Mise en avant

Message à nos lectrices et lecteurs : Non-parution de TMV Tours

En raison de la situation sanitaire actuelle et des dernières recommandations gouvernementales, nous ne pouvons assurer la distribution habituelle de Tmv.

⚠️ INFORMATION IMPORTANTE⚠️

#Coronavirus / Non-parution de TMV

 
C’est avec le cœur lourd que nous vous rédigeons ce message. Eu égard aux dernières mesures gouvernementales et à la situation sanitaire actuelle, il devient désormais quasi-impossible de diffuser TMV que ce soit dans la rue, de la main à la main, ou en dépôt dans les commerces habituels (bars, restaurants). Notre modèle de distribution, en tant qu’hebdomadaire gratuit et local, ne le permet pas dans une situation si particulière. Qui plus est, nos rubriques habituelles (pages culture, sorties, sport, resto, cinéma…) ne sont pour le moment plus réalisables.
 
Par conséquent, il n’y aura pas de TMV mercredi. La publication est momentanément suspendue.
 
Le moment est difficile pour tout le monde. Nous revenons le plus vite possible et espérons que vous comprendrez la situation délicate qui amène à faire ce choix. En attendant, prenez soin de vous et de votre santé, pensez aux autres, soyons toutes et tous responsables pour un chouette retour à la normale. 💪
➡️Nous restons évidemment disponibles sur nos réseaux sociaux ou par mail (redac@tmvtours.fr) si vous avez besoin de quoique ce soit ; vous pouvez aussi visiter notre site internet.
 
Cœur sur vous et courage ❤️ (Même l’astrologue de tmv vous aime !)


[MISE A JOUR 18/03, 20 h 35 : toute la rédaction de tmv souhaitait à vous remercier pour vos gentils messages reçus ces dernières heures. Cela nous touche énormément]

Chroniques culture : l’histoire du Temps Machine en livre, du polar, la tonne de BD et le retour de No One Is Innocent

Cette semaine, on lit un tas de BD, de polars et on se refait la Petite histoire du Temps Machine en livre, tout en s’écoutant le dernier album de No One Is Innocent.

LES LIVRES

LA PETITE HISTOIRE DU TEMPS MACHINE

On vous en parlait déjà la semaine dernière : c’est désormais dans nos petites mimines que se trouve le livre « La Petite histoire du Temps Machine » ! Au menu ? 125 pages retraçant toutes les vies de la salle de concert jocondienne qui a fêté ses 10 ans. Il y a un esprit fanzine qui se dégage de l’ouvrage rédigé et dirigé par Adrien Durand.

C’est la photographie d’une époque, mais c’est aussi une formidable machine à remonter le temps, à travers les textes, certes, mais aussi les photos, les affiches et les entretiens. Le tout, posé sur un très beau papier glacé (l’objet « a de la gueule », comme disent les jeunes qu’on n’est plus d’ailleurs) et conclu par des chroniques de disques d’artistes tourangeaux, de Chill Bump à Thé Vanille, en passant par Biga*Ranx et Mesparrow. Vivement le livre des 20 ans !
Aurélien Germain

UN TUEUR SUR MESURE

Un polar qui commence par une scène de braquage pas si ratée que ça, avec des gangsters déguisés en loups le soir d’Halloween : voilà un début prometteur ! Pour la suite, on peut faire confiance (enfin…) à Sam Millar, ancien braqueur qui a concocté la petite merveille de l’année avec « Un tueur sur mesure » (éditions Métailié), récit dans un Belfast sous tension, doté d’une belle écriture.

Il y fait surgir des cohortes de tueurs, des hordes de flics, des membres de la redoutable Fraternité Irlandaise dans une course poursuite haletante. Une pépite d’humour noir et burlesque.
H.B.


LE CD

NO ONE IS INNOCENT – ENNEMIS

Les Français de No one is innocent reviennent avec « Ennemis », un disque qui, une fois de plus avec le groupe, redonnera les lettres de noblesse au rock engagé. Sans prétention aucune, la bande à Kemar serre les dents, dénonce, crache et fait pleuvoir les coups. Le Rassemblement national prend cher, les élites et politiques également ; No One égratigne ceux qui restreignent nos libertés (bref, leurs thèmes de prédilection en somme).

Derrière, ça joue sévère, ça riffe poilu (ouille, « Dobermann », titre d’ouverture à l’effet coup de boule) et ça tape sec sur une rythmique béton. Un album taillé pour la scène, le poing levé. Engagé et enragé.
A.G.


LA SÉLECTION BD

Le coup de cœur de la semaine ira au premier roman graphique de Joseph Kai, « L’Intranquille » (éditions Casterman). L’auteur libanais nous entraîne dans un Beyrouth des artistes et des milieux queer, au cours d’une longue déambulation onirique, où son regard dit toute l’anxiété d’une ville et d’un pays au bord du gouffre. Sensible et poignant.

C’est en Corée que Meralli et Henry nous emmène avec « Kill Annie Wong » (Sarbacane) sur les traces d’une tueuse à gages, fan du Grand Bleu, et d’une cantatrice qui est aussi sa cible. Un essai intriguant et haletant. Avec « Une Histoire populaire de la France » (Delcourt), Lugrin, Xavier et Gaston vous scotchent, le long de ces 256 pages qui commentent l’Histoire de notre pays vue du côté du peuple face aux puissants. Un regard pertinent et décapant.

Encore un chef d’œuvre de Hermann qui revient à la série Bois Maury avec un inédit, « L’Homme à la hache » (Glénat), un épisode plein de bruit et de fureur magnifié par un dessin et des couleurs de très haute tenue. Un peu d’humour pour finir avec « Leconte fait son cinéma » (Dupuis), où Nicoby et Joub dressent un portrait très drôle du réalisateur des Bronzés.
Hervé Bourit


L’EVENEMENT

POLAR SUR LOIRE

La 5e édition de Polar sur Loire se dévoile tout doucement. Celle-ci aura lieu le samedi 27 novembre, salle Ockeghem à Tours, de 10 h à 18 h 30 (entrée libre). Le roman policier sera décliné sous toutes ses formes (thriller, noir, polar, anticipation…). Côté dédicaces, 22 auteurs ligériens seront présents, à l’instar de Pierre Belsoeur, Béatrice Egémar, Denis Soubieux ou encore Nadine Jussic et Jean-Noël Delétang. Une expo de dessins de procès d’assises signée Philippe Delord est aussi au programme, ainsi qu’une table ronde autour du personnage du policier dans le polar.
A.G.


 

On a testé le resto La Gallery : recettes locales dans un… bocal !

A table ! Un nouveau restaurant a ouvert dans l’enceinte du Palais des congrès de Tours. Au menu : des recettes à base de produits locaux servies… dans des bocaux.

Cette semaine, c’est au Palais des congrès de Tours que la rédac’ de tmv a fait un tour. Non pas pour un spectacle, mais pour… déjeuner ! Car depuis la mi-septembre, c’est un bar à manger, lancé et appartenant à Tours Événements, qui a ouvert ses portes dans l’enceinte du bâtiment.

La Gallery a fait le choix du tout local côté boissons (soft, bières et vins), mais aussi, le plus souvent possible, des recettes fraîches à base de produits du Val de Loire dans l’assiette. Enfin, « dans l’assiette »… Pas vraiment, puisqu’ici – surprise ! – on mange dans des… bocaux ! Un choix qui a de quoi étonner, mais qui ne change finalement pas grand-chose à l’affaire, puisque goût et saveur n’en sont pas altérés.

Ce qui est pratique, en outre, c’est que le service se fait donc très rapidement. On choisit au comptoir du bar et le temps de réchauffer les plats élaborés par un traiteur partenaire, tout arrive en un claquement de doigts. Ça va vite, c’est donc astucieux si l’on veut manger vite fait bien fait en étant pressé(e).

Filet de rouget, riz pilaf et coulis de poivron

Ce midi-là, on a testé un excellent tartare aux deux saumons et légumes croquants. C’est bien frais en bouche et suffisamment généreux pour constituer une bonne entrée. En plat principal – pardon, « bocal principal » – c’était un filet de rouget qu’on a pu déguster avec un riz pilaf. Le coulis de poivron assaisonne l’ensemble avec parcimonie.

Un repas agréable, passé dans une salle décorée avec finesse et simplicité : des tons noirs et boisés, une belle cave à vin apparente et un lieu lumineux avec vue sur l’intérieur du Palais des congrès à notre droite, et de la rue Palissy à notre gauche. La Gallery se place donc sur le créneau de la bonne petite cantine du midi.

Et sachant que l’endroit est ouvert jusqu’à 18 h 30 et propose aussi une partie bar, il y a des chances de le voir bien rempli les soirs de spectacles ! l

Aurélien Germain


La Gallery, au 71 rue Bernard-Palissy, à Tours. L’entrée se trouve sur le côté du Palais des congrès Vinci. Ouvert du mardi au dimanche, de 10 h à 18 h 30.
> L’addition : formule entrée/plat/dessert, à 18,50 €. Les duos entrée/plat ou plat/dessert reviennent à 14 €. Le « bento tourangeau » à partager est à 14,50 €. Côté vins, on affiche le verre à partir de 3,50 € et cela peut grimper à 6 €.
> Contact : lagallery.tours-evenements.com,  facebook.com/lagallery.toursevenements et @lagallery.tours sur Instagram.

Dans le quotidien de Corinne Hamidat, la « vigie » du Sanitas

#VisMaVille Corinne Hamidat est surveillante d’un pâté d’immeubles, dans le quartier du Sanitas, à Tours. Du ménage au relationnel, un métier polyvalent et prenant.

Sous le soleil automnal qui pointe son nez après l’averse, elle retrousse ses manches, enfile ses gants et ramasse aussitôt les débris de meubles qui jonchent le sol au pied d’une barre d’immeubles du Sanitas. Direction « le monstre », le local qui sert de stockage pour les encombrants.

Corinne Hamidat ne compte plus les déchets déversés chaque soir, des « incivilités » qui occupent les surveillants d’immeubles et agents d’entretien de Tours Habitat – le gestionnaire des logements sociaux, une bonne partie de leur matinée.

En tant que surveillante principale d’immeubles, chaque jour de la semaine, depuis sept ans, Corinne Hamidat fait sa ronde du secteur qui s’étale du boulevard Général de Gaulle à l’allée de Moncontour, derrière la gare, bordé par la Rotonde et l’avenue Grammont. À l’embauche, à 7 h 30, après avoir fait le ménage des deux entrées dont elle est chargée, elle s’assure qu’ « il n’y a pas de danger pour les locataires, pas de bris de glace par terre, je vérifie aussi que les ascenseurs ne sont pas en panne, que les portes de hall se ferment bien ».

En chemin, elle interpelle les autres surveillants ainsi que les agents d’entretien et de maintenance qui officient dans le secteur. Corinne a un rôle pivot, chargée de recueillir les informations et de les retransmettre à Tours Habitat. « Il faut aimer le relationnel pour ce métier », pointe la gardienne. En contact avec les autres professionnels mais aussi les locataires, elle assure les états des lieux d’entrée et de sortie.

Le téléphone vissé sur son oreille, elle est régulièrement appelée pour « des changements d’ampoule, des fuites d’eau, une clé perdue ». La surveillante d’immeubles apprécie ces moments d’échange même si « parfois il faut prendre sur soi quand les gens sont agacés, j’attends qu’ils se calment et on parle après ».

Du haut de sa stature imposante, Corinne adoucit les moeurs. Ayant habité auparavant dix ans le quartier, elle connaît bien ses habitants, surtout les personnes âgées, notamment du boulevard de Gaulle, qui ne quitteraient leur logement pour rien au monde. « J’aide les petites mamies à porter leurs affaires quand je les croise à la sortie des courses. »

Pour le reste, il y a du roulement et pas toujours le temps de faire connaissance. Si Corinne Hamidat possède un bureau de gardienne au 12 allée de Luynes, spacieux mais dépouillé, elle n’y passe pas la majeure partie de son temps. « Je ne tiens pas en place, j’aime être sur le terrain et puis il faut que je marche depuis mon infarctus. »

Ses trois grands enfants lui font d’ailleurs la leçon et lui demandent de se ménager, elle qui a du mal à fermer l’oeil lorsqu’elle est d’astreinte les soirs et week-end, de « peur de ne pas entendre le téléphone sonner et ne pas répondre aux locataires. Le bien-être des locataires, c’est mon souci permanent. »

Texte et photos : Aurélie Dunouau

Gagnez vos places pour Will Guthrie & l’ensemble Nist-Nah au Petit Faucheux

Ce jeudi 21 octobre, le percussionniste émérite Will Guthrie viendra livrer une prestation énergique pour batterie et orchestre gamelan, cet instrument emblématique indonésien. Il s’associera à l’ensemble Nist Nah pour « une musique résolument contemporaine, nourrie de traditions javanaises ».

C’est au Petit Faucheux que ça se passe (en co-production avec Le Temps Machine) et comme on est sympas à tmv, on vous fait gagner des places pour ce chouette concert.

Pour jouer, un petit mail à redac@tmvtours.fr (objet : jeu Petit Faucheux) avec nom et prénom. Un tirage au sort vous départagera le 19 octobre.

Bonne chance !

Dans le ventre des Halles : plongée dans un quartier gourmand

Cette semaine, tmv commence son tour des quartiers, racontés par les habitants eux-mêmes et les commerçants. Première étape aux Halles.

Les préjugés ont parfois la vie dure, qu’ils soient positifs ou négatifs. Le ventre de Tours, son marché, ses artisans, ses restaurants. Une image parfois bourgeoise, l’impression d’un quartier bien campé sur ses acquis. TMV a voulu gratter un peu la surface de ce vernis, pour découvrir le quartier des Halles du côté de ses commerçants et de ses habitants.

Première étape de notre tour des quartiers de Tours que nous poursuivrons dans les mois qui viennent. Suivez le guide !


POUR RETROUVER NOTRE DOSSIER SPECIAL QUARTIER DES HALLES, CLIQUEZ ICI ! 

(ou direction notre rubrique « hebdo en PDF » pour télécharger le numéro du 13 octobre 2021)

 

Horoscope WTF du 13 au 19 octobre 2021

Retrouvez votre dose d’astrologie 100 % véritable, 100 % vérité, dans l’horoscope WTF de tmv.

Bélier

Amour

Ne faites plus rien avant le mariage. De toute façon, vous devez m’obéir, c’est moi l’astrologue.

Gloire

Telle l’éolienne, vous brassez du vent. Chuuuut, ça vaut mieux

Beauté

Attention, à venir : méga gueule de bois comme Pinocchio.

Taureau

Amour

Oh oh ! Comme on dit chez les beaufs, « y a bientôt une brioche dans le four ! »

Gloire

Terrible nouvelle pour vous cette semaine : quelqu’un vous offrira le livre « Ce que m’ont dit les Français », écrit par Cyril Hanouna et Christophe Barbier.

Beauté

Vous avez le poil soyeux, on est content pour vous.

Gémeaux

Amour

Ooooh pop pop, y a baleineau sous gravillon entre vous et les Balances !

Gloire

Vous n’avez pas encore compris que les chats contrôleront le monde d’ici peu. C’est ce qui causera votre perte.

Beauté

Arrêtez de toucher tous les orifices qui passent à votre portée.

Cancer

Amour

chaque fois que vous repensez à votre ex, un bébé panda meurt. Pensez-y.

Gloire

Il y a des jours, comme ça, où tout va mal. Alors on lit l’horoscope de tmv. Et c’est encore pire.

Beauté

Votre rire de phacochère en rut en agace plus d’un.

Lion

Amour

Je vous aurais bien dévoilé mes prédictions de ce côté là mais vous ne m’aimez pas, alors ça sert à rien

Gloire

On n’est pas bien là, à se moquer de ces gros nazes de Sagittaires, hein ??

Beauté

Vous avez la carrure d’un pissenlit, mais vous êtes une belle plante.

Vierge

Amour

No zob in job, on a dit.

Gloire

Rien n’y fait, vous avez la réactivité d’un lamantin.

Beauté

Vous participerez au prochain Mondial du fromage à Tours en 2022. Et vous vous fondrez parfaitement dans la masse (et dans l’odeur)

Balance

Amour

Arrêtez de chouiner sur votre vie sentimentale, on dirait Christophe Maé.

Gloire

Vous êtes aussi stressant(e) que ce moment où il ne reste plus qu’une feuille de PQ sur le rouleau.

Beauté

RIP petite dignité partie trop tôt <3

Scorpion

Amour

Vous irez sur Google pour vous renseigner sur la durée de l’orgasme du cochon. Et vous pleurerez à chaudes larmes, déçu(e), en apprenant la nouvelle.

Gloire

Un(e) seul(e) Scorpion vous manque et tout est dépeuplé.

Beauté

Vous êtes tellement canon que même vos pieds sont beaux. (et pourtant, c’est dégueu les panards)

Sagittaire

Amour

Vous êtes comme Cupidon. Toujours à vous mêler de la vie sentimentale des autres et toujours à poil

Gloire

Waouw, sacré rire. On dirait un phoque enrhumé

Beauté

Au final, vous êtes un peu comme un donut. Tout rond, sucré, avec un trou.

Capricorne

Amour

Et si vous arrêtiez de les choisir avec un QI de bulot ?

Gloire

Vous allez être enlevé(e) par des extraterrestres qui feront des expériences très sales sur vous. Je sais, c’est toujours con d’apprendre ça dans un horoscope.

Beauté

On veut pas vous mettre mal à l’aise, mais vous avez un mickey dans la narine droite.

Verseau

Amour

Arrêtez de faire des rêves érotiques avec Jean Castex.

Gloire

La réponse à toutes vos questions existentielles se trouve juste à la ligne en-dessous…

Beauté

… Votre ressemblance avec un pruneau est troublante.

Poissons

Amour

Toujours imité(e), jamais égalé(e) ! (aaaanw)

Gloire

Et si vous faisiez comme l’horloge parlante ? La ramener uniquement quand on vous sonne ?

Beauté

Force est de constater que vous étiez pionnier(e), puisque la mode du monosourcil revient.

La Famille Addams 2, une virée d’enfer : la critique ciné

La Famille Addams revient pour les suites de leurs aventures, version film d’animation. Pas franchement mémorable…

LA FAMILLE ADDAMS 2 : 2/5
> Animation, de Greg Tiernan et Conrad Vernon (USA). Durée : 1 h 32.


Après la tentative ratée, en 2019, de pondre une version animée de La Famille Addams (critiques et public n’ont pas été très tendres envers le film), voilà que débarque un second volet qui, disons-le de suite, ne remontera sûrement pas le niveau.

Dans ce nouvel épisode, la famille toute en noir se lance dans un road trip, une virée d’enfer faisant escale à Miami, au Canada ou encore dans la Vallée de la Mort. Si le synopsis promet des « aventures complètement déjantées faites de situation loufoques », force est de constater que l’on n’a visiblement pas la même définition de « loufoque »…

Rien de bien folichon à se mettre sous la dent ici : La Famille Addams 2 reste d’une platitude et d’une banalité sans nom. Emballé grossièrement, visuellement sans intérêt (peu de relief, animation classique, réalisation impersonnelle…), le film est sauvé par quelques bonnes trouvailles (la réflexion sur les liens filiaux et familiaux) et de rares gags faisant mouche.

