Les bruits du net #28

Au menu du jour : du net spécial fêtes !

Au menu du jour : du net spécial fêtes !

(Photo Dale Price)

Un guide  de survie : C’est le grand classique : les vacances commencent et un virus nous contamine. Bilan : cloué au lit pendant quelques jours alors que c’est les vacances et la période des fêtes en plus. Le site Vice a pensé à vous, surtout vous mesdemoiselles, pour rester jolie même quand on a 40 de fièvre. Des conseils vraiment utiles, juste ici.

Le meilleur déguisement. Soirée du nouvel an, dit très souvent déguisement. Si vous êtes encore en train de chercher, nous avons dégoté quelques idées sur le web. Vous pouvez d’abord vous inspirer de ce papa, qui a une imagination débordante à tel point qu’il se déguise chaque jour pour saluer son fils qui prend le bus, c’est ici. Ou si vous voulez vraiment être ridicule, jetez un oeil ici. Et si jamais, votre petit chat vous accompagne, les Japonais ont aussi pensé à lui, c’est ici.

 

 

Et après les fêtes? Les lendemains de fêtes sont parfois difficiles. Voici quelques remèdes, il y a d’abord le remède d’antan : le bon bouillon de légumes, comme ici, ou plus Trash, les pires remèdes contre la gueule de bois selon topito.

 

En bonus : Notre cher Bref et peut-être un rappel de ce que vous avez subi hier….

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=C_QXEIdEtm0[/youtube]

Journal d’une jeune végétarienne #8

Quel est le comble pour une fille d’éleveur? Arrêter de manger de la viande bien sûr. C’est pourtant l’expérience que j’ai voulu tenter et que je me propose de vous raconter au fil des jours, ici même. Dernière étape.

Quel est le comble pour une fille d’éleveur? Arrêter de manger de la viande bien sûr! C’est pourtant l’expérience que j’ai voulu tenter et que je me propose de vous raconter au fil des jours, ici même. Pendant un mois, découvrez donc le parcours initiatique d’un passage au régime végétarien. Dernière étape.

(Photo Martin Cathrae)

Vendredi 23 décembre, 12h, sonne la fin de mon aventure végétarienne qui aura duré un mois. Et ma première pensée va pour mon prochain plat carnivore que j’attends, il est vrai, depuis quelques jours déjà. Mais je n’ai pas envie de me jeter sur le premier bout de viande qui pourrait se présenter. Je préférerais un plat de qualité (une belle entrecôte de bœuf) ou de circonstance (une raclette).Il est vrai que la viande et le poisson m’ont manqué dans les derniers jours. Mais il y a une chose dont je suis fière : JE N’AI PAS CRAQUÉ ! Contrairement à mes confrères de L’Express.

Les deux premières semaines de végétarisme ont été assez faciles. L’expérience était nouvelle, la motivation était là. Mais le grand repas de famille auquel j’étais conviée, a tout changé. Les difficultés sociales  (absence de partage d’un plat, railleries des autres convives…) ont été exacerbées pendant ce dîner. Mon régime est alors devenu davantage une contrainte qu’une expérience.

L’heure du bilan

Mais le bilan de cette expérience est plutôt positif : j’ai découvert de nouveaux ingrédients, de nouvelles associations et de nouvelles saveurs. J’ai également repris goût à cuisiner. Finalement, l’aspect social a été le plus dur à supporter pendant ce mois de végétarisme. Encore un effort messieurs les restaurateurs. Et contrairement à ce que j’aurai pu penser, aucun kilo en moins ne s’affiche sur ma balance…

Grâce à mes proches qui ont fait de leur mieux pour adapter leur cuisine à mon régime, à Anne Brunner et ses précieux conseils et au site de l’Association végétarienne de France, j’ai vécu une expérience très enrichissante qui aura des conséquences sur mon alimentation. Je n’hésiterai plus à faire des expériences culinaires en découvrant de nouveaux ingrédients ou en essayant de nouvelles associations. Je n’hésiterai pas non plus à passer un peu plus de temps en cuisine pour mitonner un bon petit plat. Je cuisinerai sans aucun doute davantage de plats végétariens mais seulement lorsque j’en aurai envie, pas sous la contrainte.

Cette expérience fera l’objet d’un dossier complet en janvier prochain sur le version papier de tmv.

Journal d’une jeune végétarienne #7

Quel est le comble pour une fille d’éleveur? Arrêter de manger de la viande bien sûr. C’est pourtant l’expérience que j’ai voulu tenter et que je me propose de vous raconter au fil des jours, ici même. Etape 7 : la cuisine végétarienne.

Quel est le comble pour une fille d’éleveur? Arrêter de manger de la viande bien sûr! C’est pourtant l’expérience que j’ai voulu tenter et que je me propose de vous raconter au fil des jours, ici même. Pendant un mois, découvrez donc le parcours initiatique d’un passage au régime végétarien. Etape 7 : la cuisine végétarienne.

(Photo Joana Hard)

« Dès qu’on introduit une contrainte dans la cuisine, cela stimule et donne envie d’explorer de nouvelles saveurs. Cela motive« , m’expliquait Anne Brunner, bloggeuse tourangelle de recettes bios et végétariennes lors de notre rencontre avant mon passage au végétarisme.

Mon expérience lui a donné raison. Je crois n’avoir jamais autant cuisiné que depuis que je suis apprentie-végétarienne. Il est vrai que changer de régime nécessite une plus grande attention à ce que l’on mange pour ne pas avoir de carence.

Pour cela, je n’ai pas acheté de livre de cuisine comme me l’avait conseillé Anne Brunner, mais j’ai énormément consulté son blog, le célèbre marmiton ainsi que le site de l’Association Végétarienne de Franceces deux derniers permettant de rechercher une recette en fonction des ingrédients dont nous disposons. Sur marmiton, il suffit de cocher la case végétarienne avant de lancer la recherche afin de ne trouver que des recettes correspondant au régime végétarien. Un jeu d’enfants!

Cocotte de légumes racines braisés façon gremolata (Photo Anne Brunner)

Voici quelques recettes que j’ai testées et adoptées : la salade chaude lentilles et riz, la cocotte de légumes racines braisés façon gremolata qui m’a fait redécouvrir les légumes racines et les lentilles, tomates et lait de coco, un plat aux saveurs exotiques.

Eveil de l’imagination

J’ai ainsi découvert de nouvelles saveurs ainsi que de nouvelles associations tout au long de mon régime végétarien. Des expériences qui ont nourri mon imagination : j’ai ainsi créé quelques recettes. En voici un exemple.

Un gratin de pommes de terre sauce tomates et noix. Pour deux personnes, il vous faut quatre pommes de terre, un petit bocal pesto tomates séchées, 20 cl de crème fraîche liquide, du gruyère râpé, quelques noix, du sel et du poivre. Épluchez les pommes de terre, coupez-les rondelles et faites les cuire à l’autocuiseur. Pendant ce temps, préparez la sauce. Mélangez ensemble trois cuillères de sauce tomates et la crème fraîche. Cassez quelques noix et réduisez-les en miettes. Ajoutez-les à la sauce, salez et poivrez. Ajoutez les pommes de terre cuites à la sauce. Dans un plat  à four graissé, déposez le mélange et saupoudrez de gruyère râpé. Passez au four. Retirez dès que le gruyère est fondu. Bonne dégustation.

Un régime végétarien qui a également imposé à  mes proches d’adapter leur cuisine lors de mes venues. Ainsi, mon ami, véritable carnivore, s’est finalement très bien adapté à ce régime qui lui a permis de tester de nouvelles saveurs, de nouvelles associations. Il m’a d’ailleurs fait découvrir les croques-monsieurs végétariens. Un plat plus léger et délicieux!

La cuisine végétarienne est également souvent associée à des aliments inconnus de mes papilles tels que le tofu mais également le soja. J’ai donc voulu en goûter certains. J’ai ainsi testé les steacks de tofu aux herbes, que j’ai très peu appréciés mais également, plus récemment, le lait de soja saveur vanille : un vrai délice le matin pour accompagner des céréales !

Journal d’une jeune végétarienne #8

Les bruits du net #27

Au menu du jour : un stop motion original, plantages télé, bd humour

Au menu du jour : un stop motion original, plantages télé, bd humour

Maître du papier: Voici la vidéo d’un stop motion original. Steven Briand l’a réalisé à partir de papier essentiellement. Magique!

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=oNeX_VtulEA[/youtube]

Les plantages télé : Voici une petite liste de fous-rires, bégaiements télévisuels… Pas toujours facile la télé, surtout en direct… Le premier ici au cours du journal régional de France 3, ci-dessous un condensé de fous rires signés Direct 8.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=g0Io97CkV4E[/youtube]

Bd humour : Sur le site de Flym, retrouvez de nombreux dessins humoristiques très souvent lien avec l’actualité. Voici quelques morceaux choisis.

En bonus : Voici du lol chien. Celui-ci est roi du skate assez impressionnant!

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=R15Ag8bEBk0[/youtube]

Journal d’une jeune végétarienne #6

Quel est le comble pour une fille d’éleveur? Arrêter de manger de la viande bien sûr. C’est pourtant l’expérience que j’ai voulu tenter et que je me propose de vous raconter au fil des jours, ici même. Etape 6 : la lutte contre les idées reçues.

Quel est le comble pour une fille d’éleveur? Arrêter de manger de la viande bien sûr! C’est pourtant l’expérience que j’ai voulu tenter et que je me propose de vous raconter au fil des jours, ici même. Pendant un mois, découvrez donc le parcours initiatique d’un passage au régime végétarien. Etape 6 : la lutte contre les idées reçues.

(Photo Danielle Laborde)

Débuter un régime végétarien signifie, bien sûr, adapter son alimentattion « carnivore » à un régime sans viande mais également devoir répondre aux nombreuses questions des inconnus ou des proches concernant le régime végétarien qui souffre de nombreuses idées reçues.

