TGV Tours-Paris en 1 h : la promesse impossible ?

Le trajet Tours-Paris en TGV et en une heure, c’est de l’histoire ancienne et cela ne facilite pas la vie des usagers. Mais la sécurité n’est-elle pas à ce prix ?

Sabine, 42 ans, a attaché son vélo devant la gare de Saint-Pierre-des- Corps. Pas d’inquiétude. Son train, « celui de 7 h 54 », arrive dans un quart d’heure. Sur la voie numéro 2, elle patiente comme une bonne centaine d’autres personnes. Souriante.

On est lundi matin, fin août, les vacances sont déjà loin et pour elle le train-train quotidien a repris depuis un mois.
Un mois ? En fait, il dure depuis huit ans. Sabine fait partie des 1 300 « banlieusards parisiens » vivant à Tours ou tout près et qui, chaque jour, effectuent matin et soir le trajet aller-retour entre Saint- Pierre-des-Corps et la capitale.

« Nous vivions près de Paris. Je suis venue à Tours parce que mon conjoint était muté. Au moment de décider, on avait noté qu’il y avait de nombreux TGV, chaque jour, en circulation ; qu’ils mettaient moins d’une heure. Et puis mon travail dans un cabinet d’avocats est proche de la gare d’arrivée, quartier Montparnasse. »
En fin d’après-midi, Sabine « attrape » le TGV de 17 h 26 pour rentrer au bercail. « À l’aller, en ce moment, comme il y a des travaux, je mets 1 h 12 et au retour, j’arrive à 18 h 39. Même durée à peu près. Le temps de récupérer mon vélo et je suis à la maison avant 19 h 30. En théorie… »

« Loin de l’eldorado promis »

Car c’est bien là le hic pour Sabine, un peu fataliste, ou Romain, 38 ans, cadre bancaire, beaucoup moins « philosophe » et habitué de la ligne TGV. « On est loin de l’eldorado promis, il y a une dizaine d’années, insiste-t-il. Il fait chaud, les trains ralentissent ; il fait froid, les trains ralentissent aussi. Novembre arrive, et ce sont les chevreuils qui viennent percuter les trains. Le TGV s’arrête une demi-heure. Et parfois, on stoppe parce c’est le TGV précédent qui a un pépin. L’accumulation des retards me stresse à l’aller. Quant au retour, c’est parfois une vraie galère. Vous espérez être chez vous pour 20 heures, et vous rentrez à 22 heures. La soirée est finie surtout quand on se lève un peu après 5 heures, le lendemain matin pour chopper le TGV de 6 h 20 et repartir travailler. »

La SNCF ne se défile pas devant la réalité de l’allongement des trajets entre Saint-Pierre-des-Corps et Paris. Si la durée actuelle dépasse allègrement 1 heure (de 1 h 02 à 1 h 15 suivant les TGV), c’est à cause de travaux sur les aiguillages à Dangeau (118 km de Paris).
Ils dureront jusqu’en octobre. Après, un train sera en mesure d’effectuer le trajet en 57 minutes (9 h 02). Mais dès que le TGV effectue un arrêt près de Vendôme, le temps de voyage s’accroît.

Pour ce qui concerne l’accumulation des retards, la SNCF affiche là aussi des statistiques efficaces : 90 % (environ) de trains à l’heure entre Tours et Paris. La comparaison des chiffres avec d’autres lignes, notamment dans le sud-est, plaide en faveur de ces résultats.

Et pourtant, comme l’a relevé l’association des usagers de la ligne Tours-Paris : « Si l’on se base sur certains trains du matin et ceux du soir au retour, la ponctualité diminue énormément. » La SNCF, qui avait misé toute une campagne de communication sur la ponctualité de ses trains, au début des années 2000, a changé d’optique, comprenant qu’il suffisait d’un retard mal vécu par un usager pour brouiller le message publicitaire. Me Alexis Lepage, avocat à Joué-lès-Tours, a potassé le sujet des retards et des compensations insuffisantes.

