Sting en concert au Château de Chambord le 1er juillet 2020 !

Sting débarque au Château de Chambord pour un concert exceptionnel.

Le chanteur Sting sera en concert exceptionnel au Château de Chambord le 1er juillet 2020.

Pour avoir sa place pour ce show organisé par AZ Prod (!), il faudra probablement aller vite. La vente des billets est prévue pour ce mercredi 20 novembre, à 10 h sur www.az-prod.com et www.livenation.fr.

Les membres du Fan Club de Sting auront l’opportunité d’acheter des billets du 18 novembre 10 h au mardi 19 novembre 18 h sur le site www.sting.com.

> Tarifs : De 73 € à 122,50 €. Et sera également disponible à la vente une offre VIP pour vivre une expérience encore plus inoubliable. Ce Pack VIP à 300€ comprend :

> Evenement Facebook : https://www.facebook.com/events/527290304784833/

 

Very Bio : le bien-être sous toutes ses formes à Tours

Pour sa 3e édition, le Very Bio élargit sa palette d’exposants et d’activités pour deux journées consacrées au Bio et au Bien-être, les 28 et 29 septembre à Tours.

« Pourquoi Very Bio ? Parce que le salon s’adresse à des personnes qui s’intéressent au bien-être, au sens large du terme : le corps avec les soins variés, les massages, l’alimentation, mais aussi tout ce qui relève du spirituel, et le bien-être chez soi, pour se sentir bien dans son environnement. »
Pour Sophie Ehrhardt, spécialiste de l’organisation intérieure avec sa société Ordolys, participer au salon Bio & Bien-être ces samedi 28 et dimanche 29 septembre allait donc de soi.

Il en va de même pour les 71 exposants réunis ce week-end au Palais des Congrès, pour une 3e édition du salon Very Bio qui s’intéresse au bien-être sous toutes ses formes.

On y retrouve les thématiques incontournables du secteur : un marché bio et gourmand, des spécialistes de santé et soin du corps avec des pratiques classiques comme le shiatsu, les conseils diététiques, la relaxation ou les produits cosmétiques naturels, et d’autres propositions moins courantes (le magnétisme ou la thérapie par les arbres par exemple).

Mais le salon du Bio & du Bien-être voit large. Des associations environnementales, des agences de voyages qui sortent des sentiers battus et des spécialistes mode et déco seront donc également de la partie. Les organisateurs ont aussi prévu quelques nouveautés.

Tout d’abord, un nombre de conférences et ateliers en augmentation, avec près de 30 rendez-vous au cours du week-end. Atelier fabrication de dentifrice, découverte du voyage solidaire, les plantes sauvages dans la santé… Le panel est varié !
S’y ajoutent pour la première fois six « conférences d’experts » : Daniel Ballesteros, Julie Bourges, Au vert avec Lili, Lionel Levy, Slow Cosmétique et Corinne Collin Bellet prendront la parole dans l’auditorium du Palais des Congrès. Si vous cherchiez une sortie sympa qui ne vous fera pas culpabiliser, vous savez donc où vous rendre ce week-end, car c’est bien connu : y’a pas de mal à se faire du bien !

Maud Martinez


> Infos pratiques : sam. 28 et dim. 29 septembre de 10 h à 19 h au Palais des Congrès de Tours. Tarif 3 à 5€/adulte. Gratuit – 16 ans.

> www.verybio.fr

« Pour un Christophe Maé, c’est au moins 40 personnes qui suivent la tournée »

Dans le cadre de notre numéro spécial saison culturelle 2019-2020, tmv a interrogé Julien Lavergne, à la tête d’AZ Prod, sur le fonctionnement de la structure et son rôle au sein de la culture tourangelle.

AZ Prod multiplie les spectacles au cours de l’année.

Comment se passe la venue des grosses têtes d’affiche dans une ville comme Tours ?
Dans ce type de cas, c’est-à-dire 20 % de nos dates, nous sommes prestataires pour le compte du producteur national et on s’occupe des relations avec la salle, de la billetterie, de la promo, de la presse… Ensuite, on reçoit la fiche technique et, suivant l’artiste, il faut fournir diverses prestations. Ça va des serviettes à porter dans les loges au restaurant à gérer après le spectacle, en passant par le son, la lumière… Pour un Christophe Maé, c’est au moins 40 personnes qui suivent la tournée. Mais nous, on fournit du personnel local pour aider à monter et démonter, entre 30 et 40 personnes, en général. Un spectacle de variété, ça arrive le matin, ça monte, ça répète l’après-midi, il y a le show le soir et tout est démonté dans la foulée et ça repart le soir même. Quand on a huit semi-remorques et 60 techniciens sur la route, tout doit être optimisé en terme de coût.

