Printemps de Bourges : le bilan

Quand il ne parle pas bande-dessinée, notre chroniqueur BD s’en va traîner du côté du Printemps de Bourges. Il en ramené quelques souvenirs.

Vous vous en doutez : pas facile de résumer 6 jours de folie au Printemps de Bourges, car il nous faudrait bien un Tmv entier pour tout vous raconter de cette 43e édition qui s’est déroulée du 16 au 21 avril dernier.

Commençons donc sur le plan factuel avec, déjà, un chiffre. Plus de 200 000 festivaliers sont venus voir 127 artistes en In et plus de 350 concerts en Off ! Le tout, devant plus de 3 500 professionnels et 400 journalistes venus du monde entier.

Derrière ces chiffres qui donnent le tournis, on a pu savourer de magnifiques créations comme celle sur l’hommage à Jacques Higelin avec tous ses enfants et ses prestigieux invités ou de notre Tourangelle préférée, Claire DITERZI, avec l’Orchestre Symphonique de Tours sous la direction de Benjamin PIONNIER. Des moments plein d’émotions qui resteront gravés dans les mémoires.

Le Tourangeau Ephèbe n’a pas déçu.

On aura aussi passé beaucoup de temps devant les Inouïs, dont les différentes sélections et propositions nous auront bluffés une fois de plus. Le grand vainqueur cette année est la magnifique  SILLY BOY BLUE, mais également DIESE et CALLING MARIAN que le jury présidé par Sandra Nkake n’a pas su ou voulu départager.

On gardera quand même à l’esprit les prestations d’HERVE ou des LOUANGES. Le Tourangeau EPHEBE n’a franchement pas démérité : on le reverra très vite à Aucard et Terres du son.

Pêle mêle, il nous restera les images fortes de CANINE au Grand théâtre et son show chanté/dansé futuriste, COLUMBINE en apesanteur dans une Halle au Blé blindée a craquer, Michèle BLADES et ELISAPIE ou le novo folk dans toute sa splendeur dans un Auditorium magnifique. Aussi à noter, une séquence nostalgie avec un Guy CHADWICK déroulant tous les tubes de HOUSE OF LOVE sous un chapiteau de cirque usine à nostalgie improbable, Clara LUCIANI impériale avec un final de concert « La Baie/La Grenade » dans un Palais d’Auron en feu…

On a également aimé la belle prestation d’Aloïse SAUVAGE, avant de la retrouver pour papoter en toute décontraction pendant que sa maman vendait des tee-shirts à ses fans. Que dire également de DOPE SAINT JUDE, PONGO  et de KIDDY SMILE (sinon que l’on sera au premier rang pour leurs passages à Aucard? Et des furieux  IDLES, dont le chanteur – juste avant de monter sur scène – se fait recoller la mâchoire à la super glu par son manager qui lui crie « Show Time Man » !!!

Voilà c’était Bourges 2019 en quelques images et quelques phrases. Rendez-vous du 21 au 26 avril 2020 pour la prochaine édition. On y sera !

 

Review : Hervé Bourit

Un Printemps (de Bourges) de folie !

Le Printemps de Bourges revient du 16 au 21 avril. Mini aperçu de la maxi programmation.

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Il faudrait au moins cinq numéros complets de Tmv pour arriver à présenter toute la richesse du Printemps de Bourges 2019 qui se tiendra à Bourges du 16 au 21 avril.

Avec des scènes en accès libre, la tournées des bars, des expos, du cinéma, des spectacles jeune public, des stars, des inconnu(e)s, des soirées thématiques, du folk au rock, du rap au rock, le PDB – son petit nom pour les intimes – n’oublie rien, ni personne.