Compensations insuffisantes

« La SNCF ne reconnaît contractuellement que deux obligations lorsqu’elle vous vend un billet, explique-t-il, celle de vous acheminer à votre gare de destination et celle de vous transporter en sécurité. En revanche, rien sur le respect du temps de trajet et des conséquences pour vous en cas de retard. Certes, elle a mis en place un barème de remboursement partiel en fonction de sa responsabilité, mais à aucun moment elle ne prend en compte les conséquences (nuit d’hôtel, autre billet à acheter) et les préjudices (avion raté, entretien professionnel annulé, etc.) que peut vous faire subir un retard. »

Sécurité et ponctualité ne sont jamais mis en balance dans l’échelle des responsabilités et des métiers à la SNCF. Comme le confie un conducteur de TGV :
« Mon devoir est de vous transporter en toute sécurité à votre gare d’arrivée. Nous avons des procédures de vitesses très précises. Un TGV lancé à 300 km/h et qui doit passer à 160 km/h pour une raison extérieure (un choc, la météo, etc.) va perdre beaucoup de temps. Entre Saint-Pierre et Paris, nous sommes à vitesse maximum. Dès qu’on ralentit, cela se répercute sur votre heure d’arrivée. » Inéluctable.

> Lire les explications d’un conducteur de TGV juste ici ! 


Texte : Thierry Mathiot / Photos : Adobe stock

Retards et trains bloqués : tout s’explique

Un conducteur de TGV explique les raisons des retards ou les conséquences d’un train bloqué sur la voie.

Le rôle des conducteurs de TGV est essentiel car de leur jugement peut dépendre les fluctuations du voyage. En dehors bien sûr des pannes qui peuvent advenir et qui stoppent le train.

« Sur le trajet entre Saint-Pierre et Paris, le TGV est à flux tendu, analyse l’un d’entre eux. Les procédures de vitesse sont établies de façon à arriver à l’heure prévue. Le moindre changement a des conséquences. À Paris, un régulateur m’envoie des informations pour éventuellement faire baisser ma vitesse, en cas de ralentissement ou d’arrêt du train précédent. Cela passe par l’ordinateur. Il n’est pas obligé de me donner toutes les informations circonstancielles. Le contrôleur, en revanche, lui, est informé par un autre canal de façon à prévenir les passagers. Je suis moi-même en contact avec lui. »

Le conducteur s’appuie aussi sur son propre jugement. En cas de choc avec un animal, par exemple, il réduit la vitesse du TGV (de 300 km/h à 160 ou 80 km/h). Un bruit anormal après-coup l’oblige à s’arrêter. Il doit aller voir l’état de la rame. Si tout va bien, il repart mais faire toutes les manipulations de démarrage prend une dizaine de minutes.

« On nous parle souvent des trains bloqués à cause d’un autre qui est tombé en panne. Nous devons respecter une distance de sécurité de 12 km entre chaque TGV. Cela explique les retards en cascade. Mais, il n’y a rien d’autre à faire. » En cas d’intempérie, les caténaires, ces fils électriques chargés d’alimenter le TGV en électricité, sont vulnérables. La chaleur, la neige, le froid et le givre sont des menaces.

« Quand il neige, un TGV circule tôt le matin à vide pour ouvrir la voie et nettoyer les caténaires. C’est le train traceur ou train balai. Il ne dépasse pas 220 km/h. » En cas de collision humaine, l’intervention des forces de l’ordre et de la justice est nécessaire. Une procédure raccourcie existe mais elle entraîne un retard minimum de trois heures.
Plus anecdotique mais cause de retard, la SNCF a noté la recrudescence d’actes de vandalisme sous la forme de détérioration des grillages près des voies.

Th. M.


> EN CHIFFRES

615 ⇒En euros, le coût mensuel d’un abonnement en 2e classe pour voyager en TGV entre Saint-Pierredes- Corps et Paris. Les tarifs sont dégressifs pour les 2e et 3e années.

19 ⇒Le nombre de trains qui circulent au départ de Saint-Pierre-des- Corps pour se rendre à Paris, le lundi, 14 TGV et 5 TER. Le TER rejoint Paris-Austerlitz entre 2 h 03 et 2 h 25 et il est souvent bondé.

4 000 ⇒Le nombre de personnes vivant à Tours ou sa périphérie se rendant à Paris pour travailler dont 1 300 qui effectuent l’aller-retour chaque jour.

#WTF 51 : des excuses pour un train en avance !

Vous avez toute l’information inutile, insolite et #WTF ? Rassurez-vous, c’est séance de rattrapage sur tmvtours.fr !