Et pour les 80 % restant de vos spectacles ?
On est soit co-producteurs soit producteurs en direct. Le principe, c’est que l’on prend en charge l’aspect logistique et que l’on laisse l’artistique à nos partenaires. Mais quand on est co-producteur d’un spectacle, cela signifie que l’on assume une partie du risque. Donc, on ne prend que les spectacles auxquels on croit.

Avez-vous une action sur les artistes en développement, sur la scène locale ?
Nous avons très peu de lien avec la scène locale. C’est la mission des SMAC et des structures associatives ou liées à des collectivités qui ont des subventions pour cela. Nous, on arrive plutôt après, quand le groupe a été signé par un producteur ou un tourneur. On commence aux jauges de 400 places..

Un gros spectacle, à Tours, c’est combien de spectateurs ?
Le plus gros spectacle en intérieur qui ait eu lieu à Tours, c’est celui que nous avons fait avec les Insus. 15 000 personnes au Grand Hall. Mais c’est quelque chose de vraiment exceptionnel ici. En dehors des passages de Johnny, d’un Stromae, d’un Indochine et un Noah à la grande époque, en quinze ans, on a rarement dépassé les 10 000. En revanche, on peut le noter : Tours est une ville très rock. Les Lenny Kravitz, Deep Purple et autres fonctionnent très bien ici.


> Julien Lavergne est à la tête de la société AZ Prod qu’il a fondée en 2009. La structure basée à Tours organise environ 180 spectacles par an, dans tout le Centre-Ouest de la France.
> Mais, depuis plusieurs années, AZ Prod est également producteur du spectacle du Cadre Noir de Saumur, co-producteur de la tournée Les années 80 et de tournée Age tendre qui va partir sur la route en janvier.
> AZ Prod produit aussi le nouveau spectacle équestre de Mario Luraschi.

 

A Tours, la culture sans frontières

Et si on vous disait que la culture à Tours est en train de devenir un exemple au niveau national ? Eh oui, les complicités qui se tissent ici entre les acteurs en font une ville unique.

(Photo NR / Julien Pruvost)

« Une autre chanson… Oui, vous madame ! » Thomas Lebrun est planté au milieu d’une scène improvisée dans une des salles du musée des Beaux-arts.
Les spectateurs-visiteurs ont une liste de titres entre les mains et ils lancent leurs propositions à la volée. Quand un morceau est choisi, un des danseurs de la troupe s’élance et improvise sur la musique. Des danseurs contemporains, dans un musée d’art classique, devant des spectateurs de hasard : cherchez l’erreur !

Mais cet improbable brassage est tout, sauf une erreur, sauf un hasard. « Il y a quelque chose d’assez unique, je crois, qui s’est mis en place depuis quelques années à Tours, savoure Françoise Dupas, directrice du Petit Faucheux, salle mythique du jazz s’il en est. Les lieux et les artistes collaborent ensemble et s’ouvrent les uns aux autres de façon très facile. »

Des « complicités »

Car Thomas Lebrun, charismatique directeur du Centre Chorégraphique National, ne fait pas exception. Benjamin Pionnier et Jacques Vincey, qui président respectivement aux destinées du Grand Théâtre et du Théâtre Olympia ne sont pas en reste.
« Jacques a fait sa première mise en scène d’opéra l’an dernier au Grand Théâtre mais l’an prochain, il vient comme comédien, comme résident, détaille Benjamin Pionnier. Cette année également, le chœur va participer à des spectacles dans la saison du théâtre Olympia. »

La liste de ces « complicités » entre ces deux lieux phares de la culture tourangelle est longue comme le bras. Et elles ne datent pas d’hier. « Il y a eu un alignement de planètes il y a quelques années quand plusieurs personnes sont arrivées en même temps à la tête de structures importantes, avec la même vision. Des gens qui avaient envie de travailler ensemble et qui n’avaient pas le goût du pré carré », se souvient Benjamin Pionnier.

