur d’Yves Bouget : Bruno Poilpré a pris la présidence du Tours Volley Ball. On fait les présentations.

Bruno Poilpré, à la tête du Tours Volley Ball (Photo capture d’écran TVB)

Le club phare du sport tourangeau, notre cher TVB, a un nouveau président. Pas de départ dans la douleur pour l’emblématique Yves Bouget, qui présidait aux destinées du volley tourangeau depuis 4 ans, puisqu’il vient de prendre la présidence de la Ligue Nationale et qu’il souhaite simplement éviter tout conflit d’intérêt avec son club de cœur.

C’est Bruno Poilpré, membre du Conseil d’administration et patron de l’entreprise Roulliaud, partenaire historique du club, qui reprend donc le flambeau. Dans une vidéo de présentation, le nouveau dirigeant a annoncé qu’il entendait développer, dans le cadre du club, le concept de « sport spectacle ».

« Il faut que vous ressortiez de la salle avec la banane »

« Quand vous viendrez assister à un match de volley, a-t-il expliqué, que l’on gagne ou que l’on perde, il faut que vous ressortiez de la salle avec la banane, avec la pêche et que vous ayez participé à une soirée mémorable. »

Par ailleurs, le nouveau dirigeant n’a pas caché son ambition de faire briller le club encore plus que ne le fait aujourd’hui, en Touraine et au-delà. « Il est tout de même regrettable, a souligné Bruno Poilpré, que le TVB soit connu au Brésil quand vous allez faire du beach volley et que, malheureusement, parfois, en interrogeant un piéton à La Membrolle, on découvre qu’il ne le connaît pas ».

« Pour moi, a conclu le nouveau président, ce club fait partie du patrimoine culturel et sportif de la Touraine, au même titre que les châteaux de la Loire ou les vignobles. » Vivement que l’on puisse en retrouver le goût et l’odeur, sur le parquet de Grenon !

Horoscope WTF du 20 janvier au 2 février 2021

Avant un éventuel reconfinement ou une hypothétique fin du monde, l’astrologue de tmv vous a gardé un petit horoscope pour bien débuter l’année. Aucune pitié pour les douze signes : comme ça, pas de jaloux ! Bonne année !

Bélier

Amour

Que dalle, rien, nada. Et ce, jusqu’à avril minimum.

Gloire

Oh bah désolé, vous n’êtes toujours pas le couteau le plus aiguisé du tiroir…

Beauté

Vous allez faire un bras-de-fer avec Jamel Debbouze ce dimanche. Mais vous perdrez.

Taureau

Amour

Comme disait Henry David-Thoreau, « il n’y a qu’un remède à l’amour : aimer davantage ». (naaaan, on déconne. L’amour, ça pue)

Gloire

Les gens qui embêtent les Taureaux, c’est comme les pantacourts : ça ne devrait pas exister

Beauté

Votre historique Google me susurre que vos recherches « Comment se débarrasser de l’aérophagie » nuiront à votre vie affective.

Gémeaux

Amour

Un mec chauve me rappelle de vous dire que c’est pas marqué dans les livres, que l’plus important à vivre, est de vivre au jour le jour, le temps c’est de l’amour.

Gloire

Vous avez l’ouverture d’esprit d’une huître.

Beauté

Un slip en acier trempé et c’est parti ! Vous voilà fin prêt(e) pour mener la guerre à votre folle libido.

Cancer

Amour

La tristesse de la vie fait que vous finirez dans les bras d’un(e) Taureau…

Gloire

Quel bonheur de dire qu’en 2021, vous n’aurez plus à serrer la main ou faire ces bises dégueulasses.

Beauté

On ne vous critique pas. On vous dit juste de penser à l’anti-cernes…

Lion

Amour

C’est la baguette magique qui choisit son sorcier, si vous voyez ce qu’on veut dire… Krrrkrrr.

Gloire

Tel Pinocchio, vous allez avoir la gueule de bois.

Beauté

Votre allure de lombric n’impressionne personne, vous savez ?

Vierge

Amour

Force est de constater qu’au niveau des relations, vous provoquez les mêmes sensations qu’une pizza hawaïenne.

Gloire

Vous êtes une source d’inspiration pour tout le monde et…

Beauté

… Ah non, merde désolé, je devais écrire ça aux Balances.

Balance

Amour

Si on était un oiseau, on ferait un nid douillet dans votre cœur…

Gloire

… Maiiiiiiiis, on n’est pas ce foutu oiseau et vous n’avez pas de cœur. Allez A+ !

Beauté

Et si, même après la pandémie, votre ex restait masqué(e) ?

Scorpion

Amour

On vous tourne souvent autour, sans jamais aller plus loin. Bref, on vous surnomme le Rond-Point.

Gloire

Vous avez de bonnes idées, mais votre charisme de gastéropode vous ferme bien des portes.

Beauté

Comme le dit le dicton, le putois ne sent pas des aisselles.

Sagittaire

Amour

N’oubliez pas qu’il ne faut jamais recongeler un produit décongelé… (z’avez pigé la métaphore ?)

Gloire

Pourquoi ? Aucune idée. Peut-être parce que ça rime avec pomme de terre et que les patates, c’est utile pour la raclette.

Beauté

Fini, la glandouille ! 2021 est l’année où vous abandonnerez votre carrure de chips.

Capricorne

Amour

Vous avez des papillons dans le ventre en le/la voyant. L’amour ? Eh non. Juste la gastro. Bisou.

Gloire

Comme le dit un proverbe africain : « Quand on monte au cocotier, il faut avoir le cul propre. » A+ !

Beauté

Vous allez croiser un bébé moche. Ce qui vous rappellera à quel point vous êtes l’être le plus divin de cette planète.

Verseau

Amour

Vos cris de lamantin dans les moments intimes finiront par vous porter préjudice.

Gloire

La constellation du Freddie Mercury vous rappelle que scaramouch, scaramouch, will you do the fandango.

Beauté

Un proverbe dit que les enfants, c’est comme les crêpes : la première est toujours loupée, les autres, ça va. À vous de voir quelle crêpe vous êtes…

Poissons

Amour

Arf, c’est comme une fin de baguette de pain. Va falloir vous contenter des miettes.

Gloire

Poissons, ça rime avec « qui ont toujours raison ». (mais ne vous enflammez pas, vous avez souvent tort)

Beauté

Vos tétons crient famine.

Sourds et malentendants : et si on les écoutait ?

Invisibles, les sourds et malentendants ? S’ils sont discrets du fait d’un handicap qui n’est pas décelable au premier coup d’œil, ils ont pourtant beaucoup à nous dire ! Avec la langue des signes française, nous pénétrons dans un nouveau monde. Suivez le guide !

Collège Léonard de Vinci. Des ados papotent dans la salle de classe. Shifa « parle avec les mains », en langue des signes française (LSF). Paul-Idriss s’adresse à nous oralement, et signe avec ses camarades. À eux deux, ils reflètent en partie la diversité du monde des sourds. Shifa est en effet sourde profonde, tandis que Paul-Idriss dispose d’appareillages lui permettant d’entendre le monde qui l’entoure, ce qui l’aide à « oraliser » : à utiliser sa voix pour parler.

Les treize élèves de l’Unité Localisée pour l’Inclusion Scolaire et ceux suivis par l’IRECOV dans ce collège reflètent les progrès de l’institution scolaire dans l’intégration des publics sourds et malentendants. « Ils suivent une partie de leurs cours dans la salle ULIS, ils ont des cours de LSF, et reçoivent le reste des enseignements dans leur classe de référence, avec un(e) interprète en LSF si les familles l’ont demandé », explique Cindy Thareau, coordinatrice du dispositif.

« Ma fille oralise, mais elle préfère utiliser la LSF »

Derrière l’éducation qui s’améliore, et avec elle des perspectives professionnelles qui s’élargissent, les familles sont en effet des moteurs. C’est à leur obstination qu’on doit l’arrivée du bilinguisme en langue des signes au collège il y a quatre ans et au lycée Vaucanson depuis l’an dernier.

Mais le choix de la LSF ne va pas forcément de soi, comme en témoigne Marie-Michèle, maman d’une ado diagnostiquée à 18 mois : « Notre fille a été opérée, son implant cochléaire lui permet d’entendre partiellement. Au début je voulais à tout prix qu’elle parle, c’était aussi l’avis des médecins. Mais quand on ne comprend pas son propre enfant, la LSF s’impose. Aujourd’hui ma fille oralise, mais elle préfère utiliser la LSF, car c’est dans cette langue qu’elle comprend et apprend le mieux. »

Pour certains sourds, la découverte de cette langue est ainsi un soulagement. Anne-Claire Prigent est de ceux-là. Appareillée dès la petite enfance, elle a reçu une éducation dite « oraliste » : « Grâce à l’orthophonie, on apprend à articuler en copiant ce qu’on voit, et je lis sur les lèvres. »

Enfance et adolescence se déroulent donc dans le monde des entendants. « Puis avec la LSF, j’ai rencontré des sourds et découvert un monde auquel j’appartenais sans le connaître ! ». Dans sa vie professionnelle de contrôleuse de gestion, elle n’hésite plus à faire appel à un interprète pour les réunions, quand les visages trop nombreux ne lui permettent pas de suivre les conversations.

Jeux de mains…

Oraliser pour être « normal » à tout prix ? C’est l’idée que le monde entendant a imposé aux sourds pendant près d’un siècle. Alors que la France a été pionnière dans l’éducation des sourds et la création d’une langue des signes avec l’abbé de l’Epée au XVIIIe siècle, le Congrès de Milan de 1880 a ruiné ces efforts en interdisant la langue des signes, considérée comme un obstacle à l’oralité. « Mon mari a connu l’époque où on attachait les mains des sourds pour les empêcher de signer ! ».

Devenue sourde à l’adolescence, Mireille Lecoustre a conservé l’usage de la parole à raison d’orthophonie et de théâtre, qu’elle enseigne avec la Compagnie du Bonheur. Elle n’en est pas moins engagée : « La LSF est notre langue naturelle, et le handicap est avant tout social ! Les “ sourdingues ”, ce sont les sourds qui devenaient fous car ils ne pouvaient pas s’exprimer. »

Un pôle santé pour personnes sourdes ?

Pour elle, le milieu médical a donc un rôle important à jouer, en étoffant ses connaissances sur la vie des sourds, pour renseigner au mieux les parents, leur laisser le choix, et ne pas opposer appareillage auditif et LSF. Pour Pascal Carré, président de l’Association Expression Tours, l’enjeu est aussi dans l’accueil des patients : « J’ai été emmené seul aux urgences pour un AVC, et pendant plusieurs heures, je ne savais pas ce qui m’arrivait. Ma souffrance, c’était de ne pas pouvoir communiquer. »

Suite à cette expérience, Pascal rêverait donc de créer un pôle santé pour personnes sourdes, ou au moins un accueil pour sourds à l’hôpital. Maintenant que l’éducation est possible en LSF, encore faut-il que les services quotidiens et la culture soient accessibles. Et pour cela, une solution : écouter ce que les sourds ont à dire !

Texte : Maud Martinez / Photos : Adobe Stock

Aide à l’achat de vélos : quel est le bilan ?

Entre octobre et décembre, la Ville de Tours avait mis en place une opération d’aide à l’achat de vélos. Un succès pour la municipalité, un « mésusage de l’argent public » pour l’opposition.

1 464 vélos ont été financés grâce au dispositif mis en place par la Ville. (Photo archives NR Hugues Le Guellec)

Les faits

Remontons d’abord le temps ! Retour au début du mois d’octobre 2020 : la Ville de Tours met alors en place une aide à l’achat de vélos. Jusque fin décembre, la municipalité décide de rembourser jusqu’à 50 % de la facture pour l’achat de tout vélo neuf ou d’occasion gravé, sous certaines conditions.

Quelques semaines après la fin de l’opération, le maire et son équipe ont communiqué sur les résultats. Pour eux, le bilan est satisfaisant et ce coup de pouce a permis l’achat de 1 464 vélos grâce à la Ville. On apprend également que les habitants de Tours-Nord ont bien profité de la chose, puisqu’ils représentent 28 % des personnes qui ont sollicité cette aide. Le centre de Tours concentre la partie la plus importante des acheteurs. Enfin, l’adjointe Armelle Gallot-Lavallée a précisé qu’on notait dans les résultats 80 % de vélos mécaniques achetés, contre 20 % d’électriques.

Les enjeux

« Ça a très bien fonctionné », précise Emmanuel Denis qui rappelle qu’il s’agissait là d’inciter « à utiliser le vélo pour les déplacements au quotidien ». L’objectif n’était donc pas de financer des biclous juste pour le plaisir de se balader, mais aussi et surtout de former « des vélotafeurs », du nom de cette communauté qui privilégie les modes de transports doux pour aller travailler.

Le contexte

Cette opportunité était inscrite dans un timing précis. L’opération est désormais bel et bien terminée. Toutefois, Emmanuel Denis a laissé comprendre que ce genre d’aide financière pourrait peut-être recommencer au cours de son mandat (pas en 2021 en tout cas).

Le point de vue

Avec ces plus de 1 400 vélos, c’est donc évidemment un succès pour la municipalité. L’enveloppe de départ prévue, soit 50 000 €, a cependant été largement dépassée, puisqu’elle a grimpé à 318 582 €.

Aucun danger pour les finances communales, mais l’opposition – par la voix des Progressistes – s’est émue de ce « mésusage de l’argent public dans une période où toute l’attention de la municipalité devrait porter sur les plus fragilisés par la pandémie ». Pour eux, le dépassement du budget aurait pu être davantage dédié « aux pratiques cyclables émergentes, tel le vélo- cargo ».

Indre-et-Loire : 5 centres de vaccination dès le 18 janvier pour les plus de 75 ans

La préfète d’Indre-et-Loire, Marie Lajus, a annoncé l’ouverture de cinq centres de vaccination pour les personnes âgées de 75 ans et plus. Début de la campagne le lundi 18 janvier.

Entre 2 000 et 3 000 doses de vaccin pourront être administrées chaque semaine. (Photo NR – Patrick Lavaud)

La campagne de vaccination pour les personnes âgées de 75 ans et plus va débuter à partir de ce lundi 18 janvier. Cinq centres dans le département vont ouvrir à cette occasion. C’est ce qu’a annoncé la Préfète Marie Lajus, lors d’une conférence de presse mercredi soir.

« Cela se fera sur prise de rendez-vous uniquement », ont indiqué les services préfectoraux. Ces centres seront situés à Tours, Joué-lès-Tours, Chinon, Amboise et Neuillé-Pont-Pierre. Un sixième à Loches pourrait ouvrir un peu plus tard, le 25 janvier.

Les lieux en détail

Voici où se trouveront précisément ces cinq centres :

> Aux Halles de Tours

> A la Maison des associations du Clos Neuf à Joué-lès-Tours

> Salle des fêtes du théâtre d’Amboise

> Salle Descartes adossée au CHU de Chinon

> Centre médical du SDIS à Neuillé-Pont-Pierre

Le pilotage sera assuré par la Préfecture, les mairies et les Communautés professionnelles territoriales de santé. Il devrait y avoir entre 2 000 et 3 000 doses de vaccin par semaine, dont la logistique sera gérée par le CHU de Tours.

La vaccination se fera du lundi au samedi. Pour prendre rendez-vous (on le rappelle, obligatoire), il faudra se connecter sur une plateforme en ligne sur Internet ou en appelant un numéro vert (celui-ci sera communiqué vendredi normalement).

La Ville de Tours va expérimenter la vidéo-verbalisation du stationnement gênant

Cette expérimentation débutera à partir du 18 janvier. Dans un premier temps, elle concernera trois secteurs de la ville.

L’expérimentation débutera très prochainement (photo archives)

A compter du 18 janvier prochain, la Ville de Tours va expérimenter la vidéo-verbalisation du stationnement gênant. Cette procédure permet à un agent assermenté de « constater sur un écran de contrôle une infraction au code de la route filmée par une caméra de vidéo-protection implantée sur la voie publique », rappelle la municipalité.

L’objectif affiché est de « pacifier l’espace public et limiter les actes d’incivisme ».

Trois secteurs concernés dans un premier temps

Concrètement, l’image du véhicule en stationnement gênant sera capturée pour identifier sa marque. La plaque d’immatriculation sera également lue (un temps de latence de 5 minutes sera observé). L’agent verbalisateur pourra alors réaliser un PV par voie électronique qui sera envoyé automatiquement au Centre national de traitement de Rennes. La contravention sera ensuite adressée au domicile du titulaire de la carte grise du véhicule mis en cause.
A noter également qu’un temps de latence d’un minimum de 5 minutes sera mis en place avant la verbalisation.

A Tours, sept agents seront affectés à cette mission qui ne manque déjà pas de faire réagir et causer sur les réseaux sociaux de la municipalité…

Pour cette expérimentation, la municipalité a décidé de s’attaquer d’abord à trois secteurs-clés de la ville : le Vieux Tours, le quartier Colbert et le secteur mairie/gare/rue de Bordeaux.


> La contravention sera de 135 €. Des panneaux seront installés pour notifier de la zone de vidéo-verbalisation.

Les commerces pourront ouvrir tous les dimanches de janvier

La Préfecture vient de l’autoriser ce vendredi 8 janvier : ouverture dominicale pour les commerces d’Indre-et-Loire acceptée.

Les commerces sont autorisés à rester ouverts les dimanches du mois de janvier (Photo archives NR – Hugues Le Guellec)

Un ouf de soulagement pour les commerçants ? Ce vendredi 8 janvier, la Préfecture d’Indre-et-Loire a annoncé que les magasins pourraient ouvrir les dimanches 10, 17, 24 et 31 janvier.

La décision a été prise pour leur permettre de relancer leur activité, après des derniers mois mouvementés et très difficiles. Elle a été prise en concertation avec la Chambre de commerce et d’industrie (CCI), les syndicats, la Chambre des métiers et les communes et communautés de communes.

Les soldes doivent normalement avoir lieu du 20 janvier au 16 février.

Emmanuel Macron attendu à Tours mardi 5 janvier : un rassemblement prévu place Jean-Jaurès

Le Président de la République doit se rendre à la CAF d’Indre-et-Loire, à Tours. Un appel au rassemblement a été lancé.

Emmanuel Macron était déjà venu en Touraine, notamment en 2018 (Photo archives NR – Julien Pruvost)

Ce mardi 5 janvier, à 14 h, Emmanuel Macron est attendu à Tours. De passage à la CAF d’Indre-et-Loire, le président doit promouvoir la réforme de la pension alimentaire, entrée en vigueur le 1er janvier, comme l’avait annoncé La Nouvelle République fin décembre.  

Pour ce déplacement, le premier de l’année, le chef de l’Etat rencontrera notamment des bénéficiaires de cette réforme.

Un appel à la mobilisation

Cette visite présidentielle a poussé Solidaires 37 à lancer un appel au rassemblement, le 5 janvier à 11 h, place Jean-Jaurès. Titré « Pas de sécurité globale, plus de sécurité sociale ! Stop à la casse de nos droits ! », leur communiqué demande le « retrait de la loi Sécurité globale », dit « stop aux violences policières et racistes » et rappelle également d’autres revendications (soutien aux revendications des grévistes de l’ADMR 41, arrêt des contre-réformes de l’assurance chômage, défense du service public, etc.)

Quant aux Gilets jaunes de Touraine, ils ont également prévu de se rassembler place Jean-Jaurès, même heure, avant de se rendre devant la CAF. « Il est urgent de se mobiliser », indique un tract circulant sur les réseaux sociaux.


> NB : à l’heure où nous rédigeons ces lignes (4 janvier, 16 h 57), le déplacement en Touraine d’Emmanuel Macron était toujours inscrit à l’agenda du Président de la République, consultable sur le site de l’Elysée. Mais le contexte actuel peut évidemment bouleverser les choses au dernier moment.

 

Restaurateurs, cafetiers, gérants de discothèques appelés à manifester mardi 15

L’Union des Métiers de l’Industrie de l’Hôtellerie 37 appelle gérant(e)s de cafés, bars, hôtels, restaurants, discothèques, traiteurs et bowlings à se réunir dans la rue, ce mardi 15 décembre, pour alerter sur leur sort.

Il y a quelques mois, les bars devaient fermer à 22 h. Désormais, ils sont portes closes depuis trop longtemps. (Photo archives NR)

#LaissezNousTravailler. C’est avec ce hashtag que l‘Union des métiers de l’industrie de l’hôtellerie (UMIH 37) a appelé à se réunir, ce mardi 15 décembre, à Tours.

Cette grande manifestation régionale comprendra les professionnels du secteur regroupant : cafés-bars, restaurants, discothèques, traiteurs, hôtels, bowlings, ainsi que tous les fournisseurs (les producteurs, les brasseurs, les viticulteurs, les primeurs, les blanchisseurs, les grossistes, les agences d’évènementiel…).

« Oui à la lutte contre la Covid 19 mais pas à n’importe quel prix ! »

L’UMIH 37 précise que cette mobilisation a pour but de « faire prendre conscience que dans toutes les rues de France, tout le monde travaille sauf notre secteur ». Avant de préciser : « Oui à la lutte contre la Covid 19 mais pas à n’importe quel prix ! »

Sur les réseaux sociaux, l’appel a été relayé par les professionnels du secteur. Gary Constant par exemple, à la tête du Dolittle,  invite également les client(e)s et sympathisants à venir se joindre au cortège. « Pour se faire entendre et surtout défendre un art de vivre à la française (…), car l’heure est grave ».

Le rendez-vous a été donné à 14 h, ce mardi 15 décembre, place Velpeau. Le port du masque est évidemment obligatoire, tout comme le respect des gestes-barrières.

Les bonnes idées pour un Noël solidaire (2/2)

[2/2] Suite de nos bons plans et bonnes idées pour un Noël solidaire : nous ne sommes pas seuls, certains ont besoin d’aide et nous pouvons forcément aider, chacun à notre échelle.

ÂGÉS ET ISOLÉS : COMMENT LES AIDER ?

Les Petits Frères des Pauvres organisent toute l’année des activités pour maintenir le lien avec des personnes âgées isolées. Noël est bien sûr une période-clé : à l’heure où de nombreux habitants se retrouvent en famille, d’autres ressentent encore plus la solitude. Habituellement, les Petits Frères des Pauvres de Tours organisent un repas festif, qui reste pour l’instant entre parenthèses, Covid oblige. Mais les bénévoles sont les bienvenus pour venir soutenir ces actions. Pour les fêtes, et plus si affinités.

Récemment, l’association a notamment invité les enfants à dessiner des petites cartes de Noël qui seront distribuées aux personnes isolées (lire notre article ICI)

www.petitsfreresdespauvres.fr, et antenne de Tours : 02 47 37 91 70.


UN PEU D’ART POUR LA BONNE CAUSE

La boutique de créateurs Nanza s’associe à l’association tourangelle Foussini Bougou Développement tout au long du mois de décembre. Les fruits de la vente des œuvres d’art exposées iront à cette association qui travaille pour le développement d’un village malien. Et sur les murs de Nanza, il y a du beau monde ! Grégory Cortecero, Elisabeth Guiot, Felix Oyoua et quelques autres participent à ce « vide-atelier » pas comme les autres.

>Nanza, 61 rue Blaise-Pascal, Tours – www.nanza.fr


UN CALENDRIER DE L’AVENT INVERSÉ

C’est Utopia 56, une association œuvrant quotidiennement au soutien des mineurs isolés étrangers à Tours, qui réitère l’opération. Le concept est très simple : il consiste à mettre chaque jour de côté un petit cadeau (gourmandise, produit d’hygiène, petit objet utile, vêtement, etc.) puis de porter le tout aux locaux de l’association (70, rue d’Entraigues). Les calendriers seront distribués aux jeunes pour Noël et feront, c’est certain, des heureux !

> (lire également notre article sur l’opération ICI)


UNE BD POUR LA LIBERTÉ DE LA PRESSE

Chaque année, l’ONG Reporters Sans Frontières publie un ouvrage dont les fonds permettront de financer ses actions de défense des journalistes et de la presse à travers le monde. Et on est chanceux : cette année, c’est Riad Sattouf qui s’y colle ! Le principe de l’album est simple : 100 dessins et croquis commentés par l’auteur, depuis ses débuts jusqu’au succès de L’Arabe du futur. En bonus, quelques textes par d’autres soutiens de RSF, pour un cadeau passionnant à lire.

>Riad Sattouf, 100 dessins pour la liberté de la presse, Reporters Sans Frontières, 9,90 € sur le site boutique.rsf.org


HOP LE SAPIN !

Pas besoin de chercher bien loin pour faire sa B.A. : en achetant le sac à sapin à 5 € à peine, vous aidez Handicap International, tout en vous facilitant la vie pour remballer l’arbre après Noël. Et cette année, on trouve aussi des pochettes cadeaux Handicap International, pour une B.A. de plus.

Le méga horoscope de Noël, des fêtes et de 2021 (tant qu’à faire)

Cette semaine, numéro spécial oblige, l’astrologue a été grassement payé pour rajouter quelques lignes dans l’horoscope.
Histoire de savoir ce qui vous attend pour les fêtes et surtout, pour 2021 qu’on espère un peu meilleure que 2020…

Bélier

Amour

2021 officialisera votre relation avec Cyril Hanouna.

Gloire

La vie sans vous, c’est comme une
Golf GTI qui n’aurait qu’une seule vitesse…

Beauté

Votre vision de la vie changera du
tout au tout, lorsque vous lirez enfin le mode
d’emploi du flacon de shampoing.

VOTRE CADEAU POUR NOËL

Bah du coup, un flacon de shampoing. Pour que vous puissiez
lire le… ouais bon ok, on se tait, roooh.

VOTRE RESOLUTION 2021

Fonder un groupe de musique avec, comme musiciens, des
hommes-troncs uniquement. Ambiance.

Taureau

Amour

Protégez vos fantasmes. Vous allez finir
par vous faire prendre la main dans le slip.

Gloire

Prenez le taureau par les cornes… ET
DEFONCEZ-LUI LA TRONCHE !

Beauté

Vous ressemblez à un pigeon. Mais
chauve.

VOTRE CADEAU POUR NOËL

Un string à grelots. Pour qu’on vous entende venir, lorsque
votre libido fera tchiki-boum tchiki-boum dring dring

VOTRE RESOLUTION 2021

Tout faire pour que votre corps soit inscrit aux Journées du patrimoine.
Krrrkrrrr.

Gémeaux

Amour

Le dernier film que vous avez vu
résumera votre vie sexuelle de 2021.

Gloire

Vous allez vous faire manger par un
ours samedi prochain. Plutôt con, comme fin
d’année, non ?

Beauté

Vous avez la résistance d’un pissenlit.
On vous souffle dessus et ziouuuuf, ‘a ‘pu rien !

VOTRE CADEAU POUR NOËL

Un plaid. Pour vous enrouler dedans, tel le gros burrito que
vous êtes.

VOTRE RESOLUTION 2021

Demander à Shakespeare si « être ou ne pas être », car au final, on
n’a jamais eu la réponse à cette foutue question.

Cancer

Amour

Vous êtes le/la footballeur/se du
sexe. Toujours à simuler.

Gloire

Votre âme ne vaut plus rien du tout.
Vous ne pourriez même pas la vendre au
diable.

Beauté

Crise d’acné prévue pour le soir du
réveillon. Eh ouaiiiis, sorry mes p’tits bidibis !

VOTRE CADEAU POUR NOËL

Un Jean Castex de poche. Parce que Jean Castex est aussi Cancer.
Et qu’il sera bien plus utile dans votre poche.

VOTRE RESOLUTION 2021

Enfin raser vos poils de nez disgracieux dont tout le monde se
moque secrètement.

Lion

Amour

Vous verrez la lune d’ici peu. Mais
pas celle qui est dans le ciel.

Gloire

D’après l’alignement de Pluton et de
mes chakras, votre élément est le feu et votre
couleur le rouge. Aucune idée de ce que ça
signifie, mais ça sonnait pas mal ! Allez bisou.

Beauté

Force est de constater que vous avez
un boule qui chamboule…

VOTRE CADEAU POUR NOËL

Un préservatif. Non, parce que bon, on a eu suffisamment de
malheurs cette année ; n’allez pas non plus
vous reproduire, hein…

VOTRE RESOLUTION 2021

Arrêter d’être aussi lubrique qu’un bonobo, ce serait pas mal.

Vierge

Amour

On vous surnomme Viergecingétorix.

Gloire

Le saviez-vous ? A Portland, une
loi interdit aux hommes de chatouiller une
femme avec un plumeau. En voilà une info qui
changera votre semaine – que dis-je – votre
triste vie !

Beauté

Aucune idée et je m’en fous.

VOTRE CADEAU POUR NOËL

Pas grand-chose.
La romance torride avec les Bogdanov qui
vous attend vous suffira amplement.

VOTRE RESOLUTION 2021

Abandonner totalement cette stupide pratique de faire la bise à
des gens qui sentent mauvais et de serrer de molles paluches infectes

Balance

Amour

La constellation de la chanson débile
vous rappelle qu’avec vous, c’est « Vas-y
Francky c’est bon, vas-y Francky, c’est bon,
bon, bon ».

Gloire

La perfection n’existe pas. Sauf chez
les Balances, pas vrai ? Et je dis pas ça parce
que je suis Balance, hein !

Beauté

C’est un fait : vous incarnez la perfection.

VOTRE CADEAU POUR NOËL

Une gastro. Ne vous plaignez pas, vous vouliez avoir un
ventre plat, non ?

VOTRE RESOLUTION 2021

Trouver ENFIN un moyen de ne plus avoir le rideau de douche
collé aux fesses quand vous vous lavez.

Scorpion

Amour

Votre vie sentimentale est au point
mort. Essayez de passer la seconde l’an prochain.

Gloire

D’après une sombre étude anglaise,
ponctuer ses SMS par un point vous fait passer
pour quelqu’un de cruel et antipathique.

Beauté

Attention, vous n’aurez bientôt plus
de chapelure sur le jambonneau.

VOTRE CADEAU POUR NOËL

Une boîte de Viagra. Parce que… euh… Non, non rien, vous
verrez d’ici quelques mois.

VOTRE RESOLUTION 2021

Vous lancer dans la fabrication et la vente de sextoys à l’effigie
de personnages politiques. Et advienne que pourra !

Sagittaire

Amour

Tel Lucky Luke, vous avez un peu
trop la gâchette facile.

Gloire

2021 s’annonce très bien. D’un côté, c’est pas difficile de faire pire que cette année pourrie de 2020… De l’autre, mon boss est Sagittaire, alors j’ai peur de me faire virer.

Beauté

Votre père est un voleur. Il a volé toutes les étoiles du ciel pour les revendre sur Aliexpress

VOTRE CADEAU POUR NOËL

Une ceinture de chasteté. Inutile de vous expliquer pourquoi.

VOTRE RESOLUTION 2021

Faire comme l’horloge parlante : ne la ramener que quand vous
sonne. Merci !

Capricorne

Amour

L’étoile du Carlos vous conseille de
tirelipimpon sur le chihuahua.

Gloire

Finalement, vous êtes le vainqueur
d’une course de millions de spermatozoïdes.
C’est déjà ça.