C’est également un régime très mal connu en France. Alors que je lui demandais de me faire une salade composée végétarienne, un restaurateur me demandait si je mangeais des noix de Saint-Jacques… Anne Brunner, bloggeuse bio tourangelle m’avait aussi prévenue que je ne pouvais pas manger de surimi, c’est vrai qu’on peut se demander si cet aliment est vraiment composé de poisson.

Alors pour que les choses soient claires, une fois pour toutes. Voici la définition du mot « végétarisme » selon Le Robert. Végétarisme est un nom masculin (jusque-là vous me suivez) qui correspond à une doctrine diététique qui exclut de l’alimentation la viande, mais permet certains produits du règne animal (lait, beurre, oeufs, miel) à la différence du végétalisme.

Il est vrai que la confusion entre végétarien et végétalien est aussi très courante. Je ne sais combien de fois j’ai dû expliquer la différence entre ces deux notions depuis le début de mon régime.

Anne Brunner, végétairenne et auteure de livre de recette de cuisine bio, est ma référente durant mon mois de végétarisme. (Photo dr)

Végétarisme est également souvent synonyme de carences pour certains, dont moi-même avant le début de cette expérience. Mais Anne Brunner m’a très vite rassurée lors de notre rencontre avant que je ne devienne végétarienne.  Selon les diététiciens américains et canadiens qui se sont intéressés au régime végétarien, pour peu qu’on mange varié et qu’on subvienne à ses besoins en calories, on peut manger végétarien sans se préoccuper des protéines. Surtout que j’ai choisi d’être végétarienne et non végétalienne et que la consommation de laitages et oeufs peut donc m’aider à augmenter mon apport en protéines.

Car contrairement aux idées reçues, le régime végétarien n’est pas seulement composé de légumes et riz. « Nombreux sont ceux qui pensent aux végétarien(ne)s en imaginant que leur cuisine est triste et limitée. Il sont dans l’idée que ces gens-là ne se nourrissent que de quelques sortes de fruits et de légumes, de pâtes, de riz, de lentilles… En réalité, la nourriture végétarienne est une cuisine savoureuse, saine et variée – étonnamment variée -, et c’est pitié de constater que tant de personnes passent à côté de tant de bons aliments en en sachant pas se servir du traditionnel menu : viande + légumes + fromage + dessert. » écrit l’Association Végétarienne de France, dans sa fiche Que mangent les végétariens? Après cette remarque, l’association dresse la liste des aliments que les végétariens peuvent manger. Une liste qui montre l’étendue des possibilités pour varier une alimentation végétarienne.

Si pour certains, végétarien rime avec monotonie, pour d’autres, il rime même avec tristesse. « Vous êtes végétarienne? Mais vous n’avez pas l’air triste pourtant? » Il est vrai que j’ai entendu cette réflexion durant ma première semaine de végétarisme, alors peut-être que ce régime n’avait pas encore atteint ma joie de vivre, ou peut-être simplement qu’être végétarien ne signifie en aucun cas être triste. Tous les végétariens que j’ai pû rencontrer lors de mon régime ne m’ont semblé tristes.  Dire adieu à la viande n’est peut-être pas si dur… Prochaine étape : la cuisine végétarienne.

Journal d’une jeune végétarienne #7

Les petits ours de Sardinours

Sandrine a commencé à tricoter des oursons pour sa fille d’abord, puis, elle s’est pris au jeu et depuis tricote, et tricote encore des petits ours pour qui en veut. Rencontre.

 

(Photo dr)

Elle a toujours un ours en tête, Sandrine. La nuit, pour s’endormir, elle se les dessine. Elle se les imagine. Elle rêve des couleurs, des regards, des attitudes… Puis, le jour, elle prend ses minuscules crochet et vas-y que je te tricote tout ça.

« Il ne faut pas me parler quand je fais un ours », prévient-elle. Car « plus ils sont petits et plus c’est dur… ». Hyper concentrée, elle ne laisse rien au hasard pour donner vie à ses minuscules boules de tendresse. La laine, elle la fait venir d’Angleterre, puis elle la feutre, pour qu’elle devienne plus douce que douce. Pareil pour les yeux, qui sont de petites billes d’onyx ou de verre pour les plus gros sujets. Quant au bourrage, c’est de la laine de mouton : pas de synthétique. Les plus petits spécimens prendront place au bout d’un sautoir ou sur une broche et suivront les pas de leur maîtresse. Les autres vivront tranquillement leur petite vie décorative.

Entre tricot et cuisine

Cela fait plus de quinze ans qu’elle vit au millieu des ours, Sandrine. Au début, elle en inventait pour sa fille. Puis elle s’est mise à les collectionner, mais uniquement les plus petits. Aujourd’hui, elle en fabrique et elle en vend à qui en veut. C’était la famille au début, puis les amis et, maintenant, un cercle qui ne cesse de s’élargir. Pour un petit ours, comptez environ 12 € et pour un tout petit ours (c’est plus long à faire), c’est 14 €. Les ours de Sandrine n’ont pas pignon sur rue. Ils habitent un petit blog : sardinours.blogspot.com. Et en plus, on y trouve aussi de délicieuses recettes de desserts au chocolat, l’autre passion de Sandrine. Miam…

 

Portrait de la famille Sardinours

Les bruits du net #26

Au menu du jour : crazy badminton, votre véritable ville, légo…

Au menu du jour : crazy badminton, votre véritable ville, légo…

 

 

Crazy badminton : Le badminton vous connaissez? Vous vous dites oui c’est ce sport qui ressemble au tennis mais en moins fatigant. Faux. Regardez ce qui suit et on en reparle. Un échange qui dure plus d’une minute…

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=RZ2k-tsX5KE[/youtube]

 

Connaissez-vous vraiment votre ville ? Oui, à tmv, on est comme ça on passe souvent du coq à l’âne, là du sport au journalisme…. Bref, la question précédente est posée par le site internet OWNI. Pour y répondre, c’est simple, il vous suffit de répondre à un questionnaire sur votre ville et votre département, c’est juste ici. Et vous saurez si vous avez la bonne perception du lieu où vous habitez. Vous pourriez êtres étonnés.

Et maintenant un peti bon dans le monde Légo©. 2011, c’est bientôt fini. Qu’est-ce-qui a marqué l’année selon vous? Voici ce qu’a retenu The Guardian, journal britannique de qualité. Son originalité : tout est en Légo©. Et c’est  ici.

En bonus. Une vidéo qui compile les pires cadeaux de Noël offerts par des parents à leurs enfants.Pauvres enfants…

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=ab_qxhGsOpw[/youtube]

System Cash fascine les Nostal’geeks

System Cash à Tours, est l’un des quatre magasins en France qui vendent des anciens jeux et leurs vieilles consoles. Un véritable paradis pour les amateurs de jeux vidéos version vintage mais pas seulement.

David et Mathurin, les deux gérants de System Cash, jouent à Street fighter II sur borne d'arcade. (Photo dr)

Vos premiers souvenirs aux manettes d’un jeu vidéo datent des années 1980 ou 1970 ? Les Amstrad, Atari, Nes, Lynx ou Gamegear sont vos madeleines de Proust ? Alors, vous êtes un retro geek, un fan de jeux vidéos version vintage. Pour vous, tenir un Game&watch Donkey kong entre ses mains – une des premières consoles portables qui intégrait un seul jeu et un réveil – a plus de valeur que de jouer sur la dernière Game boy 3D. System cash devrait vous plaire.

Cette boutique d’objets d’occasion en tout genre est le résultat d’une collaboration entre David et Mathurin. Ces deux trentenaires ont ouvert leur magasin, situé juste à l’entrée de la rue Parmentier au milieu de l’avenue Grammont, en février 2010. Leur spécialité ce sont les « oldies » pour les « retro gamers » , deux termes anglais pour désigner les anciens jeux, les vieilles consoles et ses fans.

Seulement quatre magasins en France

À l’intérieur de la boutique, un nombre impressionnant de consoles et de cartouches sont soigneusement rangées sur les étagères. On se croirait presque dans un musée du jeu vidéo, sauf qu’ici tout est à vendre. Au milieu des Marios japonais, des Zeldas introuvables et des Sonics à l’ancienne, on remarque tout de suite les bornes d’arcade clignotantes. Vous savez, ces gros meubles avec des manettes et qui se trouvaient en général à côté du baby-foot et du flipper dans les bistrots. « En France, nous ne sommes que quatre magasins à vendre ce type de produit », explique David, grand passionné d’informatique et de consoles old school.

Que ceux qui n’aiment pas les jeux vidéos se rassurent, ce magasin vend également des télévisions, des téléphones portables, des instruments de musique, de l’éléctroménager. Ils peuvent aussi réparer beaucoup de choses. Une véritable caverne d’Ali baba où tout est d’occasion. Parfait en temps de crise et en période de Noël.

System Cash, 1 rue Parmentier, plus d’infos au 02 47 64 85 63.

Les raretés de System Cash

Les bruits du net #25

Au menu du jour : du sérieux, du sérieux, du sérieux.

Au menu du jour : du sérieux, du sérieux, du sérieux.

Money. Après la célèbre chanson des Pink floyd  voici un superbe graphique qui tente de représenter ce que coûte tout ce qui se fait dans le monde. Magistral, monumental et très long à charger. (Pour les amateurs, il est possible de se le faire envoyer sous forme de poster pour l’afficher dans sa chambre.) Cliquez ici pour aller voir.

Ça brûle. Robert Holden est photographe. Il a eu l’idée assez géniale de demander à plusieurs personnes ce qu’elles emporteraient avec elle si jamais leur maison brulait. À chaque fois, il a pris en photo les objets choisis. C’est franchement très classe 

Prison. Voici un superbe graphique réalisé sur le site d’Owni montre la France et ses prisons. Très bien fait et intuitif. C’est ici.