Mais lui comme beaucoup d’autres le soulignent : tout cela n’aurait pas été possible sans une réelle volonté politique. « Dès 2015, c’était dans le projet de la Ville et de l’adjointe à la culture, Christine Beuzelin que de créer cette synergie, ces passerelles entre les lieux et les esthétiques. »
Tout cela, bien sûr, pour renouveler les publics et les propositions, mais aussi pour faire rayonner la ville sur le plan culturel, au-delà de ses frontières. « Elle est connue dans le milieu professionnel, cette ouverture. Tours est donnée en exemple pour cela », assure le directeur de l’Opéra.

La naissance du CCCOD, en mars 2017, est venue sceller cette nouvelle donne. Car, dès le début, dès les premières prises de parole de son directeur Alain-Julien Laferrière, le ton était donné : le centre d’art sera un carrefour, une agora où tous les artistes de la ville, comme ceux venus de beaucoup plus loin, pourront se retrouver.
Et, de fait, depuis sa création, le CCCOD multiplie les collaborations et ne perd jamais une occasion d’ouvrir ses portes à d’autres publics.

Des gens qui ont envie de travailler ensemble

« Avant, on avait peur qu’en se mélangeant avec les autres, on perde son public, analyse Benjamin Pionnier. Un public, c’était un peu une chasse gardée. Aujourd’hui, la consommation culturelle c’est “ Je vais voir le spectacle qui me donne envie et s’il y a un lien entre deux arts, c’est encore mieux ” ».

Voilà pourquoi une chanteuse de rock comme Claire Diterzi a pu passer une année en résidence au Grand Théâtre, aventure conclue par un concert de ses chansons en version symphonique, avec le chef à la baguette et le choeur de l’Opéra sur scène.
Voilà comment les affiches du Petit Faucheux se délocalisent à Thélème ou à Malraux quand elles sont trop alléchantes, comme ce fut le cas avec Brad Mehldau en mai dernier. Et font souvent salles combles.

À Tours, la culture ouvre les fenêtres à tous les étages. Un exemple ? Autour de la programmation pointue concoctée par Marie Hindy cette saison à Malraux, viendront s’ajouter plusieurs soirées plus « grand public » : Bigard dans son show d’adieu en novembre ou le tribute à Goldman en mars 2020. « Mais Marie, moi et les autres, on fait le même métier ! insiste Julien Lavergne, le patron d’AZ Prod, qui produit ces spectacles dans la région. Notre boulot, c’est de mettre des artistes en relation avec un public. »

Il n’y a pas de bon ou de mauvais public, ni d’art a priori plus respectable qu’un autre. Pour l’avoir compris et le mettre en pratique, la culture tourangelle est en train de franchir un vrai palier. Et ce n’est que justice.

Photo NR/Guillaume Souvant

Le Salon Very Bio & Bien être revient à Tours

Rendez-vous les 29 et 30 septembre, au Palais des Congrès Vinci de Tours : c’est là que se tiendra la deuxième édition du Salon Very Bio et bien être, organisé par AZ Prod.

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Les 29 et 30 septembre, le Palais des Congrès Vinci à Tours accueille la deuxième édition de Very Bio, salon bio & bien-être. Organisé par AZ Prod, destiné aussi bien aux amateurs qu’aux connaisseurs, l’événement veut faire découvrir « une offre variée en bio et bien-être grâce à des exposants d’univers diversifiés ». Au menu ? Marché bio, gastronomie et vins, loisirs ou encore mode, beauté et déco. Petit aperçu du programme avec des immanquables et nos coups de coeur :

ÉLÈVES DU CERCLE DIGITAL

Les 2e année de l’école que vous connaissez sous le nom Esten / Sup’édition seront là pour présenter leur livre Au Tours du bien-être. L’ouvrage, réalisé intégralement par leurs petites mains, propose plusieurs pistes pour améliorer son… bien-être (c’est bien, vous suivez). Nutrition, physique et médecine douce comptent parmi les termes abordés. À découvrir le samedi, de 11 h 30 à 12 h 30 (et également sur facebook.com/ suphealthy)

ZÉRO DÉCHET  affiche-2018-nouvelle

Le zéro déchet, c’est possible. C’est ce qu’affirment Camille Ratia et Sébastien Moreau qui présenteront leur conférence sur ce thème le samedi, de 15 h 15 à 16 h 15. À noter également que des animations sur le zéro déchet (tawashi, dentifrice bio, pâte à tartiner, lessive et créer son nettoyant naturel) sont prévues les deux jours.