Mais le récit, ronflant, reste fade, pas même excité par ce trop-plein de chansons pop, à défaut d’une vraie musique originale, qui torpille « l’esprit Addams ». Sur le même créneau, autant préférer un Hôtel Transylvania ou bien sûr, la version ciné culte de 1991. Ce qui évitera également de se coltiner, avec la VF de ce second film d’animation, le doublage de Kev Adams. Ça, par contre, c’est vraiment l’enfer.

Aurélien Germain

Volley : Dans la tempête, le TVB démarre bien

Et c’est une bonne nouvelle pour le sport tourangeau !

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la victoire du TVB à Poitiers (1-3), ce week-end, a fait du bien au moral. Il était important à plus d’un titre, ce match. D’abord parce qu’il s’agissait de la première rencontre du championnat et qu’il est toujours préférable de débuter par une victoire. Ensuite, parce que Poitiers-Tours, c’est le grand derby du volley et que ces confrontations ont toujours un goût particulier. Mais, surtout, il y avait le contexte de l’avant-saison, qui trottait lourdement dans les têtes tourangelles.

Sportivement, en effet, le TVB ne se présente pas du tout dans la configuration imaginée par le staff. En quelques jours d’octobre, le club a perdu deux de ses joueurs cadres sur blessure. Ce fut d’abord le réceptionneur-attaquant marocain Zouheir El Graoui, victime d’une blessure au pied, qui devrait être absent des parquets pendant plusieurs semaines. Puis, lors d’un match amical du TVB, c’est l’attaquant brésilien Aboubacar Drame qui s’est effondré au sol, victime d’une rupture totale du tendon d’achille droit. Pour lui, la saison est terminée.

Si pour le premier, un joker a été trouvé, en la personne du Tchèque Kamil Baranek, pour le second, aucun remplacement pérenne n’est annoncé pour le moment. Ce scénario, évidemment, rappelle celui de la saison dernière qui avait si mal débuté et que le club entend par-dessus tout effacer lors de cet exercice.

Annulation du contrat de naming

Mais à ces déboires médicaux qui, fort heureusement, n’ont pas eu de conséquences sportives ce week-end, s’ajoute la déconvenue financière liée à l’annulation du contrat de naming signé avec l’enseigne McDonald’s. Pour le TVB, c’est entre 150 000 et 200 000 € de manque à gagner. Une ligne en moins dans le budget du club qui pourrait avoir des conséquences dans les mois qui viennent si la situation n’est pas rétablie au moment de boucler les budgets.

On le sait, seuls les succès sportifs et la cohésion peuvent permettre de surmonter ces coups du sort. Le TVB a su trouver l’un et l’autre, samedi soir, à Poitiers. Une bonne nouvelle pour le sport tourangeau.

Texte : Matthieu Pays / Photo : archives NR

QUINZAINE DU LIVRE JEUNESSE

Eh oui, vous ne rêvez pas, la quinzaine du livre jeunesse fête cette année sa 51e édition ! Autant dire que c’est le rendez-vous incontournable de la lecture pour les enfants et les ados. À l’Hôtel de ville, vous pourrez découvrir la sélection de 315 livres parus dans l’année, pour tous les âges et pour tous les goûts. Des auteurs seront là pour signer les livres et discuter avec les jeunes. En plus, des ateliers, des rencontres et des spectacles.

Du 15 au 17 octobre. À l’Hôtel de ville de Tours, de 9 h à 18 h. Entrée libre.

Snif snif !

Quel bonheur d’être enrhumé ! Pouvoir éternuer dans la rue sans que tout le monde ne se retourne et ne jette sur vous un regard suspicieux et inquisiteur. Ne pas sentir, quand vous sortez votre mouchoir pour vous moucher, le poids de la culpabilité peser sur vous. Pouvoir enfin renifler en paix !

Songez qu’il y a quelques mois seulement, l’enrhumé était le pestiféré moderne. À son passage, on s’écartait dans la rue ou, pour les plus hardis, on allait quérir un agent. Il fallait l’enfermer, l’empêcher de nuire, tant pis si lui était perdu, il fallait se sauver soi-même. Cette semaine, cela ne vous aura pas échappé, la moitié de la France est enrhumée et, selon toute vraisemblance, l’autre moitié le sera la semaine prochaine. Les épidémiologistes grincent un peu car cela veut dire que les virus circulent de nouveau librement (comme nous, en fait) et celui du Covid, sans doute, comme les autres.

Oui, mais nous sommes 85 % à ne plus avoir à le craindre et cela change tout. Alors, enrhumez-vous, cette goutte au nez, elle a comme un air de liberté ! l

Matthieu Pays

TMV du 13 au 19 octobre 2021

https://tmv.tmvtours.fr/wp-content/uploads/2021/10/tmv394-web.pdf

Plongée dans le ventre des Halles cette semaine, avec notre dossier spécial quartiers « vus par leurs habitants ». On commence avec un incontournable tourangeau. Ensuite, filez avec nous par Les Salons de Choiseul qui annoncent leur retour, un tour au Sanitas avec sa « vigie », un passage au TVB qui tient bon, avant de passer par La Gallery, nouveau restaurant au Palais des Congrès.

Les Salons de Choiseul feront leur retour les 27 et 28 janvier 2022

C’est officiel : les Salons de Choiseul signent leur retour ! Rendez-vous en janvier 2022 pour une quarantaine de conférences gratuites autour du thème « Le Végétal ».

Les faits

On les avait bien crus disparus à jamais… Mais non ! Tel le phénix, les Salons de Choiseul renaissent de leurs cendres et reviennent pour une septième édition, les 27 et 28 janvier 2022 au lycée Choiseul. Au programme, quarante-cinq conférences – toutes gratuites – pour comprendre le monde. Ouvertes à tou(te)s, elles tourneront cette année autour du thème « Le Végétal » (avec une fantastique affiche clin d’œil à l’artiste Arcimboldo). Elles réuniront géographes, philosophes, journalistes ou encore professeurs et scientifiques « pour échanger, communiquer et débattre », précisent les organisateurs.

Cette manifestation unique en son genre en France (les conférences sont organisées au sein du lycée, avec l’implication des élèves) sera retransmise pour la première fois sur Youtube, grâce à l’école de cinéma Escat, de Tours Nord.

On ne va évidemment pas trop spoiler la future annonce des conférences, mais le public peut déjà s’attendre à en apprendre plus sur « l’affaire des poisons sous Louis XIV », « la reconnaissance juridique et sociale de la criminalité environnementale », « les mots du vin », ou encore se questionner sur le sujet « les plantes sont-elles sensibles ? ».

Le contexte

En 2018, les Salons de Choiseul avaient fait carton plein avec 7 000 spectateurs et 62 conférences. Aux manettes depuis 2012, Sylvie Mercadal et Stéphane Genêt étaient – à juste titre – épuisés par cette organisation titanesque, malgré leur énergie folle. Un repos bien mérité devait avoir lieu, mais Sylvie Mercadal a obtenu sa mutation, tandis que Stéphane Genêt s’est lancé dans l’écriture d’un roman. Puis la crise du Covid est arrivée, annulant de fait l’édition 2020.

C’est finalement leur collègue, Emmanuel Gagnepain, qui, avec sept autres profs, a repris les rênes avec la bénédiction des fondateurs des Salons. Signant par là le retour de l’événement tant attendu pour 2022.

Aurélien Germain


> lessalonsdechoiseul.com et facebook.com/LesSalonsDeChoiseul

 

Chroniques culture : metal maori, le plein de BD et de comics et Le Temps Machine en livre

Il y a de quoi se mettre sous la dent cette semaine, entre le metal groovy et maori des Néo-Zélandais d’Alien Weaponry, un livre célébrant le Temps Machine, ou encore un comics rugueux et de la BD à tout va.

LE CD

ALIEN WEAPONRY – TANGAROA

Prenez une grosse portion de folkore maori, mélangez à un groove metal typique des années 90, ajoutez une pincée de textes traitant d’écologie ou des ravages du colonialisme : et hop, vous voilà avec la mixture signée Alien Weaponry. Sur ce nouvel album Tangaroa, le trio néo-zélandais garde le créneau qu’il occupe (tout seul) et prouve encore son savoir-faire malgré son jeune âge (les loustics n’ont même pas 20 ans !).

Ça tape sévère sur les fûts, les riffs sont simplissimes mais efficaces et puissants. Le chant maori couplé à la démarche artistique finit de faire d’Alien Weaponry un groupe sur qui il faudra compter ces prochaines années.
Aurélien Germain


LA SELECTION BD

Dans « L’Art de Mézières » (éditions Dargaud), ce ne sont pas moins de 240 pages qui sont consacrées à l’auteur de Valerian. Car derrière sa série, pionnière de la SF en France, se cache un des auteurs les plus attachants du 9e Art. Il suffit de se laisser immerger, page après page, dans son univers foisonnant pour découvrir une œuvre d’une richesse insoupçonnée. À travers inédits, croquis, dessins et un entretien passionnant, Jean-Claude Mézières se dévoile comme jamais.

Avec le tome 11 des « Petits Mythos » (Bamboo), le Tourangeau Philippe Larbier et son scénariste Christophe Cazenove régalent une fois de plus en nous entraînant dans une contre-visite de la mythologie grecque pleine d’humour. Fin de la trilogie pour « Le Dernier Atlas » (Dupuis), superbe conclusion à cette série humaniste, écolo et humaine qui fera date.

Avec « Tananarive » (Glénat), le duo Vallée/Eacersall brille via cette histoire de vieillards fantasque et délirante. On finira avec le magnifique « L’Or du temps » (Maghen), où le dessin flamboyant d’Oriol et le scénario malin de Rodolphe nous entraînent dans le Paris fantastique des années 1900.
Hervé Bourit


LE COMICS

RECKLESS

Ed Brubaker et Sean Philipps dégainent du sale avec le tome 1 de Reckless (éditions Delcourt Comics). Ici, c’est un polar poisseux, poussiéreux, qui s’offre au lecteur. L’ambiance sexe, sang et drogue imprègne les 144 pages qui suivent Ethan Reckless, ancien étudiant, dont le job est de « régler les problèmes » à condition d’y mettre le prix. Personnages âpres, flambées de violence : Reckless est un comics rugueux, avec du caractère, et à ne pas mettre entre toutes les mains.
A. G.


LES LIVRES

CLARA YSÉ – MISE À FEU

Encensée lors de sa magnifique prestation cet été aux Francofolies de la Rochelle, la chanteuse Clara Ysé dévoile ici tout son talent d’auteur avec ce premier roman, « Mise à feu » (éditions Grasset). Ce conte cruel de la jeunesse, rempli de rites d’initiation d’une rare poésie, se déploie dans un univers d’une puissance d’évocation phénoménale. On se laisse porter par la force romanesque de cet ouvrage lumineux.
H. B.


LE TEMPS MACHINE EN LIVRE !

Un livre qui retracerait les mille et une vies du Temps Machine ? La salle jocondienne l’a fait ! Pour fêter ses 10 ans comme il se doit, voilà « La Petite histoire du Temps Machine », un ouvrage limité à 500 exemplaires qui vient de sortir. Rédigé et dirigé par Adrien Durand, il « offre la photographie d’une époque » et aborde l’histoire de la salle, sa vision, mais propose aussi des chroniques de disques qui ont marqué la vie du Temps Machine. Carte blanche est également laissée à Terreur Graphique pour nourrir la bête. À dévorer fissa !
A. G

Foot : Omar da Fonseca au secours du Tours FC

Le joueur argentin va s’impliquer dans le projet de reprise, en devenant l’actionnaire principal de la future Société Coopérative d’intérêt collectif (SCIC) qui portera le projet. 

Omar da Fonseca est déjà venu plus d’une fois au secours du club tourangeau mais jusqu’alors, il l’avait toujours fait sur le terrain, par un des coups de patte légendaires dont il avait le secret. La star argentine a, en effet, fait les beaux jours du Tours FC (qui s’appelait FCT à l’époque) quand celui-ci évoluait dans l’élite, au début des années 80.

On a appris en fin de semaine dernière que le joueur argentin, devenu consultant sur BeIN Sport, a décidé de s’impliquer dans le projet de reprise, en devenant l’actionnaire principal de la future Société Coopérative d’intérêt collectif (SCIC) qui portera le projet.

Depuis l’été, et après plusieurs années compliquées financièrement et sur le plan organisationnel, le TFC est placé en redressement judiciaire. Il a été plusieurs fois relégué administrativement, pour se retrouver aujourd’hui en Régional 1, un niveau objectivement indigne de son statut. L’actuel propriétaire du club, Jean-Marc Ettori, a clairement indiqué qu’il n’avait plus l’intention de poursuivre l’aventure.

« C’est hyper-valorisant pour nous »

Le Président délégué du club, Guillaume Barré a déposé le projet de reprise devant le tribunal de commerce mercredi dernier. Il a indiqué que la présence d’Omar da Fonseca dans le projet était une grande nouvelle pour le club. « C’est quelqu’un de charismatique, qui a une notoriété sur le plan national, mais aussi une vraie expérience et une connaissance du football, de ses réseaux, qui sont très importantes pour notre projet. Il va nous apporter tout cela. Il a le potentiel pour amener les projecteurs sur le club, de manière positive. C’est hyper-valorisant pour nous. »

La période d’observation du club s’achève le 25 novembre. À cette date, le tribunal pourra décider de la prolonger de six mois supplémentaires ou acter la reprise par la SCIC. Pour la première fois depuis bien longtemps, la lumière semble apparaître au bout du long tunnel du foot tourangeau.

M. P. / Photo : archives NR

Cancer : l’art-thérapie au service des patient(e)s

#OctobreRose Hypnose, sophrologie, activité physique, mais aussi art-thérapie : les soins prodigués aux patientes souffrant d’un cancer du sein à Tours sont nombreux. Car la guérison se joue au-delà des seules chimios et séances de rayons.

C’est sur un chariot qu’Elodie Larsonneur balade son attirail. Des crayons de couleur, des pinceaux, des palettes, des carnets de croquis, des feutres, et tout un tas de livres. Depuis dix-sept ans, l’art-thérapeute rencontre à l’hôpital Bretonneau les patients. Depuis plusieurs années, c’est en oncologie et hématologie qu’elle fait rouler son matériel d’une chambre à l’autre.

Souvent méconnue, l’art-thérapie fait en effet partie des soins proposés aux patients. C’est sur indication médicale que l’art-thérapeute ira donc à la rencontre d’un ou d’une patiente. « L’art-thérapie est proposée comme soin de support en oncologie, comme d’autres soins que sont la psychologie, l’hypnose, la diététique ou la kinésithérapie », explique élodie Larsonneur.

Pour les malades du cancer, passer par l’art peut être salvateur : « Certains vont arriver à exprimer l’indicible du bouleversement qu’ils traversent ». Et pas besoin d’être un artiste-né ! Tous les livres qui peuplent les étagères de ce chariot coloré sont aussi là pour montrer que l’art peut prendre mille et une formes. Et lorsqu’ils sont alités et voient venir à eux un atelier portatif, les patients laissent finalement tomber leurs barrières habituelles.

Dessin, musique, créativité

Sur le mode du « et finalement pourquoi pas », ils s’expriment par le dessin, ou la musique si cela leur convient mieux. « Les patients retrouvent leur enfant intérieur, ils n’ont plus rien à perdre et prennent plaisir à ces activités, ils découvrent leur créativité, cela stimule leur confiance en eux. Ils sont dans un état de mieux-être qui peut faire oublier la souffrance du quotidien et par exemple faire passer le temps de la chimio », décrit la thérapeute.

Il n’est d’ailleurs pas rare que l’œuvre d’art toute fraîchement créée soit accrochée sur le tableau blanc de la chambre. Elle servira alors de point de départ pour une conversation avec les soignants, qui trouvent ainsi une nouvelle porte d’entrée dans la relation au patient. Si la musique adoucit les mœurs, l’art apaise donc les douleurs…

Texte : Maud Martinez / Photo : Elodie Larsonneur

Pokawa : manger son « poké » hawaïen rue de Bordeaux

Les restaurants servant des « pokés », ce plat typique de la street food hawaïenne, poussent comme des champignons à Tours. Petit tour rue de Bordeaux pour tester Pokawa.

La vague hawaïenne des poke bowls continue de déferler sur Tours ! Pour rappel à celles et ceux qui ne suivent pas au fond de la classe, le « poké », c’est ce fameux plat traditionnel hawaïen (le mot signifie « couper » ou « morceau »), sain et nourrissant ; de la street food healthy avec un bol de riz et la dose de bonnes choses et de nutriments.

Notre ville n’a pas échappé à cette mode, on compte déjà un bon nombre d’enseignes de ce type. Pokawa, lui, s’est installé rue de Bordeaux en mai dernier. Une franchise créée par deux Parisiens, Maxime Buhler et Samuel Carré, en 2017, suite à un voyage au Pérou et qui compte désormais plus de 40 établissements partout en France.

C’est donc parti pour un petit tour à deux pas de la gare. L’intérieur est mignon comme tout. Tout boisé et, au-dessus des tables, de grandes feuilles de palmier. Ambiance cocooning et zen garantie. Pour commander, c’est aux bornes automatiques que ça se passe et uniquement aux bornes. Original, même si certain(e)s pourront se sentir déstabilisés. On navigue dans le menu interactif, on choisit à emporter ou sur place, on opte pour les « poké » signatures ou à composer soi-même.

Pour nous, ce sera un bowl avec riz vinaigré, poulet teriyaki, mangue, avocat, graines de sésame, radis, concombre et edamame. Autant dire que même sur une portion dite « small » (pas si small que ça), il y a de quoi se remplir le ventre. Les quantités sont généreuses (pour 9,90 €, ça nous convient), les produits bons (un poulet bien tendre), et le plat est joli et coloré. Et, surtout, c’est sain.

Les formules permettent également de choisir sa boisson. Certaines classiques et d’autres moins. On a ainsi dégotté une « Poka Beer » fruitée et florale, ou encore une eau pétillante… au CBD ! Quant à la petite sucette en forme de coeur glissée avec notre commande, ça nous a donné envie d’y retourner dire un petit « aloha ».
Aurélien Germain


> Pokawa, au 3 rue de Bordeaux à Tours. Possibilité de manger sur place ou à emporter. Commandes également possibles sur le site internet ou via Ubereats et Deliveroo. Ouvert du lundi au dimanche, de 11 h 30 à 19 h. Contact : pokawa.com ou @pokawaworld sur Instagram

> L’addition : Notre poké signature affichait 9,90 €. Comptez entre 9,90 et 12,90 € pour un poké et de 12,90 € à 14,90 € pour une formule. 

Horoscope WTF du 6 au 12 octobre 2021

Il y a des jours, comme ça, où tout va mal. Alors on lit l’horoscope de tmv. Et c’est encore pire.

.