Bonus. On vous a presque fait croire que les Bruits du net allait se transformer en quelque chose de super sérieux ? C’était pour rire ! Un peu de WTF japonais alors pour clôturer tout ça.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Nv8zXnU4678[/youtube]

 

 

Hugo Cabret, machine à rêver

Avec Hugo Cabret, Martin Scorsese signe son premier film pour enfant, une réussite complète.

Avec Hugo Cabret, Martin Scorsese signe son premier film pour enfant, une réussite complète.

Un jeune garçon vit seul dans la gare Montparnasse, à Paris. Enfin, pas exactement. Son oncle en a la garde depuis que son père est mort. Cependant, le jeune Hugo Cabret, loin de la surveillance de son tonton un tantinet alcoolique, batifole à sa guise dans les méandres de la station de train. Il grimpe, s’accroche, se faufile à travers les différentes salles des machines qui permettent de faire fonctionner les horloges de l’énorme bâtiment. Mais surtout, il a un don : il répare tout ce qui possède des rouages. Son père lui a sûrement transmis, c’était un ingénieur horloger de génie. En mourant il lui a légué son talent et un étrange automate. Ce robot est censé receler un message secret à son fils esseulé. Commence alors une aventure, dans un Paris des années 1930 féérique, sur les traces de l’homme qui a fabriqué cet étrange machine-humanoïde.

Véritable nourriture pour l’imaginaire

Plus qu’une aventure, c’est une plongée dans l’histoire du cinéma dans laquelle nous entraîne Martin Scorsese. Le mystérieux inventeur recherché par Hugo, se révèle vite être Georges Méliès, réalisateur français de génie, père des effets spéciaux et de quantité de dispositifs cinématographiques du début du XXe siècle. Comme les artistes surréalistes, à leur époque, Martin Scorsese, rend un hommage vibrant à ce père du cinéma moderne. Il célèbre par la même occasion l’invention du cinéma fictionnel. Pour Martin Scorsese et Georges Méliès, le divertissement et la capacité à faire fantasmer le spectateur sont les premiers attributs du cinéma moderne. Le film se transforme alors en véritable machine à faire rêver le spectateur, à le transporter hors de son quotidien.

Hugo Cabret nourrira à merveille l’imaginaire des enfants, mais les parents pourraient sortir de la salle tout aussi charmés, voire enchantés.

 

Hugo Cabret : la bande-annonce

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=DTh1HjLLkKg[/youtube]

Les bruits du net #24

Au menu du jour : danse, danse, danse et danse.

Au menu du jour : danse, danse, danse et danse.

 

Danse dans les gradins. Un supporter des Celtics est très inspiré lors de la mi-temps d’un match de basket par la musique Livin’ On A Prayer de Bon Jovi. Une danse effrénée retransmirse sur un écran géant.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=4egpPnrpMIQ[/youtube]

Danses contemporaines. Parce que parfois la danse contemporaine, on a dû mal à suivre mais qu’en même temps, c’est très captivant en voici quelques extraits ici, ici et ici.

Mickaël Jackson. Alors oui quand on parle de danse difficile de ne pas parler de Mickaël Jackson, on a recensé quelques-uns de ses petits sosiesici et ici.

En bonus. Un duo mêlant gymnastique et danse toute en sensualité.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=ni81Ml17Z4c[/youtube]

L’ombre musicale de Lelouch

Rencontre avec le musicien polyvalent Laurent Couson, compositeur notamment des musiques de films de Claude Lelouch.

Laurent Couson, véritable musicien polyvalent était à Tours, lundi, pour animer une masterclass à la Faculté de musicologie de l’Université de Tours. L’occasion de rencontrer le compositeur des musiques de films de Claude Lelouch.

Laurent Couson est un artiste polyvalent : compositeur de musiques de film, mais également depuis peu créateur de "one man show musicaux". (Photo dr)

« Nous sommes très proches humainement. Nous sommes complètement sur la même longueur d’ondes. Nous réagissons de la même façon. » Nous, ce sont Claude Lelouch et Laurent Couson, qui a signé plusieurs musiques pour des films du réalisateur français. La rencontre entre ces deux amoureux de la musique a eu lieu un soir où Claude Lelouch assistait à la représentation du spectacle de théâtre musical Anges et démons qu’avait composé Laurent Couson. À la fin du spectacle, Claude Lelouch insistait : « je veux qu’on travaille ensemble« .

Un pari que relève volontiers Laurent Couson : la musique de film correspondant tout à fait à son parcours hétéroclite. « J’ai un itinéraire dans différents domaines tels que le jazz, la chanson et la musique classique. Or, la musique de film offre un espace de liberté et permet de passer d’un style à l’autre.« 

Un pari qu’il ne regrette en rien. « C’est extrêmement valorisant de travailler avec Claude Lelouch. La musique est au coeur de son travail. C’est un amoureux de la musique. Dans ses films, il s’en sert pour raconter une autre histoire. La musique est même le deuxième directeur du film. Il la diffuse pendant le tournage pour aider les comédiens à jouer leur scène. « 

Un compositeur devenu acteur

Une passion pour la musique partagée  dont résulte une collaboration entre les deux hommes  sur les films Les Parisiens, Le courage d’aimer et Ces Amours-là (voir la vidéo ci-dessous). Un dernier film dans lequel le compositeur s’est même transformé en acteur « par hasard« , assure-t-il.

Alors qu’il rencontre Claude Lelouch pour discuter de la musique du film Ces amours-là, le réalisateur est en peine dans sa recherche de l’acteur qui devait jouer le premier rôle du film, Simon, qui noue un lien particulier avec la musique. « Moi, je peux essayer« , plaisante Laurent Couson. Le réalisateur français le prend au mot et lui fait passer des essais. Lelouch est conquis par le musicien, aux faux airs de Guillaume Canet. Forcément, un musicien qui joue de la musique ou qui chante, ça le fait. « C’est un beau cadeau. Il m’a vraiment fait confiance », apprécie Laurent Couson. Une expérience qui a tellement plu au compositeur qu’il s’est lancé dans le « one man show musical« .

 

Retrouvez dans cette vidéo deux extraits de musiques de film composées par Laurent Couson.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=gNoeBe-N1PI[/youtube]

Lelouch : « La vie, c’est comme un film »

Les bruits du net #23

Au menu du jour : Bridget Kyoto, les meilleurs tweets 2011, poisson vs humain…

Au menu du jour : Bridget Kyoto, les meilleurs tweets 2011, poisson vs humain…

 

L’humour en temps de crise. Alors que s’est tenu la semaine dernière le sommet de Durban, Bridget Kyoto nous propose sa solution pour émettre moins de CO2. Retenez votre souffle c’est impressionnant ! 

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=fsWu_YXK224[/youtube]

 

Twitter en 2011, ça donne quoi? C’est ce que s’est demandé le site Mashable qui a fait le classement des événements qui ont générés le plus de tweets. Et sur la première marche du podium, Beyoncé annonce qu’elle est enceinte. Si si je vous assure. Pour la suite du classement c’est par ici.

 

Quelle tête de poisson celui-là? Si vous avez déjà prononcé cette phrase,voici un site qui confirme l’existence d’une ressemblance entre certains êtres humains et les poissons…

 

En bonus : Avez-vous beaucoup fréquenté les salles obscures cette année? Voici une vidéo qui pourrait bien répondre à votre question. Elle compile 166 films sortis en 2011. A vous de les reconnaître.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=g_p3qroDp-M[/youtube]

 

Madison : le dernier disquaire de Tours

Bertrand Ponsignon, gérant du Madison, est l’un des derniers disquaires de Tours. tmv l’a rencontré.

(Photo dr)

Voilà deux ans que Bertrand Ponsignon passe des vinyls et des CD dans sa boutique, Madison, rue Colbert. Bien sûr, le disquaire connaît la crise que traverse le disque, il la ressent dans ses ventes depuis des années, mais il continue.

Disquaire depuis plus d’une dizaine d’années, il a aussi été représentant pour une maison de disque qui s’appelait Saoul poster. Il sillonnait la France des années 1970 avec une camionnette remplie de 33 tours pour essayer de vendre ses importations de jazz ou de soul aux magasins de disques. Puis, il a voulu s’échapper de la vie parisienne, a posé ses valises et ouvert sa première boutique à Vendôme, avant de venir à Tours.

Entre reggae et rock psychédélique

Ce disquaire ne se lance pas dans de grands discours contre le pouvoir de nuisance des grandes enseignes qui vendent des produits culturels ni contre le téléchargement gratuit. Lui, lutter ? « Je préfère survivre », se contente-t-il de rectifier. N’y voyez surtout pas de la résignation.

Bertrand est un érudit de la musique qui verse avant d’abord dans la passion de la musique et la nostalgie. Il parle plus volontiers de son amour pour le reggae et le rock psychédélique de la fin des années 1970, que de la crise du CD. Dans sa boutique, la moindre place est comblée par un album. Pour trouver un artiste ou un titre en particulier, il faut d’abord prendre le temps de chercher. Et parfois, on tombe sur une pochette intrigante, mystérieuse, un artiste dont on avait entendu vaguement parler. Dans ce cas-là, il suffit d’aller voir Bertrand Ponsignon pour l’écouter. Il passe alors le CD ou le vinyl sur les enceintes du magasin et fait ce qu’il préfère : vous conseiller et parler musique.

Madison, 135 rue Colbert.

Plus d’infos au 02 47 61 21 27.

Zoom sur les disques de Madison

Glen Brodie, whisky club

A Glen Brodie, Fabrice Briguet partage, avec le sourire, sa passion pour le whisky.

 
Fabrice Briguet conseille, le sourire aux lèvres, ses clients en quête d'un whisky original. (Photo dr)

Assis confortablement dans un beau canapé en cuir au fond de sa boutique, Fabrice Biguet nous sert un verre de whisky écossais tourbé. Son goût fumé se répand sur le palais. Glen Brodie est ouvert depuis 2010 et se trouve place du Grand-Marché.