CANNABIS THÉRAPEUTIQUE

Le sujet a suffisamment secoué le débat public : le CBD, molécule issue de la plante du cannabis (différente du THC évidemment), et le cannabis thérapeutique seront expliqués par Sébastien Béguerie et Pleine Forme lors d’une discussion de 11 h à midi le dimanche.

DR DANIEL BALLESTEROS

Sa venue est attendue de pied ferme. De retour à Very Bio, le Dr Ballesteros tiendra une conférence sur le thème « Comment manger bien et bio ? ». Rendez-vous à 11 h le samedi.

EXPOSANTS

Ils sont nombreux, il suffit de faire son choix : Atma, Bicarbonate Ortie Pissenlit, Cidre Chivet, Laine & compagnie, Le Père Jean-ADN, ou encore Diet- Plus, Ideavie L’Armenide, Shiloe, Ashana B.Paris, We Van et bien d’autres…

> Les 29 et 30 septembre, au Palais des Congrès Vinci de Tours. De 10 h à 19 h. Tarifs : 5 € (normal) ou 3 € (réduit). Gratuit pour les moins de 16 ans. Restauration bio sur place jusqu’à 18 h.
> Programme complet sur verybio.fr ou facebook.com/salonverybio

Rock the House va casser la baraque !

Samedi 11 Novembre, le festival Rock the House débarque au Parc des expos, à Tours. Une soirée de concerts, plutôt axée électro, lancée pour la première fois par AZ Prod et Radio Béton. Entretien avec Enzo Pétillault, d’Aucard et Béton, qui veut réchauffer l’hiver tourangeau.

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La première question que l’on se pose, c’est pourquoi un festival co-organisé entre AZ Prod et Radio Béton ? Comment s’est fait la rencontre ?
La première approche a eu lieu fin 2015, début 2016. Julien Lavergne, d’AZ Prod, est venu me voir avec l’envie d’un festival d’hiver, une période où il n’y a pas habituellement grand-chose. Il souhaitait lancer quelque chose de régulier qu’eux n’avaient pas. Ils observaient Aucard et avaient moins de connaissances que nous concernant la musique alternative. Ça les intéressait pour que l’on puisse, AZ Prod et Béton, mutualiser les capacités de travail : outils scéniques, finances que nous n’avons pas forcément… Ainsi que notre savoir faire en matière d’organisation et de programmation.
Les compétences ont donc été réparties. Les bénévoles d’Aucard seront au bar, à l’entrée, on a aussi bien travaillé sur la programmation, avec une certaine exigence musicale. Sur l’affiche, on retrouve Detroit Swindle ou Pantha du Prince qu’on voit très rarement en dehors des grandes villes. C’est génial de les avoir à Rock the House ! Je ne connaissais pas trop AZ Prod, mais là, ça se passe très bien. Ils ne comptent pas leurs heures !

L’affiche est très électro. Pourquoi ce choix ?
Ça s’y prête déjà très bien sur un festival qui a lieu toute la nuit ! Et puis j’avais envie d’accentuer ça, j’y suis sensible artistiquement. J’avais du mal à faire venir certains groupes électro sur Aucard de Tours qui est un festival plus généraliste. Certains d’entre eux avaient « peur » de jouer après un groupe de punk rock ! (rires)

Avec Rock the House, vous recherchez quel public ? Vous draguez celui d’Aucard, un autre plus généraliste ou un peu des deux ?
Pas mal de gens, en fait. Aucard brasse large. Mais pour Rock the House, on sait que ce sera du 16-30 ans surtout. Cette frange là d’Aucard s’y retrouvera. Et ça permet aussi de s’adresser aux moins « curieux ». Il y aura des grosses têtes d’affiche comme MØME ou Razorlight. Du coup, l’idée c’est d’en faire un rendez-vous, ce n’est pas un one-shot ? Ah non. Là, on tâte le terrain, on voit si l’eau est chaude ou tiède, mais l’objectif est vraiment de refaire d’autres éditions. Qui sait, si ça fonctionne cette année, on pourrait imaginer un festival sur deux soirs d’affilée à l’avenir.