Bélier

Amour

Au lieu de collectionner
les râteaux, roulez plutôt des pelles.

Gloire

Comme disait ma mère,
« quand on n’a pas de cerveau, il
faut avoir des jambes ». Voilà débrouillez-
vous avec ça, j’ai autre
chose à faire.

Beauté

Non, pas cette semaine.

Taureau

Amour

Avec vous sous la couette, c’est
« Fast & Furious » (tous les épisodes)

Gloire

Ah là, c’est plutôt Les Bronzés
(version Jean-Claude Dusse)

Beauté

Oh bah là, c’est plutôt Shrek
ou les Dents de la mer.

Gémeaux

Amour

Qui se ressemble s’assemble.
Mais parfois, il y a des exceptions…
CLIN D’OEIL CLIN D’OEIL !

Gloire

Et si vous arrêtiez d’aller voir
des gens tout nus sur Internet ? Ça vous
éviterait tous ces virus sur l’ordi.

Beauté

Alors oui, mais seulement les
semaines impaires.

Cancer

Amour

« Fais coooommeuh l’oiseauuu,
ça vit d’air pur et d’eau fraîche, un oiseauuuu
» (mais Michel Fugain vous a
pas dit que ça s’écrase contre un poteau,
l’oiseau)

Gloire

Arrêtez de mordre le facteur.
Achetez-vous un chien.

Beauté

Pour un(e) Cancer, vous êtes
plutôt pas mal. C’est louche.

Lion

Amour

Un(e) de perdu(e)… bah un(e)
de perdu(e). Arrêtez de vous rassurer
avec des proverbes stupides.

Gloire

Soyez fier(e) de votre parcours !
Si vous en êtes là aujourd’hui, c’est parce
que vous avez triché au bac.

Beauté

Même avec un slip kangourou,
vous restez sexy. Vive vous.

Vierge

Amour

Entre Cyril Hanouna mixé
à Carla Bruni et Eric Zemmour croisé
avec Jennifer Lopez, qui choisiriez-vous
pour une nuit ?

Gloire

(le fait même que vous ayez tenté
de répondre à cette question prouve
que vous êtes taré(e))

Beauté

cf. horoscope des Sagittaires.
Pour vous, c’est la même.

Balance

Amour

Votre vie amoureuse du moment
est comme un zombie : tout pourri.

Gloire

Quelque chose de DINGUE va
vous arriver samedi, 15 h, place Jean-Jaurès.
(que de suspense)

Beauté

Euh. Cette tenue vestimentaire,
c’est vraiment voulu ?

Scorpion

Amour

Une sombre étude lituanienne
prouve que le réchauffement climatique
est dû à la libido brûlante des Scorpions.

Gloire

Les astres sont formels, ils
ont parlé : tout le monde s’en fout des
Scorpions.

Beauté

Pour finir ces prédictions,
rappelez-vous que Scorpion rime avec
George Tron. Déduisez-en ce que vous
voulez, nous ça nous fait flipper.

Sagittaire

Amour

Appuyez sur la pédale de frein
côté cochonneries ; vous n’avez bientôt
plus d’essence.

Gloire

Tel l’unijambiste, vous allez
vous lever du mauvais pied cette semaine.

Beauté

Le nombril sale.

Capricorne

Amour

D’amour il n’y a point. Le
Capricorne se suffit à lui-même. Vous
êtes trop parfait(e) pour le petit peuple.

Gloire

Réincarnez-vous en moule.
C’est cool une moule, ça embête personne,
ça prend le soleil tranquilou une
moule.

Beauté

En changeant 7 lettres à
« Capricorne », on obtient « panaris
au pied ». Flippant, non ?

Verseau

Amour

L’amour de votre vie se trouve
sur 3615 Ulla. U-l-l-a. (oui, vous êtes un
vieux machin de 150 ans d’âge)

Gloire

Jésus vous aime. (et c’est le seul)

Beauté

N’écoutez pas les haters :
continuez à vous balader en slip chez
vous comme vous aimez tant.

Poissons

Amour

Si ça peut vous rassurer, votre
ex ressemble au plan Tinder de Gollum.

Gloire

Waouuuuw, votre vie professionnelle
est aussi passionnante qu’un
épisode version longue de Derrick.

Beauté

Vous illuminez la journée des
gens. (mais c’est seulement parce que
votre front est tout luisant, beeeh)

Vrac, local et bio, le pari d’Anne-Gwénolée Tu et de son épicerie « Sur la branche »

#VisMaVille Anne-Gwénolée Tu est gérante de l’épicerie locale et sans emballage, Sur la Branche, à Tours. Investie dans le zéro-déchet, elle se bat pour participer à une économie plus vertueuse.

Place de la Victoire, ce mercredi après-midi, le magasin ne désemplit pas. Familles, étudiants, retraités… tous passent faire leurs provisions et prendre des nouvelles. « Vous ne fermez pas, rassurez- moi ? » Car Anne-Gwénolée Tu, la gérante et fondatrice de Sur la Branche depuis 2017, traverse une mauvaise passe financière et vient d’en informer ses clients par mail (lire ci-dessous).

L’épicerie locale de quartier prend plus que jamais tout son sens. « Nous étions les premiers à Tours à allier vrac, produits locaux et bio, assure Anne-Gwénolée Tu. Nous sommes investis dans un réseau d’associations zéro déchet, nous aimons conseiller nos clients dans leurs démarches, leur donner des recettes, des astuces et les orienter vers les bonnes personnes. L’idée est d’avoir affaire à des hommes, loin de l’industrie agro-alimentaire. »

Bref plus qu’une épicerie, Anne- Gwénolée participe à la promotion du zéro-déchet et d’une alimentation de qualité au sein des réseaux tourangeaux. Ici les clients amènent leurs bocaux et emballages, ce qui permet de choisir la quantité. Dans le magasin, s’affichent les portraits d’une quarantaine de producteurs locaux, du maraîcher de Saint- Pierre-des-Corps aux huileries de Touraine. « Ce n’est pas juste vendre des pois chiches et des pommes de terre mon métier, je suis allée sur leurs exploitations, on partage une démarche. »

Le déclic s’est produit très jeune. Végétarienne à 18 ans, elle parcourt le monde en faisant du woofing et plonge dans ses intérêts : la nature et l’alimentation. Notamment grâce à son colocataire qui était brasseur. Alors installée en région parisienne, elle évoluait dans le milieu de la librairie de luxe. « Je suis passée de la vente de livres qui coûtait des milliers d’euros à des légumes », sourit la pétillante brunette, aujourd’hui 37 ans.

Un milieu dont il lui est resté la rigueur du travail et le goût de la qualité. Elle monte alors une section de la Ruche qui dit oui dans la brasserie de son ami. Elle découvre aussi Tours et tombe amoureuse de la ville. En 2017 la voilà lancée dans l’aventure Sur la Branche.

« Je voulais une épicerie du quotidien. Il est difficile de ne faire que du local et du bio, mais j’essaie que les produits viennent le plus près possible. 95 % de nos produits sont quand même bio avec des valeurs éthiques. » Ce qui n’est pas bio n’en est pas moins respectueux de l’environnement et local comme le garum du pêcheur Thierry Bouvet. Singularité, l’épicerie propose aussi des casiers de poissons frais deux fois par semaine, grâce au réseau Poiscaille, qu’il suffit de choisir sur internet. Et les paniers bio sont sans engagement.

Textes et photos : Aurélie Dunouau


Épicerie bio en difficulté

Depuis la crise du Covid, la fréquentation de l’épicerie n’a cessé de décroître. « Nous étions à 1 600 clients par mois avant le Covid, nous sommes à présent à 1 000 clients par mois, cela s’est surtout creusé depuis le printemps dernier. Notre seuil de rentabilité n’est plus atteint », alerte Anne-Gwénolée Tu, la gérante de Sur la Branche. Résultat : – 30 % de chiffre d’affaires. « Si les clients ne reviennent pas et surtout durablement, nous ne pourrons pas continuer. » Elle signale d’autres cas similaires de boutiques indépendantes en difficulté. Le tout récent drive du bons sens à Chambray-lès-Tours vient de fermer ses portes.

> Sur la branche, 2 place de la Victoire, à Tours.

Gagnez vos entrées pour Maxx Parc à Halloween !

Un petit coup de laser game ? Ou une partie d’astrogolf ? Tmv et Maxx Parc (situé avenue du Danemark à Tours Nord) vous font gagner des places pour Halloween, à choisir pour le 30 ou le 31 octobre. Pour tenter votre chance, c’est tout simple : un petit mail à redac@tmvtours.fr (objet : jeu Maxx Parc) avec votre nom et prénom (et un petit mot d’amour, on prend aussi) !

Un tirage au sort aura lieu et vous serez prévenu(e)s. Bonne chance.

Octobre Rose : face au cancer, l’activité sportive reste essentielle

Octobre Rose est souvent l’occasion de randonnées. Rien d’étonnant à cela : les bienfaits de l’activité physique sont prouvés pour ces malades qui retissent alors un lien avec leur corps… et avec les autres. Les Cher Dames de Loire pagaient par exemple tous les samedis. Pour se prouver qu’il y a une vie après la maladie, et pour s’amuser !

« Ne pas rester entre le lit et le canapé ». L’expression revient aussi bien dans la bouche de Jean-Christophe Bonnin, kinésithérapeute et président de l’association Rose & Blu, que dans les paroles de Pascale Foussard, cofondatrice des Cher Dames de Loire. Pour le professionnel de santé comme pour l’ancienne malade du cancer du sein, l’activité sportive est essentielle dans la vie des patientes, qu’elles soient en cours de traitement, en convalescence ou en rémission.

« On encaisse mieux quand on est un peu actif », raconte Marion, 39 ans aujourd’hui, dont le diagnostic de cancer du sein avait été posé il y a deux ans. A l’époque, la jeune femme se rapproche des services de la Ville de Tours pour participer aux A.P.A, activités physiques adaptées. Pascale avait fait la même démarche un peu plus tôt : « J’ai fait du sport presque tous les jours, ne serait-ce qu’un peu de marche pour aller chercher le pain. Et puis j’ai testé la danse, le Pilates, la gym, le golf, j’ai découvert de nouvelles activités » raconte-t-elle.

 » C’est le fait de bouger qui va effacer cette sensation d’asthénie »

L’accès aux A.P.A est conditionné par un avis médical, et une rencontre avec un éducateur-référent pour cibler les sports qui pourront convenir. « La régularité de la pratique est essentielle, pendant le traitement ou la convalescence », explique Richard Alloncle, référent sport-santé et handicap pour la municipalité.

Depuis le début des années 2010, il est en effet démontré que si la maladie épuise, elle est aussi plus facilement vaincue quand la patiente pratique une activité régulière. Jean-Christophe Bonnin, le kiné, précise : « Paradoxalement, pour gommer l’état de fatigue que ressent le malade, se reposer ne fonctionne pas. C’est le fait de bouger, de s’activer même si on n’en a pas envie, qui va effacer cette sensation d’asthénie. On affronte alors mieux les traitements, et la spirale s’inverse ».

Pascale a par exemple vécu ce retour au sport durant sa maladie comme un défi : avant chaque séance de chimio, faire un peu d’exercice, pour arriver en forme, et repartir moins fatiguée. Puis recommencer. Éviter ainsi la fonte des muscles, prendre moins de médicaments… mais pas seulement. Bien dans son corps… bien dans sa tête Le slogan paraît éculé, mais il prend tout son sens pour les malades du cancer du sein. « J’ai fait de la gym, de l’aquagym, de la marche nordique avec la ville de Tours. Cela me permettait de sortir de chez moi, d’avoir un élément positif à mettre dans mon agenda, et de voir du monde », raconte Marion.

« Le sport, une bouée de sauvetage »

« Le sport, c’était une bouée de sauvetage, une bouffée d’oxygène psychologiquement, ajoute Pascale. On rencontre du monde, on se comprend sans se parler, on n’a pas peur du regard des autres ». Depuis un an, la nouvelle bouée de sauvetage de Marion, ce sont les Cher Dames de Loire, association créée par Pascale et quelques autres. À la façon de vikings affrontant les éléments au rythme du tambour, les adhérentes pagaient.

« Après mes traitements, j’étais très mal en point physiquement et psychologiquement. Tout à coup vous ne voyez plus les blouses blanches, et en même temps vous sortez d’une machine à laver, essorée par les chimios, l’opération, les rayons… J’ai découvert l’association. Pour ma première séance, je n’ai même pas pu finir l’échauffement, j’ai pleuré d’épuisement. Et les regards, les sourires, les étreintes, les paroles des filles m’ont permis de surmonter tout cela ».

Solidarité

En plus de regagner la mobilité de son épaule suite à son opération du sein et d’éviter ainsi les séances de kiné, Marion a pu compter sur les Cher Dames de Loire pour reprendre son corps en main : « Je suis à nouveau en accord avec ce corps qui m’avait trahi en laissant entrer la maladie ». Ana, retraitée diagnostiquée et traitée il y a 8 ans, a rejoint l’équipe il y a tout juste un mois. Attirée par la solidarité entre les membres, elle trouve dans la navigation l’exercice utile pour son problème de lymphome au bras, et une occasion « de ne plus penser au mal, et de prouver qu’on peut faire encore plein de choses malgré ce qui nous est arrivé ».

C’est fort de ces retours d’expérience que les associations comme Cher Dames de Loire, Cancen, Rose and Blu, la Ligue, IETO, et les professionnels de santé tourangeaux unissent donc leurs efforts pour intégrer l’activité physique au suivi des patientes. Et pour elles, voici un prochain défi à relever : le week-end Rose and Blu en juin 2022, qui réunira 200 participants pour des épreuves variées et un seul objectif, profiter de la vie !

Texte : Maud Martinez / Photo : Les Cher Dames de Loire

TMV du 6 au 12 octobre 2021

https://tmv.tmvtours.fr/wp-content/uploads/2021/10/TMV_A_20211006_TMV_000_T_Q_0_web.pdf

A l’occasion d’Octobre Rose, tmv a interrogé plusieurs femmes atteintes de cancer et qui ont pu apaiser leur maux à travers le sport et l’activité physique. On y parle aussi art-thérapie ! Pour le reste, retrouvez nos articles sur les menus végétariens prochainement proposés dans les cantines à Tours, la critique ciné de Fatima, un VisMaVille sur une épicière bio et spécialisée dans le zéro-déchet, un horoscope WTF, l’aide d’Omar da Fonseca au Tours FC ou encore nos chroniques culture et le test du resto Pokawa.

Critique ciné : « Fatima », de Marco Pontecorvo, ne fait pas de miracle

Le film de Marco Pontecorvo, dans lequel trois jeunes bergers affirment avoir vu la Vierge Marie, sort en salles ce mercredi 6 octobre.

1917, à Fatima, Portugal. Une jeune bergère et ses deux cousins assurent avoir vu la Vierge Marie. Leurs révélations vont toucher les croyants, mais attirer la colère des représentants de l’Église et du gouvernement qui vont alors obliger les trois enfants à se rétracter… tandis que la rumeur de l’apparition se propage dans le pays.

Signé Marco Pontecorvo (fils de l’immense Gillo Montecorvo), Fatima possède un angle de départ plutôt intéressant. Le cinéaste a refusé le premier scénario, « très dogmatique et strictement religieux », le réécrivant pour en proposer une version multi-angles. Pontecorvo n’hésite donc pas, pour parler à une audience plus large, à travailler sur la possibilité du doute et du scepticisme.

Mais cela ne suffit malheureusement pas à sauver Fatima, (trop) long-métrage qui a bien du mal à tenir la route sur ses quasi deux heures ; un étirement inutile pour une « intrigue » si maigrelette. Difficile, également, de ne pas piquer du nez face à ces dialogues sans-fin.

Enlaidi par une photographie jaunâtre et une patine visuelle tristounette au possible, ringardisé par un récit tourné en anglais (alors que l’histoire se passe au début du XXe siècle dans un village pauvre portugais), torpillé par ses flash-back, le film de Pontecorvo s’enlise et provoque un ennui poli. Le miracle n’aura en tout cas pas lieu au cinéma.
Aurélien Germain


> FATIMA 1,5/5. Drame de Marco Pontecorvo. Durée : 1 h 53. Avec Sônia Braga, Harvey Keitel, Joana Ribeiro…

All-in

Faire Tapie, c’est tout jouer sur un coup, sur une main, sur un bluff. Faire Tapie, c’est miser un franc et en récolter mille, c’est bouger les montagnes, entraîner avec soi. Faire Tapie, c’est s’affronter souvent, à des ennemis, à des amis, aux joueurs autour de la table. Faire Tapie, c’est accepter le bras de fer, envoyer l’adversaire dans les cordes ou rester au tapis.

Faire Tapie, c’est regarder ses cartes et se dire que la partie n’est pas jouée, tout faire pour les faire mentir. C’est chercher un joker, le sortir de sa manche, s’il le faut. Faire Tapie, c’est être capable de tout perdre sur tapis vert et de revenir sur le tapis rouge, celui que l’on déroule pour les saltimbanques.

Faire Tapie c’est tout mettre dans l’ultime bataille. Les empires, les honneurs, les richesses, les souvenirs, le peu de sagesse que l’on a, la foi et l’amour, tout contre l’ennemi qui s’est glissé à l’intérieur. Faire Tapie, c’est tenir. Ne rien lâcher et partir tout à la fin, quand les dés sont retombés, que toutes les ruses sont épuisées et que l’on reste face à soi-même, nu et libre, comme au premier jour.

Matthieu Pays

Cantines à Tours : un menu végétarien sera proposé aux élèves

La Ville de Tours proposera des repas végétariens en option dans les cantines de trois écoles après la Toussaint. Une mesure destinée à être étendue en septembre 2022.

Les faits

La Ville de Tours va proposer, au retour des vacances de la Toussaint, des repas végétariens dans trois écoles tourangelles. Elle souhaite ensuite étendre la mesure à toutes les cantines municipales dès la rentrée en septembre 2022. Les trois établissements qui essayeront cette alternative « végé » sont l’école Ferdinand Buisson-Molière et les écoles élémentaires Diderot et Ernest Pérochon. Un test grandeur nature pour voir comment déployer parfaitement ce dispositif à l’ensemble du parc scolaire d’ici quelques mois.

Il est évident que les enfants qui veulent continuer à manger de la viande ou du poisson pourront toujours le faire. L’équipe municipale a simplement précisé qu’ils auront aussi la possibilité de composer un menu végétarien si besoin.

Le contexte

C’était l’une des promesses de campagne d’Emmanuel Denis (qui n’a d’ailleurs pas manqué de le préciser sur son compte Facebook, en partageant l’info). Mais c’est aussi l’une des mesures du Plan alimentation de la Ville. Lors du dernier conseil municipal, l’adjointe à l’alimentation Alice Wanneroy a indiqué que 8 000 repas étaient servis quotidiennement dans les écoles et que l’objectif était d’avoir « une cantine du bien manger, une cantine zéro déchet, une cantine faite ensemble ».