Ancien manager dans une banque, Fabrice Biguet a voulu changer de vie et tout plaquer. Élevé dans la tradition, il aime faire bonne chère et boire du bon vin, il décide de vendre du whisky. Une autre vie, un autre produit à vendre que des chiffres sur un compte en banque. « Je voulais donner à mon magasin un côté club où les passionnés partagent la découverte d’une bonne bouteille », explique-t-il.

Apprendre à déguster

Sa façon de déguster : « Il faut laisser le whisky s’ouvrir dans le verre pendant quelques minutes. On le prend en bouche et d’autres sensations vous envahissent. On peut rajouter une petite goutte d’eau pour que le whisky s’épanouisse un peu plus longtemps. Il va alors s’ouvrir comme une fleur. » S’il avoue que les Tourangeaux sont un peu conservateurs dans leur consommation d’alcool, il est agréablement surpris de la connaissance de certains amateurs.

Lui est venu alors l’idée de les réunir pour partager de bonnes bouteilles. Il a créé ses soirées dégustations (il faut réserver) au cours desquelles il fait goûter à l’aveugle cinq whiskys écossais. Une belle occasion pour venir découvrir (avec modération bien sûr !) ses nectars et ses découvertes.

Glen Brodie, 23, place du Grand-Marché à Tours.

Pour avoir plus d’infos ou réserver sa soirée dégustation : 02 47 31 94 68

Les whiskys de Glen Brodie

Les bruits du net #22

Au menu du jour : des tumblr pour perdre sa journée à scroller.

Au menu du jour : des tumblr pour perdre sa journée à scroller.

Carapace. On commence par un tumblr super cool de quelqu’un qui voit des tortues ninja sur le nez de tout le monde. C’est ici.

Classique. Dads are the original hipsters (en French : les pères ont été les premiers branchés) est assez distrayant, rétro et clairement pro années 1970. C’est . En fait non, c’est . Oups… finalement c’est ici !

Étrange. Souvent, dans les magazines ou sur certains sites on tombe sur une photo provenant d’une banque d’images qui va bien avec le thème traité. Cependant,certaines sont vraiment bizarres. Ce tumblr en récence plein, plein, plein.

Bonus. De la tune et des chats ça donne ceci. Oui, les chats c’est vraiment des b*******.

Le Tours underground #1

Notre série web sur les artistes underground de Tours commence avec le groupe de musique Wasted conversation.

Chaque ville possède des artistes underground. Des artistes qu’une seule poignée de personnes connaît et qui valent vraiment le coup. Street art, photographie, musique, peinture, etc. Cette série web leur rend hommage. Une question subsiste : si on vous en parle, sont-ils toujours underground ?

Épisode 1 : Le groupe de musique Wasted conversation.

La première fois que nous avons entendu parlé du duo Wasted conversation, c’était en juin dernier, à l’occasion de la fête de la musique. Nous faisions un numéro spécial pour vous faire connaître le maximum de groupe locaux. Dans la marée de groupes de ska-punk, de chanson française et d’orchestres de rue, Wasted conversation sortait du lot par son look et son style musical. Entre le rockabilly et le funk-rock foutraque, nous sommes un peu tombés des nues en les écoutant. Nous leur avons tout de suite téléphoné. C’est Duke Cottonhead qui a répondu dans un Français approximatif teinté d’accent anglais. Ils revenaient de répétition et on le sentait complètement fatigué. Nous les avons revus par la suite mais impossible d’avoir des infos sur leur biographie, leur passé où ce qu’il faisait à Tours. Duke Cottonhead a-t-il vraiment participé au mouvement punk dans les années 1980 à Londres ? Impossible de le savoir vraiment. En les écoutant, on se dit que c’est tout à fait possible.

A commencé alors, un échange de mails. M. Cottonhead nous bombardait de nouveaux morceaux et de vidéos assez dingues.

Voici un des mails.

Pour ce qui est de la vidéo que Duke Cottonhead nous a envoyée par la suite, la voici :

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=NqVRybsry98[/youtube]

C’est pas génial ? Nous on trouve que oui. Si vous voulez faire partie des initiés à connaître Wasted conversation, il faut aller ici, , par, ou bien en cliquant ce mot.

À la campagne Chez Annie

Ce restaurant, ambiance campagne, propose des omelettes copieuses. C’est aussi une adresse phare des végétariens tourangeaux.

 

La patronne, Annie, en salle. (Photo dr)

Ambiance champêtre, chez Annie. Poutres apparentes et mobilier vieilli rendent l’endroit authentique. La patronne, elle, ajoute l’accueil chaleureux digne des petits villages. Fille d’une gérante de pension de famille, Annie sait recevoir et cuisiner en grosse quantité. Alors, il y a quatre ans, lorsqu’elle a dû se reconvertir, l’idée du restaurant s’est imposée. Mais, Chez Annie, on a plus l’impression de déjeuner dans la salle à manger de la patronne que dans son restaurant. Elle s’assoit volontiers en salle pour discuter avec les clients. Des habitués, pour la plupart, mais également quelques curieux attirés par sa petite échoppe.

Lieu des végétariens tourangeaux

Les végétariens de Tours viennent ici car ils savent qu’ils y trouveront des omelettes adaptées à leur régime mais les carnivores peuvent aussi y trouver leur compte. Une ardoise, en forme de poule bien sûr (les gallinacées sont partout dans le restaurant, aux murs, sur des étagères…), précise qu’ici on sert « des omelettes pas comme les autres ». Il y a la spéciale à la ratatouille et aux figues mais également la Tourangelle, aux rillons. Dans l’assiette, il y a donc l’originalité mêlée à la quantité et la qualité. Les œufs, le café, le lait mais également le jus de pommes sont bios. Le tout pour un prix raisonnable. Pour 9 €, une petite omelette accompagnée d’une salade verte est suivie d’une petite mousse et d’un café.

Chez Annie, 31, rue du Grand Marché

Tél. 02 36 70 35 68

Voir le menu de Chez Annie 

Les bruits du net #21

Au menu du jour. Du chat, du triste, de l’amour désuet.

Au menu du jour. Du chat, du triste, de l’amour désuet.

Bad cat. Comme vous le savez déjà, on est plus lol chien que lol cat donc pour enfoncer le clou, on vous montre ça. Les chats, ils sont vraiment méchant.

Disneyland. Oh,  le garçon, il rigole pas du tout.

Retro. Que faisaient Johnny Depp avec Winona Riders et Madonna, Reese Witherspoon avec Chris O’Donnell, Liv Tyler avec Joaquim Phoenix… Il reste les photos et ici il y en a plein.

Bonus. C’est cool la bd en vidéo.

[vimeo]http://vimeo.com/31956969[/vimeo]

Journal d’une jeune végétarienne #5

Quel est le comble pour une fille d’éleveur? Arrêter de manger de la viande bien sûr. C’est pourtant l’expérience que j’ai voulu tenter et que je me propose de vous raconter au fil des jours, ici même. Etape 5 : les végétariens célèbres.

egime-vegetarien

Après la découverte du régime végétarien de Miss France, ma curiosité était aiguisée. Je suis donc partie à la recherche des végétariens célèbres. Et il y en a … beaucoup, beaucoup plus que ce que j’aurais pu penser en tout cas.

D’ailleurs, l‘Association végétarienne de France les a recensés et les a même classés par catégorie : musique, cinéma et spectacle, télévision et radio, mode, sport et personnalités.

Parmi les plus connus, on trouve Paul McCartney, Mylène Farmer, Brad Pitt, Nathalie Portman, Frantz Olivier Giesbert, Surya Bonaly, Adriana Karembeu ou encore Rajendra Pachauri, l’actuel président du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat).

D’ailleurs, certains n’ont même plus besoin de demander un régime spécial. C’est le cas du rockeur britannique  Morrissey. Lors d’un de ses concerts en Belgique, les organisateurs ont décidé avant sa venue de bannir les saussices de cheval, vraie tradition dans la région.

Un million de Français végétariens

Mais il n’y a pas que des végétariens célèbres non plus. Malgré un manque d’études sur la population végétarienne française, l’Insee estime tout de même qu’un peu plus d’un million de personnes en France ont des habitudes végétariennes, plus ou moins marquées.

D’autres se revendiquent quasi-végétariens ou néo-végétariens, c’est-à-dire qu’ils font davantage attention à leur alimentation en mangeant plus de fruits et légumes et en diminuant leur consommation de viande. Parmi les néo-végatriens célèbres, Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, qui a décidé en 2011 de ne manger de la viande que si elle provient d’animaux qu’il a lui-même tués… Drôle d’idée qui ne plaît pas à l’ensemble de la population végétarienne.

Comme quoi être végétarien ce n’est pas si grave, on peut même réussir dans la vie. Prochaine étape : la lutte contre les idées reçues.

Journal d’une jeune végétarienne #6

Les bruits du net #20

Au menu du jour. Un spécial Star wars !!!! Yeah !!

Au menu du jour. Un spécial Star wars !!!! Yeah !!! Pourquoi ? Pfuu… Quelle question…

Bataille. Oui, à l’épée laser, mais en mode violoncelle.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=BgAlQuqzl8o[/youtube]

 

Des combats. Un petit fan film pas mal fichu.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=XD3FyJU51kM[/youtube]

 

Parodies. Parce qu’il faut toujours se moquer de soi-même, on peut aller , ici ou bien encore par .

 

Bonus. Une scène mythique, en Allemand…

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=qjrQo9NtQUQ&t=1m45s[/youtube]

Zeidler, chef d’orchestre du TFC

Ancien prof de français, ex-entraîneur adjoint d’Hoffenheim, Peter Zeidler est le coach du Tours FC depuis le début de la saison. Rencontre.

Ancien prof de français, ex-entraîneur adjoint d’Hoffenheim, Peter Zeidler est le coach du Tours FC. Rencontre.

(Photo dr)

Vous avez été prof pendant vingt ans. Entraîner une équipe de foot, est-ce si différent ?