À partir de quelle jauge, côté public, estimez-vous que le festival serait réussi ?
On vise les 4 à 5 000 personnes. Là, les ventes ont bien commencé depuis mi-octobre. Si la courbe continue ainsi, ce sera top ! (interview réalisée le 31 octobre, NDLR). En plus, Rock the House a lieu le samedi 11 novembre. C’est férié !

Qui a géré la programmation ? Béton seul ou avec AZ ?
Là, c’est vraiment nous. Béton a eu carte blanche et entière confiance de la part d’AZ Prod. Ils étaient contents. Je suis ravi d’avoir certains noms, comme Pantha du Prince. Georgio aussi, c’est un artiste très intéressant de la scène rap française et un sacré showman.

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=1YRW1QRKTBc[/youtube]

On peut parler du budget du festival ?
Le budget de la soirée Rock the House est quasiment le même que celui de la programmation des 5 jours d’Aucard ! 90 000 € environ. Les tarifs billetterie sont donc cohérents : on est sur du 25 – 35 € la place.

Investir le Parc expo de 20 h à 5 h du matin, l’idée paraissait ambitieuse, non ?
Hmm… Pour le coup, avec Béton, on est très impliqués. On ne pouvait pas prendre de risques financiers, évidemment, mais là, Tours événement assure le coût du festival. Eux savent et peuvent prendre le risque. Aucard n’a pas beaucoup d’argent, ni les épaules bien sûr. AZ Prod et Tours événement voulaient quelque chose « d’impactant ».

Il y aura deux scènes durant la soirée ?
Oui, avec le Grand Hall pour les lives, comme Razorlight, MØME, le DJ set, etc. Et la club stage, avec Arno N’Joy, les Detroit Swindle… De ce côté-ci, ce sera plus intimiste. Il y aura aussi un lieu de vie, où l’on pourra manger, il y aura des producteurs locaux comme La P’tite Maiz, des foodtrucks, des bars, le public pourra être posé. Certains groupes se chevaucheront, comme ça les gens pourront choisir ce qu’ils veulent écouter ou aller voir par curiosité.

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=M2EurT5gOdk[/youtube]

Vous souhaitez tout de même garder cette image Aucard de Tours très caractéristique pour Rock the House ?
Oh oui, de toute façon, on ne sait pas bosser autrement ! (rires) Les bénévoles d’Aucard seront là et on travaille comme d’habitude, on communique sans se prendre la tête. Bon, il n’y aura pas de plaine comme à la Gloriette, mais on reste à la cool ! On n’a pas vendu notre âme au diable. Rock the House sera fédérateur et exigeant, comme Aucard.

Y aura-t-il des navettes durant la soirée ?
Des navettes feront l’aller-retour entre la gare de Tours et le Parc expo, toute la soirée, jusqu’à la fin du festival pour un euro seulement. Comme ça, pas d’accidents !

[nrm_embed]<blockquote class= »twitter-tweet » data-lang= »fr »><p lang= »fr » dir= »ltr »>On met en place des navettes pour venir et repartir du Parc Expo ! Voilà les horaires 🙂 <a href= »https://twitter.com/hashtag/RTH?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw »>#RTH</a> <a href= »https://twitter.com/hashtag/tours?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw »>#tours</a> <a href= »https://twitter.com/hashtag/Rockthehouse?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw »>#Rockthehouse</a> <a href= »https://twitter.com/hashtag/navettes?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw »>#navettes</a> <a href= »https://twitter.com/hashtag/vroum?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw »>#vroum</a> <a href= »https://t.co/2Xau6esrlm »>pic.twitter.com/2Xau6esrlm</a></p>&mdash; Rock The House (@RockTheHouse37) <a href= »https://twitter.com/RockTheHouse37/status/927505422633795586?ref_src=twsrc%5Etfw »>6 novembre 2017</a></blockquote> <script async src= »https://platform.twitter.com/widgets.js » charset= »utf-8″></script>[/nrm_embed]

Vous verriez Rock the House devenir le « Aucard de l’hiver » ?
Oui, carrément. C’est une première et c’est tout neuf, mais on verra la suite. Je pense qu’on peut faire un gros truc, avec une troisième scène pour le rock par exemple. Mais on y va petit à petit. En tout cas, avec Rock the House, on peut faire des choses super…

Propos recueillis par Aurélien Germain

PROGRAMMATION

> Razorlight, MØME, Georgio, Agoria, Pantha du Prince, Kadebostany,
Detroit Swindle, Paula Temple, Arandel, Arno N’Joy.