 

Les enjeux

Le but, pour la municipalité, est de diversifier les repas servis quotidiennement aux enfants, et de les améliorer. Un des objectifs du Plan alimentation est aussi de servir 100 % de fruits et légumes bio et locaux en 2025 (sauf les fruits exotiques), ainsi que 50 % de viande locale (au moins) en 2024. Chaque année, la Ville dépense 3,2 millions d’euros pour les achats alimentaires.

Il est également à noter que Tours souhaiterait réduire le volume de déchets. Par exemple, en arrêtant d’utiliser des barquettes jetables en plastique ou en aluminium.

Quant à la nouvelle cuisine centrale, point majeur du Plan alimentation, elle est censée être opérationnelle d’ici la fin de l’année 2024.

Aurélien Germain

A Tours, Isabelle Dimier-Poisson développe un vaccin nasal contre le Covid

Isabelle Dimier-Poisson est enseignante-chercheuse à l’Université de Tours. Des recherches menées depuis vingt ans qui l’amènent aujourd’hui à développer un vaccin nasal contre le Covid-19.

Elle n’en revient toujours pas du tournant pris par sa carrière depuis la médiatisation récente de sa découverte : un vaccin nasal contre le Covid-19 qui empêcherait également sa transmission. Isabelle Dimier-Poisson semble à la fois heureuse et « fière pour son équipe et ses étudiants » mais aussi surprise et un peu gênée de tirer la couverture.

Celle qui a commencé son parcours il y a vingt ans à l’Université de Tours, spécialisée dans l’immunité des muqueuses, dirige une équipe de recherche BioMAP (BioMédicaments AntiParasitaires) labellisée Inrae, à la faculté de pharmacie, sur le site Grandmont. Elle voit aujourd’hui porter les fruits de ses recherches, ce qui l’enchante.

« Pour un chercheur, il y a généralement de la frustration. Vous avez souvent des résultats, vous les publiez dans des revues prestigieuses, vous pouvez obtenir des brevets, mais il reste la frustration de ne pas aller plus loin et de mettre en place le développement, surtout pour des recherches appliquées comme la nôtre. »

Isabelle Dimier-Poisson a commencé par mettre au point un vaccin nasal pour les animaux, utilisé depuis quatre ans dans une dizaine de zoos en France. Aucune mortalité parmi les animaux vaccinés n’a été constatée à ce jour. « Sur cette base, nous sommes partis sur le Sars Covid- 19, en répondant à un appel à projets. La conception est la même mais on est repartis de zéro pour l’étudier. »

Avec son équipe d’une dizaine de chercheurs travaillant sur le projet, elle a ainsi conçu un candidat-vaccin nasal unique à base de protéines. Les fonds sont levés, notamment grâce à une entreprise locale, Recipharm. Isabelle Dimier-Poisson insiste sur ce point. « Notre vaccin sera 100 % français. »

Pour elle, il n’arrive pas trop tard. Au contraire. « Le vaccin fonctionnera comme un rappel annuel et il a une logistique simple d’utilisation, facilement conservable. Et surtout, il ambitionne d’être utilisé par tous dont les pays émergents. »

Depuis sa découverte qui attend d’être validée, Isabelle Dimier-Poisson mène une vie intense. Elle n’en oublie pas moins l’autre facette de son métier : l’enseignement. « J’adore enseigner, les relations avec nos étudiants sont fortes, régulières, ils nous remettent en place, en fait ce sont eux les futurs chercheurs ! ».

Gaie, souriante et accessible, Isabelle Dimier-Poisson se révèle une chef d’équipe inspirante et motivante. Avec toujours « l’envie d’aller plus loin ». Une nouvelle mission de sa vie de chercheuse s’ouvre à elle : codirigeante d’une start-up chargée de lever des fonds pour la future commercialisation de son vaccin.

Textes et photos : Aurélie Dunouau

(mise à jour) Doni Doni, le festival inter-associatif et solidaire se déroulera finalement au Temps Machine

Doni doni, c’est le nouvel événement solidaire, inter-associatif et festif qui se tiendra à Tours cette semaine.

[MISE A JOUR 1/10 à 16 h 38]

Les organisateurs viennent d’annoncer l’annulation du Doni Doni Festival en plein air à la Gloriette, en raison des prévisions météo (rafales de vent violent et pluie) et du nombre de préventes pour un tel événement dehors. 

Une solution de repli a été trouvée : le Doni Doni Festival aura lieu au Temps Machine, même heure, même date, même programmation ! 


[Article initialement paru]

De la musique ? De la solidarité ? De la fête ? Et si on mélangeait tout ça ? C’est en tout cas ce que va proposer le Doni Doni Festival qui se tiendra à Tours, le 2 octobre.

« On était vraiment hyper frustrés de ne pas pouvoir organiser notre festival Quartier Libre l’an dernier avec la pandémie, retrace Marie Petit, en charge de la communication. Après avoir cogité et répondu à un appel à projets, on a décidé de s’unir avec l’association Les Halles de Rabelais et l’AGET pour porter ensemble ce nouveau festival, Doni Doni. »

La première lutte contre la précarité étudiante et la seconde aide les jeunes étudiants guinéens à s’intégrer à leur arrivée à Tours. Une co-production, donc, dans un principe de solidarité. « On s’est associés, car on a constaté à quel point la crise sanitaire avait beaucoup impacté les étudiants. »

Cet esprit se traduira aussi par des tables rondes et des ateliers post-confinement sur la condition étudiante et l’impact sur les liens sociaux. Une préoccupation au centre de la réflexion des organisateurs. Pour le reste, ça va être musique à tous les étages !

Une transatlantique musicale

« On a fait une grosse transatlantique musicale », image Marie Petit. Au menu ? Un voyage créole, nord-africain, avec un peu d’influences cumbia et jamaïcaines. Sont programmés David Walters, RofoRofo Jazz, Skarra Mucci, Taxi Kebab, Baja Frequencia, Deliii & Koro, sans oublier la fanfare de la Vaginale pour les interplateaux.

Mais au fait, ça veut dire quoi « doni doni » ? Marie Petit s’en amuse : « Cela signifie “doucement doucement’’ en dialecte africain, le dioula. Pour symboliser la reprise progressive du spectacle vivant. » Et que la culture redevienne, enfin, accessible.

Texte : Aurélien Germain / Photo : Facebook Quartier Libre Festival


> Doni Doni Festival, le 2 octobre. De 16 h à 2 h. Tarifs : 10 € (préventes), 12 € (réduit), 15 € (plein). Pass sanitaire. Infos : donidonifestival.com ou facebook.com/Quartierlibrefestival

 

Elle propose des prothèses capillaires aux personnes atteintes de cancer

Nathalie Combes a lancé son entreprise « A Votre Image », spécialisée dans la vente à domicile de perruques médicales et de prothèses capillaires, afin d’aider les personnes atteintes de cancer à se reconstruire.

Nathalie Combes ne coupe pas les cheveux en quatre, au contraire : elle en habille les têtes des malades du cancer. Elle-même passée par les services d’oncologie, elle a aussi accompagné sa fille dans le parcours vers la boule à zéro. Une expérience intime qu’elle met aujourd’hui au service des personnes ayant besoin de prothèses capillaires, en se déplaçant à domicile avec son entreprise À Votre Image.

Qu’est-ce que ces « perruques » ont de spécial ?

Parler de « perruque » peut faire penser à un costume, alors que ce n’est pas du tout le cas. Ce sont des produits de qualité, qui vont s’adapter à la personne. Nous faisons des essais quand la personne malade a encore des cheveux. Et lorsque cette personne le décide, je reviens pour lui raser les cheveux pour que les parties antidérapantes de la prothèse adhèrent bien, et on ajuste le bonnet de cette prothèse à la personne, pour que celle-ci soit à l’aise et ne risque jamais de perdre cette prothèse.

Ce sont des éléments qui coûtent cher ?

La sécurité sociale prend en charge jusqu’à 350 € pour une prothèse et un accessoire textile. Certaines prothèses peuvent coûter jusqu’à 500 € ou plus, notamment si elles sont montées à la main, ou si elles sont faites de cheveux naturels. C’est pour cela que j’ai préféré opter pour du synthétique de très grande qualité, avec une trentaine de possibilités, y compris des cheveux très longs, jusqu’à la taille. Mon but, c’est qu’il y ait un reste à charge zéro pour mes clientes. Je ne suis pas là pour vendre et faire du chiffre, mais pour conseiller et accompagner !

> Plus d’informations sur Facebook A votre image et au 06 66 49 69 78.

 

Resto : on prend le large en testant L’Appart Côté Mer

Attention, voilà un joli poisson qu’on a pris dans nos filets des bons plans de restaurants à Tours ! L’Appart côté mer – son petit nom – est le frère de L’Appart Flexitarien, rue Colbert, les deux établissements ayant le même propriétaire.

Ce jeudi, on était plutôt poisson, alors on a décidé d’aller faire nos gourmands à la version maritime. Direction la rue du Grand Marché pour goûter la cuisine de L’Appart côté mer. Ici, on préfère les producteurs locaux, les vins bios et « les poissons au gré des marées issus d’une pêche responsable ».

Aujourd’hui, il y a le choix entre la formule du midi (18 € pour la totale) ou à la carte. Celle-ci propose notamment un houmous de haricots coco, pickles de salicorne et raifort, ou encore un églefin chimichurri et betteraves. Ça, c’est pour vous faire saliver.

De la crème d’épinard jusqu’au merlu aux herbes

Quant à nous, on se lance dans le trio entrée- plat-dessert du midi. Le prix nous semble plus que correct et, une fois le repas englouti, force est de constater que le rapport qualité-prix est excellent ! Pour commencer, la crème d’épinard : c’est tout doux en bouche ; avec la petite touche de Sainte-maure-de- Touraine en plus, c’est parfait. Le service est rapide et efficace.

Pour preuve, voilà qu’arrive déjà le plat principal. Et là, on a adoré. C’est un merlu aux herbes plein de saveur, justement assaisonné qui chatouille notre palais. Le poisson repose sur un lit de légumes croquants. Une sauce revenue aux herbes avec de la crème complète le tout. C’est une cuisine raffinée et délicate, avec une attention particulière portée à la cuisson.

L’heure du dessert arrive. Pas de gâteau au chocolat aujourd’hui, mais un remplaçant de choix : un carrot cake qui finit de nous convaincre avec son moelleux et son côté épais loin d’être bourratif. Mission accomplie pour L’Appart côté mer qui nous a fait prendre le large comme il fallait. Prochaine étape : tester le petit frère flexitarien, pour rester sur terre.

Aurélien Germain


> L’Appart Côté Mer, 47 rue du Grand Marché à Tours. Contact : 02 47 75 15 88 ou par mail cote-mer@ lappartrestaurant.fr Sur Facebook : @lappartcotemer Horaires Ouvert du mardi au samedi, 12 h – 13 h 30 et 19 h – 21 h 30. Fermé le dimanche et lundi.

> L’addition : formule du midi à 18 € pour entrée/plat/dessert. À la carte, les entrées sont de 7 à 9 € ; les plats entre 17,50 € et 20 € et les desserts à 7,50 €.

Horoscope WTF du 29 septembre au 5 octobre 2021

Les astres sont formels, ils ont parlé : cette semaine, les Balances prennent cher, puisque c’est potentiellement leur anniversaire.

Bélier

Amour

Vous préférez la quantité à la
qualité. Lubriques que vous êtes.

Gloire

Franchement, vous êtes aussi
cool qu’une licorne et qu’un cours
d’aquaponey réunis.

Beauté

Et sinon, fermer la bouche
quand vous mangez, c’est en option ?

Taureau

Amour

Sincèrement, j’en ai aucune
idée et ça m’en touche une sans faire
bouger l’autre.

Gloire

Vous mettez la charrue avant
les oeufs. Ce qui ne veut rien dire. Tout
comme votre triste existence.

Beauté

Aïe, on a vraiment été méchants
sur ce coup-là. Pour nous faire
pardonner, sachez que vous êtes (ah
flûte, on n’a plus de place !)

Gémeaux

Amour

Un étalon n’est pas forcément
le meilleur cheval sur qui miser. Si vous
voyez ce que je veux dire, krrrkrr

Gloire

Vous aimez les morses corses
au torse extorse AAAAAAAAA JE PETE
UN PLOOOOMB !!!

Beauté

Beau rattrapage. C’était pourtant
mal parti à la naissance !

Cancer

Amour

R.A.S (comme depuis des
siècles)

Gloire

Comme dirait Kévin, en 4e B :
« La vi sa crain, sé trow dure. Fuck lé
rajeu ! »

Beauté

La constellation du Fabien
Barthez vous conseille de changer de
coiffeur.

Lion

Amour

C’en est fini pour vous ; les
culottes sont cuites.

Gloire

Vous allez manger un spacecake
et vous rendre compte que votre patron
n’est qu’un gros naze. Quelle vie.

Beauté

Vous ressemblez à un gros
bonbon qui donne mal au bide, mais
qu’on aime quand même manger

Vierge

Amour

M’en fous.

Gloire

Idem.

Beauté

Rien à battre, j’suis un œuf.

Balance

Amour

Trouver le chemin de
votre coeur est aussi compliqué et
chiant que trouver la sortie d’un
magasin Ikea du premier coup.

Gloire

Le Zoo de Beauval a appelé,
ils ont besoin de nouveaux
paresseux.

Beauté

Vous perdez vos poils
sur le canapé. Ce qui agace votre
entourage.

Scorpion

Amour

On sait, on sait, vous êtes
chaud(e) comme une baraque à frites.
Inutile de le rappeler à toute la ville.

Gloire

Obéissez aux Balances. Uniquement
aux Balances. Maintenant !

Beauté

Visage angélique, peau douce,
corps de rêve, nez parfait… Mais fichtre
diantre, comment est-ce possible que les
Scorpions soient aussi canons ?!

Sagittaire

Amour

« Toc, toc » « Qui est là ? »…
« Sam qui ? » « Sam semble mal parti
votre vie amoureuse ! »

Gloire

Qu’est-ce qu’on s’marre dans
cet horoscope, alala…

Beauté

Vous avez un périnée extraordinaire.
(héhé vous ne pensiez pas lire
ça dans un horoscope un jour, hein ?)

Capricorne

Amour

« C’est tellement simple,
l’amouuur ; tellement possible,
l’amouuur » qu’il chantait Daniel Lévi. Bah il s’est bien foutu de nous, le coquin !

Gloire

Vous êtes comme la vache qui
rit : toujours à rire bêtement sans raison…
Pourquoi ?

Beauté

Vous pensiez être à la mode.
Que nenni, les Capricornes sont sapés
comme des rouleaux de papier toilette.

Verseau

Amour

« Naaaan, mais tu comprends,
c’est pas toi, c’est moi, je préfère qu’on
reste amis, tout ça tout çaaaa… »

Gloire

La personne à votre gauche
fantasme secrètement sur vous.

Beauté

Waouw, une bien belle carrure
de sandwich SNCF !

Poissons

Amour

La petite Christine Boutin
que vous avez sur votre épaule vous
juge à chaque pensée lubrique. C’est à
dire souvent.

Gloire

Les grands esprits se rencontrent.
C’est d’ailleurs pour ça qu’on
vous a pas rencontrés.

Beauté

Force est de constater que vous
avez le charisme d’un pâté en croûte.

Dans la course

« Il est ridicule avec ses chaussettes », « Non mais tu as vu comme il sautille »… Non, nous ne sommes pas dans une cour de récréation mais tout simplement sur Facebook, dans les commentaires d’une vidéo montrant le maire de Tours avant le départ des 10 km auxquels il a décidé de participer.

Moi, je veux bien que l’on se plaigne de nos politiques, que l’on dise qu’ils sont trop ceci ou pas assez cela. Mais il faut que nous fassions un effort, nous aussi de notre côté. Juste que, collectivement, nous gardions en tête quelques règles simples pour que le débat reste possible.

« Ne pas attaquer la vie privée, ne pas humilier, insulter ou diffamer », c’est l’une des dix règles pour débattre vraiment, lancé par l’hebdomadaire La Croix L’Hebdo et déjà signé par une centaine de personnalités de tous bords, de tous horizons et de toutes confessions.

Et ça commence là. Dans un événement aussi anodin qu’une course populaire comme les 10 et 20 km de Tours.

Matthieu Pays

Tours : les Assises du journalisme pour le climat

À partir de ce mercredi, à Mame, les 14e Assises du journalisme s’interrogent sur le rôle des médias dans l’urgence climatique et sanitaire que nous connaissons actuellement.

Nicolas Hulot sera présent aux Assises du journalisme.

Les faits

Les Assises internationales du Journalisme de Tours mettent cette année au premier plan la question du rôle des médias dans la perception de l’urgence climatique. Trois jours d’ateliers, de débats et de rencontres, sur le site de Mame et à la salle Thélème (site universitaire des Tanneurs). Si les matinées sont plutôt destinées aux très nombreux journalistes qui viendront de toutes les rédactions de France, les après-midis et surtout les soirées seront des occasions de rencontres et de débats passionnants.

Mercredi soir, la venue de Nicolas Hulot, qui participera à un débat public, salle Thélème, marquera un moment fort. Le jeudi, place à la discussion autour du thème « Conjuguer fin du monde et fin du mois », avec Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT et le journaliste Patrick Cohen.

L’éducation aux médias est également au cœur de l’événement et c’est le journaliste militant Hugo Clément qui présidera le jury des prix dédiés à l’éducation aux médias, le mercredi.

Le contexte

Toutes les études d’opinion le montrent : le dérèglement climatique se place désormais tout en haut des préoccupations des Français, loin devant le chômage ou la sécurité. Ces Assises du journalisme se déroulent à sept mois de l’élection présidentielle, au cours de laquelle le dérèglement climatique devrait être un sujet majeur.

Les enjeux Ces Assises ont un double objectif. Tout d’abord, ouvrir une vraie réflexion à l’intérieur des rédactions locales et nationales sur le traitement des sujets environnementaux. Comment les rendre compréhensibles, comment susciter l’intérêt du public et sortir des visions catastrophistes ?

Le deuxième objectif, ensuite, est de créer les conditions d’une prise de conscience plus générale encore dans la population et faire en sorte que le public s’empare vraiment de ces sujets.
M. P.


> Les Assises internationales du journalisme, de mercredi à vendredi, à Mame. Suivies du Salon du livre du journalisme, le samedi après-midi. Tous les ateliers, débats et conférences sont gratuits et en accès libre sur présentation d’un pass sanitaire

 

TMV du 29 septembre au 5 octobre 2021

https://tmv.tmvtours.fr/wp-content/uploads/2021/09/TMV_A_20210929_TMV_000_T_Q_0_web-1-24-1.pdf

Et si on faisait le plein de bonnes nouvelles ? Retrouvez notre dossier spécial qui vous redonnera le sourire sur un tas de bonnes idées et initiatives 100 % Touraine ! Côté resto, on fait un tour à l’Appart côté mer, on parle des Assises du journalisme sur le climat, en faisant un tour par notre horoscope WTF et bien d’autres. Bonne lecture !

Le mercredi et le dimanche, c’est « en famille » à l’Espace Malraux

Des sorties spectacles en famille et à tous les âges, c’est la belle proposition de l’Espace Malraux cette saison.