 Entraîner une équipe professionnelle, ce n’est pas très loin d’un projet éducatif. Les joueurs comme les élèves, sont jugés chaque semaine. Il y a la vie du groupe. C’est un aspect essentiel et qui me plaît. Par exemple, il faut faire avec le problème de la concurrence, la gestion des remplaçants.

Vous sortez aussi d’une aventure sportive insolite à Hoffenheim…

Oui, j’étais entraîneur-adjoint à Hoffenheim, je dirigeais les séances. Derrière nous, il y avait un milliardaire qui avait grandi dans ce petit village de 3 500 habitants, qui y avait joué au foot et qui avait décidé d’investir dans l’équipe locale. Il l’a dotée d’un centre d’entraînement qui est peut-être le plus moderne d’Europe et même d’un stade ! Je suis arrivé quand l’équipe était en D 2. J’avais fait le choix, avant d’y aller, de quitter la fonction publique et mon poste d’enseignant de français et d’éducation physique, ce qui n’était pas forcément un choix facile. Puis, nous sommes très vite montés en Bundesliga. Nous avons été champions d’automne et nous rêvions d’Europe. C’était vraiment un rêve que je réalisais.

À Tours, comment gérez-vous la pression ?

On le sait bien : on gagne le vendredi, ce que l’on fait, c’est super ; on perd, c’est nul. La pression
existe toujours mais, pour moi, elle est positive, elle me motive. En fait, je trouve ici ce que je n’avais pas à l’Hoffenheim. Moi, ce qui m’intéresse, c’est la construction de quelque chose, le projet humain et sportif.

Si vous deviez donner trois mots pour vous définir, quels seraient-ils ?

La passion, l’enthousiasme et le plaisir.

Dans le salon de Peter Zeidler

Les bruits du net #19

Au menu du jour : Bref avant bref, du top, du Zuckerberg facebooké à l’envers.

Au menu du jour : Bref avant bref, du top, du Zuckerberg facebooké à l’envers.

Long. Bref, canal +, court, série, bla bla bla… on vous en a déjà parlé plusieurs fois. Là, c’est avant ce « phénomène » quand les séquences duraient plus longtemps.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Kgw1ZjuL5LU[/youtube]

Concours. Dans la vie, tout est une question de classement dirait Darwin. Ce site, ne fait que ça.

Mark. Non dans tmv nous ne versons pas trop dans le people. Mais parfois, ça nous prend. Voyez, on vous donne même un lien pour mater des photos privées du Patron de Facebook qui proviennent… de Facebook après des problèmes de paramérage de confidentialité. Le cordonnier, etc.

Le bonus. Un message d’amour et un lol dog en prime.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=qXo3NFqkaRM[/youtube]

Découvrez le Cirque bleu du Viêt-nam

Le Cirque bleu du Viêt-nam se produira, ce soir , à l’Espace culturel Yves Renaud de Chambray-lès-Tours. Un spectacle qui tient à la fois du cirque, du théâtre et de la danse sensuelle, à la fois traditionnelle et moderne. A découvrir dans notre diaporama.

 

Troupe d’élite originaire de Saigon, le Cirque bleu du Viêt-nam se produira, ce soir , à l’Espace culturel Yves Renaud de Chambray-lès-Tours. Un spectacle qui tient à la fois du cirque, du théâtre et de la danse sensuelle, à la fois traditionnelle et moderne, à découvrir dans notre diaporama.

[vuvox]http://www.vuvox.com/collage/detail/04cc19188f[/vuvox]

Le Freemarket, c’est quoi?

Visite guidée du Freemarket de Tours en images. Cette année, l’expo-vente annuelle investit le temps d’un week-end les Halles de Tours. Suivez le guide.

(Photo dr)

Le Freemarket, expo-vente annuelle investit le temps d’un week-end les Halles de Tours. Vendredi 9 (de 16h à 22h), samedi 10 (de 10h à 22h30) et diamnche 11 décembre (de 10h à 19h), des créateurs se réunissent afin de proposer, en direct au public, leur productions. Voici une visite guidée du Freemarket en images.  Suivez le guide.

[vuvox]http://www.vuvox.com/collage/detail/04c99493d3[/vuvox]

L’Europe est-ce vraiment compliqué?

Difficile à l’échelle du citoyen européen d’évaluer l’impact de l’Euorpe sur l’Etat français. Nous avons rencontré Jean Rossetto, professeur de droit public enseignant le droit de l’Union Européenne à l’Université François Rabelais qui nous a expliqué le fonctionnement de l’Union européenne.

Pour le savoir, nous avons rencontré Jean Rossetto, professeur de droit public enseignant le droit de l’Union Européenne à l’Université François Rabelais qui nous a expliqué le fonctionnement de l’Europe.

Jean Rossetto (Photo dr)

Pourquoi les Français, en majorité, ne s’intéressent-ils pas à l’Europe ?

L’Union européenne est très opaque et son fonctionnement extrêmement complexe. C’est une machinerie compliquée. On a du mal a percevoir le rôle de chaque institution, que ce soit le Conseil des ministres, le Parlement européen, la Commission et la Cour de justice.

Justement, expliquez-nous quel est leur rôle…

Le Conseil des ministres représente les états de l’Union européenne. Quand, par exemple, il se réunit sur des questions d’agriculture, tous les ministres de l’agriculture de tous les pays membres sont conviés. Le Parlement européen, lui, représente les peuples, les députés sont élus au suffrage universel direct. Quant à la Commission, elle est là pour servir l’intérêt général, c’est elle qui lance le processus législatif. Elle est à l’origine des directives européennes et des règlements. Le processus est très long dans les deux cas. Disons que l’Union européenne, c’est un paquebot avec un moteur de 2CV.

Les états membres ont-ils vraiment le choix d’appliquer les règlements et les directives, au final ?

Non, les membres de l’Union européenne n’ont quasiment pas de marge de manœuvre. Les règlements sont obligatoirement appliqués. Pour les directives, les États ont une toute petite marge. En 2008, l’Union européenne a voté une directive sur les conditions d’expulsion des étrangers en situation irrégulière sur le sol européen. Elle indique que le délai de rétention est au maximum de 12 mois, exceptionnellement de 18 mois. Les états membres disposent donc en la matière d’une assez grande latitude pour fixer un délai dans leur droit national.

Quelle direction l’Union européenne prend-t-elle en ce moment ?

C’est le retour des états membres sur le devant de la scène : ils sont extrêmement présents en ce moment. Le rôle de la France et de l’Allemagne est redevenu prédominant. L’Union européenne, elle, est en panne d’imagination.

Les bruits du net #18

Au menu du jour : du bref, du Louis Garrel, des idées cadeaux WTF.

Au menu du jour : du bref, du Louis Garrel, des idées cadeaux WTF.

En somme. La série courte de Canal + qui cartonne en ce moment, c’est impossible à louper. Voici un épisode pas mal façon polar/roman photo.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=9uiy9Ii3YbM[/youtube]

Louis Louis. Vous vous rappelez de ça ? Voici la version Louis Garrel.

Papa noël. Bon, le 24 c’est bientôt. Besoin d’idées cadeaux classes allez ici ou ici ou encore ici mais surtout pas .

 

Bonus. Un conseil : à trop faire la fête, il peut vous arriver des bricoles, alors molo sur le foie gras.

Monconseil EcoQuartier au top

Le quartier Monconseil, à Tours, a été primé, au palmarès national EcoQuartier 2011 fin novembre. La raison de sa réussite : l’implication des habitants autour du projet.

L’Ecoquartier Monconseil, à Tours, a été primé, fin novembre, au palmarès national EcoQuartier 2011 avec deux autres quartiers français. La raison de sa réussite : l’implication des habitants autour du projet.

(Photo Patrice Deschamps)

Fin novembre, le quartier Monconseil a reçu des mains du secrétaire d’Etat au Logement, Benoist Apparu, le prix « De la qualité du projet à la vie de quartier » du Palmarès Ecoquartiers 2011. Comme l’écoquartier de Vidailhan à Toulouse et la ZAC Maria de Cannes, l’écoquartier de Monconseil à Tours a été récompensé pour la qualité des dispositifs d’implication et de concertation des habitants autour du projet, que ce soit avant ou après la réalisation du quartier.

Qu’est-ce-qu’un Ecoquartier?

L’Ecoquartier Monconseil de Tours est un projet de 1200 m² de commerces de proximité et un emplacement de marché, de multiples équipements tels une halle sportive et un espace petite enfance ainsi que 1200 logements dont 33% en locatif social sur 20 hectares. Les travaux ont commencé début 2009 à Tours Nord.

Aménagé par l’Opac de Tours, le quartier se veut avant tout un modèle en matière de développement durable. Outre le respect de l’environnement et la construction de bâtiments BBC, l’accent a été mis dans ce quartier sur l’implication des habitants, des riverains et des usagers dans ce projet que ce soit en amont, lors de réunions de concertation ou en aval du projet.

Une implication qui a valu au quartier d’être primé pour 2011 alors qu’il avait été recalé en 2009 lors du même palmarès. Cette année, les critères du Palmarès EcoQuartiers 2011 ont été élargis à des approches plus exigeantes en matières d’intégration urbaine, de gouvernance participative, d’anticipation des modes de vie et de gestion du quartier.

Vidéo : une journée en Europe

Reportage vidéo/photo à Bruxelles dans l’antre des institutions européennes : la Parlement européen.

Nous avons suivi pendant une journée la députée européenne Sophie Auconie (Nouveau Centre) qui représente les régions Centre et Auvergne. Voici le reportage à Bruxelles dans l’antre des institutions européennes.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=zYx9dCQ21Kc[/youtube]

Carnage, le nouveau Polanski

Roman Polanski signe un huit-clos intelligent avec son nouveau film Carnage, plus proche du théâtre que du blockbuster.

Carnage, le nouveau film de Roman Polanski, est un huit-clos intelligent du réalisateur, plus proche du théâtre que du blockbuster.