> Samedi 11 novembre, au Parc des expositions, à Tours. De 20 h à 5 h du matin. Tarifs : 25 € (PCE), 29 € (étudiant, demandeurs d’emploi, moins de 18 ans), 34 € (plein).

> Contact : rockthehouse.fr ou facebook.com/rockthehousefestival

Spectacles : nos coups de cœur pour la saison AZ Prod’

Ce jeudi 17 septembre, la société de production AZ Prod’ a présenté la programmation de cette nouvelle saison 2015-2016. Tmv y était et a déjà repéré ses coups de cœur. Et vous ? 

Pour cette nouvelle saison, une trentaine de spectacles ont déjà été calés par AZ Prod’. Une grande partie se déroulera de nouveau au Centre Vinci, à deux pas de la gare.
Outre les concerts et les humoristes, le théâtre aura de nouveau sa place. « C’est la troisième saison de théâtre au Vinci. L’an dernier, on a fait huit pièces. Certaines n’ont pas marché, d’autres si. Les gens aiment les têtes d’affiche et les pièces où on rigole. On l’a retenu ! », a indiqué Julien Lavergne, la tête pensante d’AZ Prod.

Côté coups de cœur, l’équipe de tmv a notamment repéré :

Melody Gardot

Elle marie jazz et blues à la perfection. Son dernier album, Currency of man (excellent au demeurant), est sorti cet été et a plutôt bien marché. Sa voix magnifique va rendre fou le grand théâtre de Tours. « Elle jouera dans un lieu historique. C’est une belle artiste, à la mélodie particulière et qui a cartonné dans tous les festivals de jazz », souligne Julien Lavergne.
[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=Jb3lTVL7qM8[/youtube]

>>Vendredi 30 octobre, à 20 h 30, au Grand Théâtre. Tarifs : de 56 à 62 €.

Best of Floyd

On ne présente plus les Pink Floyd (si vous ne connaissez pas, on ne peut plus rien pour vous. Zou, retournez dans votre grotte !). Maintenant, Best of Floyd perpétue la légende et reproduit les morceaux cultes d’un groupe tout aussi culte. Autant dire que ça va planer !
>>Mercredi 25 novembre, à 20 h, au Vinci. Tarifs : de 35 à 48 €. Tarifs réduits possibles.

Les Chevaliers du Fiel

Ils ont beau revenir, encore et toujours, mais les excellents Chevaliers ne lassent jamais. Le plus ? Ils arrivent avec un nouveau spectacle sous le coude : ça s’appelle Otaké et ils promettent d’allier « la sagesse japonaise à un show déjanté à l’américaine ». Connaissant les gusses, on a déjà peur (et c’est tant mieux).
>>Mercredi 13 janvier 2016, à 20 h 30, au Vinci. Tarifs : de 45 à 55 €.

Deux Hommes tout nus

Ah, forcément, quand y a des gens tout nus, tmv est toujours là. Pièce de théâtre qui a l’air 100 % fendard, elle met en scène Alain, avocat sérieux et mari fidèle, qui se réveille en tenue d’Adam chez lui avec un collègue de bureau. Souci ? Ils ne savent pas pourquoi, ni comment ils ont fait pour en arriver là (ne riez pas au fond, ça peut arriver au meilleur d’entre nous). Ah et c’est avec François Berléand et Isabelle Gelinas !
>>Vendredi 22 janvier 2016, à 20 h 30, au Vinci. Tarifs : de 39 à 59 €.

Véronic Dicaire

Bon, au lieu d’écrire un pavé, on vous laisse vous faire votre propre avis, avec une vidéo de cette imitatrice de génie :
[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=an0dymdMo70[/youtube]
>>Mardi 9 février 2016, à 20 h 30, au Vinci. Tarifs : de 49 à 62 €.

