Le Concer’Thé : la musique dans l’assiette

Le Concer’Thé est un salon gourmand dans le quartier Velpeau. On a testé ce sympathique endroit qui allie bonne cuisine et musique à table.

Cette semaine, direction la rue Marcel-Tribut. C’est là, à quelques mètres de la CAF et du centre des impôts, que s’est installé Le Concer’Thé.

Il serait dommage de réduire cet établissement à un simple « salon gourmand ». Car outre la possibilité de manger un bout le midi ou s’octroyer une pause sucrée ou un thé l’après-midi, Le Concer’Thé a aussi la bonne idée de servir de vrai lieu d’échange musical.

Car la musique, ici, est partout ! Il y a ce magnifique piano noir qui trône dans la salle, où chacun(e) peut jouer (l’instrument « ne demande qu’à vivre », comme il est écrit).
Quant aux plats, ils sont appelés des « partitions ». Des notes de musique se baladent même jusqu’à la porte des toilettes !

De quoi installer une véritable ambiance pour un endroit qui ne manque pas de cachet : ensemble cosy, moderne et plein de douceur, design, grandes ampoules basses suspendues et fauteuils hyper-confortables et colorés…

Dans l’assiette, Ophélie et Marion, à la tête du Concer’Thé, jouent la carte des plats faits maison (la cuisine est ouverte et vitrée) avec produits frais issus de petits producteurs.
Au menu lors de notre visite, il y avait le choix entre le retour de pêche avec lait de coco, sauce gingembre, riz et poelée de légumes ou bien salade et parts de quiche, l’une au saumon fumé et fenouil, l’autre avec tomates, courgettes et Saint Maure de Touraine.

Notre savoureuse dégustation – tout était cuisiné avec soin et délicatesse – s’est accompagnée d’un air de piano qu’un des clients avait investi. Au final, un chouette concept et un très bon repas, rythmé par une douce musicalité. Euh, pardon, musicali’thé !


> 12 rue Marcel-Tribut à Tours. Du lundi au vendredi, 9 h – 18 h et le samedi de 11 h à 18 h. Brunch chaque samedi + 1er dimanche du mois. Contact : 02 47 66 42 25 et facebook.com/concerthe
> Tarifs : plat de 8,50 € à 12,50 €. Sur place ou à emporter.

Le Riad, saveur du Maroc

A deux pas de la gare, sur la méconnue place des Aumônes, le Riad propose ses saveurs du Maroc. Au menu ; couscous, tajine et brochettes. On a goûté.

L’Îlot Vinci, vous connaissez ? Mais si, cet espace coincé entre la rue Blaise-Pascal et la station Gare SNCF ? Là où une palissade Loire à vélo occupe les passagers attendant le tram.
Bref, un secteur qui mériterait de vivre mais qui reste à l’abandon depuis des années.

Par chance, un établissement y a trouvé refuge, place des Aumônes, à deux pas du cinéma CGR Centre. Bienvenue au Riad – ouvert il y a 5 mois – et que l’on a testé pour s’offrir une petite escapade marocaine.

Ce jour-là, midi pile (oui, on avait très faim), le soleil tape déjà fort et on glisse les pieds sous la table, bien installés en terrasse. Tout sourire, le sympathique gérant nous accueille.
« Au menu aujourd’hui, c’est couscous, tajine de poulet et citron, ou bien sûr l’ensemble de brochettes », nous dit-on.
Carte minimaliste ? Tant mieux. En route pour le couscous ! Quand il arrive, le fumet du plat nous titille les narines.

Une fois dans l’estomac, on le dit : c’est du traditionnel comme on aime (pas mal de pois chiche, légumes bien aromatisés, viande tendre…), exécuté comme il faut.
On a également trouvé le rapport qualité/prix plus que correct : 10 € l’assiette pour une portion généreuse.

Le Riad, même si sa devanture ne paie pas de mine et que l’endroit n’est pas des plus fréquentés, fait donc office d’adresse conviviale et plaisante pour qui a envie de goûter à la cuisine marocaine. Il ne nous reste plus qu’à tester leur thé à la menthe et les petites pâtisseries qui nous faisaient de l’oeil…


> Le Riad, au 4 place des Aumônes à Tours. Ouvert midi et soir du jeudi au samedi et juste le midi les autres jours. Fermé le dimanche. Contact : 09 86 66 11 76 ou Le Riad Tours sur Facebook.
> Tarifs : 10 € le couscous ; 10 € les brochettes et 9,50 € le tajine. Pas d’alcool.
> Sur place ou à emporter.

Les 3 Écritoires : quelle ambiance !

Il est de ces établissements où sont parfaitement conjugués nourriture et… ambiance. C’est le cas ici, aux 3 Écritoires. On a testé pour vous.

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Un bistrot-brasserie comme on en voit presque plus. Repris par de jeunes propriétaires il y a bientôt un an, ce lieu est le repaire des appétits gargantuesques qui apprécient notamment les produits frais des Halles voisines.

Un établissement resté dans son jus : bar central massif, nappes vichy, plaques de concours agricole sur les murs, affiches anciennes, tresse d’ail…

La suite se passe dans l’assiette. Le midi, pas de formule, mais une ardoise et les suggestions du jour. Des escargots, une salade de chèvre, un duo de foie gras en entrée ; un tartare de deux saumons, des rognons flambés au cognac ou un onglet de veau en plat par exemple.
Mon voisin bien portant, Michel, me montre sa colossale assiette de tartare de bœuf et ses frites maison, « je n’ai pas pris d’entrée », juge-t-il bon de me préciser.

La commande passée, les plats défilent et la pièce de boulevard commence. Michel me décrit le personnel et me vante la bonne cuisine des lieux, alors qu’arrive Michelle et ses mille questions. « L’ingénieur », accoudé au comptoir, se joint à la conversation et nous livre du Jean Gabin dans Un singe en hiver : « Tu vois bien que si quelque chose devait me manquer, ce ne serait pas le vin, ce serait l’ivresse ! ».

Entre-temps, le chef est passé dire bonjour aux clients, en partie en terrasse, j’ai passé mon tour pour le sucré mais Michel a succombé au café gourmand et ses desserts maisons. Un expresso, l’addition et le rideau se lève. Quelle ambiance !

> 53 place du Grand Marché, Tours. Entrée autour de 8 €, plat de 15 à 21 €.
> Restauration tous les midis et le soir, à partir du jeudi, bar et planches apéritives. Tél. 02 47 36 97 35.

Le Cubrik : bar et resto culturel

On ne va pas se mentir : on a littéralement a-do-ré le Cubrik, un bar-restaurant culturel (et même plus : un lieu de vie) qui a ouvert il y a peu à deux pas de Plumereau. Notre chronique de la semaine !

Attention, coup de cœur !
Ce chouette endroit nommé Cubrik nous a tapé dans l’oeil ! Ouvert il y a 2 mois, celui qui a remplacé le Barju se définit comme un « bar et restaurant culturel ».

Au programme ? Le midi, service de restauration tradi’ avec, également, options vegan et sans gluten. Le reste de la journée, pâtisseries autour d’un verre et le soir, planchettes, bières artisanales et autres boissons.
Et le culturel dans tout ça ? Eh bien, le Cubrik met à disposition des centaines de jeux, une bibliothèque et organise expos et concerts. Rien que ça.

Pour notre part, on a choisi de glisser les pieds sous la table un jeudi midi. Déjà, mention spéciale à l’accueil tout simplement a-do-ra-ble. Mêlée à la chaleur du lieu (il y a même des Lego® incrustés dans un pilier !), cette hospitalité nous a de suite donné envie de revenir encore et encore.

Dans l’assiette, sur les bons conseils de l’équipe, on a opté pour le steak vegan. Composé d’épices, haricots rouges et champignons shiitaké, il est bourré de saveurs, très parfumé et fait son petit effet au palais.
Le tout est accompagné d’une salade verte avec graines et herbes et de succulentes frites maison et sans gluten (que régal) pour un tarif de 10,50 €.
À noter que la maison insiste pour travailler avec des producteurs locaux.

Bref, aussi bien dans l’assiette que dans sa philosophie, le Cubrik est une excellente surprise. C’est un lieu de vie culturel, une ambiance, un état d’esprit. Lors de son inauguration, il a même accueilli Édouard Baer. Avec pareil homme de goût, on ne sait pas ce qu’il vous faut de plus…

> 15 rue du Change à Tours. Dimanche et lundi de 14 h à 23 h ; mardi – mercredi de 10 h à 23 h ; jeudi, vendredi, samedi de 10 h à 1 h. Contacts : 02 47 64 26 79 ou facebook.com/cubrikcafe
> Formule midi : 15 € (entrée + plat) ou 20 € (entrée + plat + dessert).

La CuiZine : bistrot gourmand près du Monstre

Un petit tour place du Grand Marché : à quelques mètres du Monstre, se trouve la CuiZine – oui, oui, avec un Z – qui propose une carte de « bistrot gourmand ». On a testé.

Pour manger un bout près du Monstre, la place du Grand Marché est divisée : y cohabitent désormais fast foods (qui ne cessent d’éclore à droite à gauche) et restaurants traditionnels. C’est vers ces derniers qu’on a préféré se tourner en ce vendredi midi.

Alors que les étudiant(e)s s’arrachaient kebabs et autres tacos, tmv est allé se réfugier dans la petite salle de La CuiZine. L’été dernier, ce resto a remplacé l’ancienne Casa Juna.
Exit les pizzas donc, désormais, place au « bistrot gourmand » comme l’affiche son équipe (qui possède d’ailleurs le Zinc juste en face).

Son credo ? Des plats de saison et des viandes grillées à la cheminée. Dès les premières minutes, on remarque le cadre chaleureux et l’accueil sympathique.

Côté carte, l’oeil se balade entre la « Monstrueuse entrecôte de 500 g. », « le burger de tradition au camembert » ou encore le « navarin de veau et ses légumes printaniers ». Si la formule du midi affiche 12,90 €, les tarifs à la carte oscillent entre 16 et 20 € le plat. On a dégusté la bonne paupiette de porc façon osso-buco, accompagné d’un petit gratin de coquillettes servi dans une mini-marmite à part.
La viande est tendre, bien parfumée, la sauce conséquente sans être bourrative. Une petite salade verte accompagne l’ensemble pour un rendu bien exécuté (et qu’est-ce que ça sentait bon !) au tarif toutefois un peu élevé (18 €).

Avec les beaux jours qui arrivent, La CuiZine devrait faire des heureux. Le restaurant possède en effet une superbe terrasse à l’arrière qu’il vient tout juste d’inaugurer. Idéal pour s’échapper quelques instants du tumulte du vieux Tours.

La CuiZine, 18 place du Grand Marché à Tours. Ouvert du mardi au samedi, midi et soir. Contact : 02 47 26 75 24 ou facebook.com/lacuiZine37
> Tarifs : Formule midi à 12, 90 €. Menu à 19,90 € (entrée+plat ou plat+dessert) et 24,90 € en complet.

 

Le 5 G : version bistronome

À l’époque, le 5G était spécialisé dans la viande. Depuis plusieurs mois, c’est changement de propriétaire, de carte et de formule pour un resto à la sauce bistronome. La rédac y est donc retournée pour goûter.

 

On avait laissé le 5G l’an dernier alors qu’il était encore estampillé « steakhouse ». Mais depuis plusieurs mois, fini le restaurant à viande, place au 5G nouvelle génération, version bistronome.
Le propriétaire a changé, la carte aussi et la formule également. Désormais, c’est une cuisine traditionnelle et saisonnière — maison bien sûr ! — qui vous attend, faisant la part belle aux produits frais de région.

Ce « nouveau » 5G se présente un peu comme le bon plan du midi : le rapport qualité-prix est là (menu du midi à moins de 15 €), l’ambiance joue sur le côté sympa d’un bistrot (les nappes à carreaux), le service est efficace et ici, c’est de la bonne cuisine familiale… tout en étant travaillée.

Pour preuve, ce jour-là, on a tenté la ballottine de volaille aux saveurs forestières et sauce d’antan. Esthétiquement, l’assiette était réfléchie, un tant soit peu recherchée et construite. Résultat ? Un plat maîtrisé, bien mijoté (ouf, la volaille n’était pas sèche mais onctueuse et légère), avec de belles associations et l’aspect visuel qui va avec.
Le tout, servi dans les temps et avec sourire par une équipe qui, visiblement, a envie bien faire.

Le 5G nous apparaît donc comme une adresse plaisante et conviviale qui devrait convenir à tous les porte-monnaie. Et aux amateurs d’une cuisine tradi avec une touche d’originalité, sans pour autant être prétentieuse.

> Le 5G, au 5 avenue de Grammont. Ouvert du mardi au samedi, midi et soir. Contact : 02 47 20 58 48 ; facebook.com/5gtours et instagram.com/restaurant_le_5g

> Tarifs : Formule du midi à 11,90 € (plat/dessert ou entrée/plat) et 14,90 € (entrée/plat/dessert). Plat du jour : 9,90 €. Plats à la carte de 7,50 € à 19,50 €.

On a testé le Mei Hao

C’est un des nouveaux venus à deux pas de la place Plumereau. Notre verdict du restaurant asiatique Mei Hao.

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Le bœuf loc lac chez Mei Hao (photo tmv)

Le Tourangeau a probablement dû s’attarder devant le 16 rue Constantine, en passant à l’angle de la rue du Commerce. Alors que l’ancien magasin d’habits Tentation a fermé il y a peu, c’est un restaurant asiatique qui a pris sa place en un temps record (les travaux ont été plus que rapides).

Voilà donc « Mei Hao » que nos recherches ont permis de traduire par « bon et beau » (en fait, on est à peu près sûr de nous à 0,0001 %).
Le Mei Hao joue la carte de la restauration sur place ou à emporter, évitant la facilité du buffet à volonté. Ce que l’établissement aurait pourtant pu faire, vu la salle spacieuse à disposition ! La déco, sobre mais jolie, offre un cachet à l’intérieur très lumineux, bordé de grandes fenêtres donnant directement sur la rue.

Niveau service ce midi-là, peu d’attente. Ça carbure aux fourneaux, par ailleurs à la vue de tous. Les plats arrivent dans de gros bols blancs estampillés Mei Hao. Les portions sont vraiment copieuses et nourrissent son homme.

Au menu, la team tmv a jeté son dévolu sur le boeuf loc lac, un plat qu’on retrouve souvent au Cambodge et au Vietnam. La viande est hyper tendre – elle est sautée au wok – et coupée en cubes : tant mieux, vu notre maîtrise de la baguette avoisinant le 1/20. Le tout est servi sur une ration (trop) conséquente de riz thaï rouge aromatique et quelques légumes qu’on aurait toutefois souhaité plus nombreux.
Le Mei Hao devrait donc amener son lot de curieux et d’habitués, avec son emplacement idéal à deux pas de Plumereau et sa cuisine copieuse et peu chère. Les plats ne dépassent effectivement pas les 10,50 €…

> Mei Hao, 16 rue Constantine à Tours. Contact : 02 47 31 94 03. Sur place ou à emporter. Ouvert tous les jours, midi et soir.
> Tarifs : entrées de 4 à 8 € ; raviolis à 5 € ; plats entre 9,50 € et 10,50 €.

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Un des autres plats du restaurant à la carte.

On a testé Le P’tit Mich’, place Michelet

Situé place Michelet, Le P’tit Mich’ propose une carte bistronomique surprenante.

RESTO (Credit Les Petits Boudins)
(Crédit Les Petits Boudins)

La gastronomie est l’art d’utiliser la nourriture pour créer du bonheur. » La citation vient de Théodore Zeldin. Et elle trône fièrement au beau milieu du P’tit Mich’, le petit nouveau de la place Michelet.
Et de gastronomie ici, il en est question. Idem pour le bonheur dans l’assiette. Au moins, pas de tromperie sur la marchandise !

Cet établissement bistronomique accroche le regard avec une salle décorée avec goût. Raffiné et élégant, chic sans être pompeux, l’ensemble possède du style entre ses belles tables (tons noirs sur blancs) et chaises à effet cuir brun, sa grande banquette à coussins et la profondeur de la pièce.

Si Le P’tit Mich’ a de l’allure, il n’en reste pas moins abordable, le menu du midi affichant 15,90 €. À la carte (très belle au demeurant), les tarifs sont forcément un poil plus élevés mais le rapport qualité-prix est là. On s’est laissé tenter par la lotte rôtie (18,50 €). Au niveau des yeux, c’est un plaisir : l’assiette noire fait ressortir les couleurs du plat, tout comme les petites fleurs pimpantes ajoutent charme et éclat.
Côté goût, c’est un régal. Si le poisson, parfaitement assaisonné, est savoureux, l’onctueuse purée de brocolis qui l’accompagne est excellente. Le crémeux léger verveine et citron vert vient parfumer le tout.

Le restaurant souffre malheureusement des travaux avenue Grammont qui amoindrissent sa visibilité en ce moment (par chance, ils n’ont pas lieu le midi). Ceux-ci devraient être finis le 15 avril. Mais la rédac’ vous conseille grandement d’y faire un tour dès à présent. Car Le P’tit Mich’ est définitivement une adresse à retenir.
Jeune, mais déjà prometteuse.

> 2 bis place Michelet à Tours. Ouvert du mardi au samedi, midi et soir + dimanche midi. Contact : 02 47 27 79 66 ou facebook.com/leptitmichrestaurant
> Tarifs : menu du midi à 15,90 €. À la carte, plats de 15 à 22 €.

Les Frangins : le bon plan du midi

Situé à deux pas de la gare, le restaurant Les Frangins propose une jolie cuisine, visuelle, avec des couleurs dans l’assiette.

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Lectrice, lecteur, il se pourrait qu’on vous ait dégotté un vrai bon plan pour votre cantine du midi. Les Frangins, c’est le petit nouveau du quartier gare : située rue Charles-Gille, l’enseigne devrait faire « tilt » aux habitués de la place Châteauneuf !
Car aux manettes, on retrouve de nouveau la famille Ettori qui, après Le Tournesol, l’A Torra et Chez Tonton, change un peu d’air.

Leur nouveau bébé garde l’ambiance bon enfant et relax, et propose une cuisine maison dans un bistrot tradi’ cosy, lumineux (l’emplacement dans un angle de rue et les grandes vitres aident), dans les tons verts.
Ici, c’est la règle de 3 : à la carte, c’est trois entrées, trois plats, trois desserts. Pas plus, c’est de la cuisine maison on vous a dit !

Ce midi-là, le poulet au curry nous faisait de l’œil, mais la drague a bien plus fonctionné avec l’émincé de bœuf. En bouche, c’est tout en saveurs. La viande, tendre et en fines lamelles, repose sur un écrasé de pommes de terre tout doux.
Par-dessus, le chef a disposé ses poivrons bien mijotés qui rajoutent de la couleur et de l’éclat au plat. Une poêlée de courgettes accompagne l’ensemble et il y a ce qu’il faut de sauce onctueuse pour pouvoir « saucer » avec son pain (oui, oui, on fait ça, on assume !).

Ce qu’on a apprécié, c’est cette assiette travaillée et visuelle. Chez Les Frangins, il y a le côté bistrot avec une cuisine simple et sans prétention (ce n’est pas une injure, on se rassure) et, en parallèle, le côté gastronomique avec un aspect esthétique étudié. En fait, tout ce qui faisait déjà le sel de Chez Tonton. Comme quoi, l’art du repas, c’est de famille.

> 33 rue Charles-Gille, à Tours. Contact : 02 47 47 06 50 ou facebook.com/LesFranginsTours
> Tarifs : plat/café à 13,50 € ; entrée/plat ou plat/dessert à 14,90 €. Ouvert le midi du lundi au vendredi.

Àrbol de Vida : l’Argentine dans son assiette

Au beau milieu de la rue Colbert, il est possible de s’envoler pour l’Argentine. On a testé Àrbol de Vida, petit paradis des amateurs d’empanadas.

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Dites, et si on partait en Argentine manger un bout ? Bon, d’accord, c’est un peu loin. Alors à la place, si on filait rue Colbert à Tours ? Histoire de découvrir le sympathique Àrbol de Vida, restaurant argentin où la spécialité est l’empanada.
Ici, on déguste ces petits chaussons farcis en les coupant en deux, puis en mangeant avec les doigts (et ça, on adore !).

Ce vendredi-là, le ciel tout gris tout triste a été illuminé par l’accueil rayonnant de Juan et Pauline. Monsieur (et son accent irrésistible) est argentin ; madame est française, mais a vécu en Amérique latine. Le duo insuffle un côté chaleureux à un endroit déjà très convivial. Entre le canapé, les fauteuils, la grande bibliothèque ou encore ces coussins tout doux, c’est du cocooning à 100 %.

Pour notre planche de 6 empanadas, on a savouré le carne (viande hachée, oeuf dur, épices, coriandres), le délicieux humanita (maïs, sauce crémeuse), le pollo (poulet, épices, poivron) et sa version « picante » (lait de coco, curry et piment) qui nous a débouché le nez. Même plaisir gustatif avec le calabrese (chorizo, fromage) et le jamón y queso (jambon, fromage) ! Une carte alléchante qui peut varier et qui n’oublie pas les végétariens en proposant certains empanadas veggie, à base de brocolis par exemple.
Le tout peut s’accompagner de bières et de vins argentins et mexicains.

Après notre chouette repas du midi, on s’est juré d’y retourner un soir pour y découvrir une autre ambiance. Àrbol de Vida a su toucher notre petit coeur. Bref : muchas gracias ! (oui désolé, on a séché les cours d’espagnol au collège)

> 107 rue Colbert, à Tours. Ouvert du mardi au samedi, midi et soir (mardi et mercredi : uniquement le soir). Contact : 09 73 20 12 46 ou facebook.com/arboldevidatours
> Empanadas à 2,80 € l’unité ou 14 € la planche de 6 ; 28 € les 12.

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Le Pressé : plaisir des sandwiches chauds

Il s’est installé il y a peu dans le Vieux Tours. On a fait un tour au Pressé, rue du Change, pour tester ses sandwiches chauds.

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Notre « Mat » que l’on a goûté avec appétit. (Photo tmv)

« Je ne veux pas devenir millionnaire avec mon enseigne. Je veux juste faire plaisir aux gens avec mes sandwiches ! » Nico, à la tête du restaurant Le Pressé, est humble et a toujours le petit mot qui va bien. Il prend un réel plaisir à faire tourner son échoppe rue du Change, ouverte en décembre dernier.

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(Photo Le Pressé)

« Je veux vraiment faire les meilleurs sandwiches », confie-t-il. Vous voyez les paninis tout plats, secs, industriels, où il faut une carte au trésor pour trouver un bout de jambon à l’intérieur ? Eh bien, pas de ça ici ! Le Pressé envoie valser tout ça. Son credo : du sur place et de la cuisine maison.
Même les sauces. Nico y tient. « Même si je fais dans la restauration rapide, j’essaye de proposer des sandwiches plus travaillés et composés. »

La carte, ce jour-là, nous donnait envie à tous les niveaux. Le Gui avec sa coppa, raclette et cornichons ? Le Jeanne avec son mélange de saucisse, compotée d’oignons et moutarde à l’ancienne ? Argh… va plutôt pour le Mat ! Le sandwich, bien chaud et pressé (façon panini, donc), arrive coupé en deux.

Première réaction : le pain est excellent (c’est artisanal et ça vient des Halles), croustillant et un poil doré. À l’intérieur, le cheddar fond sur la roquette et sur le boeuf Black Angus séché et savoureux, coupé en fines lamelles. La sauce à l’échalote au vin rouge se marie parfaitement à l’ensemble préparé avec justesse.
On était pressés avant d’arriver au Pressé. Mais on a finalement pris le temps d’y rester. C’est qu’on a aimé l’endroit, non ?

> Le Pressé, 7 rue du Change à Tours. Ouvert du lundi au samedi, midi et soir. Sur place à ou à emporter. Contact : sur Facebook ou Instagram ; 09 72 10 58 84.
> Tarifs : de 5,50 € à 7 € pour les sandwiches chauds. Pressé choco de 1,50 € à 2,50 €. Boissons locales. Eau détox gratuite.

A.G.

On a testé La Grande Ourse

Le midi, on y mange (bien) et le reste de la journée, on peut y boire un (bon) coup. Notre verdict de La Grande Ourse !

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Bon. Avouons-le : la rédac’ de tmv devait tester cet établissement depuis plusieurs semaines déjà. À force de passer devant et voir la salle remplie ou, encore récemment, de zieuter nos collègues de Tilt sur TV Tours (coucou à eux) invitant l’une des responsables de La Grande Ourse sur son antenne, il fallait bien qu’on y traîne notre estomac.
Jeudi dernier, les étoiles étaient enfin alignées ! On a pu essayer…

Faisons les présentations : La Grande Ourse, c’est le petit nouveau qui remplace les Agapes, rue Bretonneau. Ici, on est plutôt dans l’esprit bar-resto. Comprenez, un menu unique le midi et, le reste de la journée jusqu’au soir, on se détend en buvant des coups (au passage, la carte des bières est alléchante).

Au menu, de la cuisine populaire ou traditionnelle d’Europe qui change tous les jours. Les légumes sont bio, les produits locaux et on déguste tout ça dans une chouette ambiance (on a adoré la musique) et bon enfant grâce à Bettina au service et son immense sourire. Achille, lui, envoie la sauce derrière ses fourneaux et prépare ses plats avec amour, ça se sent.

On a pu tester la carbonnade flamande, savoureuse, et sa purée de patates bien douce en bouche (simple, mais c’est un régal). Le côté insolite de la chose, c’est qu’il n’y a que 20 portions produites chaque midi.
Autant dire qu’il est conseillé de réserver. D’une part, parce que la maison compte visiblement déjà de nombreux habitués. D’autre part, car… l’endroit est vraiment plaisant. Tout simplement !

> La Grande Ourse, au 39 rue Bretonneau à Tours. Ouvert du lundi au mercredi, toute la journée jusqu’à 20 h, le jeudi et vendredi toute la journée jusqu’à minuit et le samedi 17 h – 2 h. Fermé le dimanche. Contact : facebook.com/lagrandeoursetours et 02 47 96 31 87.
> Tarifs du midi : 14,90 € le menu (entrée, plat, dessert) ou 9,90 € le plat seul.

Eat Salad : salade sur-mesure

Cette semaine, on a voulu manger léger avant de se préparer aux fêtes de Noël. La chronique resto de Eat Salad, à l’Heure Tranquille.

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Avant les fêtes, c’est la diète ? Ou vous avez au moins envie de manger un peu plus léger ? Alors, direction Eat Salad qui a ouvert en juin dernier sur la place du centre commercial L’Heure Tranquille dans le quartier des Deux-Lions. C’est un des nombreux restaurants de la chaîne de fast-food (Nantes, Paris, Lille, Bordeaux, Toulouse, Anglet, Biscarrosse…) en plein développement.

Le principe ? Manger rapidement mais sainement. À midi, le restaurant est rempli, mais il est aussi possible de commander à emporter toute la journée. Comme au self, on fait la queue.
On choisit d’abord sa « base » de salade (laitue, mâche, mesclun, épinard ou roquette), de pâtes, de riz basmati ou pour les indécis, d’un peu des deux. Ensuite, on choisit parmi la trentaine d’ingrédients proposés quatre ou six éléments.

Je craque pour un fond de basmati/roquette, accompagné de tomates cerises confites, carottes râpées, boules de mozzarella, saumon et un mix de graines. Il faut ensuite choisir une sauce. La serveuse me conseille la ranch, sauce blanche au parmesan ou la miel moutarde plus sucrée-salée. J’opte pour la première. Le menu peut comprendre une boisson classique ou un des jus de fruits, de la citronnade ou du thé glacé maison ; mais aussi un dessert parmi des fruits frais coupés, des pâtisseries ou des fromages blancs gourmands.
On mélange ces ingrédients avec la sauce sous mes yeux et je règle le copieux mélange pour 12,90 €.

Comptez 10,90 € pour une salade de quatre ingrédients avec boisson et dessert. Il est aussi possible de manger chaud ses pâtes ou son riz, avec les mêmes ingrédients et des sauces tomate basilic, curry coco ou encore pesto. Une adresse à garder sous le coude pour les plus pressés.

> Eat Salad, L’Heure Tranquille (à l’entrée principale côté tramway), ouvert tous les jours, de 11 h 30 à 22 h 30.

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Voyage en Ethiopie avec le restaurant Makéda

Rue Colbert, le Makéda est une invitation au voyage, une virée en Ethiopie pour découvrir une gastronomie étonnante. Et ici, on peut manger… avec les doigts !

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« Bienvenue en Éthiopie ! » George nous accueille avec son large sourire, sa délicatesse et son envie de faire découvrir une gastronomie dans la plus pure tradition de son pays, avec sa maman en cuisine. Le Makéda, ouvert en juillet, est un véritable voyage qui nous a ravis au plus haut point.

Ici, on se régale de mets éthiopiens qu’on peut manger… avec les doigts ! Eh oui, c’est l’une des singularités : les plats sont servis accompagnés de galettes de teff, utilisées pour « attraper » la nourriture. Un peu de dextérité nous manque (sous-entendu, on a deux mains gauches à tmv), ce qui fait qu’on a rapidement retrouvé nos bons vieux couverts (sous-entendu bis, on avait aussi envie de garder notre tee-shirt intact !).

Pour notre première fois au Makéda, le choix s’est porté sur le Yefesek de découverte (à choisir en version « normale » ou végétarienne) qui arrive dans un grand panier tressé dans lequel se trouvent sept plats dressés dans des poteries. Et là, c’est l’explosion de saveurs !
On se régale des lentilles pimentées, des épinards, de ce mélange de gingembre, de courgettes au curry. Le bœuf et le poulet, parfaitement cuisinés, sont assez relevés et épicés pour le palais, mais sont atténués par la douceur d’un œuf dur et du fromage blanc. On voyage littéralement dans une gastronomie exotique et délicieuse, le tout dans un décor charmant aux touches africaines, comme ces tissus brodés bordant la table.

La rue Colbert a donc un nouveau venu sur qui il faudra désormais compter pour goûter à la cuisine d’ailleurs !

> Le Makeda, 86 rue Colbert à Tours. Ouvert du mardi au dimanche, midi et soir. Contact : 02 47 47 12 97, makeda-tours.com ou sur Facebook
> Tarifs : formule découverte entre 15,50 et 16,50 €. À la carte, plats entre 10 et 14,50 €. Formule midi à 9,90 €. Plats végétariens possibles

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On a testé le restaurant O&A aux Halles

Situé place des Halles, le O&A appartient à… Olivier Arlot, bien sûr !

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Olivier Arlot qui revient en ville, forcément, ça intrigue nos papilles ! Direction donc le O & A, son restaurant de la place des Halles, impatients de découvrir cette nouvelle carte du chef tourangeau.

La décoration, dans les tons de bois et de bleu foncé à la mode, est simple et élégante, un mélange équilibré d’années 50 et de style bistrot. On apprécie. On apprécie également le service, aimable, vraiment personnalisé, ce qui est rare. La carte présente les entrées (dénommées A), les plats (B) et les desserts (C) accessibles via trois formules et un bel assortiment de vins : Bourgogne mais aussi, plus près de chez nous, Quincy et Sancerre. PAUSE_RESTO_ARLOT_web
On opte pour une pièce de bœuf et ses choux de Bruxelles (oui, on a le goût du défi mais s’ils sont bons, alors, tout le sera). La viande est cuite à point, la sauce délicieuse et les petits choux passent facilement, bravo au chef.

Mon acolyte a choisi de l’agneau en croûte de persil et une tarte au citron. On teste le moelleux au chocolat, autre plat piège des restaurants, il est parfait.

Des plats maîtrisés mais sans surprise et c’est dommage. Avec un verre de vin à 7 euros, on frôle les 40 euros pour un plat, un dessert, un verre et un café, excellents mais ni très copieux ni très surprenants. On regrette que le restaurant ne propose pas une formule du midi, plus en accord avec la carte et la taille des portions.