(Photo dr)
Tout commence par une petite bagarre entre enfants. Dans un appartement new-yorkais, les deux couples se rencontrent pour régler ce conflit de manière civilisée. Erreur. Tout va dérailler et les masques vont tomber. Michael et Pénélope, les parents de l’agressé, demandent très vite des excuses. Nancy et Alan ne veulent pas que leur enfant soit considéré comme agresseur. Surtout que le papa est avocat. Il a cette manie agaçante de l’ère du portable : il décroche sans s’excuser et inflige à tout le monde sa conversation. Sa femme n’en peut plus. Pénélope la comprend même si elle la trouve hypocrite. Quant à Michael, sous ses airs un peu bêta, il cache une véritable brutalité crasse.

Sacré pari que Roman Polanski prend avec Carnage. En tournant une adaptation de la pièce de Yasmina Reza, il fait ce que le cinéma supporte le moins : un huit-clos. Et ça marche. Les acteurs s’en sortent à merveille. Sans partir dans les extrêmes, sans en faire trop, la mise en scène est extrêmement maîtrisée, subtile. Roman Polanski dresse un portrait féroce de la bourgeoisie américaine et des faux-semblants de mise quand on se rencontre entre gens de la haute société.

Enfermés dans les salles obscures

Comme dans The Ghost writer, les thèmes de l’enfermement et de la paranoïa sont très présents. Dans ce précédent film, Ewan Mc Greggor devait supporter l’insularité pour écrire la biographie d’un homme politique. Dans Carnage, Roman Polanski n’évoque pas seulement la claustrophobie, il la fait ressentir aux spectateurs. À tel point que certains, plus habitués aux blockbusters qu’aux pièces en cinq actes, pourraient ressentir des bouffées de chaleur et avoir la tentation (qu’ils feraient mieux de réprouver) de sortir de la salle.

 

Carnage : la bande-annonce.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=KoqH5x7icrM[/youtube]

Les bruits du net #17

Au menu du jour : les pires photos de famille de Noël, la tablette transparente, des politiques sensibles et Olivier Giroud.

Au menu du jour : les pires photos de famille de Noël, la tablette transparente, des politiques sensibles et Olivier Giroud.

 

 

Les 53 pires photos de Noël : Le site internet topito a établi un classement des 53 pires photos de Noël. Un régal! En voici un aperçu!

 

Une tablette transparente : Voici une vidéo sur la nouvelle tablette sur laquelle travaille Samsung. Assez impressionnante. Mais il faudra encore attendre une dizaine d’anneées avant de pouvoir l’offrir à votre copain geek pour Noël.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=f4AhTiQkWwk[/youtube]

 

Des politiques sensibles: Alors qu’elle annonçait une nouvelle réforme des retraites, la ministre des Affaires sociales, Elsa Fornero, a versé une larme. Les politiques aussi ont un coeur. Un clin d’oeil à notre dossier sur notre voyage au coeur de l’Europe.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Xbytvbqb8kg[/youtube]

 

En bonus : Une petite chanson en l’honneur d’Olivier Giroud ex-footballeur du Tours FC. De la grande musique.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=aLdqCyqJObM[/youtube]

Journal d’une jeune végétarienne #4

Quel est le comble pour une fille d’éleveur? Arrêter de manger de la viande bien sûr. C’est pourtant l’expérience que j’ai voulu tenter et que je me propose de vous raconter au fil des jours, ici même. Etape 4 : le grand repas de famille.

Quel est le comble pour une fille d’éleveur? Arrêter de manger de la viande bien sûr! C’est pourtant l’expérience que j’ai voulu tenter et que je me propose de vous raconter au fil des jours, ici même. Pendant un mois, découvrez donc le parcours initiatique d’un passage au régime végétarien. Etape 4 : le grand repas de famille.

(Photo dr)

Vous ne voyez aucun lien entre mon expérience végétarienne et l’élection de Miss France 2012 ? Et pourtant, après un repas de famille riche en tentations, l’annonce du sacre de Miss France 2012 m’a fait chaud au cœur et m’a redonné du courage pour continuer mon régime. Pourquoi ? Parce que Delphine Wiespiser, notre nouvelle miss nationale est végétarienne !

Comme elle, je suppose, j’avais marqué d’une croix rouge la soirée du 3 décembre dans mon calendrier : date, pour moi, d’un grand repas de famille. Par chance, il avait lieu chez mes parents. J’ai donc pu adapter les plats à mon régime. Néanmoins, l’expérience fut difficile, les tentations, multiples.

Le test commençait dès l’apéritif avec les petits fours aux lardons et crevettes, ainsi que les pruneaux entourés de jambon. Pour moi, ce sera petits fours au fromage et pruneaux… seuls. Vient alors l’entrée : une salade aux gésiers (ma préférée…). Heureusement, j’aide en cuisine et peux donc préparer un plat végétarien : mâche, dés de roquefort et cerneaux de noix… alors que sont servis sur la table deux grands plats de salade complète.  Assise au milieu des convives, je me sens terriblement mise à l’écart.

Photo dr

Le plat de résistance n’y change rien : est servi un osso bucco de veau accompagné de ses pâtes fraîches bio et ses champignons. Pour moi, seules des pâtes fraîches et des tomates aux oignons prennent place dans l’assiette.

Heureusement, je me console avec le plateau de fromages et le dessert (un macaronais). Et tant pis si ce dernier peut contenir de la gélatine de porc, je ne ferai pas l’impasse sur ce plat.

Tentations et blagues : trop, c’est trop !

Lors de notre rencontre précédant ma transformation en végétarienne, Anne Brunner, bloggeuse tourangelle de recettes de cuisine bio et végétarienne, m’avait prévenue. « Outre les difficultés physiques (pour trouver des plats végétariens notamment au restaurant), les difficultés sociales sont non-négligeables. Ne pas se justifier passe d’autant mieux« , m’avait-elle conseillée.

Et ce repas de famille en est la preuve. Les blagues et les propositions de morceaux de viande se sont multipliées tout au long du repas. Il a également fallu se justifier malgré les conseils d’Anne Brunner. En effet, seule ma famille proche était au courant de cette expérience.

Le plus dur reste le fait de ne pas pouvoir partager un plat avec les autres convives. Le sentiment de solitude est alors très fort. Cette soirée reste, pour l’instant, la plus difficile depuis le début de mon régime végétarien même si l’élection d’une Miss France végétarienne m’a remotivée. Prochaine étape : les végétariens célèbres.

Journal d’une jeune végétarienne #5

Voyage au coeur de l’Europe #2

Le Parlement européen est peu connu des citoyens européens. Pourtant, ses décisions impactent sur la vie des Européens. Aux côtés de Sophie Auconie, député européenne représentant le Centre et l’Auvergne, tmv en a découvert les acteurs, le fonctionnement… La suite du reportage.

Le Parlement européen est une grosse machine peu connue des citoyens européens. Aux côtés de Sophie Auconie, député européenne représentant le Centre et l’Auvergne, tmv en a découvert les acteurs, le fonctionnement… Reportage (suite).

Michel Barnier, ancien ministre de l'Agriculture français, désormais Commissaire européen au Marché intérieur et aux services, préside une réunion de la Commission parlementaire des affaires économiques. (Photo dr)

Une fois à table, la député balaye du regard la vaste salle. « Quand vous voyez deux personnes en costume discuter, ce sont souvent des députés en train de négocier un amendement. Beaucoup de choses se passent comme ça ici, autour d’un déjeuner informel. Pour trouver un consensus avec un parlementaire d’un autre bord, il faut faire des concessions. »

Dans le prolongement du restaurant se trouve un long couloir donnant sur une dizaine de salles. Dans chacune : des tables sont dressées, des buffets remplis de victuailles alléchantes et des vidéos projecteurs installés. Il faut montrer patte blanche pour y pénétrer. Sophie Auconie : « Dans ces salles sont organisés des réunions ou des conférences à l’initiative d’entreprises ou d’associations afin d’informer certains députés de leurs activités. » Du lobbying ? « Oui, à Bruxelles, ce n’est pas comme en France. Le lobbying est très décomplexé. Il s’agit pour nous, députés, de recencer les points de vue de telle entreprise ou de telle association lorsque nous votons des règlements ou quand nous proposons un amendement. » Le déjeuner terminé, Sophie Auconie passe de nouveau par son bureau.

Sophie Auconie, députée européenne du Centre accompagnée de Florence Rangeon, son assistante parlementaire arpente les couloirs du Parlement européen.(Photo dr)
15 h, il est temps d’aller assister au discours de Michel Barnier. L’ancien ministre de l’Agriculture français, désormais Commissaire européen au Marché intérieur et aux Services, préside une réunion de la commission des affaires économiques et monétaires. En introduction de cette réunion d’actualité, au regard de la crise financière, son discours appelle à un retour de la confiance : « Les annonces qui seront faites par l’Union européenne devront être à la mesure des faits. » Sophie Auconie, une fois l’allocution terminée, sort discrètement de la salle.

19 h : la journée continue

Il est presque 16 h et elle doit se préparer pour la conférence qu’elle organise. Encore des passerelles, encore des couloirs, encore des ascenseurs. Un tout petit hémicyle, comparé à celui de la matinée, est mis à sa disposition. Elle a invité plusieurs spécialistes de la malnutrition, le député socialiste Marc Tarabella et Jean-Bernard Bonduelle qui représente la fondation du même nom fondée en 2004 par la très grande entreprise encore du même nom spécialisée dans les légumes. Pendant deux heures, chacun se succédera, présentation vidéo, graphiques et chiffres à l’appui. L’audience, composée de professionnels et d’officiels, est là pour s’informer sur les rythmes des repas et l’alimentation dans différents pays européens. Des conférences comme celle-ci, il y en a des dizaines chaque jour au parlement. Sans compter les dîners, les galas et les apéritifs organisés pour alerter sur la maladie d’Alzeihmer ou pour faire déguster les produits de viticulteurs.