Beauté

On vous a menti. La tremper dans
l’huile, la tremper dans l’eau, n’en a pas fait un
escargot tout chaud.

VOTRE CADEAU POUR NOËL

Rien. Absolument rien. Vous êtes Capricorne, donc vous ne méritez
pas de cadeau. Allez, A+ bisou.

VOTRE RESOLUTION 2021

Ne plus manger de pangolin. Parce que la dernière fois que vous
avez fait ça, vous avez un peu foutu le bordel sur la planète.

Verseau

Amour

Vous êtes le/la Gilet Jaune du sexe.

Gloire

Ô joie ! La malédiction lancée par
l’astrologue de tmv sur les Verseaux s’arrêtera
cette semaine.

Beauté

De loin et de dos, vous ressemblez à
un poteau.

VOTRE CADEAU POUR NOËL

Un triple CD de David Guetta. Vu que l’année 2020 a été une
horreur, autant continuer jusqu’au bout.

VOTRE RESOLUTION 2021

Changer votre collection de sous-vêtements, afin que le monde
se porte mieux.

Poissons

Amour

Tel le bouc, vous serez en rut 23
heures sur 24 en 2021.

Gloire

Noël Mamère et votre mère ne font
qu’un. Si vous en doutez, réfléchissez : les
avez-vous déjà vus ensemble dans la même
pièce ? Non ? Bah voilà.

Beauté

Pour les fêtes, rappelez-vous de cette
citation de Jean-Claude Van Damme : « Regarde
à l’intérieur de toi et deviens aware of
your own body. »

VOTRE CADEAU POUR NOËL

Une saucisse. L’aliment duquel vous vous rapprochez le plus
physiquement.

VOTRE RESOLUTION 2021

Tout faire pour que vous passiez une nuit sous la couette avec
Laurent Delahousse.

Les bonnes idées pour un Noël solidaire (1/2)

(1/2) Bon, cette année, on ne va pas se mentir, on ne va pas prendre quelqu’un par la main, car ce n’est pas très « covid ». Mais le cœur y est, tout comme notre bonne volonté ! Alors pour ce Noël 2020 qui arrive au terme d’une année vraiment compliquée pour tout le monde, cultivons cette petite graine qui a germé au printemps : nous ne sommes pas seuls, certains ont besoin d’aide et nous pouvons forcément aider, chacun à notre échelle.

DES PLACES « SUSPENDUES » À L’OPÉRA

Vous connaissez peut-être le « café suspendu » ? Un généreux buveur de kawa paye deux cafés, pour que le suivant soit offert à une personne dans le besoin. Eh bien l’Opéra de Tours instaure la « place suspendue », pour les concerts et opéras ainsi que pour des sessions jeune public, sur le même principe : on paye une place en plus de la sienne et l’association Cultures du Cœur la donnera à une personne en difficulté. De la culture en cadeau, rien de plus beau !
>Disponible au guichet de l’opéra à partir du 16 décembre pour la saison 2021. Contact au 02 47 60 20 20 et theatre-billetterie@ville-tours.fr


LE PÈRE NOËL EST… VERT !

Photo archives tmv)

En tout cas, celui du Secours Populaire ! Les actions habituelles sont forcément un peu chamboulées, mais qui sait ? Peut-être ferez-vous emballer vos cadeaux par les bénévoles, et vous les croiserez sans doute sur des marchés et animations de Noël, pour des collectes de jouets.

À suivre sur www.spf37.org


L’EFFET 3 EN 1

Voici comment faire des cadeaux avec triple effet solidaire : rendez-vous dans des lieux comme la Ressourcerie, Active, ou Emmaüs Touraine et trouvez-y votre bonheur parmi la multitude de vêtements, de meubles, de livres, d’objets décos ou d’électro-ménager.
Bienfait n°1 : on aide nos associations, qui viennent en aide aux plus démunis. Bienfait n°2 : on file un coup d’pouce à la planète en évitant la surconsommation. Bienfait n°3 : notre porte-monnaie ne souffre pas trop de l’opération !

>Ressourcerie la Charpentière, 153 rue Saint-François, à Tours. Active 153 rue Saint-François et 155 rue Edouard-Vaillant, Tours. Emmaüs Touraine : liste des points de vente sur emmaus-touraine.org


ARTISANS DU MONDE…

Voilà une histoire qui ne date pas d’hier, puisque le réseau Artisans du Monde est né en 1974. Et le principe n’a pas changé : pratiquer un commerce équitable, pour permettre aux producteurs du monde entier, partenaires de l’association, de diffuser leurs créations à juste prix. Décoration, ustensiles de cuisine, mobilier, alimentation… Les propositions sont variées, et l’accueil des bénévoles toujours sympathique.

>Artisans du monde, 67 rue Colbert, à Tours, lundi après-midi, et du mardi au dimanche 10 h 30-13 h 30 et 14 h 30-18 h 30 en décembre.


…ET ARTISANS D’ICI

N’oublions pas de soutenir nos artisans locaux ! Les créateurs et artisans d’art sont nombreux à compter sur les fêtes de fin d’année pour présenter au public le fruit de plusieurs mois de travail. Luminaires, pièces textiles, savons, bougies, sculptures, petit mobilier… La métropole tourangelle a la chance de pouvoir compter sur de multiples talents, à retrouver dans plusieurs boutiques de créateurs, comme à Tours l’Échoppe Éphémère (Galerie nationale), le 10 Lavoisier (rue Lavoisier), Petites Séries (rue Constantine) ou la Manufacture à Joué-lès-Tours par exemple.


 

Tours : ouverture d’une antenne universitaire du Secours populaire

Une première permanence a lieu ce mardi 8 décembre, à partir de 18 h.

Les étudiant(e)s en difficulté peuvent se rendre à la permanence ce mardi 8 décembre. (Photo archives NR – Sébastien Gaudard)

Le Secours populaire ouvre une antenne universitaire, s’adressant aux étudiant(e)s en difficulté, à partir de ce mardi 8 décembre. Située à la maison des étudiants (parc de Grandmont), elle sera accessible de 18 h à 20 h. « Nous serons à  votre écoute. Venez nous rencontrer ! », a indiqué l’association sur ses réseaux sociaux.

« La jeunesse universitaire est de plus en plus exposée à la précarité. Les bénévoles de la Fédération d’Indre-et-Loire du Secours populaire proposent des aides concrètes et matérielles aux étudiants en situation de précarité économique et sociale », communiqué l’antenne. L’objectif est de « réduire les risques d’exclusion et de favoriser l’égalité des chances ».

Outre une écoute, le Secours populaire proposera aussi de l’aide alimentaire et vestimentaire, des produits d’hygiène, ainsi qu’un soutien matériel pour la réussite des études. Pour favoriser l’accès à la culture et aux loisirs, des places de cinéma et de spectacles seront également proposées.

Cette première permanence aura donc lieu le 8 décembre et les suivantes devraient prendre un rythme bimensuel à partir de janvier 2021.


> De 18 h à 20 h, au 1 rue d’Arsonval. Contact : 02 47 38 89 85 ou contact@spf37.org / simonecohenjonathan@gmail.com

 

 

Indre-et-Loire : des « boîtes de Noël » pour les plus démunis

En Touraine, les Couturières masquées et le collectif Main dans la main 37 notamment proposent de remplir des boîtes à chaussures avec écharpes, bonnets, produits cosmétiques, livres et petits mots doux. Celles-ci seront distribuées aux gens dans la rue et aux plus démunis.

Prenez une boîte à chaussures. Glissez-y « un truc bon, un truc chaud, un divertissement, un produit cosmétique et un mot doux ». Emballez la boîte, précisez si elle est destinée à un homme ou une femme (ou unisexe bien sûr) et… c’est parti !

Cette chouette initiative a essaimé un peu partout en France. La Touraine n’y échappe pas. Chez nous, les Couturières masquées et le collectif Main dans la main 37 invitent aussi les Tourangeaux à réaliser ces « boîtes de Noël » qui seront ensuite distribuées aux sans-abris et aux personnes démunies identifiées par les associations locales.

Echarpe, chocolats et jeu de cartes

Concrètement, que pouvez-vous mettre dans ces boîtes ? Pour le « truc chaud », cela peut être un bonnet, une écharpe, des gants, des chaussettes. Côté « truc bon », pensez aux gâteaux, compote et chocolats, par exemple. Pour que les personnes à la rue puissent trouver un peu de loisir, vous pouvez déposer, dans ces boîtes, un jeu de cartes, un magazine ou même un livre !
Enfin, côté hygiène, pensez au dentifrice, à un stick à lèvres ou des serviettes hygiéniques, mouchoirs, etc.

Le tout, avec un petit mot doux pour les fêtes de Noël ! Vous pouvez également rajouter un petit quelque chose pour les animaux.

Main dans la main 37 recense aussi les points de collecte sur sa page Facebook. (Photo Main dans la main 37)

Des points de collecte

Différents points de collecte sont installés partout en Touraine : Montbazon, Veigné, Ballan-Miré, Joué-lès-Tours, Cormery, Saint-Cyr-sur-Loire…

A Tours, il est possible de les déposer à l’Etape 84, Auchan Tours-Nord, ou encore à Au Tours du Vrac. La liste s’agrandit jour après jour. Vous pouvez la retrouver en détail en suivant la page Facebook de Main dans la Main 37 et sa publication des points de collecte en cliquant ICI !


Texte : Aurélien Germain
Photo d’ouverture : Les Couturières masquées 37

 

Bus et tramway seront gratuits le 4 décembre pour le Black Friday

Ce vendredi 4 décembre, pour le Black Friday, les transports seront gratuits, comme l’a annoncé la Métropole. Des tarifs promotionnels seront ensuite appliqués les week-ends de décembre.

Vendredi 4 décembre, jour du Black Friday, les transports seront gratuits. L’annonce a été faite par Tours Métropole, afin de soutenir le commerce local en ces temps plus que compliqués. Bus, tramway et parkings-relais sont concernés par cette mesure exceptionnelle.

La Métropole a également décidé de proposer, en lien avec Keolis, des tarifs promotionnels pour les week-ends de décembre : ainsi, chaque samedi et dimanche, le ticket à la journée coûtera 1,90 €.

« Soutenir les commerçants de proximité »

L’objectif affiché par Wilfried Schwartz, président de Tours Métropole, est de « soutenir nos commerçants de proximité », mais aussi « les transports en commun ».

En effet, vu la situation actuelle, la fréquentation chez Fil Bleu a chuté de 50 % lors de ce deuxième confinement allégé.

A.G.
Photo : archives


> NB : prévu initialement le 27 novembre, le Black Friday a finalement été décalé au 4 décembre

 

En décembre, quatre marchés de Noël autorisés dans le centre de Tours

Quatre marchés de Noël, au nombre limité de commerçants, seront installés dans le centre de la Ville. Par ailleurs, les commerces auront l’autorisation d’ouvrir tous les dimanches du mois de décembre.

Il y aura quand même un air de fêtes cette année (Photo archives NR – Thierry Roulliaud)

« Bonne nouvelle pour les Tourangelles et Tourangeaux. A compter du vendredi 4 et jusqu’au dimanche 20 décembre, nous pourrons profiter de l’ambiance de Noël en nous promenant dans l’un des quatre marchés proposés par la Ville », a tweeté Emmanuel Denis, maire de Tours, ce vendredi 27 novembre.

La Ville a effectivement obtenu l’autorisation de la Préfecture pour mettre en place quatre petits marchés de Noël dans le centre, comme l’ont indiqué nos confrères de la NR. En revanche, la jauge sera forcément réduite : dix commerçants maximum seront autorisés par marché.

Ceux-ci se situeront places Anatole-France, Châteauneuf et de la  Résistance. Un quatrième marché de Noël sera boulevard Heurteloup.

Fin octobre, la Ville de Tours avait dû annuler le grand Marché de Noël habituel du boulevard Heurteloup et de la place de la Gare.


> Par ailleurs, les commerces seront ouverts les dimanches 29 novembre, 6, 13, 20 et 27 décembre. 

Cinq châteaux de la Loire introduits dans le jeu vidéo Fortnite

La Région Centre-Val de Loire s’est associée avec la web TV tourangelle Solary pour le « Centre-Val de Loire Fortnite Tour ». Cinq châteaux de la Loire ont été reproduits dans le jeu Fortnite. De quoi mêler culture, patrimoine et jeu vidéo.

D’un côté, Fortnite, jeu en ligne ultra-populaire (plus de 250 millions de joueurs, rien que ça, oui oui). De l’autre côté, les châteaux de la Loire, joyau du patrimoine régional. Et une envie du Conseil régional : créer un événement associant culture et jeu vidéo.

Résultat ? La Région Centre-Val de Loire a annoncé s’être acoquinée avec la web TV tourangelle Solary, pour proposer le Centre-Val de Loire Fortnite Tour. « Le principe ? Cinq châteaux de la Loire ont été reproduits au sein du célèbre jeu vidéo Fortnite », précise le Conseil régional. « Les joueurs ont ainsi l’opportunité d’explorer ces monuments historiques en version virtuelle, en s’affrontant sur un parcours de vitesse. »

Ainsi, les gamers – en mode « créatif » dans Fortnite – pourront découvrir les châteaux de Chambord, de la Valette, d’Amboise, du Clos Lucé et de Chaumont-sur-Loire et auront des défis à relever pour édifier leurs châteaux. Les parties seront diffusées sur la plateforme Twitch.

La compétition se déroulera en cinq parties. Les meilleurs joueurs pourront gagner divers lots offerts par la Région.

Pour le Conseil régional, « c’est l’occasion pour les joueurs d’en apprendre plus sur ces châteaux qui font la renommée de notre région, dans une ambiance ludique ». Pour le youtubeur tourangeau Nota Bene – qui participera en racontant les lieux – « c’est de la visite de patrimoine auprès d’un public qui, potentiellement, ne connaît pas tout ça », ainsi qu’il l’a posté sur Twitter. « Je trouve ça super cool d’amener l’Histoire au public de Fortnite par ce genre de projets, c’est fun et inattendu ! »

Voici le programme qui vous attend :

  • 4 décembre, 20 h  Château de Chambord
  • 11 décembre, 20 h Château de la Valette
  • 18 décembre, 20 h Château royal d’Amboise
  • 8 janvier 2021, 20 h Domaine régional de Chaumont-sur-Loire
  • 15 janvier 2021, 20 h Grande finale au Clos-Lucé

Envie de participer à l’événement ? Suivez ce lien pour obtenir toutes les informations et précisions. 

 

Les bibliothèques se mettent au Click and collect

A compter de ce samedi 21 novembre, six bibliothèques municipales vont proposer le Click and collect aux abonnés pour retirer livres et documents. Mode d’emploi !

Impossible d’accueillir le public ? Les bibliothèques se mettent donc au Click and collect !

C’est un grand ouf de soulagement pour les bibliothèques municipales ! Six des sept que compte Tours rouvriront samedi 21 novembre, en mode « Click and collect » (seule celle de la Rotonde n’est pas concernée). Impossible, donc, d’accueillir le public, mais au moins les Tourangeaux pourront dévorer quelques livres !

Il faut obligatoirement passer par une prise de rendez-vous sur le site internet des bibliothèques ou par téléphone. Les 17 000 abonnés pourront ainsi retirer leurs documents, tout en respectant un protocole sanitaire strict : pas d’inquiétude donc, puisque les livres sont isolés pendant trois jours avant d’être remis en stock.

Comment ça marche ?

  • Par internet : direction www.bm-tours.fr pour passer la commande.
    Il est possible de réserver 5 documents pour 5 semaines.
    Choisir un créneau horaire pour se présenter à la bibliothèque (en étant masqué et en se munissant d’un sac) avec sa carte d’abonnement.
    Jours de retrait : mercredi / vendredi / samedi. De 14 h à 18 h.
  • Par téléphone : appeler la bibliothèque du mardi au samedi, de 13 h 30 à 17 h 30. Passer la commande. Possibilité d’être conseillé(e) par les bibliothécaires.

Banque alimentaire : grande collecte prévue du 27 au 29 novembre

Cette année, la collecte de la Banque alimentaire de Touraine est encore plus importante en raison de la crise sanitaire actuelle.

La collecte se déroulera le week-end prochain. (Photo archives NR-Julien Pruvost)

A vos agendas ! Les 27, 28 et 29 novembre, la Banque alimentaire organise sa grande collecte nationale. Dans l’Indre-et-Loire, 1 500 bénévoles (vous les remarquerez grâce à leurs gilets oranges) se mobiliseront dans 130 magasins du département pour recueillir vos dons de denrées alimentaires.

Si cette collecte est habituelle, celle de cette année revêt « un caractère spécial en raison de la pandémie », souligne l’association dans un communiqué. « Face à l’épidémie de Covid-19, la Banque alimentaire de Touraine a immédiatement répondu à l’augmentation de près de 20 % des besoins d’aide alimentaire en Indre-et-Loire ». Une forte baisse des stocks a en effet été enregistrée. Cette collecte automnale est donc d’autant plus cruciale.

« La crise sanitaire de 2020, c’est 15 à 30 % de bénéficiaires en plus dans les associations et CCAS partenaires de la Banque Alimentaire de Touraine », est-il indiqué.

Collecte différentes et dispositifs

Le signal d’alarme est donc tiré. La collecte se déroulera durant tout le prochain week-end. Les gestes barrières seront évidemment respectés pour « préserver la sécurité des bénévoles et des donateurs ». Certains magasins seront également dotés de dispositifs d’auto-collecte avec des chariots placés à la sortie.

Certains, précisent la Banque alimentaire, proposeront également des collectes dématérialisées, « sous forme de lots de produits à scanner en caisse ».

L’an dernier, la Banque alimentaire de Touraine a récolté 1 185 tonnes de denrées alimentaires. Pour 2 300 000 repas distribués.

A.G.

L’Echoppe éphémère et ses créateurs se mettent au Click and collect pour Noël

Cela fait douze ans que l’Echoppe éphémère et ses artisans s’installent quelque part à Tours pour mettre en avant la création made in Région Centre. Covid et confinement oblige, la boutique s’est mise au Click and collect.

Cette année, l’Echoppe éphémère doit se mettre au Click and collect (photo Echoppe Ephémère)

C’est devenu, à force, une tradition : depuis plus de douze ans, l’Echoppe éphémère s’installe de mi-novembre à fin décembre dans le centre de Tours. Des artisans locaux y proposent leurs créations, pour que les Tourangeaux trouvent leur bonheur côté cadeaux de Noël originaux et faits en Touraine.

Mais cette année, « l’ouverture au 72 rue Nationale à Tours a été différée pour cause de situation sanitaire », précise la boutique dans un communiqué. « Toutefois, les 27 créateurs de cette session se tiennent près à ouvrir au public dès que ce sera possible et en attendant, ont mis en place un site internet avec un Click & Collect et comptent sur la volonté des Tourangeaux d’acheter ou de s’offrir des cadeaux locaux, originaux et de qualité pour soutenir la création made in Région Centre Val de Loire. »

En furetant sur cette boutique en ligne, on découvre ainsi une composition végétale sous globe, des boucles d’oreilles, des savons, des tableaux, ou encore des collants sérigraphiés et des ardoises en forme de chat…

Pour commander, il suffit cette fois de se rendre sur le site internet (en cliquant juste ici !) et passer commande. Celles-ci sont à retirer les mercredis et samedis de 10 h à 13 h ou sur rendez-vous à la boutique Petites séries, au 5 rue Constantine.

Enfants et parents : le Bar Bidule annonce sa réouverture

Les bars et restaurants sont fermés, certes. Mais rue d’Entraigues, l’établissement réservé aux enfants a obtenu l’autorisation de rouvrir ses portes.

 

Le bar pour enfants a rouvert ses portes le 11 novembre. (photo archives tmv)

« Toute l’équipe du Bar Bidule est heureuse de vous annoncer la réouverture du café des enfants à partir du mercredi 11 novembre, et ce sur les mêmes jours et les mêmes horaires que d’habitude. » Dans un post publié sur Facebook, le bar pour enfants tourangeau ne cache pas sa joie !

Et pour cause, le lieu destiné aux enfants (et aux parents), situé rue d’Entraigues, a obtenu l’autorisation de la Préfecture pour rouvrir ses portes.

Pensez à l’attestation !

Attention toutefois : des changements ont été mis en place pour assurer toute la sécurité sanitaire possible. Ainsi, il n’y aura plus de consommation possible dans le local. Seule la vente à emporter est autorisée.

Aussi, seul(e)s les adhérent(e)s seront autorisé(e)s à profiter des services du Bar Bidule. Il faudra donc se munir de sa carte.

Concernant l’attestation à avoir sur soi en cas de contrôle, « il faudra cocher la case : Déplacement pour aller chercher les enfants à l’école et à l’occasion de leurs activités périscolaires », précise l’association.


> Bar Bidule à Tours. Ouvert le mercredi, samedi, dimanche, de 15 h à 18 h. Page Facebook. 

2e ligne de tramway : débats et divergences

Lundi, le conseil municipal de Tours a mis le sujet de la deuxième ligne de tramway sur le tapis. Au final ? Deux heures de débat (sur plus de huit heures de conseil).

Ce lundi, les débats ont parfois été houleux à l’Hôtel de ville ! Les élus étaient réunis pour le conseil municipal. Ils ont notamment abordé le sujet du tracé de la deuxième ligne de tramway. Voici le résumé en chiffres, en petites phrases et en infos :

8 h 36

C’est le temps qu’a duré la séance du Conseil municipal de ce lundi 9 novembre. Si vous souffrez d’insomnies ou avez envie de visionner l’intégralité de la chose pendant votre confinement, direction : https://www.tours.fr/action-municipale/54-conseil-municipal.htm

2 heures

C’est le temps qu’a duré le débat sur la deuxième ligne de tram.

500 millions d’euros

Ce que devrait coûter la ligne 2 du tram qui reliera La Riche à Chambray-lès-Tours avec, évidemment, un passage par Tours en desservant les deux hôpitaux Bretonneau et Trousseau. 

2025

L’année à laquelle cette deuxième ligne doit être mise en service.

42 000

Le nombre de voyages par jour en semaine et en période scolaire espéré pour cette deuxième ligne.

22

C’est le nombre de scénarios établis depuis 2016 pour cette nouvelle ligne de tram… Pour le maire de Tours Emmanuel Denis, « on a perdu trop de temps » et pour Wilfried Schwartz, président de la Métropole, « il est temps de se décider ». C’est pas faux.

Passage par Jean-Jaurès : le débat

Lors de la séance du conseil municipal, les élus de la majorité menée par Emmanuel Denis a rappelé sa volonté d’un passage du tram par la place Jean-Jaurès via une bifurcation, au lieu du boulevard Heurteloup. « Ce tracé permet de faire des économies, de préserver le patrimoine arboré pour Heurteloup et propose une opportunité pour la place Jean-Jaurès », s’est justifié Christophe Boulanger, conseiller municipal et vice-président de la Métropole en charge des mobilités.

Pour la majorité, c’est un kilomètre d’économies, soit 20 millions d’euros. De quoi, aussi, réinventer la place Jean-Jaurès et « redessiner un lieu de vie ».

L’opposition grogne

Autant dire que la présentation du tracé n’a pas fait l’unanimité dans les rangs de l’opposition. Elle dénonce « des changements substantiels ».

Christophe Bouchet, ex-maire de Tours, a également fustigé les choix de la majorité, s’insurgeant qu’elle « touche à l’ADN d’une ville ». Pour lui, il faudra une « adhésion large de la population ».

Concernant le boulevard Béranger, et faisant référence au « risque pour les platanes centenaires », Benoist Pierre (Les Progressistes) souhaite « une étude supplémentaire pour lever ce risque ».

Pour Emmanuel Denis, « si on rouvre des études, nous perdons deux ans ». Il assure qu’une grande  vigilance sera de mise pour les arbres du boulevard.

Christophe Boulanger, de la majorité, poursuit : « On peut repositionner les fontaines en cinq ans, mais pas des arbres centenaires. Il faut faire des choix. »

L’avis de la population ?

La majorité municipale a promis de lancer une grande concertation pour la place Jean-Jaurès. Christophe Bouchet, toujours au front, veut un référendum local.

Bonus : la phrase qui pique

Elle vient de Christophe Bouchet, repérée par nos confrères de France Bleu. L’ancien maire de Tours a lancé à Emmanuel Denis : « Je ne vois pas beaucoup de cap à la municipalité dans cette tempête. Et je ne vois pas beaucoup de capitaine. » Et bim.

Bonus 2 : la réponse qui pique

Ce à quoi l’actuel maire a répondu : « Les polémiques, c’est vous qui les créez. S’il y en a un qui me cherche, c’est bien vous. Mais vous ne me trouverez pas. » Et bim.

Formation : une année hors norme !

Enseignement à distance, nouveaux bacheliers, remise en cause des départs à l’étranger… Aux aléas habituels d’une année de formation s’ajoutent les imprévus.

En mai 2020, 82 % des lycéens et étudiants interrogés par l’IFOP admettaient privilégier la proximité géographique de leur lieu d’étude pour décider de leur orientation. En même temps, pourquoi quitter la Touraine, alors qu’on y est si bien ?

Plus sérieusement, au-delà du voeu de rester proche de sa famille, il est fort probable que le spectre du Covid-19 continue de planer sur le futur des lycéens et étudiants. Dans les établissements privés comme à l’Université de Tours, le confinement du printemps a obligé enseignants et étudiants à passer du jour au lendemain à l’enseignement à distance.

« L’exigence académique est restée la même »

La qualité de la formation en a-t-elle souffert et les futurs diplômes perdront-ils en valeur ? Non, pour Cécile Goi, Vice-Présidente de l’Université de Tours en charge de la Formation et de la Vie Universitaire : « Il n’y a pas eu d’inertie ou d’arrêt des formations au moment du passage à distance, et l’exigence académique est restée la même, grâce à l’investissement des personnels de l’Université et des étudiants. »

Rien n’indique toutefois que l’enseignement supérieur serait prêt à adopter durablement la pédagogie du blended learning qui mélange distanciel et présentiel : « À l’Université, nous avons opéré cette adaptation dans l’urgence, pour assurer la continuité pédagogique. Mais il est difficile de dire si cela serait intéressant sur le long terme : la pédagogie à distance peut être bonne, si elle s’inscrit dans une préparation et une didactique spécifiques ; et ce serait oublier l’importance du présentiel qui fait de l’université un lieu de vie, d’échange, d’apprentissage et d’exercice de la citoyenneté. »

Impact sur les formations

Et malgré la mise en place réussie des outils d’enseignement à distance, la crise Covid-19 a tout de même eu un impact sur certaines formations, qui incluaient des échanges Erasmus à l’étranger ou des stages en entreprise, pour beaucoup mis entre parenthèses cette année, et sans doute l’année prochaine…

Mais ce n’est pas là la seule nouveauté de cette rentrée et de la suivante. La plateforme Parcoursup où les futurs bacheliers enregistreront leurs voeux d’orientation ouvrira en effet ses inscriptions le 20 janvier à la première génération « nouveau bac ». Avec lui, finies les filières comme L, ES ou S : depuis la rentrée 2019, les lycéens suivent des enseignements de tronc commun à tous, auxquels s’ajoutent trois options en première, et deux options en terminale.

Les cocktails possibles sont a priori infinis, mais forcément conditionnés par les offres de chaque établissement… et par les souhaits d’orientation des élèves, qui confronteront rêves et réalité dès l’ouverture du catalogue de formations sur la plateforme web, en décembre.

Enfin, un autre changement modifie le paysage des études supérieures, avec en 2021 la disparition définitive de la première année d’études de santé PACES (Parcours d’Accès Spécifique Santé). Cette année, elle coexiste déjà avec ses deux remplaçants : le PASS (Parcours Accès Santé Spécifique) et la L.AS (Licence Option Santé). « Nous avons observé un appel d’air important sur l’entrée dans les études de santé, explique Cécile Goi. Aujourd’hui, l’Université de Tours compte 1 300 étudiants dans ces filières en première année, mais le passage en deuxième année reste sélectif. »

Entre Covid-19 et réformes, les formations de demain seront donc forcément placées sous le signe de l’inédit !

Maud Martinez


> Retrouvez notre numéro spécial formation dans notre rubrique l’hebdo en PDF juste ici ! 

 

Dans le quotidien de Rachid Belaalim, propriétaire de la boulangerie Rabel

#VisMaVille Rachid Belaalim est le propriétaire de la boulangerie Rabel depuis février 2019 à Tours-Nord. Un lieu où se mélangent avec succès les pâtisseries et les clients les plus divers.

Sur l’esplanade François-Mitterrand, face à la médiathèque, l’odeur des croissants chauds nous happe dès la sortie du tramway, arrêt Beffroi. À l’intérieur de la boulangerie Rabel, Rachid Belaalim, son propriétaire, la main à la pâte depuis 6 h 30, en est à son deuxième café.

Il échange quelques mots, dans la partie salon de thé, avec un habitué qui prend son petit déjeuner, réchauffé par son chocolat chaud. Wassim, 22 ans, employé à Tours-Nord, se sent bien ici. « J’habite à côté. J’y viens souvent les matins et j’y mange tous les midis pendant ma pause. Il y a un bon accueil. »

Il faut dire que les habitants du quartier semblent apprécier la réouverture de cette boulangerie de proximité depuis plus d’un an et demi. Pour Rachid Belaalim, après Velpeau et le Sanitas qu’il a dû quitter à cause du projet de destruction de la barre d’immeuble près de Saint-Paul, cette nouvelle vie de boulanger à Tours-Nord correspond à ses attentes de commerçant qui aime voir se croiser et mélanger les populations, dans une bonne entente.

« Il existe une vraie mixité dans ce quartier, j’y retrouve celle qui existait auparavant au Sanitas. Ici on prend sa baguette chaude à toute heure mais on peut aussi se poser. À midi, les étudiants et les ouvriers de chantier déjeunent au coin snacking. À la sortie de l’école, les mamans discutent tandis que leurs enfants goûtent. Et toute la journée se croisent des clients de tous horizons, de tout âge et de toute culture. »

 

Une mixité symbolisée dans sa boulangerie par les viennoiseries et gâteaux traditionnels français qui côtoient les fameuses pâtisseries orientales. Rachid nous assure que « les gens traversent Tours pour elles. Je suis connu pour ça et mon chalet au marché de Noël qui propose des pâtisseries orientales depuis des années. »

Arrivé en France du Maroc en 1996, il a fait ses armes de boulanger à Paris avant de s’installer à Tours au début des années 2000. Il vient de déménager à Tours-Nord pour être au plus près de sa boulangerie avec sa femme qui y officie aussi.

À pied, en vélo ou en camionnette, les allers-retours rythment leur vie. Il rit beaucoup et son équipe semble suivre dans cette bonne humeur. Stefania, à la caisse, distribue le chant de son accent italien à ses clients. Cédric, jeune chef boulanger, n’est pas un inconnu : il a fait la première saison de « la meilleure boulangerie de France », sur M6. Sandrine, chef pâtissière, savoure la diversité de ses créations. Et Rachid, bien sûr, court entre les postes : à la caisse ou derrière, au four et dans son laboratoire.