Encore une fois, il va falloir chausser les baskets et fabriquer son petit logiciel pour ne rien manquer de l’immanquable : des créations éphémères au dernier buzz, du concert de Claire Diterzi avec l’Orchestre symphonique de Tours à la création de Jean-Claude Gallotta sur Gainsbourg, en passant par des icônes ou l’inconnu célèbre de demain.
On marquera une pause appuyée pour aller voir tous les jours les concerts des Inouïs, avec de formidables découverte en perspective. On ne vous refait pas la leçon, c’est vraiment là que cela se passe pour les artistes du futur. On n’oubliera pas de cocher sur son agenda les rendez-vous autour de l’Europe (eh oui, il n’y a pas que des concerts !).

Côté coups de cœur chez nous ? INÜIT, Suzane, Pongo, Aloïse Sauvage. Mais aussi des paris sur l’avenir comme Canine, Flèche Love, Requin Chagrin ou Columbine, sans oublier quelques plaisirs coupables tels Clara Luciani, Corine, Beirut ou la création par ses enfants autour de l’oeuvre de l’immense Jacques Higelin. Et puis Rodolphe Burger à l’Abbaye de Noirlac doit valoir de détour, Youssoupha à la salle médiévale du Duc Jean qui doit être génial… Et que dire alors de Nouvelle Vague, sous le chapiteau de l’École du Cirque ?
H.B.

> Le Printemps de Bourges, du 16 au 21 avril
> Prog complète, tarifs et horaires sur printemps-bourges.com

Ephèbe au Printemps de Bourges

La scène tourangelle n’est jamais aussi excitante que quand elle se décide à sortir de la Place Plumereau pour aller conquérir le monde. C’est bien parti pour Ephèbe qui foulera la scène du Printemps de Bourges le 19 avril, comme représentant de la région Centre aux Inouïs.

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À 25 ans, Ephèbe (Axel N. à l’état civil) est déjà un vieux routier de la scène musicale tourangelle. Pensez donc : quand on commence le solfège et l’accordéon à 6 ans du côté de Saint-Martin le Beau, que l’on tâte ensuite de la guitare, du piano et de la basse avant d’intégrer la prestigieuse maîtrise des chœurs d’enfants de l’Opéra de Tours, on est déjà bien rodé.

Vient le temps de l’adolescence, où l’on commence à écrire des chansons dès 14 ans, avant de se lancer dans des groupes de lycée. Pour finalement passer du rock à la pop, après une formation en MAO, et de l’anglais au français, trouvant les mots plus sincères dans la langue de Molière.

Un long parcours, si ce n’est qu’Ephèbe a pris son temps sans se précipiter. Sortant des choses au compte-gouttes, préférant garder ses morceaux au chaud en attendant le grand jour. Un projet où textes, musiques et habillage se déclinent d’abord en solo. Puis en trio avec ses partenaires Joseph et Étienne (de Toukan Toukan), un vieux complice, car à Tours, il dit « ne pas sentir de concurrence mais de l’émulation et de l’entraide entre les groupes ».
Il loue « Aucard, Béton, Terres du Son et surtout, Le Temps Machine, pour l’attention » qu’ils lui ont prêtée et se dit aussi qu’ici, « il y a vraiment un beau vivier d’artistes dans tous les styles musicaux ».

CHALLENGE « INOUÏ »

Derrière, on sent que les choses se structurent avec un management, des gens sur l’image et la vidéo, complément indispensable en 2019…

Même si Ephèbe revendique la musique avant tout. Car il est clair que les Inouïs représentent un sacré challenge, où tout le milieu professionnel en quête de sensations et de nouveautés va venir le scruter. Il reste serein par rapport à tout cela, en ayant préparé un show destiné à montrer tout ce qu’il sait faire, avec des moments de calme, d’autres plus forts.
Seul caprice autorisé ? Un réel travail sur la voix qu’il confesse « bosser à fond » pour l’événement.