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> Au Japon, la ponctualité, c’est sacré ! Une compagnie ferroviaire s’est excusée de « l’énorme gêne occasionnée » auprès de ses usagers par l’un de ses trains qui était parti… avec 20 secondes d’avance. Le départ ayant eu lieu à 9 h 44 et 20 secondes au lieu de 9 h 44 et 40 secondes, la compagnie a tout de même précisé que personne ne s’était plaint (Ah bon ??).

> Adeptes du bon goût, ceci est pour vous : la marque anglaise Contrado propose des sous-vêtements couleur pastel, avec un effet « poils de licorne arc-en-ciel » au niveau du pubis. Mais vous pouvez aussi opter pour les leggings donnant l’illusion d’une queue de licorne sur les fesses. Ouf.

> L’homme produisait du vin il y a 8 000 ans ! C’est ce qu’ont déduit des chercheurs et des archéologues qui ont retrouvé une très vieille jarre de vin. Ils ont détecté des résidus du précieux nectar dans cette poterie au sud du Caucase. « Cela suggère que la Géorgie est sans doute au coeur du berceau de la domestication de la vigne et de la viticulture », a résumé Patrice This, directeur de recherche à l’Inra, auprès de l’AFP.

> En Argentine, les pompiers ont dû abattre un mur pour pouvoir sortir de chez elle Isabelle, 32 ans et 340 kilos.

> Un couple de Français a été interpellé à Venise pour avoir volé une gondole. Les amoureux, plutôt novices en matière de navigation, avaient écrasé leur embarcation contre d’autres bateaux. Repêchés « transis de froid », ils ont été mis en examen pour « vol aggravé et possession illégale d’un couteau » utilisé pour détacher la gondole et devront payer les dommages qui pourraient grimper jusqu’à 50 000 €. Chéros la balade

#WTF 41 : canicule, sortez les jupes !

Que s’est-il passé dans l’actu insolite et WTF ? Des hommes en jupes, un gros boa et un grand, très grand fan de Disneyland…

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> À Nantes, des chauffeurs de bus se sont plaints de ne pas pouvoir venir au travail en short pendant la canicule. Ils dénonçaient des conditions « pas acceptables » car la température des bus est « insupportable » en pantalon. Pour protester, six d’entre eux sont venus au travail… en jupe. Grâce à cette action plutôt culottée, ces hommes peuvent désormais conduire leurs bus en bermuda !

> Imaginez la statue de Bouddha dans un temple, entourée d’immenses figurines des Transformers. En Thaïlande, certains temples ont souhaité « se moderniser ». Un des responsables religieux explique que ces super-héros sont là pour attirer et amuser les enfants. On imagine déjà Mickey Mouse à côté de Jésus dans une église catholique…

> En Tunisie, un conducteur a stoppé le train qu’il conduisait en plein milieu d’une ligne de chemin de fer. Déjà ça, c’est pas très très bien. Mais d’après les passagers, le conducteur se serait arrêté pour acheter des pêches. La vendeuse serait même venue les lui apporter à la fenêtre de la locomotive. Qu’est-ce qu’on ferait pas pour des fruits…

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> Aux États-Unis, un Californien d’une quarantaine d’années s’est rendu au parc d’attractions Disneyland 2 000 jours d’affilé. Défilés, attractions, musiques, il connaît tout sur tout. Il a semble-t- il bien profité de son pass annuel…

> Dans le département de la Loire, un homme s’occupait tranquillement dans son jardin jusqu’au moment où il s ’est retrouvé face à un boa. La « bestiole » mesurait environ 1 mètre de long. Les pompiers sont parvenus sans difficulté à le capturer. Reste à savoir d’où il provenait !

Philippine David

En petit train à la ferme de l’INRA

Devenez apprenti chercheur le temps d’un week-end ! À l’occasion de la 25e édition de la fête de la science, l’Institut national de la recherche agronomique (Inra), qui fête ses 70 ans, ouvre les portes du centre de recherche de Nouzilly et accueille le village des sciences. L’occasion de découvrir, aux portes de l’agglomération tourangelle, un lieu méconnu et de s’initier à la démarche scientifique en s’amusant.