Aurélie Dunouau

Message à nos lectrices et nos lecteurs…

Comme un air de déjà-vu… C’est donc reparti pour un tour, un nouveau confinement et, fatalement, une nouvelle décision aussi délicate que difficile à prendre. La crise sanitaire actuelle et les nouvelles consignes (= tout le monde reste chez soi !) nous empêchent, comme il y a quelques mois, d’assurer la diffusion de votre tmv.

Pourquoi ? Parce que celle-ci repose pour un tiers sur une distribution par nos équipes de la main à la main (vous les voyez si souvent le mercredi et le samedi) et, pour deux tiers, en dépôt chez les commerçants et dans les lieux publics qui sont fermés. Ces sites étant inaccessibles, vous comprendrez notre décision de ne paraître qu’en version web et PDF sur notre site.

Donc oui, les amoureux et amoureuses du papier ne pourront pas tenir cet exemplaire entre leurs mains. Il faudra se contenter de le dévorer sur Internet. Nous en sommes les premiers désolés, mais il n’y avait pas d’autre solution.

Pensées à tous les corps de métier…

Les prochaines semaines seront difficiles pour notre parution. Ce sera différent. Mais restez connectés sur www.tmvtours.fr et nos réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Twitter) pour que l’on vous informe et que l’on vous fasse un petit coucou les jours pluvieux.

On pense également très fort aux soignant(e)s, aux enseignant(e)s et aux commerçant(e)s. À nos lectrices, à nos lecteurs, à ceux qui nous aiment, à ceux qui nous détestent (mais l’astrologue vous a à l’œil). À nos aînés. Au monde de la culture – parce qu’un monde sans culture n’est pas un monde – et du sport. À nos fidèles annonceurs. Aux restaurateurs et aux gérants de bars.
À tout le monde en fait, à qui l’on fait un bisou mouillé mais masqué. Prenez soin de vous.

On espère se revoir vite. Souhaitons une épidémie de bonnes nouvelles quand tout ça sera fini…

Toute la rédaction et l’équipe de tmv


> TELECHARGEZ NOTRE NUMERO EN SUIVANT CE LIEN OU DANS LA RUBRIQUE HEBDO EN PDF DU SITE !

 

 

Horoscope WTF du 4 novembre jusqu’au… ben, on sait pas trop en fait

Confinement oblige, nous n’avons pas pu distribuer tmv cette semaine. Mais l’astrologue reconfiné a tenu à vous offrir une petite dose d’horoscope WTF. Ouuuf…

Bélier

Amour

Par pitié, passez au mode manuel…

Gloire

Les sous-vêtements, c’est surfait. Vivez votre passion de la mode « tout-nu » à fond. On vous encourage mes loulous !

Beauté

Force est de constater que vous ressemblez à un poulet chauve.

Taureau

Amour

Il paraît que les Taureaux sont les meilleurs coups au monde. Mais bon, les rumeurs, vous savez…

Gloire

Vous pourriez parler au vent que même lui ne vous écouterait pas.

Beauté

En ce moment, vous rayonnez autant qu’une petite biche qui se balade à Tchernobyl.

Gémeaux

Amour

Bon bah… Comme dirait Macron, « ce n’est pas un échec, mais ça n’a pas marché ».

Gloire

Vous n’êtes que médisance. Un trait commun aux Gémeaux.

Beauté

Maiiiiis votre physique est absolument parfait (et zioup là, on se rattrape comme on peut).

Cancer

Amour

Vos fesses font des étincelles. Quelle libido enflammée !

Gloire

Tout vient à point à qui sait attendre. C’est-à-dire sûrement pas vous.

Beauté

Au réveil, vous avez des faux-airs de Dr Raoult.

Lion

Amour

Sentimentalement, vous êtes comme un trou noir. Dès qu’on s’approche de vous, ziouuuup : on tombe entre vos mains.

Gloire

Le revers de la médaille est que vous finirez seul(e), avec vos chats et de la soupe pour votre dentier.

Beauté

Confinement ou non, la brigade du bon-goût pourrait vous dresser une amende d’ici peu.

Vierge

Amour

On vous l’a déjà dit, mais la constellation du Gilbert Montagné vous rappelle que l’amour rend aveugle.

Gloire

Cette semaine, vous en verrez des vertes et des pas mûres. Et surtout des bien bien pourries.

Beauté

Vous avez le rototo facile pendant les repas. Il se pourrait que Philippe Etchebest vous foute deux, trois torgnoles.

Balance

Amour

Un(e) de perdu(e), dix de retrouvé(e)s ! Sauf si on est en foutu confinement, dans ce cas adieu la vie, adieu l’amour.

Gloire

Désolé de vous annoncer ça de but en blanc, mais la bamboche, c’est terminé !

Beauté

Votre main droite n’attend plus que vous pour ce reconfinement.

Scorpion

Amour

Vos conjoint(e)s se plaignent de vous. Paraît-il que sous la couette, vous avez autant de punch qu’un chat empaillé…

Gloire

Mais bon après, nous on veut pas balancer, hein ! Pas notre genre, non non ma bonne dame.

Beauté

Tous à poil. Et on avisera après.

Sagittaire

Amour

Oh oooooh, y’a baleineau sous gravillon, c’est louche avec les Balances !

Gloire

En changeant 3 lettres à « confinement », ça fait « vous allez féconder un(e) Balance ». AGAIN !

Beauté

La constellation du Pascal Obispo vous conseille de vous couper les cheveux avant qu’il ne soit trop tard.

Capricorne

Amour

Les compliments venant de vous, c’est comme les slips de l’astrologue de tmv : tout le monde en entend parler mais pas sûr que ça existe.

Gloire

Ben on vient de vous le dire : votre retard, votre retaaard, VOTRE RETARD, BON SANG !

Beauté

Votre tête est bizarre en ce moment. Vous ressemblez à un gros pouce.

Verseau

Amour

Sur un malentendu ça peut marcher. Sauf chez vous.

Gloire

Vénus est dans la droite lignée de votre champ astral. Aucune idée de ce que ça signifie, mais j’ai l’impression d’être un vrai astrologue en écrivant ça. Bisou.

Beauté

Achetez une couette décorée d’une tête d’aigle pour réveiller le/la beauf qui sommeille en vous.

Poissons

Amour

Bisou aux Florence et aux Nicolas. Pourquoi seulement eux ? Aucune idée, on est payés à écrire n’importe quoi ici alors bon…

Gloire

Avis aux Roxanne : la police me dit que vous n’avez pas à put on the red light.

Beauté

Votre gros bidon tout mou a un goût de reviens-y.

Pour lutter contre l’isolement, les enfants appelés à dessiner des cartes de Noël pour les personnes âgées

Pour lutter contre l’isolement, notamment en Ehpad, des associations tourangelles invitent les enfants à dessiner des cartes sur le thème de Noël. Celles-ci seront distribuées ensuite pendant les fêtes.

Dessiner, c’est aider ! A vos crayons ! (Photo NR – Cécile Lascève)

Le Secours catholique, la Croix rouge, les Petits frères des pauvres et les visiteurs hospitaliers VMEH) font appel à vous et surtout aux enfants !

Pour leur opération « Un dessin pour Noël », ces quatre associations lancent une collecte de dessins pour rompre l’isolement des personnes âgées (ami(e)s poètes, on vous rassure : les proses sont également chaudement recommandées !).

Il suffit donc de dessiner une carte sur le thème de Noël et d’envoyer tout ça avant le 15 décembre*.

Elles seront ensuite distribuées aux résidents. À vos crayons !


> *Adresses : Secours catholique d’Indre-et-Loire 17 bis quai de Portillon, 37100 TOURS ou Petits Frères des pauvres 34 bis rue Léon-Boyer, 37000 TOURS.

 

Tours : une tombola pour financer des casques de réalité virtuelle aux enfants hospitalisés

Une tombola virtuelle a été lancée par le Fonds de dotation du CHRU de Tours. Le projet « La réalité virtuelle fait son entrée à Clocheville » a pour objectif de mieux prendre en charge la douleur chez les enfants hospitalisés.

Les casques de réalité virtuelle devraient ravir les enfants (Photo illustration / Image par Prashant Sharma de Pixabay)

C’est un événement caritatif 100 % virtuel qui va se dérouler jusqu’au 1er décembre : le Fonds de dotation du CHRU de Tours organise en effet sa première tombola d’hiver via Internet. Le but ? Offrir, grâce aux fonds récoltés, « des casques de réalité virtuelle pour les enfants hospitalisés à l’hôpital Clocheville, afin de lutter contre la douleur », précise-t-on dans un communiqué.

Le projet, nommé « La réalité virtuelle fait son entrée à Clocheville », a été initié par les services pédiatriques de l’hôpital. « Afin d’éviter le recours à des médicaments, les équipes souhaitent acquérir des casques de réalité virtuelle. Ces casques permettront de plonger les enfants dans un univers totalement immersif, virtuel et sonore, permettant d’atténuer la douleur en détournant l’attention du cerveau », nous explique-t-on.

5 € le billet de tombola et des lots

Si les résultats sont probants, ce complément thérapeutique pourrait être déployé ensuite à l’ensemble des services pédiatriques.

Il est donc possible, durant tout le mois, d’acheter des tickets de tombola. Près de 3 000 sont mis en vente, à 5 €, sur la plateforme Hello Asso. (voir ci- dessous ou en cliquant ici).

Le tirage au sort sera effectué sur la page Facebook du Fonds de dotation, le 1er décembre. Sont notamment à gagner des lots comme des coffrets gourmands, une  télé, un tipi pour les enfants, une soirée-concert au château d’Artigny, des jeux de société…
A.G.


> Pour acheter votre billet de tombola, c’est par ici ! 
> Pour découvrir la liste complète des lots : www.fondsdedotation-chru-tours.fr

 

Métropole de Tours : port du masque obligatoire dès l’âge de 11 ans

L’arrêté préfectoral le stipulant a été publié ce vendredi 30 octobre. Pour la Préfecture, cela « constitue une mesure de nature à limiter le risque de circulation du virus ».

[MISE A JOUR DU 3/11/2020]

Finalement, l’arrêté préfectoral a été abrogé. Le nouvel arrêté du 2 novembre rend obligatoire le masque à partir de 11 ans et non plus 6 ans.

*******

 

Et une nouvelle mesure, une ! Désormais, le port du masque sera obligatoire dès 6 ans (contre 11 ans jusqu’à maintenant) dans les communes de la métropole de Tours et dans l’hypercentre d’Amboise. Et ce, « à toute heure sur la voie publique et dans les lieux ouverts au public ».

L’arrêté, repéré par nos confrères de La Nouvelle République, a été pris par la Préfète Marie Lajus ce vendredi 30 octobre (vous pouvez le retrouver et le lire ici), en raison d’un taux d’incidence qui augmente en Indre-et-Loire.

Dans cet arrêté, les services de la Préfecture indique qu’à la date du 28 octobre, il était de « 351,20/100 000 habitants ; que ce taux atteint 389,5/100 000 habitants sur le territoire métropolitain ». Quant au taux de positivité des tests, il « s’établit au-delà de 14% tant sur l’ensemble du département que sur le territoire de la Métropole ».

Pour rappel, le port du masque n’est pas obligatoire pour les cyclistes, les joggeurs ou encore pour les personnes en situation de handicap munies d’un certificat médical et pour les personnes à l’intérieur d’un véhicule particulier.

 

 

Prise en charge des auteurs de violences conjugales : bientôt un centre à Tours

Seize centres de suivi et de prise en charge des auteurs de violences conjugales doivent voir le jour en France. L’un d’entre eux sera situé à Tours. Il sera géré par l’association Entraide et Solidarités.

L’annonce a été faite par Elisabeth Moreno, Ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes : d’ici à la fin de l’année, seize centres de suivi et de prise en charge des auteurs de violences conjugales doivent ouvrir. Notre région est également concernée puisque l’un de ces centres, géré par l’association Entraide et Solidarités, doit voir le jour à Tours.

Ces lieux de suivi proposeront un accompagnement aux auteurs de violences conjugales. Qu’il soit psychothérapeutique comme médical. Car, comme l’a rappelé Grégoire Dulin, procureur de la République, dans La Nouvelle République« C’est une chose de condamner les auteurs de violences conjugales, c’en est une autre d’accompagner les auteurs pour éviter la récidive. » 

Eviter le passage à l’acte et la récidive

L’objectif est clair : ces centres veulent favoriser la prévention du passage à l’acte et, également, de la récidive. Les auteurs de violences conjugales et conjoints violents se verront aussi proposer des stages de responsabilisation.

La structure Entraide et Solidarités était donc toute trouvée pour porter ce projet à l’échelle régionale. Depuis 2008, elle a effectivement mis en fonctionnement « Athoba », pour prendre en charge des hommes auteurs de violences conjugales pour des suivis en groupe ou individuels. Un dispositif qui a visiblement fait ses preuves, puisque le taux de récidive est très faible.

Chaque année, plus de 210 000 femmes subissent des violences conjugales. En 2019, 146 ont été tuées par leur compagnon ou ex… L’année noire des féminicides.

A.G.


> Outre Tours, les centres ouvriront à : Arras, Aurillac, Avignon/Hyères, Besançon, Cayenne, Creil, Fort-de-France, Limoges, Lorient, Magny-le-Hongre, Montpellier, Nancy, Rouen, Saint-Paul et Strasbourg. 

 

Tours : il n’y aura pas de marché de Noël cette année

Strasbourg l’avait décidé il y a quelques jours. Tours suit le même chemin : en raison de la situation sanitaire actuelle, le marché de Noël n’aura pas lieu cette année.

Il faudra se contenter de sapins cette année… (Photo archives tmv)

Oubliez le vin chaud, les petits chalets, l’ambiance et tout le reste : il n’y aura pas de marché de Noël cette année à Tours. Selon la Nouvelle République, l’annonce a été faite le 27 octobre, lors de l’assemblée générale de l’Union des commerçants et artisans de Tours. C’est Iman Manzari, l’adjoint au commerce, qui s’est chargé de dire la mauvaise nouvelle.

Tout comme Strasbourg, la décision a été prise en raison de la situation sanitaire actuelle qui ne cesse de se dégrader. Pas de chalets, donc, sur le parvis de la gare et sur Heurteloup, ni même place de la Résistance. Animations et parades sont déprogrammées.

Seul minuscule réconfort pour les amoureux de Noël ? Le grand sapin illuminé sera, lui, bel et bien présent place Jean-Jaurès…

 

Fermeture des bars, des piscines, restrictions… Ce qui change avec le couvre-feu

Des mesures qui interviennent alors que l’Indre-et-Loire est passée en état d’alerte maximale. Le couvre-feu va débuter.

Il y a quelques mois, les bars avaient déjà dû baisser le rideau. Dès samedi, ils fermeront encore pour six semaines. (Photo archives TMV durant le confinement)

Samedi 24 octobre au petit matin, l’Indre-et-Loire sera donc officiellement passée en zone d’alerte maximale, avec couvre-feu à la clé. Dans le département, certaines choses vont changer :

Fermeture des bars

Coup dur pour le secteur qui avait déjà énormément souffert du confinement et de la fermeture imposée, récemment, à 22 h. Cette fois, les bars de Tours et du département seront fermés durant plusieurs semaines. Sur les réseaux sociaux, de nombreux établissements ont fait part de leur déception, se sentant de nouveau sacrifiés et montrés du doigt. Sur Facebook, le gérant de la Vida Loca, dépité, a notamment écrit : « On essaye de survivre à cet énième coup de pied dans ce qui fut notre métier et on se revoit bientôt… »

La Préfète Marie Lajus a indiqué « avoir conscience que c’est un coup dur » pour eux, mais assure que les bars bénéficieront « de mesures de soutien importantes ».

Restos : des contraintes

Contrairement aux débits de boisson, les restaurants et brasseries peuvent rester ouverts mais sont soumis au couvre-feu. Sachant que tout le monde doit être chez soi à 21 h, certains restaurateurs ont donc déjà annoncé qu’ils commenceraient probablement les services un peu plus tôt.

Port du masque

Celui-ci est désormais étendu à toute la Métropole de Tours et toutes les communes. Il est obligatoire toute la journée.

Sport : fermetures et restrictions

A partir de samedi, les piscines fermeront, tout comme les salles de sport. Les vestiaires, comme c’était le cas la semaine dernière, restent également fermés.

Tous les sports en salle, en intérieur, sont interdits, sauf aux mineurs et sportifs de haut niveau / professionnels. Et ce, dans tout le département.

Et la culture dans tout ça ?

Eh bien, il sera toujours possible d’aller au cinéma ou au théâtre… Mais idem : couvre-feu à 21 h, où tout le monde devra être chez soi. N’espérez donc pas vous faire une séance de minuit… Par ailleurs, la règle du « un siège sur deux » reste de mise, sauf pour les personnes d’un même foyer.

Attestation : le retour

Cela a un goût de déjà-vu : pour sortir entre 21 h et 6 h du matin, il faudra se munir d’une attestation (papier ou sur smartphone) stipulant qu’on a un motif légitime : ça peut être si l’on travaille de nuit bien sûr, ou alors qu’on doit se rendre auprès d’un proche pour lui porter assistance, ou si on doit sortir son toutou…

Sans elle ? Une amende de 135 €. Oui, encore.

Vie personnelle : la Préfète hausse le ton

Marie Lajus a édicté ces nouvelles mesures vendredi soir pour le département. Mais elle déjà prévenu qu’il fallait « appliquer des mesures extrêmement strictes dans sa vie personnelle ». Comme elle l’a dit à nos confrères de France Bleu Touraine, elle estime que ce couvre-feu ne sera efficace que si… l’on « cesse d’organiser des fêtes et des dîners, des retrouvailles avec sa famille ou en respectant une distance ».

A.G.

Chroniques culture : metal hardcore, polar polaire, dose de BD et rock des 50s

Du lourd au programme, cette semaine ! On se nettoie les oreilles avec le metal hardcore de Born to Burn, on remonte le temps avec la musique d’Ady & The Hop Pickers, puis on fait le plein de lecture : BD, polar et bien d’autres vous attendent…

LE CD DE LA SEMAINE
BORN TO BURN – Money can’t be eaten

Ne vous fiez à cette douce intro acoustique qui ouvre le nouvel album des Tourangeaux de Born To Burn. Car passées ces 2min35, les grosses guitares déboulent façon parpaing dans les dents. Qu’on se le dise : le groupe n’a rien perdu de sa hargne et ici, vous attendent 48 minutes de metal hardcore qui brise les cervicales comme il se doit.

N’espérez pas de poésie doucereuse ; de toute façon, le nom du groupe n’indique pas qu’on part pour une cueillette aux champignons. Born to Burn aligne les riffs imposants et massifs (« Frontline » fait mal, très mal), menés pied au plancher, ne s’interdit pas à un petit solo à l’occasion (« Rain maker »), laisse éclater ses influences (on a reniflé du Hatebreed de çi de là) et nous rappelle (notamment avec le méchant « Dream Sellers ») à quel point les concerts nous manquent… Un album coup de boule.
Aurélien Germain

>Sortie le 7/11. facebook.com/btoburn

LA DECOUVERTE
BAZLAB

Tout nouveau, tout chaud ! Bazlab, c’est le nouveau projet de deux musiciens tourangeaux qui va rajouter un peu de pep’s dans cette période morose. On y retrouve notamment David Baez, un visage bien connu en Touraine, puisque monsieur a fait remuer quelques popotins avec son groupe déjanté Johnson Concorde.
Ici, lui et Fabienne Baez offrent un condensé de rock assez pop aux sonorités électro noisy. Dans « Catch the day », premier extrait clipé à retrouver sur Youtube, le son est travaillé, la voix légèrement saturée et la mélodie pousse à se dandiner. Bazlab fêtera la sortie de son premier album ce 23 octobre, à 21 h à La Parenthèse.
A.G.

LES  LIVRES
MO MALØ – NUUK

Il y avait eu Qaanaaq en 2018. Puis Diskø en 2019. En 2020, Mo Malø reste au Groenland avec Nuuk, 3e volet de sa série. Celles et ceux qui ont aimé les polars polaires de l’auteur seront toujours ravis de retrouver les enquêtes haletantes de ce flic revenu sur sa terre d’origine. Cette fois, le récit part d’une « épidémie » de suicides en série (le pays détient réellement le taux le plus élevé au monde) et s’attache à la culture inuit et aux traditions chamaniques.
C’est à la fois dépaysant, prenant, rythmé et froid : bref, un polar noir sur fond blanc.
A.G.

LE LIVRE
CAROLINE LHOMME – BIENVENUE DANS MON DEMI-MONDE

Journaliste pleine d’avenir, Caroline Lhomme est un jour frappée par un AVC qui la laisse à moitié paralysée. Avec Bienvenue dans mon demi-monde (éditions Hugo/Desinge), c’est le carnet de bord de sa résurrection qu’elle nous livre là avec humour.
Ce magnifique témoignage d’espoir est un remède plus qu’efficace contre la détresse et l’angoisse. Cerise sur le gâteau, c’est son amie Florence Cestac qui a tenu, à travers une vingtaine de dessins tous plus drôles les uns que les autres, à lui rendre hommage pour sa force et son courage. H.B.

LE CD
ADY & THE HOP PICKERS – ARE YOU READY GUYS ?

C’est parti pour un voyage dans le temps ! Et dans les années 50 plus précisément. Car les Tourangeaux d’Ady & The Hop Pickers sont bien décidés à ressusciter cette période-clé de l’Histoire de la musique, via leur rock’n’roll teinté de tous les plaisirs gravitant autour (rockab’, swing, blues et compagnie) !
Ce premier album, vintage à souhait, offre une chouette collection de titres rock 50’s avec, comme sous-texte, un féminisme bienvenu. Ça swingue à tous les étages et leur énergie, en plus d’être électrisante, est clairement contagieuse.
A.G.

 

LES BD DE LA SEMAINE

Avec « Croke Park », le Blésois Sylvain Gache signe un bel ouvrage qui réconciliera les amateurs d’histoire et de sport. Superbement illustré par Richard Guerineau, ce premier album de la collection Coup de tête (Delcourt) retrace une terrible page de l’Irlande le 21 novembre 1920.
Autre collection avec ces Reines de Sang, dont le tome 1 « Njinga, Reine d’Angola » (Glénat), signé Pécau et Vincenzi, retrace au XVIIe siècle la création de cet Empire qui tiendra tête à ses voisins et aux colonisateurs portugais. Quel plaisir également de retrouver Alix, Albertini et David B dans le tome 39 du « Dieu sans nom » (Casterman), où l’on découvre les steppes d’un Oural encore méconnu.
Quant au bon vieux Buck Danny, il s’envole de nouveau avec des « Histoires courtes » (Dupuis), totalement inédites. Enfin, saluons la remarquable adaptation de « Jeremiah Johnson » (Soleil) de Duval et Pécau, un western âpre et sauvage.
Hervé Bourit

Couvre-feu pour l’Indre-et-Loire qui passe en alerte maximale

La situation sanitaire actuelle s’étant dégradée, le département est passé en zone d’alerte maximale.

On le sentait venir depuis quelques jours, mais c’est désormais acté : l’Indre-et-Loire passe en alerte maximale ce qui implique, de fait, un couvre-feu.

Les habitants ne pourront désormais plus sortir de chez eux entre 21 h et 6 h du matin (sauf exceptions). « Au total, 46 millions de Français sont concernés », a annoncé Jean Castex, le Premier ministre, ce jeudi après-midi.

La mesure doit entrer en vigueur dans la nuit de vendredi à samedi, à minuit. Comme durant le confinement, il faudra désormais avoir une attestation si vous travaillez de nuit, en dehors des horaires du couvre-feu, si vous devez sortir pour raisons de santé, aider un proche ou promener votre animal de compagnie, etc.

Une conférence de presse est organisée avec la Préfète d’Indre-et-Loire, ce jeudi à 19 h. Elle communiquera davantage d’informations.

 

L’exposition : Olivier Debré, architecte

Retour aux sources de l’œuvre d’Olivier Debré, avec cette exposition collective, Étendue, corps, espace, au CCCOD jusqu’au 28 mars.

Il fallait bien une exposition collective pour figurer l’importance de l’architecture dans le travail et l’œuvre d’Olivier Debré. « Il y a une quantité incalculable de carnets de croquis, de calques qui ont trait à des projets d’architecture réalisés ou non, explique Marine Rochard, chargée d’exposition. Nous en avons mis un petit échantillon en ouverture de l’exposition. C’était pour planter le décor et servir de point de départ à notre exposition. »

Car, si l’artiste est évidemment d’abord connu pour ses toiles et ses sculptures, c’est bien en architecture qu’il s’est d’abord inscrit à l’Ecole des Beaux-Arts, en 1937, avant de se tourner vers la peinture au sortir de la guerre.

La résonance entre l’art et l’architecture

L’objet de cette exposition qui occupe la galerie blanche, à l’étage du CCCOD, est donc de montrer, dans les œuvres d’artistes contemporains, cette résonance entre l’art et l’architecture qui était omniprésente chez Olivier Debré et qui perdure aujourd’hui.

Les artistes réunis sont américain, français, allemand ou espagnol, ils utilisent des matériaux et suivent des démarches bien différentes. Cela donne à cette exposition un aspect « cabinet de curiosité » très plaisant.

Naturellement, la visite est également l’occasion de revoir, dans la nef, l’envoûtant Scalaire de Vivien Roubaud. On peut se perdre des heures dans la contemplation de cette toile qui flotte dans l’air au gré de ses mouvements. À ne pas rater non plus, dans la galerie noire, Odysées, de Marie-Anita gaube, des grands formats peints, qui vous plongent dans un imaginaire coloré et délicieusement naïf.
M.P.


> CCCOD, jardin François 1er. Tram Porte de Loire. Tarifs : 7 € (réduit : 4 €). Gratuit pour les moins de 18 ans. Ouvert du mercredi au dimanche, de 11 h à 18 h et le samedi jusqu’à 19 h.

 

A Deux Mains, la sympathique cantine du midi à Champ-Girault

Service efficace, jolie carte et bons petits plats : le restaurant A Deux Mains tient toutes ses promesses dans la galerie du Champ-Girault.

Cette semaine, c’est du côté du secteur Champ-Girault qu’on est allé traîner notre estomac ! Parce que oui, dans ce coin pas particulièrement fourni en restaurants, on peut tout de même trouver de sympathiques établissements. À Deux Mains – c’est son petit nom – en fait partie.

Il est situé au cœur de la galerie marchande qui, on ne va pas se mentir, n’est pas des plus engageantes (un petit lifting ne serait pas de refus). Pourtant, il serait dommage de passer à côté d’À Deux Mains, une cantine du midi bien plus chaleureuse et conviviale, au rapport qualité/prix plus qu’honnête.

3 entrées, 3 plats, 3 desserts

Au menu et à la carte ? Eh bien tout ce qu’on aime : avec trois entrées, trois plats, trois desserts seulement, elle est limitée. Donc gage de qualité. Pour commencer le repas, on avait par exemple le choix entre velouté de carottes et crispy de serrano, le bouillon épicé au curry vert et la tartine d’artichaut gratinée à la mozza. Il y a de l’idée et c’est travaillé.

Pour la suite, outre l’habituel plat du jour, il était possible de se rassasier avec le poisson du marché ou le goulache de sanglier aux airelles. Mais c’est finalement le magret de canard qui est passé sous notre coup de fourchette. Celui-ci arrive rapidement (le chef en cuisine carbure !), accompagné d’un écrasé de pommes de terre tout doux en bouche.
Le magret est rosé, bien tendre et ses saveurs éclatent avec le gros sel qui le parsème. Pour couronner le tout, un délicieux jus aux quatre épices fait de l’œil à notre bout de pain (oui, on aime « saucer » et on l’avoue !).

Côté service, c’est précis, efficace et l’équipe aux commandes dégage beaucoup de sympathie. Elle est aux petits soins pour les clients de passage (comme nous) et les habitués (il y en a visiblement beaucoup, en raison de la CAF et du Conseil départemental tout près). Un petit restaurant qui fait du bien au ventre ; une table à recommander ou à découvrir.

A.G.


> A Deux Mains, au 5 rue du Docteur Herpin, à Tours, dans la galerie marchande du Champ- Girault. Contact : 02 47 39 14 64 ou facebook.com/adeuxmains37 

> Ouvert de midi à 15 h, du lundi au vendredi. Le plat du jour est à 12 €. Plusieurs formules sont disponibles et s’échelonnent de 14,50 € (entrée + plat du jour) à 19 € (entrée, plat à la carte, dessert). À la carte, comptez 16 € pour entrée + plat ou plat + dessert.

Covid et mesures : ça grince dans les vestiaires !

La situation sanitaire étant plus que préoccupante et dans le cadre du passage de l’Indre-et-Loire en alerte renforcée, de nouvelles mesures ont également été prises dans le domaine sportif. Pas du goût de tous.

Ça n’a échappé à personne, depuis samedi dernier, l’Indre-et-Loire est passée en zone d’alerte renforcée pour le coronavirus. Un changement de situation qui n’est pas sans conséquences et notamment pour la pratique sportive.

La première des mesures que cela entraîne, c’est l’interdiction des sports de contact et des sports collectifs en salle pour les adultes (sauf les pros et les sportifs de haut-niveau). Pour jouer, disons, au basket en salle, il faut donc désormais avoir moins de 18 ans ou évoluer, par exemple, dans l’effectif pro de l’UTBM.

« Il y a de grandes incohérences dans ces décisions »

Nous n’avons qu’à aller jouer dehors, nous direz-vous. Oui, sauf que même les sports en extérieur sont impactés, notamment par l’interdiction d’utiliser les casiers et les douches des vestiaires collectifs du département, à l’exception, là encore, des pros et des sportifs de haut-niveau.

Une mesure qui va rendre très compliquées les très nombreuses rencontres entre clubs amateurs de rugby ou de foot par exemple. Face à cette décision, le président de la Ligue Centre Val de Loire de foot, Antonio Teixeira ne décolère pas. « Il y a de grandes incohérences dans ces décisions, a t-il déclaré à nos confrères de La Nouvelle République. Aujourd’hui, on met simplement en doute le sens des responsabilités de nos bénévoles qui ont, pourtant, fait un travail énorme jusque-là. Et là, de but en blanc, on interdit les vestiaires et on met beaucoup de clubs dans la panade. »

De fait, des clubs ont déjà commencé à annuler des rencontres qui devaient se jouer prochainement. Du côté de la Préfecture, on rappelle que « la dynamique épidémiologique du département est préoccupante. Ainsi, entre fin septembre et mi-octobre, le taux d’incidence sur la métropole a plus que doublé tant pour la population générale, que pour les plus de 65 ans particulièrement vulnérables face au virus. »

M.P.

Avocates… rien que pour les enfants !

#VisMaVille La justice des mineurs ce n’est pas que des enfants qui commettent des délits ou en danger. C’est aussi, au quotidien, des avocats qui recueillent la parole d’enfants empêtrés dans les histoires de divorce de leurs parents. Rencontre avec deux avocates tourangelles, Karine et Valérie.