> O & A, place des Halles, à Tours. Ouvert du lundi au vendredi, plat à 21 euros, formule à 29 ou 36 euros.
> À suivre sur instagram

Le P’tit Dé’Tours : paradis de l’omelette

On nous avait prévenus que les omelettes du restaurant Le P’tit Dé’Tours valaient justement le détour. Verdict…

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Au P’tit Dé’Tours, on ne rigole pas sur les portions. (Photo tmv)

Une omelette, c’est un plat simple. Alors quand les clients viennent en manger une ici, je la prépare à ma façon et fais tout pour qu’ils s’en souviennent. » Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’Annie ne nous a pas mentis avant de nous servir !

L’omelette du P’tit Dé Tours, bar-restaurant situé rue Francesco-Ferrer (près de la caserne des pompiers), restera un sacré souvenir dans nos têtes… et surtout nos estomacs ! C’est la spécialité ici. Et elles « ne sont pas comme les autres », comme l’indique la carte.
Pas comme les autres, parce qu’on n’avait rarement vu une omelette si gargantuesque ! Ce jour-là, on a choisi la Tourangelle, avec ses pommes de terre, fromage, rillons de Tours, oignons et champignons. Composée de 6 (!!!) œufs bio, elle affiche un rapport quantité-prix record (13 € la bête). Pas faite pour les petits bidons, mais elle se savoure. Déjà, car tout est fait sur place (« je n’ai pas de micro-ondes », dit fièrement Annie que certains ont connu à l’époque dans son resto rue du Grand-Marché). Ensuite, parce que les produits — souvent bio — sont savoureux et que l’omelette est préparée avec amour. « C’est de la cuisine de maman chez nous. Comme à la maison ! », sourit Annie, d’une gentillesse et d’une bonhomie remarquables.

Un côté bistrot, à la bonne franquette, sans que ce soit péjoratif. C’est aussi simple que généreux, à l’image de l’adorable équipe formée ici par Annie et, évidemment son fils Valentin, à l’origine de ce lieu sympathique et très convivial. À tel point que leurs soirées font souvent le plein, à coup de concerts et d’animations autour du jeu de société.

> 51 rue Francesco-Ferrer à Tours. Ouvert du lundi au samedi, toute la journée. Le dimanche sur réservation. Contact : 07 82 42 28 74 ou sur Facebook.
> Tarifs : de 13 à 15 € l’omelette. Possibilité de planches-apéro.

Spécialités ivoiriennes à L’Akan

Une jolie petite adresse située rue Richelieu, à Tours : on a testé L’Akan et ses spécialités ivoiriennes.

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Ici, à côté de la salière, pas de poivre : c’est du piment qui trône sur la table. Mais dans les plats, ça reste très doux, pas de panique. Décor soigné, accueil chaleureux et plein d’humour, L’Akan est un savant mélange de gastronomies française et ivoirienne avec un seul homme en cuisine : Michaël.

Pourtant, rien ne le destinait à devenir chef. Un master en poche, il travaille comme expert maritime en Côte d’Ivoire jusqu’au jour où il décide de changer de voie. Direction les cuisines de l’école Bocuse à Lyon. Il fait ses armes pendant cinq ans dans les grandes maisons de Touraine avant d’ouvrir ce restaurant de poche.

On picore des éclats de noix de coco caramélisés au gingembre en attendant le plat du jour : un filet de poulet fumé nappé de sauce langoustine, accompagné de tagliatelles de courgette et de riz aux vermicelles et baies roses. Suivra un cake à l’ananas comme je ne réussirai jamais à en faire (alors que bon, un cake, a priori, c’est pas le diable) et sa boule de glace à la vanille, maison, bien sûr.

La carte des vins est courte mais impeccable, le café délicieux (on l’espérait mais c’est tellement rare qu’on le souligne), les produits ultra frais : le chef Michaël a trouvé la bonne recette. L’adresse, encore secrète, ne va pas le rester longtemps… On vous conseille de réserver.

> L’Akan, 20 rue Richelieu, à Tours. Formule le midi plat-dessert à 16,90 €, formule à la carte 34 €. Ouvert du mardi au samedi, de 12 h à 13 h 35 et de 19 h 15 à 21 h 45. Fermé le samedi midi.
> Réservation au 09 87 40 37 07. 

Cuisine tradi’ au Soleil chez Marie

Situé tout au bout de la rue Colbert, Le Soleil propose de la cuisine simple et traditionnelle. On l’a testé pour la formule du midi.

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L’adresse n’est pas nouvelle, mais il était tentant de découvrir ce petit établissement situé à l’extrême bout de la rue Colbert. Il faut vraiment aller jusqu’à la fin du « coin des restos » pour découvrir Le Soleil, tenu par Marie, la maîtresse des lieux.

Ici, on prépare de la cuisine traditionnelle, où les dos de cabillaud côtoient par exemple les cuisses de canard sur la carte.
Pour nous, ce jour-là, ce sera une formule du midi, proposée à prix très raisonnable (lire ci-dessous), où les suggestions changent régulièrement. On a opté pour le sot-l’y-laisse de dinde aux champignons et haricots verts.

Dans l’assiette, servie rapidement, on retrouve une viande très tendre, ce plat étant réputé pour cela justement. La sauce, quant à elle, est bien exécutée et offre beaucoup de goût à l’ensemble. En revanche, on aurait aimé une portion peut-être un tout petit peu plus conséquente (c’est qu’on avait vraiment faim, ce midi !).
Pour la suite, on a choisi le fromage – trois morceaux et une salade – en guise de dessert pour bien terminer le repas.

Le Soleil propose donc une cuisine simple, efficace, dans un cadre convivial : les nuances rouges de la salle sont vraiment jolies, l’ambiance à l’intérieur est chaleureuse et la déco cosy. Les amoureux de l’extérieur peuvent aussi en profiter pour manger en terrasse… quand le soleil, le vrai, pointe le bout de son nez !

> Le Soleil, au 145 rue Colbert à Tours. Ouvert du lundi midi au samedi soir, sauf samedi midi. De 12 h à 14 h / et de 19 h à 22 h. Contact : 02 47 60 15 22 ou restaurant-lesoleil.fr
> Tarifs : Formule du midi à 12,90 € (entrée+plat ou plat+dessert) ou 15,50 € (entrée, plat, dessert). Menus du soir de 23 à 27 €.

Le Grand Repas revient dans la Région

Le Grand Repas revient le 18 octobre. L’occasion pour les citoyens de tous horizons et de toutes les générations de partager le même menu, quel que soit son mode de restauration habituel.

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À vos couverts et à vos assiettes ! Le « Grand Repas » remet le couvert cette année : ce rendez-vous gastronomique a lieu le jeudi 18 octobre et attend près de 150 000 convives qui partageront le même menu dans la Région (et pour la première fois, il sera exporté à Paris, pour 10 000 scolaires).

L’objectif est de servir la même chose à un maximum de personnes, que ce soient dans les restaurants traditionnels que dans les écoles, en passant par les maisons de retraite, les cantines d’entreprises et hôpitaux…
Par ailleurs, des bénéficiaires d’associations, à l’instar de la Banque alimentaire, se retrouveront à la mairie de Tours pour en profiter également.

Le but, aussi, est de promouvoir les circuits courts et les produits de saison, l’éducation au goût et la lutte contre le gaspillage alimentaire.

Supervisé par le chef Rémy Giraud, le menu 2018 proposera un butternut façon crumble aux saveurs d’automne, chou à l’effiloché de volaille à la chinonaise, faisselle au coulis d’herbe fraîche et crostini, douceur aux châtaignes et citron confit.

On a testé le Bibi Bistrot

Implanté il y a quelques mois près des Halles, le Bibi Bistrot est déjà bien souvent rempli. Au menu, du fait-maison et du local.

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L’enseigne n’a que quelques mois, pourtant elle a visiblement déjà ses habitué(e)s… Le dénommé Bibi Bistrot s’est implanté rue des Halles, entre deux boutiques, et reçoit sa clientèle dans un décor cosy.

La salle est lumineuse, le nom du restaurant est placardé au mur sous forme de ballons-lettres, tout est joliment décoré et pensé. Les tons blancs et noirs (avec une touche de vert) et le cadre boisé rajoutent un côté chaleureux à l’ensemble. Au premier coup d’oeil, la courte carte est simple mais efficace : de la soupe de concombre et fenouil ou œufs mimosas en entrée aux salades composées et tartes côté plat, elle n’en oublie cependant pas sa spécialité, le croissant salé. « Lui, il sera toujours là ! », nous dit-on lors du service.
Fourré au Sainte-Maure ou encore au jambon, c’est l’originalité de la maison. IMG_1155

Nous, on a opté pour le plat du jour, un hachis parmentier succulent. Classique, certes, mais parfaitement exécuté. C’est tout en saveurs, léger, fondant à souhait, la viande est douce. L’assiette est accompagnée d’une très bonne salade parfumée d’une vinaigrette maison.

Car c’est également l’une des missions de Bibi Bistrot : « On se fournit au marché. Tout est fait maison avec des produits locaux ici, on y tient vraiment. » C’est donc une adresse sympathique. Et qui a envie d’y retourner, surtout pour tester le brunch dominical ? C’est bibi !

> Bibi Bistrot, au 80 rue des Halles. Ouvert du mardi au samedi, de 9 h à 20 h et le dimanche de 10 h à 15 h. Sur place ou à emporter. Contacts : 09 87 18 78 78 ou sur Facebook.
> Tarifs : entrée de 3,50 à 4,50 € ; plat de 7 € à 10,50 € ; desserts de 3,50 à 5 €. Formules à 8,50 € ou 12,50 €. Brunch à 18, 90 €.

On a testé la Guinguette de Rochecorbon

La saison des guinguettes est bientôt terminée. On en a profité pour tester celle de Rochecorbon. Du moins, son restaurant. Vous nous connaissez…

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A Tours, on a un monstre (immobile) et un éléphant (empaillé). On a aussi l’une des plus grandes guinguettes de France. Ok, elle n’est pas tout à fait à Tours, puisqu’elle est à Rochecorbon mais ça reste dans la famille. Quand elle a ouvert il y a 20 ans, elle offrait 30 couverts au bord de l’eau. Aujourd’hui, impossible d’y dîner sans avoir réservé.

Le décor nous met tout de suite dans l’ambiance : tables de bois, nappes à pois, grappes de glycine… La spécialité de la maison, c’est le poisson à la plancha et la viande grillée, les frites sont maison et l’andouillette trône à la carte. La carte des vins affiche 100 % de local.

Pour se mettre en bouche, on se partage un chinon rosé, une assiette de petites fritures et une ardoise de la mer : saumon fumé, terrine, rillettes de thon… Suivent les grandes salades, qui tiennent leur promesse : parmi les quatre convives, aucun n’a la place pour avaler un dessert ! Les plats sont simples mais frais et copieux, parfaits pour un dîner entre copains ou en famille, l’addition reste sage. Mention spéciale à la serveuse, souriante et hyper efficace : malgré le nombre de clients, le service est rapide.

On peut aussi s’installer tout au bord de la Loire pour boire un verre les yeux dans l’eau ou venir danser à partir de 19 heures. Salsa, rock, rétro, années 80… le thème varie chaque soir mais le mot d’ordre reste le même : sortez les jupes qui tournent, les talons et les chaussures bien cirées !

> Guinguette de Rochecorbon, quai de la Loire. Ouvert du 1er Mai au 23 Septembre, de 11 h 30 à minuit. Réservations au 02 47 52 54 87.
> Grandes salades : de 11 à 14 €, plats de 14 à 22 €.

Restaurant : On a testé le 5 G

Le 5 G est installé avenue de Grammont, à deux pas de l’arrêt de tramway. Tmv y a fait un tour…

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C ’est grâce à un petit mail que la rédac est venue poser ses pieds sous la table du 5 G. Une lectrice nous parlait de ce steakhouse idéalement situé (place Jean-Jaurès et arrêt de tramway à quelques mètres) qui, d’après ses dires, était un sympathique restaurant.

L’envie de viande qui nous tenaillait ce jour-là, couplée au joli temps, nous a poussés vers sa terrasse ensoleillée…
Ce mercredi, l’accueil fut bien agréable, entre la bonhomie du patron et un service rapide, à l’écoute, attentionné sans être envahissant.

Au menu, le 5 G fait évidemment la part belle à « la barbaque » et propose notamment des pièces entre 150 g (pour le steak) et 300 g (pour l’entrecôte), voire 320 à 350 g pour la plancha 3 morceaux. La carte relativement simple permet aussi de tester des burgers au pain artisanal, des classiques aux plus originaux comme le Sud Ouest avec son canard, confiture de figue et chèvre, ou encore l’Indien avec ses fines tranches de poulet sauce curry, sans oublier le Vegge pour les végétariens.

Quant à nous, ce sera plutôt le pavé de rumsteck de 200 g ! La viande, tendre et bien cuite (on a fait les fines bouches en demandant à point…), était de qualité et suffisamment épaisse. D’après l’équipe, le 5 G se fournit à Tours-Nord « et n’est jamais déçu ». Le plat était accompagné d’une sauce au poivre plutôt relevée qui se mariait bien avec le rumsteck, ainsi que d’une part de salade et de haricots verts (le tout pour 15,80 €).

Au 5 G, on y mange donc convenablement pour pas trop cher, dans l’esprit brasserie du midi.

> Le 5 G, 5 avenue de Grammont à Tours. Ouvert du lundi au samedi. Contact : 02 47 20 58 48 ou contact@le5gtours.fr ou facebook.com/5gtours

> Tarifs : burgers de 9,60 à 13,80 € (plus cher si double steak), viandes à la carte de 10,80 € à 21 €, grandes salades à 11,90 €. Formule midi à 10 €. Possibilité de menu du jour ou menu enfant.

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Rue du Commerce, on a testé Taste

Vous êtes forcément passés devant en allant place Plumereau : chez Taste, on peut manger sur place ou à emporter. Verdict !

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À emporter ? C’est pour aller en bord de Loire ! » Mathieu Meterreau ne croit pas si bien dire, en cinq minutes à pied vous pouvez déguster un de ses nombreux plats préparés (fait maison) au bord de l’eau.

Il y a trois ans, il a repris avec Julien Chassonnery (ancien chef de l’Embellie) ce restaurant qui proposait déjà des plats rapides, sains et à un budget correct. Ils ont modifié quelques recettes mais ont gardé le concept. « On a retiré le surimi de la salade de perles pour le remplacer par du saumon et du fromage frais et on a ajouté le clafoutis au potiron, oignons confits, noisettes et châtaignes », illustre Mathieu Meterreau.

Chez Taste, 55 rue du commerce, on trouve donc de quoi se faire un pique-nique clé en main – même si on peut s’installer à l’étage du restaurant ou en terrasse. Un sandwich au pastrami, des oeufs mimosas ou un plat du jour plus copieux, il y a l’embarras du choix. Ce jour-là : sauté de dinde façon basquaise et riz basmati ; ou tortellinis aux cinq fromages à la bolognaise.
Notre pause déjeuner ensoleillée s’est elle composée d’une légère salade de graines et légumes (4,50 €) et d’une part de comté et de Sainte-Maure de L’affineur (2,90 €). Les desserts sont généreux. On a apprécié le crumble pomme et rhubarbe (2,70 €) et on aurait bien goûté au blanc-manger.

La carte n’évolue pas beaucoup, mais les plats du jour changent au fil des saisons. « Nous réalisons tout dans notre laboratoire à Tours-nord et nous travaillons avec des producteurs locaux », précise le co-gérant avec sa bonne humeur habituelle. Et très bientôt, les gaspachos remplaceront les soupes. Ça sent l’été !

> Taste, 55, rue du Commerce, Tours. Sur place ou à emporter, salade, sandwichs, plat du jour, quiches, desserts, café à la carte. Service de traiteur.
> Réservations au 02 47 88 09 21. Ouvert du lundi au vendredi, 10 h 30 à 21 h. Page Facebook

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Coin de tranquillité à Brunch et Goût Thé

C’est un salon de thé tranquille et paisible, à deux pas de la rue Nationale. On y boit le thé, évidemment, mais on peut aussi y déjeuner !

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Qu’elle est jolie, cette salle de Brunch et Goût Thé ! L’établissement a opté pour des tons verts, conférant à l’ensemble un esprit champêtre et printanier qui colle à merveille avec le calme paisible du lieu. Un grand miroir aère l’espace et donne de la profondeur à ce petit coin de tranquillité.
Au fond, la déco et l’ambiance à l’ancienne donnent un charme désuet pas désagréable. Un havre de paix, situé dans une rue peu passante… où l’on a bien envie d’y déjeuner !

Si Brunch et Goût Thé est — comme son nom l’indique — un salon de thé, il est possible de s’y arrêter le midi pour un repas. Ce jour-là, la carte proposait notamment un velouté de petit pois ou encore un cake maison au poulet, fourme d’Ambert et noix. Pour nous, ce sera une des salades composées qui nous fait de l’oeil.
Portant des prénoms féminins (il y a eu la salade Emma ou la Olga), elles sont élégantes et joliment présentées. Notre « Manon » était pleine de saveur et tout en fraîcheur grâce à un mélange d’avocat, de tranches de magret, de tomates et champignons, ainsi que deux triangles de fourme d’Ambert pour finir de chatouiller le palais.

Une agréable surprise qui suit une carte appétissante, légère mais idéale si l’on veut surveiller sa ligne. Il est évidemment aussi possible de se régaler avec un choix impressionnant de thés (Casablanca, lune rouge, bouddha bleu, iskandar…) ou de bruncher ! Dernier petit conseil : n’oubliez pas de réserver entre midi. Le salon a visiblement un grand nombre d’habitué(e)s !

> 19 rue Jules-Favre à Tours. Ouvert du mardi au samedi, de 9 h à 19 h. Contact : 02 47 60 98 46 ou facebook.com/BrunchEtGoutThe
> Salades composées à 9,90 € ; dessert à 3,90 €. Thés 3,90 € environ. Formule petit-déjeuner à 8,50 €. En semaine, petit brunch jusqu’à 11 h (14 €) et grand brunch certains dimanches.

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Le Bistrot d’Odile : piano, musique et bons plats

Ouvert en février 2018, Le Bistrot d’Odile propose une sympathique carte des « recettes oubliées » et n’oublie pas de parsemer le tout de… musique !

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On appelle ça un endroit chaleureux… Le maîtremot au Bistrot d’Odile, c’est convivialité. Pour s’en convaincre, il suffit de venir le vendredi ou le samedi soir. C’est là qu’Odile, la maîtresse des lieux et chanteuse, se rappelle ses premières amours en jouant du piano en plein resto. « Pour l’ambiance et pour que les gens se mettent à chanter », sourit-elle. Partitions et livrets de chants sont d’ailleurs disposés à côté du comptoir.
De la musique pour remplir les oreilles, pendant que les chouettes assiettes rempliront l’estomac.

Ici, c’est cuisine tradi au menu, avec un excellent rapport qualité-prix. Odile a concocté une jolie carte, où les « recettes oubliées » sont à l’honneur. Du gratin d’andouillette au Vouvray au tartare de daurade à la grenade, en passant par l’oeuf meurette ou le mythique Paris-Brest.
À tmv, on avait lu que le chef de l’établissement, le Tourangeau Benoît Sanchez, était un passionné de la création de burgers. Alors, va pour Le Roi Rose, un burger avec porc confit 6 heures dans la bière, cheddar, confit d’échalotes et une délicieuse sauce barbecue maison qui assaisonne le tout. Une création aussi originale que savoureuse, faite maison comme le pain buns et les frites qui l’accompagnent.
Le plat, copieux (la taille du burger est impressionnante !), était accompagné d’un verre de chinon (la carte est exclusivement composée de vins de Loire).

On ressort avec l’impression d’avoir mangé entouré d’amis comme à la maison (en mieux !)… et en jetant un dernier coup d’oeil au piano qui nous attend un de ces soirs. Histoire de pousser la chansonnette pour digérer.

> Le Bistrot d’Odile, 64 rue Colbert. Ouvert du mardi au samedi midi. Et le vendredi et samedi soir. Contact : 02 47 39 13 96 ou sur Facebook.

> Formule du midi à 15 €, plat du jour 9,50 €. À la carte, 5,20 € l’entrée ; de 10 à 12,50 € pour les plats.

Un petit tour chez Ted’s Hot Dog

A deux pas de la place Plum’ se trouve Ted’s Hot Dog. Vous l’aurez deviné, ici, le hot dog est roi. Voilà la chronique resto de la semaine !

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Notre petit Jalapenos (petit secret : nous avons aussi testé les nachos et leur cheddar fondu.)

Tours a-t-elle son QG du hot dog ? Spoiler : oui.
Voilà. L’article pourrait se terminer là, mais on nous souffle dans l’oreillette qu’il reste une demi-page à remplir.

Ted’s Hot Dog a donc ouvert à deux pas de la place Plum’ le 1er février. L’hôte des lieux s’appelle Teddy Baulu. Ted met à l’aise de suite. Un petit tutoiement, un sourire large comme un paquebot et une motivation qu’on jalouse en cette fin de semaine. À 27 ans, il a voulu lancer le premier resto de Tours où le hot dog est roi : « Je me suis donc autofinancé, j’ai passé quelques nuits blanches, puis j’ai tout fait à la main pour la déco », retrace cet ancien pilote motocross, montrant la table en chêne découpé et l’avion en ferraille au-dessus de nos têtes.

Pour le reste, il tenait à proposer des produits frais, s’écartant de l’image d’Epinal du hot dog sec et maigrichon des stades. Ici, c’est du costaud rempli ras la saucisse.
On s’est donc délecté d’un Jalapenos : cheddar fondu, bacon de dinde, le tout recouvert de petits cornichons, moutarde au miel et sauce un poil pimentée. On peut même choisir son pain (pour nous, un gratiné) du meilleur ouvrier de France. La saucisse, elle, est parfaitement travaillée : à la volaille, ronde, douce, qui ne s’éventre pas et surtout, pas grasse. « J’ai fait importer une machine spéciale des États- Unis, le Roller Grill. Les saucisses y tournent en continu et la cuisson est idéale. »

C’est donc une bien belle surprise : Ted’s Hot Dog, outre son très sympathique propriétaire, possède de réelles qualités et une carte appétissante (hot dog à la choucroute, à la raclette ou encore sauce relish). Miam !

> 27 rue Constantine. Contact : 06 85 80 30 45 ou sur Facebook. Horaires hiver : du mardi au dimanche, 11 h 30 – 15 h et 17 h – 1 h 30. Horaires été : 7 /7, de 11 h 30 à 2 h.
> Hot dog seul de 4 à 6,50 €. Menu (hot dog classic + nachos + boisson) à 7 €.

On a testé le Tia Gourmet

Vous êtes sûrement passé devant : situé rue des Halles, l’immense Tia Gourmet propose épicerie fine, cave à vin et… espace restauration que l’on a bien sûr testé.

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Mais où est-on ? C’est un peu l’impression qu’on ressent quand on passe la porte vitrée automatique de Tia Gourmet, situé à deux pas de la basilique Saint-Martin. Un immense mur végétalisé dans l’entrée, une cave à vin au sous-sol, un salon de thé au-dessus et des étagères remplies de produits d’épicerie fine, de produits asiatiques ou encore de thé, d’huile ou de céréales bio en vrac.
Dans un autre recoin des 450 m2 de cet ancien magasin de prêt-à-porter, des frigos remplis de bols en plastiques : saumon et riz basmati, bò bun, poulet au caramel, sushis, perles de coco ou de tapioca…

Rien n’excède 10 € dans ces plats asiatiques à emporter ou à déguster sur place. On peut aussi choisir parmi une large gamme de bières du monde.
Après mon passage en caisse, je m’installe dans un des confortables fauteuils colorés du restaurant en attendant que le serveur réchauffe au micro-ondes mon poulet au basilic. Il me servira une dizaine de minutes plus tard sur un petit plateau avec mon dessert et ma boisson, le tout pour 19,75 €. Image8

C’est chaud et bien épicé, comme les plats du Mao, place Jean-Jaurès. Normal, parmi les associés de Tia Gourmet, deux font partie de la restauration et viennent de ce restaurant, un vient de la grande distribution et le dernier est issu du commerce. Les plats sont préparés le matin par une équipe de cuisiniers située dans un laboratoire en centre-ville.

La dizaine de plats à la carte varie ponctuellement mais les propositions devraient évoluer au fil des saisons. Les spécialités italiennes, portugaises ou africaines pourraient s’inscrire aussi au menu, pour une offre ouverte sur le monde entier.

> Tia Gourmet, 73 rue des Halles, Tours. Ouvert du mardi au jeudi, de 10 h à 19 h et du vendredi au samedi de 10 h à 19 h 30. Réservations au 02 47 64 85 25.
> Plat à moins de 10 €, dessert et boisson à 4 € en moyenne, sur place ou à emporter.

La Suite : du nouveau avenue Grammont

Le haut de l’avenue Grammont va-t-elle reprendre un peu de couleurs ? Un nouveau restaurant a ouvert à côté du Pym’s : il s’agit de La Suite qui remplace l’ancienne Casa Nostra.

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Cela faisait 5 ans que les locaux de l’ancienne pizzeria La Casa Nostra attendaient un repreneur. Sa fermeture avait plombé un peu plus le haut d’avenue Grammont souffrant déjà de son manque de commerces et de restauration.

Mais Serge Partouche, patron de la boîte de nuit Le Pym’s, s’est décidé à relancer la machine en ouvrant les portes de La Suite.
Depuis mi-décembre, au 166 avenue de Grammont, il faut donc compter sur ce petit nouveau… pas si petit ! Car de l’ex-établissement qu’il remplace, La Suite a gardé son immense espace. La salle est aérée et vaste, sentiment renforcé par les grandes fenêtres qui éclairent amplement le tout.

Côté déco, La Suite joue la simplicité : chaises en résine tressée, murs au tons chaleureux et rideaux rouges pour habiller l’ensemble. Même si — ouverture récente oblige — l’équipe est encore en rodage, l’accueil est des plus aimables (le jour de notre visite, le service était remarquable). À la carte, les burgers nous font de l’oeil, entre le Pym’s au foie gras et compotée d’oignons rouges, et l’Écossais garni de son pavé de saumon bio. Mais notre dévolu se jette finalement sur le pavé de bœuf de Montbéliard (17 €).
Verdict : une bonne pièce de viande, quoiqu’un poil trop cuite à notre goût (mais rien de très grave) et idéalement assaisonnée avec sa sauce au poivre. L’accompagnement, entre salade de jeunes pousses et pommes sautées en persillade, se marie avec justesse !

Gérée par le chef de L’Odéon Olivier Imbert, La Suite démarre donc bien et a, en plus, une tonne d’idées et de projets dans sa besace. En clair, une bouffée d’air frais au paysage et un coup de fouet bienvenu dans un coin de Tours qui manquait clairement de vie.

> 166 avenue de Grammont à Tours. Ouvert les midis du lundi au vendredi, ainsi que les jeudis-vendredis-samedis soirs. Contact : 09 50 78 31 59.
> Plat du jour à 13 €. Et de 15 à 24 € à la carte.

Restaurant : Le B, testé par l’EPJT !

Toujours dans le cadre de la semaine spéciale EPJT, les étudiants de l’Ecole de journalisme s’occupent de la chronique resto avec, aujourd’hui, Le B ! #EPJTMV

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Du frais au prix de l’industriel, c’est par ce slogan que le restaurant B vous invite à découvrir sa carte, dans la zone industrielle du Menneton, au bord du Cher. Le choix est difficile : des salades, des woks, mais surtout une dizaine de burgers qui se veulent raffinés et composés à partir de produits frais.

Le menu à 14,90 € propose un burger, des frites, un dessert et un soda. Le tout nous est apporté en même temps en une dizaine de minutes, sur un plateau, comme au self. Les frites sont servies dans un petit panier, le burger présenté dans une grande assiette carrée.
Nous avons opté pour un Italien, avec une escalope panée, une tranche de bœuf, du pesto et de la mozzarella. Le chef conseille lui le Carnivore, un burger pour les gros mangeurs avec un bon steak haché et du fromage à raclette !

On ne va pas se le cacher non plus : le goût est là mais on n’est pas totalement emballé par notre burger italien… Rien à dire sur la fraîcheur mais il manque ce « p’tit quelque chose » pour rendre ce burger vraiment exceptionnel. Un autre collègue, qui a pris un burger plus classique avec du cheddar, est satisfait de son plat. O

uvert il y a un an, le B est le deuxième restaurant des propriétaires du restaurant-discothèque le New 80, basé à Saint-Pierre des Corps. Le B leur permet de se consacrer à la cuisine dans un cadre sobre et lumineux. Le décor est simple mais on s’y sent bien, on n’étouffe pas. Le soir, les plateaux sont remplacés par des sets de table et l’ambiance du restaurant se veut plus conviviale. Une adresse à retenir dans une zone où l’on trouve peu de restaurants !

François Breton

>Le B, 5 rue du Champ de Tir, Tours. Menu burger, boissons sans alcool et dessert à 14,90 €. Plat du jour le midi. 
> Ouvert du lundi au dimanche, de 12 h à 14 h 30, puis de 19 h à 22 h 30. Fermé le dimanche midi. Tél. 02 47 65 08 16.

Gusto : le bon goût de l’Italie

La rédaction a décidé de tester le restaurant Gusto, à Tours. Embarquez pour l’Italie mais… n’oubliez pas de réserver !

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Dès le premier contact avec le restaurant Gusto, on s’envole vers l’Italie. « Pour due (deux – NDRL) personnes ? », demande le chef Cristiano originaire des Pouilles, région située au sud-est de l’Italie. Ouvert depuis le 20 septembre, ce nouveau bar-restaurant récolte déjà les fruits du bouche à oreille et il vaut mieux réserver sa table.

Avec Ingrid, ils peuvent servir une cinquantaine de personnes en une soirée, dans le respect de l’hospitalité italienne et « en laissant le temps à chacun de profiter du moment », précise Ingrid, originaire de Tours. À deux pas de la place Plumereau, dans la rue de la Rôtisserie, l’établissement a organisé l’espace en fonction de ses deux activités.
L’avant est davantage destiné à boire un verre autour d’une « plancha » de fromages ou de charcuterie (11,90 € par personne) ; et l’arrière, permet de déguster les spécialités de Cristiano en admirant l’une des 200 photos dédicacées de stars. Le menu présente les « antipasti » (entrées), des spécialités des Pouilles comme la « burrata » un fromage italien fait à partir de mozarella ou la « frisella » dit aussi « pain des Croisés ».

Il y a aussi bien sûr des « pasta » confectionnées maison tout comme la sauce pesto aux amandes, ou les « carne » (viandes) dont le veau à l’huile de truffe blanche. Pour terminer, les « dolci » (desserts), parmi lesquels, le traditionnel tiramisu ou le café affogato, servi chaud sur de la glace.

Et dans tout ce qu’ils font, « il gusto », le goût, est bien là. « Les produits avec lesquels on cuisine, les vins, la bière viennent d’Italie, beaucoup des Pouilles, sauf le jambon de Parme de Felino », explique Ingrid qui, elle aussi, peut tenir la conversation en italien.

> Gusto, 10 rue de la Rôtisserie à Tours.
> Restaurant et bar ouvert du lundi au samedi, midi et soir, jusqu’à 2 h. Menu du midi en semaine, pasta (pâtes) e dolce (dessert) à 15, 90 € ou menus à trois plats à 25,90 € ou à 29,90 €. Réservations au 09 73 25 30 12.

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La Petite Cuisine : sous vos yeux

A la Petite Cuisine, Marie cuisine et prépare les plats sous vos yeux. Petit détour par la rue Voltaire pour notre chronique restaurant de la semaine.

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On connaissait la Petite Cuisine de Marie, nichée rue Berthelot, juste en face de la CCI comme une des adresses les plus attachantes de Tours. La même Marie nous revient, après quelques mois de fermeture, dans un nouveau lieu à quelques mètres de là, 45 rue Voltaire, mais sous la même enseigne.

Le concept est le même : la dame fait la cuisine devant tout le monde, à la demande et avec un sourire qui met en appétit. Pour les clients, une grande table où des convives qui ne se connaissent pas forcément peuvent prendre place ensemble. Mais, dans ce nouveau lieu qui frappe par son espace et sa déco à la fois moderne et hyper classe, Marie a ajouté des tables plus intimes, pour des déjeuners en têteà- tête. Elle a aussi aménagé un petit salon avec des fauteuils super confortables pour attendre l’arrivée de votre tablée.