Et puis il faut aussi penser à l’après Bourges avec un EP en préparation, des concerts annoncés, des projets vidéos et surtout un ordi rempli à ras bord de chansons… si jamais quelqu’un lui proposait un album ! Bref, Ephèbe le beau gosse devrait en faire vraiment craquer plus d’un, lui qui, dans sa bio, dit se nourrir « aussi bien d’Étienne Daho que de Kanye West ou de Gesaffelstein » et surtout assure vouloir bouffer la vie.
On compte déjà avec impatience les jours qui nous séparent de son concert à Bourges. Car à tmv, on prend les paris tout de suite : Ephèbe ne sera pas éphémère.

Hervé Bourit

> Ephèbe sur Facebook.
> Printemps de Bourges du 16 au 21 avril. 

Printemps de Bourges : ça va bouger !

Du 24 au 29 avril, le Printemps de Bourges fête sa nouvelle édition : entre grands noms et découvertes, mais aussi avec un retour en force de la région Centre sur les planches.

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De grands noms

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’on l’attendait ce Printemps ! Pas la saison, non, non (nous ne ferons pas de commentaire sur la météo…), mais celui de Bourges, pour retrouver une fois de plus cette sensation de début de saison, de commencement de cette longue liste de festivals et de concerts qui va marquer l’été.
Et cette année, le Printemps de Bourges – PDB pour les intimes – a fait très fort. Toutes les sensations de l’année sont là, de Juliette Armanet aux déjantés de Shaka Ponk, en passant par Eddy de Pretto, Orelsan, Alice Merton, Lomepal ou Bigflo et Oli, mais aussi les jeunes pousses dont on va entendre parler dans les mois qui viennent comme Corinne, Therapy Taxi, L’Impératrice ou Hollydays, pour ne citer que ceux-là.

Des découvertes… et la région en force !

Il ne faut bien sûr pas oublier la marque de fabrique du Printemps de Bourges : les Inouïs, ex- « Découvertes », et leurs multiples ramifications : chanson, hip hop, électro et rock. On suivra notamment avec attention le retour de la Région Centre disparue des radars depuis quelques années avec les Orléanais d’Angle Mort & Clignotant (passés récemment au Temps Machine) et leur techno-trap délirante, mais surtout les Tourangeaux de Péroké. Loin de se répéter, Fred Guillon et Sylvain Rousselle mêlent avec un bonheur indicible les musique traditionnelles africaines entre Addis Abeda et Lagos, à une électro dansante et festive pour un résultat qui devrait enchanter le dance floor de la mythique salle du 22.

D’autres Tourangeaux ou néo Tourangeaux se glisseront dans le programme, (mais non officiel celui-ci), comme Carine Achard, les géniaux Sybernetyks, Jekyll Wood ou Bazar et Bemols.

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Hommage à Leonard Cohen

On retiendra aussi les belles surprises que nous réservent, comme chaque année, les programmateurs. Avec, notamment, une création autour de Léonard Cohen, orchestrée par le leader des cultissimes Nits, Henk Hofstede, accompagné par l’occasion de rien moins que Rover, Jeanne Added, Dom La Nena, Rosemarie de Moriarty et bien d’autres pour saluer ce grand musicien. Cette création, l’Avalanche Quartet, risque de faire grand bruit !

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Show gratuit

On notera aussi que cette année encore, sur la grande scène gratuite de la Place Séraucourt, il y aura du beau monde en concerts, comme Théo Lawrence, Kadebostany, Gaël Faure, Palatine, mais aussi trois belles propositions le dimanche 25 avril : Lady Einstein, Pti’Sam et Brimstone, le tout orchestré par l’antenne Centre du Printemps de Bourges.

Le jeune public chouchouté

On verra également et avec plaisir le retour en force des spectacles jeune public et le lancement de soirées folk dans un nouveau lieu du festival, l’Ecole du Cirque ainsi que de belles propositions de deux soirées autour du hip hop (Lomepal !) et du reggae (Soom T !) dans ce lieu étonnant qu’est la Halle au Blé.

En résumé ?