Des spectacles pour toute la famille et tous les âges à Malraux. (Photo Marie Pétry)

Entre l’Espace Malraux et le jeune public, c’est une histoire qui ne date pas d’hier. La salle de Joué-Lès-Tours a toujours été soucieuse de proposer une programmation exigeante et singulière, en aidant aussi à la création. Mais cette saison, l’Espace Malraux a décidé d’aller encore plus loin et de proposer aux plus jeunes et à leur famille des rendez-vous à partager les dimanches et mercredis après-midi, d’octobre à mai.

Parce que l’important, c’est de pouvoir vivre ensemble les émotions artistiques et de les prolonger, ensuite, à la maison. Au total, ce sont une douzaine de spectacles qui sont proposés, mêlant tous les genres : théâtre, contes, cirque, danse, théâtre de marionnettes, musique et chansons.

Pour tous les âges

Des rendez-vous familiaux qui s’adressent également à tous les âges. Les tout-petits ont rendez-vous avec « Pompon » (à partir de 2 ans) le 1er décembre puis avec « Emoi », pièce de théâtre chorégraphiée et sonore (à partir de 3 ans), 18 mai. Le 15 décembre, « Soonoo », de la compagnie Soazara, emmènera les enfants (à partir de 5 ans) dans un conte chanté.

Ceux qui préfèrent les chansons ont rendez-vous le 26 janvier avec la compagnie Pic et Colegram pour leur spectacle « Jeannot Jeannette ». Les plus grands sont conviés, par exemple, à un spectacle de création sonore et de marionnettes « Kant et autres contes » (20 octobre), ainsi qu’un spectacle de cirque et de clown, « Pss Pss », qui promet beaucoup (le 12 décembre).

On parlera d’amour le 3 avril, avec Pingouin, de voyage entre soeurs, le 27 avril, avec « Nulle part de partout » et on redécouvrira même la chèvre de Monsieur Seguin, le 21 novembre avec la compagnie Möbius-Band.


> Les dates, horaires et détails des « Mercredi en famille » et « Dimanche en famille » sont à retrouver sur le site internet de l’Espace Malraux www.espacemalraux. jouelestours.fr. Réservations, billetterie : tél. 02 47 53 61 61

 

Aude Fragnaud : De la chimie à la fabrication de savons

#VisMaVille Aude Fragnaud est savonnière, installée chez elle, à Saint-Cyr-sur-Loire. Une reconversion professionnelle avec Sapobel, qu’elle ne regrette pas.

Aude Fragnaud a créé sa petite entreprise, Sapobel, en février 2020 dans le sous-sol de sa maison, à quelques encablures de la place de la Tranchée. Cette ancienne chimiste qui exerça à Paris a déménagé à Saint-Cyr-sur-Loire voilà deux ans et décidé de changer de vie.

Elle installe son atelier à domicile, dans une toute petite pièce aux odeurs douces et parfumées. « J’avais ce projet en tête bien avant le boom du télétravail. Pendant 25 ans, j’ai fait du conseil en propriété industrielle et j’en avais marre de la vie de bureau, de la pression et de la fatigue. Créer des savons m’a donné du sens, c’est un métier manuel valorisant. »

Aude Fragnaud est tombée dans le chaudron du savon un peu par hasard, il y a cinq ans. « J’avais des démangeaisons et des problèmes de peau sèche. Je me suis renseignée et j’ai découvert les savons à froid. Comme j’avais un bagage de chimiste, je me suis lancée d’abord pour la famille et les amis, et ce fut une révélation. J’ai complété par une formation sur la réglementation cosmétique à Limoges, auprès d’un savonnier. »

Le temps de peaufiner ses recettes et les démarches administratives et la voilà lancée. Depuis qu’elle utilise la méthode dite de saponification à froid qui donne des savons surgras et naturels sans pétrochimie, Aude n’a plus de problème de peau sèche. Elle a d’ailleurs conçu sa gamme autour de cinq savons neutres et sept savons parfumés avec des huiles essentielles : argile, aloe vera, huile d’avocat, lait d’avoine, miel, curcuma, citron…

Ses savons sont certifiés bio et slow cosmetic. Ses recettes sont validées par une pharmacienne avec un contrôle obligatoire en toxicologie. Car la fabrication est rigoureuse et prend aussi du temps : les corps gras sont mélangés à de la soude, puis éventuellement avec des huiles essentielles, avec un temps d’attente entre chaque étape.

Ensuite, Aude procède à la mise en moule, à la découpe en barres puis en pains de savons et au débavurage (avec des outils fabriqués par son mari). Chaque lot produit neuf kilos de savons. Dans son petit local à la température et hydrométrie réglées de manière constante, Aude se sent bien. « Quand je fabrique des savons, je suis dans ma bulle. »

Elle assure ensuite la commercialisation, une partie : en direct sur les marchés Coty, de Saint-Cyr et Fondettes, ou bien dans des magasins spécialisés, certaines Biocoop, envoi par courrier ou en click and collect chez elle. Je suis ravie car j’ai converti ceux qui utilisaient un savon industriel et qui ne veulent plus revenir en arrière. Même mon fils ado ne veut plus de son gel douche pour aller à la piscine ! ».

Textes et photos : Aurélie Dunouau

« La marche nordique sollicite 80 % des muscles du corps »

La marche nordique est la nouvelle discipline de ce week-end Running Loire Valley, aux côtés des 10 et 20 km ainsi que du marathon. Mais cette pratique sportive n’est pas née d’hier !

Si vous voyez des marcheurs équipés de bâtons avancer à bon rythme, pas de méprise : vous êtes sans doute en présence de pratiquants de la marche nordique. En Indre-et-Loire, on recense pas moins de neuf clubs affiliés à la Fédération française d’athlétisme.

Car la marche nordique est un vrai sport ! Comme son nom l’indique, cette pratique nous vient du Grand Nord, et plus précisément de Finlande, où elle aurait été inventée par les skieurs de fond dès les années 1920-1930.

« La marche nordique a été adaptée du ski de fond, dont on garde l’idée d’utiliser les bâtons comme des propulseurs ». Béatrice Fraysse, responsable de la section marche nordique à l’A3Tours, nous en dit plus : « les bâtons ont l’avantage de permettre de travailler la symétrie, l’équilibre, tout en évitant les flexions intenses du tronc. Grâce à eux, la marche nordique sollicite 80 % des muscles du corps, avec l’utilisation des membres supérieurs, du dos et des jambes. ».

Le planter de bâton !

Mais attention : on n’utilise pas n’importe quels bâtons ! Dis-moi quel bâton tu plantes, et je te dirai ce que tu fais ! Le bâton de marche nordique est en effet le plus léger possible, en carbone, si possible d’un seul tenant pour éviter les vibrations et ainsi protéger les articulations du sportif. Au contraire, le bâton de randonnée pédestre est souvent téléscopique, et forcément robuste (donc plus lourd), pour assurer stabilité et sécurité.

Avec le bon équipement, peut-on s’envoler ? Les marcheurs qui évoluent en championnats de France flirtent avec les 10 km/h. En compétition régionale, il n’est pas rare de voir les champions évoluer à 8 à 9 km/h pour les meilleurs d’entre eux. Mais tout cela suppose un véritable entraînement.

A l’A3T, plusieurs séances sont proposées chaque semaine : l’athlé-fit et son travail de renforcement musculaire et d’endurance orienté vers la pratique de la marche nordique, le circuit training « nordic fit » préconisé par la Fédération, et bien sûr les séances d’initiation et de perfectionnement, préalables aux sorties plus longues chaque week-end.

A l’A3T, ils sont environ 70 chaque année à s’entraîner régulièrement. « L’arrivée de la marche nordique au Running Loire Valley répond à une vraie attente en Touraine ! » se réjouit Béatrice Fraysse. D’autant qu’en plus de la compétition officielle, comptant pour les championnats de France, une course chronométrée permettra aux pratiquants chevronnés de participer. Sur le bord du parcours, des juges n’hésiteront pas à assigner des pénalités aux marcheurs ne respectant pas les règles de l’art.

Et pour nous, simples spectateurs, une chose est sûre : nous ne regarderons plus ces marcheurs à bâtons comme avant !

M. M.

On a testé Le Chien Fou, le nouveau bistrot rue de la Grosse Tour

L’établissement remplace l’ancien Zafferano. Direction Le Chien Fou, récemment ouvert dans le Vieux Tours.

Dans sa recherche constante de bons plans côté restaurants, l’équipe de tmv a choisi cette semaine de faire un tour du côté de la rue de La Grosse Tour. C’est là qu’a ouvert il y a peu Le Chien Fou, tout nouveau venu et remplaçant du Zafferano et ses plus de vingt ans d’existence. L’endroit – 200 m² tout de même ! – a séduit un jeune restaurateur de 23 ans, Jean Poirier.

Jean Poirier, c’est le genre de personnage qu’on a envie d’apprécier de suite. L’homme a le sens du bon mot, le goût pour la petite formule qui fait mouche quand il vous sert ou vous parle de son établissement. Le Chien Fou, c’est son bébé, son bistrot, son resto ; un projet qu’il avait en tête lors de son tour du monde et de ses 18 000 kilomètres à vélo, seul, durant 9 mois (oui, oui).

Filets de maquereau, aubergine rôtie et tombé de poireaux

Bref, trêve de bavardage ! Une fois installés à la terrasse, on jette un oeil à la formule du midi. Celle-ci s’affiche seulement à 16 € pour entrée- plat. On commence par une terrine de cochon. C’est maison, donc c’est bon ! En plus, Jean nous apporte un gros pot dans lequel baignent des pickles (« Il faut les manger, pas tout boire, hein ! ») pour accompagner tout ça. Avec un bon vin puissant et fort en bouche, ça passe tout seul (ici, on sert le vin à la ficelle : on paye au prorata de ce qu’on a consommé).

Côté plat principal, on jette notre dévolu sur les filets de maquereau. C’est grillé comme il faut, l’aubergine rôtie est conséquente et le tombé de poireaux est plein de goût et de saveur. La cuisine tradi du chef Thibault Gobry est généreuse. Seul, ce plat revient à 12 €, ce qui établit un très bon qualité- prix.

Le ventre bien rempli, on fait l’impasse sur le dessert (eh oh, on est censé retourner au travail quand même), mais la carte du soir et l’ambiance chaleureuse de la salle nous font déjà de l’œil pour notre prochain passage. Ne reste plus qu’à souhaiter au Chien Fou réussite… et la même longévité que son prédécesseur.

Aurélien Germain


> L’addition : 16 € pour la formule du midi avec entrée/plat ou plat/ dessert. Le plat seul est à 12 €. La formule complète du midi entrée/plat/dessert s’affiche à 20 €. Le soir, à la carte, les plats oscillent entre 16 et 18 €. Possibilité de viandes à la découpe (côte de boeuf 1,2 kg à 68 € ; entrecôte charolaise à 25 €, etc.)
> C’est où ? Au 7-9 rue de La Grosse Tour, à Tours. Ouvert du mardi au samedi, midi et soir.
> lechienfoubistrot. com ; tél. 02 36 97 58 70. Sur les réseaux sociaux : facebook. com/lechienfoubistrot ou instagram.com/ lechienfoubistrot

En Touraine, la biodiversité en danger

En Touraine, la liste rouge des espèces en voie d’extinction ne cesse de s’allonger. Les estimations indiquent que 30 % des espèces régionales seraient menacées.

Les faits

Attention, danger ! Oiseaux, insectes, amphibiens ou encore mollusques : la crise de la biodiversité touche aussi la Touraine. La Société d’études pour la protection et l’aménagement de la nature en Touraine (Sepant) a lancé l’alerte, elle qui contribue à l’inventaire des espèces menacées dans la région Centre-Val de Loire. La liste rouge des espèces en voie d’extinction s’allonge. L’organisme estime que 30 % des espèces régionales sont désormais menacées.

Cité par La Nouvelle République, le chargé de mission biodiversité de la Sepant, Laurent Pallusière, note que « chez les insectes, nous assistons à un déclin majeur ». L’Azuré de la sanguisorbe, un petit papillon de la famille des Lycaenidae, est en danger critique d’extinction dans la vallée du Changeon. Alors que l’espèce faisait déjà l’objet de programmes de biologie de la conservation.

Le quotidien cite également la disparition de la grenouille agile. Tout comme le crapaud sonneur à ventre jaune.

La cause

Elle est malheureusement toute simple, car humaine… Sont responsables : l’artificialisation des terres, la destruction des habitats naturels et les traitements des cultures.

Le contexte

Il y a quelques jours, du 3 au 11 septembre, l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a organisé son congrès à Marseille. L’objectif était de créer « le plus grand événement mondial jamais organisé sur la biodiversité », le directeur général de l’UICN, le Dr Bruno Oberle, déclarant : « L’heure du changement fondamental, c’est maintenant ». L’engagement a été pris « de protéger et conserver de manière efficace et équitable au moins 30 % des terres et des mers d’ici à 2030 ».

En même temps, le gouvernement français a rendu publics plusieurs projets d’arrêtés ministériels dans le but de permettre de nouveau certaines chasses d’oiseaux dites traditionnelles, malgré la décision du Conseil d’État jugeant ces techniques… illégales.

Aurélien Germain

Horoscope WTF du 22 au 28 septembre 2021

Votre dose hebdomadaire d’astrologie (presque) bidon…

 

Bélier

Amour

Et si vous essayiez plutôt les
seniors ?

Gloire

Le sachiez-tu ? Un conducteur
passe en moyenne 6 mois de sa vie assis
derrière son volant à un feu rouge.
Comme quoi, c’est long et chiant la vie.

Beauté

Des airs de Shrek au réveil.

Taureau

Amour

Vous allez être papa/maman
dans 9 mois. Je sais, ça en fout un coup
comme annonce, surtout dans l’horoscope
de tmv (pis les enfants, c’est nul).

Gloire

Comme disait George Carlin,
« Pensez à quel point les gens sont
stupides en moyenne, et rendez-vous
compte que la moitié d’entre eux sont
encore plus stupides que ça ».

Beauté

Vous avez la carrure d’un
pudding.

Gémeaux

Amour

Le couple, c’est has been. Ce
qu’il vous faut, c’est un trouple.

Gloire

Une appli sur smartphone va être
lancée pour permettre à vos ami(e)s de
retrouver votre dignité les samedis soirs.

Beauté

Arrêtez de vous curer le nez.
(maintenant, toute la Touraine saura
que vous le faites héhé)

Cancer

Amour

Votre vie sera foutue en découvrant
que votre âme sœur vit dans
la Creuse.

Gloire

Si vous pouviez arrêter de
pousser mémé dans les orties… parce
que la pauvre commence à avoir mal
avec vos conneries.

Beauté

Cancer. Déf. : Être sans motivation,
procrastinateur. Synonymes :
glandeur/glandeuse.

Lion

Amour

Votre vie sentimentale se résume
à cette chanson de Police : « I’ll
send an SOS to the world ; I hope that
someone gets my message in a bottle »

Gloire

Comment se passe votre passion
pour les suppositoires ?

Beauté

Vos doigts en forme de
Knacki® donnent faim.

Vierge

Amour

Vous êtes le Xavier Dupont de
Ligonnès de l’amour. Toujours à prendre
la fuite face à vos sentiments.

Gloire

Ce qui est agaçant avec vous,
c’est que vous ne terminez jamais vos

Beauté

Commencez à préparer votre
summer body 2022, parce que bon…

Balance

Amour

Vous faites fondre les coeurs
et les slips. Quel sex appeal !

Gloire

En fait, vous êtes un peu comme
un caniche. Toujours à aboyer après
votre ombre.

Beauté

D’ailleurs, vous avez remarqué
que le verlan de « ombre » est « erbom ».
Ce qui ne veut rien dire en fait.

Scorpion

Amour

Vous êtes à la drague ce que
Jul est à la langue française.

Gloire

Tout est bon dans le cochon. Et
tout est con chez le Scorpion.

Beauté

Ah bah c’est pas la pudeur qui
vous étouffe, vous !

Sagittaire

Amour

L’amour est un long fleuve
tranquille… jusqu’à ce que tout le monde
se noie dedans et meurt. Allez, bisou !

Gloire

Les portes du supermarché vous
respectent tellement qu’elles s’ouvrent
toutes seules devant vous.

Beauté

Couvrez ce sein que je ne
saurais voir… (Non, parce que bon, votre
vieux machin tout rose là… bouarf)

Capricorne

Amour

Laissez-vous tenter par
cette personne qui vous aguiche
sur vos sites internet louches (oui
oui, on sait)

Gloire

Olala vous êtes aussi relou
que mon chef. Et vous n’imaginez
pas à quel point il est relou ! (mais
je crois qu’il ne lit pas l’horoscope)

Beauté

Cette semaine, on vous
surnommera le Troisième OEil en
raison de ce gros bouton sur le front.

Verseau

Amour

Fut un temps, vous étiez un
vrai loup. Mais de loup, vous êtes passé(
e) à caniche.

Gloire

Au final, votre seul défaut est
d’être Verseau.

Beauté

Les gens vous considéreraient
bien mieux si vous vous faisiez tatouer le
visage de l’astrologue sur la fesse droite.
Je dis ça…

Poissons

Amour

Vous avez le fameux flegme
britannique. Mais uniquement sous la
couette… krrkrr

Gloire

Découverte majeure ce jeudi :
vous avez de l’ADN de blobfish. Qui
l’eut crû ?

Beauté

Avec le temps, vous n’avez
pas pris une ride. Mais au moins quinze.

Avant les 10 & 20 km de Tours, paroles de passionné(e)s de running

Le retour du marathon et des 10 et 20 km de Tours ce dimanche 26 septembre est attendu de pied ferme par les fans de course à pied. Avant le départ, certains nous livrent leurs secrets.

Anne 39 ans
Son objectif : les 10 km

« Me dépasser, et profiter de l’ambiance » « C’est une course que j’aime bien, et m’inscrire m’aide à me motiver à courir régulièrement dans les mois qui précèdent ! Je courais quand j’étais ado, et j’ai repris il y a une douzaine d’années avec une copine. La course à pied pour moi, c’est me donner à fond, me dépenser, me surpasser… des sensations que je n’ai pas quand je nage par exemple. »

Sa préparation : « Je cours 10 km, ou alors 6 km en essayant d’aller plus vite ou d’augmenter la difficulté, avec des côtes par exemple. J’aime courir en silence, et j’ai le téléphone pour mesurer la vitesse et la distance. »


Aurélien 29 ans
Son objectif : les 10 km

« J’ai voulu me mettre un défi ! » « Je cours une ou deux fois par semaine, depuis un an environ… Le confinement a aidé je pense, même si je faisais de l’athlétisme quand j’étais plus jeune. Pour moi, courir est un moyen de me libérer un peu l’esprit. Je réfléchis quand même, mais sans tourner en rond. C’est agréable… et important. ».

Sa préparation : « Depuis mon inscription pour cette première participation, je cours sur des distances de plus en plus longues. Je ne suis pas accro aux objets connectés, et pas un pro du fractionné. J’ai juste une vieille montre-chronomètre ! ».