Justement, il est 19 h. La plateforme centrale est bondée. Tous les 30 mètres, des centaines de personnes boivent un verre, dégustent un amuse-bouche. Certains parlent en Anglais de la politique agricole, d’autres s’expriment en Allemand sur un sujet sans doute passionnant mais malheureusement incompréhensible. La nuit est tombée depuis déjà quelques heures. Sophie Auconie a organisé un petit apéritif à base de légume et de jus de fruits, suite logique de sa conférence. Sa soirée, ne fait que commencer. L’Europe se couche tard.

Voir aussi la vidéo de ce reportage

Voyage au coeur de l’Europe #1

Le Parlement européen est peu connu des citoyens européens. Pourtant ses décisions impactent sur la vie des Européens. Aux côtés de Sophie Auconie, député européenne représentant le Centre et l’Auvergne, tmv en a découvert les acteurs, le fonctionnement… Reportage.

Le Parlement européen est une grosse machine très peu connue des citoyens européens. Aux côtés de Sophie Auconie, députée européenne représentant le Centre et l’Auvergne, tmv en a découvert les acteurs, le fonctionnement… Reportage.

Michel Barnier, ancien ministre de l'Agriculture français, désormais Commissaire européen au Marché intérieur et aux services, préside une réunion de la Commission parlementaire des affaires économiques. (Photo dr)

Pour rejoindre l’énorme quartier qui abrite toutes les institutions européennes à Bruxelles, prenez le train de Tours. De Montparnasse, traversez Paris jusqu’à la gare du Nord, direction Bruxelles. Une fois à la gare du midi, reprenez le métro, belge celui-ci, et descendez à l’arrêt Trone. Descendez rue du Luxembourg sur une centaine de mètres et vous tomberez sur un complexe d’immeubles impressionant. Vous êtes arrivé à l’endroit où se prennent la plupart des décisions européennes.

Sophie Auconie, la députée européenne, fait ce trajet toutes les semaines. Cette femme d’une quarantaine d’années, toute jeune en politique, a été élue en 2009 au Parlement européen. Elle fait partie du Nouveau centre, le parti d’Hervé Morin et représente la région Centre et l’Auvergne.

Il est 11 h et elle assiste à une réunion de la commission parlementaire chargée de l’environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire, dont elle fait partie. Dans cette salle en demi-cercle, tout le monde porte un casque audio où des traducteurs vous retranscrivent dans la langue de votre choix le discours des orateurs. L’hémicyle est entouré d’une dizaine de cabines classées par pays dans lesquelles les traducteurs s’affèrent en direct.

À part les bruits de pas des collaborateurs qui vont et viennent au fond de la salle, le calme règne. Tant que les députés ne sont pas gênés par le bruit, tout le monde peut circuler librement dans les allées. Nous sommes loin des traditions et des coutumes du parlement français. Les assistants parlementaires et les personnes extérieures autorisées peuvent s’installer librement sur les sièges du fond pour écouter, prendre des notes.

Le Parlement européen : un vrai labyrinthe

Sophie Auconie, députée européenne du Centre assite à une réunion de la commission parlementaire chargée de l'environnement notamment. (Photo dr)

Sophie Auconie, elle, est assise à droite de l’estrade du président de cette commission, l’Allemand Jo Leinen. Attentive, elle se permet quand même de consulter sa tablette numérique entre deux discours. Elle griffonne, aussi, quelques phrases. À ses côtés, une grosse valise : elle est arrivée directement du train ce matin.

12 h 30, la réunion se termine. Sophie Auconie se dépêche, elle doit rejoindre son bureau qui se trouve au 14e étage du bâtiment Altiero Spinelli. Pour y accéder, il faut passer dans une dizaine de couloirs, bifurquer sans cesse. Sophie Auconie s’improvise guide express : « Alors là, nous sommes à l’étage central, c’est un point de rassemblement. Il y a également des milliers de casiers correspondant à tous les députés et où chacun reçoit son courrier. » Elle se trouve au milieu d’une gigantesque plateforme que des centaines de personnes traversent à vive allure. C’est le seul étage où tous les bâtiments se rejoignent. C’est un carrefour long comme deux terrains de foot et large d’une trentaine de mètres. Sophie Auconie va se poster sur une petite passerelle en verre. « Ici, vous avez ce que l’on appelle la rue du Parlement. » En contrebas, une rue à l’intérieur du complexe européen, abrite des dizaines de commerces pour faciliter la vie des personnes qui travaillent ici. « Moi je vais souvent chez le coiffeur, ça me fait gagner du temps. Il m’arrive d’utiliser le pressing aussi. » Cette rue, les dizaines d’étages, les milliers de mètres carrés de bureaux font penser à une petite ville entourée de grandes parois de verre. L’activité constante est proche de celle d’une ruche, mais à taille européenne.

Une fois dans son bureau, Sophie Auconie pose enfin sa valise. Florence Rangeon et Gaëtan Clays l’accueillent. Ce sont ses assistants parlementaires à Bruxelles. Ils sont jeunes, moins de 30 ans, et maîtrisent sur le bout des doigts son emploi du temps et les arcanes du Parlement européen. Sophie Auconie s’entretient quelques minutes avec eux, règle les derniers détails de l’après-midi. Florence Rangeon doit la briefer sur la conférence qu’elle donnera à 16 h 30. Elle reste finalement une vingtaine de minutes et repart illico à destination de l’un des restaurants du Parlement.

Retrouvez la suite du reportage ici

Vous pouvez aussi voir la vidéo

 

 

Les bruits du net #16

Au menu du jour : du poisson, une situation extrême, le nouveau Bref à la sauce catho et des pom pom girls japonaises.

Au menu du jour : du poisson, une situation extrême, le nouveau Bref à la sauce catho, et des pom pom girls.

 

Un filet de poisson? En voici un très original et pas très appétissant d’ailleurs. Ses créateurs : les Japonais, bien sûr. La recette est simple : prenez une poudre blanche, trempez-la dans une liquide verdâtre puis recouvrez-la d’une pâte proche du beurre, ça fera du poisson! En voici la preuve.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=uk2jGe71XlE[/youtube]

 

Situation extrême? Voici un guide pour réussir son amputation. Ça peut toujours servir…

Le nouveau Bref à la sauce catho. La série Bref n’en finit pas d’inspirer les internautes. Ce sont les catholiques qui l’ont parodiée dernièrement. Bref j’ai relancé ma vie spirituelle : c’est l’histoire d’un trenteniare qui tente de rencontrer l’âme soeur à la sortie de l’église.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=PJCIL_4g_48[/youtube]

 

En bonus : Les pom pom girls version Japon. L’équipe japonaise de pom pom girls aux championnats du monde de cheerleading à Hong-Kong. Impressionnant!

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=QHmZWkRK528[/youtube]

 

Claude Ponti, papa raconteur

Claude Ponti, célèbre auteur de contes originaux pour enfants, a sorti un nouveau livre pour enfants, Mô Namour, en octobre dernier. Portrait.

Auteur majeur de livres pour enfants, Claude Ponti, conteur original, a sorti en octobre dernier un nouveau livre, Mô Namour. Portrait.

(Photo dr)

La carrière de Claude Ponti commence en 1985. C’est l’année de naissance de sa fille et la première fois qu’il crée un livre, pour elle : l’Album d’Adèle. Ce sera également le premier ouvrage d’une longue série de contes pour enfants.

(Photo dr)

Dernier sorti, en octobre dernier, son nouveau livre : Mô-Namour. Il ne préfère pas que l’on raconte l’histoire, « pour garder la surprise » mais nous pouvons vous confirmer qu’elle mêle digressions, imaginaire, quête initiatique, gentils monstres et méchants farfelus. Ses dessins sont toujours aussi foisonnants, détaillés et laisse l’imaginaire vagabonder librement dans chaque scène. Des milliers d’enfants vont encore être influencés par ce livre.

Car il en a influencé, Claude Ponti, des générations de bambins, même s’il garde la tête froide. « Je me sens responsable à chaque fois que j’écris une histoire. Un jour, j’ai reçu une lettre d’une institutrice et d’une bibliothécaire. Elles m’expliquaient qu’un de leurs élèves avait beaucoup progressé grâce à mes histoires. Alors, je fais attention. Même si ça ne se voit pas tout de suite, il peut se passer beaucoup de choses chez un petit après la lecture d’un conte. »

 Des histoires aux personnages entortillés

(Photo dr)

Claude Ponti ne prend pas les enfants pour des imbéciles. Ses histoires sont longues, complexes, bourrées d’obstacles. « Je déteste les livres qui se lisent en cinq minutes. » Elles sont, également, loin d’être niaises. « Ma mère, institutrice, vouait un culte au Petit Prince. Moi, je n’ai jamais pu le sentir, là, tout gentil, avec ses roses. Il est trop propre, c’est louche, il cache quelque chose à mon avis ! » Pétronille, Tromboline, Foulbazar, Okilélé, Schmélele : les personnages de Claude Ponti, eux, sont loin d’être des blondinets plein de bons sentiments. Comme, leurs noms ils sont entortillés, drôles, parfois maladroits mais toujours intelligents. « Ces noms sont nés de l’observation d’Adèle et ses amis au moment où ils étaient en train d’acquérir la langue et essayaient encore de former des mots. »

Adèle a, aujourd’hui, 26 ans, l’âge de la carrière de son papa. 26 ans à regarder son père raconter des histoires. « À 14 ans, à force d’entendre dire que j’avais commencé grâce à sa naissance, elle est venue me voir et me dire que, sans elle, je ne serais rien. Elle avait plutôt raison mais je lui ai répondu, malgré tout, que je gardais les droits d’auteur ! »

 

Dans le salon de Claude Ponti

Les bruits du net #15

Au menu : des chants de Noël, des chants de Noël et encore des chants de Noël…

Au menu : des chants de Noël, des chants de Noël et encore des chants de Noël…

Chant de Noël. Parce que Noël c’est dans vingt jours, que les marchés de Noël fleurissent. Voici un petit chant de Noël bien sûr pas comme les autres…

 [dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xfxake_max-boublil-joyeux-noel_fun?start=53#from=embed[/dailymotion]

 

Et il y en a qui en profite de Noël. Comme Mariah Carey qui revient sur le devant de la scène (ou presque ) avec John Legend.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=u-qX_M_FMJI[/youtube]

 

D’autres en sont gagas. Et oui, Lady Gaga sort un album spécial pour Noël nous dit-on. En voici un extrait,

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=4B9WXiffEps[/youtube]

 

En bonus : Christmas is all around de Billy Mack dans Love Actually. Pour le plaisir. Si avec ça vous n’êtes pas dans l’ambiance Noël…

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=meU4cxhdjJI[/youtube]

Les bruits du net #14

Au menu du jour : Nostalgie et mélancolie.