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Visiter les élevages en petit train : c’est l’une des animations phares qui sera proposée aux visiteurs à l’Inra de Nouzilly ce week-end. À Tmv, on avait bien envie de faire cette balade en avant-première. Dans l’unique intérêt de nos lecteurs, bien entendu ! C’est Elodie Guettier, directrice de l’unité expérimentale de physiologie animale de l’Orfrasière, qui nous a fait visiter les installations. Voici, en cinq stations, un petit aperçu de ce qui vous attend.

1. L’étable

Guidés par le meuglement des vaches, nous arrivons à l’étable. Les vaches laitières sont occupées à manger dans des auges automatiques, qui permettent de tester différents régimes alimentaires. Lequel pourrait favoriser la production de lait et la fertilité des vaches ? C’est une question sur laquelle travaille l’Inra : « Les vaches ont été sélectionnées sur la production de lait. Si bien qu’elles utilisent toute leur énergie pour cette activité et qu’elles ne tombent plus en chaleur », pointe Elodie Guettier, la directrice de l’unité. Un problème auquel les chercheurs tentent de trouver des solutions.

2. Le méthaniseur et le sécheur à foin

À quelques pas de l’étable se dresse un vaste réservoir vert et blanc. C’est un méthaniseur : une installation qui permet de produire de l’énergie, sous forme d’électricité et de chaleur, à partir de déchets organiques (notamment les déjections animales des élevages, mais aussi des graisses industrielles ou des boues de station d’épuration). À l’intérieur, des bactéries transforment ces déchets en méthane. À la fin, il reste une boue noire riche en minéraux, le digestat, qui peut servir d’engrais pour les cultures. Un programme de recherche démarre pour étudier l’usage et la toxicité du digestat. Par ailleurs, la chaleur du méthaniseur alimente un séchoir à foin durant l’été. L’intérêt ? « Ça permet de conserver toute la richesse de la luzerne, concentrée dans ses feuilles. Sinon, lorsqu’on sèche la luzerne au champ, les feuilles se détachent », précise la directrice.

3. La bergerie Capture

Des agneaux, nés il y a quelques semaines, tètent leur mère. Mais d’ailleurs, comment la reconnaissent-ils ? Les scientifiques de l’Inra passent au crible les différents paramètres qui jouent sur la reconnaissance de la mère et du petit. Des passerelles existent avec des travaux menés sur les grands prématurés. « Nous travaillons aussi sur l’effet de l’allaitement artificiel : a-t-il un impact, à long terme, sur le comportement de l’agneau ? », s’interroge Elodie Guettier.

4. L’écurie

Ici, lorsqu’une jument est inséminée, on suit les spermatozoïdes à la trace ! A quelle vitesse se déplacent-ils ? Quelle est leur trajectoire ? Comment nagent-ils ? L’idée : décrypter ce phénomène méconnu, puis utiliser ces nouvelles connaissances en reproduction humaine. Autre sujet de recherche, la conservation des espèces grâce à la cryoconservation : les scientifiques mettent au point des méthodes pour conserver à très basse température les gamètes – spermatozoïdes et ovules – et les embryons. (Ndlr : Toute ressemblance avec l’expérience d’un journaliste de Tmv, qui s’est fait cryothérapiser il y a quelques mois, ne saurait être que fortuite…)

5. Le pôle comportement

Le comportement des animaux est observé à loupe. Ou plutôt, à l’aide d’une caméra, puisque leurs réactions sont filmées et analysées. Quel est l’objectif ? Les scientifiques cherchent, par exemple, à caractériser le tempérament des chevaux dès le plus jeune âge, pour les orienter vers une discipline adaptée (comme l’équitation de loisir ou de compétition). Vous serez sûrement étonnés de l’extrême sensibilité du cheval : la simple caresse d’un pinceau sur sa peau peut le faire frémir.

Samedi 15 et dimanche 16 octobre de 10 h à 18 h au Centre Inra Val de Loire de Nouzilly. Tour des élevages en petit train. Durée : 20 minutes. Départ du parking.  
/!\ Attention, le site est interdit aux animaux de compagnie. Programme complet sur fetedelascience.fr

>> Pour en savoir plus sur l’INRA et ses recherches sur la santé animale, retrouvez notre article ICI ! <<

Nathalie Picard

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Manchester : ville tout foot !

Un stade et une équipe mythiques mais aussi une industrie et une histoire. Découverte d’une ville méconnue.