Doriane 36 ans
Son objectif : les 20 km

« Je veux aller au bout, peu importe le temps. Et pourquoi pas aller ensuite vers le marathon ? » « Vingt-cinq ans de football, ça use ! J’ai fini par arrêter il y a trois ans. J’ai alors commencé à courir : il y avait un lien avec le foot. Par contre, je cours seule, alors que jusque là j’avais toujours pratiqué des sports collectifs. Donc je me fixe des objectifs, des challenges… Et ce qui est sympa c’est qu’on peut courir où on veut, quand on veut. Très utile pendant le confinement pour moi qui n’ai pas d’extérieur ! ».

Sa préparation : « J’ai déjà couru les 10 km, je tente les 20 km avec mon propre programme d’entraînement, sans être une pro du running. Deux sorties par semaine, et un peu de fractionné. Tout ça avec de bonnes chaussures, une montre connectée et de l’eau car il faut s’hydrater, le corps est une machine qu’il faut alimenter ! ».


Frédéric 55 ans
Son objectif : le marathon

« Je ne suis pas là pour me mettre la pression, je cours pour me faire plaisir » « Je cours le marathon de Tours depuis qu’il existe, et j’en ai couru 14 au total. Je cours depuis huit ans, depuis que j’ai arrêté le football. Et dans le passé j’étais en sport études, donc on peut dire que je suis sportif depuis longtemps. La course à pied, c’est le plus simple : je chausse mes baskets et c’est parti ! En plus, ça permet de se vider la tête, et d’équilibrer avec les apéros entre copains ! Ça me permet aussi de rester dynamique, ça fait du bien au corps autant qu’à la tête. »

Sa préparation : « Je cours trois fois par semaine, pour 30 à 50 minutes, en musique avec des vieux tubes ou des choses plus actuelles. Cette année j’ai fait des sorties à 22 km, mais est-ce que ce sera bénéfique ? Je fais aussi cette année un peu de pilates. Et je mets des chaussettes de compression le Jour J, pour limiter les douleurs aux mollets. Je ne suis plus tout jeune, on n’est jamais à l’abri d’un souci musculaire. »

Propos recueillis par Maud Martinez


Infos pratiques

> Date limite d’inscription : jeudi 23 septembre à midi. Pas d’inscription au salon du running ni le jour de la course. Rendez-vous sur www.runningloirevalley.com pour vous lancer !
-Tarifs : 10 km – 22 € 20 km – 26 € marathon – 75 €
-Certificat médical et pass sanitaire obligatoires
-Retrait des dossards : 24 et 25 septembre, au Palais des Congrès.

 

La critique ciné de la semaine : Stillwater avec Matt Damon et Camille Cottin

Plongée dans Marseille avec Stillwater, signé Tom McCarthy qui réunit ici Matt Damon et Camille Cottin pour un thriller mâtiné de drame social.

Bill Baker (joué par Matt Damon), un foreur de pétrole du fin fond de l’Oklahoma, débarque à Marseille et s’y installe pour tenter de faire innocenter sa fille, coincée en prison pour un meurtre qu’elle jure ne pas avoir commis. Ne parlant pas un mot de français, l’ouvrier va se lier d’amitié avec Virginie (Camille Cottin) et tenter d’y voir plus clair…

Il y a de tout dans Stillwater : du thriller, du drame familial. Mais aussi de la romance, du film judiciaire. Et c’est bien là ce qui étouffe le dernier film de Tom McCarthy. Car ici, le réalisateur du fantastique Spotlight ne sait pas sur quel pied danser. Coincé le cul entre deux chaises, Stillwater est pétri de fragilité, dont l’équilibre est constamment menacé et maltraité par son excès de verbiage et ses terribles longueurs (2 h 20 au compteur !).

Il n’empêche, Stillwater se voit tout de même porté par un Matt Damon formidable dans son rôle de papa bourru et fermé, redneck chrétien qui pourtant vibre sous sa carapace de gros dur (son duo avec la petite fille est excellent). Idem pour Camille Cottin qui montre ici un jeu tout en nuances.

Reste, aussi, un « protagoniste », celui de Marseille : McCarthy filme superbement la cité phocéenne, des Calanques aux quartiers Nord, en passant par son mélange des cultures. En fait, comme un personnage à part entière.

Aurélien Germain


> STILLWATER 2,5/5
Thriller/Drame, de Tom McCarthy (USA). Durée : 2 h 20.
Avec : Matt Damon, Camille Cottin, Idir Azougli…

 

TMV du 22 au 28 septembre 2021

https://tmv.tmvtours.fr/wp-content/uploads/2021/09/TMV_A_20210922_TMV_000_T_Q_0.BD-1.pdf

On va beaucoup courir dans ce numéro ! Déjà parce qu’on parle des 10 et 20 km de Tours, mais aussi du marathon et de l’épreuve de marche nordique. Sans oublier tous ces Tourangeaux et Tourangelles, passionné(e)s de running, qui nous livrent leurs petits secrets avant la course.
Côté culture, on fait un tour par Malraux et leurs « mercredis en famille », sans oublier la critique ciné de Stillwater, nos bons plans de sorties, un horoscope WTF, un article sur notre biodiversité en danger et la chronique du bistrot Le Chien Fou.

Agent 007, bonjour. Lisez ce rapport secret. Plusieurs de nos agents ont risqué leur vie pour l’obtenir. Il montre que la Chine manipule les réseaux sociaux et mène sur le net une campagne d’influence en grand format et ce, sur l’ensemble de la planète.

Deux millions de cyber soldats sont déjà sur les dents. La situation est grave, James. Nous avons déjà perdu un contrat de 56 milliards de dollars et ce n’est que le début. Tout se passe à la base 311, « la base de la guerre de l’opinion publique, de la guerre psychologique et de la guerre du droit », comme ils l’appellent. Elle se trouve dans la province du Fujian à Fuzhou, juste en face de Taïwan.

Elle est cachée à l’adresse d’une piscine mais, attention ce sont des requins qui y nagent. Voici un Huawei un peu amélioré, il vous permettra de vous infiltrer discrètement dans la base. Mais comme d’habitude, si vous êtes pris ou tué, l’organisation niera tout lien avec vous. Vous êtes seul, 007…

Matthieu Pays

10, 20 km de Tours, marathon : à chacun sa course !

Les 10 et 20 km de Tours (et le marathon, bien sûr), c’est ce week-end ! Et c’est la dernière ligne droite pour s’inscrire.

Attention, attention, vous n’avez plus que quelques heures pour vous inscrire aux 10, 20 km, au marathon de Tours ou 10 km marche nordique. Les inscriptions seront closes le jeudi 23 septembre à midi. Il ne sera pas possible de s’inscrire sur le salon Running Loire Valley, les 24 et 25 septembre. Et, conformément à la législation sanitaire en vigueur, tous les participants devront présenter un pass sanitaire valide pour prendre le départ.

Bon, ça, c’est dit. Pour ce qui est de la course en elle-même, les 10 km s’élanceront en deux temps. À 9 h 15, c’est le départ pour tous les coureurs qui se sont inscrits sur des temps inférieurs à une heure. Les autres partiront à 10 h. Cela permettra de fluidifier le peloton, chacun à son allure, chacun dans sa course. Pour le parcours, on est dans le déjà presque classique : départ de la place Anatole-France, pont Napoléon, quai Paul Bert, Marmoutier et retour par le Loire à Vélo puis le vieux-Tours. C’est varié, ça passe tout seul.

Parcours en musique

Ça passe d’autant mieux que la programmation musicale en live a été concoctée par Terres du Son et que ça va envoyer sérieux. Les 20 km, lui, partira à 11 h 15 pour sur le parcours du 10 km, mais en version deux boucles.

Pour courir le marathon, il faudra être plus matinal (mais bon, sur un marathon, ce n’est pas de se lever tôt qui fait le plus mal…) puisque le départ sera donné à 8 h, pour une boucle qui commencera sur le parcours des 10 km et qui emmènera ensuite les coureurs jusqu’à Savonnières.

Enfin, la course de marche nordique, grande nouveauté de l’année, partira à 8 h 30 pour un parcours qui fait la part belle à la Loire. On va pouvoir recourir ensemble dans la ville… Enfin !

Matthieu Pays

Retrouvez notre numéro spécial saison culturelle 2021-2022

Comme chaque année, tmv fait paraître un numéro spécial qui retrace la saison culturelle qui vous attend à Tours et son agglo.

« Pas simple… Pas simple de concocter un agenda de la saison culturelle à venir par les temps qui courent. Encore moins simple de la monter ladite saison. Même un “ simple ” spectacle, quand il parvient à se tenir normalement, tient du miraculé. » Voilà ce que nous écrivions, l’an dernier, à la même date, lors de la parution de notre habituel numéro spécial saison culturelle.

365 jours plus tard, nous y revoilà. Le monde de la culture a souffert, terriblement souffert – comme bien d’autres – en raison de ce gros vilain pas beau (on parle d’un certain monsieur Covid) et des tas de restrictions engendrées. Tel le roseau, il a plié. Mais n’a pas rompu. Oh non, loin de là même : les acteurs et actrices du monde culturel reviennent plus forts que jamais. Avec l’envie de défendre leurs couleurs et leurs programmations, leur motivation à toute épreuve et le désir, encore plus grand, de vous proposer, à vous public, une saison 2021-2022 riche et grandiose.

Vous vous en apercevrez en feuilletant ce numéro 390 de tmv, où sont consignés les spectacles et moments à venir. Théâtre, danse, concerts, expos, one-man shows et bien d’autres… Ces quarante pages racontent la saison culturelle qui s’offre à vous ; un agenda forcément non exhaustif mais qui vous donnera un aperçu de ce qui vous attend.

Précipitez-vous dans les salles et dans ces lieux qui font du bien à la tête et au cœur. Parce que cette année plus que jamais, il faudra faire (re)vivre la culture. Et surtout ne pas la laisser tomber.

Téléchargez notre numéro spécial saison culturelle 2021-2022 ICI !


> NB : Malgré le soin apporté à ce numéro, il est évident que tout reste encore soumis aux évolutions de la situation sanitaire et que des modifications sont toujours possibles au cours de l’année.

 

Horoscope WTF du 15 au 21 septembre 2021

Qu’est-ce qu’un Grolar ? Quel est le signe le plus canon de la Terre ? Qui aura un problème de sudation d’aisselles ? Vous le découvrirez en lisant notre horoscope WTF de la semaine !

Bélier

Amour

Vos choix sont étranges, mais
à votre décharge, il/elle paraissait canon
de loin.

Gloire

Je veux pas vous mettre la pression,
mais n’oubliez pas que l’on compte
sur vous pour repeupler la Terre lors
de la fin de la civilisation humaine…

Beauté

(… qui arrivera le 3 septembre
2039 d’ailleurs. Pour info)

Taureau

Amour

Stimulation. Ou simulation.
On n’en sait rien, notre boule de cristal
est toute sale.

Gloire

Apparemment, vous believe que
vous can fly et que vous pouvez touch
the sky. Mais non, vous pouvez vous
écraser lamentablement en faisant ça.

Beauté

Tétons asymétriques cette
semaine.

Gémeaux

Amour

A quoi bon aimer, alors qu’on
va tous mourir d’ici peu à cause de la
fin du monde ?

Gloire

Comme on dit : « La chenille
ne porte pas les lunettes quand elle boit
l’eau. »

Beauté

Cette coupe de cheveux pourrait
être stylée. Mais pas sur vous.

Cancer

Amour

Vous devriez enlever que vous
êtes fétichiste des pieds sur votre bio
Tinder. #conseildami

Gloire

Vous vous présenterez à la
prochaine présidentielle, mais finirez
derrière Jean Lassalle. La honte.

Beauté

Surprise, vous allez finalement
participer au prochain championnat
d’Europe de la coupe mulet !

Lion

Amour

Roh, ça va, on sait que vous êtes
excité(e) comme un acarien au Salon de
la moquette. Mais un peu de retenue.

Gloire

Vous finirez cénobite d’ici peu…

Beauté

(… on suppose que vous avez
eu l’esprit mal tourné sur la phrase
d’avant ?)

Vierge (Parce que c’est potentiellement
votre anniversaire,
alors vlan dans les dents.)

Amour

Moi, je vous aime. Mais
je suis bien le seul.

Gloire

Vous n’aviez pas encore
plus banal comme prénom ? Bon,
ça aurait pu être pire : vous auriez
pu vous appeler Pierre par exemple.

Beauté

Votre sueur senteur bière
vous fait passer incognito rue Colbert.

Balance

Amour

Ça s’en vaaa et ça revient, c’est
fait de petits coups de reins…

Gloire

Les gens devraient vous demander
des autographes tant que vous
êtes encore accessible…

Beauté

On connaît l’âge des coccinelles
en comptant leurs petits points.
Vous, c’est pareil mais en comptant vos
boutons dans le dos. Trop chou.

Scorpion

Amour

La constellation du Jésus vous
rappelle de pardonner à ceux qui vous
ont offensé(e)

Gloire

Envie de pousser votre boss
dans l’escalier ? Faites-le ! Soyons fous
mes p’tits gnous !

Beauté

Vous avez la grosse tête. Et
une grosse tête, c’est moche.

Sagittaire

Amour

… ne rime pas forcément avec
« toujours ». (et vlan dans la tronche)

Gloire

Nan mais franchement… dessiner
des zizis sur la buée des vitres, à
votre âge ? Tsss

Beauté

Il y a deux mystères non-résolus
dans l’existence : 1) y a-t-il une vie
après la mort ? Et 2) quel est le secret de
votre extraordinaire beauté ?

Capricorne

Amour

#instantpotin Pierre Niney
et Mimie Mathy fantasment sur vous.

Gloire

L’étoile de Queen vous rappelle
qu’oh mama mia, mama mia, mama mia
let me go, Beelzebub has a devil put aside
for me, for me, for meeeeeeeeeeeeeeee.

Beauté

Vous êtes mieux de dos.

Verseau

Amour

Au bout d’un moment, faudra
bien vous rendre compte que ça craint
du boudin cette histoire…

Gloire

Vous pensez bien faire, mais
vous faites tout mal. Moralité : n’en foutez
plus une, ça vaut mieux.

Beauté

Aaaah la fameuse beauté intérieure…
vous en connaissez un rayon.

Poissons

Amour

Des nuages assombrissent
votre ciel amoureux. (rah la vache,
c’est poétique)

Gloire

Le saviez-vous ? Le Grolar est
une race rare qui résulte de l’hybridation
entre un ours polaire et un grizzli.
Voilà, comme quoi on dit pas que des
conneries dans cet horoscope.

Beauté

Beeeeh, c’est tout gluant sous
vos aisselles…

TMV du 15 septembre 2021 – spécial saison culturelle

https://tmv.tmvtours.fr/wp-content/uploads/2021/09/TMV_A_20210915_TMV_000_T_Q_0-3.pdf

Et que (re)vive la culture ! Après des derniers mois très compliqués, il nous a paru indispensable de faire paraître, comme d’habitude, notre numéro spécial sur la saison culturelle 2021-2022 à Tours et son agglo. Expos, théâtre, ciné, concerts, spectacles : retrouvez notre agenda coups de cœur jusqu’au mois d’avril.

Chroniques culture : le metal de Jinjer, dinos philo en BD et « Pitche ta saison »

Des dinosaures qui font de la philo ? Du gros metal complexe et génial ? Le monde de la culture qui pitche sa saison en une minute chrono ? C’est dans nos chroniques culture de la semaine !

MUSIQUE

JINJER – WALLFLOWERS

Les premières secondes de « Call me a symbol », titre d’ouverture du dernier album de Jinjer, donnent le ton : brisures de rythmes, technicité sans faille, voix féminine d’outre-tombe (les cordes vocales de Tatiana Shmaylyuk viennent de l’enfer !)… Les Ukrainiens reviennent en pleine forme avec cette nouvelle offrande qui a la délicatesse d’un bulldozer, condensé de gros metal moderne qui tâche et pète au passage quelques molaires.

Bestial (la montée en puissance de « Disclosure ! »), inattendu (les arrangements difficiles de « Vortex » sur voix claire) et toujours groovy malgré cette technique ahurissante : Jinjer élève encore son niveau de jeu sur ce « Wallflowers » surpuissant (le titre « Colossus » porte bien son nom…). Certes, il faut son temps pour appréhender les compositions parfois alambiquées et complexes du groupe, mais quel plaisir de voir souffler ce vent frais sur la planète metal ! Jinjer – dont la notoriété a explosé ces dernières années – force une fois de plus le respect.
Aurélien Germain


vidéo

LA CULTURE EN 1 MINUTE

Si vous nous suivez depuis un petit bout de temps, vous connaissez notre opération « Pitche ta saison » : chaque année, tmv rencontre les acteurs de la vie culturelle tourangelle et de l’agglo, afin qu’ils résument, face caméra, en une minute chrono, leur saison culturelle à venir. Cette fournée 2021-2022 est désormais dans la boîte !

Pour découvrir tout ça, il suffit de vous connecter sur notre page facebook (facebook. com/tmv.tours) et cliquer sur les vidéos qui vous font envie. CCNT, Théâtre O’, l’Escale, ou encore AZ Prod, Cheyenne Productions, mais aussi les villes de Montbazon, Veigné et bien d’autres ont participé. Bon visionnage !


LE COIN BD

LES PHILOSAURES

Prenez des dinosaures doués de parole, une appétence à la philo de comptoir : vous voilà en possession des « Philosaures », la nouvelle BD signée Marc Dubuisson et Régis Donsimoni, aux éditions Delcourt. Sur une centaine de pages, soit à peu près autant de strips, des dinosaures tout mignons dissertent (« peut-on se sentir petit dans l’univers quand on mesure 30 mètres ? ») et font face aux mêmes interrogations que le commun des mortels.

L’humour ne casse pas trois pattes à un dino, mais il est suffisamment bien dosé pour passer un petit moment tout doux, porté par le joli trait de Donsimoni. Divertissant et pas bête du tout.
A.G.


LECTURE

AGATHA RAISIN

Double dose d’Agatha Raisin, en ce début septembre ! Les tomes 28 et 29 de M.C. Beaton sortent ce mois-ci (éditions Albin Michel) pour retrouver ce personnage à succès, petite quinqua relativement « lourdingue » qui prend malin plaisir à marcher sur les plates-bandes de la police.

La recette est toujours la même pour « Sonnent les cloches » et « Chasse aux sorcières » et les amateurs de romans policiers à la sauce british devraient, une nouvelle fois, finir la lecture le sourire aux lèvres.

Il transforme vos vieux vélos en vélos à assistance électrique

À Bléré, Christophe Barreau convertit votre vieux vélo classique en VAE, le vélo à assistance électrique. Une affaire qui marche, pour un véhicule en plein boom.