Au menu du jour : Nostalgie et mélancolie.

Nostalgie quand tu nous tiens. Une petite vidéo sur l’enfance de ceux qui sont dans les années quatre-vingt. Enjoy!

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Dh-6QhzOZRs[/youtube]

Il y en a certains que ça inspire. Comme Dalida.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Xlc4wXEdVzs[/youtube]

Et Julio Iglesias aussi, que du bonheur!

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=lK1kfq6mcI8[/youtube]

Et la mélancolie? D’après le dictionnaire, nostalgie est synonyme de mélancolie. Et ce mot en a inspiré quelques-uns comme… Joe Dassin.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=CfGoJ2K4zSI[/youtube]

Le bistro tourangeau comme on l’M

M, c’est un bistrot tourangeau du centre-ville où les habitués se bousculent. L’ambiance y est décontractée. Un endroit parfait pour une pause méridienne réparatrice.

Est-ce que tu M ? C’est forcément ce que chanterait le fils Chédid s’il entrait dans ce petit resto de la rue Charles-Gilles. Même si, convenons-en, la probabilité pour que le chanteur aux cheveux en forme de virgule rencontre un jour Nadège, la serveuse des lieux, est tout de même assez faible.

Non, pas que l’endroit ne soit pas assez « show biz » (ce n’est pas le Mao, mais c’est classe quand même) mais plutôt qu’il est surtout peuplé d’habitués. Ici, on entre, on discute avec le patron, on jette un œil rapide sur le tableau et sur l’assemblée présente et l’affaire est faite. En repartant, on rediscute un petit coup, en laissant la porte ouverte (et ça fait froid à la dame).

Comme souvent, cette proximité entre l’équipe (fort sympathique) et ses clients, donne une ambiance décontractée au repas. Parfait pour une pause méridienne réparatrice.

Et dans l’assiette, alors ?

Pour ce qui est de la cuisine, c’est du sérieux. On ne crie pas au génie, mais la formule à 13 € pour trois plats est assez attractive. Si ce n’est que, comme à la fin d’une partie de Monopoly, il est assez difficile de ne pas tomber sur un plat avec un petit supplément qui va bien. Mais bon, il y a le sourire de Nadège, alors ça va.
Inutile de préciser (mais on le précise quand même) qu’il est plus prudent de réserver. La salle n’est pas très spacieuse et, malgré quelques mange-debout, elle se remplit vite. Pour les dîners (en amoureux ou pas), c’est vendredi et samedi uniquement…

Le M, 33, rue Charles-Gilles.
Tél : 02 47 61 11 63.

Le menu M

Les bruits du net #13

Au menu du jour : quoi, pourquoi, comment et quand ?

Au menu du jour : quoi, pourquoi, comment et quand ?

Voici quelques remèdes pour ceux qui se posent des tas de questions.

Quoi? Un nouveau site d’information s’est ouvert mercredi? Eh oui, le site quoi.info par une poignée de journalistes et Frédérique Allary, ancien directeur général de l’hebdomadaire « Les Inrockuptibles » est un site axé sur le décryptage pédagogique de l’actualité. Vous trouverez les réponses aux questions qui vous taraudent : Au bout de combien de morts la pillule est-elle dangereuse?, Pourquoi les restos japonais sont-ils tenus par des Chinois? Les OGM sont-ils dangereux?…

(Photo quoi.info)

 

Alors pourquoi? Il ya le site des quois, mais également celui des pourquois : un site de questions-réponses tout simplement.

Rien à voir avec le tube de la star des années 90, vous savez Sandi Valentino. Allez un petit rappel avec la vidéo de son clip!

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=AZpAzktTT_0[/youtube]

Et comment! Là, c’est plus pour les filles, au menu : mode, cuisine, santé, maison/déco… Comment-fait-on vise à donner tous les trucs et astuces pour vous faciliter la vie. Formidable…

En bonus : envie de voyage? Oui mais quand. Le site quandpartir  qui vous guide dans vos destinations au fil des saisons…

Journal d’une jeune végétarienne #3

Quel est le comble pour une fille d’éleveur? Arrêter de manger de la viande bien sûr. C’est pourtant l’expérience que j’ai voulu tenter et que je me propose de vous raconter au fil des jours, ici même. Etape 3 : le restaurant.

Quel est le comble pour une fille d’éleveur? Arrêter de manger de la viande bien sûr! C’est pourtant l’expérience que j’ai voulu tenter et que je me propose de vous raconter au fil des jours, ici même. Pendant un mois, découvrez donc le parcours initiatique d’un passage au régime végétarien. Etape 3 : le restaurant.

Quand les restaurants s'adaptent au régime végétarien, ça donne ça. (Photo dr)
« Lorsqu’on est végétarien, il est difficile de trouver des restaurants qui proposent des plats végétariens, surtout dans les brasseries », m‘avait expliqué Anne Brunner, la bloggeuse tourangelle de cuisine végétarienne. « Par contre, les restaurants libanais, chinois et indien offrent toujours des plats sans viande », avait-elle ajouté. Mon expérience végétarienne lui a donné raison.

Au travail, difficile de faire changer les habitudes alimentaires de vos collègues. Alors lors de mon premier repas en tant que végétarienne, j’ai suivi le groupe dans notre brasserie favorite. Ne voulant pas « embêter » le restaurateur dès le premier jour de mon expérience, je lui ai simplement demandé ma salade favorite… sans les lardons. Résultat : ma salade favorite, certes, mais sans les lardons, ça change tout !

Dans une autre brasserie, lasse des salades incomplètes et avec quelques jours d’expérience de végétarienne derrière moi, je demande au serveur une salade végétarienne. Le serveur accepte après s’être renseigné des ingrédients qui m’étaient autorisés. Résultat : un plat copieux sur un épais lit de salade verte (voir photo). A la fin du repas, je laisserai un peu de verdure dans mon assiette. Trop c’est trop.

Manger végétarien au resto, c’est possible ?

Dans un autre restaurant italien, lors de la fameuse Pastas Party, pas le temps de demander une assiette spéciale alors qu’un plat collectif à base de poulet est posé au centre de la table, qu’une jolie assiette de pâtes aux légumes et huile d’olives m’est servie. Un délice. Adaptation parfaite.

Enfin, outre les restaurants étrangers, certains établissements proposent des mets végétariens. Il faut alors le temps d’un repas oublier l’accord parfait entre légumineuse et céréales complètes tant apprécié par les végétariens pour faire le plein de protéines mais au moins, pas besoin de demander un plat spécial et accentuant le sentiment de différence avec les autres convives et ça, ça joue. Dans un restaurant italien, je choisirai donc une pizza quatre fromages alors que dans une omeletterie je choisirai, une délicieuse omelette à la ratatouille.

Alors oui, aller au restaurant lorsqu’on est végétarien, n’est pas toujours chose aisée. Des difficultés qu’ont déjà tous rencontrées les « vrais » végétariens. La preuve avec cet article : Sorties au restaurant du blog de l’Association Végétarienne de France. Serais-je devenue une vraie végétarienne ? Prochaine étape : le grand repas de famille.

 Journal d’une jeune végétarienne #4

Les bruits du net #12

Au menu du jour : de la pop sucrée, du politico-rigolo et du Kamel Toe.

Au menu du jour : de la pop sucrée, du politico-rigolo et du Kamel Toe.

Musique d’orge. Quoi de mieux, pour se réveiller tranquillement, qu’un bon morceau bien pop. Ce clip est tiré d’une chanson de Caged Animals, un groupe qui a été chroniqué dans le tmv de cette semaine.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=RDHzuL5LUq0[/youtube]

Hahaha. La politique c’est cool en fait. La preuve ici et ici.

Le chameau. Ronsard disait un jour : « cueillez, cueillez votre jeunesse : comme à cette fleur, la vieillesse fera ternir votre beauté. »  Et bien disons que Kamel Toe c’est un peu le Ronsard moderne, à sa manière.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=IsOzXoHxi1E[/youtube]

Bonus. Trop de lol cat et pas assez de lol chien.

Les bruits du net #11

Au menu du jour : le whisky de la crise, le meilleur de la télévision, des bisous et encore des bisous, et en bonus de drôles de lunettes.

Au menu du jour : le whisky de la crise, le meilleur de la télévision, des bisous et encore des bisous, et en bonus de drôles de lunettes.

 

Quand il y a la crise, il y a le whisky. Selon le journal suisse, Le Matin, investir dans le whisky serait une bonne option en ces temps de crise.

(Photo Keystone)
 
 
Les Gérards de la télévision : et les nominés sont…. dans la catégorie monomaniaque retrouvez Jean-Pierre Pernaud, Carole Rousseau ou encore Estelle Denis. Tout un programme. Résultat le 20 décembre. On a hâte!
 
(Photo sd)
 
 
Cux power : Découvrez Too Many Kisses, un blog sur les bisous. Faites le plein d’amour.
 
 

 

En bonus : des lunettes vraiment pas comme les autres….

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=MgN4r1YufcI[/youtube]