Puisque l’on parle déco, prenez le temps de jeter un coup d’oeil aux dessins aux murs. Ils sont d’Aurélia V., une artiste tourangelle aux influences littéraires et mythologiques : nous, on adore ! À noter qu’il est également possible de manger au bar, et que l’on a, alors, une vue imprenable sur la cuisine et sa cuisinière qui s’affaire. L’occasion de glaner quelques petits secrets de fabrication.
Pour ce qui est de l’assiette, soyons clairs, il faut choisir la formule. Pour 18 €, nous avons eu une petite soupe, une petite salade et un plat, un repas peu organisé à la mode japonaise, mais avec des saveurs occidentales et très joliment présenté.
N’ayez pas peur de vous abandonner aux choix de Marie : tout est frais, tout est sain et tout est bon. Et, pour deux euros de plus, vous avez même le verre de vin qui va bien. Une vraie pause au déjeuner !

> 45, rue Voltaire. Ouvert du lundi au Vendredi. Contact : 02 47 61 30 92 ou la Petite Cuisine sur Facebook. 
> Formule : 18 €. Plat seul : 15 €.

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La Casa Juna : voyage en Italie

Récemment installé place du Grand Marché, la Casa Juna est aux couleurs de l’Italie. Au menu, pizzas (dont certaines originales !), bruschettas, pâtes et assiettes de charcuterie. Miam !

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L’équipe de la Casa Juna possède une humilité qui force le respect et qui fait plaisir à voir. Travailleurs, avec l’envie de bien faire et réussir, Julie Gourdet, Nathalie Braure et Franck Tison tiennent avec amour ce nouvel établissement, petite gourmandise au parfum italien.

Outre les bruschettas et les pâtes, la Casa Juna est spécialisée dans les pizzas, cuites au feu de bois, cuisinées avec des produits locaux via des producteurs du coin. Du fait-maison, de l’artisanal.
On pourrait citer en exemple la pizza Juna, avec sa crème fraîche, ses rillons, ses amandes effilochées et son Sainte-Maure de Touraine. Parce que oui, même si elle propose aussi des classiques, la Casa Juna se distingue avec ses créations. Notre choix s’est porté sur la Dalida, une vraie surprise. Sur un lit de mozzarella, on y retrouve de jolies tagliatelles de courgettes rajoutant une plus-value à la présentation, mais aussi de l’aneth, un petit nid de crème fraîche citronnée au centre de la pizza et… de l’espadon fumé !

Aussi original que délicieux, d’autant que la pâte (« préparée sur place également », précise le chef !) est fine et légèrement croustillante, et la garniture relativement copieuse. « Il est vrai qu’on cherche à proposer des pizzas différentes et travailler sur le volume », rapportent Julie et Franck, deux hôtes impeccables, d’une gentillesse remarquable.

Côté déco, le ristorante joue la carte des murs blancs et épurés, sur lesquels s’affiche une grande oeuvre pop colorée, signée du talentueux graffeur Kevin Le Gall. La Casa Juna, qui possède deux salles et bientôt une terrasse, donne désormais rendez-vous aux amoureux de l’Italie. Buon appetito !

A.G.

> 18 place du Grand Marché. Ouvert 7 jours sur 7. Contact : 02 47 26 75 24 ou Casa Juna sur Facebook.
> Pizzas de 11 à 13,50 €, bruschettas à 9,50 €, salades à 13 €…

On a testé le Casse-Cailloux

Depuis cet été, le Casse-Cailloux, l’établissement situé rue Jehan-Fouquet, a un nouveau propriétaire.

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En reprenant le Casse-Cailloux cet été, Mathieu Laurendeau et son épouse Élodie s’attaquaient à un gros défi. Mais avec douceur, énergie, et professionnalisme, le jeune couple a réussi à poser ses marques et à convaincre les habitués que le changement était aussi porteur de jolies surprises. Le nom est resté, l’esprit resto de quartier aussi mais la salle a été réchauffée de quelques cadres et d’un grand miroir ; une belle collection de vinyles témoigne d’un intérêt certain des nouveaux propriétaires pour le rock.

L’ardoise est toujours réduite, avec trois ou quatre propositions d’entrées, de plats et de desserts et change au gré des arrivages et de l’envie de Mathieu. Dans l’assiette, des produits frais et des classiques saupoudrés d’un brin de fantaisie : le chef proposait ce midi-là de la beuchelle (on a passé notre tour) et de la terrine de cerf (nettement plus originale que la version au sanglier) qui a séduit notre comparse.
On a failli craquer pour le velouté de cèpes aux éclats de châtaignes mais on a finalement choisi les conchiglionis farcis au céleri et au crabe, dont la fraîcheur nous a conquis.

Côté plat, on a opté pour le T-bone de veau et ses petits légumes de saison, cuit et assaisonné à la perfection. La patronne nous a très gentiment expliqué l’origine de ce nom mystérieux mais on ne vous le dira pas, haha. Mention spéciale pour les desserts : notre co-testeur a savouré un sablé aux myrtilles et au chocolat et nous, on est prêt à revenir juste pour la brioche perdue. Et pour le sourire de la patronne. Et parce que la salle est cosy. Bref, on reviendra (en fait, on y est déjà retourné, héhé). Un seul regret : l’absence de formule midi à prix plus réduit, qui permettrait d’y passer plus souvent.

Elisabeth Segard 

> 26 rue Jehan Fouquet, Tours. Formule 2 plats à 26 €, 3 plats à 31 €, 4 plats à 37 €. Ouvert à 12 h et 19 h 30 tous les jours, sauf le mercredi midi, samedi soir et dimanche.
> Réservations au 02 47 61 60 64.

On a fait un tour Chez Gaster

Auparavant, il y avait Les Blancs Manteaux. Désormais, il faut compter sur l’établissement Chez Gaster. De sympathiques menus et une très jolie carte des vins !

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Il n’a même pas un mois, mais a déjà fait ses preuves. Lui, c’est Chez Gaster, un tout nouveau-venu (depuis début octobre) installé au début de la rue Colbert.

Des Blancs Manteaux, l’ancien établissement qui siégeait ici auparavant, Chez Gaster n’en a gardé que son cadre intimiste avec quelques tables. La petite salle a, elle, été entièrement refaite. Avec ses poutres et ses murs blancs, l’ensemble est simple et chaleureux, mais c’est l’assiette qui nous intéresse évidemment.

Aux commandes, on trouve notamment Robin Pasquier. Le jeune chef voulait revenir dans sa Touraine natale. En ouvrant Chez Gaster, il a visiblement voulu axer sa cuisine sur la simplicité, tout en privilégiant les circuits courts. Disons-le tout de go, ce sont de très bons produits que l’on trouve ici. Pour une entrée en matière, l’excellent velouté a visé juste avec ses légumes de saison, l’ensemble étant relevé par une légère touche pimentée.
En plat principal, notre dévolu s’est porté sur le gigot d’agneau rôti au cumin et sa purée de légumes (la viande, goutue et succulente, fond sous le couteau et dans la bouche !). Un menu qui se mariait parfaitement avec le verre de Cotes du ventoux de chez Usseglio proposé.

Car, amateurs de bons nectars, réjouissez-vous : Chez Gaster propose une sublime carte des vins, entre une référence espagnole, un Cheverny Les Carteries, en passant par des grands crus, style Chassagne Montrachet.  « Nous vous invitons avec une seule idée en tête : vous faire plaisir », est-il écrit sur la page Facebook du restaurant. Sur ce point, nous n’allons effectivement pas le contredire !

> Chez Gaster, 27 rue Colbert à Tours. Fermé le mardi et le mercredi midi. Ouvert le mercredi soir et du jeudi au lundi, midi et soir. Contact : 02 47 05 79 63 ou sur Facebook
> Tarifs : menu du midi à 15 € (2 plats) ou 18 € (3 plats). Possibilité de prendre à la carte. 

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Un petit répit à l’Accalmie

Caché rue de la Grosse Tour, l’établissement L’Accalmie est une jolie table à découvrir rapidement !

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Après L’Embellie, voici venu le temps de L’Accalmie. Le petit restaurant de la place Plum’ a ouvert en juillet une deuxième adresse. On ne tombe pas dessus par hasard et c’est dommage : cachée au milieu de la rue de la Grosse Tour, L’Accalmie (et sa jolie salle et sa terrasse tranquille) mérite d’être connue. Aux fourneaux, c’est une petite équipe et un jeune chef, Maxime, qui a fait ses preuves à L’Embellie. La carte d’automne est attirante mais pressés par le temps, nous choisissons la formule du midi à 16 euros.

Belle surprise : c’est l’un des meilleurs rapports qualité- prix de la ville. En entrée, nous goûtons une salade de quinoa et de fruits de mer , savoureuse et légère. Mine de rien, elle nourrit son homme. Le suprême de pintade qui suit, drapé dans une mousseline d’écrevisses, nous épate.
Parfaitement cuite, la volaille fondante est accompagnée de gnocchis et de petits légumes de saison ; le plat est aussi copieux que goûtu. On se force presque pour attaquer le dessert mais ç’eut été dommage de s’en priver : un entremets à la mousse d’amande, avec un cœur d’abricot, relevé d’une pointe de kirsch.

Bref, une cuisine fine, sans être prétentieuse. La décoration, colorée et moderne, met en valeur les murs en pierre et le service, souriant, bien coordonné, attentif sans être pesant, est parfait.
En partant, on n’a qu’une envie : revenir. Et un peu honte d’avoir dû déguster un pareil menu l’oeil sur la montre.

> 10, rue de la Grosse Tour, entre la place de la Victoire et les Halles, à Tours. Ouvert à midi et 19 h. Fermé le samedi midi, le dimanche et le mercredi.
> Réservation au 02 47 39 24 83. Contact : facebook.com/laccalmie.restaurant

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Embarquons pour l’Embarcadère !

L’Embarcadère (qu’on écrit en fait « 3mbarcadère ») est une sympathique table sur les quais de la Loire. Tmv y a fait un petit tour.

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Authentique et chaleureuse. Deux adjectifs pour qualifier la cuisine du chef de l’3mbarcadère (non, il n’y a pas de fautes, cela s’écrit bien avec un 3 !), qui n’a de marin que le nom. Jean-Christophe Albouy est plus attaché aux valeurs du rugby qu’à la navigation, même s’il est installé en face du ponton des croisières Naviloire depuis 21 ans.
Le Toulousain et sa femme tourangelle Nathalie ont gardé dans son jus le cadre rustique du restaurant : poutres apparentes, crépis blanc et mobilier en bois massif. À l’extérieur, le jardin offre un cadre plus moderne et cosy (surtout l’été !).

Une fois sa bouteille choisie soi-même dans la cave du restaurant, place à la dégustation. Le midi, pour 16 €, on se laisse tenter par la formule complète de l’entrée au dessert. Soit un euro de plus que pour le menu comprenant deux plats.

Ce jour-là, le chef nous invite à une promenade en forêt. Pour commencer, un velouté de légumes « retour du marché » avec sa crème de panais au siphon, un sauté de veau aux saveurs d’automne pour continuer, accompagné de champignons aux quatre épices et une crème de poires tapées.
Et pour terminer, un sablé de fraises mara des bois. C’est simple, mais goûteux et surtout copieux. Ici, beaucoup de produits locaux et transformés sur place comme les rillons et les rillettes. Les cucurbitacées et légumes oubliés sont achetés bio à la Ville-aux-Dames, les épices viennent de Terre Exotique, dont la boutique est située à quelques mètres de là et les fromages viennent du stand du M.O.F. Rodolphe Le Meunier aux halles. Quant à la recette du sablé sans œufs, elle a été livrée au chef par Robert Dause, pâtissier émérite qui a passé la main à Nicolas Léger.

Pour les partageurs, il est aussi possible de prendre un canard de la famille Burgaud. Moment convivialité recherché.

P.P.

> 52 quai de la Loire, Rochecorbon. Ouvert tous les jours, midi et soir jusqu’au 1er octobre. Fermé le dimanche à partir du 8 octobre pour tout l’hiver.
> Réservation au 02 47 52 80 90. Site : restaurantdelembarcadere.fr

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L’Atelier Lebeau : entre bistrot et gastronomie

On a testé l’Atelier Lebeau, installé aux Halles. L’établissement a ouvert en mars dernier.

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Profitons encore des derniers rayons de soleil de l’été pour s’asseoir à la terrasse de ce bistrot. Alors que le marché des Halles se termine, le bistrot de Guillaume Belloin accueille les gourmands affamés. Ouvert le 30 mars dernier, le restaurant est décoré de fauteuils d’inspiration scandinave, de lustres et de luminaires rétro, qui donnent un côté chic à ce lieu où se croisent des familles, des femmes et des hommes d’affaires.

À peine installés, la serveuse nous apporte des amuse-bouches pour nous faire patienter. Tartinade de thon, fines tranches de frites et de feuilletés (un peu sec) sont appréciés.
Quelques plats sont à la carte, mais le bistrot fonctionne surtout au menu, dont les prix peuvent varier selon la période de l’année et les réservations. Ce jour-là, le menu plat et dessert s’élevait à 22,50 €. Les cuisiniers revisitent les plats du bistrot s’approchant de la gastronomie. En entrée, bocal de terrine de campagne marbrée au foie gras et sa salade au vinaigre de truffe.

J’opte directement pour le plat, un filet de rouget et dos de cabillaud, sur son coulis de poivrons et de chorizo au paprika, avec un bol de purée en accompagnement. Du rouge, du blanc, du vert égayent mon assiette qui révèle d’agréables saveurs et une jolie quantité de poisson. La soupe froide andalouse est revisitée en dessert avec un mélange de rhubarbe, fraise et ananas poêlé, qui ne manque pas d’acidité. Plus classique, un riz au lait à l’ancienne et vanille bourbon se marie avec finesse à la confiture de figues violettes. Le bistrot possède également une vinothèque de quelque 80 vins différents, à goûter au bistrot et à emporter chez soi. En dehors d’un service un poil long ce jour-là, l’Atelier Lebeau tient ses promesses.

P.P.

> L’atelier Lebeau, 1 bis, place Gaston-Paillhou à Tours. Ouvert du mardi au samedi, service du midi et du soir. Tél. 02 47 37 03 13.

Les Halles fêtent leur anniv’ : service unique

Petit changement exceptionnel dans notre rubrique resto de la semaine : cette fois, on a testé en avant-première le menu unique que proposeront les Halles de Tours pour leur anniversaire, le 17 septembre. Dépêchez-vous, les places partent vite !

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Franchement, c’est le bon plan de l’année. Mais il ne va pas falloir se rater (ni trop s’y habituer), parce que c’est un resto qui ne vivra que le temps d’un service, le dimanche 17 septembre, pour le déjeuner.

Ce jour-là, les Halles de Tours fêteront leurs 150 ans (dans le cadre, aussi, du festival Tours et ses Francos Gourmandes) et, pour que la fête soit belle et surtout bien partagée, les commerçants du lieu ont décidé de proposer aux Tourangeaux un repas gastronomique complet pour 15 € seulement (10 € pour les enfants) hors-boissons.
Le menu sera servi sur le carreau des Halles et le nombre de convives est limité à 500.

Et, comme nous sommes des petits veinards, nous avons eu l’occasion de tester les plats en avant-première. Et on n’a pas été déçus. On attaque très fort avec l’oeuf bio mollet, ses rillons de roi rose et ses champignons, une entrée à la fois ancrée dans le terroir et pleine de légèreté avec son petit espuma qui va bien. Ensuite, arrive une petite poulette de Racan et son jus servie avec un écrasé de pomme de terre (pas une purée, hein, rien à voir !). Petite fantaisie fromagère avec ce sainte-maure travaillé à la façon nougat de Tours et, pour finir, une Tourézienne aux fraises de Chouzé vraiment très… conviviale !
La crème légère a des airs de galette bourgueilloise, pour ceux qui connaissent…

C’est Henri Leclerc, le chef de la Maison des Halles qui a imaginé ce menu riche en saveurs et parfait pour un déjeuner en famille et/ou entre copains. Les vins sont en sus, mais il seront proposés au prix plancher et vu la carte, franchement, ce serait péché de s’en priver.

> La tablée des Halles, dimanche 17 septembre à partir de 12 h. 15 € (10 €/ enfant). Résa obligatoire (nombre de places limité).
> leshallesdetours.fr/150-ans-des-halles/

O’Tacos s’est installé dans le Vieux Tours

Créée il y a 10 ans à Grenoble, l’enseigne O’Tacos n’a cessé de croître jusqu’à maintenant. La franchise est désormais installée à Tours.

O'Tacos

On ne va pas se mentir : O’Tacos nous intriguait beaucoup. Créée en 2007 à Grenoble, l’enseigne a connu un développement à vitesse grand V, multipliant les ouvertures partout en France et drainant avec lui une communauté impressionnante. À Tours, la déferlante O’Tacos n’avait pas encore frappé. Puis… un art du teasing, une stratégie digitale béton, des publications sur les réseaux sociaux raflant des centaines de likes et commentaires avant même d’avoir ouvert…
Le 8 juillet, la franchise ouvrait son premier restaurant dans le Vieux Tours. Tmv a donc profité des vacances scolaires pour se poser à sa terrasse.

Passé l’accueil sympathique, on se retrouve devant un grand tableau qui décrypte le concept de la chaîne. Ici, on compose son tacos en 4 étapes : sélection de la taille (de M à XXL), de la viande (texane pepper, mayo, harissa, etc.), puis les extras payants (de l’oeuf au boursin, en passant par les lardons ou champignons).
Les choix sont multiples, mais notre estomac a opté pour une gamme spéciale avec Le Fameux : un tacos gratiné au cheddar (le sport, ce sera pour demain… !), fourré de frites (malheureusement pas faites-maison), de sauce fromagère et de viande hachée qui nous a bien calé le ventre, sans être trop bourratif.

Le résultat reste correct – il s’agit de toute façon de restauration rapide – surtout pour la jeune clientèle qu’il vise. Et boosté par des horaires XXL et des prix abordables, O’Tacos peut visiblement compter sur ses nombreux fidèles.

> O’Tacos, 19 rue de la Rôtisserie. Ouvert 7 jours sur 7, de 11 h à 23 h non-stop (sauf le vendredi et samedi jusqu’à 2 h du matin). Contact : O’Tacos Tours sur Facebook ou o-tacos.fr
> Tarifs : à partir de 5 € pour une taille M / 6 € le L / 9 € le XL et 14 € le XXL. Menu étudiant le midi à 5 € pour un tacos M + une boisson.

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Resto : [R] de Rodolphe Le Meunier

On le connaissait en tant que meilleur ouvrier de France : l’as du fromage, mister Rodolphe Le Meunier, a désormais son restaurant fort sympathique aux Halles. Verdict !

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Fromage, vous avez dit fromage ? On y va ! Si vous en êtes amoureux, c’est par ici que ça se passe : Le [R] vient en effet d’ouvrir près des Halles. On s’y rend en tout confiance : la brasserie-restaurant est gérée par Rodolphe Le Meunier. Si vous ne le connaissez pas encore, c’est le fromager star de la ville, ancien champion du monde, s’il vous plait ! Après sa boutique sous les Halles, le fromager se consacre également à la restauration.

Espace et mobilier modernes, pierres blanches sur les murs, armature grise anthracite, le décor est chaleureux et chic. On s’installe en terrasse et s’intéresse à la carte (très aguicheuse). Le personnel est sympathique et à l’écoute des clients.
On opte pour un vin blanc, et le menu plat-dessert : émincé de volaille aux champignons et Petit Trôo (fromage au lait de vache), accompagnés de légumes (purée et flan). C’est fin en bouche, la viande est tendre et les accompagnements très onctueux.

Pour les plus gourmands, des frites sont aussi proposées. On a d’ailleurs pu goûter dans l’assiette de l’autre… et on vous conseille le roulé de bœuf au comté.

Vous avez pu le remarquer, le fromage est très présent dans les plats. Et même dans les desserts ! Mais l’assiette de fromages affinés nous tente plus. Du brillat-savarin, très crémeux, de la marotte (un fromage de brebis) et un neufchâtel (un fromage de lait de vache). Pour 16,50 euros, le menu plat/dessert vaut le coup et on repart rassasié. Avec l’envie de revenir manger des desserts sucrés à base de fromage, quand on aura le ventre moins plein.

Philippine David

> Menu plat-dessert avec un verre de Quincy : 20,90 €.
> 5 place Gaston-Paillhou. Ouvert midi et soir, du lundi au samedi. Contact : 02 47 38 68 49 ou facebook.com/R.RodolpheLeMeunier.

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On a testé le resto La Cour

TMV a testé les planches-apéro faites maison du nouveau restaurant La Cour. Et c’est original !

Le restaurant La Cour propose plusieurs planches-apéro différentes.
Le restaurant La Cour propose plusieurs planches-apéro différentes.

« Venez découvrir nos planches faites maison pour l’apéro ! » Forcément, quand on a vu cette annonce et cette photo sur la page Facebook de La Cour, notre choix a été vite fait : direction place Plumereau pour découvrir le petit nouveau. La Cour remplace en effet Chez Plumereau, crêperie historique du Vieux-Tours qui était tenue par Nicole et Jeanine. Désormais, l’endroit appartient à Sophie et Antoine. Et ces deux frères et sœurs ont à cœur de redonner ses lettres de noblesse à la galette.

Installés sur la terrasse, on commence donc notre planche-apéro surprise. Surprise, car Sophie ne dévoile pas d’emblée leur composition. On s’amuse donc à reconnaître (ou pas) certaines saveurs. Une chose est sûre : c’est plutôt original ! Les galettes sont découpées en rondelle et se dévorent comme des petits tapas. Une autre est empaquetée comme un samoussa ! La qualité est là, puisqu’on se régale de ces portions qui mélangent avocat-fromage-chou rouge, ou encore d’autres faites de crudités, moutarde relevée et rillons, et d’autres farcies au fromage et crème de chorizo. La planche (voir photo), accompagnée de deux pintes de bière, nous est revenue à 24 €.

Les galettes – dont les noms ont toutes en commun la particule « cour » – proposées en restauration « sont plus classiques », comme l’indique la gérante. Qui rappelle aussi que La Cour fait ses débuts prudemment (n’oublions pas que la cuisine est minuscule !). « Mais nous avons la volonté de préparer des plats originaux. » La preuve, avec la jolie présentation des assiettes. Pour une crêpe, une galette ou simplement boire un verre, l’endroit est agréable. On espère donc fortement que La Cour entrera chez les grands.

A.G.

> Place Plumereau. Ouvert 7 jours sur 7. Restauration le midi (sauf dimanche et lundi), planches à l’apéritif. Contact : 06 78 95 18 25 ou facebook.com/lacour. tours

> Galettes de 7 à 12 €, crêpes de 2,50 à 5 €

On a testé le Hardwood Burger Bar

Installé juste avant la rue Colbert, le Hardwood Burger Bar propose une sympathique carte de… burgers bien sûr !

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Notre burger au cheddar et bacon (photo tmv)

Ses clients, il les appelle les Hardwooders ; l’endroit où il concocte ses recettes, il le nomme Hardwood Labo. Bref, vous l’avez compris : welcome to the Hardwood Burger Bar, de Morgan. Installé depuis trois mois rue Voltaire à Tours, l’établissement spécialiste du burger a déjà fait ses preuves à Montbazon.
Désormais, le sympathique Morgan veut conquérir le cœur (et l’estomac) des Tourangeaux.

Ce jeudi ensoleillé, on s’installe en terrasse et on admire la carte. Le restaurant propose des recettes classiques comme le cheeseburger ou à la sauce BBQ, mais offre aussi une gamme intéressante, allant du Garlic Burger (sauce à l’ail et champignons) et l’Habbanero (sauce pimentée mexicaine et mozza), à la spécialité maison (betterave, ananas, steak, fromage, cheddar et oeuf), sans oublier les veggie pour végétariens ! Notre choix se porte sur un burger composé d’un bacon cuit tout comme il faut, d’oignons, et d’un délicieux cheddar fondu.
Imposant par sa taille, le steak se distingue aussi par sa préparation. Car ici, « la viande est hachée sur place », s’enthousiasme Morgan. Le restaurateur, par ailleurs boulanger (« je ne vous dis pas à quelle heure je me lève ! », rigole-t-il), n’est pas peu fier de son pain.

C’est d’ailleurs le gros point fort de Hardwood Burger Bar : exquis, les buns sont préparés sur place, un peu grillés à l’intérieur pour un rendu croquant qu’on a adoré. « Je souhaite garder des prix abordables », prévient Morgan qui ne jure aussi que par le fait-maison (les frites y compris). En ouvrant à Tours, Hardwood s’est lancé un challenge. Mais les amoureux/ses de burger devraient trouver ici leur nouveau QG.

> Hardwoord Burger Bar, 18 rue Voltaire à Tours. Ouvert du mercredi au dimanche, midi et soir. Sur place ou à emporter. Contact : facebook.com/hardwoodburgerbartours ou 02 34 38 32 57.
> Burger seul de 7,50 à 9,50 € ; frites 2 à 3 €.

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L’intérieur du restaurant (photo facebook Hardwood Burger Bar)

Tahina : resto 100 % végétal

Leur credo ? « Créateur de saveurs 100 % végétales ». Tmv a testé le nouveau-venu, le Tahina !

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Amis carnivores, passez votre chemin. Ici, vous ne trouverez dans votre assiette que des légumes, des fruits et des céréales. À deux pas des Halles, des étals de bouchers et de fromagers, on trouve le restaurant Tahina ouvert au début du mois.

Ce qu’on remarque en premier, c’est la décoration. Dans le petit local, gris et vert, un mur entier est recouvert d’une fresque végétale. « J’ai souhaité créer ce restaurant pour développer une franchise de restaurants vegan en France et en Europe », explique le propriétaire Georges Ayoub. Il s’est intéressé au concept de restaurant végétal en voyant autour de lui, de plus en plus de personnes qui ne souhaitent plus manger de viande.
Originaire du Proche-Orient et ayant passé sa vie à voyager, le cuisinier a introduit des saveurs du monde et particulièrement orientales. « Tahina, c’est la crème de sésame à la base de notre cuisine », ajoute-t-il.

Sur place ou à emporter, la carte propose ainsi des sandwichs veg, mais aussi une assiette mixte plus copieuse, pour goûter à tout. De délicieux falafels et la sauce légère Tahina, une purée de carotte au gingembre sucrée, accompagnés de portions de caviar de pois chiches, de caviar d’aubergines à l’huile d’olive et de quinoa mélangé avec des légumes.
Le tout accompagné de pain indien et de crudités à tremper. Une cuisine exotique, à base d’huile d’olive, où il faut aimer l’amertume, parfois un peu trop présente. Et pour le dessert, salade ou smoothie à base de fruits de saison, en attendant le menu de la semaine.

Un restaurant qui démarre au vert et qui sait tendre l’oreille aux remarques.

Pauline Phouthonnesy

> 13 Place Gaston Paillhou, à Tours. Ouvert du mardi au samedi, de 12 h à 15 h et de 18 h à 23 h. Réservation au 02 47 61 14 25. A retrouver sur Facebook.
> Sandwich veg à 4,90 €, assiette « évasion de saveurs végétales » à 13,90 €, smoothie à 3,90 €.

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El Cafecito : saveurs du Guatemala

Cela fait plusieurs fois que connaissances, lectrices et lecteurs nous parlent du El Cafecito. Tmv s’y est donc rendu pour tester l’établissement et s’évader au Guatemala quelques instants. Enfin… tout en restant à Tours.

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« Un vent de chaleur latine souffle sur le vieux Tours ! » C’est ainsi que se présente El Cafecito, rue du Grand Marché, qui fait le bonheur des amateurs de café depuis maintenant un an.
Ouvert en mai 2016, cet établissement lumineux et sympathique est un voyage au Guatemala. Une évidence, puisque Karla, la gérante, est originaire du pays. Ici, le charme de l’Amérique centrale imprègne tout, du mur jaune aux photographies du Guatemala qui y sont accrochées, en passant par les petites babioles sur l’étagère, les nappes tressées et colorées ainsi que la musique.

À peine arrivés, nous sommes accueillis par le sourire de Karla qui s’empresse de tout nous expliquer. Une gentillesse sans pareil, un accueil chaleureux et un accent délicieux (on adore). Si dehors, le ciel est gris, à l’intérieur c’est soleil à tous les étages. De quoi nous donner envie de tenter la fajita : fait sur place, le plat est un régal (ah, cette tonne de gruyère fondu et cette sauce relevée comme il faut !).  Image12
Gâteaux au maïs, cheesecakes et cookies sont aussi au menu.

Mais attention, si El Cafecito est devenu une référence à Tours, c’est surtout en matière de café. Les connaisseurs s’accordent à dire que l’établissement propose les meilleurs kawas de la ville.
Experte en la matière, la cobaye qui m’accompagnait (je ne suis pas friand de café : je sais, honte à moi, lancez-moi des cailloux) a trouvé en El Cafecito un paradis, entre frapuccino, capuccino, expresso et autres allongés. Pour permettre aux clients de découvrir constamment de nouvelles saveurs, Karla change tous les mois de types de graines. Mais ce qui ne varie jamais ici, c’est que tous les cafés, sans exception, proviennent directement d’un seul pays uniquement : le Guatemala. Évidemment.

> 43 rue du Grand Marché. Ouvert tous les jours, de 10 h à 19 h. Contact : facebook.com/elcafecitotours
> Formule du midi à 10 € (fajita + cookie + boisson + café), nachos ou fajita à 6,50 €. Cafés de 1,50 à 3,50 €.

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On a testé le (nouveau) Barju !

« Il fallait simplifier. » C’est ce que voulait le chef du Barju. Tmv est donc allé faire un tour au « nouveau » Barju, à Tours.

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Le restaurant n’a pas changé de place ni de propriétaires, mais sa carte et ses prix ont nettement évolué depuis janvier. « Avant on était plus élitiste sur les produits, maintenant on se rapproche plus de la brasserie traditionnelle. Il fallait simplifier », décrit le chef cuisinier Julien Perrodin.
C’est donc dans un décor sobre que les convives viennent désormais manger toute la semaine et jusqu’à 22 h le weekend. Le menu du midi à 21 € change chaque jour et contraste avec l’ancienne carte. « Je peux travailler des produits moins connus, moins chers, comme le chinchard, la vieille, des poissons moins nobles mais très bons. Je m’amuse davantage, c’est une cuisine décomplexée », explique l’ancien cuisinier du chef breton Olivier Roellinger.

Au menu ce midi, filet de lisette qui est un jeune maquereau, sauté d’agneau épicé fondant en bouche et un dessert au choix en vitrine. Là aussi, attendez-vous à plus de simplicité en pâtisserie : crème brûlée, mousse au chocolat… L’air iodé est cependant toujours bien présent au Barju. Le chef continue de se rendre deux fois par semaine dans les criées de Cancale et de Saint-Malo. La daurade laquée au curry rouge et sa purée de patate douce au citron vert, à 22 €, sont un délice de saveurs.

Bientôt, il ramènera des moules du Mont-Saint-Michel et pour les amateurs, il propose des ormeaux sauvages bretons à 49 €, sauf en juillet et août. Enfin, sa cave à vins n’a rien à envier aux grandes tables. Pour les moments du quotidien, comme d’exception.

Pauline Phouthonnesy

> 15 rue du Change à Tours. Ouvert du lundi au samedi, de 12 h à 14 h et de 19 h 30 à 21 h (jusqu’à 22 h les vendredis et samedis) et dimanche de 12 h à 14 h. Menu du midi (entrée, plat, dessert) à 21 € même le week-end, sauf jours fériés.
> Réservations au 02 47 64 91 12.

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Chez Zein : spécialités libanaises au menu

Un petit nouveau s’est installé rue du Commerce. Chez Zein, les spécialités libanaises sont au menu. Bon appétit !

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« Oooh, mais c’est trop cool, ça ! Un resto libanais ! » Les deux ados qui passent devant la petite terrasse de Chez Zein semblent ravies. Tout au long du repas, d’autres curieux poussent la porte ou jettent un oeil à la carte. Le nouvel occupant du numéro 7 de la rue du Commerce intrigue. Ouvert il y a quelques semaines à peine, Chez Zein a remplacé la sandwicherie de Fred qui résidait ici jusqu’à maintenant.