Dans son atelier, Christophe Barreau a de quoi s’occuper : depuis mars 2021, il a déjà équipé une soixantaine de vélos. Vélo de route, VTT, VTC, triporteur, vélo couché, tout y passe ou presque : « Le plus vieux vélo datait de 1959 ! 90 % des vélos peuvent être convertis, les seuls qui posent problème, ce sont les vélos hollandais avec frein en rétropédalage, les vélos carbone car cela fragiliserait leur structure, et les vélos de course aux jantes très fines. »

Et pour se convertir au vélo à assistance électrique (VAE), on vient de loin : la Touraine bien sûr, mais aussi Saint-Nazaire, Romorantin, Vierzon ou les Deux-Sèvres. Dans sa boutique-atelier L’Heureux Cycle, les futurs clients qui passent la porte ont en général deux profils : des cyclistes convaincus qui veulent continuer à pédaler malgré des pépins de santé, et ceux qui veulent passer à l’électrique sans abandonner leur biclou adoré.

Derrière le comptoir, Christophe prêche donc souvent des convertis d’avance auxquels il n’a plus qu’à expliquer sa démarche : changer la roue arrière par une roue motrice 250 W, ajouter des capteurs de pédalier et de freinage, et monter une batterie sur le porte-bagage ou la poutre centrale en plus d’un afficheur LCD sur le guidon. En quelques heures, le tour est joué ! En quelques mois de recherches, d’études des normes européennes, de tests et de prototypes suite à un confinement qui lui a fait découvrir le VAE, cet ancien employé de l’aéronautique en quête de sens a trouvé sa voie.

« Il faut quand même pédaler pour que l’assistance fonctionne, et au final, on finit par faire beaucoup de kilomètres ! »

« J’ai toujours adoré mettre les mains dans les machines. Au collège la techno était mon cours préféré ! J’ai fait un bac génie mécanique, option productique, et une licence organisation-gestion de production et amélioration de processus… Et aujourd’hui je suis un autodidacte curieux qui aime toujours autant ça ! »

À tel point qu’il ne résiste pas à l’envie de nous proposer de convertir notre monture aux joies de l’électricité. On lui oppose la peur de devenir trop fainéant pour pédaler, mais il a la réponse : « Il faut quand même pédaler pour que l’assistance fonctionne, et au final, on finit par faire beaucoup de kilomètres ! Et vous pouvez rouler sans l’assistance, en conservant vos pignons et plateaux d’origine : à vous de décider quand vous avez besoin d’un coup de pouce. »

Il ne faut toutefois pas s’attendre à déclencher les radars, puisque les VAE sont forcément limités à 25 km/h avec leur moteur de maximum 250 W. Pour monter la Tranchée ou la côte de l’Alouette, de nombreux Tourangeaux ont déjà sauté le pas de l’électrique. Achat neuf ou recyclage de votre ancien deux-roues, une chose est sûre : le VAE a le vent en poupe.

Maud Martinez

Jérôme Boudin, caviste et nez divin de « 22 sur Vins »

#VisMaVille Jérôme Boudin est caviste. Sa boutique 22 sur vins, gérée avec son associé Philippe Faivre, est devenue incontournable pour les amoureux du vin. Retour sur son parcours..

À eux deux, ils cumulent les étoiles. Passés par les meilleurs restaurants gastronomiques, Jérôme Boudin et Philippe Faivre étaient sommeliers avant de monter leur propre affaire. D’ailleurs, ils ne dissocient pas les deux métiers.

« Ce sont les mêmes bases, la même façon de faire pour sélectionner un vin », explique Jérôme Boudin. Lui était sommelier dans le trois étoiles de Marc Meneau et en Angleterre chez Raymond Blanc, avant d’atterrir en Touraine, chez Charles Barrier et au château d’Artigny.

Depuis une dizaine d’années, il croisait régulièrement son compère Philippe Faivre dans des dégustations et l’évidence prit forme : ils partageront, un jour, leur passion ensemble. C’est chose faite en octobre 2013, avec la création de 22 sur vins, rue Néricault-Destouches, à deux pas du commissariat de Tours. Depuis, leur porte est toujours ouverte aux amateurs, aux amis, aux viticulteurs et l’heure de l’apéro n’y est jamais bien définie.

Né dans le milieu de bouche – ses parents avaient un restaurant dans le Loiret -, Jérôme Boudin se voyait plutôt « faire du kayak toute sa vie et profiter du grand air et des grands espaces », mais les gènes l’ont rattrapé. Son frère et sa sœur ont repris la tradition familiale et ont tenu chacun un restaurant. Jérôme était le petit dernier. « Je suis rentré en école hôtelière et mon premier stage dans un restaurant avec une grande cave fut une révélation. Je me suis rappelé que le vin faisait partie de moi, mes parents m’amenaient voir des vignerons quand j’étais jeune. »

 

 

Jérôme Boudin, un caviste qui a du nez !

Son apprentissage dans le Loiret à l’Auberge des templiers et ses 100 000 bouteilles en cave achève de le convaincre. Aujourd’hui, à 22 sur vins, les deux passionnés cumulent entre 1 500 et 1 800 références. Sans compter leur réserve en dessous du magasin. « Il faut qu’on se calme d’ailleurs sur nos rentrées mais on a du mal à dire non si ça nous plaît. On cherche aussi des producteurs de niche. Par exemple, nous avons du gin d’Afrique du Sud, une rareté. Ce qui compte le plus pour nous dans le choix, c’est l’équilibre d’un vin. Et on regarde le tarif ensuite pour voir si nous pouvons le vendre. »

 

Philippe (à gauche sur la photo), l’associé de Jérôme à 22 sur Vins.

La sélection, c’est ce qui définit la personnalité d’une cave. Et pour cela, Jérôme et Philippe courent les salons et les visites dans les régions viticoles. Cette année, ils sont allés chercher de nouvelles pépites dans le Languedoc, en Bourgogne et en Champagne. Lui qui ne tient pas trop en place, ce métier lui va comme un gant. La découverte est permanente. « Parfois, on s’emballe comme des gamins dans un jeu de Lego® », lâche-t-il.

Le sens du contact et la mémoire semblent aussi compter dans ce métier. Un jeune homme, client récent, pousse la porte de la boutique et aussitôt Jérôme l’interpelle. « La dernière fois, vous aviez pris Les Béates et c’était pour un samedi, vous étiez trois pour votre repas. » Le sommelier n’est jamais loin. Sans le costume dans lequel il était peut-être trop bridé. « Ici, je suis chez moi, en phase avec ce que je suis. »

Texte et photos : Aurélie Dunouau


> Retrouvez la sélection coups de cœur de 22 Sur Vins dans la version papier de tmv !

 

L’Aubépine : une escapade gourmande rue Colbert

Vous connaissiez peut-être L’Escapade, rue Colbert : comptez désormais sur un nouveau nom – L’Aubépine – mais une cuisine toujours aussi délicieuse !

C’est une nouvelle enseigne, mais pas tout à fait une nouvelle adresse. En effet, avant L’Aubépine, qui a ouvert ses portes le 8 août, il y avait déjà une bien belle table au 88 de la rue Colbert. Cela s’appelait L’Escapade et nous avons déjà eu l’occasion d’en parler. Mais là, vous l’aurez compris, ce n’est pas le sujet du jour.

L’Aubépine, c’est d’abord un décor élégant et sobre, parfait pour se parler, sans tomber dans le guindé. Le service est très efficace et souriant, bref, on est dans une bonne maison. Le voyage culinaire commence par un petit amuse-bouche, ce qui nous signale tout de suite qu’ici, on est venu aussi pour se faire plaisir.

Décor soigné et des plats au top

Pour nous, ce fut un petit dé de gaspacho bien relevé et un toast de rillette de la mer posé sur un sablé breton. On est déjà en voyage. Ensuite, la formule (qui se lit sur l’écran de notre téléphone) s’affiche en deux ou trois services. Et là, c’est le traquenard. Ben oui, parce que dans ce cas-là, goules sucrées que nous sommes, nous avons tendance à sacrifier l’entrée. Sauf que là, les propositions sont si tentantes et nous promettent tant de fraîcheur, que l’on ne peut se résoudre à les écarter. Du coup, c’est parti pour le gravlax de saumon et les petits pois en gnocchis.

Pour suivre, le poisson se pare de saveurs asiatiques, tandis que le cochon, posé sur son endive braisée rebondit sur le palais. « Ça s’est bien passé ? », demande la dame desservant la table. Vu que les assiettes sont saucées au pain, bien comme il faut, la réponse va de soi. Pour agrémenter tout ça, un petit verre de blanc bien choisi et à prix doux (5 €).

Elément remarquable, à l’Aubépine, le repas ne s’arrête pas au plat principal. En cuisine, en plus du chef, il y a un chef pâtissier qui termine le travail. Raison de plus pour se laisser tenter par une totale ! Promis, on en ressort contenté, mais pas alourdi pour autant. À noter également, que l’Aubépine monte encore d’un cran en soirée. Là, les produits sont plus nobles et les techniques encore plus raffinées. On y reviendra, donc.

Matthieu Pays


> L’addition : La formule entrée / plat s’affiche à 19 €. Si on ajoute le dessert, on arrive à 24 €. Le soir, les deux plats sont à 34 € et 38 € si l’on ajoute le dessert.

> 88 rue Colbert. Fermé les dimanches et lundis. Contact : Tél. 02 47 05 24 81. Site internet : laubepine-tours.fr

Horoscope WTF du 8 au 14 septembre 2021

Il aurait pu rester au lit, à dormir. Mais non, la rédaction de tmv a réveillé l’astrologue pour avoir une petite dose d’horoscope. Résultat : il est tout fâché !

Bélier

Amour

Ce sera l’effervescence dans votre slip après avoir croisé l’amour de votre vie (un(e) Balance bien sûr).

Gloire

Et dire que la chose la plus excitante de votre vie a été de collectionner les magnets de départements dans les paquets de cordon bleu…

Beauté

Roh, z’êtes chou(e). On dirait un nem, la nuit.

Taureau

Amour

LOL.

Gloire

MDR.

Beauté

PTDRRRRRRRRR.

Gémeaux

Amour

Aïe aïe aïe, côté vie sentimentale, la constellation du Rocco Siffredi prédit que c’est dur dur en ce moment.

Gloire

Cela devait arriver : vous êtes désormais nanopabulophobe. (coucou Google)

Beauté

Votre mega libido aura votre peau. Mais ça vous fait bon teint.

Cancer

Amour

Allez sur le dossier « Ex »
> Clic droit > Supprimer. (de rien)

Gloire

Touchez le fond et rebondissez. Ou pas

Beauté

La constellation du Carlos vous conseille de rester touuut nuuuu et tout bronzééé.

Lion

Amour

Vous doutez de sa fidélité ? Torturez-le/la en lui passant l’intégrale de Francis Lalanne.

Gloire

Votre réputation sur Google est foutue. Passez un coup de fil à qui-vous-savez.

Beauté

Bah voilààà, vous avez enfin confiance en vous. Vous allez pouvoir faire l’amour tout(e) nu(e) maintenant.

Vierge

Amour

Faites l’amour, pas la guerre. (avec vous, ça dure moins longtemps)

Gloire

Il va se passer un truc, cette semaine, avec un machin. Et ça vous touchera. Peut-être. (l’astrologie, une science de précision)

Beauté

Rien à redire. Côté beauté, vous êtes parfait(e). (vache, c’est dur de mentir)

Balance

Amour

Le meilleur moyen de résister à la tentation, c’est d’y céder. Pigé, les lubriques ?

Gloire

Vous vous lancerez dans le business du tuning de moto-crottes.

Beauté

Mmmh… sinon, vous avez pensé à l’anti-cernes ? On dit ça comme ça, hein…

Scorpion

Amour

Roh la vaaache, c’est l’chaos là-dedans !!!

Gloire

Merci d’apporter un peu de classe dans ce bas de monde…

Beauté

Vous avez la carrure d’une tranche de pain de mie.

Sagittaire

Amour

Une récente étude hongroise a démontré qu’en additionnant les Q.I. de vos trois derniers ex, on obtenait 45.

Gloire

Rejetez la faute sur un enfant. Ça marche toujours. #conseildami.

Beauté

Le sachiez-tu ? Les Sagittaires ont le plus beau fessier du monde.

Capricorne

Amour

Épisode 12, saison 38 : votre vie sentimentale est toujours un bien beau bordel.

Gloire

Difficile de comprendre pourquoi la Touraine n’a toujours pas érigé de statue en votre honneur…

Beauté

Vous allez relancer la mode du tatouage tribal sur le bas du dos. Le monde entier vous détestera.

Verseau

Amour

« Il n’y a pas d’amour heureux », comme chantait Brassens. Voilà, désolé de plomber l’ambiance comme ça, hein, mais boooon voyez-vouuuus…

Gloire

D’ailleurs, Brassens disait aussi « il n’y a que les imbéciles qui sachent bien faire l’amour ». Votre déduction ? Hin hin…

Beauté

Bon bah Brassens toujours… Comment va votre moustache ? (vous aussi mesdames).

Poissons

Amour

Vous trouverez peut-être quelqu’un de valable lors du 342e confinement…

Gloire

Si le je m’en foutisme était une personne, ce serait vous.

Beauté

Crise d’aérophagie lundi prochain. Allez A + !

Ces Tourangeaux qui ont lâché la voiture au profit du vélo

En mai dernier, ils avaient fait le choix de laisser leur voiture personnelle au garage pour le « Mois sans voiture ». Vélo, bus, autopartage, car ou train : pour la rentrée, ont-ils changé leurs modes de déplacement ?

Si je peux le faire, alors que j’ai la réputation d’être un peu partisan du moindre effort, c’est que tout le monde peut le faire ! ». Brice, participant au Mois sans voiture, se réjouit d’avoir étonné ses proches. « J’ai été agréablement surpris de voir que, si on s’en donne la peine, c’est possible. »

Ce n’était pourtant pas une mince affaire pour les participants, habitués à utiliser leur voiture au quotidien. Heureusement, pour les aider à relever le défi, ils avaient plusieurs options à disposition : abonnement Fil Bleu, tickets de car et train Rémi et billets SNCF, vélos électriques ou classiques Vélociti, accès aux voitures en auto-partage de Citiz. Et pour leur faciliter la vie, le Drive du Bon Sens pouvait livrer leurs courses à domicile, le CC37 et l’Accueil Vélo Rando offraient des conseils, et Décathlon des équipements vélo.

Pas si simple

Au jour le jour, se passer de sa voiture n’a pas été simple. « C’est difficile surtout les cinq premiers jours, il faut remettre ses habitudes en question, mettre le réveil plus tôt pour prendre le bus ou le vélo. Et la météo du mois de mai n’était pas motivante », raconte Séverine, 45 ans, qui vit à La Riche et travaille à l’école d’infirmières, près du pôle santé Vinci de Chambray-lès-Tours.

Pourtant, elle a laissé la voiture pour tester plusieurs options. Le bus pour aller au travail ? Vite écarté à cause de ses deux changements pour 1 h 10 de trajet. Autocar Rémi pour découvrir le marché de Loches, et le train pour flâner au marché d’Amboise ? Validés ! Mais au quotidien, c’est le vélo qui l’emporte : « J’ai dû trouver un itinéraire pour aller de La Riche jusqu’à mon lieu de travail à Chambray. Je passe par Joué-lès- Tours puis le quartier des Perriers, avec un trajet de 14 km, en 35 minutes au lieu de 15 en voiture par la rocade. » Et si elle en parle au présent, c’est qu’elle continue à se rendre au travail avec son vélo à assistance électrique !

À bicyclette…

Parmi les candidats interviewés, aucun doute : la petite reine a séduit. Marine, 20 ans, utilisait déjà le vélo pour sortir le soir. Elle l’a donc pris en journée pour aller de Tours Centre à Tours Nord, pour sa mission de service civique : « C’est un peu plus dur le matin pour se réveiller, mais on prend vite l’habitude, et c’est tellement agréable quand il fait beau ! ».

C’est décidé : pour son contrat en alternance à Orléans, elle mettra son biclou dans le train. À Tours Nord, Sullivan, 22 ans, avait déjà l’habitude de prendre le bus jusqu’à l’IUT pour ses études, ou vers le Auchan Drive où il travaillait. Mais le défi a coïncidé avec un nouvel emploi… à La Riche. « Aller en vélo au travail, je n’y aurais jamais pensé. Ce qui me faisait peur c’était la montée de la Tranchée, mais avec le vélo électrique c’est parfait ! Je mets 20 minutes en vélo, contre 15 en voiture. Aujourd’hui je ne la prends que s’il n’y a pas d’autre option. »

Brice, 30 ans, va lui aussi en vélo des Fontaines jusqu’à Saint-Pierre-des-Corps où il travaille en 3-8. « Je mettais 10-15 minutes en voiture, j’en mets 20 à 25 en vélo électrique, avec un trajet de 7-8 km que je fais même de nuit, avec un itinéraire que je trouve sécurisé. » Et pour ses répétitions avec son groupe de rock Désinvolts à Mettray, il essaie de covoiturer dès que possible.

Et si on partageait sa voiture ?

À Fondettes, Barbara a tout testé avec ses deux enfants de 7 et 10 ans sous le bras : partir en vacances en Vendée en train, prendre le bus avec Fil Bleu, ou même tenter de visiter Azay-le-Rideau en car Rémi un dimanche (une aventure peu concluante). Elle a aussi ressorti le vélo pour des trajets auxquels elle n’aurait pas pensé.

Mais ce qu’elle retire de cette aventure, c’est l’envie de partager sa voiture : « Avoir une voiture avec un coffre est quand même pratique avec des enfants, ou pour les courses. Mais le défi m’a donné l’idée de louer ma voiture en autopartage, pour partager les frais et réduire mon impact carbone. » Car faire le choix des mobilités douces semble faire autant de bien à la planète qu’au porte-monnaie. Séverine a ainsi fait 80 € d’économies pendant le mois sans voiture, et ce n’est pas fini : son assurance lui propose de passer au tarif « petit rouleur » adapté à ses nouvelles habitudes.

Attention ! Nos participants ne sont pas devenus des militants anti-voiture. Mais l’expérience leur a donné envie de modifier leur mode de vie. En prenant la peine de repenser leur emploi du temps et leurs besoins, ils utilisent beaucoup moins leur véhicule. Et tout le monde est gagnant : en plus de faire du bien à la planète, ils profitent d’un peu de sport au grand air avec le vélo, de temps pour lire dans le bus ou le train, et d’un regain d’énergie avec toutes ces minutes qu’ils ne passent plus derrière le volant.

Texte : Maud Martinez / Photos : Adobe Stock + archives NR

TMV du 8 au 14 septembre 2021

https://tmv.tmvtours.fr/wp-content/uploads/2021/09/TMV_389-web.pdf

Vous vous souvenez du Mois sans voiture ? Nous avons retrouvé les participant(e)s pour voir si, aujourd’hui, ils avaient changé leurs modes de déplacement et relégué la tuture au garage ! Au sommaire également : l’arrivée des réfugiés afghans, un VisMaVille de caviste qui a du nez, la chronique resto de L’Aubépine, le retour des sportifs tourangeaux paralympiques, l’horoscope WTF et nos chroniques culture.