Le Printemps de Bourges, en fait, c’est de la musique à volonté, presque 24 h/24 durant 6 jours de folie ! Musique donc, mais aussi expositions, cinéma, conférences, fanfare dans les rues, podium à tous les coins de rues, concerts dans les bars, voire en appartement, dégustation de produits locaux … L’agenda risque d’exploser littéralement pour ces 42 ans du festival…

Hervé Bourit

> Renseignements, tarifs et programmation complète sur printemps-bourges. com

Printemps de Bourges : le compte-rendu

Tmv est allé au Printemps de Bourges pour vous ramener quelques souvenirs. On replonge dans l’ambiance et on vous cause coups de cœur !

Parcels, la révélation.
Parcels, la révélation.

Ne s’en tenir qu’aux chiffres de cette 41e édition, avec près de 80 000 spectateurs – soit un record quand même -, ce serait oublier toutes les émotions vécues durant ces 5 jours.
Car à Bourges, le Printemps a une saveur particulière, surtout quand il se déroule sous une météo hyper clémente comme ce fut le cas cette année. Que retenir donc parmi les quelques 500 concerts proposés pour cette édition 201,  sinon un petit sentiment de frustration de ne pas avoir tout pu voir et d’avoir eu le luxe aussi de faire quelques choix cruels ?

Alors oui, on a beaucoup aimé la pièce de Théâtre donné par la Comédie Française sur Bob DYLAN et l’enregistrement du mythique « Like a Rolling Stone ». Venir à Bourges pour aller au théâtre, il fallait le faire quand même. Et on a été plus que séduits par cette  » Comme une pierre qui roule… » à la mise en scène pleine d’humour et d’émotion.

La sublime Juliette Armanet.
La sublime Juliette Armanet.

La littérature était aussi sacrément à l’honneur cette année puisque, dans le cadre sublime du Palais Jacques Cœur, musiciens et écrivains se mêlaient pour des lectures musicales de très hautes tenues. On gardera à jamais en mémoire le magnifique « Requiem des Innocents » de Louis CALAFERTE, dit par une lumineuse Virginie DESPENTES, accompagnée de son groupe ZËRO.
Et puis que dire de la création de cette année « Mes Hommes… » autour des chansons de Barbara. Voir sur la même scène Tim DUMP, Vincent DELERM, Dominique A et même Julien CLERC prêter leurs voix et leur âme à la grande dame en noir a fait passer un sacré frisson dans le public ce soir-là.

On a aussi goûté à de nouveaux lieux comme cette Halle aux Blé transformée en bal hip-hop durant deux soirées bouillantes, lieux dont on se demande pourquoi ils n’avaient pas utilisé jusqu’alors ?
On y découvert de nouvelles idoles des jeunes comme le Belge ROMEO ELVIS, ou le salace et finalement plutôt drôle marseillais LORENZO, dont le jogging remarqué portait une jambe PSG et un jambe OM !

Fishback : une interview sur l'herbe.
Fishback : une interview sur l’herbe.

A propos de découvertes, ou plutôt d’Inouïs, on a été subjugués par la prestations d’Eddy DE PRETTO qui a remporté haut la main le Prix 2017. Son rap parlé-scandé sur des textes forts et parfaitement ciselés devraient lui ouvrir un boulevard, tant il a surclassé ses petits camarades de promotion. Pas de groupes tourangeaux ou même de la Région Centre cette année aux Inouïs, mais quelques belles pousses prometteuses repérées à droite à gauche avec, notamment, les Tourangeaux de THE VANILLE que l’on suivra de très très près. On nous a aussi dit le plus grand bien de ELEPHANT…

Rose, la reine du Calypso.
Rose, la reine du Calypso.