Zein, l’hôte des lieux, accueille avec un large sourire. La commande est rapidement prise et le service, attentif. La carte est alléchante, avec son choix de spécialités libanaises. On passe du kafta (viande hachée persillée, pignons, épices fines) à l’assiette mezze (hommos, taboule, motabbal…), sans oublier – pour nos amis vegans – un plat végétarien.
Pour nous, ce sera un classique : les falafels (à 11 €). Tout est préparé au comptoir, sous les yeux des clients, sur fond de musique orientale.

Une fois notre bière (libanaise, bien sûr !) engloutie, on se concentre sur nos falafels. L’assiette est joliment pensée et présentée, avec au centre un monticule de salade, entouré de falafels parfaitement cuisinés. Le hommos, une purée de pois chiche, est fondant et décoré d’une feuille de menthe. Le tout est accompagné de pain pita. Autre bon point : les portions sont plus que correctes et on ne se sent pas lourds à la fin du repas.
Le goût de l’effort est notable. Mais celui du travail aussi : l’équipe de Chez Zein ne chôme pas, visiblement. « Ah, nous sommes ouverts toute la journée et tous les jours ! », indique le patron. De quoi avoir le temps de tester toute la carte.

> 7 rue du Commerce, à Tours. Contact : 09 83 71 08 21. Ouvert 7 jours sur 7. Sur place ou à emporter.
> Plat entre 11 et 13 €, sandwiches entre 5 et 6 €. Une formule midi basique à 7 €.

Cuisine conviviale au Publick House

Vous passez probablement très souvent devant : le Publick House se trouve à deux pas des Atlantes, avant l’autoroute. On y a fait un tour.

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C’est qu’il nous intriguait, ce Publick House… Des commentaires dithyrambiques sur Tripadvisor et un bouche-à-oreilles qui a fait ses preuves, et pourtant, tmv n’y avait jamais mis les pieds. Peut-être parce que ce restaurant atypique se retrouve coincé entre la rue Édouard-Vaillant et le boulevard Wagner, à deux pas des Atlantes et de l’A10 ? Ou qu’à l’époque, la devanture avait besoin d’un coup de peinture ?
C’est chose faite : désormais, le Publick House affiche une bonne mine avec son nom en grand et en rouge.

Une fois à l’intérieur, ce qu’on remarque, c’est la décoration. L’ambiance est à la croisée entre le ranch et le chalet de montagne. Des tables et des chaises en bois, des panières à pain et, surtout, un immense bric à brac d’objets divers. Au mur, entre les exemplaires de Pif Gadget, les vieux jouets, et les casseroles, notre regard se plaît à divaguer sur ce décor insolite, rétro mais rigolo.

Côté menu, le Publick House est fier de proposer des produits frais et des frites maison. Ici, justement, c’est comme à la maison. Cuisine simple et bien préparée. Notre faux-filet grillé nous a ravi. Sur l’ardoise, on aurait pu se laisser tenter par l’entrecôte ou la souris d’agneau à la crème d’ail. La carte est petite et fait la part belle aux viandes.
Aux fourneaux, ça carbure et ça sert vite ! Il le faut, car le Publick House ne désemplit pas. Ce jeudi midi-là, il y avait un monde fou (ré-ser-vez !). Mais le service n’a jamais failli. Entre le chef qui vient serrer des mains et demander si tout va bien, le sourire de toute l’équipe et, en salle, Anaïs aussi sympathique qu’énergique, c’était du tout bon. « Cuisine conviviale », est-il écrit sur le menu. On ne saurait dire mieux.

 > 480 rue Édouard-Vaillant. Du lundi au vendredi, de 11 h à 15 h. Le soir, uniquement réservations de groupe. Contact : 02 47 47 09 99.
> Menu à 19,50 € ou entrée+plat à 17 €. Plat du jour à 13,50 €.

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La Fée Gourmande, salon de thé

Tmv a poussé la porte du salon de thé La Fée Gourmande, rue Victor-Hugo à Tours. Verdict ?

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« La meilleure façon de résister, c’est de céder à la tentation. » Au-dessus des moelleux au chocolat, cet écriteau allèche les clients qui passent la porte du salon de thé La Fée Gourmande. À deux pas des terrasses de Jean-Jaurès, ce cocon a été décoré avec coquetterie par sa propriétaire en 2014. Christine Cotilleau, anciennement dans les renseignements commerciaux, a chiné et customisé chaque fauteuil, angelots, serviteurs à gâteaux ou mini cup-cakes pour faire de ce local un salon digne d’Alice aux Pays des merveilles, l’agitation du Chapelier fou en moins.

Au goûter, avec ses enfants (un espace de jeu leur est dédié !) ou entre copines, vous vous délecterez d’une vingtaine de thés, d’une tarte caramel-noix ou d’un cake banane-chocolat. Un petit creux à midi ? Le salé a aussi sa place sur les tables en fer forgé pastel. Quiche aux trois fromages ou cabillaud-endives sont par exemple au menu, ainsi que des soupes et bientôt des salades.
En revanche, ne vous attendez pas à croiser le cuistot, il se situe à Charentilly. Il s’agit de Laurent Boucher de l’Auberge de l’Espérance. À noter, il préparera son chili con carne en avril. Pour l’été (et tout le reste de l’année), la Fée Christine vend aussi des glaces artisanales de Sonzé.

Enfin, une surprise se cache sous la salle : un salon privatif, au frais, qui accueille des ateliers chants, tricots, gestion des émotions et enterrement de vie de jeune fille. La cerise sur le gâteau !

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> La Fée Gourmande salon de thé, 19, rue Victor-Hugo à Tours. Ouvert du mardi au samedi, de 11 h à 18 h 30 et tous les derniers dimanches du mois de 12 h à 18 h (pendant la brocante).
> Réservations au 02 45 25 05 40.
> Formule Gourmande à 13, 90 € (Quiche ou cake, yaourt fermier, jus de pomme, thé ou café et pâtisserie) ; quiche et cake à 6,50 € ; soupe à 2,90 €, pâtisserie à 3,40 €, thé à 3,40 €.

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On a testé L’Authentique Fast Good

Nouveau venu dans la rue de la Rôtisserie, l’Authentique Fast Good propose burgers et soupes. On est allé tester. Evidemment !

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C’est une toute nouvelle enseigne qui vient de s’installer rue de la Rôtisserie. Son petit nom ? L’Authentique Fast Good. Après une inauguration remarquée il y a quelques jours (les plats étaient gratuits pour l’occasion !), l’établissement tenu par Antoine Facon a ouvert ses portes le 7 mars.
Au menu ? Burgers et soupes. Mais surtout, un credo dont le boss est plus que fier : « Ici, tous les produits sont locaux ! » De la viande aux boissons, on reste en Touraine et on préfère les petits producteurs du coin. La carte est minimaliste, car l’Authentique fast good privilégie le fait maison.

Notre estomac qui gargouille (oui, on sait, tmv a toujours faim) nous pousse vers un burger de viande. Ici, oubliez le steak haché raplapla. La surprise vient de la préparation du bœuf, coupé en petits bouts. D’ailleurs, la préparation se fait « à partir d’un énorme morceau d’échine, donc bien plus tendre », précise Antoine. Un peu de mâche, de tomme, un soupçon de mayo, le tout accompagné de frites maison : emballé c’est pesé. Et c’est bon !
Côté boisson, on a penché pour une jolie blonde tourangelle qui nous faisait de l’oeil. Elle s’appelle La Salamandre. Une bière locale évidemment.

Chose à noter : outre ses burgers de bœuf, le restaurant en propose à la volaille mais aussi – amis vegans, réjouissez-vous – végétariens. Enfin, côté addition, elle peut paraître un poil élevée, mais la qualité des produits est là. Reste que notre gourmandise nous pousserait bien à retourner à l’Authentique fast good, afin de tester les soupes. Oui, quand même.

> 22 rue de la Rôtisserie, à Tours. Ouvert du mardi au samedi, midi et soir. Après-midi, possibilité de boisson. Sur place ou à emporter. Contact : facebook.com/lauthentiquefastgood.
> Burgers à 10 €, soupes à 8 € ou simple accompagnement à 2,50 €. Formule burger + accompagnement + boisson à 13 € (hors alcool).

Envolée pour La Rose des Sables

En ce moment, l’équipe de tmv a vraiment envie de voyager. Voilà donc une petite escapade marocaine tout en restant à Tours, au restaurant La Rose des Sables.

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À deux pas de Jean-Jaurès, la rue Victor-Hugo dévoile des restaurants des plus exotiques. Sur la devanture blanche et verte de la Rose des sables, l’enseigne lumineuse clignote « Couscous ». À peine passé la porte, nous voilà au Maroc. Tentures, céramiques colorées recouvrant les murs et les tables, colonnes, tapis d’Orient et une agréable odeur de soleil, permettent ce voyage express.

Plus authentique que cliché, le restaurant familial ravit depuis plus de trente ans des générations d’habitués. Alors, pour manger le midi ou le soir, il est prudent de réserver. Djemi et Titi comme on les surnomme ici, connaissent bien leurs clients et ont su rendre ce lieu convivial et accueillant. Ici, on retrouve des classiques de la cuisine marocaine confectionnés entièrement par Djemi. Le tajine marocain, à l’agneau et au poulet, recouvert de pruneaux, d’amandes et de sésame est servi dans son plat en terre cuite. Le cuisinier ajoute à sa sauce, élaborée à la minute, des épices qu’il ramène de ses voyages.

Et côté couscous, sa spécialité c’est celle de la ville de Rabat. Nous n’en saurons pas plus, le chef veut garder le secret de ses recettes, qui sont d’ailleurs aussi fines que son couscous, fondant en bouche. « C’est beaucoup de travail, comme la pastilla ou le méchoui que je réalise sur commande », explique Djemi. Un thé à la menthe bien sucré et quelques pâtisseries dégustées plus tard, on se laisse bercer par la musique traditionnelle.
On s’envolerait bien pour Marrakech finalement. De Tours, ce sera mercredi ou samedi. On y va ?

>La Rose des sables, 23 rue Victor-Hugo à Tours. Couscous de 13 € à 21 € ; tajines 16 € à 17, 50 € ; grillades 14 € à 18 €. Desserts (loukoum, pâtisseries) de 3 € à 9 €. Thé à la menthe à 2,80 € ou café marocain 2,50 €.
>Ouvert midi et soir, du mardi au samedi. Réservation au 02 47 20 25 20.

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Le Coin de table : la bonne surprise à Tours Nord

Tmv est allé faire un tour au Nord de la ville pour y découvrir Le Coin de Table et sa cuisine inspirée.

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On n’y va pas par hasard Au coin de table. Situé depuis huit ans dans la zone commerciale Arthur-Rimbaud, près de la Petite Arche, l’extérieur du bâtiment peut faire penser aux chaînes de restaurants voisines. Ne vous laissez pas tromper par les apparences, ça n’a rien à voir. En pleine semaine, vers 13 h, la salle est complète.
Rendez-vous d’affaires, déjeuner entre amis ou entre collègues, réserver est le plus sage des conseils pour être sûr de déguster un tartare de boeuf haché préparé par leurs soins.

Dès l’entrée, on apprécie l’accueil du personnel et les immenses plantes vertes qui mettent en valeur la hauteur sous-plafond. La déco industrielle, en bois et béton, se marie avec les murs couverts de bouteilles. En effet, la carte des vins – une petite bible de 200 références – attire autant que celle des plats. Seule, l’entrée coûte 9,50 €, alors mieux vaut prendre un menu à 22 € pour deux plats et 26 € pour trois.

Cuisine locale et de saison, on peut trouver du poisson, du veau, une entrecôte, du brie aux truffes et mascarpones ou encore une salade thaï. Ce restaurant est d’ailleurs certifié Maître restaurateur par l’État depuis un an, ce qui authentifie le fait-maison et l’utilisation de produits bruts issus de circuit-courts. La Bretonne que je suis s’est laissée tenter par l’oeuf mollet et son velouté d’oignons roses de Roscoff et des crépinettes de pintade aux champignons japonais shiitakes – du Maine-et-Loire – avec ses pommes grenailles. C’est bon et les assiettes sont bien présentées. Les plats arrivent assez rapidement, je ne perds pas de temps, il faut déjà retourner travailler…  RESTO_AUCOINDELATABLE (1)

> Le Coin de la table, 15 rue Arthur-Rimbaud, Tours Nord. Entrée + plat ou plat + dessert à 21,90 € et menu complet à 25,90 €.
> Ouvert du lundi au vendredi, de 12 h à 13 h 45 et du mardi au vendredi, de 19 h 30 à 22 h. Réservation conseillée au 02 47 51 68 29.

Réparate : On dirait le Sud

Dans la fraîcheur de l’hiver, tmv est allé faire un petit tour au Réparate. L’établissement, rue du Grand Marché, propose une cuisine du Sud. Un peu de chaleur, ce n’est pas de refus.

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La carte est petiote mais on y trouve l’essentiel : des vins de Bandol, des encornets à la provençale comme chez mamie, une pissaladière, du pâté de lapin… et de la salade niçoise, « la vraie », précise fièrement l’ardoise accrochée au mur en pierre.

Parce que dans une niçoise, attention, y a que des légumes crus, nous explique la patronne. « A Paris, ils mettent même du maïs, mais non, on n’y met jamais rien de cuit, sauf les œufs ! » Et elle sait de quoi elle parle puisqu’elle est de Nice. C’est là-bas que son mari, Jean-Michel Lacaze, a ouvert son premier restaurant, avant de récidiver à Paris et de s’installer enfin à Tours il y a quelques semaines.
Pendant qu’on patiente avec une assiette de tapenade offerte par la maison (la meilleure qu’on ait goûté à Tours), on voit le chef s’affairer dans la petite cuisine ouverte, la moustache souriante. Trente-neuf ans derrière les fourneaux et toujours l’envie de faire connaître une cuisine du Sud sans chichis, comme à la maison, pleine d’olives de pays, de légumes frais et de poissons. Toujours content aussi de discuter avec le client qu’il accueille comme chez lui.

D’ailleurs, à propos de maison, il est déjà dans le quartier comme chez lui. On le voit traverser la rue pour apporter une assiette bien chaude à son voisin d’en face, qui tient l’épicerie.  Malgré sa jolie décoration et le CV du chef le Réparate n’est pas une table bistronomique. Il est bien plus que ça : une petite bulle bienveillante, où le client est accueilli comme à la maison. C’est ça, l’esprit du Sud.

>Réparate, 47 rue du Grand marché, à Tours. Formule 2 plats 12,90 €, 3 plats 15 €.
>Réservation au 02 47 50 44 76. Ouvert midi et soir, du mardi au dimanche midi, le soir jusqu’à 22 h 30. 

L’Atelier Gourmand : plaisir des papilles

Stéphane Fourmis dit qu’il est un « artisan de la cuisine ». Vrai ! On a testé L’Atelier Gourmand à Tours : une très bonne surprise.

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C’est un atelier un peu particulier que l’on a découvert cette semaine. Celui d’un « artisan de la cuisine », comme se définit Stéphane Fourmis. Il est aux commandes des fourneaux de L’Atelier Gourmand depuis mai 2016, un restaurant situé dans une rue parallèle à celle du Grand Marché. La devanture ne paye pas de mine et pourtant… de magnifiques surprises gustatives nous attendent à l’intérieur.

Ici, la modernité se mêle parfaitement au charme de cette ancienne maison tourangelle. Tons violines sur les murs, chaises transparentes (qui ne font pas de bruit, si si ! Car le sol est en lino et en plus, il est pailleté) et lumière tamisée sur chaque table : la décoration est décontractée et soignée dans la petite salle du restaurant. Au menu, des produits frais du marché, le tout 100 % fait maison. « Je n’aime pas la cuisine gastronomique et sophistiquée. Ici, on est plus libre de faire ce que l’on veut. Je cuisine les produits simplement pour garder leurs goûts et leur forme initiale », affirme Stéphane Fourmis. IMG_9235

Dans l’assiette, les couleurs et le mélange des textures sont au rendez-vous. Pour l’entrée, nous nous laissons tenter par le légume phare de la saison : le butternut, cuisiné en velouté et relevé par la saveur iodée de coques. Fondant en bouche et relevé à souhait. Le patron voyage beaucoup et en profite pour ramener de la vaisselle ou des épices. Comme un imposant plat en teck, à mi-chemin entre le bol et l’assiette, qui accueille du veau et des petits légumes cuits à la vapeur et des trompettes de la mort pour le plat principal.
Pour le dessert, on a craqué pour la pomme tatin montée sur un sablé breton et caramel au beurre salé. Les trois saveurs s’allient à merveille. Et le sucre naturel de la pomme (encore tiède) se suffit à lui même et fond en bouche. Une jolie découverte et un plaisir pour les papilles.

Textes et photos : Mathilde Errard et Lucie Martin

> 37 rue Étienne-Marcel. Tours. Contact : 02 47 38 59 87 ou L’Atelier Gourmand, Tours sur Facebook. Menu à 26 €.

Un goût d’Italie au Leonard de Vinci

#EPJTMV Les étudiant(e)s en journalisme ont réalisé le n°235 de tmv en intégralité. Même la chronique restaurant, oui oui. Ils ont décidé de tester le Leonard de Vinci. Verdict.

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Rien de tel que la chaleur d’un restaurant italien pour se réchauffer en ce pluvieux mois de novembre. Au Léonard De Vinci, on vous accueille avec un petit toast de tapenade et des classiques de la musique transalpine (Vivo per lei, Con te partirò, Ti Amo…) Dans la petite salle, le décor est charmant, rustique et agrémenté de maquettes imaginées par Léonard de Vinci.

Dans l’assiette, c’est un sans-faute : le velouté de potimarron est onctueux à souhait. Le merlan est parfaitement assaisonné, sans être noyé dans la sauce. Les lasagnes aux légumes de saison régaleront vos papilles, qu’elles soient végétariennes ou non. Un véritable opéra ! Et ce n’est que le premier acte… Par appétit ou par gourmandise, on ne peut que vous conseiller de jeter un coup d’oeil à la carte des desserts (maison bien sûr). Trilogie autour du Limoncello, Panna Cotta à la fève de Tonka, l’incontournable Tiramisu, tarte aux pommes caramélisées…

« Choisir c’est renoncer », et devant la carte des desserts, l’expression prend tout son sens. Si la décence nous l’avait permis, nous aurions léché nos assiettes. Sans être oenologue, il est certain que le caractère de la cuvée 2013 du Chianti proposé par la maison vous ravira le palais. Seul bémol, il est vraiment dommage que le restaurant soit si exigu. Mais on se console avec le ballet incessant que nous offrent les deux serveurs et le patron. Chaleureux et ouvert, celui-ci n’hésite pas à échanger avec ses clients. Côté cuisine, c’est copieux, simple, mais raffiné. Certes le restaurant n’est peut être pas accessible à tous les budgets, mais, pour une trentaine d’euros, vous remplirez votre estomac et votre âme d’un peu d’Italie.

Corentin Dionet et Colin Mourlevat

> 19, Rue de la Monnaie, à Tours. Midi et soir, fermé le mardi et le dimanche. Contact : 02 47 61 07 88.

[#EPJTMV / Cet article fait partie du numéro 235 de tmv, entièrement réalisé par les étudiant(e)s de 2e année en journalisme de Tours]

Un petit tour au Vintage Café

En passant rue Marceau, tmv a fait la découverte du Vintage Café. Vous voulez vous y arrêter ? Lisez notre chronique de la semaine.

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Ça vous est forcément arrivé : vous êtes en train de faire vos petites emplettes en ville (ouh là, là, les courses de Noël arrivent, déjà !) et là, la faim vous prend. Vous n’avez pas envie de vous ruiner ni d’y passer des heures, mais vous voulez bien vous poser au chaud, dans un endroit agréable en mangeant quelque chose de simple et de bon. Eh bien voilà l’adresse qu’il vous faut. Le Vintage, ce n’est pas un restaurant à proprement parler, non, c’est un bar où l’on peut déjeuner. Nuance…

Nadine prépare une idée du jour à partir de ces petites courses à elle aux Halles et, comme elle le dit en avec un sourire qui en dit long : « Quand je ne fais pas moi-même quelque chose, je veux que ce soit bon quand même. » Et c’est comme ça, par exemple, que le client se retrouve avec un petit yaourt fermier, directement venu de chez le producteur local ou une belle assiette gourmande avec tout plein de bonnes choses dedans.

Nous, quand on est venus, on a eu une belle part de lasagnes bien chaudes agrémentée d’une petite salade bien fraîche. Mais on aurait pu aussi opter pour un tartare, une salade ou un sandwich, un hot dog ou un croque monsieur, le tout bien garni également. Dans la clientèle, il y a visiblement pas mal d’habitués (Nadine fait la bise à un client sur deux !) et c’est assez normal car Olivier et Nadine ne sont pas des inconnus dans le quartier. Ils ont, en effet, tenu la barre du B52 pendant une quinzaine d’années et celle du Cinq Sens pendant 6 ans. Aujourd’hui, les oiseaux de nuit ont choisi de revoir le jour avec ce Vintage Café au décor chic et élégant, pause cosy au coeur de la rue Marceau. Cosy, ça veut dire aussi qu’il n’y a pas beaucoup de tables, alors on vient tôt ou on grignote au bar !

> Vintage Café, 24, rue Marceau. Ouvert du mardi au dimanche, de 9 h à 20 h. Tél. 02 47 64 07 80.
> Plat du jour à 10 €, dessert à 4,50 €.

Petite pause midi au Onze

Le Onze est un des établissements de la place de la Résistance. On y a fait un tour, pour une petite pause du midi.

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Pour ceux qui ont une mémoire de poisson rouge, cette adresse, idéale pour un déjeuner en ville, sera facile à retenir : le Onze, comme le 11 de place de la Résistance à Tours. Derrière les boutiques de la rue Nationale et son agitation, ce n’est pas sur les terrasses encore ensoleillées que je m’installe, mais à l’ombre d’un café-brasserie. Début novembre, c’est un peu juste pour manger en extérieur, j’opte pour l’ambiance bistrot et sa chaleur.

Derrière son comptoir, le patron, qui a repris l’affaire en janvier, nous propose son plat du jour à 6,90 €. « Blanquette de volaille avec son riz, et pour 10 € il y a le dessert au choix », annonce Fabien Tessier. « Demain, ce sera pavé de saumon, pommes de terre et sauce au beurre blanc. On sert tous les midis des produits frais et de saisons, des vins et de la charcuterie de la région. » Image7

Affamée, j’hésite entre les burgers à 10 €. Le service est rapide. Les clients, quelques commerçants du quartier, saluent le patron. Au rezde- chaussée, autour des petites tables rétro, c’est calme et on peut discuter. À l’étage, c’est plus animé, un groupe profite de la grande salle aux banquettes rouges. Ça arrive ! Servi sur une ardoise, le burger du Onze conforte mon choix. Des frites maison accompagnent les pains briochés, tranches de Sainte-Maure et 150 g de viande hachée. On se laissera quand même tenter par un dessert. Tarte aux fruits maison, fondant au chocolat… ce sera finalement une brioche perdue et son coulis de chocolat.
Pour une quinzaine d’euros, je suis largement rassasiée, sans me ruiner. Ça tombe bien, j’ai repéré un petit haut sympa en venant…

P.P.

> Le Onze, 11 place de la Résistance, Tours. Plat du jour à 6,90 € et 10 € avec un dessert. Burger à 10 €. Café ouvert de 8 h 30 à 19 h, restauration uniquement le midi.
> Réservation par téléphone au 09 81 67 77 07.

On a mangé un coup au Court-Circuit

Cette semaine, on a enfin testé le café locavore Le Court-Circuit à Tours !

le court circuit

Si t’es pas écolo, tu peux y aller, et même si t’es pas végétarien. Parce que, au départ, ça peut faire peur la promesse d’un restaurant locavore. Tu verras, c’est très agréable : l’ambiance de Court-Circuit est calme avec son mobilier en palettes recyclées, ses drôles d’abat-jour en pellicule et sa bibliothèque. La nourriture est exclusivement locale : « On fait le marché deux fois par semaine, explique Loïc, un des huit animateurs à se relayer. Ensuite, on fait jouer notre créativité. »

Mon convive du jour du test a choisi de la charcuterie, dont un bon pâté très réussi et pas du tout végétarien. « On se met aux plats d’hiver, continue Loïc. Il y aura des gratins aussi. » Ou une soupe de courge et aneth, savoureuse. Ouvert depuis ce printemps par Jeff, Le Court-Circuit fait son chemin, le bouche-à-oreille marche et l’objectif de faire de la place de la Victoire un lieu de rencontres est déjà rempli, comme le tableau des animations du mois. « Les gens proposent des activités et on se charge de la communication. » Aux beaux jours, il y a deux terrasses. En hiver, on se tient chaud et on discute avec les voisins.

Quant au service, il est super puisque c’est toi qui le fais. Tu as droit à une assiette (et une seule) pour 9 €. La boisson, le dessert et le café, c’est en plus. Au total, une quinzaine d’euros chacun si t’es gourmand. Et je te tutoie depuis le début, parce que Jeff, le patron, fait pareil…

Agnès Aurousseau

> Le Court-Circuit, 16 bis place de la Victoire, Tours. Assiette à 9 €, boissons locales de 2 € à 3,50 € (Gabare acceptée, on peut aussi en acheter !). Wi-fi gratuit.
> Ouvert de 12 h (le service débute à 12 h 30) à 22 h. Réservation au 07 83 02 53 81 ou sur facebook : courtcircuit.tours

Resto : en passant par la Touraine…

On n’y pense pas forcément et pourtant, c’est une bien bonne table : La Touraine, boulevard Heurteloup, est accolé au célèbre 4 étoiles tourangeau.

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On passe tous les jours et pourtant, on avait oublié qu’on pouvait y déjeuner. Buisson d’orchidées, comptoir de bois foncé, moquette épaisse et long rideau de velours bleu canard, serveurs quasi invisibles mais efficaces… La Touraine est une bulle silencieuse et douillette à deux pas de la Gare.

Si le restaurant est accolé au célèbre 4 étoiles tourangeau, la formule du midi est très sage et propose un choix de trois entrées, plats et desserts. Pour 28 euros, vous pourrez épater votre banquier en lui offrant un repas complet, verre de vin et café compris. Comme on n’avait pas de banquier ni de belle-mère sous la main, on s’est contenté de la formule plat – dessert et on a boycotté le verre de vin offert. Histoire d’arriver à la rédaction avec l’haleine fraîche. Pas rancunière, la maison offre de petits amuse-bouches pour nous faire patienter : rillons et poire tiède. Ça commence bien. Image11

Ça se poursuit en beauté avec le plat, une blanquette de volaille qui réussit à faire la belle dans l’assiette, un exploit pour un plat en sauce. La viande, bien fondante, est accompagnée de petits légumes croquants et d’un riz basmati. En dessert, la tartelette chocolat, crème de caramel et framboises est une vraie pâtisserie, ce qui est assez rare. On reviendra. Pour le cadre, pour le calme. Et pour goûter le cheesecake miel-orange, qui nous a fait de l’œil sur le menu.

>La Touraine, 5 boulevard Heurteloup, à Tours.
>Formules à 22 et 28 euros le midi avec un verre de vin et café, plat à la carte à partir de 15 euros.
>Ouvert du lundi au vendredi de 12 h à 14 h et de 19 h à 21 h 30. Réservations au 02 47 05 37 12. 

On a testé La Plume Blanche

Un petit tour rue du Grand-Marché nous a donné envie de tester le fameux La Plume Blanche. Chronique.

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Le menu est écrit à l’encre bleue, avec de jolies bouclettes. La carte de fidélité aussi est un clin d’oeil : un repas offre un bon point et avec dix bons points, la maison offre un cadeau : un menu enfant, un apéro, un dessert… Sur le mur, un grand tableau noir affiche la météo, écrite à la craie. Bienvenue à La Plume blanche pour un petit voyage dans le temps qui nous ramène sur les bancs de l’école.
Dans l’assiette, pas de sauce à la colle Cléopâtre ni de salade de buvards mais le voyage temporel se poursuit avec la présence d’une beuchelle. Cette potée de ris et rognons de veau accompagnée de champignons et de crème fraîche est une institution de la cuisine tourangelle. Elle remonte à la nuit des temps (au moins au Moyen-Âge) mais s’est faite rare dans les restaurants. Quant au gratin du jour, composé de boudin noir, pommes de terre, bien riche en emmental, il est parfaitement adapté à la saison. Les desserts sont moins typiques : trio de crèmes brûlées ou tarte au citron meringuée maison.

La formule à 20,90 euros reste un peu salée pour les plats proposés. Le restaurant s’approvisionne auprès de fournisseurs locaux et côté vin, il y a bien sûr du régional (comptez 5,50 euros pour un verre de Chinon Vieilles Vignes). Le service est rapide, souriant et l’ambiance à la bonne franquette. Sur le tableau noir, la maison précise : « Soyez gentil, ici travaillent 5 apprentis. » Une façon de rappeler que les clients doivent parfois apprendre l’empathie et eux aussi, être aimables avec le personnel.

>La Plume blanche, 16 rue du Grand Marché à Tours. Ouvert de 12 h à 14 h et de 19 h à 23 h.
>Formule de 14,90 € à 24,90 €. Réservation au 02 47 20 70 15 (le restaurant envoie en plus un SMS de confirmation)

El Pintxo : tapas et saveurs d’Espagne

Cette semaine, tmv a testé El Pintxo, bar à tapas qui sait mettre l’ambiance et recevoir. Un petit tour en Espagne, ça vous dit ?

C’est le retour des basses températures qui nous a poussés au El Pintxo. On cherchait un peu de chaleur. Et la caliente, c’est là-bas, au bout de la rue Colbert, qu’on l’a trouvée ! Il faut dire qu’à El Pintxo (prononcez pincho, c’est une variété régionale de tapas. Bisou Wikipédia), l’Espagne est mise à l’honneur. Aussi bien pour la carte que pour l’ambiance et le décor (petits fanions et jambons à l’os suspendus au plafond).

Ce petit bar à tapas plus que sympathique a ouvert cet été. À sa tête, Mika. Le genre de personnage qui chouchoute son établissement, extraverti comme on aime… Et surtout chaleureux comme tout ! « En plus, il a un rire reconnaissable entre mille ! », sourit sa collègue Céline, qui intervient l’après-midi. À El Pintxo, la plupart des produits sont importés d’Espagne. La carte des vins, elle, est savoureuse et conséquente. Les amateurs de vin fort en bouche devraient d’ailleurs être servis !

Pour le reste, on peut bien évidemment piocher dans la sangria ou dans la bière ibérique. Bar à tapas oblige, on a le choix entre plusieurs de ces petites tartines typiques de l’Espagne : anchois avec olives, jambon, fromage, tomates cerises confites ou encore calamars à l’encre. De quoi accompagner bien des soirées, ce dont a l’air de raffoler le bar. Concerts, karaoké ou encore « soirée feria » avec tenue de rigueur et danseuses de flamenco sont régulièrement proposés. Une escale dépaysante dans un lieu convivial, on saura où se réchauffer désormais…

A.G.

> 114 rue Colbert. Ouvert du jeudi au lundi, 18 h à 2 h (mais en ce moment, horaires d’hiver donc ouvert dès 15 h). Contact : facebook.com/elpintxo37 ou 09 72 57 19 44.
> Comptez 1 € à 1,80 € le tapas à l’unité ; 2,50 € la pression ; 11 € le pichet de sangria. Happy hours.

On a testé le 16 Jean Jau

Depuis la rentrée 2016, on peut compter sur le 16 Jean-Jau… situé place Jean-Jaurès bien sûr. Tmv y a fait un tour.

L’offre dans le secteur étant loin d’être à la hauteur d’une cité réputée pour ses métiers de bouche et la lutte pour obtenir une table en terrasse les jours de soleil étant féroce, la rédaction attendait l’ouverture de ce nouvel établissement avec impatience. Parce que la place Jean Jau’, c’est tout de même le top du spot pour déjeuner entre deux rendez- vous. Pour attendre… on a attendu. Une heure exactement entre le moment où nous avons obtenu la dernière table disponible et celui où le serveur a déposé une entrée devant nous, puis encore une demi-heure pour obtenir nos plats. Du coup, on a demandé le dessert et l’addition en même temps, tant pis pour le café, on l’a pris au bureau.