Sans filtre

Du théâtre bis. Parce que : 1) c’est Laurent Baffie ; 2) Laurent Baffie est drôle ; 3) c’est corrosif ; 4) ça risque d’être très fleuri… Humpf !
>>Jeudi 24 mars 2016, à 20 h 30, au Vinci. Tarifs : de 39 à 52 €.

 

On aurait bien dit Joe Bonamassa, le guitariste prestigieux et exceptionnel. Le six-cordistes débarque à Tours le 17 octobre. « On a ramé pour l’avoir car toutes les villes le veulent. Mais il ne passe qu’à Paris et à Tours », rappelle Julien Lavergne. Mais attention, à l’heure où nous écrivons, il ne restait qu’une dizaine de places. Avis aux amateurs… et aux rapides.

 

Pour tous les autres spectacles, programmation complète et réservations, direction ICI !

Agglo de Tours : quelles politiques culturelles ?

Nous avons rencontré des programmateurs, des artistes, des politiques pour qu’ils nous parlent de leur vision de la culture.

Politique culturelle
Cet été, le Temps Machine organisait avec l’association Vivre ensemble un atelier Human beatbox pour des enfants des Rives du Cher. (Photo Temps Machine)

Dans la petite salle du Temps Machine, à Joué-lès-Tours, Frédéric Landier fait le compte des personnes qui profitent de la salle de musiques actuelles. Il est programmateur : « Le Temps Machine ne se résume pas aux 10 000 personnes qui viennent assister aux concerts chaque année. » Olivier Claveau, le directeur technique, ajoute : « Depuis le début, nous avons eu 765 musiciens qui se sont inscrits pour bénéficier des locaux de répétitions, chacun représentant un groupe de musique de plusieurs personnes. »
Claire Heymans et Lucie Beignet, elles, s’occupent de l’action culturelle : « En 2013, 2 000 personnes sont venues visiter la salle. Plusieurs centaines ont bénéficié d’ateliers et de concerts en dehors du Temps Machine. » « Une de nos missions, c’est de rendre compte de la richesse locale, explique Frédéric Landier. Est-ce que le Temps Machine a contribué à redonner une fierté d’appartenir à la scène tourangelle ? Sûrement en partie. »
Publics, subventions, coût
À quelques kilomètres de la salle de musiques actuelles, Marie Hindy est depuis quelques mois programmatrice de l’Espace Malraux : « C’est une cuisine compliquée, la programmation. Je viens du social avant d’être rentrée dans le monde de la culture : peu importe leur envergure, j’attache une grande importance au discours de l’artiste. » Pour Marie Hindy, la culture est stratégique dans une ville comme Joué-lès-Tours : « Le développement du spectacle vivant est une réponse intéressante au manque de patrimoine historique. »
Qu’en est-il des subventions ? « Je vais vous faire un petit calcul simple : en 2015, nous allons recevoir la nouvelle pièce de Jacques Weber. Le spectacle coûte 20 000 euros. Il faut compter deux jours pour installer les décors, recevoir les artistes, préparer la technique : ce sont 6 000 euros en plus. Ajoutez 5 000 euros de fonctionnement et la note totale affiche 30 000 euros. Si on divisait par le nombre de spectateurs, nous avons 1 000 places, les billets coûteraient 300 euros. S’il n’y avait pas de subventions, on reviendrait à une culture réservée aux élites. »
Alors, culture pour tous ? Chaque art a bien sûr ses adeptes, ses connaisseurs. Un fan de rock ne va pas forcément aller à un concert de dub step. Quoi que : Thomas Lebrun, le directeur du Centre Chorégraphique National de Tours a une autre idée du public. « Tout le monde en fait un pataquès de la danse contemporaine, s’amuse le chorégraphe. Pour moi, elle n’est pas si hermétique. Elle peut être populaire. C’est possible d’être un artiste innovant dans sa danse et proche du public. Chaque spectateur a son propre regard. Prenez la soirée What You Want que nous avions organisée à la Guinguette de Tours. Certains voyaient de la danse contemporaine pour la première fois. D’autres ont apprécié le niveau technique d’improvisation. »
Politique culturelle
Les soirées What you want du Centre Chorégraphique National de Tours permettent selon Thomas Lebrun, d’intéresser un autre public à la danse contemporaine. (Photo CCNT/Frédéric Iovino)