Le mercredi après-midi, la salle d’attente est remplie d’enfants dans le cabinet des Maîtres Bourgueil et Dubois, boulevard Heurteloup. Ces deux avocates tourangelles ont une prédilection pour ces clients pas ordinaires. Si être avocat d’enfant n’est pas une spécialité reconnue dans le droit, certains sont passés maîtres dans l’art de l’exercer, avec tact et empathie.

Valérie Bourgueil reçoit dans son bureau chaleureux, et met à l’aise, rassure l’enfant qui voit pour la première fois un professionnel de la justice. « Est-ce que tu sais qui je suis ? Je suis un avocat un peu particulier. Je ne suis ni l’avocat de ton père, ni l’avocat de ta mère. Je suis là pour toi. Tout est secret et je ne le répéterai à personne. »

Justine, 11 ans, semble très vite en confiance. Ses parents viennent de se séparer. Maître Bourgueil l’interroge pour évaluer si elle a envie de voir le juge et faire part de ses souhaits en termes de garde. L’avocat joue ici le rôle de « filtre ». Pour Karine Dubois, « les enfants y sont très sensibles car ils ont des messages à faire passer aux parents qu’ils ne peuvent pas transmettre directement. Il y a une liberté de ton. C’est à nous de porter cette parole auprès du juge. Nous avons aussi un rôle d’explication de ce qui va se passer. Pour eux, ce peut être compliqué à comprendre ».

Pour un cas de divorce, après avoir vu son avocat, l’enfant décide s’il souhaite être entendu par le juge aux affaires familiales. Après un entretien à huis clos, toujours sans ses parents, un rapport sera établi puis lu à ses parents, lors de l’audience de la procédure de divorce. « Leur parole sera écoutée mais pas toujours entendue », précise Maître Dubois. « Je suis claire avec eux sur ce point. »

Comment appréhender ces « clients » pas comme les autres ? À Tours, ils sont entendus à partir de 8 ans. L’avocat est chargé d’évaluer s’il est capable de discernement et s’il n’est pas manipulé par un de ses parents. Maître Bourgueil va au-delà, en « soutenant les enfants. Je les aide à traverser cette épreuve et prendre du recul, on est là pour qu’ils nous disent ce dont ils ont besoin et pas ce dont leurs parents ont besoin ou veulent entendre ».

Une relation de confiance et de complicité se noue. L’enfant sait qu’il peut joindre à tout moment son avocat. Comme ces deux sœurs qui souhaitaient revoir Maître Bourgueil, juste avant leur audition par le juge. Simplement besoin d’être rassurées. Et tout cela, gratuitement. Pas d’honoraires pour les avocats, l’aide juridictionnelle les rémunère, un forfait de 96 euros, quel que soit le temps passé. Autant dire que c’est une vocation.

Texte : Aurélie Dunouau / Photos : Aurélie Dunouau et Adobe Stock

Horoscope du 21 au 27 octobre (et peut-être un peu plus à cause des vacances, tout ça tout ça)

Pas de tmv la semaine prochaine ? Qu’à cela ne tienne ! Voici une bonne grosse dose d’astrologiesceptique avec notre horoscope WTF.

Bélier

Amour

Il y a deux choses magiques
dans la vie. La tartiflette et se réveiller
aux côtés des Béliers. Aaaanw…

Gloire

Arrêtez de nous insulter par
mail. On a votre adresse IP. #tuflippes

Beauté

Vous êtes délicat(e) comme
la caresse d’une plume. (Roh la vache,
qu’est-ce qu’on est poétique)

Taureau

Amour

Vous rendez les choses aussi
compliquées que les indices dans Fort
Boyard

Gloire

Bientôt l’hiver ! Les plaids, le
feu de cheminée, le chocolat chaud et
la grosse morve baveuse. A+ !

Beauté

La constellation du Chabal
vous conseille de vous occuper de
votre pilosité.

Gémeaux

Amour

Très sincèrement, je n’en
sais rien et je m’en fous éperdument.
Bisou.

Gloire

Ça aussi, j’en sais rien. Eh
oh, c’est un journal gratos, vous espériez
quoi ? Un vrai horoscope ?

Beauté

Vous êtes une fake news
à vous tout(e) seul(e).
#PrenezçalesTrump

Cancer

Amour

Pfiiiiit pfouiiiiit. Vous entendez
? C’est le bruit de la cocotte-minute
de votre libido qui va exploser.

Gloire

Vous poussez trop souvent
mémé dans les orties. Elle commence
à en avoir plein la couche.

Beauté

Vous êtes follement splendide.
Voilà un peu de gentillesse, car
on a vraiment été moche et pas sympa
avec vous récemment. Z’êtes contents ?

Lion

Amour

Cette semaine, vous irez
pointer à Popol Emploi.

Gloire

Saturne a un conseil : Ne lâchez
rien ! (surtout pas un bébé si vous
en portez un)

Beauté

Le sport, c’est la santé ! Allez,
courage mes p’tits mollusques !

Vierge

Amour

Les voies du Seigneur sont
impénétrables. Contrairement à vous

Gloire

Vous le saviez, vous, que Hey,
I just met you and this is crazy, but
here’s my number, so call me maybe ?

Beauté

Ça va, mais les Gémeaux
sont plus beaux que vous.

Balance

Amour

Vous êtes la gomme du
crayon de l’Amour : toujours là pour
effacer les erreurs.

Gloire

La constellation du melon
vous prévient que vous ne passerez
bientôt plus les portes.

Beauté

Avoir le physique d’un Picasso
fait tout de même de vous une
œuvre d’art

Scorpion

Amour

Waouuuw vous êtes une vraie
machine sous la couette ! Ah non, désolé,
c’était pour les Capricornes ça.

Gloire

Breaking news ! Semaine
pourrie pour tous les Scorpions, excepté
les 2e décans, roux et fans de
pizza hawaïenne.

Beauté

Force est de constater que
vous avez un problème de pédoncule.

Sagittaire

Amour

Vous obtiendrez un CDI en
détresse sentimentale.

Gloire

Sans mentir, votre ramage se
rapporte à votre plumage.

Beauté

Pas d’idée de déguisement
pour Halloween ? Regardez votre ex.
(oui, vos goûts laissent à désirer)

Capricorne

Amour

Toutes les routes mènent
à Rome. Et à votre lit, visiblement.
Graou !

Gloire

Ronfler, piquer toute la couette,
avoir les pieds froids… Vous n’en avez pas marre d’être si agaçant(e) la nuit ?

Beauté

Bientôt la petite pilule
bleue, hein. Ça pourra toujours servir !
Krrkrrr.

Verseau

Amour

Un marathon du sexe vous
attend ce week-end. Une bonne nouvelle
? Oui et non. Car il s’agira d’une
course en solo.

Gloire

Rachetez du PQ.

Beauté

Fragile comme un pissenlit.

Poissons

Amour

Pluton annonce un bon gros
bordel dans votre sentimentale

Gloire

Le ciel s’assombrit et l’alignement
des étoiles polaires vous incite à
botter le derrière de votre boss

Beauté

Vous avez la carrure d’un
kebab. La salle de sport n’attend plus
que vous !

Ligne 2 du tramway : le tracé devrait passer par Jean-Jaurès

Le tracé de la ligne 2 de tramway se précise. Mais des incertitudes demeurent : notamment le passage place Jean-Jaurès qui impliquerait une éventuelle disparition des fontaines.

Va-t-on vers une disparition des fontaines à Jean-Jaurès ? (Photo NR Julien Pruvost)

Les faits

Tout doucement, on commence à connaître le tracé précis de la future deuxième ligne du tramway de Tours qui doit relier La Riche à Chambray-lès-Tours fin 2025. Celle-ci doit également desservir les deux hôpitaux (Bretonneau et Trousseau), ainsi que les universités. Le tracé définitif a été présenté le week-end dernier par les élus de Tours Métropole.

Tout va donc parfaitement dans le meilleur des mondes ? Eh bien oui et non. Car un point sensible subsiste dans le dossier : près de la gare, en plein centre de Tours, deux options étaient sur la table. Soit une bifurcation de la ligne en longeant le Grand Hôtel pour filer ensuite sur Heurteloup et Béranger. Soit par la rue Charles-Gille, l’avenue de Grammont et la place Jean-Jaurès.

C’est ce deuxième choix qui a la préférence des élus. Sauf que cela impliquerait potentiellement un réaménagement de la place Jean-Jaurès et la disparition de ses emblématiques fontaines.

Le contexte

La deuxième ligne de tram, qui devrait être hyper-végétalisée, s’inscrit dans un programme de requalification urbaine, où les aménagements paysagers doivent trouver une place importante. Côté financement, elle est chiffrée à 500 millions d’euros. La Métropole espère obtenir, comme pour la première ligne, 120 millions d’euros de subventions (État, Région et Département).

Les enjeux

C’est au prochain conseil municipal que les élus de la Ville débattront de ce passage par Jean-Jaurès et donc d’un éventuel relifting. La séance, prévue pour le 9 novembre, promet d’être quelque peu… animée !

Le point de vue

Pour le maire de Tours, ce serait « une opportunité » de « réimaginer la place Jean-Jaurès du XXIe siècle ». Il l’espère ainsi « plus ouverte, plus végétalisée » et observe ce qui s’est fait notamment à Bordeaux, avec le miroir d’eau. Emmanuel Denis a indiqué qu’il souhaitait impliquer la population, avec un concours d’architectes et un jury incluant des Tourangeaux.

Dans l’opposition, l’ancien maire Christophe Bouchet a expliqué, dans un communiqué, que « la destruction des fontaines de la place Jean-Jaurès, identitaires du paysage de la Ville de Tours, bousculera très sérieusement les Tourangeaux. Nous devrons avoir la garantie et les preuves irréfutables d’une large validation populaire ».

A.G.

Indre-et-Loire : le département passe en alerte renforcée à compter de ce samedi

On s’en doutait depuis quelques jours, mais la Préfète Marie Lajus l’a confirmé : l’Indre-et-Loire passe en alerte renforcée dès samedi 17 octobre. Les bars fermeront à 22 h et les restaurants connaîtront un protocole sanitaire très strict notamment. Avec, au-dessus de nos têtes, la menace d’un couvre-feu.

(Photo archives NR) Le département passe en alerte renforcée.

C’est désormais acté : à compter de samedi 17 octobre, l’Indre-et-Loire passe en alerte renforcée. L’évolution de la pandémie sur notre territoire « rend la situation préoccupante », a indiqué la Préfète Marie Lajus. Elle a expliqué que le taux d’incidence pour l’agglomération de Tours était à 193 cas pour 100 000 habitants. Un net rebond en 24 heures.

Quelles conséquences sur la vie quotidienne ?

  • Bars : ils fermeront à 22 h à partir de samedi
  • Restaurants : mesures sanitaires renforcées, registre à renseigner par les clients pour une traçabilité Covid, distanciation d’un mètre entre les chaises, 6 convives max à une table
  • Sport : Pour la Métropole, pratique des activités collectives et de contact interdite dans les gymnases, dojos, salles polyvalentes, etc. (sauf pour les mineurs et sportifs de haut niveau)
  • Culture : pour les spectacles et cinémas, jauge max à 1 000 spectateurs + principe d’un siège sur deux

La menace d’un couvre-feu

« Il est déjà admis que Tours, comme Orléans, est la plus proche d’atteindre un stade qui nécessite un passage au couvre-feu. L’épidémie est galopante, les autorités nationales nous identifient comme les prochains sur la liste », a déclaré Marie Lajus.

 

Chroniques culture : le plein de BD et de la musique avec Action Bronson et Simon Declerck

Cette semaine, dans nos chroniques culture, on se dégourdit les oreilles avec le nouvel EP du Tourangeau Simon Declerck et le vinyle de la semaine de Radio Campus. Sans oublier notre dose de BD du jour.

LES BD DE LA SEMAINE

Avec le T2 de Faut pas prendre les cons pour des gens (Fluide Glacial), Reuzé et Rouhaud continuent leur humour bête et méchant ! Véritable carton en librairie, cette BD démontre par l’absurde la bêtise humaine ordinaire.

Beaucoup de légèreté aussi avec Malgré tout (Dargaud), où Jordi Lafebre remonte le fil du temps jusqu’à la source de l’amour entre Ana et Zeno dans un one-shot plein de sensibilité. Belle inventivité également avec Les Belles Personnes (Soleil), où Chloé Cruchaudet propose 14 portraits, comme autant de témoignages et de plongées dans l’âme humaine.

Quant à Chinese Queer (Sarbacane), le dessinateur Seven y brosse un portrait acide de la jeunesse chinoise, avec une invention graphique bluffante. Finissons par Soeurs d’Ys (Rue de Sèvres), d’Anderson et Rioux, virée au cœur de cette légende bretonne réalisée avec fougue et intensité.
Hervé Bourit

LE VINYLE DE RADIO CAMPUS
ACTION BRONSON – ONLY FOR DOLPHINS

Inénarrable et fantasque rappeur new yorkais, Action Bronson n’en finit plus d’écrire sa légende. Style mi-rappé, mi-braillé, textures et mixtures sonores toujours originales et grandiloquentes, son nouvel album Only For Dolphins (Loma Vista Recordings) sort encore du lot avec cet univers nimbé d’odontocètes tantôt subversifs, tantôt sages.
Seul titre de l’album où Action Bronson semble ne pas être en pleine overdose de miettes de dauphin, le titre Latin Grammys, au sample connoté latino, met en avant son génie de l’autodérision.

LE EP
SIMON DECLERCK – LONELY

À 27 ans, après avoir produit les deux EP du groupe Clé d’Sol, le Tourangeau Simon Declerck se lance dans l’aventure en solo. Avec ce 3 titres, le musicien prouve déjà qu’il n’a rien perdu de son goût pour la prod’ bien faite et du son travaillé. Il y a, aussi et pour sûr, une mélancolie qui se dégage de l’ensemble, via des chansons très personnelles (il suffit d’écouter les paroles du titre éponyme). Et côté musique, Simon Declerck offre un esprit jazzy mâtiné de soul. En s’autorisant parfois des chemins de traverse, en témoignent ces discrètes mais habiles touches hip-hop.
A.G.

> facebook.com/ Simon.Declerck.Artist

Anne-Laure Rouxel et la danse hawaïenne pour femmes enceintes

Anne-Laure Rouxel est danseuse chorégraphe. Depuis cette année, elle propose des ateliers de danse hawaïenne, gratuits pour les femmes enceintes suivies à l’hôpital de Tours.

D’emblée, Anne-Laure Rouxel dresse le décor. « On commence par se masser le dos, le ventre, on respire. Imaginez-vous à Hawaï, sur le sable, on cueille la jolie fleur et on la met dans ses cheveux, on se pare d’un collier de fleurs autour de la tête puis sur la poitrine tout en respirant son parfum. Nous voilà prêtes ! »

Du fond sonore jaillissent les vagues. Les bassins d’Anne-Laure et de son élève du jour, Clarisse, ondulent peu à peu. Une ambiance douce et chaleureuse les entoure.

Nous sommes à l’atelier de danse hawaïenne que propose la chorégraphe tous les mercredis pour les femmes enceintes suivies au CHRU de Tours. Crise sanitaire oblige, il est délocalisé au studio du Petit Morier et comme il vient tout juste d’être mis en place, il n’y a pas foule ce matin. Mais gageons que bientôt le cours d’Anne-Laure Rouxel affichera complet. Car la danse hawaïenne est source de multiples bienfaits pour les femmes enceintes.

« Le travail que je propose, le hula prénatal, vise à mieux connaître son corps, mieux sentir ses appuis, mieux développer sa respiration, étirer sa colonne vertébrale et découvrir l’ensemble des mouvements du bassin. Les femmes qui le pratiquent savourent cette détente pendant le cours puis cela résonne en elles dans leur quotidien. Quelque part aussi, cela les prépare à l’accouchement, en les amenant vers plus de mobilité et en développant leurs appuis. »

Formée à la danse hawaïenne à Paris et dans le pays des origines par une maître danseuse devenue sa meilleure amie, Anne-Laure est précurseur en France de cette pratique auprès des femmes enceintes. Elle est heureuse de l’intérêt porté par le professeur Perrotin, chef du service gynécologie de l’hôpital, pour ces ateliers pour les femmes enceintes mais aussi les sages-femmes. Les cours ont démarré en janvier, juste avant le confinement. Elles étaient six femmes enceintes à participer et pour Anne-Laure, « elles ne sont pas six, mais douze, leur bébé en elles danse aussi ! ».

Elle aime les liens qui se créent avec ces personnes et rien ne la réjouit plus de voir qu’une de ses élèves, aide à domicile dont le corps est abîmé par le poids des personnes âgées qu’elle soulève, s’est éveillée à la danse. Le sourire en prime. Car Anne-Laure est persuadée que « la danse et la musique répondent à un besoin ontologique et social. La sensation des mouvements de bassin qui singularise cette danse est très douce et ondulante. Et puis c’est une danse qui ancre dans le sol, la terre ».

À la fin du cours, Clarisse, enceinte de son troisième enfant, semble approuver. Elle qui avait « le bassin en vrac » en arrivant au cours de hula prénatal, ressort une heure plus tard apaisée. Après avoir dansé et chanté, le temps d’une échappée à Hawaï.

Aurélie Dunouau


> Ateliers de danse femmes enceintes, mode d’emploi

Le temps de la crise sanitaire, ces ateliers gratuits se déroulent au Studio de danse Le Petit Morier (81 boulevard Jean-Royer, à Tours), les mercredis de 10 h 45 à 11 h 45. L’inscription se fait auprès de l’équipe d’accueil de la maternité, au Centre Olympe de Gouges du CHRU. Anne-Laure Rouxel est auteure d’un guide pratique et poétique pour un accouchement physiologique : Bougez votre bassin ! Elle sera à la librairie La Boîte à Livres, le jeudi 29 octobre, à 19 h 30.

Olivia N’Ganga, la réalisatrice des fictions dansées

Avec Électron Libre, son cinquième court-métrage réalisé avec Mikaël Dinic, Olivia N’Ganga met en scène le chorégraphe Abderzak Houmi.

Olivia N’Ganga et Abderzak Houmi (Photo Electron Libre – DR)

C’est une routine immuable : chaque jour, un biologiste enfile blouse et gants pour s’atteler à son microscope. Subrepticement, jour après jour, sons et chorégraphies hip-hop s’invitent comme par magie dans le quotidien millimétré de ce scientifique.

« Le démon de la danse va s’emparer de lui », s’exclame Olivia N’Ganga, la co-réalisatrice, avec Mikaël Dinic, d’Électron Libre, ce court-métrage qui sera diffusé dans l’émission Renversant de France 3 Centre Val de Loire*, puis sur TVTours et BIPTV.

« Je m’inspire de la vie et de la personnalité des premiers rôles »

L’acteur principal de cette fiction dansée ? Le danseur et chorégraphe Abderzak Houmi, fondateur de la compagnie X-Press installée à Joué-lès-Tours. La réalisatrice, ancienne du Conservatoire de Tours, de l’école de commerce (Escem) ou encore du Centre de formation des journalistes (CFJ) de Paris, co-réalise ici son cinquième court-métrage de fiction. Des histoires qui, depuis 2017, ont la particularité d’évoquer des sujets de société en s’appuyant sur le vécu des acteurs principaux et … sur la danse.

« Je m’inspire de la vie et de la personnalité des premiers rôles pour créer un scénario original », détaille Olivia N’Ganga. Avec Itinéraire Etc, elle met en scène avec humour Thomas Lebrun, chorégraphe et directeur du Centre Chorégraphique national de Tours, dans une parodie de lui-même. Dans Électron Libre, elle évoque par le prisme d’un scénario de science-fiction, les études scientifiques d’Abderzak Houmi, qui plongera dans le bain de la danse en autodidacte, à 18 ans, avant, très rapidement, d’en faire son métier.

Mais auparavant, jusqu’en 2017, Olivia N’Ganga a travaillé pour d’autres caméras, en exerçant, durant sept ans, le métier de journaliste, notamment pour France 3. L’occasion de voir éclore sa passion du terrain et son goût pour les formats longs.

En 2014, Olivia N’Ganga a d’ailleurs co-réalisé Son rêve à lui, un documentaire ponctué d’interviews de l’Etoile Patrick Dupond, racontant l’histoire de deux apprentis danseurs et d’un professionnel du prestigieux Opéra de Paris. Pour filmer la danse, toujours.

Flore Mabilleau


> *Diffusion le 21 octobre vers 23 h dans Renversant, sur France 3 Val de Loire.

 

 

Horoscope WTF du 14 au 20 octobre 2020

Les vacances scolaires approchent. L’astrologue de tmv, 5 ans d’âge dans sa tête, est pressé de se dorer la pilule aux Seychelles. En attendant, voilà votre dose d’horoscope WTF.

Bélier

Amour

Le réchauffement climatique, c’est de votre faute. Vous avez bien trop chaud aux fesses.

Gloire

Arrêtez de croire que vous êtes le nombril du monde…

Beauté

… Car le vôtre est hyper sale et rempli de moumoutes en plus.

Taureau

Amour

Vous avez un cœur d’artichaut mixé avec une grosse purée de chou-fleur bien dégueu’.

Gloire

Vous allez marcher dedans du pied gauche samedi après-midi.

Beauté

Pour rappel, vos flatulences en paillettes ne font pas de vous une licorne.

Gémeaux

Amour

N’oubliez pas que le vent va souffler sur les plaines de la Bretagne armoricaine. Il va donc falloir jeter un dernier regard sur sa femme, son fils et son domaine.

Gloire

D’ailleurs faites gaffe, Akim le fils du forgeron va venir vous chercher.

Beauté

Daaans la vallée oh-oh, des Géééémeaux lalilala !

Cancer

Amour

Aimez-vous vous-même. Et que les autres aillent se faire voir. (A+ pour d’autres conseils)

Gloire

N’oubliez jamais de rabaisser vos ami(e)s.

Beauté

Drôle de surprise cette semaine, vous apprendrez que vous êtes en fait immortel(le) et que vous allez bien vous ennuyer toute cette foutue vie.

Lion

Amour

Votre ex n’attend plus que vous. Et c’est malheureusement le/la seul(e).

Gloire

Vous ne tiendriez que 2 heures à Koh Lanta. Vous aimez bien trop la bouffe.

Beauté

Force est de constater que vous paraissez 20 ans de plus, Père Fouras.

Vierge

Amour

Comme le dit le proverbe, « c’est pas parce qu’on est potes qu’on se tripote ». Allez A+ !

Gloire

Profitez, vous n’avez qu’une vie. Déjà qu’elle est assez chiante comme ça…

Beauté

Dans cette semaine pluvieuse, votre beauté est scandaleuse. (rah la vache, j’adore être poète comme ça)

Balance

Amour

L’être aimé va découvrir votre historique Google. Et vous rentrera dans le lard (oui oui, faites pas les innocents)

Gloire

Vous recevrez le Prix Nobel de médecine pour toutes ces fois où vous avez joué au docteur avec qui-vous-savez…

Beauté

On ne fait pas d’un âne un cheval de course. Eh ouais baby !

Scorpion

Amour

Ne culpabilisez pour vos relations passées avec vos ex. Dites-vous qu’il y a prescription. (et heureusement, parce que… wow)

Gloire

Oulaaa, relax. Vous êtes encore plus parano que les mecs dans Walking Dead.

Beauté

Comme disait John-David de Secret Story, « c’est pas au vieux singe qu’on apprend à faire des limaces ».

Sagittaire

Amour

Franchement, je sais pas. Ça dépendra de la taille de la marguerite.

Gloire

Le saviez-vous ? Les dinosaures ont disparu, parce qu’ils ne portaient pas leur masque dans le centre-ville de Tours.

Beauté

Vous faites des jaloux. Qui veulent vous casser les genoux. C’est ça d’être parfait(e).

Capricorne

Amour

Sur l’échiquier de l’amour, vous êtes comme un pion. Toujours à vous faire avoir en premier.

Gloire

La constellation du Bescherelle vous rappelle que tel est pris qui croivait prendre.

Beauté

Vous entendez le loup, le renard et la belette chanter. Autant dire que vous êtes sacrément défoncé(e).

Verseau

Amour

On vous prévient direct : cette semaine, ça le fait pas du tout et ça craint du boudin.

Gloire

Tout le monde n’est pas diplômé de l’école du rire comme vous.

Beauté

Vous êtes l’équivalent d’un kiwi. Mais sans les poils. Bref, vous êtes un œuf.

Poissons

Amour

Attention, dans vos relations, vous faites souvent preuve d’outrecuidance (qu’est-ce qu’on rêvait de placer ce mot)

Gloire

Vous n’aimez pas les mioches et les mioches ne vous aiment pas non plus.

Beauté

Des joues de hamster sous Lexomil, mais c’est pas grave.

Tourisme : comment la Touraine peut rebondir

Si les perspectives ne sont pas très optimistes, notre département peut compter sur son patrimoine exceptionnel pour faire revenir les touristes.

Les chiffres pour 2020 seront de toute évidence catastrophiques : perte de chiffre d’affaires cumulé de mars à août estimé à plus de 75 %*, baisse de la fréquentation de moitié depuis le début de l’année, difficile d’avoir le sourire pour les professionnels du tourisme.

Le bel été ne suffira pas à rattraper le printemps perdu même s’il limite les dégâts. « Les grands sites sont les plus touchés », souligne Pascal Pillault, directeur de l’agence du développement touristique de Touraine (ADTT). Amboise, Chenonceau et les monuments phares qui attirent les groupes et touristes étrangers ont pâti de l’effet Covid, « avec une perte de 10 à 20 % par rapport à un été comparable, celui de 2018. Ce qui n’est déjà pas si mal », tempère Pascal Pillault.

Le choix de la nature

En fait, « ce sont les petits et moyens sites qui ont tiré leur épingle du jeu, comme Villandry, Montpoupon… Avec même une hausse de la fréquentation pour Château-Gaillard à Amboise, ce qui représente une performance ! »

Concernant l’hébergement, les chambres d’hôtes et les gîtes ont attiré cet été les familles désireuses de se retrouver tandis que l’hôtellerie fait grise mine. Les touristes ont assurément fait le choix de la nature, des sites en campagne, et des châteaux moins fréquentés en temps habituel. La métropole de Tours a d’ailleurs beaucoup plus souffert que le reste du département.

Beaucoup parlent d’une amélioration due cet été aux touristes locaux, mais est-ce vraiment le cas ? Pascal Pillault nuance ce constat. « Cela a permis à nos locaux de redécouvrir nos offres touristiques qu’ils avaient peut-être oubliées. Les activités de loisirs, comme le vélo et le canoë ont eu beaucoup de succès. Mais le tourisme ne peut se construire sur la seule proximité. Rester à 50 km de chez soi, cela ne durera qu’un temps ! »

Les chiffres attestent son propos : plus que ceux du département, ce sont les touristes de l’Hexagone qui sont venus visiter notre belle Touraine et expliquent la hausse de fréquentation cet été. Les Belges, Allemands et Néerlandais ont également répondu présent.

Une embellie de courte durée ?

Mais l’été ne pourrait avoir été qu’une embellie de courte durée. Depuis septembre, les professionnels du tourisme s’inquiètent des perspectives. La clientèle habituelle de cette période post-vacances, les plus de 65 ans qui dépensent et profitent des bonnes choses, risque de ne pas être au rendez- vous. « Les professionnels ont les yeux tournés sur notre opération de fin d’année, Noël au château, espère Pascal Pillault de l’ADTT. On compte sur cette période féérique et la volonté de se retrouver en famille. »

 

Autre stratégie sur laquelle planchent les professionnels : développer les axes du slow tourisme et de l’art de vivre.
« Il faut qu’on continue à travailler sur le développement durable. Mais au-delà, c’est tout simplement l’art de vivre à la française que nous devons développer. Nous avons un écrin naturel et culturel formidable classé à l’Unesco, des châteaux, des jardins, des vignes, avec un marqueur identitaire très fort, ce dont tout le monde ne peut se prévaloir. Il nous faut relier les filières entre elles, par exemple les châteaux et le vin, ce que l’on ne fait pas suffisamment. Et puis, qui sait qu’Amboise et Villandry sont également des refuges LPO pour les oiseaux ? Qu’à Villandry, aucun produit chimique n’est utilisé ? À nous de le faire savoir, de mieux communiquer sur nos atouts ! »
Aurélie Dunouau

*Selon une enquête d’impact de la crise sanitaire sur l’activité touristique locale menée par Tours Métropole Val de Loire et le Département auprès des acteurs du tourisme entre le 31 août et 16 septembre. 2 700 professionnels sur 7 000 ont répondu.

Savourons le Val de Loire : les produits locaux à l’honneur

Avec l’opération « Savourons le Val de Loire », les producteurs locaux viennent à votre rencontre pour vous faire découvrir les richesses de nos terroirs du 12 au 18 octobre.

Avis aux épicuriens tourangeaux : l’opération « Savourons le Val de Loire » revient pour la 10e année consécutive ! Du 12 au 18 octobre 2020, les producteurs adhérents de l’association Projets pour le Val de Loire mettront en avant leurs produits dans vos supermarchés, épiceries et autres magasins habituels.

Pour Laura Bizet, membre du comité organisateur, l’objectif de l’opération est multiple : « Nous nous inscrivons dans un engagement économique, mais aussi écologique en favorisant le circuit court. Savourons le Val de Loire est aussi là pour aider les producteurs à se mettre en relation avec des professionnels du secteur (industrie agroalimentaire, restaurants, cantines, réseau de magasins…) à travers un rendez-vous professionnel qui s’ajoute aux opérations pour le grand public. »

Dégustations, rencontres et échanges

Pour les 70 adhérents de l’association organisatrice, la semaine « Savourons le Val de Loire » sera donc l’occasion de se faire connaître de tous les publics, professionnels comme particuliers.

Pour rencontrer ces derniers, les producteurs s’installeront dans des espaces dédiés à Savourons le Val de Loire dans les supermarchés, hypermarchés mais aussi boutiques et épiceries qui seront de la partie. Présentation de produits, dégustations, et surtout rencontres et échanges seront au rendez-vous.

Et au cas où vous hésiteriez encore à faire vos curieux, sachez que toute la semaine un jeu-concours sera proposé, avec à la clé des dîners gastronomiques aux Hautes Roches de Rochecorbon et dans les restaurants sélectionnés par La Touraine Gourmande Cuisine en Loir-et-Cher.

Dans le quotidien de Magali Brulard-Pénaud, une CPE au rythme de ses élèves

#VisMaVille Magali Brulard-Pénaud est Conseillère principale d’éducation (CPE) au collège Lamartine de Tours. On l’a suivie une matinée, toujours le regard avisé et bienveillant sur « ses » élèves.

Elle court, elle court, la CPE… « Je vous préviens, c’est un établissement speed, là vous êtes dans le bain. » Il est 9 heures, les collégiens sont en cours depuis une heure déjà, et Magali Brulard-Pénaud, un thermomètre à la main, prend des nouvelles d’un petit malade pris de vomissements, allongé à l’infirmerie d’à côté, tente de trouver une solution pour un autre dont le jean s’est déchiré, une autre qui a la cheville gonflée, puis enjambe les escaliers vérifier les occupations d’une classe à l’étude…

Le bureau de la vie scolaire, c’est un peu le bureau des solutions permanentes. On y répare les bobos, on y règle les petits et grands soucis. Pour cela, Magali est entourée « d’une équipe fantastique », qui jouxte son bureau, la porte toujours ouverte. D’ailleurs, dans son bureau, à part pour passer des coups de téléphone urgents, elle ne s’y arrête guère ce matin-là.