Pourtant, Le 16 part avec plusieurs bonus : une grande terrasse ensoleillée (mais avec quand même des places à l’ombre, comme ça, y en a pour tous les goûts), une décoration assez soignée et un emplacement stratégique, puisque, comme son nom l’indique, le 16ŸJean Jau est situé place Jean Jaurès. Et surtout, dans l’assiette, que du bon : c’est frais et ça renouvelle la cuisine de brasserie traditionnelle.
En entrée, la salade avocat-pamplemousse-crevette était délicieuse, suivie d’une juliennes de seiches et d’un sauté de courgettes maison. Ma collègue a apprécié son dos de cabillaud poché accompagné d’un risotto crémeux. À 13 € la formule déjeuner, Le 16 offre une bonne adresse. C’est l’endroit parfait pour un dîner en sortant du ciné ou du théâtre, puisqu’ici, on sert après les 21 h 30 réglementaires. Le service au ralenti présente un avantage pour les touristes : ils auront le temps d’admirer la place.
E.S.

Le 16 Jean Jau, 16 place Jean-Jaurès. Bar et restaurant. Menu du jour 11 €s (2°plats) et 13 € (3 plats). Plats à la carte : de 15 à 22 €.
Ouvert tous les jours, de 8 h à minuit. Service toute la journée. Brunch le dimanche. Réservation au 02 47 22 10 72.

Le Bistrio : la bonne adresse avenue Grammont

La bonne surprise de la semaine nous vient de l’avenue Grammont (eh oui). Où l’on a pu tester Le Bistrio, un sympathique établissement…

Tout frais et tout chaud : on n’a pas trouvé mieux pour résumer le Bistrio installé avenue de Grammont. Tout chaud, parce qu’il a ouvert ses portes il y a seulement une semaine, tout frais, comme la carte qui change tous les matins. Sur l’ardoise, 3 entrées, 3 plats et 3 desserts. Aux fourneaux, Pierre-Yves compose ses plats selon le marché du jour. « Tout est fait maison, de la chantilly aux poivrons marinés », précise Ingrid qui assure un accueil aux petits oignons.
Ouvrir un restaurant, c’était une aventure qu’elle mûrissait depuis des années avec deux amis. Cet été, les trois associés se sont lancés et se sont installés à la place du 38 bis, bien connu des Tourangeaux. De son ancien métier, l’assistance, Ingrid a gardé une énergie contagieuse.

Le chef, lui aussi reconverti, a fait ses classes au Coin de table et si les produits semblent simples (agneau, filet de lieu), il sait leur apporter de la fantaisie : le filet de lieu, cuit juste comme il faut, est accompagné d’artichauts et de boulgour. L’effiloché d’agneau est servi avec un gratin dauphinois. Mention particulière aux desserts : le tiramisu aux pêches et au coulis de fruits rouges déchirait tout. Pas trop sucré, bien crémeux, il méritait à lui seul le déplacement. Quand aux bouchées au chocolat et à la fleur d’oranger servies avec une chantilly à la menthe fraîche, il fallait oser et c’est aussi réussi que surprenant.
L’autre bonne idée du Bistrio, c’est d’offrir les mêmes prix le soir que le midi : une proposition rare sur l’agglo et qui permet de s’offrir un bon dîner entre amis sans croquer son PEL.

> 38 bis avenue de Grammont. Du lundi au samedi, de 11 h 45 à 14 h 30 et le vendredi et samedi soir à partir de 19 h 15. Réservation : 02 47 05 34 00.
> Plat : 12 €. Menu entrée/plat ou plat/dessert : 16 €. Menu 3 plats à 20 €.
> Leur page Facebook par ICI

Juju sans glut’ : paradis du sans gluten

L’établissement se trouve place de la Résistance (ça ne s’invente pas !) : Juju sans glut’, comme son nom l’indique, oeuvre dans le sans gluten. Une chouette surprise !

Julia est aux petits oignons pour les allergiques au gluten.
Julia est aux petits oignons pour les allergiques au gluten. (Photo tmv)

C’est le seul établissement du genre à Tours. Place de la résistance, en plus. Chez Juju sans glut’, tout est sans gluten. Oubliez l’effet de mode de certain(e)s ; ici, c’est un véritable mode de vie, une façon différente de penser la restauration rapide. Il faut dire que la gérante, Julia Meurdesoif, est elle-même allergique au gluten. Sa petite fille, idem. Alors forcément, ce régime spécial (les conséquences des intolérances sont graves !), elle le connaît sur le bout de la fourchette.

À la rédac’ de tmv, rien de tout ça. Mais il fallait tout de même tester ce joli petit restaurant, ouvert depuis avril 2016. Une agréable salon de thé proposant plats chauds le midi, pâtisseries, cakes salés et sucrés, etc. Passé un accueil fort sympathique, on s’installe en terrasse avec ses tables aux nappes colorées. On commence avec une soupe froide aux carottes blanches et coco. Cette entrée vegan, savoureuse, est fraîche, légère et accompagnée d’un petit pain fait-maison délicieux, moulé en forme de muffin. En plat, le choix se porte sur le croque-monsieur au fromage Brillat savarin crémeux comme il faut. Et là, dézinguons les préjugés : niveau saveurs, il n’y a pas de différence avec les plats gluten !

Juju sans glut’ est donc une table des plus surprenantes à Tours. D’autant que si le sans-gluten est le credo de la maison, la carte propose aussi des plats sans lactose et végétariens. Pour les plus curieux/ses, l’établissement possède aussi une minuscule épicerie gluten free. Les allergiques au gluten trouveront donc leur bonheur. Les autres peuvent déjà oublier leurs a priori… et se régaler.

> 22 place de la Résistance. Tous les jours sauf mercredi et dimanche, de 11 h 45 à 18 h 45. Brunch un dimanche par mois. Contact : 02 47 64 66 64 ou Juju Sans Glut’ sur Facebook. Sur place ou à emporter.
> Menu entrée/plat ou plat/dessert : 10,90 €. Menu 3 plats à 13,90 €.

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On a testé Ma Pause burger !

Un petit nouveau vient de s’installer près de la place Plum’ : Ma Pause Burger oeuvre dans… les burgers (vous l’aviez vu venir ?) qui possèdent tous un nom de rue ou quartier de Tours.

Ma Pause Burger

Mais c’est qu’il est mignon tout plein ce nouvel établissement ! Tout neuf, à peine sorti de l’oeuf (il a ouvert le 29 juin), Ma Pause Burger remplace le Mezzo di Pasta qui siégeait rue du Commerce. Désormais, c’est le burger qui règne en maître. Aux commandes de cette aµaire, Manuel Figueiras qui a décidé de s’entourer de sa petite famille.
Ensemble, ils préparent diµérentes recettes de burgers qui, tous, possèdent le nom d’une rue ou d’un quartier de Tours : Scellerie, Les Halles, Colbert ou encore le végétarien Grand Marché… Côté desserts, le restaurant a tenté de piocher dans l’original : cheesecake au Snickers®, milkshake aux fraises Tagada, etc.

Dans l’assiette, c’est à la hauteur de nos attentes. Notre estomac mourrait d’envie de tester le Colbert : un très bon burger nappé d’un mélange mayo-ketchup, bardé d’emmental et de cheddar bien fondant, dans lequel du bacon et quelques oignons rehaussent les saveurs. Mention spéciale au steak délicieux, épais mais pas trop, et au pain rond, un poil croustillant et préparé par un artisan boulanger tourangeau. Le plat est accompagné de frites maison qu’on a préféré recouvrir de cheddar fondu (oui c’est possible, et oui, c’est notre côté « le gras, c’est la vie » qui ressort et notre cholestérol vous dit zut).

Ma Pause Burger, outre son sympathique accueil (on sent l’affaire familiale), a le mérite de proposer des menus qui tiennent le ventre sans pour autant être trop bourratifs. Avec, au final, une addition affichant 13 € pour un menu burger-frites-boisson : plutôt raisonnable pour le quartier (madame Plumereau est tout près…). Et de quoi donner envie d’y refaire une petite pause.

> 63 rue du Commerce. Du lundi au mercredi 10 h 30 – 20 h et du jeudi au samedi 10 h 30 – 23 h. Contact : Ma Pause Burger sur Facebook
> Burgers de 8,50 à 10,50 € (sans suppléments) ; milkshakes entre 4 et 4,70 €…

Zafferano : le royaume des pâtes

Les amateurs de bonnes pâtes devraient apprécier : on a testé le Zafferano, à Tours.

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Il y a des choses simples, dans la vie. Comme celle-ci, par exemple : quand on veut manger des bonnes pâtes, il faut aller chez Zafferano, rue de la vieille tour. Comme on aime bien vérifier par nous-mêmes les croyances bien acquises pour tout le monde, nous sommes allés aiguiser notre appétit, chez Edoardo. (Et puis aussi, on avait bien envie d’un bon plat de pâtes, tiens…)

Ce qui est bien, dans cette institution du vieux Tours, c’est que le voyage commence dès la porte d’entrée. Edoardo nous reçoit avec une banane toujours aussi moustachue, un air d’opéra et une tartine au saucisson de chez lui. Nous n’avons pas réservé mais nous avons de la chance : il est tôt, les Tourangeaux sont tous en week-end et il reste encore quelques places. Nous nous installons donc sur une petite table juste en face des cuisines : le chef nous a en ligne de mire et nous balance un petit coup de Pavarotti de temps en temps. Mais nous aussi, malins, nous sommes aux premières loges pour observer la vie de la petite équipe.
Évidemment, comme souvent avec les adresses qui ont une paire d’années au compteur, le ballet est rôdé. Les commandes sont traitées dans l’ordre et la méthode, Edoardo met la touche finale et le service est rapide. Et c’est bon. Évidemment, c’est bon : les pâtes sont fraîches, les produits aussi, les saveurs sont archi-maîtrisées. C’est l’expérience (et le sang) qui parle. En plus, la carte des vins est une invitation au voyage puisqu’elle ne propose que des nectars italiens qui restent, pour beaucoup, largement à découvrir. S’il faut mettre un bémol à cette partition bien écrite, c’est au niveau de l’addition. Les pâtes valent vraiment le coup, mais elles s’affichent tout de même à 17 € l’assiette, ce qui nous a paru un peu cher. Mais ne boudons pas notre plaisir, quand on aime, mama mia… On ne compte pas !

> Zafferano, 7 rue de la Grosse Tour.
> Résa conseillée au 02 47 38 90 77.

Le 38 Bis : tradition à l’ancienne

Un petit tour sur l’avenue Grammont permet de découvrir le 38 bis. Vous y passez souvent sans vous y arrêter ? Pas de soucis, tmv l’a testé pour vous.

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Le panneau bleu et jaune au-dessus de la vitrine attire l’oeil mais l’adresse est si discrète que beaucoup de tourangeaux ne la connaissent pas. Dans ce petit restaurant, on prend votre manteau dès votre arrivée, les tables ont des nappes en tissu et le chef vient serrer la main à chaque client en fin de service. Le 38 Bis est l’un des derniers « tradi » de Tours. Une équipe minuscule, qui concocte depuis 10 ans une cuisine de saison. Madame Galloyer officie en salle, pendant que son mari règne en cuisine. Chacun, épaulé d’un apprenti, veille calmement sur son domaine.

La carte est d’une simplicité désarmante, offrant deux formules : deux ou trois plats, incluant un verre de vin ou un café. Asperges tièdes, sandre au beurre, filet de cannette… Les assiettes respirent la cuisine de saison. En apportant son foie gras au chutney d’ananas à ma voisine de table, Madame s’excuse du retard du filet de canette « qui cuit ». En réalité, il mijote, il rissole, enfin, il se pomponne, avant d’arriver cuit à la perfection, égaillé d’une sauce au miel, d’une endive douce à souhait et de petites pommes de terre. « Mon mari avait 6 ans quand il a décidé de devenir cuisinier », me confie Madame Galloyer. Il se formera à l’Ecole Médéric, le grand lycée hôtelier de Paris qui exporta des chefs dans tous les palaces du globe.
Et depuis 1969, Monsieur Galloyer oeuvre aux fourneaux. Au 38 Bis, il met un point d’honneur à tout réaliser lui-même, de l’épluchage des légumes à la tarte aux fraises. La petite salle est remplie d’habitués. Ils ne viennent pas pour la décoration, spartiate, mais pour déguster des plats simples exécuté à la perfection. On les comprend. Le café terminé, on quitte le 38 Bis avec une pointe de nostalgie, et l’impression de sortir d’une bulle créée par cette cuisine hors des modes.

>Le 38 Bis, 38 bis avenue de Grammont, à Tours. Ouvert du mardi au samedi, de 12 h à 14 h. Réservation (recommandée !) au 02 47 05 34 00.
> Formule 2 plats : 20,80 €, formule 3 plats : 24,80 €.

Newlita Express : ça roule place Jean-Jau’ !

Le Newlita de la place Jean-Jau a eu un petit frère : direction le Newlita Express. Salades à composer soi-même, pasta-box et pizzas à emporter !

« Chérie, elle est où ma caisse ? »

Retour vers le futur : il y a un an, en février 2015, tmv vous parlait du restaurant Newlita. Février 2016, nous revoilà à causer de Newlita… express ! Le petit frère de cette brasserie à la croisée de l’Amérique et de l’Italie. Ce Newlita Express, tout beau tout neuf, vient donc agrandir l’établissement en visant une clientèle plus jeune et mobile. Aux manettes, encore et toujours le couple Desassis, propriétaires du Newlita et des Quick tourangeaux. Ici, on peut certes manger sur place (ça fait du bien aux yeux cette couleur orange flashouille), mais il est aussi possible d’emporter. Salades avec produits de saison, bagels, pizzas ou encore pasta box : idéal pour les plus pressés.

Et c’est qu’on l’était, nous aussi, ce midi. Hop, ni une, ni deux, la sympathique et souriante (et nombreuse !) équipe nous explique le concept : « Dès que vous arrivez, vous prenez à boire et un dessert dans ce frigo. Ensuite, vous commandez votre plat et votre formule, des pâtes avec la sauce désirée, à la salade que vous composez vous-même. » Top !
Le comptoir, lui, est une sorte de gros food-truck, où on se débrouille pour préparer vite fait bien fait (et avec le sourire, ouf) votre plat. Vu la température extérieure, on a opté pour du chaud : pâtes quatre fromages arrosées de crispy onions, des petits oignons frits. Ajoutez une boisson et un tiramisu en guise de dessert : l’affaire de quelques minutes et une note finale à 11,20 €.

Sachant qu’il est aussi possible de commander par téléphone ou en ligne, le Newlita Express a toutes les cartes en main pour faire des heureux sur une place plutôt tristounette côté restauration.
A.G.

> Newlita Express, au 17 place Jean-Jaurès. Ouvert du lundi au samedi, de 11 h 30 à 15 h et de 19 h à 22 h. Infos et contact sur newlita.fr, facebook.com/Newlita37 ou 02 47 60 99 99.
> Formules de 4,90 à 12,20 €.

Les Blancs Manteaux : le bon plan rue Colbert

Connu et reconnu pour son brunch du dimanche, Les Blancs Manteaux est aussi une parfaite adresse lors du midi, en plein centre-ville.

« Venez comme vous êtes, mais vous serez mieux qu’ailleurs. » Voilà ce que le restaurant Les Blancs Manteaux a rédigé dans sa présentation Facebook. De quoi suffisamment nous intriguer, pour ramener nos petits derrières gelés (il faisait très froid, ce jeudi, oui) dans cette ancienne armurerie du début de la rue Colbert.
Ouvert début 2015, Les Blancs Manteaux est le bon plan du midi pour les habitués du centre-ville, les couples et les amis : une formule au prix plus que raisonnable, un cadre intimiste (petite salle, quelques tables, des poutres apparentes, petite lumière tamisée) et des gérants sympathiques et chaleureux.

Ici, oubliez les cartes à rallonge ! Cuisine fraîche et « fait-maison seulement », comme l’indique la petite ardoise. Un bon point. Dans l’assiette, nos papilles ont frémi avec les frites (maison, donc), dorées et croustillantes… qu’on a adoré tremper dans la délicieuse sauce forestière qui accompagnait notre suprême de volaille. Dans le verre, un Minervois fort en bouche complétait le tout : le bon point ira d’ailleurs à cette carte des vins, belle et complète. On nous a même, vu notre hésitation, fait goûter deux domaines pour mieux nous décider !

Même si la présence d’un gentil toutou (bien élevé et adorable, soit) en salle pourrait en rebuter certain(e)s, on ne peut que trop vous conseiller de faire un tour aux Blancs Manteaux. Et pourquoi pas tester, un dimanche, leur brunch qui fait un tabac. Conseil : réservez avant !

 > Les Blancs Manteaux, ouvert midi et soir, tous les jours sauf le mardi. 27 rue Colbert à Tours. Possibilité de brunch le dimanche dès midi.
Contact : facebook. com/lesblancsmanteaux37 ou 02 47 61 62 44.

> Formule du midi à 11,90 € (entrée-plat ou plat-dessert) ou 14,90 € (entrée-plat- dessert). À la carte, comptez de 12 à 21 € pour un plat. Brunch à 14,90 €.

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Le Préambule : le bon plan apéro

Depuis fin décembre, le vieux Tours compte un nouveau bar à vins : Le Préambule. Un ancien enseignant aux manettes et nous, on lui donne une très bonne note !

(Photo Sébastien Bussière)
(Photo Sébastien Bussière)

Frédéric Nobileau est un restaurateur pas comme les autres. Pendant vingt ans, il a essuyé la craie des tableaux noirs et cotoyé vos chères petites têtes blondes (ou rousses et brunes, hein, pas de favoritisme). Sa place était à l’école. Sauf que, comme il le dit en souriant, l’ancien instituteur s’est reconverti. Envie de changer. « J’étais arrivé au bout de quelque chose », rajoute cet ancien prof, qui a fini sa carrière à Montlouis. Il s’est donc lancé dans l’aventure du Préambule mi-décembre. Un petit bar à vins sympathique et chaleureux, à deux pas de la place Plum’, là où trônait avant un dépôt-vente.

Ici, on reste dans le simple : on est là pour boire un bon verre. Entre amis, en couple, peu importe. L’important est de se sentir bien et comme chez soi. Bon, c’est bien joli tout ça, mais sur la table, ça donne quoi ? Un sans-fautes quand tmv y a fait un tour (et pourtant, le Préambule n’était ouvert que depuis quelques jours).
Que ce soient les rouges charpentés ou les blancs secs que l’on a choisis de déguster, Frédéric Nobileau a su nous aiguiller, conseiller, faire goûter des vins pas forcément connus, mais à découvrir d’urgence. Pour accompagner le tout, une planche de charcuterie : un chorizo bien relevé, une petite salade, du lard ou encore un délicieux jambon cru. Pas de chichis, c’est parfait pour l’apéro !
Si l’excellent accueil de Frédéric et sa bonne humeur communicative sont un plaisir, on remarquera aussi les prix plus qu’accessibles dans un coin où certains n’hésitent pourtant pas à gonfler leurs tarifs. Une très jolie découverte et sûrement le futur QG de tmv, tiens. Mais chut, n’allez pas le cafter au prof…

> Le Préambule, 26 rue du Grand Marché, à Tours. Ouvert du mardi au samedi, à partir de 17 h.
Comptez 9 € pour une planche de charcuterie ou de fromage. Vous pouvez avoir de très bons vins à partir de 4 € le verre.

La Grosse Tour : de retour !

La Grosse Tour is back ! Tmv a donc fait un petit tour à deux pas de la Place Plum’ pour se régaler.

La grosse tour

Retour aux sources pour Patricia Enjary ? Véritable figure du quartier, patronne de resto au débit ultra-rapide, cette hyperactive à la pêche légendaire a rouvert son établissement dans le vieux Tours… vingt-cinq ans après ! La Grosse Tour n’a pas changé d’adresse : les portes sont toujours ouvertes à deux pas de la Place Plum’. En entrant, la déco saute aux yeux : tendance, à la touche art contemporain. Normal, le décor est nourri des oeuvres de l’artiste Dominique Spiessert !

L’assiette arrive après un service rapide : dès la première bouchée, il y a un arrière-goût délicieux dans notre purée. Des saveurs de pommes parsèment en effet le plat. « Arnaud adore rajouter une pointe d’exotisme », souligne Patricia. « J’ai vécu plusieurs années en Asie », justifie le chef, abordable et très sympathique. La viande, agrémentée de ses champignons, est toute tendre, la sauce épaisse comme il faut et la salade croquante qui l’accompagne a été rehaussée par une touche de moutarde. Parfait pour un plat du jour. Mais on aurait pu se faire plaisir avec un curry vert de crevettes, des mini-nems de boudin noir ou encore un dos de lieu noir.

Image14La carte est amenée à changer constamment. Il ne faut pas lasser le client. La Grosse Tour travaille ne propose que des produits frais et se fournit chez des producteurs du coin ou des maisons de la région côté vins. La sélection viticole est d’ailleurs judicieuse, notamment pour les vins rouges. Petit bonus ? Une cave au sous-sol que le chef Arnaud jubile à l’idée de nous montrer : spacieuse, tamisée, modernisée, elle est disponible à la location ou pour les réservations lors d’occasions spéciales. La Grosse Tour est de retour. Et en force !

Aurélien Germain

> 14 rue de la Grosse-Tour. Réservations conseillées au 09 80 66 90 65. Fermé les dimanches et lundis. Comptez 10,90 € pour le plat du jour. Menus entre 20 € et 27 €.
LEUR FACEBOOK, c’est par ici !

Restomouv : le foodtruck sauce tradi’

Il écume la Touraine avec, dans son sac, une petite carte de plats traditionnels. Bienvenue au foodtruck Restomouv !

Restomouv

Deux ou trois semaines qu’on l’apercevait sur le parking, en face du bureau et puis un jour de flemme comme les autres, où on avait encore oublié d’amener notre gamelle, on s’est dit : « Hé, ho, mais il y a le camion- repas, aujourd’hui ! ». Du lundi au vendredi, le Restomouv’ pose ses roues sur le parking d’une grande entreprise ou sur une place publique et propose aux affamés deux plats du jour et deux desserts. Le tout servi dans une petite barquette, avec des couverts et une bonne tranche de pain.
Ce midi, c’est rôti de porc sauce moutarde ancienne et lentilles vertes du Berry ou pommes de terre et émincé de dinde. Comme on est des fous, on a tout testé. La sauce à la moutarde est épaisse juste comme il faut, le pain est ultra frais. Si les barquettes semblent petites, attention à l’illusion d’optique : ça nourrit son homme. On a vraiment le sentiment de manger des plats maison… sans avoir eu à les faire !

Cuisinier expérimenté, Grégory Terfas, le créateur de Restomouv’ préfère proposer des recettes classiques « J’aime la cuisine traditionnelle et depuis mes débuts dans le métier, je rêvais d’avoir un camion. C’est frustrant d’être enfermé dans sa cuisine sans voir les clients. Mais il y a 20 ans, j’étais trop jeune et j’ai pas osé. »
En mars 2015, un licenciement lui fait sauter le pas. Depuis, il mitonne ses plats de grand-mère et les vend dans son camion vert. Tout est fait maison, avec des produits de saison et la carte est renouvelée chaque semaine. La tarte tatin imprégnée de caramel nous fait de l’oeil, les pots de confiture maison aussi. On va être obligés de revenir la semaine prochaine pour goûter les desserts…

>>Restomouv’, informations au 07 71 27 54 25.
Tous ses emplacements sont affichés sur sa page Facebook : facebook.com/restomouv.
Plat du jour et sa garniture : 5,90 €, 2,90 € le dessert, 8,90 € la formule complète (plat, dessert et boisson).

Le Bistrot d’autrefois : la bonne adresse au Nord

Il n’y a pas que la place Plum’ dans la vie ! Tmv est allé fouiner du côté de Tours Nord et a testé le Bistrot d’autrefois.

Le nom annonce la couleur : de vieilles bouteilles de vin sont accrochées aux murs, des boîtes métalliques rouillées affichent le nom d’anciennes marques prestigieuses et les tabourets sortent tout droit de bistrots traditionnels. La cuisine française est au rendez-vous. En entrée, le velouté de céleri est un délice, avec une décoration sobre mais soignée. En plat, le filet mignon de porc à la sauce moutarde fait partie de ces plats simples mais qui ne sont pas toujours les plus faciles à réussir, surtout quand ils concurrencent ceux de nos grands-mères. La cuisson est idéale, la sauce ni fade ni trop forte (et avec toutes ces bonnes choses, on remercie le patron de nous ravitailler régulièrement en pain).
La cuisine est affaire de détails et celle du Bistrot d’autrefois n’en manque pas : on pourrait par exemple regretter que le filet mignon soit servi avec des spaghettis (qu’on peut aisément faire à la maison), mais ils sont méticuleusement préparés. Le dessert ? Mon dieu ! Une tarte aux pommes aérienne, avec un petit goût d’amandes. Encore !

Forcément, on cherche à savoir qui se cache derrière les fourneaux. Un grand chef retraité ? Un passionné timide ? Eh bien non. C’est une jeune apprentie de 22 ans, dont les mains sont autant remplies de farine que d’or. Le choix peut surprendre. « Avant j’avais un associé, une serveuse et un cuisinier », raconte Laurent, le patron.

Ce n’est pas la crise qui a eu raison de cet entrepreneur, mais les trois années de travaux du tram : « J’ai perdu tous mes habitués. » Les clients du quartier sautent désormais dans le tram pour aller au coeur de la ville. Le conseil de faire route en sens inverse s’impose : ce n’est pas un restaurant gastro, mais pour un menu à 15 €, la découverte vaut le coup. Le petit plus ? Un jardin caché dans l’arrière-cour.

Julia Mariton

60 avenue André-Maginot. Ouvert du lundi au samedi le midi, et le soir uniquement pour des réservations de groupes.
Contact : 02 47 54 57 54 ou un petit tour sur leur FACEBOOK.
Menu unique à l’ardoise (deux choix à chaque fois) avec entrée + plat + dessert pour 15 €.

O Petit Paris : le renouveau, rue Marceau

Fini, le Singe Vert ! Place, désormais, O Petit Paris. L’établissement a repris les lieux rue Marceau. Voilà notre chronique resto de la semaine.

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La carte annonce la couleur : côte, tartare, carpaccio, mais aussi, plus rare, des rognons de veau : ami de la viande, réjouis-toi, un vrai bistrot pour carnivore a ouvert ses portes rue Marceau. Le Singe vert a disparu, remplacé par O Petit Paris. Nouveau nom, nouveau propriétaire et nouvelle cuisine, Stéphane Gaignard et son épouse Lucie ont voulu un « vrai resto à viande ». Dans les brasseries à poissons, on dîne à côté du vivier, ici, de beaux morceaux de boeuf trônent dans une vitrine de boucher, au fond de la salle. « Toutes nos viandes viennent de petits producteurs de race limousine, explique le patron. On sait où elles ont été élevées et abattues. La carcasse est ensuite débitée par un boucher tourangeau, puis je coupe les pièces moi-même, à la commande. » Du coup, le client paye sa viande au poids, comme chez le boucher.

En optant pour un tartare, on pressent que choisir une préparation hachés serait un pêché, va pour le couteau. On ne regrette pas : la viande est délicieuse, parfaitement coupée. Le tiramisu à la framboise compris dans le menu du jour est fait maison, comme les frites. Une exception : l’opéra, qui vient du Kiosque Gourmand, à Neuilly-Pont-Pierre « On voulait un vrai croquant et la pâtisserie, ce n’est pas notre métier », explique le patron.
Faire ce qu’ils savent faire et s’entourer de bons fournisseurs, tel est le choix de Lucie et Stéphane Gaignard, qui vont bientôt afficher la carte d’hiver. Au menu : plats en sauce et tête de veau. Le Singe vert est définitivement enterré. Il ne reste que sa décoration un peu froide, et on espère qu’elle va vite se faire la malle : les propriétaires du bistrot O Petit Paris méritent d’être entouré d’un cadre aussi chaleureux que leur accueil.

E. S.

> O Petit Paris, 5 rue Marceau, à Tours. Ouvert du lundi midi au samedi soir, de 8 h à 22 h. Fermé le mercredi soir et le jeudi soir. Réservations au 02 47 20 34 47.
Le midi, menu du jour entrée + plat + dessert : 14,50 €. À la carte, environ 13 à 20 € pour un plat, 5 à 7 € un dessert.

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Le Moka : l’art du lunch-déjeuner

L’établissement obtient le meilleur score sur le site tripadvisor. Il fallait bien qu’on aille voir ça et tester le Moka, à Saint-Avertin.

moka

Vous n’y passerez sûrement pas par hasard, alors sachez que cette adresse vaut le détour. Pour son cadre et sa cuisine. Le salon de thé Moka se cache dans une impasse bordée d’arbres centenaires, le long du lac des Rives à Saint-Avertin. La belle demeure rénovée s’ouvre sur une petite boutique de décoration donnant sur une pièce principale. Poutres en bois, plafond bas et lumière tamisée : l’ambiance est au calme et à la sérénité.

Yasmine Kanza nous accueille avec un grand sourire : « Chaque jour, les plats changent. Je choisis mes recettes au gré de mes envies, de mon inspiration, de mon humeur aussi… Heureusement, je suis souvent de bonne humeur ! », lance-t-elle avec une pointe d’humour. Elle nous présente une belle carte de thés, chocolats chauds, douceurs sucrées et formules déjeuner. Nous nous laissons tenter sans regret par « l’offre moka ». Ce jour-là, l’assiette est composée d’une tarte aux patates douces et aux panais, d’un cake aux légumes d’été, d’une soupe au gingembre et d’une salade mélangée. En dessert, nous dégustons un gâteau à la pistache et à la fraise. Un mélange de saveurs d’ici et d’ailleurs auxquelles la gérante est attachée : « Ma cuisine s’inspire de mes origines métissées. C’est une invitation au voyage. »

Passionnée par son métier, qu’elle exerce depuis de nombreuses années, elle refuse les produits sous-vide et surgelés : « Tout est frais et fait-maison », affirme-t-elle. Ouvert depuis février 2014, le salon de thé haut de gamme a trouvé sa clientèle. Ce midi-là, la salle est quasiment remplie. Et si l’adresse cartonne sur Tripadvisor, ce n’est pas pour rien !

74 quai Sadi-Carnot à Saint-Avertin. 09 73 56 15 07.
> mokaetdeco.com
De 11 h à 18 h, tous les jours sauf le mardi : brunch de 11 h à 14 h 30 et « lunch-déjeuner » de 11 h 45 à 15 h.
Compter environ 16 euros pour la tarte du jour, 6 à 7 € pour un dessert et 4,50 € pour un thé. Sur réservations.

Bagelstein : des p’tits trous, des p’tits trous

Nouveau venu à Tours, le Bagelstein oeuvre dans les bagels… et le fun ! La bonne surprise de cette semaine…

Un « cheesecake de la mort pas nature » ou un « Trierweiler » ? Depuis août 2015, c’est possible chez Bagelstein. (Photos tmv)
Un « cheesecake de la mort pas nature » ou un « Trierweiler » ?
Depuis août 2015, c’est possible chez Bagelstein. (Photos tmv)

Pas plus de 500 bagels par jour et par personne. » L’écriteau sur la vitrine à l’intérieur du Bagelstein annonce la couleur. Ici, la déconne se fait jusqu’au bout des tables, remplies de phrases hautement philosophiques, comme : « Comment trouves-tu mes fesses ? – Très facilement » ou encore « S’il n’y a pas de Bagelstein au paradis, alors je n’y vais pas (Benoît XVI) ». Derrière la caisse, on aperçoit une pancarte obligeant les serveurs à être polis, tandis qu’à l’entrée, une affichette indique qu’on recrute des Bac+7 d’accord pour se faire exploiter.
Bref, vous voyez un peu la bête. Chez Bagelstein, c’est humour et second degré. Ça passe ou ça casse (sur les réseaux sociaux, certains n’ont pas goûté au « wifi gratuit pour les filles » placardé à la vitre), mais force est de constater que Bagelstein est une bouffée d’air frais dans le monde du bagel. Un point c’est trou ! (par exemple, cette vanne, on ne l’assume pas du tout)

Dur, dur de s’installer dans l’univers surchargé des bagels à Tours ? « On a tous notre clientèle, il y a de la place pour tout le monde », répond Olivier, à la tête du Bagelstein de Tours avec Faustine. « On a essayé d’avoir une déco sympa, avec des Unes de journaux partout sur les murs. On utilise exclusivement des produits frais. Tout est acheté le matin même et on prépare devant nos clients. Sauf les donuts, on le précise bien : c’est industriel, bien gras, mais qu’est-ce que c’est bon ! », se marre Olivier. Avant de nous montrer la brochure de l’établissement qui révèle leur ingrédient secret : « Beaucoup d’amour (d’après la femme du directeur marketing) ».