Populaire ?
Au coeur de Tours, une petite salle offre un autre modèle de structure culturelle. Arcades Institute existe depuis 2010, ce lieu a été créé par la fratrie Jauzenque. Cécile et ses frères ont eu envie de se faire plaisir. Passés par le ministère de la Culture de Renaud Donnedieu de Vabres, Cécile et Dominique Jauzenque ont voulu faire d’Arcades Institute un endroit de décloisonnement des arts. Ils se sont entourés de plusieurs programmateurs, en musiques actuelles, anciennes, jazz, peinture, photographie…
« Nous avons ouvert un lieu de création exigeant, explique Cécile Jauzenque. Nous sommes très flexibles. Pendant trois ans, nous avons fonctionné sans subvention. Aujourd’hui, nous en recevons certaines du conseil général et de la ville de Tours mais pour des projets bien précis. Nous voulons être autonomes, nous nous finançons avec la billetterie, grâce à la location des lieux pour des événements privés et au mécénat d’entreprise. Mais le coeur d’Arcades Institute, c’est la culture. Le grand risque, pour un lieu comme le nôtre, c’est de privilégier ce qui rapporte au détriment de la qualité. Nous sommes plutôt partis du principe que la culture était créatrice de richesse et qu’une création pouvait attirer du monde tout en étant très pro. Il faut redonner du sens à la culture populaire qui vient avant tout du mot peuple. »
Dans son bureau près des Halles, Julien Lavergne porte un autre regard sur la culture. Il dirige AZ Prod, une société privée de production de spectacles. « La culture et le business ne sont pas incompatibles pour moi. Et puis, nous attirons des personnes de tout le département qui vont venir manger au restaurant, passer par Ikea avant d’aller à un concert au Vinci. » Julien Lavergne fonctionne avant tout en logique de marché : « Je ne suis pas du tout opposé à ce qui se fait dans les salles subventionnées puisqu’elles programment des artistes qui ne seraient pas rentables pour moi. En revanche, quand une structure associative touche des aides publiques et programme un groupe très connu, c’est pour moi de la concurrence déloyale. Je suis incapable de m’aligner sur leurs tarifs. »
Côté villes
En se plaçant au niveau de l’agglomération, chaque ville possède sa propre politique culturelle. Pourquoi subventionner des compagnies ou payer des spectacles quand la Région ou la Drac le fait déjà ? Gérard Paumier, le  maire de Saint-Avertin avance une première réponse, consensuelle : « C’est ce qui fait partie du vivre ensemble. » En 10 ans, la ville s’est imposée dans le paysage tourangeau notamment grâce à sa politique culturelle. « Une des premières décisions que j’ai prises en arrivant à la tête de Saint-Avertin a été de ne plus déléguer la culture, mais d’avoir un service culturel fort. Aujourd’hui, nous avons le Nouvel Atrium qui cartonne, une guinguette, une médiathèque à la pointe, une galerie d’exposition… » Même si, en termes d’habitants, Saint-Avertin n’est pas la plus grande ville de l’agglomération tourangelle, sa politique culturelle lui a permis de trouver une visibilité et une influence importante.
Pour Christine Beuzelin, l’adjointe à la culture et à la communication de la ville de Tours, la culture permettrait de faire rayonner Tours au-delà de ses frontières. « Nous pâtissons de la proximité avec les châteaux de la Loire. Nous avons, par exemple, plusieurs ensembles de musiques anciennes qui sont connus à l’international mais qui n’ont pas beaucoup de visibilité à Tours. Nous devons les faire connaître en local et les accompagner pour ensuite faire rayonner la ville. » Pour Christine Beuzelin, la place de l’agglomération dans la culture devrait être plus importante. « Je sais que Tour(s)plus ne gère que les équipements, mais pourquoi ne pas monter une grande commission qui permettrait de se mettre d’accord sur les grands dossiers culturels ? L’agglomération finance des lieux comme le Temps Machine et le Point Haut à Saint-Pierre-des- Corps, mais ensuite, ce sont les villes qui prennent le relais. C’est parfois lourd à gérer. »
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