Toujours affairée, baskets brillantes aux pieds et une pêche qui ne la quitte pas. « Le cœur de mon métier, c’est de placer l’élève dans les meilleures conditions possibles, et cela commence dès l’accueil, en lui faisant respecter les règles de vie scolaire, être à l’heure et avec leurs affaires. »

Un seul retard d’élève constaté aujourd’hui, « c’est beaucoup mieux, ça se cale car il y en avait 15 les premiers jours. Avec le confinement, certains élèves ont perdu leurs repères et il faut être à 7 h 45 en rang devant la classe pour débuter les cours, ce peut-être tôt pour des adolescents ». Même chose, pour leurs affaires, tous ne proviennent pas de milieux familiaux aisés et « il faut leur fournir des cahiers et une trousse. »

Le collège Lamartine est en effet un établissement d’une grande mixité sociale, avec 19 nationalités, à la réputation « difficile, mais l’équipe pédagogique est stable et on a une grosse énergie et envie pour que nos élèves se sentent bien. Je me sens totalement épanouie dans ce collège et c’est un choix. Depuis 7 ans. Je ne retournerais pour rien au monde dans un grand lycée », explique Magali.

Il n’y a qu’à la voir courir lors de la récréation : en 10 minutes, Magali a intercepté pas moins d’une vingtaine d’élèves, baissant les capuches, refaisant faire les lacets, réprimandant les garçons gentiment batailleurs et prenant des nouvelles d’une élève qu’elle a repérée en phobie scolaire depuis la rentrée. Toujours avec tact, fermeté et bienveillance. « J’applique la pédagogie de l’humour, car les élèves comprennent vite la discipline. »

Investie à 100 %, la CPE du collège Lamartine, aimerait « que les élèves aient envie de venir au collège et s’y identifient parce qu’à cet âge, ce n’est pas facile de faire la connexion entre les apprentissages et la vie réelle ». Le souci permanent de l’élève, c’est bien le fondement du métier de CPE.

Textes et photos : Aurélie Dunouau

 

Izakaya : resto japonais et sushis à deux pas de la gare

Cette semaine, direction le quartier de la gare à Tours pour découvrir (et goûter bien sûr) le restaurant de sushis Izakaya.

L e petit restaurant japonais de quartier, celui où l’on vient entre amis, à la pause déjeuner pour déguster quelques sushis et brochettes, c’est un genre à part entière. Des établissements de ce type, il en existe beaucoup, dans toutes les villes du monde et, il faut bien le dire, pas tous de la même qualité.

Izakaya ne se trompe pas de registre : il ne s’agit pas, ici, de révolutionner la gastronomie japonaise ou de la fusionner avec les codes de la cuisine française. On n’est pas, chez Nobuki ou Parfum culture. Non, l’ambition de l’établissement est plus modeste : faire passer un bon moment à ses convives, rapide s’ils sont pressés, tranquille s’ils le sont moins, mais toujours avec le sourire. L’accueil étant, il faut le souligner, un des points forts de l’endroit.

Sushis, spécialités maison et menus assortiments

Le décor est soigné, avec cette tonalité bois et ce côté épuré qui souligne l’ambiance nippone sans en faire trop. Côté assiette, ce qu’il fait, Izakaya le fait bien. La carte est, comme souvent dans ce type de restaurants, assez fournie et s’ouvre sur une page de sushis “spécialités maison” que l’on peut aussi retrouver dans des menus assortiments. Petite soupe miso en entrée, comme de tradition et salade de chou agrémentée de graines de pavot qui relèvent un peu l’ensemble.

Les sushis, donc, sont préparés sur place et d’une fraîcheur irréprochable. Ce n’est pas révolutionnaire, mais c’est bon et bien fait. Pour les plus aventureux, l’endroit propose également des sushis-burgers assez étonnants, des Poké Bowl végétariens et un imposant Chirashi composé de riz blanc vinaigré et de seize tranches de saumon cru.

Attention lors de votre commande, les portions sont généreuses. Heureusement, si vous calez, le personnel se fera un plaisir de vous emballer tout cela dans une petite boîte. Les plats, d’ailleurs, sont aussi proposés à emporter.

Au final, l’escale chez Izakaya relève clairement de la bonne surprise. Juste en face de la gare, dans un quartier où le fast food est roi, ce restaurant offre une alternative bien sympathique au voyageur gourmand.

M.P.


> Izakaya, 8, rue Édouard-Vaillant, juste en face du parking dépose-minute / Covoiturage de la gare. Ouvert tous les jours, de 12 h à 14 h 30 et de 19 h à 22 h.

> Les menus s’échelonnent de 13 à 20 €, avec diverses possibilités (sushis, sushis + yakitori) et comportent tous une salade de chou et une soupe miso. Le sushi-burger est à 13 €. Même fourchette pour le Poké Bowl et comptez autour de 14 € pour le Chirashi. 

Luc Blanvillain : « Mon roman est parti du fantasme d’être débarrassé de son téléphone »

Luc Blanvillain a remporté le Prix du roman tmv pour Le Répondeur, où un auteur célèbre, afin d’être tranquille, confie sa vie à un imitateur qui doit se faire passer pour lui au téléphone. Entretien avec cet écrivain passé par Tours, une interview réussie après être tombé deux fois sur… son répondeur !

Vous venez donc, avec Le Répondeur (Quidam éditeur), de remporter le Prix du roman tmv. Un vrai coup de coeur pour le jury ! Un écrivain connu, Chozène, y embauche un imitateur pas connu pour qu’il lui serve de « répondeur », décroche au téléphone à sa place, devienne sa voix et se fasse passer pour lui. D’où est venue cette idée fofolle ?

(rires) C’est parti du fantasme de ne plus avoir à téléphoner, d’être débarrassé de son téléphone et de sa vie. De se libérer de la tyrannie de la communication. Un scénario improbable, je sais. J’ai connu l’époque où on n’était pas forcément joignable… J’ai cette nostalgie de la tranquillité absolue et mesure à quel point les sollicitations téléphoniques peuvent être intrusives. J’aime beaucoup la comédie, alors je voulais partir d’une situation incongrue. Le roman commence comme un comique de situation puis, peu à peu, va vers quelque chose de plus intime et moins drôle, car finalement, mon personnage prend la vie d’un autre.

Ce roman est aussi très « cinématographique », il pourrait parfaitement être adapté en film…

Eh bien, les droits ont déjà été achetés par une boîte de production ! J’aime écrire par scène, que chaque chapitre soit une unité. Comme dans un scénario. Là, théâtre et cinéma sont des références. Tout comme la comédie. Le Répondeur est un livre visuel et auditif.

Dans votre roman, Chozène a un rapport plus que délicat et difficile avec son téléphone portable. Il déteste ça. Et vous, quelle est votre relation avec l’objet ?

Vous l’avez vu, je suis un peu comme lui ! (rires) [Au moment de l’interview par téléphone, nous sommes en effet tombés deux fois sur… son répondeur ! NDLR] J’aime parler en face ou par écrit. Le téléphone… c’est quelque chose d’étrange, non ? On n’a que la voix. On me reproche de ne pas assez téléphoner. Et je n’aime pas les visio non plus. Donc oui, il y a un peu de moi dans le personnage de Chozène ! (rires)

La maîtrise du récit fait qu’on se demande constamment si le personnage de Baptiste, l’imitateur, va se faire attraper. Il y a une sorte de suspense, de stress pour le lecteur. Au cours de l’écriture, saviez-vous où le chemin allait vous conduire ?

Oui, j’avais besoin que ce soit précis. J’ai écrit Le Répondeur en plusieurs moments. Malgré les pauses, je devais savoir où ça allait. Le rythme en comédie est vital. Je voulais installer un suspense, mais en restant dans des enchaînements pas trop invraisemblables.

Vous vouliez dénoncer également cette étrange « communication » entre les gens aujourd’hui ?

Non, pas dénoncer. Mais plutôt explorer. Explorer ce que sont ces nouvelles formes de communication et ce qu’elles impliquent. Ce côté « immédiateté ».

Quels sont les retours que vous avez eus ?

Ce qui revient, c’est souvent le côté comique et humoristique. Mais je n’ai pas écrit dans le but de faire des gags. On m’a également dit être étonné par l’originalité du livre. C’est incongru, certes, mais bon, vous savez, le téléphone a acquis une importance folle de nos jours. Ça semble presque un intouchable. Enfin – mais je ne veux pas paraître ostentatoire – on m’a parlé du soin apporté à l’écriture.

C’est amusant que vous disiez ça, car une membre de notre jury a émis une petite critique, celle – je cite – de « l’utilisation incroyable de mots que peu de gens comprennent, comme soufisme, l’érubescence, l’essence de la mimesis », etc. Vous avez une plume compréhensible de tous, évidemment, mais parfois un vocabulaire recherché…

J’adore les mots, il y a un sens, une musique. Ce sont, il est vrai, des mots curieux. Mais j’aime leur donner une chance d’exister. Plus jeune, quand j’ai lu Jules Verne, je n’ai compris que le tiers ! (rires) Il y a un fétichisme intéressant des mots. Mais attention, je ne veux pas être pédant, je souhaite simplement convoquer un vocabulaire baroque.

Vous avez fait vos études à Tours. Quel souvenir gardez- vous de notre ville ?

J’ai effectivement fait une partie de mes études de lettres à Tours, avant d’être nommé prof en Normandie puis en Bretagne. Je reviens souvent en Touraine, j’y ai ma famille. C’est un lieu que j’adore, j’ai passé beaucoup de temps à marcher en ville. Ado, j’allais aux cinémas Studio. Tours possède plusieurs géographies. J’habitais à Tours Sud, quartier Montjoyeux, près d’un bois. J’ai des souvenirs urbains du centre et il y avait Tours-Nord… une zone plus étrange pour moi, avec quelques amis, mais c’était l’inconnu ! (rires)

Propos recueillis par Aurélien Germain / crédit photo : Quidam éditeur
(Partenaires du Prix du roman tmv : Kéolis, Crédit Mutuel, Oceania Hotels, La Boîte à livres.)


Consommer local : nos petites adresses qui font du bien !

Cette semaine dans tmv, retrouvez notre dossier fourni en bonnes adresses pour consommer local et en circuit court.

Avec le confinement, le consommer local s’est développé tous azimuts, pour vous permettre de consommer au plus près : livraisons, drive et marchés chez les agriculteurs se sont ajoutés aux magasins de producteurs et autres épiceries qui peuplaient déjà la région.

Et oh surprise ! Nous sommes beaucoup à avoir découvert qu’on trouvait presque tous nos produits du quotidien à côté de la maison. Légumes, fruits, huiles, pâtes, conserves, produits pour l’hygiène ou la maison… L’offre est telle qu’il nous a fallu faire des choix. Les plus récents, les plus originaux ou les incontournables, à compléter en gardant les yeux ouverts pour faire vos emplettes en mode local et pas banal !

RETROUVEZ NOTRE DOSSIER ET NOS BONNES ADRESSES POUR CONSOMMER LOCAL ET EN CIRCUIT COURT DANS LE N°373 DE TMV OU EN TELECHARGEMENT (cliquez ici)!

Pont Wilson à Tours : 20 % de cyclistes en plus

Deux mois après la fermeture du Pont Wilson aux voitures, la circulation des vélos y augmenté de 20 % par rapport à septembre 2019.

Les voitures sur le Pont Wilson ? C’est désormais fini ! (Photo archives NR – Julien Pruvost)

Les faits

La fermeture du Pont Wilson aux voitures, le 13 août dernier, avait fait grand bruit. Mais aujourd’hui, la municipalité a visiblement le sourire : en septembre 2020, 66 746 cyclistes ont emprunté ce pont, soit une hausse de 20 % par rapport au même mois en 2019 (55 506 adeptes du deux-roues). Le mois dernier, ce sont donc, en moyenne, 2 224 vélos qui l’ont traversé, contre 1 850 un an auparavant.

Au total, sur les quatre différents ponts de Loire, on comptabilise près de 150 000 cyclistes ! Plus précisément, 148 265, contre 135 821 en septembre 2019. Un chiffre en hausse de 9 %, d’après les données consultables par tous sur le site data.tours-metropole.fr

Le contexte

La nouvelle municipalité a souhaité mettre l’accent sur les mobilités douces et le vélo notamment. L’expérimentation sur le Pont Wilson doit courir jusqu’en janvier. Mais le maire Emmanuel Denis a « bon espoir qu’on puisse transformer cette piste temporaire en piste définitive », comme il l’a indiqué à nos confrères de la Nouvelle République.

Parallèlement à cela, la Ville envisage une aide à l’achat de vélo (un dispositif qui a fait débat lors du dernier conseil municipal) et ce, à partir de la mi-octobre.

Enfin, les travaux de réfection du mail du boulevard Heurteloup prévoient également la matérialisation, au sol, de traits pour séparer l’espace dédié aux piétons et celui dédié aux vélos. Un couloir de quatre mètres est prévu pour les premiers, un de trois mètres pour les seconds. En attendant ces travaux importants, il est à noter que la circulation sur le mail pourra ponctuellement être déviée provisoirement.

Le point de vue

Sur les réseaux sociaux notamment, certains doutent que la dynamique se poursuive avec l’arrivée des jours pluvieux ou du froid. L’ex-adjoint Jérôme Tebaldi a aussi affiché plusieurs fois son scepticisme et ses interrogations.

Mais pour sa part, Emmanuel Denis dit ne « pas être surpris par ces chiffres. Quand on met en place des vrais parcours sécurisés, les Tourangelles et Tourangeaux les investissent. Le Pont Wilson, ça peut être une sorte de déclic pour la bascule de la voiture vers le vélo ».

A.G.

Artur Udry, de Varsovie au TVB

Le joker du TVB ? Il s’appelle Artur Udrys. Débarqué de Varsovie il y a peu, le voilà cette fois fin prêt à œuvrer au sein du club tourangeau. On fait les présentations.

Voilà un dossier rondement mené. À la mi-septembre, le TVB annonçait être à la recherche d’un joker médical pour remplacer son pointu brésilien Renan Buiatti, blessé au pied. Une dizaine de jours plus tard, le club annonce l’arrivée de son remplaçant, le Bélarusse Artur Udrys.

Le pointu, qui fêtera ses 30 ans dans quelques jours, évoluait l’année dernière à Varsovie, un des ogres du championnat polonais. Et, du haut de ses 2,12 m (Buiatti culmine à 2,18 m), le nouvel arrivant avait fait forte impression, en Pologne, face à Tours lors de la première journée de la Ligue des Champions. Battu 3-0, le TVB avait bien senti la puissance du bras du Bélarusse, qui avait fini meilleur joueur de la rencontre avec 76 % de réussite.

Auparavant, il avait fait les beaux jours de Urengoy, en Russie et avait évolué à Shenzhen (Chine). Hubert Henno, le coach du club résume, dans les colonnes de La Nouvelle République, un sentiment qui semble largement partagé : « Je pense qu’il joue plus haut, saute plus haut que Renan, je ne crois pas que l’on y perde au change. »

Reste à savoir dans quelle état de forme il se trouve, sa période sans compétition ayant été plus longue encore que celle de ses camarades. « On va voir dans quel état il va arriver, confirme Henno, sa facilité à s’acclimater mais aussi son envie de jouer en France. On sait que les étrangers peuvent parfois sous-estimer le championnat français et vite déchanter. »

Pour le TVB, la saison de Ligue A commence ce samedi, à Cannes et le Bélarusse sera du voyage, étant d’ores et déjà qualifié auprès de la fédération.

M.P.

Lionel Herin, l’esprit judo depuis 40 ans

#VisMaVille Lionel Herin est le président du Judo Club de Touraine (JCT). Toujours actif au club, quarante ans après son arrivée, il est une référence pour les jeunes du quartier du Sanitas.

Au dojo, ce jeudi soir, les 15- 25 ans en kimono enchaînent les prises, sous le regard avisé de Lionel Herin. Peut-être a-t-il une pensée émue pour ses débuts, lorsqu’il avait 12 ans. Nous sommes dans les années 60, la sciure faisait alors office de tatami. Lorsqu’il était un gamin turbulent, Lionel Herin pratiquait le judo Porte de Clichy, à Paris. « Le judo m’a sauvé des bandes rivales du 92 qui s’affrontaient. Beaucoup de mes copains de l’époque ont d’ailleurs fini en prison. »

Très vite ceinture noire à 15 ans, il connaît un parcours sans faute jusqu’à sa ceinture rouge et blanche 7e dan, une des plus hautes distinctions, denrée rare en France. Boursier de l’équipe nationale, il n’en a pas fait une quête de médailles mais un loisir érigé en art de vivre.

Aujourd’hui encore, à 68 ans, il lui arrive d’entraîner les gamins du Sanitas qu’il couve sous son air sérieux. Vincent et Julien, la vingtaine, font partie des deux judokas qu’il suit depuis de nombreuses années au JCT. Il les a d’ailleurs amenés avec lui au Japon pour améliorer leur technique. « C’est un gentil même s’il peut être un peu dur. Il nous force à nous dépasser et recadre bien les choses », reconnaît Vincent.

Car la pédagogie, Lionel connaît. Sa carrière, il l’a faite comme professeur de sport au collège Michelet. Juste à côté, au Palais des sports, il a longtemps préparé les ceintures noires aux compétitions tout en s’impliquant au centre sportif départemental.

Aujourd’hui un peu en retrait, il double parfois les entraîneurs, s’occupant plutôt de l’administratif dans son rôle de Président du JCT, trois heures par jour. Et il continue de « transmettre ». Au collège comme sur les tatamis, Lionel Herin a toujours appliqué le code moral du judo : respect de soi, respect des autres.

« Les méthodes d’apprentissage évoluent selon le groupe en face. Il faut savoir s’adapter aux différents niveaux. » Pour les enfants, le judo est plus ludique, mis en scène « comme une représentation de théâtre ». Dispensant ses consignes sur le tatami, Olivier Morel est l’un des trois entraîneurs du club.

Ce jour-là, au milieu des ceintures noires, rouges et bleues, il apprécie d’avoir Lionel Herin à ses côtés. « C’est une figure connue ici, les parents l’ont toujours connu. On est arrivé au club en même temps en 1978, j’étais tout jeune à l’époque. » Et comme un passage de témoin, Olivier est aujourd’hui professeur d’EPS au collège Michelet.

Textes et photos : Aurélie Dunouau

Chroniques culture : Nota Bene en BD, musique baroque en CD et le plein d’EP

Ô joie ! Le youtubeur tourangeau Nota Bene sort une nouvelle bande-dessinée, cette fois en s’intéressant à la mythologie nordique. On fait aussi le plein de BD polars, tout en voyageant en Italie avec l’Ensemble Parchemins côté musique.

LA BD
NOTA BENE – LA MYTHOLOGIE NORDIQUE

Et de trois tomes pour la série BD de Nota Bene ! Et c’est peu dire qu’on l’attendait de pied ferme, celui-ci. Le T3 (éditions Soleil) aborde effectivement la mythologie nordique – sujet ô combien cher à nos yeux. Ici, le youtubeur tourangeau se sert des bases telles que l’Edda poétique pour livrer une synthèse d’une mythologie aussi complexe que passionnante. Abordant les mythes fondateurs et croquant les dieux principaux (Ases comme Vanes) avec brio, Benjamin Brillaud prouve une nouvelle fois qu’il est un fin conteur. Servie par le dessin de Christian Paty, cette BD est aussi divertissante (certaines références pop culture et traits d’humour) que riche en informations. À mettre entre toutes les mains. Surtout pour le/la Viking qui sommeille en vous, évidemment.
Aurélien Germain

LE LIVRE
LE PETIT COIFFEUR

La rubrique culture du magazine Le Point disait de lui qu’il était « une marque fiable sur les planches » : lui, c’est Jean-Philippe Daguerre. Et force est de constater que l’auteur est effectivement une jolie plume dans le domaine. Avec Le Petit Coiffeur (éditions Albin Michel), il évoque l’histoire de la Tondue de Chartres. Du moins, il la revisite. L’exercice n’est pas facile – lui-même avoue qu’il « marche sur des oeufs » – mais l’écriture et la rythmique des mots en font une pièce bien huilée et pertinente, à découvrir d’ailleurs sur la scène du Théâtre Rive Gauche en octobre.
A.G.

LE CD
ENSEMBLE PARCHEMINS – RÉCRÉATION ITALIENNE

Les Tourangeaux Matéo Crémades et Nathalie Ferron emmènent l’auditeur par la main dans l’Europe des XVIe et XVIIe siècles. À travers cette « Récréation italienne », on découvre ainsi tarentelles du Sud de l’Italie et chansons (Obizzi ou encore Monteverdi). De quoi remonter dans le temps au son d’une guitare baroque jouée de main de maître, des mélodies expressives et des voix qui se chevauchent.
A.G.

LES EP
PR2B ET LOMBRE

Avec son 1er EP, « Des rêves », la Berruyère PR2B livre en 6 titres un univers foisonnant pop aux textes ciselés et aux mélodies percutantes. Très poétique, son écriture ne s’éloigne jamais du réel avec une acuité bluffante.
Le Rodézien Lombre, lui, sort un 1er EP « La lumière du noir », où son spoken word racé, nappé d’incandescentes touches d’électro, fait mouche à chaque coup. Ces deux-là sont bien partis pour mettre un peu de folie, de corps et de cœur en cette rentrée musicale pas comme les autres.
H.B.

LES BD DE LA SEMAINE
Passion polars

C’est fou comme le polar convient aux temps troublés que nous vivons, à l’image d’un Nestor Burma qui, dans « Les Rats de Montsouris » (Casterman) de Ravard, Malet et Moynot, livre un bel embrouillamini de chantage et de cambriolage.
Autre détective qu’on adore : Léo Loden. Avec « Sète à huîtres » (Soleil) et la complicité de Nicoloff et Carrère, il nous emmène dans le monde pas toujours reluisant de l’ostréiculture.
Autre enquête bien ficelée également, celle de Tarrin et Neidhardt qui envoient notre cher Spirou « Chez les Soviets » (Dupuis). Le résultat plus que réussi est truffé de clins d’œil !
On terminera avec le superbe récit de Baru, « Bella Ciao » (Futuropolis), où l’auteur se replonge dans la mémoire de ses ancêtres italiens dans un récit poignant et d’actualité : superbe, élégant et fort.
H.B.

A LIRE
LE REPAS DES HYÈNES

Une fable, autant qu’un conte initiatique. « Le Repas des hyènes », récit en bande-dessinée signé Aurélien Ducoudray et Mélanie Allag, est une véritable plongée au coeur de l’Afrique ancestrale. Les deux auteurs retracent la vie de Kubé et Kana, deux jumeaux lancés dans un voyage étrange et paradoxal, où se réveille l’esprit maléfique d’un Yéban. La douceur de l’enfance côtoie la cruauté de la vie, dans un ouvrage qui a le mérite de présenter un ensemble graphique audacieux et pertinent.
A.G.

Beat Matazz, l’as de la batterie digitale et champion de « finger drumming »

Beat Matazz, alias Marco Pillitteri, vient de remporter la médaille de bronze d’un championnat européen de « Finger Drumming » soit de batterie digitale.

Sur Instagram, ses 2 500 followers l’observent chaque semaine se laisser joyeusement posséder par sa musique. Dans son étroit studio home made, Marco Pillitteri se filme pianotant en virtuose sur un drôle d’instrument de musique, plus proche de l’ordinateur que de la grosse caisse.

« Je suis passionné de composition électronique et dans un délire assez geek », reconnaît le musicien âgé de 32 ans. Son nom de scène ? Beat Matazz.

C’est en « tambourinant » avec maestria sur sa boîte à rythmes rose aux boutons blancs que ce batteur, rappeur et compositeur, a remporté la médaille de bronze d’un championnat européen de Finger Drumming, soit de batterie digitale en version française. Un podium décroché grâce à une composition hip-hop à base sur de samples de la 5e symphonie de Beethoven et de sons créés grâce à un synthétiseur analogique japonais des années 70.

« Je suis sûr d’être à ma place »

Déjà, en 2018, pour sa première participation à un battle, après 10 années d’entraînement seul dans sa chambre, le musicien avait braqué la première place. Pourquoi se lancer dans ces compétitions où se réunit le gratin du beatmaking ? « Je ne sais pas vraiment pourquoi je le fais, mais lorsque je suis là-bas, je suis sûr d’être à ma place, de faire partie d’une tribu », sourit-il. « Plus je m’entraîne, plus je maîtrise mon art qui demande un gros niveau de technicité et de concentration. Il faut avoir la précision d’un pianiste et l’énergie d’un batteur. »

Live Finger Drumming Beatmaking Performance – Beethoven + Beat Matazz = Beathoven

JE VIENS D'ETRE SELECTIONNÉ pour le Championnat du Monde de #FingerDrumming avec ce beat vidéo 🌎 8 Finalistes, 1 Vainqueur ⚡️J-5⚡️Samples Imposés : Beethoven, ici c'est la Symphonie N°6 Pastorale.Live Stream le Vendredi 21 Aout Je vous donne RDV Vendredi 21 Aout 2020 sur le compte Twitch de Sample Music Festival pour me soutenir jusqu'au podium ♥️ ❤️ A très vite#Berlin #fingerdrumming #handmadebeatz #pinkmpc #Loveforthemusic

Posted by Beat Matazz on Monday, August 17, 2020

C’est d’ailleurs par là que l’artiste, installé aujourd’hui à Vallères, a débuté, à 6 ans, à l’école de musique de Saint-Cyr-sur-Loire. « Tout ce que j’ai appris à la batterie, je m’en sers et le transforme à la machine », observe-t-il.

Aux Beaux-arts de Bourges, puis de Nantes, Beat Matazz a ensuite laissé libre cours à son goût pour l’expérimentation sonore dans des créations musicales, en trio avec sa machine et… des bâtiments. « C’est durant cette période que j’ai commencé à créer de la musique à partir d’échantillons », se souvient-il.

Le musicien professionnel, influencé par l’artiste de hip-hop américain Flying Lotus, s’investit aujourd’hui de front dans cinq projets et groupes différents de blues, percussions de rue, jazz/ hip-hop, etc. « C’est la musique live qui me fait vibrer, c’est dans le show que je m’épanouis », souffle-t-il. Un plaisir communicatif qui séduit jusqu’à 5 000 internautes par vidéo postée.

Flore Mabilleau

> Pour le suivre sur Instagram @beatmatazz.

 

Ces chercheurs et chercheuses qui font briller Tours : terres glaciales et insectes

[3/3] L’Université et le CHRU de Tours regroupent de nombreux chercheurs de talent. Nous vous en présentons plusieurs pour un court mais passionnant voyage au centre de la recherche.

LE GOÛT DES TERRES GLACIALES

Isabelle BIANQUIS. Professeur d’anthropologie

Cela a commencé à l’adolescence, par le goût des récits de voyage. Ensuite, Isabelle Bianquis s’est cherchée mais avec l’envie profonde de découvrir des terres lointaines.

C’est en croisant la route d’un professeur d’anthropologie à l’université de Strasbourg que son sort s’est scellé. Puis celui de sa thèse, toujours le fruit d’une rencontre : le vin en Alsace. Une autre rencontre la mène en Mongolie, seule, dans les années 90, à l’époque où le pays sortait du système soviétique. Une révélation.

Elle y mène des recherches innovantes sur les boissons fermentées, les éleveurs nomades consommant des alcools à base lait. « Il fallait que j’aille voir cela ! », s’enthousiasme-t-elle.

Arrivée à Tours, en 2006, elle s’attaque à une étude majeure sur le territoire et les traditions en Mongolie, « comment les rituels sont définis par le politique dans un pays qui, à l’époque, craignait de disparaître entre la Russie et la Chine ». En 2012, retour à ses premières amours, elle intègre un laboratoire de l’Université de Tours spécialisé dans l’alimentation et entame une recherche en Iakoutie, en Sibérie.

Avide des grands espaces plutôt glaciaux, son prochain projet la mènera en Antarctique. « Ce sera la première fois qu’une anthropologue sera intégrée dans les bases scientifiques ! » Son but : étudier comment les gens construisent du lien social dans des conditions extrêmes et isolées. L’alimentation bien sûr ne sera pas loin : « Je suis sûre que le rôle des repas et du chef cuisinier est important dans l’organisation de leur vie. »


LE MONDE MERVEILLEUX DES INSECTES

David GIRON Directeur de recherche CNRS et de l’Institut de Recherche sur la Biologie de l’Insecte (IRBI)

Tout a commencé ici à la faculté de Tours pour celui qui dirige aujourd‘hui un institut mondialement réputé et LA référence européenne dans le monde de la recherche sur les insectes.

Après une formation complétée aux États-Unis et au Pays de Galles, le voici revenu chez lui, à Tours, recruté au CNRS. Quand on écoute David Giron, on a immédiatement envie de plonger avec lui « dans le monde fascinant des insectes pour lequel je me suis pris en affection », un domaine de recherche vaste qui permet de partager ses connaissances avec les industries.

Ses deux axes de recherche ? D’une part, les interactions entre les insectes, les plantes et les micro-organismes. Ce qui le mène à trouver des solutions écologiques pour réguler les organismes ravageurs par exemple. D’un autre côté, il s’intéresse à la production d’insectes pour l’alimentation humaine et animale, en définissant les conditions les plus favorables à leur production.

« Nous sommes un appui à cette filière d’avenir », explique David Giron. Le biologiste croise aussi son domaine avec celui du patrimoine. Il annonce un projet avec les soieries Roze : la sériciculture, qui consiste à produire des vers à soie dans l’objectif de revaloriser cette filière en Touraine. Car le chercheur de 44 ans originaire de Loches se dit « très attaché » à son territoire.

Ce n’est pas pour rien que cet excellent vulgarisateur scientifique sera cette année l’ambassadeur de la Fête de la science pour la Région Centre-Val de Loire.

Textes : Aurélie Dunouau


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Chez Pia : la pizza comme en Italie !

Et si on partait pour un voyage gustatif en Italie ? La pizzeria Chez Pia vient d’ouvrir rue Châteauneuf et on s’est délecté de ses pizzas. Attention, le restaurant étant relativement petit, pensez à réserver !

C’est vraiment peu dire que Julie et Thomas (qui oeuvraient auparavant au Café contemporain, au CCCOD) ont ouvert une pizzeria qui leur ressemble et qui, donc, ne ressemble à aucune autre.

Il y a le cadre, d’abord. Une ancienne librairie, nichée à l’angle de la rue de Châteauneuf dont ils sont tombés amoureux et dont ils ont tenu à conserver tout le cachet. Du bois, de la pierre, des photos développées au charbon, du mobilier chiné et des éclairages conçus par Thomas et fabriqués en Touraine.