Bon. Avouons que Bagelstein est un petit coup de coeur. Emplacement ultra-stratégique, bonne humeur, service rapide… Tmv a beau n’être pas très fan des franchises — comme c’est le cas ici — on en est ressorti plus que satisfaits, avec le ventre plein… et surtout un sacré sourire !

AU MENU
UN PLAT
Le nom nous branchait : va pour l’Hypolite, un bagel rempli au ras du trou avec de la cream cheese, de la salade, du poulet, des tomates et des cornichons. On a choisi un pain gratiné. Produits frais du matin oblige, la salade croque sous les dents et le poulet a vraiment du goût. Difficile à manger (ouvrez grand la bouche !), mais il y a de quoi se nourrir. Ouf.

L’ADDITION
Entre 5,50 et 5,90 € le bagel seul (7,20 € pour un Albertine, où vous mettez ce que vous voulez dedans) ou entre 6,90 € et 7,30 € avec une boisson. Pour un menu bagel + boisson + muffin ou cookie, comptez 8,90 €. Formules bagel salé + un sucré et une boisson pour 9,30 €.

EN PRATIQUE
Bagelstein : 51 rue du Commerce. Ouvert du lundi au samedi, de 8 h à 22 h non-stop. Possibilité de manger sur place ou à emporter. Contact : 02 47 61 36 47 ou commerce- tours@bagelstein.com
Infos sur leur site ou @Mrbagelstein sur Twitter.

Original Break : juste sous vos yeux

A deux pas de la gare, un petit endroit hyper-sympa, où l’on prépare sandwich et café sous vos yeux. Voilà l’Original Break, pour une pause midi.

Ici, on fait tout sur place. De la mayonnaise au jus de fruits pressé ! (Photos tmv)
Ici, on fait tout sur place. De la mayonnaise au jus de fruits pressé !
(Photos tmv)

Il est à peine midi dix, mais la file d’attente s’étire déjà jusqu’à l’extérieur. Visiblement, l’Original Break fait le plein. À l’intérieur, c’est le rush. Les sandwiches partent comme des petits pains (oui, on a honte du jeu de mot, et alors ?), les salades aussi. Certains repartent avec un simple dessert, d’autres des cafés au lait ou des latte macchiato.
Situé à deux pas de la gare de Tours, Original Break a visiblement ses habitués. Julie et Maryse, deux collègues, viennent régulièrement « pour les cookies : c’est une tuerie ! Surtout celui au Kinder ! » Pour mener la danse, Arthur et Antoine. Deux jeunes passionnés et motivés, le nez dans le guidon, serviables et accueillants, qui travaillent sept jours sur sept. Ici, c’est leur bébé. Ouvert fin janvier 2015, Original Break est une sandwicherie qui met en avant le fait maison. Mieux : tout est préparé sous vos yeux. Ici, on presse le jus d’orange sous votre nez, on prépare le café devant les clients avec de gros grains noirs venus tout droit de Cuba, moulus en direct. « En fait, on prépare tout au jour le jour. De toute façon, ici, il n’y a pas de congélo. Donc pas de surgelés ! On va chercher notre pain et les ingrédients tous les matins », sourient les gérants.

Fait maison, mais aussi fait main : « Pour la salle, on a relevé le plafond d’un mètre et on a bidouillé le reste tout seuls. Même le comptoir a été fabriqué avec un ancien parquet ! » Alors certes, on a un tout petit peu attendu vu le monde qu’il y avait ce jour-là, mais cela vaut le coup de patienter quelques minutes. Produits frais et du coin, sur place ou à emporter, que ce soit pour le petit-déj’ ou pour le midi (allez, on va même pousser jusqu’au goûter), le tout sans être trop cher. Parfait avant de prendre son train, non ?

AU MENU
Original BreakUN PLAT
Tout nous tentait ! Mais nous avons jeté notre dévolu sur le sandwich au jambon de Bayonne, garni de parmesan, tomates confites et ce qu’il faut de salade. Une vraie bouffée de fraîcheur en bouche et le pain, croustillant, est délicieux. En dessert, un (gros) muffin à la banane et aux pépites de chocolat : un régal.

L’ADDITION
Pour notre package sandwich, boisson et gros muffin, nous avons déboursé 8,95 €. Il existe différentes formules : celle du petit déj’ (jus de fruit, boisson chaude et viennoiserie) à 6 € ou la Salade break (grande salade, boisson, dessert) à 8,90 €. Sinon, comptez 1,50 € pour l’expresso ou 2,50 € pour un café viennois par exemple.

EN PRATIQUE
Original Break se situe au 12 rue Édouard-Vaillant, à côté de la gare. Ouvert du lundi au vendredi, de 7 h à 16 h et les samedis et dimanches, de 7 h à 14 h. Contact : originalbreak.fr ou sur Original Break sur Facebook. Tél. 02 47 20 08 85.

Le Boccaccio : la renaissance italienne

On a testé Le Boccacio, un bistrot italien tout juste rouvert après neuf mois de travaux.

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Tables en chêne, étagères en acier, recettes en béton… Le Boccaccio, ou le charme à l’italienne, version remasterisée. On s’était déjà régalés, en mai 2012, dans ce bistrot judicieusement installé rue Gambetta, à l’abri de la rue Nationale. Il a bien changé. L’ancien bâti – ment qui l’abritait était vétuste, il a donc été entièrement rasé, avant que le bistrot italien ne soit reconstruit et rouvre le 1 er juin. Après neuf mois de travaux, il s’agit bien d’une renaissance. Exit le décor façon trattoria et le manque de lumière au fond de la salle. La déco est épurée, moderne et branchée.

Aux commandes, Patrick Muleau est fidèle au poste. Aussi agréable que le sont ses serveurs, disponibles pour la moindre question. Le bistrot joue toujours la carte de la simplicité et c’est un gage de qualité. « Nos produits nous viennent d’Italie et nos plats sont faits maison », explique le boss. Les cuisiniers, eux, maîtrisent leurs classiques. Entre les lasagnes, les pizzas ou encore le risotto, on a opté pour le troisième. Une seule chose à dire : benissimo ! (Ça tombe bien, on ne sait dire que ça en italien !)

Finalement, le seul bémol est l’attente entre les plats. Il faut pourtant reconnaître que les serveurs courent partout… Le resto est plein, les habitués ont retrouvé leurs repères. Aussi bien à l’intérieur, que sur la terrasse à laquelle les gourmands ne résistent pas par cette chaleur, qui rappelle l’Italie. Pour nous rafraîchir, en dessert, on jette notre dévolu sur une panna cotta aux fruits rouges… Et on fond. C’est un aller direct vers le Piémont, pour un prix plus que raisonnable. Mais le séjour est de courte durée, il faut retourner travailler. On repart le ventre plein et la tête ailleurs… Ciao !

EN BREF

RESTO_BVDANS L’ASSIETTE
En allant au Boccaccio, on était bien décidés à se régaler à l’italienne. Après une longue hésitation avec la pizza, on a opté pour un risotto champignon ricotta speck (du jambon cru pour les intimes). Et c’était aussi joliment présenté que bon. On en aurait presque redemandé. Finalement, on a comblé notre faim par une panna cotta aux fruits rouges et là encore… un délice.
L’ADDITION
Entre la formule du midi entrée/ plat ou plat/dessert à 14,20 €, on s’est laissé tenter par la deuxième. Très raisonnable pour un déjeuner entre amis.
PRATIQUE
Le Boccaccio se trouve au 9 rue Gambetta. Il y a du monde, alors on vous conseille de réserver au 02 47 05 45 22.

Le BistrO d’Arlot : il cartonne !

Pour notre spécial Joué-lès-Tours, on a fait un petit tour par le BistrO d’Arlot. Un délice.

Dans son Bistro, Olivier Arlot reste en salle, mais c’est lui qui donne le ton. (Photo tmv)

Ce jour là, on a de la chance, c’est Olivier Arlot himself qui nous accueille en salle. Tout sourire, le garçon. Remarquez, il peut : aujourd’hui comme tous les midis depuis l’ouverture (en mars), la salle est pleine. Pas une chaise de libre ! Donc, on le dit tout de suite et on ne le répétera pas : il faut réserver. Vu de dehors, l’affaire ne paie pas de mine, c’est un resto d’hôtel, avec les petites marches pour entrer et l’enseigne jaune Logis de France, le tout en bordure du lac des Bretonnières, à Joué-Lès-Tours. L’intérieur a été repensé dans une ambiance moderne-chic avec une pointe de végétal de bon aloi. Un bémol pour le carrelage gris au sol qui rend la salle un poil bruyante. Mais c’est pour l’assiette que l’on vient et là, c’est carton plein.

« Ici, explique Olivier, on fait une cuisine familiale de qualité et à petit prix. » Traduisez : on n’est pas à la Chancellière (le resto gastronomique d’Olivier Arlot à Montbazon), mais on y mange pas mal quand même. Pour 18 €, vous avez trois plats (dont le dessert à la carte) cuisinés avec des produits frais et de saison. Olivier Arlot reste en salle, mais ce sont ses recettes et Mickaël, le chef qu’il a recruté pour ce bistrot, sait parfaitement les interpréter. « Si je ne suis pas là, tout tourne exactement comme si j’y étais : c’est le but ! »
Mention spéciale à la carte des vins. Nous avons repéré quelques flacons régionaux visiblement choisis avec soin, à peine plus chers que si vous les achetiez chez votre caviste. Bon, nous le midi, on reste sobre, mais la tentation fut forte… Le concept, porté sans doute par le nom de son créateur, plaît donc. Il plaît même tellement qu’Olivier Arlot parle de le dupliquer ailleurs dans l’agglomération tourangelle. Bonne idée : ça nous fera plein de bonnes petites adresses à tester !

AU MENU

UN PLAT
Tenez, par exemple, cette entrée. Une soupe froide de petits pois frais toute simple et pleine de saveurs printanières, qui vient napper des filets de sardines (fraîches aussi). Pas compliqué en soi, mais super agréable en début de repas.

L’ADDITION
La formule déjeuner comprend deux versions : 15 € pour entrée/ plat ou plat/dessert et 18 € pour la totale. Nous, on dit ça, on dit rien mais pour trois euros, pourquoi se priver ? À la carte, compter autour de 15 € pour un plat et 7 € pour une entrée ou un dessert. Vins de la région autour de 20 € la bouteille

PRATIQUE
Le bistrO d’Arlot 6, avenue du Lac (Joué-Lès- Tours). Comme l’adresse l’indique, c’est juste en arrivant sur le lac des Bretonnières, attenant à l’hôtel du lac (encore !)

Le QG : resto 100 % artisanal

On a testé le petit nouveau de la place du Monstre. Ouvert à la mi-mai, le QG a tout d’un futur grand.

Le QG
À savoir que le QG possède aussi une terrasse située sur la place du Monstre. (Photos tmv)

À force de tester des restaurants pour vos jolis yeux (instant flatterie), l’équipe de tmv commencerait presque par perdre la mémoire. « Et celui-là, on l’a testé ? » Voilà notre principale question avant de choisir un établissement. Un jeudi, en longeant la place du Monstre, le doute nous a pris. Le QG ? Euh ? C’est nouveau ? On l’a déjà fait ? Kékidi ?
Très vite, son chef nous a rassurés : point d’Alzheimer pour nous, le QG fait effectivement partie des petits nouveaux. Âge du bébé ? Même pas deux semaines. Poids ? Du lourd, à en juger l’agréable moment qu’on a passé.

Construit en longueur, l’établissement possède ce côté tout nouveau, tout chaud. Au fond, la cuisine baigne dans une lumière rouge. Dans la salle, les tables sont dressées avec simplicité, donnant un aspect maison très sympathique. Les murs sont blancs et recouverts de tableaux. « En ce moment, ce sont des peintures de Loizeau, un artiste connu au gré des rencontres. Mais dans quelques mois, on mettra les oeuvres de quelqu’un d’autre. On changera constamment », indique Thierry.
Lui, c’est l’hôte du QG. Son look détonne grâce à ses grosses lunettes rondes oranges qui encadrent ses yeux rieurs. D’une réelle gentillesse, très accueillant et affable – tout comme le service assuré par Mary-Lou –, il semble ravi de raconter son « restaurant artisanal ». C’est ainsi qu’il l’étiquette. Thierry veut mettre le paquet sur les produits, « sur le direct », comme il dit : des produits frais, du marché, de producteurs qu’il a rencontrés au fil du temps (tiens, comme les artistes qui exposent dans son restaurant !). Ce jour-là, par exemple, on a pu apprendre que le veau venait d’un élevage à Amboise. Ici, pas de chichis : la carte est toute petite, mais change toutes les semaines. Et croyeznous, c’est un gage de qualité. Le QG pourrait bien devenir votre quartier général à vous aussi.

EN BREF
le QGDANS L’ASSIETTE
La côte de veau 600 g faisait un peu trop pour un midi ! On s’est donc rabattu sur le suprême de poularde de Touraine et compotée de chou rouge. Uniquement cuite dans son jus, la viande était un régal. Tout comme les champignons. D’ailleurs, on en aurait souhaité encore plus tellement ceux-ci étaient délicieux (oui, on est gourmands, et alors ?!). Le vin proposé était en parfait accord ; la carte est presque uniquement constituée de vins bio.

L’ADDITION
Notre plat, ainsi que deux verres de vin (un Saumur AOC de chez Guillaume Reynouard) reviennent à 26 €. En détail, comptez 7 € pour une entrée, 16 € pour le plat et 7 € pour un dessert.

EN PRATIQUE
Le QG se trouve au 19 place du Grand-Marché. Ouvert du lundi au vendredi (le soir pour les jeudi et vendredi). Plus d’infos au 02 47 61 49 29, bossfromqg@gmail.com ou sur Facebook.
Réservations conseillées.

Le Dagobert : le roi des vins

A quelques pas de l’agitation de la Place Plum’, le Dagobert fait resto… mais c’est aussi le coin idéal pour un apéro. Miam !

Le Dagobert
Le Dagobert, tenu par Aurélien Faugère, est à deux pas de l’agitation de la place Plum’. (Photos tmv)

En regardant les avis sur internet, on s’est dit que quelque chose clochait. Hein, quoi ?! Que des avis positifs, des clients heureux ? Tiens donc ! On a donc décidé de vérifier par nous-mêmes, en mettant notre culotte à l’envers pour aller au Dagobert (c’est nul, mais il fallait qu’on la place comme tout le monde, désolé). Direction la rue du Grand Marché, dans le vieux Tours, quelques mètres après la place Plum’, pour retrouver un peu de calme.

Premier bon point : la terrasse. Petite, certes, mais tout de même. C’est la fin d’après-midi, le soleil caresse encore quelques tables. De toute façon, si le froid se fait sentir, le client a droit à une couverture. Ni une ni deux, on s’installe. L’intérieur, lui, a des touches de bistrot rétro. Look à l’ancienne, agréable parfum vintage. Qui donne envie de se poser, comme ça, entre potes, à siroter un verre, à déguster un plat.
Le Dagobert marque un autre point avec son joli doublé accueil sympathique/équipe conviviale : on se sent rapidement chez soi. Ici, pas de chichis, on joue la carte de la bonne humeur… et du vin. Une des spécialités du Dagobert. L’accent est mis sur les vins de la région, mais il y a aussi un large choix, aussi bien au verre qu’en bouteille (certains pourront même se laisser tenter par un crû plus que prestigieux !).

Jamais ouvert le midi, le Dagobert a en revanche un net avantage : celui de débuter son service à 17 h. Idéal pour se régaler des planches apéro, afin de découvrir fromages du coin, noix de jambon fumé ou encore assortiments de Pata negra. Le soir, on favorisera davantage le côté tradi du resto : le Dagobert propose du pavé de saumon rôti crème cacahuète, de la côte de boeuf 1 kg et de la saucisse d’Auvergne par exemple. Et la carte change régulièrement. Impossible, donc, de se lasser.
A.G.

DANS L’ASSIETTE
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UN PLAT
Il était encore tôt (18 h même pas), donc on l’a joué apéro : un vrai régal que cette planche mixte, proposant charcuterie de Savoie et fromages de la région, avec pain et petite salade. C’est copieux (c’est une planche pour une personne, mais on l’a finie à deux !), mais les produits sont fins et choisis avec soin (la sélection fromagère est excellente). Le vin, un Haut Médoc 2001, est en parfait accord.

L’ADDITION
Une planche mixte reviendra à 18 €. Comptez entre 4 et 6 € si vous voulez accompagner d’un verre de vin. Si vous décidez de dîner, les prix à la carte oscillent de 12 à 20 €, mais il existe aussi un menu à 30 €.

PRATIQUE
Le Dagobert se situe au 31 rue du Grand Marché. Ouvert dès 17 h, tous les jours. Contact : 02 47 61 76 14 ou Dagobert sur Facebook. Réservations conseillées.

Restaurant Alep : Syrie maison

Un parfum de Syrie flotte à Tours… On a testé l’Alep, un restaurant syrien, justement.

Alep fait maintenant partie des bonnes adresses où manger des plats orientaux de qualité. (Photos tmv)
Alep fait maintenant partie des bonnes adresses où manger des plats orientaux de qualité. (Photos tmv)

Salle en long typique de la rue Colbert, des photos un peu kitsch sont accrochées aux poutres apparentes des murs. Mélange de déco orientale et de vieilles pierres tourangelles. Ouvert depuis début janvier, ce restaurant offre une cuisine syrienne familiale, celle préparée à Alep, la capitale, d’où vient justement son propriétaire, Fadel. Déjà à la tête de l’Oriental, rue du Grand-Marché, le restaurateur est intransigeant sur la qualité, il désigne sa cuisine, située à l’entrée : « Vous voyez, il n’y a pas de congélateur ! »

C’est que Fadel préfère ne pas multiplier les plats mais se concentrer sur l’approvisionnement des produits frais. Il travaille en famille, ses neveux sont aux cuisines. En salle, la chaîne hi-fi crache une mélodie sirupeuse, un tube plein de violons et de « habibi » (mon amour). Ambiance un peu festive. La carte n’est pas gigantesque. En gros, vous avez le choix entre un mezzé froid ou un chaud. Test oblige, on prend un de chaque pour se faire une idée de l’étendue de la cuisine de l’Alep.
Les plats sont préparés sur le moment. Ils arrivent relativement vite. Le hummus et le taboulé sont plus acides que leur version libanaise, pour ceux qui ont déjà essayé. Les falafels sont très croquants. Côté chaud, le boeuf, la volaille et l’agneau sont très tendres, bien marinés. Le riz a ce qu’il faut de croquant et il est légèrement parfumé au safran.

Comme la gourmandise est un de nos pêchés, impossible de dire non à une pâtisserie. Là encore, il n’y a pas 36 choix : baclava ou kounafa. Elles sont croquantes et clairement faites maison. C’est agréable, alors que beaucoup d’adresses orientales se contentent de se fournir à l’extérieur. Avec un verre de thé parfumé à la cardamome, c’est parfait pour terminer le repas. Avec le Beyrouth pas très loin, la rue Colbert se dote d’une deuxième adresse moyenne-orientale avec une cuisine simple mais avec un rapport qualité/prix imbattable.

>>AU MENU
AlepLE PLAT
Pour les gourmands, les assiettes de mezzé calent bien. La salade est fraîche, avec beaucoup de jus de citron. Les portions, notamment celle de hummus, sont assez généreuses. La viande, tendre, est grillée mais pas non plus calcinée. Précisez-bien au moment de commander si vous la voulez bien cuite. Pour nous, elle a été servie rosée ce qui n’est pas forcément au goût de tout le monde.

L’ADDITION
Pour un plat et un dessert, comptez environ 15 €. Vu les assiettes, vous mangerez à votre faim sans non plus sortir le ventre gonflé. Petit geste sympa de la maison : le thé est offert avec les pâtisseries. On apprécie.

EN PRATIQUE
L’Alep se trouve au 95 rue Colbert. Il est ouvert tous les jours le midi et le soir (même le dimanche). Plus d’infos sur leur page facebook en tapant Alep Tours. Résa au 07 78 21 41 94.

Tours à table version resto

Visiblement, tout le monde ne le sait pas encore… Mais Tours à table, ce n’est pas qu’un atelier cuisine. C’est aussi un super resto !

Tours à table
Sandrine Mercier fait partie de Tours à table qui existe depuis 2006. (Photos tmv)

Bah si, puisqu’on vous le dit. La preuve, on a enquêté (bon, en fait, on a juste pris un malin plaisir à leur rendre visite et remplir notre petit bidon) : l’enseigne tourangelle oeuvre aussi dans la restauration le midi. Oh, loin du petit bistrot ou du gros resto gastro (puis, dodo au boulot) ! Non, simplement la petite adresse bien sympathique, o ù l’on se sent chez soi.

Il suffit de voir où Tours à table s’est installé. On longe la rue Palissy et, passé le Vinci, une grande pancarte incite à pénétrer dans cette petite cour. Une mini terrasse, l’envie de s’y poser par beau temps… Bon, ce jour-là, le ciel gris avait décidé de verser quelques larmes (poésie, quand tu nous tiens), alors on a mangé à l’intérieur. Juste après l’excellent accueil, on savoure les lieux. Le plafond est immense, c’est une maison tourangelle typique, les murs en pierres blanches. Y sont accrochés des tableaux colorés du peintre tourangeau Daniel Flotat, une grosse fourchette, une cuillère… Les tables, peu nombreuses, sont espacées (et c’est tant mieux !). Atmosphère tranquille, envie de se laisser chouchouter.

Frédérique, Caroline et Sandrine, qui font vivre Tours à Table, ont quitté la rue George-Sand « dans l’idée de s’agrandir », comme l’indique Sandrine, en salle. Les ateliers pour apprendre à cuisiner sont toujours là. Le service restauration, moins connu, aussi. « La carte est changée plus que régulièrement. Nous avons des produits frais et locaux. Tout est fait maison », assure-t-elle. « Ça reste du simple, mais on recherche toujours une certaine finesse. C’est une cantine changeante. » Plaisir dans l’assiette et dans les mirettes : du coup, ça nous a donné envie de s’inscrire à leurs cours de cuisine. Gourmands jusqu’au bout.

DANS L’ASSIETTE
UN PLAT
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Ce jour-là, c’était un sauté de poulet délicieux et tendre, sauce italienne quinoa au citron. Non seulement, c’est un vrai plaisir gustatif, c’est cuisiné avec goût et parfaitement dosé/assaisonné, mais l’assiette est aussi joliment présentée. Petit avantage et véritable plus !

L’ADDITION
La formule du jour (son plat et son dessert, un café gourmand) revient à 14 €. Un prix correct et classique au centre de Tours. Sinon, comptez 10,50 € pour un plat seul.

EN PRATIQUE
Tours à table se trouve 45 rue Bernard-Palissy. Le restaurant est ouvert du mardi au vendredi, le midi. Salon de thé l’après-midi. Possibilité de brunch, un dimanche par mois. Contact : 06 62 86 99 10 ou toursatable.com et TOURsATABLE sur Facebook. Pour l’atelier cours de cuisine, plus d’infos sur leur site.

Le Made In : sandwich de passage

Cette semaine, on a testé les sandwiches du Made in, sous le grand passage de Tours. Miam !

sandwich grand passage

Il paraît que le hasard fait bien les choses. Ce jour-là, tmv en a eu la confirmation. Trempés des pieds à la tête (oui, l’automne a décidé de jouer des siennes), on a trouvé refuge sous le Grand Passage, rue de Bordeaux. Histoire d’être au sec. Sauf qu’au lieu de repartir les mains dans les poches, on est ressorti le ventre plein. Parce que c’est ici, bien à l’abri, que fonctionne à plein régime le Made In. Une sandwicherie, avec du 100 % « fait maison », comme l’indique fièrement la devanture. Au menu : soupes, toastés, tartes, crêpes, gaufres et sandwiches. Avec la majorité des plats préparés devant le client. Au Made In, pas de chichi, pas de fioritures.

Ouvert depuis mars 2014, l’établissement ne désemplit pas. Il suffit de faire un tour à l’heure de pointe pour s’en apercevoir… Les sandwiches défilent en même temps que les gens. Du fait-maison, c’est la valeur ajoutée du Made In. Son nom l’indique ! La plupart des clients prennent à emporter, d’autres s’attablent quelques minutes. Sur sa grande chaise, Monique, cadre sup’, avale son casse-croûte à la va-vite, en pianotant sur son smartphone. « J’aime grignoter ici. Ça change de tous les établissements façon junk food… Au moins ici, j’ai un oeil sur la préparation de ce que je mange. Et c’est sain », souffle-t-elle, tout en continuant de lire ses mails. Alors oui, ici c’est du rapide, sur le pouce, comme on dit. De la cuisine simple, mais efficace. Et ça n’empêche pas d’être accueilli par de larges sourires. On prend le soin de conseiller le client. Et pendant la (courte) attente si vous prenez un toasté ou une soupe chaude (maison, elle aussi), jetez un oeil sur les desserts et au gros pot de Nutella® qui vous observe. De quoi donner envie de rester au chaud sous le Grand Passage.

AU MENU
UN PLAT

Made In

Vu le temps, on voulait se réchauffer. On a jeté notre dévolu sur ce sandwich toasté oeufs brouillés, bacon, salade et petits cubes de tomates. Le mélange est au top (voilà qui change un peu des habituels casse-croûtes), le pain croustille sous les dents et on sent la fraîcheur des produits. La mousse au chocolat prise en dessert reste simple, mais savoureuse.

L’ADDITION
Les menus s’échelonnent de 6 à 8,10 €. Comptez par exemple 6 € pour l’ensemble sandwich + boisson + dessert ; 7 € pour le menu wrap ou encore 8,10 € pour les menus toastés et grande salade…

EN PRATIQUE
Made In, la sandwicherie, se situe sous le Grand Passage, au 18 rue de Bordeaux à Tours. Ouvert du lundi au samedi, de 10 h à 17 h 30 non-stop. Contact : 02 47 32 02 51.

Sunny Diner : l'American dream

On a pris notre Chevrolet, regardé Pulp Fiction et on a filé au Sunny Dinner, à Tours. Ambiance !

Sunny Diner
Les fans de Pulp Fiction peuvent manger sur le capot de la Chevrolet.
(Photo tmv)

Audrey Hepburn, Marilyn Monroe, Elvis… les figures emblématique des sixties vous regardent manger à pleines dents votre burger dégoulinant de sauce barbecue. Accrochés aux murs, les portraits de stars et les pubs vintage côtoient les meubles repeints en bleu clair et en rose. Ambiance pop, le Sunny diner joue sur l’imagerie des années 1960 version restoroute américain. Sorte de rêve éveillé d’une nostalgie hollywoodienne un peu kitsch mais réjouissante.

À l’intérieur, on pense forcément à cette scène mythique de Pulp Fiction où John Travolta et Uma Thurman sirotent un milkshake, attablés sur le capot d’une fausse Chevrolet, prêts à monter sur la piste. Bon élève, le Sunny diner reprend tous les codes d’une reconstitution historique, juste ce qu’il faut de fantaisiste et d’exagéré. Sur les tables, des toiles cirées à pois rouges. Le restaurant pousse le concept jusqu’à la carte des menus : le graphisme fait ressurgir de manière fugace le souvenir d’images à l’American Graffiti, de serveuses en roller, de chemises vichy, de drive in éclairés au néon, bruit de grosses cylindrées dans la nuit. Ça fonctionne.

Côté service, rien à redire, souriant, les plats arrivent dans les temps. S’il y a assez de soleil, la terrasse est agréable. La rue de la Rôtisserie, piétonne, permet de manger au calme. Concernant les choix, le Sunny diner mise sur le fait maison. Heureusement, tout ne se résume pas au décor. Le nombre réduit de plats cuisinés rassure quant à la qualité. Salade Caesar, Burger, milkshake, onion rings… Si vous cherchez des tartines de saintemaure, passez votre chemin. Ici, les plats sont exclusivement imaginés sur les modèles des fast food américains à l’ancienne. Concept tenu, accueil agréable, cuisine bien pensée… Vous attendez quoi ?

AU MENU
Image2LA SPÉCIALITÉ Impossible de passer à côté du burger. Là, c’est un Cheesy avec, comme son nom l’indique, pas mal de fromage (de la fourme d’Ambert notamment). La viande de boeuf est de très bonne qualité, le pain sort de chez le boulanger. Quant aux frites maison, elles croquent bien sous la dent. Impeccable.

L’ADDITION Le menu du midi comprend un burger et une boisson. Pour 1 € de plus, on a eu droit à un café gourmand. Vu la qualité des produits, les prix sont relativement bas.

EN PRATIQUE Le Sunny diner se trouve au 19 rue de la Rôtisserie. Pour réserver : 02 47 32 97 95. Ils ont également une page Facebook où vous pouvez laisser votre avis sur leur concept.

Delicious Donuts : Mmmh, des donuts !

Un établissement où déguster des donuts succulents, à Tours en plus ! Il n’en fallait pas plus pour tmv… On s’est transformé en Homer Simpson. D’oh !

Du donut 100 % made in Tours, la classe à l’américaine. (Photos tmv)
Du donut 100 % made in Tours, la classe à l’américaine. (Photos tmv)

Ouh pinaise, qu’est-ce que j’avais envie de donuts, ce matin-là ! Bart et Lisa étaient à l’école, Marge s’occupait du ménage à la maison. Du coup, je me suis dit : « Mmh, Homer, tu ferais bien de passer rue Lavoisier, avant de te rendre à la centrale nucléaire. Il paraît qu’une boutique de donuts a ouvert le 10 juillet. » L’idée de rêve ! De toute façon, j’étais une nouvelle fois en retard au boulot. Alors autant affronter la colère de mon boss, M. Burns, le ventre plein.

Ouh pinaise (oui, je me répète, et alors ?), que je me suis dit en rentrant chez Delicious Donuts. Il y a un grand autocollant de ma trombine, bouche grande ouverte, comme si je croquais la vitrine. « Unique en France », écrit juste au-dessus. D’oh ! Il n’y a rien de tel à Springfield. Bref, à l’intérieur, même topo : un tableau de toute ma pitite famille accroché au mur, une barquette de donuts sur les genoux. De jolis sièges noirs et blancs, très confortables, avec des petites tables et des lampes mignonnes toute rose.
En tant que fan de donuts, Daniela et Stéphane Rousseau m’ont vraiment bien accueilli. Super heureux de présenter « leur machine exclusive » : « C’est un ami ingénieur qui l’a créée. Grâce à ça, on fait quelque chose entre le donut et le churros. C’est moins lourd, plus léger et croustillant. Et ça se mange avec une fourchette, car les Français n’aiment pas manger avec les doigts », qu’ils m’ont dit.

Ouh pinaise (vous l’aurez jusqu’au bout), que j’étais content quand j’ai appris que tout était préparé sur place, du fait maison. Niveau goût, je n’ai jamais connu aussi délicieux. Du plus que parfait. Alors je me suis dit que je reviendrai. D’autant que Daniela et Stéphane, franchiseurs, envisagent de décliner le concept ailleurs dans la région ou en France. Quant à moi, je suis arrivé en retard au travail. Je n’avais pris que six donuts, mais j’avais le ventre plein ! Qu’on me jette la première bière…
Homer

AU MENU
>UN PLAT
Oula, quel plaisir gustatif cette petite barquette de donuts recouverts d’un petit (gros) nappage chocolat au lait et chocolat blanc ! Du fait maison, et en plus, c’est croustillant et bien chaud. En un mot comme en cent, c’est délicieux. L’établissement porte bien son nom…
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L’ADDITION
La boîte de six donuts revient à 2,50 € et comptez 4 € pour celle de douze. Autant dire que ce n’est pas cher du tout pour votre porte-monnaie. Côté boisson, les prix vont de 1,50 € à 3 €. Vous pouvez aussi prendre un panini (3 €) ou le menu panini, grande boîte de donuts et boisson 50 cl pour 8,50 €.