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1 – Old Trafford
Sir Alex Ferguson est parti, mais le club et le stade restent. Marchez sur les traces de King Éric Cantona en visitant Old Trafford et aussi le musée qui retrace les 130 ans d’histoire des Red Devils. On s’attarde sur la tragédie de Munich, en 1958, quand huit joueurs de l’équipe avaient trouvé la mort dans un accident d’avion. Les supporters de Manchester City l’auront mauvaise mais c’est un fait : United reste le club le plus populaire.
2 – Midland Hotel
Une architecture typique de l’Empire britannique, 110 ans d’histoire et 400 chambres disponibles. Mais il y a d’autres secrets derrière. L’endroit a abrité la rencontre entre Charles Rolls et Fréderick Royce, qui a donné plus tard la célèbre marque de voiture. Durant la Deuxième Guerre mondiale, les nazis avaient décidé d’épargner le Midland Hotel pour son architecture et souhaitaient en faire un de leur QG en cas de conquête de la Grande-Bretagne. Un immense bunker proche de l’hôtel rappelle cette période.
3 – Balade le long du canal
On peut partir d’Old Trafford et remonter le Manchester Ship Canal pour finir au centre-ville. La promenade est agréable. L’histoire du canal évoque la rivalité avec les voisins de Liverpool. Il a été construit pour éviter les taxes imposées par le port de la ville rivale. Les Mancuniens ont alors créé leur accès direct à la mer, inauguré en 1894, après sept ans de travaux et 15 millions de livres sterling. Il devient alors le plus long canal navigable du monde (58 km).
4 – Le MOSI
Derrière l’acronyme se cache le Musée des Sciences et de l’Industrie de la ville. En arrivant devant, on a l’impression de se retrouver devant une vieille usine. Normal, il est dédié à l’histoire industrielle du nord-ouest de l’Angleterre, qui a marqué la région et ses habitants. On peut notamment découvrir l’histoire de la première ligne ferroviaire commerciale du monde, reliant Manchester à Liverpool, et observer une locomotive d’époque.
5 – Manchester Art Gallery
Une grosse dose de culture. La galerie est réputée pour abriter des oeuvres de Pierre Adolphe Valette, un impressionniste français, qui a passé de longues années à Manchester. On admire aussi les tableaux de son poulain, le Mancunien Laurence Lowry. De nombreuses expositions temporaires viennent enrichir la visite, totalement gratuite, de cet édifice, bâti en 1824.
Notre guide
ESCAPADE_GUIDE
Cyrille Rollet, 37 ans, professeur à l’Alliance française de Manchester. Fan de United, il a été guide pour le club. Il est aussi traducteur en freelance.
Où manger ?
ESCAPADE_MANGER
The Molly House, un pub comme on les aime. Pas trop cher, des assiettes remplies, une bonne musique dans les oreilles. Un burger maison avec une pinte pour un peu plus de 10 pounds, on en salive d’avance.  26 Richmond Street.
Où boire un coup ?
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Siroter un cocktail avec une vue magnifique sur toute la ville et même jusqu’à Liverpool. Le bar Cloud 23 se trouve dans la tour Beetham qui abrite également l’hôtel Hilton. Vu le nom du bar, on vous laisse deviner à quel étage il se trouve. Cloud 23, Hilton Hotel, Beetham Tower, 303 Deansgate.

Grève SNCF : le point sur les perturbations

La grève à la SNCF a débuté… Tmv vous fait le point sur les perturbations : attention, ça coince !

Grève nationale oblige, ça ne circule pas beaucoup dans les gares, ce jeudi. La circulation en région Centre est perturbée.
TGV : un train sur deux en moyenne (Saint-Pierre-des-Corps – Paris)
Intercités : un train sur trois en moyenne
TER : un train sur quatre en moyenne
Attention :
>la correspondance TGV à Saint-Pierre-des-Corps depuis Tours n’est pas assurée. Les voyageurs sont donc invités à rejoindre directement la gare TGV par leurs propres moyens…
>aucun train entre Bourges et Montluçon
>Paris-Orléans-Tours : un train sur deux !
Fin de la grève prévue pour demain, vendredi 14 juin, à 8 h.
Pour savoir si votre train circule, rendez-vous sur http://www.infolignes.com/300px-TGV-Duplex_Paris