Un détour par l’Italie

Mais, bien sûr, c’est dans l’assiette que tout se passe. Une pizzeria, nous direz-vous, pas grande surprise à attendre. Eh bien, détrompez-vous ! Nous sommes ici dans la pizza napolitaine, la vraie. « Pour nous, c’était obligé ! Si nous faisions une pizzeria, il fallait que les pizzas soient vraiment au top ! », explique Julie.

La pâte, faite d’une farine de blé ancien, pré-germée venue de Florence est d’une incroyable légèreté. Voilà une pizza qui ne vous pèse pas sur l’estomac pour le restant de la journée et ça, c’est déjà un vrai bon point. Côté garniture, c’est du même tonneau. « Nous n’utilisons que des produits AOP, dont beaucoup viennent de la région des Pouilles et qui sont tous validés par la Vera Pizza Napoletana, dont nous aurons bientôt le label. »

 

 

Les légumes, bien sûr, sont choisis en local. Idem pour les recettes, qui sont toutes issues de la tradition napolitaine. Si vous ne jurez que par la Quatre-fromage ou la Montagnarde, vous risquez, c’est vrai, d’être déçu. En revanche, si vous avez envie de découvrir une recette authentique avec de la mortadelle et des éclats de pistache, vous êtes au bon endroit.

Une bonne pizzeria, c’est aussi un bon four et un bon pizzaiolo. Le four, que Thomas et Julie sont allés chercher à Naples, trône dans une des (petites) salles du restaurant et le pizzaiolo arbore tranquillement ses vingt années d’expérience. Et, pour ceux qui malgré tout cela, restent insensibles au charme de la pizza, il y a aussi un plat cuisiné et un plat de pâtes à la carte.


> 9 rue de Châteauneuf, à l’angle avec la rue du Change. Ouvert tous les jours sauf le dimanche, midi et soir.

> Les pizzas s’affichent entre 10 € pour la Margherita et 20 € pour une recette à base de crème de truffe. Les salades sont à 7,50 € pour la Cesar et 13 € pour la Caprese. Superbe assiette de charcuterie à partager à 15,50 €. Plats autour de 15 €. Les desserts s’affichent entre 6 € pour le Tiramisu et 7,50 € pour la Panna Cotta. Pas de formule midi, mais menu enfant à 10 €. 

Ces chercheurs et chercheuses qui font briller Tours : cours princières et cosmétiques intelligents

[2/3] L’Université et le CHRU de Tours regroupent de nombreux chercheurs de talent. Nous vous en présentons plusieurs pour un court mais passionnant voyage au centre de la recherche.

DANS LA COUR DES GRANDS

Anne-Madeleine GOULET
Chercheuse au CESR en histoire des arts du spectacle

Elle fréquente les plus grandes cours princières d’Italie et d’Europe. Installée dans la salle Saint-Martin du Centre d’Etudes Supérieures de la Renaissance (CESR) auquel elle est rattachée, Anne-Madeleine Goulet nous embarque aux XVIIe et XVIIIe siècles.

Elle ambitionne d’écrire une histoire des arts du spectacle à Rome à partir des archives des grandes familles aristocratiques. C’est là que se situe l’originalité car, habituellement, les historiens travaillent sur cette époque avec les sources pontificales.

Théâtre, danse, musique…, ce qui l’intéresse c’est de comprendre pourquoi les riches familles finançaient à cette époque les spectacles. Quels en sont les enjeux économiques et politiques. Ce qui nous renvoie forcément « à apprendre des choses utiles pour aujourd’hui. Car à cette époque, art et politique étaient indissociables. Les aristocrates recherchaient des gains de prestige. Et puis on s’interroge beaucoup sur le mécénat privé aujourd’hui. »

Pour ce projet baptisé PERFORMART (2016-2021), elle a obtenu un budget conséquent de deux millions d’euros, une équipe pluridisciplinaire de 30 personnes issues de 8 pays. Cette imposante recherche est l’œuvre du CNRS et de l’École française de Rome pour laquelle elle a travaillé quatre ans. Elle a dû convaincre des institutions et des princes de lui ouvrir les portes de leurs archives. À terme, plus de 6 000 documents seront transcrits et en libre accès.

Anne-Madeleine Goulet retient également de cette aventure le travail en équipe. « Nous ne travaillons pas de la même manière et je tiens beaucoup à cette logique de projet. » Deux livres sortiront en 2021 couronnant la fin de PERFORMART. Encore la tête dans ses archives, Anne-Madeleine Goulet, n’en pense pas moins à sa prochaine recherche. Dans cette perspective, elle, vient de se mettre avec frénésie à l’espagnol.


VERS DES COSMETIQUES INTELLIGENTS

Émilie MUNNIER
Docteur en pharmacie galénique

Des résultats et un impact sur la vie réelle. Voilà à quoi aspire cette bosseuse qui, depuis qu’elle a poussé la porte de la faculté de pharmacie à Tours en 2004, n’a plus quitté ses amphis et labos. Le peu de temps libre qu’elle s’accorde, elle le consacre aux sorties culturelles. Sa spécialité ? La pharmacie galénique qui s’intéresse à la formulation et fabrication du médicament et des cosmétiques.

En clair, la chercheuse fabrique sa potion, en l’occurrence un médicament ou une crème à partir de molécules. Avec son équipe « Nanomédicaments et nano-sondes », ce sont une dizaine de personnes à travailler sur le développement de ces formules et méthodes. Et le labo tourangeau est en pointe, intégré au réseau Cosmetosciences, très soutenu par la Région. Il réunit chercheurs et entreprises du Centre-Val de Loire (dont les parfums Dior) leur permettant une visibilité européenne.

Un autre projet très concret mobilise Emilie Munnier : MISTIC, sur lequel elle collabore avec des chercheurs de l’Université d’Orléans et des partenaires industriels. « On travaille sur des nouveaux matériaux intelligents en utilisant des méthodes innovantes. Par exemple, sur une crème solaire que l’on appliquerait le matin et dont les actifs ne se libéreraient qu’au contact de la peau aux UV. »

Des méthodes déjà appliquées en cancérologie, domaine qu’elle connaît bien puisqu’elle y a débuté ses recherches. « Ce qui me plaît c’est d’être utile au quotidien. »

Textes : Aurélie Dunouau


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Horoscope WTF du 30 septembre au 6 octobre 2020

L’automne est là. Les feuilles mortes, le mauvais temps, la pluie fine et froide. Et la mauvaise humeur de l’astrologue de tmv.

Bélier

Amour

Snif snif, ouuuuh ça sent l’roussi par ici !

Gloire

Vous murmurez à l’oreille des chevaux. Mais même eux ne vous écoutent pas.

Beauté

Votre expression « les plus courtes sont les meilleures » ne s’applique qu’aux blagues, vous savez…

Taureau

Amour

Une étude de la Nasa prouve que sous la couette, les Taureaux font décoller au 7e ciel.

Gloire

FROUUUUTCHHH (c’est le bruit de la fusée qui décolle jusqu’au 7e ciel)

Beauté

Tout le monde dit que vous n’êtes pas sportif/ve. N’empêche, vous avez été le spermatozoïde le plus rapide.

Gémeaux

Amour

Vous faites semblant. Et maintenant, toute la ville le sait car tout le monde lit l’horoscope des Gémeaux. Krrkrr.

Gloire

Ces gens qui mettent leur masque sous le nez, qui sont-ils, quels sont leurs réseaux ?

Beauté

L’influence de Vénus est palpable cette semaine : vous lâchez des gaz.

Cancer

Amour

Vous êtes l’équivalent de la pièce-jointe d’un e-mail. On parle de vous, mais on vous oublie souvent.

Gloire

Les produits laitiers sont nos amis pour la vie. (pas comme vous)

Beauté

Envie d’une peau lisse ? Frottez-vous avec du saucisson. #conseildami

Lion

Amour

Les Lions, c’est comme la raclette. On ne s’en lasse pas ! Aaaaanw.

Gloire

Ça y’est. Vous utilisez les expressions « c’était mieux avant » et « les jeunes sont des p’tits cons ». Vous êtes officiellement vieux/vieille.

Beauté

La perfection. (mon frère est Lion, j’ai peur de me faire taper)

Vierge

Amour

Vous êtes au bout du rouleau de PQ de la vie sentimentale.

Gloire

La constellation du Tata yoyo vous demande ce qu’il y a sous votre grand chapeau ?

Beauté

(sûrement un truc dégueulasse en plus, vous connaissant)

Balance

Amour

On prédit une panne. Sexuelle ou d’essence, on sait pas. La boule de cristal est sale.

Gloire

« Cessez d’être aussi performant(e), vous êtes une source de complexe pour votre équipe. » (copyright notre collègue, ouais ouais)

Beauté

Le poil soyeux.

Scorpion

Amour

Aaah Scorpion de mon cœur… Dans la vie, il y a des gens irremplaçables. Mais vous n’en faites pas partie.

Gloire

Le télétravail a été inventé pour éviter que vous veniez au boulot. #complot

Beauté

Vous êtes aussi fragile que l’ego de l’astrologue de tmv. Et ça…

Sagittaire

Amour

Tel l’incontinent, vous en rajoutez toujours une couche.

Gloire

Il en faut peeeu pour être heureux, vraiment très peu pour être heureux. Il faut se satisfaiiire des Sagittaires.

Beauté

C’était mignon, ce qu’on a dit au-dessus hein ? Tant mieux, car vous avez la carrure d’une moule. A+

Capricorne

Amour

Vous voyez quand vous êtes tranquille dans la mer à nager et qu’un truc inconnu commence à vous frôler le pied ? Bah vous faites autant stresser que ça.

Gloire

Vous attendez Godot. Mais depuis trop longtemps. Il ne viendra pas, je pense qu’il se fout de votre tronche.

Beauté

Boulet mais canon.

Verseau

Amour

Faites pas semblant de jouer les Pavarotti sous la couette, c’est pas crédible hinhin.

Gloire

La constellation du Donald Trump vous rappelle que make Verseau great again.

Beauté

N’écoutez pas les « haters » : votre slip kangourou vous va à merveille.

Poissons

Amour

Comme dirait Denis Brogniart : « Ah ! »

Gloire

Vous allez vouloir raconter une blague. Mais vous oublierez la chute. La honte et le ridicule s’empareront de vous et tout le monde vous jettera des cailloux.

Beauté

Force est de constater que vous avez des airs de Jean Lassalle.

Ces chercheurs et chercheuses qui font briller Tours : vaccin contre l’hépatite C et médicament contre le Covid

[1/3] L’Université et le CHRU de Tours regroupent de nombreux chercheurs de talent. Nous vous en présentons plusieurs pour un court mais passionnant voyage au centre de la recherche.

LA QUÊTE D’UN VACCIN CONTRE L’HÉPATITE C

Philippe ROINGEARD Professeur de biologie cellulaire, chercheur en virologie

Cette sommité de la médecine qui dirige le laboratoire INSERM morphogénèse, antigénicité du VIH et des virus des hépatites, travaille avec une trentaine de personnes, dans un laboratoire du CHRU classé P3 (soit un labo totalement confiné), autour d’une palette large de virus qui embrasse le zika, le chikungunya et, depuis six mois, le Covid-19.

Il ne se voyait pas « rester les bras croisés, alors que nous avons les compétences et l’envie de comprendre le cycle infectieux du Covid. Nous avons rapidement mis le virus en culture et développé des projets ». Une étape sera d’ailleurs bientôt franchie avec la publication de résultats de recherche fondamentale.

Mais c’est surtout l’hépatite C qui occupe le temps et les pensées de Philippe Roingeard. Depuis le dépôt de son premier brevet en 2009 et l’obtention de prix les plus prestigieux dans le domaine, la mise en route d’un vaccin approche. Testé sur les animaux, il souhaite l’appliquer sur l’homme. Dans le but de passer au stade industriel et commercial, il vient d’ailleurs de créer une start-up afin de récolter des fonds privés. C’est la seule équipe à développer ce projet en France.

« La maladie est assez terrible car si on ne s’en rend pas compte tout de suite, elle peut causer des dégâts dans le foie, allant jusqu’à un cancer. » 70 millions de personnes sont infectées dans le monde, environ 300 000 en meurent chaque année. À 59 ans, Philippe Roingeard compte bien être celui qui aura couplé un vaccin hépatite B et hépatite C, quarante ans après la découverte du vaccin contre l’hépatite B par un autre illustre tourangeau, Philippe Maupas. Pour l’anecdote, Philippe Roingeard fut son élève en 1re année de pharma.


UN MÉDICAMENT CONTRE LE COVID

Alexandra AUDEMARD-VERGER Docteur en immunologie clinique

Alexandra Audemard-Verger, le mercredi 27 mai 2020 au CHU Bretonneau de Tours. (Photo : Cyril Chigot)

Arrivée au CHRU de Tours, il y a moins d’un an, pour associer à son activité clinique l’enseignement et la recherche, Alexandra Audemard-Verger, n’a pas perdu son temps. À 36 ans, cette jeune chercheuse en immunologie clinique a fait ses classes à Paris avec le Dr Lucas, à l’hôpital Cochin.

Passionnée par le fonctionnement des globules blancs, elle cherche à comprendre « les mécanismes qui font que le système immunitaire se dérègle et se retourne contre nos propres organes, comme s’il y avait un incendie ».

Et c’est ainsi que cette spécialiste des maladies rares et de la vascularite (ou l’inflammation des vaisseaux) s’est retrouvée au printemps dernier à se pencher sur les cas de COVID-19. Avec son équipe composée uniquement de femmes, elle s’est employée jour et nuit, trois semaines durant, à écrire un projet de recherche, financé par le CHRU et du mécénat.

Son idée : tester un médicament, l’anakinra, déjà utilisé pour traiter les maladies auto-inflammatoires, sur les patients atteints d’insuffisance respiratoire aiguë. Pour l’instant, 45 patients sont inclus dans cet essai thérapeutique baptisé Anaconda, il en faudrait 240 pour valider le processus.

À ce projet, la chercheuse ajoute celui d’une étude sur les lymphocytes, développée avec Christophe Paget de l’INSERM. Alexandra Audemard-Verger ? Une tête chercheuse qui ne cesse d’aller vers cette « quête de connaissances » qui la guide depuis toute petite.

Textes : Aurélie Dunouau


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Tours : un jardin au nom de l’éléphant Fritz et un inventaire de la biodiversité

Pour défendre la cause du bien-être animal, la Ville va rebaptiser un jardin en l’honneur de l’éléphant – et symbole de Tours – Fritz. Et lancer un inventaire de la biodiversité.

Les faits

La municipalité, emmenée par le maire Emmanuel Denis, souhaite renommer un jardin en hommage à l’éléphant Fritz, pour en faire un lieu-symbole du bien-être animal et contre la maltraitance.
L’endroit en question ? Le jardin Nicolas-Frumeaud, près de la place Saint-Eloi. C’est dans ces environs que le pachyderme était devenu incontrôlable en 1902, lors du passage du cirque Barnum et Bailey. Les autorités l’avaient abattu, avant que sa dépouille finisse empaillée et désormais exposée dans une ancienne écurie des Beaux-arts.

Un inventaire de la biodiversité tourangelle sera également lancé durant deux ans dans les jardins et espaces verts. Il sera accompagné par la Région Centre et réalisé par la Ligue de protection des oiseaux (LPO 37) et la Sepant.

Le contexte

On se souvient, en novembre 2019, qu’à l’initiative du groupe d’opposition mené par Emmanuel Denis, la Ville de Tours avait adopté un vœu d’interdiction des cirques avec animaux sauvages. Soucieuse du bien-être animal, la municipalité souhaite donc un symbole fort, à l’heure des récents débats et polémiques sur la présence d’animaux dans les cirques. Pour cela, prendre un animal emblématique de l’histoire de Tours lui semblait important et tout trouvé.

Les enjeux

Le jardin de l’ex-place Nicolas-Frumeaud sera rebaptisé « L’éléphant Fritz » et non « Fritz l’éléphant ». Cela, pour mettre en avant sa condition animale, s’est justifiée Betsabée Haas, déléguée à la biodiversité et à la nature en Ville.

Quant à l’inventaire de la biodiversité tourangelle, il doit permettre aux Tourangeaux de mieux connaître la richesse de leur patrimoine naturel. À nos confrères de France Bleu Touraine, Betsabée Haas déclarait ainsi : « Le jardin des Prébendes est le jardin urbain qui est le plus riche de variété d’oiseaux en France. On n’y croit pas, mais c’est un patrimoine extraordinaire que les Tourangeaux ne connaissent pas assez. »

A.G.

Coverama : la mémoire de la musique tourangelle en pochettes d’albums

Retracer 10 ans d’histoire musicale tourangelle à travers des dizaines de pochettes d’albums ? C’est le pari du projet Coverama.

Coverama, c’est le petit nom d’un projet solidaire en faveur de la scène locale tourangelle. Ce livre réunit 50 pochettes d’artistes tourangeaux et couvre 10 ans de musique en Touraine.

Tout juste imprimé, l’ouvrage n’est édité qu’à 500 exemplaires, numérotés manuellement. Les bénéfices seront redistribués, via les dispositifs régionaux Coup D’Boost, Suprême LTM et Téléscope, aux artistes et musicien(ne) s locaux, durement impactés durant la pandémie de Covid,

Pour présenter ce projet, une journée-événement est prévue au Temps Machine, le 26 septembre avec speed-meeting, table ronde, vernissage et concerts.
A.G.


Le programme en détail de la journée du 26/09:
14 h-17 h : SPEED-MEETING « Conseil et ressource » Ouvert aux groupes. Entrée libre.
Adhérents de la Fraca-Ma présents : Le Temps Machine, Jazz À Tours, Tous en Scène Musiques Actuelles, Rockomotives Festival – Figures Libres et Les Formations d’Issoudun.
17 h : TABLE RONDE « La culture en période de Co-vid, quel horizon ? » Organisée par nos confrères de 37 degrés en présence des intervenants de la Fraca-Ma et d’autres invité(e)s.
18 h : VERNISSAGE de l’expo « COVERAMA, une histoire de la musique tourangelle en pochette »
19 h : CONCERTS
– Raphaël Guattari – Pop / Chanson (Le Temps Machine)
– Les Pompiers – Jazz / Électro (Jazz À Tours)
– Moonback Stage – Rock / Jazz (Tous en Scène)

Chroniques culture : BD, Yin Yin en vinyle, découverte tourangelle et cuisine créative

Ne changeons pas les bonnes habitudes : on fait le plein de BD cette semaine, mais on y rajoute un livre de recettes fort original, tout en écoutant Panem et Yin Yin.

LES BD DE LA SEMAINE

Le Tourangeau Étienne Le Roux, aidé par Brunschwig et Chevallier, se lance dans une nouvelle saga avec « Les Frères Rubinstein » (Delcourt), retraçant une belle histoire de fratrie juive, des corons du nord aux cabarets new yorkais.
Avec « Ellis Island » (Grand Angle), Charlot et Miras brossent un portait saisissant de l’immigration du début du XXe siècle.
Avec « La Dernière rose de l’été » (Sarbacane), Lucas Harari offre un second roman graphique époustouflant, un polar hitchcockien de toute beauté.
Autre chef d’œuvre, la magnifique relecture par Frank Pé du « Little Némo » (Dupuis) de Winsor McCay, dans un format d’une liberté folle.
H.B.

Le vinyle de LA SEMAINE DE Radio Campus
YIN YIN – HAW PHIN

Le duo néerlandais qui nous avait fait plaisir avec son premier album a sorti un 45 tours cet été. Ce titre, Haw Phin (sur Bongo Joe Records), a été écrit pendant le confinement. Il reprend l’expression « Haw Pin! » (« restez forts ») que l’on pouvait lire sur de nombreuses fenêtres à Maastricht. Le résultat est une petite sucrerie fondante à l’oreille. Un morceau aux connotations aquatiques, dans la continuité des inspirations asiatiques des musiques de Yin Yin, qui invite à la contemplation introspective et à la détente.

Le single
PANEM – ZEITGEIST/ABSOLUTE MONOPOLY

Né il y a à peine 2 ans, Panem est un groupe tourangeau qui a déjà une sacrée maturité et la science du son. Il suffit, pour s’en convaincre, d’écouter son single Zeitgeist/Absolute Monopoly : la production cristalline rend hommage à la musique proposée par Marie Moreau, Emeline Fougeray, Mogan Cornebert et Yacine Aït Amer. Les différentes voix s’entremêlent sur une nappe d’indie rock. Pour accompagner la sortie du titre, Panem s’est fendu d’un clip, tout en noir et blanc, tourné à Tours (dont une séquence au Pale !).
À découvrir dès à présent sur facebook. com/panemrocks.
A.G.

Le livre
FESTINS

Ou comment la cuisine peut inspirer et cultiver notre créativité ! C’est ce que c’est dit le spécialiste du design graphique Guillaume Lamarre (éditions Pyramid). À travers le portrait de neuf grands chefs, dont Claire Habchi et Julien Alvarez, il s’amuse à voir comment s’établissent les liens entre cuisine et inventivité, comment naît la création de leurs plats, le tout agrémenté de recettes folles et originales. Un livre pétillant, où l’audace et l’imagination servent des portraits de créateurs attachants et hors-norme.
H.B.

Les Inouïs du Printemps de Bourges : place aux jeunes talents

Eh oui : le Printemps a bien eu lieu du 16 au 18 septembre. Certes dans une forme différente, mais en préservant son ADN, celui de la découvertes et la propulsion de jeunes talents. On y était et on vous raconte.

Pas de rendez-vous annuel en avril dernier, évidemment…. Mais le festival de Bourges a réduit sa programmation et son format les 16, 17 et 18 septembre pour dénicher de nouveaux talents/

Ils étaient donc une trentaine à se produire devant un beau parterre de professionnels et un jury présidé par Flavien Berger. Le Prix du Printemps est revenu à la chanteuse d’origine australienne Merryn Jeann avec sa pop éthérée et son folk diaphane.

Le Prix du Jury a été attribué à la rappeuse Leys et le Prix du public au groupe pop The Doug. On notera de notre côté l’impressionnante prestation des tourangeaux de Stuffed Foxes (retrouvez notre précédente interview ici)  pour un set tout en puissance, mais aussi l’impeccable concert et les chansons bien troussées de Terrier, la classe du pop-rock de Parade.

Notre coup de cœur ira sans conteste à la prestation de Khadyak. Seule sur scène dans une choré incroyable et un rythme d’enfer, la jeune Parisienne nous a littéralement bluffés, avec des textes très forts et une assurance incroyable.

Au final, un plateau au niveau très relevé et beaucoup de grain à moudre pour les programmateurs, tourneurs, maisons de disques, éditeurs… présents en nombre à cette édition 2020. On ne pourra que constater comment ce moment sous le soleil et la bonne humeur générale, malgré des concerts assis et un protocole sanitaire strict parfaitement en place, fut important pour toute une profession à l’arrêt… et pour tous ces jeunes artistes qui ont vraiment tout donné.

Et bonne nouvelle : il y aura bien un Printemps de Bourges 2021 du 4 au 9 mai. A vos agendas !

Live report : Hervé Bourit

 

Horoscope WTF du 23 au 29 septembre 2020

Qui souffrira de la constellation du Pas-ce-soir-j’ai-mal-au-crâne ? Qui va se battre avec Jamel Debbouze ? Quel signe se sent aussi mal-aimé que le pangolin ? La réponse à toutes ces questions existentielles dans notre horoscope WTF de la semaine.

Bélier

Amour

Votre QI de bigorneau plaît
à l’être aimé. N’est-ce pas là le plus
important ?

Gloire

Vous êtes un(e) simple d’esprit
avec une pensée complexe.

Beauté

Kikoo les Pères Fouras,
faudrait p’tet vous mettre au sport
maintenant.

Taureau

Amour

Chuuut… Collez votre
oreille contre le crâne de votre ex.
Vous verrez, vous entendrez la mer.

Gloire

Comment cela se fait-ce ?, se
demande le sadomaso.

Beauté

Hey, sympa votre look
d’Amish ! C’est original, en tout cas.

Gémeaux

Amour

Avec vous, c’est comme un
épisode de Walking Dead. Une bien
longue attente pour prendre du plaisir
seulement les 5 dernières minutes.

Gloire

Votre avenir est comme une
carotte : râpé.

Beauté

Comme le dit Mike Horn :
« Il vaut mieux avoir un glaçon dans
ton Gin tonique qu’un glaçon qui t’arrive
sur la gueule en Arctique. »

Cancer

Amour

Vous êtes le courant d’air
des relations amoureuses.

Gloire

Une sombre étude autrichienne
prouve que les poules n’ont
pas beaucoup d’amis. Cacheriez-vous
une âme de volaille ?

Beauté

Sous votre pâté, la plage.

Lion

Amour

Vous êtes aussi chaud(e)
qu’une petite merguez frétillante sur
le barbecue du sexe.

Gloire

(ahaha BOUUUUH, maintenant
toute la Touraine sait que vous
êtes chaud(e) comme une baraque à
frites)

Beauté

Fumer la moquette fera un
bien fou à votre teint. (on déconne
hein, après procès, prison, savon qui
tombe, tout ça tout ça)

Vierge

Amour

Samedi, c’est votre jour ! Ce
soir-là, vous allez tirelipimpon sur le
chihuahua.

Gloire

Vos amis vous veulent du
bien. Mais vous n’avez pas d’amis,
pas de pot.

Beauté

Quel regard bovin…

Balance

Amour

La constellation du Pas-cesoir-
chéri(e)-j’ai-la-migraine n’augure
rien de bon pour cette semaine.

Gloire

En avril, ne te découvre pas
d’un fil. Mais comme on n’est pas en
avril, on s’en fout : TOUS À POIL !

Beauté

Eh voilààà : le réchauffement
climatique dans votre slip, par
contre, personne n’en parle !

Scorpion

Amour

Vos râles de plaisir ressemblent
au hennissement d’un poney.
Pas cool pour votre chéri(e).

Gloire

instant #blaguepourrie. Quel
est l’animal qui n’a jamais soif ? Le
zébu. Car quand zébu zébu soif. À+ !

Beauté

Croyez-moi, ce ne sont pas
vos 3 poils aux fesses qui nous impressionnent.

Sagittaire

Amour

Tel le pangolin, vous
vous sentez un peu seul(e) et
mal-aimé(e) en ce moment.

Gloire

La constellation du Renaud
vous rappelle que : cassetoi
tu pues et marche à l’ombre.

Beauté

Cessez de chercher
des noises. On n’embête pas les
gens quand on a une carrure de
Toblerone.

Capricorne

Amour

Vous êtes le suppositoire de
l’amour. Efficace, vous guérissez tous
les maux. Cœur sur vous !

Gloire

La seule conjugaison que
vous connaissez, c’est le présent de
l’apéritif.

Beauté

Qui suis-je ? Où vais-je ?
Pourquoi les Capricornes sentent-ils
autant des pieds ? Toutes ces questions
existentielles sans réponse…

Verseau

Amour

Telle l’éolienne, vous ne
faites que brasser du vent.

Gloire

Vos actions dans Jacquie et
Michel vont prendre un coup en raison
du port du masque obligatoire.

Beauté

Rien ne vaut un Verseau
tout nu. Surtout vous. Mraoooow !

Poissons

Amour

Le saviez-vous ? L’amour, ça
sert à rien vu qu’on va tous y passer et
mourir un jour. À+ biz kiss flex.

Gloire

Vous allez en venir aux
mains avec Jamel Debbouze. Et ce ne
sera pas joli-joli à voir.

Beauté

Arrêtez de vous regarder le
nombril. (en plus, c’est dégueulasse
là-dedans)

Laurence Dréano expose à Saint-Cyr : « Je sculpte des femmes qui portent le monde »

L’artiste tourangelle Laurence Dréano expose cinq années de création et de sculptures de femmes aux formes voluptueuses.

Laurence Dréano exposera à Saint-Cyr-sur-Loire (Photo Flore Mabilleau)

Depuis quand n’avez-vous pas exposé ?

C’est ma première exposition majeure depuis le confinement et je l’attends avec impatience ! Cette exposition – pour laquelle on m’a donné carte blanche – est prévue depuis deux ans. Je vais montrer plus de 50 œuvres, représentant 5 années de création, avec des petits formats – comme mes créations en verre de Murano – des grands formats, dont une sculpture inédite de 3,70 m qui s’appelle Retrouvailles.
Mon livre Aquarelles et Conversations qui rassemble les aquarelles que j’ai peintes chaque jour durant le confinement, ainsi que des textes, sera aussi dévoilé. J’ai beaucoup travaillé la mise en scène de cette exposition. Les visiteurs pourront notamment découvrir une salle immersive de mon univers, grâce à une fresque de vidéo mapping.

Quel est le fil conducteur de cette exposition ?

C’est toujours l’idéalisme, l’élan, l’accueil, l’optimisme, toutes ces valeurs considérées comme désuètes et fleur bleue. Mais mon discours a aussi un côté féministe. Depuis mes débuts il y a 15 ans, je sculpte des femmes qui portent le monde. Elles sont maternelles, légères, mais aussi fortes !
J’ai travaillé sur Olympe de Gouges pour la maternité du CHU de Tours. J’ai réalisé L’Insoumise, en 2014, dans le cadre d’un programme de résidence sur les droits des femmes à Notre-Dame-d’Oé, j’ai travaillé sur un poème d’Andrée Chedid défendant la liberté… Cette nouvelle exposition s’appelle Les sens i Elles, fruit du questionnement sur ce qu’est notre essentiel, après cette période de confinement, et sur la place des femmes dans ce monde.

On compare souvent vos sculptures aux Nanas de Niki de Saint-Phalle…

C’est une belle référence à une artiste qui a défendu les droits des femmes, même si notre travail n’est pas du tout le même, à de nombreux égards. Mon père, architecte, a fait les Beaux-arts à Paris la même année qu’elle et mes premières découvertes de la sculpture, sont les siennes, au Palais de Tokyo, où l’on entrait carrément dans ces femmes, ce qui m’a sans doute marqué. Mais son œuvre est très violente, très revendicative. Or, il n’y a aucune violence dans mes sculptures, au contraire.

Propos recueillis par Flore Mabilleau


> « Les sens i Elles », du 24 septembre au 11 octobre, au Pavillon Charles X, parc de la Perraudière à Saint-Cyr. Vente aux enchères le 25 septembre, à 18 h 30, au profit de l’Association pour la Recherche sur l’Autisme et la Prévention des Inadaptations (Arapi).

 

Indre-et-Loire en zone rouge : quelques mesures mises en place dès lundi

Le département est officiellement passé en zone rouge ce samedi 19 septembre. La Préfète Marie Lajus veut mettre un tour de vis et a annoncé des mesures supplémentaires.

Samedi 19 septembre, la Préfète d’Indre-et-Loire Marie Lajus a fait le point sur la progression de l’épidémie de Covid-19 dans le département, ainsi que les nouvelles mesures qui allaient être mises en place, à compter de lundi 21 septembre.

La Préfète a effectivement rappelé son inquiétude quant aux chiffres en Touraine : selon elle, 17 clusters (foyers) ont été recensés en Touraine. Aussi, 4 % des tests sont positifs ces derniers jours, contre 1,2 % au début du mois d’août.

De nouvelles mesures

Marie Lajus a donc annoncé :
– concernant les salles de cinéma, de spectacle et de conférence, un siège sur deux doit rester vide.