EN PRATIQUE
Delicious Donuts, 27, rue Lavoisier, en face du Château de Tours. Du lundi au vendredi, 12 h – 20 h ; samedi et dimanche de 12 h à 21 h. Tél. 09 52 69 35 82. Sur Facebook : deliciousdonuts37 ou sur Twitter : @DonutsDelicious

(Petit bonus inutile ? Oui ?)
[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=1kB67bTCz6M[/youtube]

Le temps à volon'thé

Entre salon de thé et bonne petite adresse pour le midi : Liber’thé va vous plaire.

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Avez-vous déjà mangé une salade de légumes coupés en bâtonnets ? C’est l’originalité de la maison. Chez Liber’thé, d’autres choses sont surprenantes, à commencer par son atmosphère. Ici, les étudiants croisent les petites dames du quartier. Comme à la maison, installé dans un canapé club ou en terrasse, on peut se connecter à Internet ou lire les magazines proposés par le salon de thé. « On voulait prendre le temps, explique la gérante, Pauline Dupas. Pouvoir rencontrer nos clients, faire des gâteaux maison, choisir nos produits… Mon conjoint a toujours travaillé dans la restauration, hors de question pour nous de vivre au rythme des coups de feu. »
Un restaurant sans coups de feu, c’est possible ? Oui, les deux tourtereaux le prouvent. Le service n’est pas mou pour autant. Simplement, Pauline Dupas et Vichet Svay travaillent en douceur. Lui est en cuisine, elle en salle et parfois, c’est le contraire. « Vichet est plus doué que moi pour les plats mijotés, avoue la jeune femme. Ces jours-là, je prends le service. » Ce midi, c’est Monsieur qui est aux fourneaux pour préparer le sauté de veau. Sur les étagères, les thés s’alignent dans de gros pots en métal rouge : thé vert, thé noir, thé rouge, il est proposé à la théière, ou froid, dans un grand verre. Il est 14 heures, la cloche à pâtisseries est déjà presque vide. Mon voisin de table a dévoré les dernières miettes de son crumble pommes-pêches. En cuisine, Vichet Svay dore une crème brûlée à la lavande. Demain, elle sera peut-être parfumée au thé ou à la fleur d’oranger. Ça donne envie de revenir bruncher dimanche. Avec une boisson chaude, un jus de fruit, une viennoiserie, deux oeufs, trois tranches de bacon, une assiette de fromages et une salade verte, la formule anglaise devrait nous rassasier jusqu’à l’heure de l’apéro.

Le Mille pâtes : une bonne idée de l'Italie

Une pizzeria tourangelle de bonne tenue, classique mais honnête.

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Devanture discrète, décoration simple. Le Mille Pâtes joue la carte de la sobriété. Installé à l’écart de ses concurrents du Vieux Tours, le restaurant se démarque par sa carte riche en spécialités italiennes et son ambiance familiale. Sophie, la patronne, coordonne les gestes de son mari Jean, aux fourneaux, et de sa fille Juliette, au service, qui vient ponctuellement aider ses parents pendant son temps libre. Installés dans la salle du rez-de-chaussée – celle du sous-sol étant réservée aux groupes – nous apprécions la qualité de l’accueil et de la sangria servie en apéritif. Nous profitons de cette entrée en matière pour jeter un oeil à la carte. Le choix de pizzas et de pâtes est impressionnant. Si impressionnant que nous peinons à nous décider et optons pour la simplicité : une pizza reine.
Le calme ambiant est appréciable, idéal pour se déconnecter le temps d’une pause déjeuner. Dix minutes s’écoulent, nous sommes servis. La pizza respire l’Italie, chose assez rare pour un restaurant français. La pâte est fine et fondante, le goût des fromages légèrement prononcé et la qualité du jambon, évidente. L’ensemble ravit les papilles et s’avère relativement consistant. Nous nous laisserons tout de même tenter par le tiramisu maison recommandé par la patronne. Encore une fois, la confection à l’italienne est impeccable et justifie le succès du dessert, produit phare du Mille Pâtes. Misant avant tout sur la cuisine plutôt que sur une esthétique clinquante, le Mille Pâtes séduira les amateurs de cuisine italienne. L’enseigne de la rue Bretonneau se démarque par la qualité de ses pizzas, probablement les meilleures du Vieux Tours, voire de la ville.
L’ADDITION
Les tarifs sont standards. Très corrects si l’on prend en considération la qualité des produits et le fait maison. La carte du Mille Pâtes s’aligne parfaitement sur la concurrence, chez qui la satisfaction gustative n’est pourtant pas toujours au rendez-vous.
EN PRATIQUE
Le Mille Pâtes se trouve au 31 rue Bretonneau, dans le quartier du Vieux Tours. Le restaurant est ouvert du mardi au samedi de 12 h à 14 h et de 19 h à 23 h. Choix à la carte. Réservations au 02 47 64 03 95.
 

Bagels & coffee : le (bon) goût de l'Amérique

La folie Bagels est partout ! Et comme on aime ça, on a testé celui installé rue Michelet. Miam !

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Encore des bagels ? Décidément, impossible de passer à côté de ce phénomène culinaire venu tout droit d’Amérique. Après avoir créé une boutique rue du Commerce, Bertrand et Yolaine, les deux gérants ont décidé d’ouvrir un nouveau lieu rue Michelet, dirigé par Swanny Miet. Depuis mi-mars, ce restaurant rapide proche de la gare ne désemplit pas. Et pour cause : de l’ambiance à l’accueil, en passant par l’assiette, tout donne envie de s’y arrêter, pour une collation ou pour déjeuner. Ici, la déco est minimaliste mais efficace, et nous transporte direct à SoHo, entre deux métros new-yorkais.

Pour la carte, il y a bien sûr l’incontournable bagel décliné à la sauce métropole : Paris, avec son jambon, New York et son pastrami, Delhi et son curry, Napoli à la mozza, ou encore Dublin et son saumon… Il y a même différents types de pain. De quoi trouver son bonheur, d’autant qu’on peut aussi commander un hot-dog, si l’on préfère les valeurs sûres. Pour les boissons, il y a l’embarras du choix, entre cafés et soft drinks, smoothies et thés raffinés. Dans l’atmosphère paisible de la rue piétonne, animée par la jeune clientèle habituée, nous dégustons notre Napoli, accompagné d’un thé vert jasmin parfumé. Si nos voisines de table ne parlaient pas français, on se sentirait vraiment ailleurs. En dessert, un petit donut à la fraise nous séduit, histoire d’ajouter encore un peu de douceur à ce repas déjà bien agréable. Ce qui attire surtout notre regard dans ce petit coin d’Amérique, ce sont les produits importés tout droit des States disponibles sur l’étagère au fond de la salle. Et ça messieurs-dames, c’est pas facile à trouver. Au final, Bagels & Coffees, c’est la formule idéale pour manger rapidement de la qualité et voyager par les sens, le tout à un prix plutôt sympa. Dommage que la météo ait été capricieuse, on n’a pas osé tester les fauteuils en terrasse. Qu’à cela ne tienne, on repassera !

√AU MENU
Image4UN PLAT
Pour une évasion méditerranéenne, rien de mieux qu’un Napoli : un bagel salé avec tapenade, mesclun de salades, tomates séchées, vinaigre balsamique et bien sûr mozzarella. Avec ça, non seulement vous allez être calés, mais vous ravirez aussi vos papilles, tant le mélange est frais et harmonieux.

L’ADDITION
La formule est correcte : comptez 5 € pour un bagel et une boisson, 7,60 € pour la même chose avec un dessert, et 8,70 € pour les plus gourmands. Un prix raisonnable, d’autant qu’on ne sort pas avec la faim. Et pour un petit plus fraîcheur et exotisme, optez pour un smoothie mangue, fraise ou encore passion, à 3,60 €.

EN PRATIQUE
Bagels & Coffees, c’est au 13 rue du Commerce, mais aussi au 6 rue Michelet. Ouvert du lundi au samedi, de 9 h 30 à 19 h. Possibilité de manger en terrasse, dans des canapés aussi moelleux que les bagels. Contact : 06 76 69 49 26.

Le Shelter : are you ready to rock ?

Rock n’ roooooll : petit détour par le Shelter, près de la Place Plume. Un de nos coups de coeur !

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Il y a des signes, comme ça, qui ne trompent pas. Là, par exemple, se retrouver face à la grosse tignasse de Jim Morrison des Doors. Ou pouvoir contempler les têtes un peu stoned des Stones. Bon bien sûr, et à notre plus grand regret, ce ne sont que d’immenses tapisseries apposés aux murs, mais une chose est sûre : à l’intérieur du restaurant-bar Le Shelter, ça en jette !

Il faut dire que l’amour du wock ‘n woll du gérant Pascal se sent jusqu’au bout de ses doigts (qui préparent un mojito, « le meilleur de la ville ! », comme il dit). En attendant, on se prend même une bière au rhum, estampillée d’une tête de mort mexicaine, et on continue à regarder les photos un peu partout (ouf, ils n’ont pas oublié Led Zep !). À discuter avec le gérant, le barman Julien, et Émilie, la serveuse. Une toute petite équipe tellement sympathique. Et puis soudain, on a eu un petit diable sur l’épaule qui nous susurre des choses à l’oreille : le dieu du rock nous a poussés à aller traîner notre curiosité au sous-sol. Grand bien nous en a pris, car c’est dans cette petite cave que se déroulent les concerts. Mieux, c’est ici que sont possibles les jams. En gros, chacun prend un instrument et tout le monde joue ensemble.
Avec tout ça, on en aurait presque oublié le principal : l’assiette ! La nourriture du Shelter est à l’image de la déco : simple, mais vite addictive. Mini carte pour maxi plaisir. Rien ne sert d’avoir une carte longue comme le bras, il faut se nourrir à point. Mission réussie avec ces produits frais et faits maison. Et surtout qui calent le ventre (ho, on est rockeur ou on ne l’est pas) : burger, entrecôte ou encore le traditionnel fish and chips. Tout récemment, le Shelter s’est aussi mis au brunch : anglais, américain ou tourangeau. Bref, resto le midi, bar le soir ; l’idéal pour tout bon rockeur. Oh yeah !
A.G.

√ AU MENU
UN PLAT
RESTO_PLATImpossible de ne pas goûter le gros burger maison qu’on lorgnait déjà sur la table à côté. La viande est simplement succulente et ce pain croustillant fonctionne du tonnerre. Les frites, façon grosses potatoes, remplissent bien l’estomac et sont savoureuses. Même le ketchup est fait maison ! Le tout cuisiné par le jeune Lucas, déjà chef à 20 ans !

L’ADDITION
Comptez 18 € pour un menu complet. Sinon, 5,50 € pour une entrée ou un dessert ; 11,50 € le plat et entrée + plat (ou plat + dessert) sont à 14,50 €. Enfin, 18 € pour un brunch.

PRATIQUE
Le Shelter, au 19 rue du Grand Marché, dans le Vieux-Tours. Resto de midi à 14-15 h, du mardi au samedi. Brunch le dimanche, de 11 à 15 h. Bar de 18 h à 2 h. Boeuf musical le mercredi soir. Contact : 02 34 37 09 27.

++ Le Shelter est sur Facebook

La Trattoria des Halles : chic et raffiné

La Trattoria des Halles se trouve au 31 place Gaston-Pailhou, dans le quartier des Halles à Tours.

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Quartier des Halles, lundi midi. La place Gaston-Pailhou resplendit sous un soleil de plomb. Idéal pour s’accorder une pause déjeuner à la terrasse de la Trattoria des Halles. Sitôt arrivés devant le restaurant, nous sommes séduits par la devanture et l’allure de cantine chic pour cadres tourangeaux. Coup d’œil rapide à la carte. La formule du midi conviendra très bien. En entrée, nous optons pour une salade de blinis au gravlax de saumon à la crème ciboulette. Bon et léger, idéal en période estivale. Nous apprécions l’importance accordée à la présentation des plats et l’attention de la serveuse à notre égard. Arrive ensuite le plat, une pièce de bœuf très tendre accompagnée de frites et de salade, que nous dégustons avec un verre de Saint-Nicolas de Bourgueil. La Trattoria des Halles propose un choix de vin impressionnant, qui séduira les amateurs.
Nous profitons de l’attente avant le dessert pour faire un tour à l’intérieur. Le restaurant est relativement spacieux, décoré avec soin et modernité. Les tables sont quasiment toutes occupées, ce qui n’altère pour autant pas la rapidité du service. Retour à notre place. Pour conclure ce bon repas, nous avons choisi la mousse au chocolat et sa brochette de chamallows. Onctueux, rien à ajouter.
De ce déjeuner, nous retiendrons la qualité des plats et du service, qui justifient les prix légèrement élevés de la carte de la Trattoria. Idéalement situé dans le centre-ville, le restaurant affiche régulièrement complet. Pensez donc à réserver si l’envie vous prend de vouloir aller tester la formule du soir, très alléchante sur le papier. Vous pouvez d’ailleurs consulter l’ensemble de la carte sur le site web de l’enseigne, histoire de vous mettre l’eau à la bouche.
√ AU MENU
UN PLAT
RESTO_BV_PHOTOLe choix numéro un des clients ? La pièce de boeuf grillée, sauce au poivre vert, accompagnée de frites maison et de feuilles de saison. La viande est impeccable de tendresse, le tout préparé et présenté avec soin. Accompagné d’un verre de Saint-Nicolas de Bourgueil rouge, ce plat ravira vos papilles.
L’ADDITION
Si les tarifs à la carte sont assez élevés, vous vous en tirerez pour environ 20 euros en choisissant la formule du midi entrée-plat-dessert avec un café. La formule du soir, plus riche en choix, s’élève elle à 25 €. Mais à ce prix là, la qualité est au rendez-vous ! EN
PRATIQUE
La Trattoria des Halles se trouve au 31 place Gaston-Paillhou, dans le quartier des halles à Tours. Ouvert du lundi au samedi de 12 h à 14 h 30 et de 19 h 30 à 22 h (jusqu’à 23 h les jeudis et vendredis). Formules ou plats à la carte. Contact : 02 47 64 26 64 ou latrattoriadeshalles.com

Relais Jocondien : Le plaisir fait maison

On a testé le Relais Jocondien, une adresse très typique de Joué. Ambiance.

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A dix minutes à pied du centre-ville de Joué-lès- Tours, le Relais Jocondien ne paie pas de mine. Sous ses airs de restaurant routier perdu dans la campagne ardéchoise, l’enseigne jocondienne séduit par sa convivialité et son fait maison. Sitôt installés, la patronne s’occupe de nous, nous raconte quelques anecdotes sur son restaurant, prend notre commande, en glissant un : « Prenez plutôt les patates sautées, elles sont faites maison ! ». Mais d’abord, direction le buffet de hors-d’œuvre. Les yeux plus gros que le ventre, nous remplissons copieusement notre assiette d’entrées en tous genres. Crudités et charcuterie partagent l’assiette avec les œufs mayonnaise. À table ! La quantité et la qualité sont au rendez-vous, faisant du restaurant jocondien la cantine idéale pour les personnes travaillant dans les alentours.
Les entrepreneurs, salariés et commerçants de la ville s’y retrouvent dans une ambiance conviviale, où chacun prend le temps de savourer la pause méridienne. Le plat arrive. « Entrecôte grillée accompagnée de ses pommes de terre sautées ». Visuellement, c’est copieux, peut être trop après le buffet que nous venons de liquider. Encore une fois, le goût séduit. Notre estomac peine à suivre. « Celui qui ne termine pas l’assiette, paye le café à la patronne ! » Nous sommes prévenus. Sans trop forcer, nous rendons l’assiette vide. Reste le dessert. Quelque chose de léger s’impose. Parmi les huit choix, nous optons pour l’île flottante, encore une fois maison, qui s’avère parfaite en guise d’épilogue d’un repas copieux et bon. L’addition s’avère très correcte au vu du repas servi, nous partons satisfaits, le ventre bien rempli et avec les amitiés de la patronne. Installés rue de Chantepie depuis plus de vingt-six ans, elle et son mari ne semblent en tout cas pas prêts à mettre la clé sous la porte !
Image13AU MENU
Vous nous direz, une île flottante, ça n’a rien d’exceptionnel. Mais, comme le reste des plats et des desserts proposés à la carte du Relais Jocondien, elle est faite maison. Et ça, ça fait toute la différence. À la fois copieuse et légère, elle sera idéale pour faire la transition entre votre entrecôte et votre digestion !
L’ADDITION
Si vous optez, comme nous, pour le menu complet, comprenant le buffet de hors d’oeuvre à volonté, un plat à la carte (une dizaine de choix) et un dessert, vous déjeunerez pour moins de 15 €. En rajoutant les boissons et le café, vous aurez mangé copieusement pour une vingtaine d’euros, midi comme soir.
EN PRATIQUE
Le Relais Jocondien, 29 rue de Chantepie. 02 47 67 15 31 (réservation fortement recommandée). Ouvert du lundi au vendredi, de 11 h 15 à 14 h le midi et de 18 h 30 à 21 h le soir.

Bulle de gourmandises : de la balle !

Super, un petit nouveau niveau resto ! Enfin, une petite nouvelle. On a testé Bulle de gourmandises. Bonne surprise !

Juliette Niney, délicate et aimable, propose de délicieux petits plats, sur place ou à emporter. (Photos tmv)
Juliette Niney, délicate et aimable, propose de délicieux petits plats, sur place ou à emporter. (Photos tmv)

C’est qu’on serait presque passé devant Bulle de gourmandises sans s’arrêter ! Sans le voir. Déjà parce que c’est un petit nouveau. Tout chaud, sorti de l’œuf, il y a à peine deux semaines. Ensuite, parce qu’il est situé, dans la rue Michelet, mais près du gymnase. Où, forcément, les restaurants ne sont pas légion. Mais notre flair nous a dit de pousser la porte. « La gastronomie arrive chez vous », indique le slogan…
Un établissement tout beau, tout propre. Façade blanche immaculée et même topo dans la salle. En entrant, on a l’impression d’être chez soi, dans une bulle (ça tombe bien, c’est son nom), tranquillement installé dans sa salle à manger, à écouter la reprise de Rooooxan de Police, soufflée par les enceintes. Les murs sont blancs, avec quelques tons gris par ci par là.
Tout est harmonieux et la déco, sobre, a été faite avec goût. Le plan de cuisine est situé à l’entrée, visible par tout le monde. La très sympathique Juliette Niney s’y affaire, carbure, semble avoir dix bras pour préparer seule toutes ces commandes.
« Dans la restauration depuis huit ans », comme elle le précise, Juliette a décidé de lancer sa propre affaire après avoir été traiteur à Tours. « En trois mois, tout était fait ! », dit-elle fièrement. Cette jeune Tourangelle semble un peu timide au premier abord. Mais aux fourneaux, ça déménage. Juliette prépare avec soin, y met son coeur, ses tripes. Elle propose une petite carte, mais réalisée avec soin. Ici, c’est du local, du fait maison. Et c’est surtout très bon. On s’autoriserait même à dire que c’est un de nos coups de cœur du mois, à tmv.
Pour l’instant, Bulle de gourmandises fait davantage de plateaux à emporter. Mais notre flair (encore lui, le coquin !) nous dit que la petite salle ne devrait pas tarder à se remplir prochainement. On parie ?
A.G.
√ AU MENU
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L’assiette du marché du jour ? Une fricassée de volaille aux champignons et risotto de coquillettes. Avec sa sauce au goût teinté de moutarde et ce côté fait maison, nos papilles ont adoré. Préparé avec soin et délicieux. Le tout, accompagné d’un verre de Chinon rouge.
L’ADDITION
Si les plateaux complets à emporter coûtent 16 €, les prix à la carte sont peu élevés pour la qualité proposée. Entre 2 et 3 € l’entrée ; 9 € pour un plat ou encore 3 € le verre de vin…
PRATIQUE
Bulle de gourmandises se trouve au 30 rue Michelet, à Tours. Ouvert du lundi au samedi, de 11 h 30 à 14 h 30 et de 19 h à 21 h 30. Possibilité de manger sur place ou à emporter. Contact et réservations : 09 81 65 44 10 ou 06 50 96 62 52 ou juliette.ninay@ gmail.com

Le Comptoir italien : simple, bon, efficace

Plats d’inspiration italienne dans un cadre lounge : c’est ce que propose le Comptoir italien, à Tours.

Cette salle qui sert surtout le midi a ce qu’il faut d’intimité et d’espace. Bien vu. (Photo tmv)
Cette salle qui sert surtout le midi a ce qu’il faut d’intimité et
d’espace. Bien vu. (Photo tmv)

C’est la troisième fois que nous nous rendons dans ce lieu. La première, l’enseigne affichait un restaurant gastro haut de gamme et urbain, le Trendy. Et puis est venu le Nico bar, un bistrot chic. Aujourd’hui, le nom change pour Le Comptoir italien.
A sa tête, Thomas Pitard, un touche-à-tout déjà passé par la restauration, côté cuisines. Là, il propose une offre simple : des plats d’inspirations italiennes dans un cadre lounge.

Sur place, les lieux n’ont pas trop changé. Les tables ont été redisposées pour donner un peu plus d’intimité aux hôtes. Un plus, car ces grandes salles un peu froides pouvaient faire peur. La petite musique électro en fond sonore et la déco résolument moderne annoncent un cadre urbain, chic mais sans trop se la jouer. Un autre bon point. Concernant le service, si vous avez peu de temps pour manger le midi, sans vouloir sacrifier un bon repas, c’est l’endroit où aller.En prenant la formule express, on est resté 45 minutes top chrono. Ni trop pressé, ni trop lent pour envoyer les plats, l’équipe fait le job avec le sourire.

La carte, elle, n’est pas trop conséquente. Juste ce qu’il faut pour tenir le « fait maison », l’arrivage de produits frais et la préparation. Quelques pizzas, trois ou quatre plats de pâtes, un choix réduit de viandes… On est loin des critères de la brasserie qui rogne sur la qualité pour la quantité. Le midi, le Comptoir italien se démarque avec la fameuse formule que nous avons testée. Abordable. Dans l’assiette, les légumes sont en effet frais, bien cuisinés. Le saumon est fumé maison, ça se sent. Appréciable. L’assiette est joliment présentée et surtout, les proportions sont correctes. On sent que le restaurant est tenu du début jusqu’à la fin, que chaque moment du repas est maîtrisé. Il n’y a pas de folie ou d’inventivité mal placée : juste l’envie de bien faire. Et ça, on s’enthousiasme pour ce type d’adresse.
Chloé Vernon

√ AU MENU
UN PLAT
SORTIR_RESTO_BVCette salade, franchement, on l’a dévorée. Les légumes, préparés à l’italienne, croquent et fondent ensuite en bouche (si, si c’est possible). Le saumon fumé maison est une tuerie. La salade est fraîche, bien assaisonné : ce qu’il faut d’huile d’olive et de vinaigre balsamique. C’est un plat simple mais exigeant dans la qualité des produits.

L’ADDITION
Pour une salade et un café gourmand, on s’en tire pour 13,90 euros. Un prix très compétitif vue la qualité des plats et surtout, des produits utilisés. C’est un des meilleurs rapports qualité-prix du centre-ville le midi.

EN PRATIQUE
18, place de la Résistance.
Le Comptoir italien est ouvert le midi et le soir : il y a même des happy-hours du mardi au vendredi, de 17 h 30 à 19 h 30. Plus d’infos et résas au 02 47 25 07 47 ou sur lecomptoiritalien.com

Le Garfood : on se met au vert

Une petite virée au Garfood, ça vous dit ? Nouveau venu, il s’est installé rue Michelet, à Tours.

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Mohamed et Aurélia proposent burgers, paninis, salades, pâtes et
même des petits-déjeuners. (Photos tmv)

On était un peu pressé à la rédaction. Plutôt speed, même. Un gros numéro à préparer et partir en mission pour trouver un cadeau à notre collègue. Ben oui, on est comme ça à tmv, grands seigneurs ! Alors pour prendre des forces rapidement, on a tranché : « Ce sera streetfood. » De la cuisine de rue, histoire de manger sur le pouce, quoi.

On a repéré le nouveau venu rue Michelet. Le Garfood, tranquillement installé à deux pas du passage de la rue de Bordeaux. À l’intérieur, deux petites casquettes vert flashy s’activent aux fourneaux. Les gérants du Garfood ont le sourire collé aux lèvres : Mohamed Garouachi et Aurélia dos Santos, deux Tourangeaux, ont lancé la machine le 10 avril dernier. Lui travaillait avant dans un kebab ; elle, était dans un salon de coiffure.
De ces expériences, les deux collègues ont gardé le sens de l’accueil. Ici, on carbure, on travaille de 9 h à 23 h, mais avec le plein d’enthousiasme, aux petits soins pour les clients. Le midi, on retrouve un peu de tout : des salariés qui se prennent un petit temps pour leur pause cassecroûte, des personnes qui sortent des magasins ou encore (et surtout !) des étudiants. Qui viennent manger correctement et pour pas cher (et arriver en retard en cours. Si, si, on sait tout). « Il faut savoir qu’on a des menus pour eux, avec des tarifs réduits », souligne Mohamed. Burgers, paninis, pâtes ou encore sandwiches… Le matin, vous pouvez même prendre un petit-déjeuner rapide.

Le Garfood est agencé comme un kebab : son comptoir, son plan de cuisine visible, la petite télé dans le fond. C’est neuf, propre, avec des tons verts pomme plutôt plaisants. Nous, on a jeté notre dévolu sur la terrasse. Croquer dans notre burger, faire les curieux en zieutant la salade au poulet curry de la voisine. Le service a été rapide et agréable. Au final, on a pris notre temps pour flâner et digérer. Bah voilà, nous qui étions pressés…

AU MENU
RESTO_PLATUN PLAT
Le choix est plutôt large, mais notre petit doigt nous a dit (à raison !) de pencher pour le country burger. Un agréable pain chaud et toasté, sa galette de pomme de terre, steak, sauce au choix, fromage bien fondant et de la garniture (salade, olives, tomates…) : un sans-faute. Le tout accompagné de frites.

L’ADDITION
Notre menu burger, frites et boisson revient à 6,80 €. Tous les prix sont raisonnables : par exemple, 5,90 € pour le menu panini, 7,60 € pour la formule salade/ pâtes, 5 € pour la triplette sandwich, boisson, frites. Ou encore 3,20 € le petit-déjeuner (4,50 € pour une version un peu plus consistante).
EN PRATIQUE
Garfood, 10, rue Michelet. Contact : 02 47 47 18 38. Ouvert du lundi au samedi de 9 h à 23 h. Possibilité de manger en terrasse. Garfood fastfood sur Facebook.

The Box : sandwich à part

On a mangé un petit bout, rue Colbert : l’occasion de découvrir les bons sandwiches de The Box.

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Dani, c’est l’âme de la cuisine, le moteur de The Box, l’homme derrière
les fourneaux. (Photos tmv)

La rue Colbert se réinvente sans cesse, les adresses bougent, disparaissent. C’est souvent le quartier que l’on choisit pour aller au resto, manger un bout, partager un moment à deux, entre amis. Loin du tumulte de la place Plum’. The Box fait partie des nouveaux arrivants, catégorie fast-food maison. L’endroit ne paye pas de mine. Un comptoir, de la viande qui grille tranquillement dans la cuisine et une énorme ardoise au-dessus de sa tête.
En cuisine, Dani, le sourire ridé par l’expérience des fourneaux. The Box, c’est lui. Du sandwich maison, de la baguette, des épices, des petits secrets de cuisine. On vient ici pour manger sur le pouce, comme dans une sandwicherie classique ou un kebab. Pas beaucoup de choix, des prix raisonnables.

La différence, c’est la qualité donnée aux produits, la façon de les cuisiner. Chaque matin, Dani prend plusieurs heures pour couper, hacher, réduire sa viande en très fines lamelles. Tout ça, à la force du couteau. Il achète en brut et détaille lui-même. Il cuit tout sur son grill, ajoute ses épices. Mélange d’appellations exotiques et de tradition française, ses préparations sortent des sentiers battus du sandwich de base.
Et pour ceux qui n’aiment pas trop le pain, ils peuvent repartir avec la boîte remplie de viande, de rougaille et de riz (ça, on n’a pas testé). Une fois la baguette garnie en main, on se régale en terrasse, en regardant passer la faune habituelle de la rue Colbert, mélangée. Certains étudiants s’arrêtent. Halte casse-croûte entre deux partiels. Ça rigole. Un travailleur, le bleu de travail maculé de peinture, déguste dehors son sandwich. « Le soir, il y a beaucoup de personnes seules qui n’ont pas forcément envie de cuisiner qui viennent commander une box pour le dîner », ajoute Dani, content de son concept. Nous, en tout cas, on y adhère.
Cholé Vernon

√ AU MENU
UN PLAT
SORTIR_RESTO_BV_PLATBon, comme ça, on n’a pas l’impression : mais derrière cette image de sandwich classique se cache un moment de plaisir. On a pris le Grand-mère avec des lardons et du poulet. On a vite été calés et comblés. Au lieu des frites, The Box propose des galettes de pommes de terre. Une bonne alternative. Niveau qualité, vous pouvez y aller les yeux fermés, c’est du maison.
L’ADDITION
Cinq petits euros pour un sandwich, ce n’est franchement pas excessif quand on sait que tout est transformé sur place. Rajoutez quelques euros pour la boisson et les galettes de pommes de terre, vous avez un menu pas trop cher et l’estomac rempli pour l’après-midi.
EN PRATIQUE
The Box est situé au 89 rue Colbert. La sandwicherie est ouverte de 11 h à 15 h et de 18 h à minuit, du mardi au samedi soir. Plus d’infos au 06 35 10 45 04 ou sur facebook.com/sandwicheriethebox.fr

La Gourmande : un burger ? Ça roule !

On a suivi l’odeur des burgers et atterri à La Gourmande : un food truck super sympa… et surtout délicieux ! A table !

Arnaud conseille de « garder un oeil sur Facebook » : son food truck est susceptible de se balader ailleurs à Tours ! (Photos tmv)
Arnaud conseille de « garder un oeil sur Facebook » : son food truck
est susceptible de se balader ailleurs à Tours ! (Photos tmv)

Tout a commencé par un petit tour sur un fameux réseau social… Nos oreilles (bon ok, nos estomacs d’affamés aussi) avaient ouï dire qu’un food truck se baladait à Tours. Comprenez une camionnette transformée en cuisine mobile. La Gourmande, qu’on l’appelait. Une fois sur sa page Facebook, on a dû essuyer le petit filet de bave qui dégoulinait de notre bouche (bon appétit bien sûr). Des photos de burgers bien dodus, tout mignons, qui sortaient de l’ordinaire. À tmv, on s’est dit tout de suite : « Fais pas la maline, la Gourmande. On arrive ! »

Partis de la rédac’, on a donc usé nos pieds jusqu’à la rue de Saussure (Attention : un jeu de mot nul se cache dans cette phrase). C’est dans ce coin, où trône l’École de commerce, que stationne La Gourmande. Une camionnette toute noire, avec son petit nom écrit en rose et blanc.
À l’intérieur, Arnaud Bertin, casquette vissée sur le crâne, multiplie les burgers comme des petits pains. Sympa, volubile, ce Tourangeau 100 % pur jus a le sens de l’accueil. Ses expériences professionnelles sont nombreuses, mais suite à une reconversion, il a décidé d’être son propre patron.

Avec La Gourmande, il propose une restauration rapide, en jouant la carte du sain… et du local ! Il suffit de voir la carte (ça y est, on bave de nouveau, vite un mouchoir !) pour s’en apercevoir. Oubliez aussi l’image stéréotypée et pas sexy d’une cuisine peu ragoûtante faite dans un food truck. Le jeune restaurateur appartient à l’association Street Food en mouvement, créée par Thierry Marx de Top Chef. Ici, charte qualité garantie. Arnaud Bertin étale ainsi sa science des burgers (ils sont vraiment très bons !) rue de Saussure du mardi au vendredi. Et la balade le samedi boulevard Béranger et sur le marché de la place Rabelais le dimanche. Autant dire qu’on sait déjà où aller ce week-end…
A. G.