Pour finir, comment ne pas parler du sublime concert de Vincent DELERM qui, entre dispositif scénique de folie et leçons de sentiments, nous a carrément fait chavirer. Idem pour l’ÉNORME découverte que fut THE PARCELS : soit 5 jeunes Australiens qui ont donné, le mercredi soir, THE concert de l’année. Pensons aussi aux prestations impeccables de FISHBACK, Thomas AZIER et de LADY SIR dans le superbe décor du Théâtre Jacques-Cœur. Mais aussi des moments de folie que furent les concerts de CALYPSO ROSE, CAMERON AVERY ou FAKEAR, des instants de grâce que furent les passages de HER, PARADIS ou Juliette ARMANET sans oublier de saluer comme il se doit les mythiques SONICS qui, à 70 ans, ont toujours autant de strychnine dans les veines et ont clôt définitivement le débat : c’est dans les vielles peaux que glissent les plus belles vibrations.

Bref, une grande édition 2017, luxuriante et bluffante.

Hervé Bourit

Printemps de Bourges : ça va chauffer

Vous vous êtes décidés à aller enfin à ce Printemps de Bourges dont on vous rabat les oreilles tous les ans ? Ca tombe bien, tmv vous propose aujourd’hui un petit guide de survie du festivalier.

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Bon, autant vous prévenir tout de suite : si vous n’avez pas réservé votre hébergement, ça va être un peu compliqué, à moins que vous tombiez sur un berruyer (si, si, c’est comme ça qu’on dit !) sympa qui vous loue son arrière cuisine ou la remise de sa mémé au prix d’une chambre au Hilton.
Reste la solution voiture (« dur, dure ») ou le superbe camping au bord de l’Auron (eh oui, le Cher ne passe pas à Bourges…) et ses joyeuses fêtes jusqu’à pas d’heure (quand il ne pleut pas ! ).

En revanche, pour la nourriture, pas de problème. On frise même le trop plein aux abords des salles et tout le centre-ville se met sur son 31 pour vous accueillir.  Voilà pour le décor.

Pour la musique, pas de problème non plus, puisqu’on est là pour ça ! Même si il n’y aura pas, cette année, de groupe de la Région Centre aux Inouïs (les ex Découvertes), on se prépare quand même à en voir de toutes les couleurs durant ces 6 jours de folle programmation. En dehors des têtes d’affiches qui vous serviront peu ou prou le même concert qu’ à Lille ou à Marseille, le Printemps vous offrira la chance de voir des choses incroyables, voire uniques dans des lieux magiques. Ce sera le cas pour cette édition 2017 avec, au choix, une adaptation théâtrale de « Comme une pierre qui roule… », des textes de Dylan mis en scène par la Comédie Française, une création autour de l’immense répertoire de Barbara avec comme invités, Dominique A, Vincent Dedienne (oui celui de Quotidien !) ou Tim DUP…

Et pour finir, des lectures musicales avec rien moins que La Grande Sophie ou Magyd Cherfi de Zebda. On se fera aussi une petite célébration des 40 ans du punk avec expos, cinéma et rencontres entre vieux combattants sans oublier quelques surprises dont le PDB à l’habitude. Que du lourd et des moments magiques qui s’annoncent.

On se contentera aussi des quelque coups de cœur immanquables comme Paradis, Gaël Faye, Fishback, Juliette Armanet, Calypso Rose ou Jacques. Sans oublier deux soirées rap avec rien moins que  Kerry James et Disiz La Peste, les mythiques Sonics, la présence sur scène avec son groupe de Virginie Despentes…
Bref, une programmation de MA-LA-DE, on vous dit  ! Et puis pour ceux qui n’ont pas trop d’argent, n’oubliez pas que le Printemps de Bourges, c’est aussi beaucoup de scènes extérieures avec des concerts gratuits jusqu’à plus soif, mais aussi de nombreux bars et restaurants qui accueillent pour l’occasion une foule d’artistes venus de toutes la France

Si avec tout cela, vous n’avez pas encore compris que Bourges sera la Mecque de la musique en région, du 18 au 23 avril, on ne peut plus rien pour vous. Ou alors plongez-vous sur leur site !

Hervé Bourit

PS : Promis, on vous ramènera un joli compte-rendu du festival d’ici peu !