-interdiction des pots, cocktails, vins d’honneur servis debout dans des lieux recevant du public. Il faudra rester assis !

-les soirées dansantes et étudiantes, tout comme les week-end d’intégration, sont également interdits.

-en entreprise, pas de pots de départ. Port du masque quand on est plusieurs en voiture.

-les forces de l’ordre continueront les contrôles dans les bars. La Préfète précise qu’elle n’hésitera pas à restreindre les horaires en cas de dérive. Ce qui n’est pas le cas pour le moment, le secteur de la restauration respectant bien les règles d’après elle.

-envoi de courriers aux directeurs d’établissement médico-sociaux, chefs d’entreprise et directeurs d’établissements d’enseignement supérieur, pour leur rappeler les règles de bonne conduite (port du masque, hygiène, interdiction d’événements festifs, etc.)

Marie Lajus a également rappelé à la population – et notamment « aux jeunes » – d’adopter une « attitude responsable » dans la sphère privée.

Quant au périmètre du masque obligatoire à Tours, il n’est pour l’instant pas étendu.

Ces mesures sont valables durant un mois, mais pourront être prolongées si la situation l’impose, prévient la Préfecture.

Covid : le département d’Indre-et-Loire passe en zone rouge

La Préfète va pouvoir prendre des mesures supplémentaires, ainsi que de nouvelles restrictions.

Il fallait s’y attendre : ce samedi 19 septembre, le département d’Indre-et-Loire passe donc officiellement en zone rouge. La Préfecture l’a annoncé ce vendredi après-midi, en raison de la situation épidémique qui s’aggrave.

Le passage du seuil d’alerte (plus de 50 cas pour 100 000 habitants) a été franchi mardi. Capacités d’hospitalisation et clusters (foyers) sont également pris en compte.

Le département étant désormais classé rouge, la Préfète Marie Lajus peut donc prendre des mesures supplémentaires. Celles-ci devraient être annoncées ce 19 septembre, lors d’une conférence de presse.

Chroniques culture : fanzine metal, polar rigolo tourangeau, pop punk et BD

Cette semaine, on se nettoie les oreilles avec le EP des Astray Astronauts, on sourit en lisant Une Certaine idée du paradis, on fait le plein de BD et on découvre un fanzine 100 % metal.

LE ROMAN
UNE CERTAINE IDÉE DU PARADIS

Quel plaisir de retrouver la plume d’Élisabeth Segard. Non pas parce que madame est une de nos collègues émérites (roh, pas notre genre), mais parce qu’elle possède ce sens du roman bien ficelé, bien amené, de ceux qu’on engloutit en quelques bouchées.

Les Pépètes du cacatoès en janvier 2019, c’était déjà elle. Pour la rentrée 2020, place à Une certaine idée du paradis (éd. Calmann-Lévy), polar prenant place dans la campagne tourangelle, dans un petit village où une vieille dame discrète (aussi intrigante que peu commode) se retrouve mêlée à une histoire de meurtre, celui d’une citadine un poil bobo tout juste arrivée.

Comme d’habitude, dame Segard a le sens du rythme, du livre qui va droit au but, toujours riche en trouvailles. Et en distillant son humour avec parcimonie, elle parvient à faire de son roman une petite gourmandise sucrée qu’on dévore.
A.G.

LE FANZINE
ARGYOPE

Alors ça, on ne va pas se mentir, ça nous a fait un bien fou de recevoir cette petite pépite. Son nom ? Argyope. Kézako ? Un fanzine, un vrai de vrai. Un qui sent la sueur (à cause du travail fourni, hein), la passion et le metal à plein nez.

Mais attention, oubliez le metal mainstream ou les formations trop connues. Ici, on déniche les groupes obscurs, piochant aussi bien dans le death metal mexicain 100 % féminin que le black/thrash vicieux. Dans la plus pure des traditions (noir & blanc + collages DIY + photos découpées), ce fanzine devrait satisfaire les metalleux de tout poil.

« Pour les gens intéressés, je le vends à 2 € de la main à la main, sinon faut ajouter les frais de port », nous indique le boss du fanzine, Saul. Support the underground, comme on dit.
A.G.
> sauldaniel666@yahoo.fr

MUSIQUE
ASTRAY ASTRONAUTS – KINTSUGI

On avait laissé nos rockeurs tourangeaux en janvier avec « Let’s get the hell outta here ». Revoilà les Astray Astronauts avec « Kintsugi » sous le bras, un EP 4 titres. Le confinement n’a pas calmé nos loustics, leur propos est toujours pop punk. Mais pas du genre sirupeux, non merci ma bonne dame. Le rock est toujours mis en avant (joli travail sur le mix d’ailleurs, le son de batterie est excellent), le sens de la mélodie est encore là.

Pas de chichis, Astray Astronauts est efficace et sans fioritures, en témoignent des titres oscillant entre 3 et 3 minutes 30. Kintsugi sortira le 25 septembre en version digitale, avant un concert au Bateau ivre le 16 octobre. Le rendez-vous est pris !
A.G.

LES BD DE LA SEMAINE

Avec Cocteau, l’enfant terrible (Casterman), Rivière et Mattiussi délivrent, en noir et blanc, une biographie saisissante et onirique de ce cinéaste, poète et écrivain. Dans «La Fuite du cerveau (Dargaud), Gomont s’attaque lui à la rocambolesque histoire du vol du cerveau d’Albert Einstein, avec un trait magnifique.
Autre travail graphique époustouflant, celui de Lapone qui, sur un scénario de Canales et Valero, livre avec Gentlemind (Dargaud) une magnifique reconstitution de l’univers des grands magazines américains des années 50.
Et bonne nouvelle pour les amateurs de Donjon, le nouveau tome Antipode (Delcourt) est enfin sorti avec, aux manettes, Sfar, Trondheim et Vince ! Enfin, avec Ghost Kid (Grand Angle), c’est Tiburce Oger qui nous offre un des meilleurs westerns du moment.
H.B.

Retrouvez notre numéro spécial saison culturelle 2020-2021

Comme chaque année, à la mi-septembre, découvrez notre hors-série qui retrace la saison culturelle à venir, à Tours et dans son agglo.

Pas simple… Pas simple de concocter un agenda de la saison culturelle à venir par les temps qui courent. Encore moins simple de la monter ladite saison. Même un “simple” spectacle, quand il parvient à se tenir normalement, tient du miraculé.

Et pourtant, il l’ont fait. Tous autant qu’ils sont, ils ont construit ce qu’ils aimeraient pouvoir présenter à leur public dans les mois qui viennent. Alors, nous le faisons aussi. Nous consignons dans ce numéro spécial ces bons moments à venir, nous les commentons, nous en tirons quelques coups de cœur, forcément subjectifs. Et nous croisons les doigts très fort.

Bien sûr, inutile de vous le préciser, tout cela est soumis aux évolutions de la situation sanitaire. Alors avant de vous rendre à un spectacle, vérifiez bien les informations pratiques mais surtout, surtout, ne renoncez pas. La culture et ceux qui la font, ceux qui en vivent, ont besoin de vous !

Le numéro 370 de TMV spécial saison culturelle se retrouve partout en ville ou en téléchargement dans notre rubrique l’hebdo en PDF (en cliquant juste ici !)

Horoscope WTF du 16 au 22 septembre 2020

L’anniversaire de l’astrologue de tmv approche. Résultat : il est encore plus de mauvaise humeur et se venge sur les Poissons (bon et les autres aussi). Le vilain.

Bélier

Amour

Vous voyez bien que ça ne
marche pas à deux. Essayez donc à
plusieurs (graouuuu)

Gloire

Aaaah, ce réchauffement climatique,
la bonne excuse pour votre
passion du naturisme.

Beauté

Vous ressemblez à un pixel.
C’est mignon.

Taureau

Amour

Un petit 5 à 7 avec Jean Castex,
ça vous tente ? Car c’est ce qui arrivera
jeudi prochain…

Gloire

… Et niveau prédictions, on
est béton ! L’astrologie, c’est jamais
des conneries.

Beauté

PS : vous êtes aussi canon que
la rime que je viens de faire au-dessus.

Gémeaux

Amour

Vous dégoulinez de mièvrerie.
Comme un gros camembert puant
sur une plage de Californie. Eurk, ça
me dégoûte.

Gloire

La constellation du Balavoine
indique que quand vous arrivez en ville,
tout l’monde change de trottoir, vous
n’avez pas l’air virils, mais vous faites
peur à voir.

Beauté

Votre postérieur fait un
concert en la mineur.

Cancer

Amour

Bonne nouvelle ! Vous allez
féconder quelqu’un ce dimanche soir.

Gloire

Aaaaanw, on a toujours besoin
d’un(e) Cancer avec soi…

Beauté

… Pour lui péter la troooonche !

Lion

Amour

Votre vie sentimentale tient
sur un Post-it. Il serait temps que ça
change !

Gloire

Sympa, votre Schadenfreude.

Beauté

L’auréole, c’est au-dessus de
la tête. Pas sous les bras.

Vierge

Amour

ENFIN ! Ça y’est, c’est cette
semaine que l’homme à la chèvre à
Tours vous invitera dîner pour vous
déclarer sa flamme.

Gloire

L’est aussi en quarantaine, votre
second degré ?

Beauté

Vous êtes pas mal, mais
uniquement le premier week-end des
années bissextiles.

Balance

Amour

Comme on dit, on récolte ce
que l’on sème… UNE BONNE GROSSE
EMBROUILLE DANS VOTRE CAS.

Gloire

OUAIS J’ÉCRIS EN MAJUSCULES
POUR CRIER, Y A QUOI, TU
VAS FAIRE QUOI ?!

Beauté

Allô la police ? Je crois qu’on
a un excès de beauté en flagrant délit
chez les Balances. (po po poooh)

Scorpion

Amour

Oups, on a loupé d’écouter
Vénus et la constellation du truc bidule.
Du coup, on sait rien. Faites comme
vous le sentez, débrouillez-vous.

Gloire

Cinq demis, un vomi et au lit !
Chouette week-end en perspective.

Beauté

Vous avez le sourire d’un
marsouin. (et allez, ça va aller sur Google
images, puisque vous ne savez pas
comment sourit un marsouin)

Sagittaire

Amour

Votre ex, ce mou du bulbe
qui pourtant reste dans votre tête et
dans votre cœur…

Gloire

Euuuh… Pensez à un plan B,
non ? Même un C. Et un D.

Beauté

Vous avez autant la pêche
qu’un sénateur français.

Capricorne

Amour

Vivez vos fantasmes à fond.
Enduisez l’être aimé de rillettes et
fouettez-le/la.

Gloire

Ahaha, ce prénom que vous
avez !

Beauté

Votre bouche sent parfois le
Whiskas. (pas pratique quand on doit
porter un masque)

Verseau

Amour

En amour, vous faites l’effet
d’un laxatif. Ou d’un pruneau. Bref, on
va pas vous faire un dessin.

Gloire

Le 18 septembre, c’est la Fête
des voisins. Mais vous ne les aimez
pas. Eux non plus ne vous aiment pas.

Beauté

Vous êtes né(e) pour briller.
(mais juste du front)

Poissons

Amour

Très sincèrement, vous
êtes encore plus intrusif/ve qu’un
Témoin de Jéhovah.

Gloire

Put your hands in the
aiiiir ! (mais pas trop quand même,
car ça sent comme chez mémé
là-dessous)

Beauté

Tout porte à croire que
vous êtes vraiment beau/belle de
dos, de loin et dans le noir.

Reconversion : Sylvain, ancien ingénieur, nouveau maraîcher bio

#VisMaVille Après une carrière d’ingénieur, Sylvain Le Thuaut est devenu maraîcher à Saint-Genouph. Il produit 20 à 30 tonnes de légumes biologiques par an. Rencontre.

Entre l’ingénierie pour le nucléaire et le maraîchage, il y a un gouffre, de ceux qu’on n’ose rarement enjamber dans une vie. Après avoir pris son élan, le temps du deuil d’un métier auquel il ne trouvait plus de sens, d’une étude de marché et d’une formation d’un an à l’Agrocampus de Fondettes, Sylvain Le Thuaut a franchi ce fossé, il y a quatre ans.

Aujourd’hui, le quadragénaire, installé avec sa famille dans le quartier Velpeau, passe la majeure partie de son temps à planter, récolter ou désherber à Saint-Genouph. Face à la Loire, que juste une route sépare de son exploitation maraîchère de trois hectares, et loin, très loin, des bureaux de son ancien employeur Enedis.

Ici, tomates, courgettes, poivrons et herbes aromatiques s’épanouissent dans un jardin biologique, façonné à la force des bras, avec l’aide de deux saisonniers. Son modèle de culture ? « Le maraîchage biologique intensif », détaille-t-il. Un système décrit et popularisé par un agriculteur et écrivain québécois, Jean-Martin Fortier.

« C’est un modèle peu mécanisé, qui correspond à mes aspirations environnementales et qui est viable économiquement s’il est réussi », commente Sylvain Le Thuaut, à deux pas de sa plus grande serre, soit 1 500 m2 de plantations luxuriantes.

La surface des Bio de l’Isle – le nom de baptême de l’entreprise – se scinde en « jardins auxquels sont associés des familles de légumes, qui tournent d’une année sur l’autre, pour prévenir les maladies et les ravageurs ». Pour produire ces fameux végétaux – de 20 à 30 tonnes par an – le maraîcher enthousiaste se plonge dans des tableurs Excel, planifie plantations, récoltes, choisit ses commandes, apprenant de ses réussites et de ses échecs avec Dame Nature.

Pour vendre à qui ? Aux adhérents de l’Amap de la Fuye, l’association pour le maintien d’une agriculture paysanne qu’il a co-créée et qu’il livre en personne tous les jeudis. « Le contact des clients est très important pour moi », observe-t-il. Et brise la monotonie de certaines semaines « même s’il faut toujours s’adapter ».

Aux aléas climatiques ou à l’arrivée, comme cette année, d’une nuée de pucerons voraces. Sylvain Le Thuaut fournit aussi quelques restaurants et organise, chaque mardi soir, des ventes à la ferme. Mais la vie, même au grand air, n’est pas un long fleuve tranquille. « Si je voulais faire de l’argent, je n’aurais pas changé de métier », lance-t-il. Même s’il aimerait que le fruit de son travail intense soit mieux rémunéré. « C’est plus long que je ne me l’imaginais », admet le maraîcher.

Textes et photos : Flore Mabilleau

La Côte et l’arête : pour tester le goût du bœuf maturé

Situé au centre commercial L’Heure Tranquille, La Côte et l’arête est un restaurant qui sait parler tant aux amoureux de viande que de poisson.

Cette semaine, nous avions envie de viande, de bidoche, de quelque chose de saignant histoire de digérer la rentrée. Alors ni une ni deux, nous voici en route pour la nouvelle adresse de l’Heure tranquille : La Côte et l’arête, avec la ferme intention de privilégier la première de deux options.

Premier regard en entrant : il y a du monde, mais le service à l’air rapide et organisé. Et les serveurs, des tatoués, des vrais ! Dès l’entrée, on aperçoit sur la gauche un aquarium rempli de homards mais l’élément de déco totalement impossible à louper, c’est l’imposante armoire réfrigérée qui trône devant le bar, remplie d’une improbable collection de pièces de viande étiquetées comme des bijoux dans une joaillerie.

Une pièce de 226 grammes

Une fois à table, le couvert est sobre et la carte raccourcie pour cause de Covid. Ce n’est pas un mal, qui dit petite carte, dit plats maîtrisés. On glisse rapidement sur la formule de midi : une entrée, une pièce de viande ou la pêche du jour, le choix entre trois desserts, le tout pour moins de 20 €. C’est bien, c’est ce qu’on attend de ce type d’établissement.

Mais, vous l’avez compris, ce midi : on a faim ! En entrant, nous avons vu une belle pièce de barbaque servie sur une large planche avec une montagne de frites, se poser devant un monsieur à l’air ravi. Nul besoin de s’éterniser sur la carte : on veut ça. Ça, c’est une côte de bœuf maturée, vendue au poids. Il ne reste que la portion de 226 g : on s’en contentera…

En commandant, honte à nous, nous ignorions ce qu’était une viande maturée. Petit check sur le smartphone et le tilt se fait avec la grande armoire de l’entrée. Un frigo, en fait, où les morceaux entiers restent plusieurs semaines avant d’être consommés. Le gras protège la chair, laquelle devient plus tendre qu’une glace à la fraise sur une plage de Vendée. Et le goût se teinte d’une note ambrée. Vraiment surprenant, vraiment à tenter.

Une fois la bête engloutie, avec ses frites et salade à volonté, plus de place pour un dessert. Dommage, il y avait pourtant une « énooorme » profiterole qui nous faisait de l’oeil.


> La Côte et l’arête, centre commercial de l’Heure tranquille, sur la place de la fontaine, vers la sortie côté tram. Ouvert 7 jours sur 7, midi et soir. Contact : 02 47 75 11 75

> Formule du midi, l’entrée-plat ou le plat-dessert est à 14,50 €. Les trois plats sont à 17,50 €. La découverte de la viande maturée : 15,50 €. Menus à 22,90 € ou 27,90 €, toujours avec le choix viande ou poisson. Menu enfant à 9,50 €.

 

Sport’Ouvertes, rendez-vous incontournable pour trouver son sport

C’est LE rendez-vous à ne pas manquer quand on veut (et c’est toujours une bonne idée) pratiquer un sport un peu sérieusement au cours de l’année. Ça vaut pour les parents comme, bien sûr, pour les enfants.

Sport’Ouvertes, c’est le 13 septembre, dans une version un peu modifiée, Covid oblige. Cette année, donc, il y aura quatre lieux distincts pour, explique t-on du côté de la Ville « limiter les concentrations en un même lieu fermé ». Mais ces endroits ont été choisis sur la ligne de tram ainsi, on peut facilement aller de l’un à l’autre.

Commençons par le nord. À la halle Monconseil, antre du basket tourangeau, vous retrouverez les sports collectifs, mais aussi l’athlétisme, les sports de raquettes et la gym.

Sport’Ouvertes se met en quatre

Quelques stations plus loin, nous voici en centre-ville, à l’Hôtel de Ville, plus précisément. C’est là que sont regroupées les associations culturelles, mais c’est là aussi que vous trouverez les structures multi-sports, comme le CEST ou le Patronage laïque Beaujardin-Raspail, par exemple. Là aussi que sont regroupées les structures privées, les institutionnels (UFOLEP…) et les handisports.

Encore un peu plus au sud, au Palais des Sports, place aux sports aquatiques et nautiques, de nature, cycles, sports artistiques (danse et autres) et sports de glisse et de glace.

Dernière étape, sur l’esplanade Toulouse-Lautrec, le long du Cher, pour découvrir les sports d’opposition et de force. Comme chaque année, les inscriptions seront possibles sur site mais, cette année, le public ne pourra pas participer aux animations qui seront donc des démonstrations présentées par les exposants

Annulation de la Foire de Tours

La situation sanitaire actuelle aura définitivement eu raison de la Foire de Tours. Reportée dans un premier temps, la voilà désormais annulée.

La Foire était prévue pour la mi-octobre. (Photo archives NR)

Un coup dur. La société Tours Evénements a annoncé ce mercredi 9 septembre, dans un communiqué, que la Foire de Tours 2020 était définitivement annulée (après avoir été repoussée).

« Deux réunions se sont tenues ces derniers jours en préfecture avec la mairie de Tours et la société Tours Événements afin d’adapter l’organisation de la foire annuelle au contexte sanitaire », indique le communiqué. Avant de poursuivre : « Plusieurs solutions ont été étudiées, mais aucune d’entre elles n’a permis d’imaginer un aménagement des lieux de restauration sur le Village gastronomique qui assurerait la protection des populations. »

Préfète, maire de Tours et directeur de Tours Evénements ont donc décidé, d’un commun accord, de tirer un trait sur cette édition 2020. Elle aurait dû se dérouler du 10 au 18 octobre.

Indre-et-Loire : retour à 90 km/h pour certaines routes

Retour à la case départ ! Depuis lundi, une partie du réseau routier du département est repassée à 90 km/h au lieu de 80.

Les faits

Dès à présent, il est possible de rouler à 90 km/h – et non plus 80 – sur près de 300 kilomètres de routes départementales en Indre-et-Loire. Plus précisément, 292 kilomètres. Soit un peu moins de 10 % du réseau routier en Touraine.

Sont notamment concernées, par exemple, la D760 Chinon-Sainte-Maure-de-Touraine- Loches, la D910 de Château-Renault à Monnaie puis de Montbazon à la Vienne, ou encore la D31 Loches-Bléré- Amboise-A10. Idem pour la D766 entre Château la Vallière et Château-Renault et la D959 jusqu’à Tours.

Il s’agit donc essentiellement des dessertes ceinturant le département et des axes reliant les Villes à la Métropole de Tours. Attention toutefois, la D749 entre Bourgueil et Chinon et la D943 entre Loches et Tours ne sont pas rétablies à 90 km/h, contrairement à ce qui avait été prévu l’an dernier. Dans l’ensemble, une grande partie des voies restera donc tout de même à 80 km/h.

Le contexte

En 2018, près de 3 360 kilomètres de routes tourangelles étaient passés à la limitation à 80 km/h. L’Assemblée nationale avait, par la suite, assoupli cette mesure, laissant les Départements gérer la chose. Une décision prise dans le cadre de la loi d’orientation des mobilités. Le 15 novembre 2019, le Conseil départemental 37 décidait donc de voter le retour à 90 km/h.

Le coût

Forcément, qui dit retour aux 90, dit « il faut mettre la main au porte-monnaie » ! Tout cela a un coût : il faut changer les panneaux, modifier la signalétique. Montant total : 175 000 € TTC.

Le point de vue

Le Conseil département d’Indre-et-Loire « a voulu faire preuve de réalisme, de bon sens et de pragmatisme », a indiqué son président, Jean-Gérard Paumier. Si la mesure imposée à l’époque l’avait un peu agacé, il a admit que « cette fois, il y a eu une belle unanimité lors des réunions des commissions départementales de sécurité routière ».

D’autres routes pourraient-elles changer de limitation ? Ce n’est pour l’instant pas d’actualité.

Aurélien Germain

Vis ma vie : en tournée avec Xavier Lecomte, facteur tourangeau

#VisMaVie À vélo, il parcourt chaque jour une douzaine de kilomètres dans le centre-ville de Tours et distribue près de de 2 000 boîtes aux lettres. Rencontre avec Xavier Lecomte, facteur à la bonne humeur.

Il est 7 h lorsque Xavier Lecomte franchit les portes du centre de tri postal de la rue Marceau. Peu à peu, avec l’arrivée des 160 postiers distribuant le courrier sur Tours, Saint-Pierre-des-Corps et La Ville-aux- Dames, la ruche de la Poste Marceau, nichée au-dessus de l’accueil public, s’anime.

Tri général du courrier puis, lors du tri par tournée de distribution, chaque facteur se rend sur « son casier », un travail préparatoire total de 2 h 30, selon Xavier. Les plaisanteries fusent « Du coup, tu vas devoir travailler sérieusement aujourd’hui ! ». En retour, Xavier taquine sa collègue d’à côté : « J’en ai 39 aujourd’hui (recommandés). Et toi Laura ?… Tu es là ? »

Le tri des lettres terminé, les recommandés classés et vérifiés sur son smartphone, Xavier enfile sa veste, son casque, prend sa sacoche sous son bras et descend son chariot de courrier au sous-sol, là où se situe le garage. Il y retrouve son vélo électrique, armé de trois sacoches, 46 kilos maximum au total. Il se ravitaillera d’autres kilos de plis au cours de sa tournée, courrier qu’il a classé préalablement dans deux gros sacs et déposés dans des « points relais » par un autre facteur, lui en voiture.

Xavier enfourche son vélo, souriant : rue Richelieu, des Bons enfants… puis il descend toute l’avenue de Grammont pour démarrer au carrefour de Verdun et remonter l’avenue côté pair jusqu’à Jean-Jaurès, en passant par les rues Sanitas et Hallebardier. Une sacrée tournée qu’il connaît comme sa poche depuis 15 ans. « Il faut de la mémoire certes », confie-t–il modeste, enchaînant les 80 boîtes aux lettres d’une tour sans hésiter une seconde.

Il faut dire qu’il connaît aussi son monde. « Là j’ai un recommandé, j’ai vu la voiture en bas, donc je monte direct lui apporter. » Il s’agit d’une dame âgée, ravie d’échanger quelques mots avec son facteur. « C’est ce que je préfère dans mon métier, la relation de client à facteur. J’arrive à connaître des gens assez bien. J’aime beaucoup ce côté relationnel. »

Le contact avec les gens ? Primordial !

Ce qui l’énerve par-dessus tout ? « Entendre que le facteur ne dit pas bonjour. Impensable pour moi ! ». Une image de proximité dont bénéficient les facteurs qui, assure-t-il, « a évolué dans le bon sens depuis le confinement. Le facteur est un personnage qui fait partie du quotidien des gens. J’ai eu des messages de remerciements sur les boîtes aux lettres. »

Outre le contact avec les gens, Xavier apprécie, dans son métier, le fait d’être dehors, de bouger à l’air libre. « Et du coup de n’avoir personne sur le dos ! » plaisante-t-il. La seule contrainte que je vois c’est quand il fait trop chaud l’été ou bien les conditions météo l’hiver plus difficiles. Et il faut aimer se lever tôt le matin. » De 7 h à 14 h 30, la journée du facteur de l’avenue de Grammont est bien remplie.

Textes et photos : Aurélie Dunouau

10 & 20 km de Tours : une course connectée et solidaire cette année

Pas de Marathon Touraine Loire Valley, ni de 10 et 20 km de Tours habituels en raison de la crise sanitaire. A la place, les organisateurs proposent une course connectée du 7 au 26 septembre.

Non, ce n’était pas possible. Le comité d’organisation des 10, 20 km et marathon de Tours ne pouvait pas laisser ses milliers de coureurs sans rendez-vous annuel. Alors une drôle de belle idée lui est venue : une course connectée.

« Le principe est très simple, explique Elsa Rotureau, de l’équipe d’organisation. Vous allez sur le site, vous choisissez parmi les quatre distances historiques de la course : 10, 20, marathon ou marathon duo (19,195 km + 23 km, en relais). Et ensuite, vous faites votre course quand vous voulez, où vous voulez et avec qui vous voulez ! »

Les classements sont constitués grâce aux fichiers de temps de course fournis par les coureurs à partir de leur montre connectée ou de leur GPS. Du coup, si vous voulez faire vos 10 km à la fraîche ou tard le soir, pas de soucis : c’est vous qui donnez le top.

100 % solidaire

Et puis, vos 10 km de Tours, vous pouvez les courir à Paris, Londres ou même La Chapelle-sur-Loire et ça, c’est vraiment pas banal. « N’oublions pas, poursuit Elsa Rotureau, qu’il est permis de courir en groupe jusqu’à 9 personnes, en respectant les distances de sécurité. Alors, vous pouvez aussi relever le défi en famille ou entre amis. »

Et, comme la course tourangelle a toujours su être solidaire, elle le sera, cette fois, à 100 %. En effet, les 5 € du forfait d’engagement (quelle que soit la distance) seront intégralement reversés à l’association Vaincre la mucoviscidose.

« Nous devons remercier nos partenaires historiques qui ont joué le jeu pour cette course connectée et qui nous permettent ce reversement intégral. » Alors, bien sûr, en ce mois de septembre, nous aurions préféré courir tous ensemble comme d’habitude dans les rues de Tours, mais faisons contre mauvaise fortune bon cœur et connectons nos pas, pour la bonne cause !


EN PRATIQUE
> Du 7 au 26 septembre (20 jours pour courir, donc)
> Tarif unique : 5 € par engagement
> Chaque coureur peut participer à plusieurs courses (et même faire les quatre si bon lui semble).
> Inscriptions : www.runningloirevalley.com jusqu’au 26/09, à 12 h.
> Classement (non-officiel, bien sûr), le 27/09 avec les vainqueurs des trois challenges Elites, jeunes et entreprises.

On a testé Poke & Bowl, rue du Commerce

A table ! La folie Poke bowl – un plat hawaïen – s’est emparé de l’Hexagone… et de Tours. On a fait un petit tour rue du Commerce, goûter les plats du Poke & Bowl.

Pour fêter le retour de cette rubrique (et de tmv tout court), quoi de mieux que de tester un petit nouveau côté resto ? Du moins, récent. Car le Poke & Bowl est encore tout frais : lancé par l’un des enfants Desassis, il n’a ouvert qu’à la mi-juin alors que les Tourangeaux retrouvaient – enfin – le chemin des restaurants !

Ici, rien à voir avec les bestioles des Pokémons et les Pokéball. Non. Poke & Bowl fait référence à ce plat de la cuisine traditionnelle hawaïenne. Signifiant « morceau » ou « couper » (merci Wikipédia, t’es un ami, un vrai), le poke offre généralement des cubes de poisson cru marinés et présentés dans un bol. La planète food adore ça, d’autant que ce plat s’inscrit dans une tendance saine et healthy.

Poke-signatures ou personnalisés

Bref, on arrête les anglicismes, place au test. Passé le pas de la porte, l’accueil nous semble tout de suite familier et sympathique. L’intérieur est cosy, tout doux et donne envie de relâcher la pression. À la carte, tous les bowls nous font de l’oeil : il y a le moku (saumon, thon, avocat, mangue, radis…), le waïkiki et son mélange pamplemousse, crevettes, chou rouge ou encore l’alternative végétarienne. Tous sont servis avec une base de riz.

Mais notre curiosité nous pousse à choisir le poke personnalisé. Pour les protéines, on incorpore donc du saumon. Pour les cinq ingrédients au choix, ce sera concombre, radis, avocat, carottes et algue wakamé pour nous. Enfin, on rajoute des crispy onions et un peu de sauce soja sucrée.

Très vite servi, notre poké est riche en couleurs et en goût. C’est à la fois frais et raffiné, tout se marie parfaitement. Le saumon ravit notre palais et l’équilibre riz/sauce est bien dosé. Le wakamé rajoute clairement un petit bonus à l’ensemble.

C’est au final une jolie découverte et une adresse qui, outre le plaisir gustatif, a aussi le mérite de proposer une cuisine équilibrée. Idéal pour rassurer l’éventuel petit bidou pris cet été. Ouf.


> Poke & Bowl : 7 bis, rue du Commerce, à Tours. Ouverture 7 jours sur 7, toute la journée et la soirée, de 9 h à 22 h. Infos supplémentaires sur Facebook.
> Tarifs : Pour les Poké Signatures, comptez de 9,95 € à 10,45 € pour les « petits ». Pour la taille dite « normale », de 12,95 € à 13,45 €. La formule « je compose mon poké » (comme celui décrit dans notre chronique), il faut prévoir 10,90 € pour le « petit » et 13,90 € pour le « normal ». Le tarif des bowls sucrés sont compris entre 3,90 € et 5,50 €.
> Sur place (intérieur ou terrasse), ou à emporter. Livraison possible avec Uber Eats et Deliveroo.