AU MENU
√ UN PLAT
RESTO_BVImpossible de résister : le « Diablotin » nous faisait les yeux doux. Un burger avec du pain brioché artisanal, du bœuf haché, du Comté 18 mois, chorizo grillé, salade, avec une sauce aux trois piments. Délicieux, d’autant qu’il est accompagné de frites maison pleines de goût. Savoureux ! Les autres burgers sont garnis de saumon bio d’Écosse fumé en Touraine, de sauce ciboulette, de bacon ou encore de compotée d’oignons. Aussi disponibles : salades, soupes, desserts.

L’ADDITION
Comptez 6,50 € pour un burger seul, 8 € avec accompagnement et 9 € si l’on rajoute encore une boisson. Pas cher, surtout qu’un burger et ses frites calent largement le ventre.

EN PRATIQUE
Food truck La Gourmande, du mardi au dimanche, de 11 h 30 à 14 h. Sur place ou à emporter. Possibilité de réservations au 06 51 51 32 61. Placement, horaires et menus du jour sur facebook.com/LaGourmande.ft

Le Vieux Mûrier : le renouveau

Le Vieux Mûrier, c’est un bar, non ? Eh bien non, pas que ! On a testé la cuisine de ce café place Plumereau. Bonne surprise.

ne bonne adresse pour déjeuner en terrasse place Plum’. Eh oui... (Photo tmv)
ne bonne adresse pour déjeuner en terrasse place Plum’. Eh oui…
(Photo tmv)

« Il fait beau. Ça vous dit de manger en terrasse ? » Ni une ni deux, on chausse les lunettes de soleil. Direction le coeur de Tours afin d’y trouver une table sympa. En arrivant place Plum’, les espérances sont quelque peu refroidies. Les brasseries ont fait le plein, les crêperies semblent désertes. L’ardoise du Vieux Mûrier nous tape dans l’œil. On y lit « Cuisine maison » suivi d’un gros point d’exclamation.
« Attends, le Vieux Mûrier, ce ne serait pas plutôt un bar d’apéro ? Bah, ils font les deux visiblement. On essaie ? »

On est gentiment installés en plein cagnard comme voulu. Histoire de prendre des couleurs. À en croire les assiettes des voisins, les burgers maison ont la cote. « Ils sont au poulet », nous prévient le serveur en ramenant la large ardoise. Le choix est simple : cinq entrées, quatre plats et autant de desserts. Au moins, on ne va pas tergiverser. Tout est frais, cuisiné maison et très majoritairement issu de la production locale. Ce qui justifie des prix légèrement plus élevés que ceux pratiqués par les restaurants voisins.
On opte pour le cabillaud rôti au serrano (lire ci-contre) après avoir hésité avec la salade au canard (magret et foie gras). Les portions sont suffisamment généreuses pour se contenter d’un plat principal. Mais, par gourmandise, on jette un œil à la carte des desserts. Le choix se porte sur le riz au lait, nappé de caramel et d’amandes effilées. Exquis, mais copieux.

Au moment de régler la note, on redécouvre l’intérieur. Comptoir en bois blond, miroirs et laiton. Un cadre chaleureux et un service souriant. « Le menu évolue tout le temps », nous indique Claire Hurdiel. Cette ancienne de l’Atelier gourmand a réussi son pari. Depuis février, la cuisine bistrot du Vieux Mûrier fidélise une clientèle qui avait déserté les brasseries de Plumereau à l’heure du déjeuner.
Chloé Vernon
AU MENU
UN PLAT
sortir_resto_bv_cabillaudDu frais. Du fait maison. On opte pour le cabillaud rôti dans des tranches de serrano. Le poisson cuit sous vide avant d’être rôti. Résultat : la chair reste souple. Le tout est accompagné de légumes de saison : navets, pommes de terre, carottes et fondue de choux verts.

L’ADDITION
On s’en sort pour un ticket à 22,50 €. Un prix honnête pour du « fait maison » revendiqué. Pas de menu, mais la possibilité de déjeuner d’une planchette de charcuterie et de fromages pour 12 € à 14 €, hors boissons.

√EN PRATIQUE
Le Vieux Mûrier est situé au 11, place Plumereau à Tours. L’établissement est ouvert tous les jours de 11 h à 2 h. La restauration est proposée le midi uniquement. Le soir, il faudra se contenter des planchettes maison pour accompagner l’apéro. Fermé le lundi. 02 47 61 04 77. levieuxmurier@wanadoo.fr et levieuxmurier.fr

Bagels & Breakfast : le pain rond et frais

La folie bagels n’a pas épargné Tours. On a découvert un bon petit resto et on vous dit tout, tout, tout sur le bagel… Le petit, le gros, le…

Belghit Taieb a découvert la recette de ce pain à bagels à la gare Montparnasse. Il n’en dit pas plus : « Le reste, c’est secret. » (Photo tmv)
Belghit Taieb a découvert la recette de ce pain à bagels à la gare
Montparnasse. Il n’en dit pas plus : « Le reste, c’est secret. » (Photo tmv)

C’est vraiment à la mode en ce moment, les bagels. Emblème de New York, en forme de pain troué, ce sandwich séduit, fait parler de lui. Alors pour se différencier, il faut inventer, sans trahir la tradition. Bagels & Breakfast a ce petit air de delicatessen, sorte de petite échoppe que l’on retrouve à tous les coins de rue à New York, mais garde une déco résolument lounge.
Il n’y a qu’à voir la petite terrasse avec des fauteuils confortables qui devraient attirer l’oeil des passants de la rue Colbert, ceux en mal d’assise et de calme.
Toujours l’inspiration d’outre Atlantique, le tableau à l’extérieur, annonce le bagel du jour avec un petit mot sympa. On opte pour la création justement (voir notre avis ci-contre). Service souriant, attentionné, peut-être un peu long. Mais on aura l’explication quelques minutes plus tard : le patron (Belghit Taieb, il tenait le restaurant marocain rue Charles- Gilles) est seul pour la journée, la serveuse avait un empêchement. Pas très grave, les quelques rayons de soleil aident à patienter.

Les bagels arrivent. Bien garnis, ils ont été pensés pour caler (on pense à vous, bande de jeunes affamés). Tout est maison, même le pain. La viande arrive tous les matins de chez le boucher, elle est ensuite travaillée en cuisine. Les légumes sont marinés, frais, la sauce succulente. On mange ça avec les mains, comme un burger, ça coule, on croque à belles dents. Le patron vient voir si tout se passe bien. Une table voisine fait une suggestion sur la sauce au miel, il part en cuisine, une petite assiette revient pour faire goûter la nouvelle préparation. Belghit Taieb est d’une telle gentillesse que la cuisine en devient encore plus agréable. Ici, le client est vraiment roi.

Erbé
AU MENU
√LA SPÉCIALITÉ
Oubliez les bagels légers, celui-ci va vous caler tout l’après-midi. À l’intérieur : cream cheese, galette de pommes de terre, boeuf haché (légèrement épicé), salade et poivrons marinés. Le pain est grillé à point, moelleux à l’intérieur. Tout est frais, maison, travaillé.
L’ADDITION
On a eu un peu de mal à le croire au début mais la formule complète est à 7,50 €. Pour ça, vous avez le bagel, la boisson et le bagel sucré (chocolat, cannelle ou raisins) fait maison. Vu que tout est maison et de bonne qualité, c’est une sacrée aubaine.
EN PRATIQUE
Bagels & breakfast est ouvert toute la journée et en soirée. Le matin, vous pouvez y aller pour le petit déjeuner et l’après-midi pour le goûter. S’il est fermé vers 15 h, c’est que le patron est parti faire un peu de sport, mais ce n’est souvent pas très long. Au 108 rue Colbert. Plus d’infos au 07 60 77 42 85.

La Chine Rouge : Dans l'ombre chinoise

Des restaurants chinois, il y en a pas mal à Tours. Celui-ci vaut le coup, surtout qu’il est placé pas très loin des rues commerçantes.

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Il n’y a pas que François Hollande qui soigne sa relation avec la Chine ! Nous aussi, à tmv, nous souhaitons apporter notre pierre à l’édifice. Pas question de contrats à 18 milliards, non, bien sûr que non. Mais une petite virée au restaurant La Chine Rouge, c’est déjà un bon début. Direction la rue Nationale, pour bifurquer ensuite sur la rue Néricault-Destouches. Il faut s’éloigner du brouhaha de la rue passante, s’écarter du monde. Et là, impossible de le louper : on se retrouve nez-à-nez avec une grosse façade rouge pétant. Ouah, ça flashe !
Côté intérieur, l’ambiance est zen et chic. Sur les murs couleur blanc ivoire, de magnifiques estampes et dessins impressionnent (un coup de coeur pour celui en rouge et noir !). On a le regard baladeur. Un aquarium nous accueille (dommage que ce jour-là, il semblait un peu triste avec ces deux, trois poissons qui se battaient en duel…), suivi du sourire de l’équipe. Ici, vous avez le choix entre spécialités chinoises, bien entendu, mais aussi vietnamiennes et thaïlandaises. On se lancera dans un typique riz cantonnais, accompagné de boeuf champignons- bambous.
Petite musique en fond sonore, rapidité dans la commande, tout comme dans le service, impeccable. Des petites attentions, mais pas de pression. On reste au calme, bien tranquilles et ça fait du bien. L’établissement propose aussi un large choix pour la vente à emporter : potage, salades, nems, crevettes sautées, porc piquant ou encore omelette à la chair de crabe… La Chine Rouge est donc un bon petit restaurant aux prix abordables. Typique, bien décoré et sympathique, il a soufflé ses trois bougies. S’il souffre peut-être un peu de son emplacement, à l’écart du passage de la rue Nationale, on ne regrettera sûrement pas ce petit coin calme bienvenu dans le centre de Tours.
√ L’ADDITION Pour notre repas, avec une bière chinoise, le prix est de 13,90 €. Mais possibilité d’un menu midi à 9,80 € (avec une entrée, un plat au choix avec du riz blanc et un dessert). Il existe aussi des menus à la vapeur à 12,50 € ou encore un menu spécial à 22,50 €. Des tarifs très raisonnables.
√ EN PRATIQUE La Chine Rouge se trouve au 39 rue Néricault-Destouches à Tours. Sur place ou à emporter. Ouvert tous les jours, 12 h – 14 h et 19 h – 22 h. Fermé le dimanche midi. Contact : 02 47 20 28 89.
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Plaisirs des terroirs : l'autre cave à vin

Hors du centre-ville prospère une jolie cave à vin qui fait aussi de bons petits plats maison. Découverte des Plaisirs des terroirs.

 
Les plaisirs du terroir
Oui, à Tours, ce n’est pas ce qui manque les caves à vin. Donc on vous a déniché une adresse un peu à part. D’abord parce qu’elle n’est pas en plein centre. Il va falloir utiliser le tram, sauf si vous êtes en haut de la tranchée. Là, il suffit de vous rendre sur la place devant le Christ Roi. Le Plaisirs des terroirs est un peu en contrebas. La façade ne paye pas trop de mine. Mais une fois la porte passée, vous allez vous rendre compte que ça valait le coup. Pas une cave à vin typique, puisque c’est aussi un petit restaurant le midi, façon auberge.
Une fois à l’intérieur, ça sent bon les lasagnes maison. Il fait un peu sombre, juste ce qu’il faut pour l’intimité. Le patron est un peu bourru, mais ça fait le charme de l’adresse.
Ici, on vous laisse tranquille (si vous prenez du fromage, c’est à vous de vous servir sur le plateau). À peine assis qu’il vous sert un petit vin blanc apéritif offert par la maison. Quelques amuse-gueules vous donnent envie de commencer. On se sent vite bien, pas chahuté. Pas de tracas sur la carte, il y a un menu unique qui tourne tous les jours. Pratique, on peut aller voir à l’avance sur le site internet.
 
Au bout de quelques minutes, les plats fumants sortent de la cuisine. C’est bien du maison, généreux, authentique. C’est d’ailleurs le sentiment général que laisse ce Plaisirs des terroirs. C’est vrai. La déco va dans ce sens. Les bouteilles de vin vous entourent (en même temps c’est une cave à la base), il n’y a pas de superflu. On est là pour bien manger, bien boire, point final, pas de bla bla, de courbettes. Ce sont les saveurs et les goûts qui priment. Pas de philosophie, on ne pousse pas à l’achat. D’ailleurs, les bouteilles sont au même prix si vous les dégustez à table ou si vous choisissez d’en emporter une. Décidément, l’esprit est cohérent. Et avec le tram, il est à la portée de tous les Tourangeaux.
Chloé Vernon
Lasagnes
AU MENU
√ PLAT DU JOUR
On est tombé sur ce plat de lasagnes parce que c’était mercredi. Rien à redire, c’est comme à la maison, frais, vous repartez le ventre plein. En dessert, le petit pot de crème avec des morceaux de spéculos est dans la même veine. Le tout servi rapidement.
√ L’ADDITION
Pour 14 petits euros, vous pouvez prendre deux plats au choix (entrée + plat ou plat + dessert). Il y a aussi le fromage qui peut compter comme un plat. Pour les affamés, comptez 18 euros pour la formule complète.
√ EN PRATIQUE
Le resto est fermé le soir, sauf si vous voulez le réserver pour un groupe. Ouvert du lundi au samedi, de 10 h à 20 h. 2 bis avenue de la République. Résa au 02 47 41 77 76. Plus d’infos sur plaisirsdesterroirs.com
 

L'Odéon : chic et choc

Un petit tour par l’Odéon s’imposait : direction la gare et … régalez-vous !

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L’entrée ressemble à un vieux cinéma américain des années 1960. À l’extérieur, la place de la Gare est bondée. Le soleil est encore là. On voit les tables dressées avec soin à l’intérieur. Bistrot chic, l’Odéon se définit comme ça. Pas vraiment un restaurant gastro, mais quand même.
La proximité de la gare, endroit populaire par nature, l’empêche d’être ce lieu typique de cuisine française chic. Mais quand même.

À l’intérieur, c’est assez traditionnel, de bon goût. Reste ce grand bar qui donne cette ambiance bistrot juste en rentrant, à droite. Pour le midi, le menu est abordable (enfin, à ce niveau de qualité, cela s’entend). Si vous y allez le soir, il faut vraiment taper dans le porte-monnaie. Mais l’Odéon, c’est avant tout une adresse où on prend le temps de savourer la cuisine, de discuter ou de se reposer devant cette avalanche de beaux plats. Même si tout est calme, le service est rapide, très attentionné. Le pain est servi avec des cuillères. On ne rigole pas avec la qualité ici. Peu de plats. C’est bon signe. En plus de ceux mentionnés sur la carte, des amuse-bouche et des mignardises à la fin. C’est copieux.

Mais le grand attrait de l’Odéon, c’est le mélange des saveurs. On a testé un plat terre-mer à tomber, entre porc craquant et langues d’oursins. C’est très fort en bouche, mais les deux saveurs s’accordent avec beaucoup de nuances. On voyage du côté de l’Espagne. Les goûts restent longtemps sur les papilles, même après avoir reposé la fourchette. Autour, ça parle affaires, élections municipales, cuisine. C’est raffiné. La salle est bien faite, pas de brouhaha, la lumière tamisée permet de se sentir bien. L’Odéon, depuis quelques années, s’est taillé une solide réputation. C’est une des adresses qui compte à Tours. Sa réputation est amplement méritée.

Chloé Vernon

AU MENU
√ LA SPÉCIALITÉ
On a décidé de prendre ce plat qui mélange morceau de porc et coquillettes aux langues d’oursin. Les senteurs de mer se mélangent avec SORTIR_RESTO_BVles saveurs de la viande grillée. Servis dans deux plats séparés, on peut vraiment prendre le temps d’associer les goûts, petit à petit.

L’ADDITION
En prenant juste le menu du midi, sans vin ni café, on s’en sort pour 30 €. Après, le ventre est rassasié et les papilles poussées au maximum de leurs capacités. Sinon, le soir, il faut compter 70 € le menu. Mais là, c’est la totale.

EN PRATIQUE
L’Odéon, 10 place Général-Leclerc (à gauche quand vous faites face à la gare). Résa au 02 47 20 12 65. Plus d’infos sur restaurant-lodeon. com Ouvert du lundi au samedi. Fermé le samedi midi et le dimanche toute la journée.

Au Martin Bleu : envolée de goût

Le Martin Bleu a quitté l’îlot Vinci pour se poser… quelques mètres plus loin, avenue de Grammont. Et vous savez quoi ? C’est toujours aussi bon !

Depuis début mars, Florent Martin et son équipe font revivre Le Martin Bleu. (Photos tmv)
Depuis début mars, Florent Martin et son équipe font revivre Le Martin
Bleu. (Photos tmv)

À tmv, on était déjà plutôt friand de l’ancien établissement de Florent Martin, sur l’îlot Vinci, où il a accueilli ses clients pendant presque 10 ans. Quel plaisir de se dire alors que le Martin Bleu, après avoir fermé ses portes en novembre dernier, a décidé de se poser à quelques mètres de là, avenue Grammont.
Un nouvel envol, en prenant ses quartiers dans l’ancien restaurant Les Papilles, dont les anciens propriétaires ont souhaité cesser leur activité. Des locaux mis en vente et « visités l’après-midi même » par Florent Martin. « Une semaine après, c’était bon ! », se réjouit-il.

Et nous aussi ! Car Le Martin Bleu excelle toujours dans la cuisine tourangelle. Sa carte fait la part belle aux poissons d’eau douce et de Loire et la bonhomie du patron est toujours aussi agréable. Qui lance deux, trois commentaires, comme cela, en même temps que défilent les plats alléchants : « 300 grammes pour l’entrecôte de bœuf Angus… Eh, il faut bien que le client ressorte sans avoir faim, quand même ! », « Ah si, j’ai des vins étrangers : bourgogne, bordeaux…», rit-il, pas peu fier de composer avec des vins de la région. Florent Martin travaille main dans la main avec des producteurs locaux. Et ça se sent dans l’assiette.

Et si son ancienne clientèle, fidèle, a suivi le Martin Bleu, les curieux aussi. Résultat : on vous conseille de réserver ! À 12 h 30, la quarantaine de couverts est déjà prise d’assaut. « Je suis obligé de refuser du monde », souffle Florent Martin, dans une salle qui ne dépayse pas le moins du monde. C’est simple, il a gardé le look sobre mais chic de l’ancien Les Papilles. S’il avoue n’avoir « rajouté qu’une table haute », il n’exclut pas de donner un petit peu de couleurs à certains coins jugés trop sombres.
Et entre cette atmosphère bon enfant, sympathique, et des plats délicieux (coup de coeur de la rédaction !), on a bien envie d’y faire notre nid, dans ce nouveau Martin Bleu.
Aurélien Germain

AU MENU
√ LE PLAT
On a testé : les noix de Saint- Jacques poêlées, patates douces, aromatisées de beurre de citronnelle au Vouvray. Un délice. Idem pour le tartare de mulet de Loire et ses pruneaux de Tours. Après ces entrées, place au filet de mulet de Loire à la peau, mousseline de céleris et sa réduction de cabernet qui ont affolé nos papilles. Et histoire de tester la viande, impossible de louper l’entrecôte de boeuf Angus à la crème de sainte-maure de Touraine. Un régal !

L’ADDITION
Menus à 18 €, 22 € et 29 € (possibilité de prendre juste un plat à 18 € par exemple). Des prix raisonnables en regard de la quantité (c’est copieux !) et de la qualité (le côté gastronomique).

EN PRATIQUE
Au Martin Bleu, 34, avenue de Grammont. Résa : 02 47 66 79 33. Contact : aumartinbleu@hotmail. fr et sur Facebook : Martin Bleu. Ouvert du mardi au samedi, midi et soir.

Le Cozy : la pause tranquille

Un nouveau venu à Tours ? Pas de problème, tmv a visité tout cela. Rencontre avec le gérant du Cozy, rue Palissy.

Philippe Marinier gère Le Cozy. Parfait pour une petite pause avant son train. (Photos tmv)
Philippe Marinier gère Le Cozy. Parfait pour une petite pause avant
son train. (Photos tmv)

À la rédaction de tmv, l’heure (et le stress !) du bouclage commençait déjà à pointer le bout de son nez. On s’était dit qu’on allait grignoter quelque chose, comme ça, rapidement. Manger sur le pouce. Alors notre estomac nous a guidés vers la rue Bernard-Palissy, à côté du centre Vinci, où vient de s’installer le Cozy Bar.
Philippe Marinier y a posé ses affaires à la mi-janvier : « J’ai quarante ans de restauration derrière moi ! », lance-t-il. Après un licenciement économique, ce Tourangeau s’est lancé seul dans l’aventure et n’a pas peur de mouiller le maillot : ici, c’est du sept jours sur sept, toute la journée dès 8 h du matin. « Sauf le dimanche, je ne prends qu’à 11 h… » Ah, ouf ! Et il compte bien rester seul. « Fidèle à moi-même », comme il le dit.
Loin d’être un restaurant à proprement parler, Le Cozy est « un bar snacking », comme se plaît à le rappeler Philippe. À toute heure de la journée, il est possible de déguster une quiche, de la salade, des œufs ou encore un bon croque-monsieur (lire ci-dessous).
À l’intérieur ou en terrasse, avec un petit verre de vin de la région ou un cocktail par exemple. Du simple, léger mais rapide et efficace. Le tout servi par un gérant d’une grande amabilité… Car on a beau le sentir un peu stressé, à courir partout, Philippe Marinier veut bien faire. Toujours à l’écoute de son client, attentif, désireux d’un service de qualité… et apte à donner de bons conseils pour choisir ces bons vins régionaux !
L’intérieur du bar est cosy (on ne pouvait pas l’éviter, désolé), dans les tons gris et violet. Raffiné mais à l’ambiance détendue. Idéal entre amis. En attendant, nous nous sommes laissés bercer par les rayons du soleil pendant notre pause repas en terrasse. Oubliant même le bouclage et le stress du travail. On était bien…
A. G.
AU MENU
√LE PLAT
RESTO_PLATMini carte oblige, on a accompagné notre verre de bourgueil 2012 avec un croque-monsieur bien fondant qui nous a beaucoup plu, avant d’enchaîner sur une part de quiche au poulet et champignons, avec sa petite salade. Très simple, mais idéal pour un petit grignotage, à toute heure de la journée.
√L’ADDITION
Une formule du midi, avec quiche ou croque-monsieur + une boisson soft + un dessert, revient à 8 €. Toute la carte (boissons ou petits plats) reste abordable et très raisonnable.
√EN PRATIQUE
Le Cozy se situe au 72, rue Bernard- Palissy, à Tours. Ouvert du lundi au jeudi, de 8 h à 20 h 30 ; vendredi et samedi, de 8 h à minuit ; et le dimanche de 11 h à 20 h 30. Contact : 02 47 64 63 27 ou résa : barlecozy.olympe.in
Présent aussi sur les réseaux sociaux : sur Twitter ou Facebook : Le Cozy.

Les Agapes : 100 % régional dans l'assiette

En s’écartant de l’agitation de la Place Plum’, on est entré dans le restaurant Les Agapes. Gentillesse + fait maison = maxi plaisir.

Julien et Antoine : « On veut créer de la convivialité. C’est un bistrot. » (Photos tmv)
Julien et Antoine : « On veut créer de la convivialité. C’est un bistrot.
» (Photos tmv)

Les Agapes, c’est l’histoire de deux associés. Antoine et Julien, deux amis, deux anciens barmen. « Mais on est cuisiniers de formation », souligne d’emblée Antoine. Lui est en salle, l’autre en cuisine. Le premier a la langue bien pendue, le second préfère causer à ses plats, plus à l’aise dans ses cuisines que devant nous pour se fendre de discours.

Rue Bretonneau, près de la fameuse place du Monstre, ces deux locaux (Antoine est de Chinon et Julien de Saint- Pierre-des-Corps) ont fait le choix du 100 % régional, aussi bien dans l’assiette que dans le verre. « On n’a que du poisson de Loire, du fromage de Sainte-Maure, etc. Il faut jouer le jeu. On est des amoureux de notre région, alors on cherche les producteurs d’ici. Le principe, c’est que du frais et du fait maison. Donc pas de carte allongée ! »
Pas allongée, mais que du bon ! Escargots de Touraine, souris de cochon ou encore clémentines et kiwis sur mascarpone, par exemple… Mini éventail pour maxi plaisir gustatif. Antoine narre avec plaisir l’histoire de ses plats.
Il prend le temps d’expliquer, de décrire, de répondre aux questions. On écoute et on se laisse guider par ses phrases et nos envies (la bavette sauce moutarde est trop tentante !), tandis que Lorde et Jefferson Airplane passent en bande-son. Ici, c’est ambiance chaleureuse, décontractée. Des tons rose foncé – grenat pour les sièges et banquettes confortables, du noir chic… Au mur, les gérants ont accroché une photo du restaurant prise il y a… 70 ans. Au fond, un immense miroir aère cette jolie salle de 28 couverts.

En fait, on se sent bien. Tout simplement. Loin de l’agitation de la place Plum’. « Et encore, on a une petite terrasse dans la cour intérieure, au calme. Mais on ne l’ouvre que du 15 juin au 15 septembre, le midi. » Bon, c’est décidé : on reviendra !
Aurélien Germain
AU MENU
LE PLAT
RESTO_PLATaLe choix était difficile, mais l’appel de la bavette était trop fort. Les narines frétillent en premier, les papilles prennent le relais. Servie avec une petite sauce moutarde (ou au bleu, selon votre choix), cette viande était vraiment tendre et fondante en bouche. Même plaisir pour la purée (et son soupçon de rutabaga) délicieuse. On a aussi goûté le burger normand, tout aussi savoureux.

L’ADDITION
Comptez 16,50 € pour entrée + plat ou plat + dessert. Un plat seul est à 14,50 €. Il faut parfois rajouter des suppléments pour certains : par exemple, 2,50 € pour les huîtres.

EN PRATIQUE
Les Agapes, 39 rue Bretonneau. Ouvert le lundi, de 12 h à 14 h et de 19 h 30 à 21 h et du mercredi au samedi, de 12 h à 14 h et de 19 h 30 à 22 h. Fermé le dimanche et mardi. Tél. 09 80 37 86 24

Chez Paulette : comme à la maison

Soupe et tartines : simple, mais efficace. Chez Paulette, on se sent chez soi. L’avis tmv est à lire ici…

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Déco rustique et produits frais : Chez Paulette, ils ont tout compris.
(Photo tmv)

La place Châteauneuf bouge, les commerces ouvrent, ferment, changent de propriétaires. Le parking central n’aide pas vraiment à l’attrait de la place, pourtant se trouve ici un des restaurants les plus sympathiques de la ville. Juste à côté du coiffeur- barbier, Chez Paulette joue sur l’authenticité.
La salle compte seulement quelques tables, le bar peut accueillir quelques convives. Derrière, sur un mur rouge pétant, les étagères sont remplacées par des cageots en bois, à l’ancienne (il paraît que ça s’arrache dans les brocantes). Aucune chaise ne se ressemble, tout a l’air chiné, une déco bric-à-brac très maîtrisée.

Chez Paulette, c’est de bon goût, mais faut pas trop se prendre la tête non plus. Le menu est succinct : soupe en entrée, tartines comme plat de résistance et desserts maison du jour. Une autre ardoise annonce les provenances des produits utilisés. Un maximum de local, que du frais.
Ouvert depuis novembre dernier, ce bistrot avait déjà fait un tabac à Angers. Son ancien propriétaire, Maxime de Beaumont, a déménagé le concept de bistrot local à Tours et s’est associé à Nathalie Lebreton. Au service, c’est elle. Familière, accueillante, elle ne s’embarrasse pas des convenances. On se sent vite très bien dans le petit restaurant, presque comme à la maison. Pas de chichi mais beaucoup d’attention portée aux détails.

Les plats sont dressés avec goût, sans non plus tomber dans le surfait. Les proportions ne sont pas gargantuesques (les gros mangeurs, il va falloir prendre la formule complète) mais elles sont assez bien étudiées pour éviter les sensations de ballonnement et de piquer du nez au boulot. Le soir, Chez Paulette se transforme et propose plutôt de prendre l’apéro avec une planche de charcuterie et de déguster un verre de vin de Loire. Un conseil ? Réservez, dès que le mot sera passé, les places vont être chères.
Chloé Vernon

AU MENU
SORTIR_RESTO_BV_PLAT>>LE PLAT
Le concept des tartines a envahi la France il y a quelques années, des dizaines d’enseignes proposaient ce plat rapide et pas très cher à manger le midi. Chez Paulette en a aussi fait une spécialité, seulement, c’est vraiment frais et de saison. Vous pouvez y aller les yeux fermés. Le pain, les champignons, les lardons, le fromage : tout est de bonne qualité.

>>L’ADDITION
En prenant une entrée + plat ou dessert + plat, vous vous en tirez pour 11 euros. Pour la formule complète, comptez 13 euros. Chez Paulette est vraiment dans les prix.

>>PRATIQUE
Chez Paulette, 8 place Châteauneuf. Ouvert du lundi au mercredi, de 9 h à 15 h et du jeudi au samedi, de 18 h à 23 h. Résa au 02 47 05 28 64.

Le 8.20 : au bout du boulevard

Pas de resto rue Giraudeau ? Que nenni ! On vous a dégotté le 8.20 pour vos midis.

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Rue Giraudeau, ce n’est pas vraiment l’axe principal pour trouver un restaurant. Vous savez, cette rue au bout du boulevard Béranger. Bon, en tout cas, ce n’est pas la première idée que vous avez pour inviter un client ou vous faire un déj’ entre copines. Et pourtant…
Vous vous trompez, il existe un endroit chic et pas hors de prix juste à l’entrée de la rue. Loin du tumulte de l’hyper centre-ville ou des terrasses en plein vent de la place Jean-Jaurès, le 8.20 propose un cadre contemporain et une cuisine simple mais confectionnée avec soin. Derrière la façade de verre, une vingtaine de tables, certaines sont regroupées pour accueillir des groupes. Murs rouges, quelques tableaux, le décor est minimaliste, de bon goût. La lumière du jour, malheureusement, ne pénètre que très peu.
En fait, c’est assez sombre à l’intérieur pour un midi. Une ambiance tamisée qui doit être plus appréciable le soir. Serveuse souriante, elle apporte les menus dans la minute.
Pour les pressés (comme vous), le menu du jour est parfait. La carte, elle, n’est pas trop grande. C’est toujours bon signe. Entre les brochettes, les salades, les poissons et les viandes, le nombre de plats reste correct, assez pour que le chef maîtrise ses stocks et puisse utiliser des produits aussi frais que possible. En attendant, le burger montagnard nous fait de l’œil (lisez ci-dessous nos impressions sur ce beau morceau avec plein de viande à l’intérieur).
Si le cadre peut paraître froid, l’équipe est rapide, aimable. Les plats arrivent après quelques minutes. Le 8.20 se situe à la frontière du restaurant traditionnel et de la brasserie. Si l’originalité n’est pas son fond de commerce, c’est plutôt la simplicité et l’efficacité qui priment. Vous n’allez plus voir la rue Giraudeau comme avant.
Chloé Vernon
AU MENU
LE PLAT
La photo est trompeuse : le burger a l’air petit mais il était réellement bien garni. Le reblochon fondu et le pain façon miche coupée en deux, c’est la french touch. Le bon gros steak haché boucher, en revanche, on est dans la pure tradition anglo-saxonne. Rien à dire sur les frites et la salade.
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L’ADDITION
Pour un menu du jour complet entrée + plat + dessert, comptez 15 euros le midi. Un très bon rapport qualité-prix, vu que les plats sont assez copieux. Pour le hamburger, nous avons déboursé 14 euros, un prix dans les normes.
EN PRATIQUE
C’est assez simple de se garer dans le secteur puisque vous pouvez trouver une place sur le boulevard Béranger. Si vous êtes dans le centre, c’est à 15 minutes à pied de la place plum’. Le 8.20, 8 rue Giraudeau. Résa au 02 47 38 18 19. Plus d’infos sur 820-restaurant-Tours.fr