 

Horoscope WTF du 2 au 8 septembre 2020

C’est la rentrée pour tout le monde… et même pour l’astrologue de tmv. Qui, forcément après tant d’attente, en avait gros sur la patate. Voici ses prédictions !

Bélier

Amour

Vos ex, c’est un peu comme les poubelles. Alors essayez de vous mettre au tri sélectif.

Gloire

Le porc est dans la porcherie, je répète : le porc est dans la porcherie. #motdecode

Beauté

C’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures confitures. Par chance, vous êtes un vieux pot.

Taureau

Amour

À la définition du mot « perfection » dans le dictionnaire, on devrait trouver votre photo. Poh poh poh !

Gloire

(mais ne vous excitez pas hein, on écrit souvent n’importe quoi)

Beauté

Miam. Z’êtes un beau bestiau quand même !

Gémeaux

Amour

Fantasmer sur Patrick Sébastien commence à vous jouer des tours.

Gloire

On n’attrape pas les mouches avec du vinaigre. (Par contre, on vous attrape tranquille avec de la bière et des chips, bande de beaufs !)

Beauté

Votre maman disait que vous étiez le ou la plus beau/belle ? Eh bien, c’est faux.

Cancer

Amour

Même le trou de la Sécu est plus comblé que vous.

Gloire

Vu la tronche de votre patron, on se dit que c’est quand même bien le port du masque.

Beauté

Vos fesses font bravo. C’est bien, vous êtes doué(e).

Lion

Amour

Le paquebot de l’amour va s’échouer sur le récif de la solitude. Et pan !

Gloire

Mangez du pain et arrêtez de nous saouler, merci.

Beauté

Vous êtes nihiliste de la saucisse.

Vierge

Amour

Rien. Que tchi. Peau d’zob. Allez A+ !

Gloire

Là où les Vierges passent, la dignité trépasse.

Beauté

Vos problèmes d’aérophagie n’iront pas en s’arrangeant. Ça promet une belle semaine pour vos collègues ! (ouaip, on sait tout de vous)

Balance

Amour

La constellation du Obispo vous rappelle que c’est pas marqué dans les livres, que le plus important à vivre est de vivre au jour le jour, le temps c’est de l’amour.

Gloire

Vous allez passer chez Sosh. Mais force est de constater que tout le monde s’en carre de votre vie.

Beauté

C’est en vous voyant qu’on a inventé le donut.

Scorpion

Amour

Commencez déjà les gestes barrières avec votre ex.

Gloire

Arrêtez d’être ronchon comme Mélenchon.

Beauté

L’été n’a pas porté ses fruits. Vous avez la carrure d’un boudin de porte.

Sagittaire

Amour

Telle la guêpe, vous mettez du piquant dans notre vie (oh trop choupinou)

Gloire

D’après Wikipédia, « l’hippopotame est reconnaissable à son buste en forme de baril, sa gueule qu’il peut très largement ouvrir, son corps dépourvu de poils… »

Beauté

… Seriez-vous donc un hippopotame ?

Capricorne

Amour

En relations amoureuses, vous êtes ce que la pizza hawaïenne est à la gastronomie. Un sacrilège.

Gloire

(ouaip, ça faisait longtemps qu’on s’était pas payé les Capricornes. Et qu’est-ce que ça fait du bien !)

Beauté

Non, en maillot vous ne ressemblez pas à Alerte à Malibu. Juste à une Knacki Ball.

Verseau

Amour

Et si vous lui susurriez doucement à l’oreille : « oh you touch my tralala. My ding ding dong » ?

Gloire

Vous allez participer à un escape game mais n’en ressortirez plus jamais. Voilà. Comme quoi, c’est con la vie.

Beauté

Rasez-vous la toundra.

Poissons

Amour

Votre fétichisme des pieds finira par vous causer quelques ennuis.

Gloire

À vrai dire, je m’en fous.

Beauté

Vous avez vraiment le don pour ne pas terminer vos

A vélo à Tours : en route pour la véliberté !

À l’heure où la nouvelle municipalité crée des voies cyclables et projette une aide à l’achat de vélo, rencontrons ceux qui vivent déjà la ville à vélo au quotidien, en famille ou en solo, avec un sentiment partagé : la liberté.

Vente ou réparation, le bicyclette-business a le vent en poupe ! Mais il est difficile d’évaluer dès aujourd’hui l’impact à long terme du déconfinement et des nouvelles voies cyclables sur l’évolution des mobilités douces à Tours. Voyons pourquoi certains pédalent déjà.

Pour Julien, 46 ans au compteur et presque autant à vélo, c’est de famille : « Mon père faisait du vélo, je fais du vélo. J’imagine mes trajets en fonction de cela, que ce soit pour aller travailler en ville depuis notre maison de Tours-Nord, ou aller faire la fête chez des amis à Luynes, je ne me pose même pas la question ».

(Photo Hugues Le Guellec)

En couple, avec trois enfants et autant de bicyclettes à la maison, on sort la voiture familiale seulement pour les vacances, les grosses courses ou l’entraînement de roller-hockey et son matériel encombrant. À 41 ans, Alice pédale depuis ses années collège, et aujourd’hui ses enfants ont pris le relais.

« Je ne perds pas de temps à trouver une place de parking »

Quant à elle, elle parcourt chaque jour les kilomètres qui séparent son domicile de Tours-Nord, de son travail sur les hauts de Saint-Avertin. Un exploit au regard de ses collègues, un train-train quotidien pour elle : « Je mets 35 minutes contre une vingtaine de minutes en voiture, je fais de l’exercice, je ne perds pas de temps à trouver une place de parking… Sans compter ce sentiment de liberté absolue et cet autre regard sur la ville que permet le vélo ».

Plus novice dans cette pratique, Mélaine est montée en selle il y a un an, pour un trajet Saint-Avertin – Tours centre : « J’ai hésité à me lancer car j’avais du mal à trouver un parcours sécurisé pour ce trajet quotidien. J’ai fait des tests en juillet 2019, et depuis, je vais au travail comme cela, en évitant les bouchons et les problèmes de parking », qu’elle retrouve en voiture lorsqu’il pleut.

(Photo Hugues Le Guellec)

Parking, temps de trajet, autonomie, sans oublier le budget riquiqui : quatre qualités du vélo citées par nos cyclistes… et pas seulement. À 29 ans, Maxime se déplace en trottinette électrique, pour rallier le quartier Giraudeau à la gare de Tours, d’où il embarque pour Paris-Montparnasse, avant de rejoindre son bureau à Boulogne-Billancourt : « Je n’ai plus l’angoisse du vol de vélo ou les soucis du parking puisque j’ai ma trottinette avec moi dans le train ou au bureau, et je suis autonome, même en cas de grève RATP ou Fil Bleu ! ».

Une vie en rose ?

Passer d’un mode de transport à un autre est fréquent pour certains cyclistes de centre-ville : pour la famille Perrin, couple avec trois enfants, plus de voiture individuelle, mais un recours à l’autopartage Citiz de temps en temps. Idem pour Julie, 35 ans, qui avait choisi le vélo avant d’avoir le permis : « Je travaille et vis dans l’hypercentre, donc je mixe marche, vélo, autopartage pour sortir de l’agglo, et carte Fil Bleu Liberté, quand la pluie me décourage de pédaler. Mais avec le Covid, j’évite un peu les transports en ce moment ».

La vie en vélo est donc une vie en rose ? Nos témoins saluent les améliorations récentes côté voies cyclables : pont d’Arcole, pont Wilson, rue Mirabeau… mais rappellent que certains trajets sont encore peu sécurisés, comme avenue Maginot ou quartier Paul-Bert, ou peu cohérents, avec des fins de voies dangereuses (coucou le rond-point de la Victoire !).

(Photo Hugues Le Guellec)

Pour Julien, « avec un bon vélo, en roulant à son rythme, on va partout, et on grimpe la Tranchée. Hormis le choix d’une tenue vestimentaire adaptée, je ne vois pas d’inconvénient, à part l’état d’esprit des gens. Les automobilistes sont parfois agressifs, ou doublent trop près… ».

Apprendre à partager l’espace serait donc la clé, comme le défend le Collectif Cycliste 37 via son vice-président, David Sellin : « Rendre Tours cyclable, c’est un grand chantier ! Tours est une ville conçue depuis les années 1960 pour la voiture. La solution, c’est repenser la place qu’on accorde à chacun (voiture, vélo, piétons), et faire sortir les automobilistes de l’automatisme qui les pousse à utiliser leur véhicule pour des petits trajets ». On ne sait pas vous, mais nous pour la rentrée, on va tester le vélo-boulot-dodo, pour se sentir libéréééés, délivréééés…

Textes : Maud Martinez
Photos : Hugues Le Guellec (sauf photo de tête, par Julien Pruvost)

Voitures, vélos, piétons : comment vivre ensemble ?

Plus de vélos, plus de trottinettes, c’est aussi plus d’usagers variés de l’espace urbain. Klaxons et coups de sonnette rythment donc souvent la vie citadine, pour exprimer un mécontentement (non, ce n’est pas pour leur aspect mélodieux). Pour éviter les conflits d’usage, qui naissent parfois d’une méconnaissance du code de la route, Christophe Limeul, enseignant de la conduite à l’auto-école ECF, nous éclaire.

(Photo Hugues Le Guellec)

Un cycliste a-t-il les mêmes obligations qu’un automobiliste vis-à-vis du code de la route ?

Les obligations sont les mêmes, mais il existe des spécificités pour le vélo, qui ne sont pas encore connues de tous les usagers de la route. Ainsi, les cyclistes ont droit de prendre les routes à contresens dans les zones 30 (où un panneau est censé l’indiquer). Sur certains feux tricolores, ils peuvent aussi avoir le droit de passer le feu rouge dans la direction indiquée par un panneau apposé au feu.

Et pour les trottinettes électriques, même régime ?

La réglementation a été fixée récemment : elles sont assimilées à des vélos, donc pas d’utilisation des trottoirs, à moins d’être âgé de moins de 10 ans. On roule sur les bandes cyclables quand il y en a, et sinon on roule sur la route, comme le vélo, toujours dans la limite de 25km/h prévue par la loi. Au-delà de cette vitesse, l’appareil sera assimilé à un cyclomoteur et devra rouler sur la chaussée, le conducteur aura un casque intégral et porter des gants homologués.

Mais les automobilistes ne sont pas habitués… Il y a des soucis fréquents entre piétons, voitures et vélos ?

La principale situation à risque, c’est la présence de vélos ou trottinettes dans l’angle mort du véhicule, notamment quand la bande cyclable est à droite : le vélo est prioritaire puisque c’est la voiture qui coupe la voie vélo pour tourner à droite. Le stationnement peut aussi être problématique : les automobilistes qui font leur créneau vérifient s’il y a des voitures derrière eux, mais ne pensent que rarement au vélo qui peut arriver, et qui est dans son bon droit pour passer puisque l’on n’est pas prioritaire lorsqu’on fait une manœuvre. Quant aux piétons, s’ils expriment l’envie de traverser, ils sont prioritaires, y compris face aux vélos ! Et ceux-ci ne sont pas prioritaires lorsqu’ils arrivent sur un passage piéton, attention !

Quels conseils donnez-vous aux cyclistes et automobilistes ?

Soyez attentifs ! Contrôler ses angles morts en voiture est essentiel, d’autant qu’en centre-ville, le vélo ou la trottinette arrivent aussi vite qu’une voiture. Et pour les cyclistes, pensez au casque, même s’il n’est pas obligatoire, vous n’avez pas de carrosserie, alors protégez-vous.

 

Port du masque en ville : « Simplifier les choses et les secteurs »

Clarifier les horaires et les secteurs du port du masque obligatoire : voilà l’une des volontés de la nouvelle préfète Marie Lajus.

Le périmètre dans le centre sera étendu. (Photo archives NR)

Les faits

Trop confus, trop flou… On ne va pas se mentir, le plan du périmètre du port du masque obligatoire à Tours en a laissé dubitatif/ve plus d’un(e) ! Beaucoup se sont plaints des horaires différenciés selon telles ou telles rues. Des modifications devraient donc avoir lieu cette semaine, avec port obligatoire dans l’ensemble du Vieux Tours. Via un arrêté préfectoral, en concertation avec la Ville. Dans un entretien à nos confrères de la NR, la nouvelle préfète Marie Lajus a souhaité « simplifier les choses et les secteurs (…), étendre le périmètre dans le centre ».

Des rappels devraient également être effectués auprès des cafés et restaurants. Pour autant, elle a pour le moment exclu quelconque généralisation du port du masque en ville. Le périmètre ne devrait donc pas être élargi à toutes les rues et tous les quartiers de Tours. Quant aux joggeurs, ils ne seront pas obligés de le porter.

Marie Lajus a aussi annoncé la généralisation du port du masque obligatoire « sur tous les marchés d’Indre-et-Loire dès le premier week-end de septembre ». Les fêtards, quant à eux, feront toujours grise mine : la préfète a annoncé que « les discothèques resteront fermées ».

Le contexte

La circulation du virus connaît une accélération en Indre-et-Loire depuis une quinzaine de jours. En une semaine, le nombre de cas positifs a doublé. Il n’y a toutefois pas de flambée des cas en hospitalisation ou en réanimation.

Les enjeux

Les forces de l’ordre vont intensifier leurs contrôles. Les policiers reconnaissent que les règles sont plutôt bien respectées dans l’ensemble. Une centaine de contraventions ont été dressées depuis la mi-août.

Il faut aussi noter que de nouveaux lieux de tests gratuits ouvriront prochainement. « Notamment dans des espaces commerciaux comme à Auchan Saint-Cyr (…), un site supplémentaire dans le Vieux Tours, quatre samedis de tests de suite aux Atlantes en septembre », a précisé la préfète Marie Lajus. Objectif affiché ? Passer à 10 000 tests par semaine.

MISE A JOUR DU 1/09 : 15 h 39

La Préfecture a dévoilé le nouveau périmètre pour le port du masque obligatoire à Tours :

Fil Bleu lance le ticket dématérialisé pour la rentrée

Du nouveau pour cette rentrée Fil Bleu ! Le réseau de transport met en place le M-Ticket, un ticket dématérialisé, directement sur son téléphone… et 20 centimes moins cher.

C’est une des nouveautés de la rentrée pour Fil Bleu : à partir de la rentrée 2020, il sera désormais possible de télécharger son ticket de transport sur son smartphone.

Ce ticket virtuel, baptisé M-ticket, coûtera 1,40 € contre 1,60 € en temps normal. Pour ce faire, il faudra télécharger au préalable une application (Seamless, disponible sur iOS et Android) qui vous demandera coordonnées personnelles et bancaires. Une fois fait, le client sera débité du nombre de voyages à la fin du mois.

Concrètement, à chaque montée dans un véhicule, le voyageur devra présenter son téléphone devant les valideurs oranges.

Miser sur le numérique

L’entreprise Keolis a par ailleurs voulu miser davantage sur le numérique. Car il sera maintenant possible de commander sa carte d’abonnement en ligne sur le site filbleu.fr et de la récupérer le lendemain en boutique, grâce au service Click & Collect.

Les client(e)s pourront également recevoir la carte à domicile. En attendant une dizaine de jours.

 

BD : le festival A Tours de bulles revient les 12 et 13 septembre

Le festival de bande-dessinée a dû s’adapter à la situation actuelle et aux conditions sanitaires. Moins de lieux clos, plus d’extérieur. Mais rendez-vous est tout de même pris place Châteauneuf, les 12 et 13 septembre, pour A Tours de bulles. Et c’est gratuit !

Les organisateurs l’ont dit eux-mêmes, dans un communiqué : il y a eu « moult questionnements » et des « difficultés liées à l’organisation des manifestations culturelles ». Mais tout est bien qui finit bien : le festival de bande-dessinée A Tours de bulles aura bel et bien lieu les 12 et 13 septembre prochains !

Contraintes sanitaires oblige, des modifications ont été apportées à l’événement : « moins d’auteurs présents, moins de lieux clos, plus d’activités à l’extérieur », précise l’équipe à la tête du festival.

Pour le reste, cette seizième édition s’annonce bullesque à souhait ! Stéphane Fert – déjà vu et lu dans le merveilleux « Peau de mille bêtes » (éditions Delcourt) – sera l’invité d’honneur. Une exposition sera d’ailleurs consacrée à l’auteur.

Justine Cuhna, Gijé et d’autres invité(e)s

Autour de Stéphane Fert, d’autres noms à retenir. On retrouvera ainsi Mobidic, Justine Cuhna (son « Dans les yeux de Lya », à lire de toute urgence !), Nina Jacqmin, Philippe Larbier, ou encore Elsa Bordier, Jean-Marie Omont, Gijé et Carbone !

Pour le reste, le programme prévoit également conférences, lectures à voix haute, spectacles, ventes de BD et – si le contexte le permet d’ici là – d’éventuels ateliers dessin. La soirée d’ouverture, quant à elle, aura lieu le 11 septembre aux cinémas Studio.


> Festival A Tours de bulles, les 12 et 13 septembre, place Châteauneuf. Gratuit. Programme complet sur www.atoursdebulles.fr

Suivez également A Tours de bulles sur leur page Facebook https://www.facebook.com/ToursdeBulles/

Affiche Stéphane Fert

Tours : Reprise de la distribution des masques ce 17 août

A partir de ce lundi 17 août, la Ville de Tours organise une nouvelle campagne de distribution de masques. Parallèlement à cela, s’ouvrent des sites de dépistage (gratuit !).

Et c’est reparti pour un tour ! La Ville de Tours a annoncé qu’elle organisait une nouvelle campagne de distribution de masques gratuits aux habitants. Et ce, à compter de ce lundi 17 août.

Quatre sites municipaux sont donc ouverts pour récupérer son masque :

  • Mairie Centrale (accueil) : Du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 13 h et de 14 h à 17 h (sauf vendredi 14 h-16 h 30)
  • Mairie de quartier des Fontaines -Espace Jacques Villeret : Du lundi au vendredi, de 9 h à 12 h 30 et de 13 h 30 à 16 h 30
  • Médiathèque François-Mitterrand : Du mardi au samedi, de 14 h à 18 h
  • Château de Tours : Du mardi au dimanche, de 14 h à 18 h

Il faudra en revanche se munir d’un justificatif de domicile. Les familles doivent être représentées « par une seule personne en possession d’un livret de famille », précise la municipalité.

Des sites pour se faire dépister gratuitement

Par ailleurs, des sites de dépistage Covid-19 sont également, et à compter d’aujourd’hui, installés à Tours :

  • Centre Municipal des Sports : du 17 au 29 août, du lundi au vendredi de 10 h à 17 h
  • Auchan Tours Nord : du 18 au 29 août, du lundi au samedi de 12 h à 19 h
  • Site des Tanneurs de l’Université de Tours : du 20 au 22 août, de 18 h à 22 h
    Ces dépistages sont ouverts à tous, sans rendez-vous et gratuits. Ils sont réalisés par les laboratoires ABO+, Cerballiance et l’équipe du CHU de Tours.

 

En attendant les beaux jours : Au Plessis, le mois de juillet sera culturel !

Des concerts, des animations et des spectacles : la Ville de La Riche et le château du Plessis veulent faire vivre la culture tout l’été avec une programmation variée. Avec une majorité de rendez-vous gratuits.

Le château du Plessis, à La Riche, va accueillir de nombreuses manifestations culturelles cet été (Photo archives NR)

Un été sans culture ? Oh que non ! Pas pour la Ville de La Riche en tout cas. « En attendant les beaux jours », c’est le petit nom de la programmation estivale culturelle qui se poursuivra jusqu’à fin juillet. Avec, à la clé, de nombreux spectacles en extérieur au château du Plessis… et dans le respect des règles de sécurité sanitaire, bien sûr.

Pour ce déconfinement culturel, allié à une vraie programmation (et ils sont « peu nombreux à le faire en ce moment », comme l’a rappelé l’équipe du Plessis !), le lieu est ouvert à tous et plusieurs propositions artistiques sont mises en place.

Concerts, ciné plein air et théâtre

Côté rendez-vous, voici ce que l’on trouvera au menu :

  • 10 juillet à 21 h : concerts de l’ensemble Parchemins et récital de piano d’Angelina et Alexandra Natal. De 5 à 10 €.
  • 11, 18 et 25 juillet et 12, 19 et 26 juillet à 16 h : Théâtre jeune public avec « L’Enfant fourmi » par le collectif Les Yeux ouverts. De 5 à 10 €.
  • 11 juillet à 22 h : ciné plein-air « Dragon 3 » (Gratuit)
  • 12 juillet à 22 h : ciné plein-air « Le sens de la fête » (Gratuit)
  • 12 juillet à 17 h 30 et 26 juillet à 15 : conférence « Mémoires perdues du château du Plessis-lès-Tours ». (Gratuit)
  • 17 et 24 juillet à 21 h : Théâtre. « Vestiges entre Cher et Loire » par le Groupe K. De 5 à 10 €.
  • 18 juillet 19 h et 21 h : carte blanche au Temps Machine avec deux concerts (DJ CocCo et DJ KoKo puis Hémisphère Sud) (Gratuit)
  • 19 juillet à 17 h : orchestre des jeunes du Centre (Gratuit)
  • 25 juillet à 19 h : carte blanche à Goat Cheese avec le concert de Toekan et à 21 h, Toukan Toukän (Gratuit)
  • 26 juillet à 17 h  : carte blanche à Rubin Steiner (Gratuit)

> A noter que des espaces restauration sont prévus. Et comme partout, les jauges sont limitées pour les spectacles. Il faut donc réserver au 02 47 38 29 29. Infos sur le site de la mairie de La Riche.

 

Les Îlots électroniques reviennent les 25 et 26 juillet

La reprise de la fête en Indre-et-Loire sera électronique ! Les Îlots ont obtenu l’autorisation de la Préfecture d’organiser un événement fin juillet. Avec, évidemment, règles sanitaires strictes et jauge limitée.

Reprise de la fête les 25 et 26 juillet ! (Photo archives Ovashoot)

« Nous travaillons activement sur l’organisation de deux événements cet été. On ne sait pas si cela sera possible, mais on fera notre maximum », nous confiait encore récemment Thomas Giovani, co-fondateur des Îlots électroniques (à lire juste ici). Il semble que le vent a tourné favorablement pour la fine équipe, puisque les Îlots ont annoncé qu’ils reprenaient du service… les 25 et 26 juillet !

Cette édition aura lieu en extérieur, au Grand Parallèle (situé près du lycée Choiseul, à Tours Nord), de 16 h à 23 h le samedi et de 13 h à 21 h le dimanche.

« La Préfecture vient de donner son accord », ont indiqué les organisateurs dans une annonce Facebook. « Confinés pour notre anniversaire, notre début de saison et lors de dimanches ensoleillés, la frustration était palpable (…). Le week-end du 25 et 26 juillet, on sonne la cloche d’une rentrée tardive et atypique. »

Règles sanitaires et gestes barrières

Atypique, pour sûr. Car pour cette reprise d’activité, les Îlots doivent évidemment respecter des règles sanitaires strictes. Il faudra donc avoir son masque personnel et respecter les distanciations physiques visibles au sol dans les files d’attente.

La jauge, quant à elle, sera limitée : 1 500 personnes grand maximum. Les organisateurs, avec leur verve légendaire, précisent : « Ce qui nous oblige à demander exceptionnellement une participation libre (mais obligatoire) à chacun d’entre-vous à l’entrée (tu peux donner 10 cents comme 100€, mais en dessous de 1€ sache que t’es une grosse radasse). »

D’autres mesures sont mises en place, comme des points d’eau avec du savon, du gel hydroalcoolique, des protections pour les bénévoles au bar et désinfection des mains obligatoire à l’entrée.

La programmation n’a pas encore été annoncée. Elle le sera prochainement. C’est à suivre sur l’événement Facebook.

[TEUF] C'EST PARTI !La préfecture vient de donner son accord, la reprise officielle de la fête en Indre & Loire sera…

Posted by Les Îlots Électroniques on Wednesday, July 8, 2020

Pas de feu d’artifice le 14 juillet à Tours

Comme de nombreuses autres communes, la Ville de Tours est contrainte d’annuler son feu d’artifice du 14 juillet.

C’est dans un communiqué que la Ville de Tours vient d’annoncer qu’elle n’était « pas en mesure de proposer le traditionnel feu d’artifice » du 14 juillet.

La raison ? Comme dans de nombreuses villes françaises, le « contexte sanitaire est toujours incertain » et il reste toujours les « restrictions liées à la limitation des rassemblements sur la voie publique ».

La municipalité a cependant annoncé la piétonnisation de la place du Grand-Marché et la rue de Châteauneuf à partir de 17 h.

 

Tours : reprise du son et lumières « Les Nuits Renaissance » ce 4 juillet en jauge réduite

Comme l’an dernier, l’animation-phare gratuite de l’été à Tours revient sur la façade du Musée des Beaux-arts. Mais attention, seuls 200 spectateurs par soir seront admis, contre 1 500 auparavant. Et il est obligatoire de réserver.

L’animation sera toujours gratuite. (Photo NR archives)

L’un des cartons de l’été revient ! L’événement mapping / son et lumières « Les Nuits Renaissance » recommence à partir de ce samedi 4 juillet, à Tours. Et ce, jusqu’au dimanche 6 septembre. Comme l’an dernier, il sera projeté sur la façade du Musée des Beaux-arts, chaque soir.

Jauge réduite et réservations obligatoires

Toutefois, en raison de la situation sanitaire actuelle, des modifications ont été apportées. Il faudra notamment réserver sa place (il faut se rendre sur ce site). Quant à la jauge de spectateurs, elle a été drastiquement réduite. Alors que, l’an dernier, 1 500 personnes pouvaient s’y presser, vous ne serez désormais plus que… 200 !

Pour cette deuxième édition des Nuits Renaissance, le son et lumières débutera à 22 h 45 en juillet (ouverture des portes du jardin à 22 h) et 22 h 15 en août et septembre (ouverture à 21 h 30). Le spectacle reste gratuit.


> Gratuit. Réservations obligatoires sur https://www.tours.fr/actualite/508/73-les-nuits-renaissance.htm. Durée : 20 minutes. Chiens non-admis.

 

 

En septembre, 292 km des routes d’Indre-et-Loire repasseront à 90 km/h

Un peu moins de 10 % du réseau va repasser à la limitation de 90 km/h. L’opération va coûter 100 000 €, a indiqué Patrick Michaud, vice-président du Conseil départemental en charge des infrastructures et des transports.

A partir de la deuxième semaine de septembre 2020, 292 km du réseau routier départemental d’Indre-et-Loire vont repasser à 90 km/h. Ce qui représente 9,7 % des axes.

Ces ajustements font suite à l’assouplissement du décret de 2018 voté par l’Assemblée nationale en juin 2019, afin de faire repasser les routes à 90 km/h au lieu de 80. Les élus locaux pouvaient s’adapter comme ils le souhaitaient.

En rendant un avis favorable, la Commission départementale de la sécurité routière a ensuite validé le schéma proposé par le Conseil départemental.

Surtout les axes principaux

En Touraine, ce sont surtout les axes principaux et très fréquentés qui repasseront donc à 90 km/h à la rentrée. Notamment la D760 de Chinon à Loches, la D751 de Tours à Chinon, la D140 entre Tours et Bléré, la D751 Druyes-Azay le Rideau- Chinon ou encore la D31 Loches-Bléré-Amboise.

En revanche, la D943 entre Loches et Tours restera à 80 km/h, en raison de nombreux travaux. Le Conseil départemental a indiqué que le passage aux 90 km/h se ferait à la fin de ces travaux. Jugée « trop accidentogène », la RD35 à Bourgueil reste également à 80 km/h.

La carte des routes à 90 km/h

Voici la carte fournie par le Conseil départemental :

(document conseil départemental Indre-et-Loire 2020)
(photo d’illustration : photo NR archives Sébastien Le Berre)

 

Lutte contre le Covid-19 : un événement caritatif en ligne avec des gamers qui ont du cœur

Les 4 au 5 juillet, sur la plateforme Twitch, se déroulera le premier événement gaming caritatif de Touraine ! Le tout, au profit du Fonds de dotation du CHRU de Tours pour le financement de l’étude nationale Coviquest contre le Covid-19, une collaboration entre médecins généralistes et étudiants en médecine en stage.

Rendez-vous les 4 et 5 juillet prochains (Photo coviquest.fr)

Du 4 au 5 juillet prochain, le service de streaming vidéo en direct Twitch diffusera le premier événement gaming caritatif de Touraine.  Cette opération, s’étalant sur 36 heures, permettra de récolter des dons au profit du Fonds de dotation du CHRU de Tours, pour le financement de l’étude nationale Coviquest contre le Covid-19. Portée par le Pr. Clarisse Dibao Dina, celle-ci se base sur la collaboration entre médecins généralistes et étudiants en médecine en stage.

Initiative originale, donc, pour soutenir les équipes médicales du CHRU de Tours dans la lutte contre le Covid-19. On la doit à trois étudiants tourangeaux, Maxime, Florian et Merlin, qui voulaient aider l’hôpital grâce à leur passion des jeux vidéo.

Compétitions de jeux vidéo et démonstrations de streamers

Pour cet événement caritatif en ligne, « des entreprises locales spécialisées dans l’e-sport et le jeu vidéo », ainsi que des joueurs, se sont associés « à ce projet de territoire », précisent les organisateurs dans un communiqué.

Au programme de ces deux jours de stream proposés sur la chaîne Chœur de gamers ? Compétitions de jeux vidéo, donc, mais aussi démonstrations de streamers, interventions de youtubeurs ou encore de professionnels du CHU de Tours. Les spectateurs pourront interagir avec ce plateau d’invités. Et bien sûr, faire un don en ligne !

« L’événement est accessible à tous publics : novices, amateurs, aficionados de jeux en ligne ou simples curieux », tiennent à rappeler les organisateurs.


> A suivre sur la chaine Choeur de gamers du 4 juillet 12 h au 5 juillet minuit.

> D’autres infos sur http://www.coviquest.fr/

 

[Solidarité COVID-19] Du 4 au 5 juillet prochain sur Twitch se déroulera le 1er événement gaming caritatif de Touraine !…

Posted by Fonds de dotation du CHRU de Tours on Friday, June 26, 2020

Catherine Honnet, l’habilleuse de l’Opéra de Tours

#VisMaVille Habilleuse de l’Opéra de Tours, Catherine Honnet ne se contente pas d’aider les artistes à passer leurs costumes de scène. Retouches, raccommodages et bonnes idées forment son quotidien depuis une trentaine d’années !

« Je voulais continuer dans la couture, après dix ans auprès d’une brocanteuse spécialisée en lingerie ancienne. Je ne sais même plus pourquoi j’ai présenté ma candidature à l’Opéra… Peut-être car j’avais des copains dans le milieu du théâtre ? ». De là à dire qu’elle a vu de la lumière, et qu’elle est entrée… Mais Catherine Honnet n’a jamais ambitionné d’être sous les feux des projecteurs.

Elle s’étonne donc qu’on s’intéresse à son savoir-faire, elle qui occupe depuis déjà vingt-neuf ans un atelier au 5e étage de l’Opéra de Tours.