Parties civiles

Elle est vraiment trop petite, cette salle d’audience. Il n’y a pas assez de places. Parce que nous sommes tous victimes, tous touchés et que, dans ce procès, nous sommes tous parties civiles. Ceux qui sont morts et ceux qui ont été blessés, le 13 novembre 2015, à Paris, ne sont pas différents de nous. Ils sont nous. Dans leur diversité, leur anonymat, dans le reflet imparfait de leurs réseaux sociaux, dans les yeux mouillés de leurs amis, dans le coeur brisé de leurs proches.

Ils sont ce que nous sommes. Ils sont la France des gens qui passent, comme le chante joliment Gauvin Sers dans son dernier album. Bien sûr, ils ont des noms et des vies intimes qui se sont fracassées au rocher noir de l’absurdité. La douleur individuelle est incommensurable. Mais nous avons tous étés frappés par les éclats.

Et c’est nous tous, avec nos confessions, nos croyances, nos opinions, nos histoires, qui devrions être présents, à partir de ce mercredi, dans la salle d’audience hors normes installée dans le Palais de Justice de Paris.

Matthieu Pays

Arrivée des réfugiés afghans à Tours : quel dispositif a été mis en place ?

Quarante réfugiés afghans viennent d’arriver à Tours. Préfecture, municipalité et associations se sont mises d’accord sur le dispositif adopté.

Quarante réfugiés afghans sont arrivés en Touraine. (Photo Adoma/NR)

Les faits

Quarante réfugiés afghans sont arrivés à Tours, la semaine dernière. La Ville s’était en effet portée volontaire pour les accueillir, suite à la situation qu’a récemment connu leur pays d’origine, à savoir la prise du pouvoir par les talibans. Au total, on compte notamment six familles accueillies par les équipes de la Croix Rouge et d’Adoma, un centre d’accueil pour sans-abris. Ils sont pour le moment logés dans les locaux du CTRO, le Centre technique régional omnisports de la Vallée du Cher.

La Préfecture d’Indre-et-Loire a rappelé, à deux reprises, qu’il ne s’agissait là que d’une « mesure temporaire », afin d’évaluer la situation des ressortissants et de proposer « un accompagnement plus durable ».

La Ville de La Riche également s’est proposée pour accueillir une femme afghane. Possédant le statut de réfugiée reconnu par l’Office français de protection des réfugiés et apatrides, elle a pu bénéficier d’un logement du parc privé de la Ville. La Riche est effectivement inscrite comme membre du réseau des communes solidaires, lancé par le ministère de l’Intérieur et destiné à apporter une aide dans la politique migratoire française et européenne. Des démarches vont aussi être lancées pour obtenir un visa, afin que la jeune femme puisse rester et obtenir un laissez-passer pour son mari et ses deux enfants restés à Kaboul.

Le contexte

Il y a trois semaines, les talibans prenaient le pouvoir, entraînant alors une fuite en masse des civils. Un peu plus tard, un pont aérien a permis l’évacuation de 123 000 Afghans, hommes et femmes. Rapidement, le maire de Tours, Emmanuel Denis, s’était « fixé l’objectif de recevoir une trentaine de ressortissants afghans », indiquant, face à l’urgence de la situation, qu’il s’agissait là « d’une question d’humanité ».

Les enjeux

Le dispositif mis en place pour l’arrivée de réfugiés afghans en Touraine constitue une sorte « de sas d’orientation » pour eux, d’après la Préfète. Ils pourront ensuite faire valoir leurs droits – d’asile notamment – et voir afin d’être orientés vers les Centres d’accueil de demandeurs d’asile (Cada). Une cinquantaine sont actuellement disponibles dans le département.

Aurélien Germain

Chroniques culture : American Horror Stories, Sky Rojo, Descendents, Sun Gazol et le plein de BD

Le spin-off d’American Horror Story, la série Sky Rojo, ou encore le plein de BD et de musique : suivez le guide pour la rentrée !

LA SERIE

AMERICAN HORROR STORIES

Un spin-off de la série American Horror Story ? Où chaque épisode raconte une histoire différente ? On signe ! Et globalement, ce petit apparté au goût d’apéro (la saison 10 d’American Horror Story vient de reprendre fin août) a de quoi rassasier le fan de récits glauques. Il y a parfois du bon et du divertissant (le doubleépisode « Rubber Woman », le film maudit de « Drive In » ou encore le final méta au possible)… et du très bébête/ capillotracté (le vu et déjàvu combo femme enceinte/ histoire de démon de « Ba’al »).

Reste qu’avec American Horror Stories, Murphy et Falchuk parviennent tout de même à enfermer le spectateur dans leur univers toujours aussi bizarroïde et tordu. Pour les heureux détenteurs d’un compte Disney+, la série y sera rediffusée à partir du 8 septembre.
A.G.

A REVOIR

SKY ROJO- Saison 2

Il n’aurait pas fallu attendre bien longtemps pour voir débarquer la saison 2 de Sky Rojo. La série estampillée Netflix joue donc les prolongations, en suivant encore et toujours un trio de prostituées bien décidées à échapper à leurs assaillants et à leurs proxénètes. Pied au plancher, la production d’Álex Pina et Esther Martinez Lobato déborde toujours autant d’énergie.

La deuxième fournée est dans la continuité de la première, multiplie les rebondissements (trop ?), joue la carte de la surenchère et continue à dézinguer à tout va. Découpage efficace, rythme nerveux et folie à tous les étages : si l’on prend toujours du plaisir à suivre les aventures rocambolesques de Coral, Wendy et Gina, force est de constater, toutefois, que Sky Rojo a perdu un peu de son charme en tournant un peu en rond, sans trop prendre de risques.
A.G.

LE CLIP

SUN GAZOL– COME

C’est qu’il était passé sous notre petit nez, ce clip des Sun Gazol ! Sortie cet été et tournée par Charlie Roquebert, la (bien jolie) vidéo du titre « Come », extrait de l’album Nick Alvani, vous permettra de (re)découvrir la musique de ce groupe d’indie pop tourangeau. Évoquant un mélange entre un Radiohead et un Half Moon Run en plus contemplatif, Sun Gazol transporte l’auditeur dans son univers sonore toujours planant, jamais lénifiant.
A.G.
> facebook.com/sungazol

LE CD

DESCENDENTS – 9TH & WALNUT

Dix-huit morceaux pour vingt-cinq minutes de musique… Le moins que l’on puisse dire, c’est que Descendents va droit au but ! Ici sur « 9th & Walnut », pas de chichis, pas de fioritures, le groupe de punk rock américain a taillé dans le gras et viré tout superflu. Les vétérans ont beau avoir 40 ans de carrière au compteur, ils savent encore envoyer la sauce (« Crepe Suzette », « You Make Me Sick » ou encore « Grudge »), même en se basant, comme sur ce disque, sur leurs premières démos inédites des débuts.

On remonte donc le temps (oui, oui, de 1977 à 1980), en se prenant une petite claque au passage, et en savourant comme il se doit ces hymnes et rythmes « surf », trempés dans le soleil californien. Et la nostalgie…
A.G.

La sélection BD

Lewis Trondheim est un génie et son tome 7 de Lapinot Tome 7 est un chef d’œuvre. Dans « Midi à quatorze heures » (éditions L’Association), il nous entraîne dans une histoire où se mêlent art contemporain, projet d’assassinat du Président et histoires de famille !
On reste dans le registre de l’humour, marseillais cette fois, avec le T28 de Léo Loden, « Carmina Burrata » (Soleil), où Carru-re et Nicoloff régalent – avé l’accent – dans un polar bien troussé dans le milieu de l’opéra.
Avec « A Pink Story » (Casterman), Kate Charlesworth sublime en 320 pages l’histoire LGBTQI des années 50 à nos jours. Une somme de recherches et un récit poignant et édifiant.

Jouvray et Cognet nous livrent quant à eux un portrait fidèle de « Bob Denard » (Glénat), mercenaire flamboyant et controversé, dans une page sombre de notre Histoire.
Comme aurait pu l’être « La Solution Pacifique » (Delcourt) dans laquelle Makyo, Cresy et Casalanguida reviennent sur l’art de la paix en Nouvelle Calédonie, à la veille d’un autre référendum décisif. Une bonne rentrée en BD !
H.B.

 

On a testé L’AuTours des palombes, le nouveau resto de l’avenue Grammont

A quelques mètres de la place Jean-Jaurès, a ouvert, le 15 juillet dernier, L’AuTours des palombes. Voilà la chronique resto de la semaine !

Et un petit nouveau, un ! C’est à la mi-juillet qu’a ouvert le restaurant L’AuTours des palombes, avenue Grammont à Tours. Remplaçant une ancienne crêperie, cet établissement « familial », ainsi qu’il se définit, propose « une carte très variée composée de recettes provenant de différentes régions du monde, préparées avec des produits frais et locaux ».

Un midi ensoleillé (si, si, je vous jure, ça a existé cet été), on a donc posé nos pieds sous la table pour vérifier tout ça. Un coup d’oeil à la carte, il n’y a que trois entrées, trois plats et deux desserts. Un bon point, donc, car gage de qualité.

Empanadas aux légumes de saison et Sainte Maure de Touraine

Au niveau des entrées, il est possible de rester simple (une assiette de charcuterie/fromage) ou tenter la polpette d’aubergines, crème de poivron ou les accras de bonite. Nous, c’est bien simple : on a tout de suite flashé sur l’un des plats, les empanadas aux légumes de saison et Sainte Maure de Touraine !

La promesse de départ est tenue, à savoir mélanger les saveurs de « différentes régions du monde ». Car la combinaison de légumes croquants et bien frais, d’un fromage tourangeau et de ce chausson farci typique de la cuisine tradi espagnole et latine passe tout seul ! Au service (bien agréable au passage), on nous conseille d’accompagner les deux empanadas avec le contenant de notre bol : des dés de tomates, oignons, piments légers et petites fleurs. Idéal pour ajouter de nouveaux arômes au plat.

À noter que le reste de la carte offrait soit le tartare de bœuf coupé au couteau, pistaches, gingembre confit et frites de panisse ; soit une salade fraîcheur avec tomates, taboulé de petit épeautre et mozzarella. Enfin côté dessert, on vous laisse saliver avec la tarte aux myrtilles façon cheesecake ou la ganache de chocolat, coulis de fruit et crème mascarpone…

Ouvert tous les jours, midi et soir, sauf le lundi, L’AuTours des palombes se pose donc comme une nouvelle table non-négligeable dans le secteur de Jean-Jaurès.

Aurélien Germain


> L’addition :20 € (plat à 16 € + bière bouteille locale à 4 €). Le midi, il est possible de prendre la formule plat+dessert à 19 €. Comptez 4 € pour l’entrée et 6 € pour le dessert.
Le menu du soir (entrée, plat, dessert) est à 32 €. Sinon, à la carte, une dizaine d’euros pour l’entrée et des plats allant de 16 à 18 € seuls.
> Adresse : 17 avenue de Grammont. Ouvert du mardi au dimanche, midi et soir.
> Contact : Tél. : 02 47 20 52 65 ou facebook.com/lautoursdespalombes ou kidimao37@gmail.com

 

Dans le quotidien d’Aude Girardeau, bibliothécaire à la médiathèque de Joué-lès-Tours

#VisMaVille Aude Girardeau est bibliothécaire, coordinatrice des publics enfants à la médiathèque de Joué-lès-Tours. Un métier venu sur le tard qui l’enchante aujourd’hui.

Nichée au bord du parc de la Rabière, la médiathèque de Joué offre d’emblée une ambiance apaisée. De par son cadre verdoyant, ses rangées de livres appétissantes, sa taille accessible, mais aussi la bonne humeur de son équipe. Aude Girardeau n’est pas la dernière à plaisanter et à détendre l’atmosphère. « Tu as oublié de rendre Mortelle Adèle. Mais ce n’est pas grave, je vais te le prolonger, tu vas pouvoir en profiter pendant tes vacances. » Voilà la petite fille rassurée qui repart avec sa pile d’ouvrages et de magazines pour passer l’été.

Aude Girardeau fait partie des dernières recrues de l’équipe, en poste depuis presque deux ans. Sa directrice Christine Rico souligne « son profil atypique ». Aude est contractuelle, elle n’a pas eu le fameux concours d’assistant de conservation du patrimoine et des bibliothécaires (ACPB) qui permet généralement d’exercer le métier. Mais son expérience et son savoir-faire ont fait la différence.

Diplômée en art du spectacle, elle se voyait plutôt comédienne ou metteuse en scène. Elle a d’abord exercé dans le milieu associatif : la Boîte vocale où elle s’occupait des actions de formation des demandeurs d’emploi, puis à la Ligue de l’enseignement où elle se chargeait de la quinzaine du livre jeunesse. « C’était une période où j’ai eu mes enfants et fait mes armes sur la littérature jeunesse. »

Ce qui lui plaît dans ce secteur ? « La créativité, l’imaginaire développé par les auteurs avec de toutes petites choses, tout comme pour le spectacle jeune public, et la variété des histoires, des écritures, des illustrations… Des histoires qui nous bousculent et nous émerveillent. »

Aude Girardeau apprécie surtout le contact avec les enfants et les animations développées par la médiathèque en partenariat avec le service petite enfance de la Ville et les établissements scolaires. Derrière son guichet aux emprunts et aux retours, elle ne manque pas une occasion de donner ses conseils au jeune public. Mais ce qui est moins visible dans le métier de bibliothécaire, c’est l’activité déployée lorsque ses portes sont fermées. Souvent le jeudi matin, les bibliothécaires se réunissent pour discuter et choisir les nouveaux documents.

En secteur jeunesse, ils sont cinq et travaillent en partenariat avec les librairies de Tours, Libr’enfants et Bédélire, qui leur proposent une sélection. « Nous achetons 1 200 livres cette année, en comptant les renouvellements des livres abîmés, une centaine de DVD et 50 CD. » La bibliothécaire est aussi chargée de passer les commandes, de saisir les nouveautés dans la base de données, de cataloguer, mettre les étiquettes. Ensuite, mettre en rayon et ranger ! « Les mercredis et samedis soirs, nous avons un gros travail de rangement des mangas qui sont dispersés un peu partout », sourit Aude.

Une activité de tri permanente dans la réserve et, avec les tout-petits, les renouvellements sont plus nombreux. « On se retrouve vite avec des livres cartonnés en lambeaux ; soit on renouvelle, soit on désélectionne. » Ce travail de fourmi, les bibliothécaires l’assurent au quotidien.

Textes et photos : Aurélie Dunouau


Les 40 ans de la médiathèque

La médiathèque de Joué-lès- Tours est en plein renouvellement : depuis cette année, elle est désormais gratuite pour tous les publics et tend à élargir ses horaires d’ouverture. Le mobilier est également renouvelé. Il faut dire qu’elle commence à prendre un peu d’âge puisqu’elle souffle ses 40 bougies cette année !

Les festivités démarrent à la rentrée. Une exposition retraçant l’histoire de la médiathèque sera visible à partir de mi-septembre. Une visite guidée aura lieu le 18 septembre pour les journées du patrimoine. Et l’équipe de la médiathèque nous annonce une belle journée festive le 27 novembre avec de nombreuses surprises.
> mediatheque.jouelestours.fr

Dans un mois, ouvrira La Comédie de Tours, le nouveau théâtre dédié à l’humour

Le 7 octobre, « La Comédie de Tours » ouvrira ses portes rue Michelet, à Tours. Un théâtre-salle de spectacle essentiellement dédié à l’humour.

Ce n’est pas si souvent que l’on annonce, dans nos colonnes, l’ouverture d’un nouveau lieu culturel. Et pourtant, à partir du 7 octobre, il faudra compter sur un petit nouveau en plein centre de Tours. C’est ici que débutera l’aventure du théâtre privé « La Comédie de Tours ». Au menu ? De la comédie et de l’humour principalement !

La salle de spectacle a pris ses quartiers rue Michelet, à la place de l’ancien magasin Thevenet Music. Soit une surface de 650 m² avec jauge de 270 places assises, une salle « accessible aux PMR », précise-t-on.

De Booder à François-Xavier Demaison

À la tête de La Comédie de Tours, on retrouve Christophe Desaint-Denis (ex-administrateur du théâtre Le Paris, à Avignon, qui a aussi travaillé avec Les Chevaliers du Fiel) et ses deux associés Julien Sigalas et Yoann Combronde qui ont fait leurs armes dans les salles grenobloises et messines. À l’époque, Christophe Desaint-Denis disait déjà espérer que La Comédie de Tours « se fasse une place importante dans le tissu des théâtres et lieux culturels tourangeaux ».

Pour ce faire, la programmation a déjà été dégainée : on a notamment repéré à l’affiche l’ouverture avec « 20 ans après » (le 7 octobre, donc), la venue de l’humoriste Booder (10/10), la comédie Célibataires (à partir du 27/10), le théâtre musical Mon Brel Préféré (9/11), ou encore François-Xavier Demaison (1er et 2/12), Redouanne Harjane (29/12), Donel Jack’sman (22/01/2022) et Élodie Poux (19/05/2022)… De quoi reprendre la saison culturelle avec le sourire.

Aurélien Germain


SPECTACLES ENFANTS ET ATELIERS…

La Comédie de Tours souhaite également se diversifier avec une programmation jeune public (La Petite Sorcière, Le Coffre Magique de Noël et Le Flocon magique sont déjà prévus d’octobre à décembre), mais aussi des ateliers théâtre et/ou chant. Il sera aussi possible de réserver la salle pour des séminaires par exemple.
> La Comédie de Tours, au 39 rue Michelet. Infos : comediedetours.fr

 

 

Horoscope WTF du 1er au 7 septembre 2021

Réjouissez-vous (ou pas !) : l’astrologue est de retour ! Voici l’horoscope WTF de la rentrée, à la sauce tmv !

Bélier

Amour

Vous êtes une moule accrochée au rocher des souvenirs. Gare à la vague de l’ex qui va vous dézinguer la tronche.

Gloire

Que le meilleur gagne ! (donc sûrement pas vous)

Beauté

Faites gaffe, votre date de péremption approche.

Taureau

Amour

Désolé, mais ce sera plat jusqu’à la date de la 329e dose de vaccin obligatoire. Donc le 3 février 2031.

Gloire

Olala, mais qu’est-ce que j’en sais moi ? Je suis pas astrologue en vrai !

Beauté

Ah, les peaux mortes, ce tue-l’amour… (clin d’œil)

Gémeaux

Amour

En amour aussi, tous les chemins mènent à Rome. Mais vous avez visiblement décidé de faire un détour par Strasbourg.

Gloire

Sur l’échelle de la rébellion, vous êtes au niveau Bernard-Henri Lévy.

Beauté

Oui, mais seulement le jeudi.

Cancer

Amour

Tout le monde a bien compris que votre fantasme caché était de prendre une douche avec Jean Castex.

Gloire

Votre pote Balance a des délires louches et des idées pas claires avec vous.

Beauté

L’été se finit, votre carrure de strudel revient.

Lion

Amour

Selon toute vraisemblance, les étoiles vous prédisent une aventure d’un soir avec Nagui.

Gloire

Qu’est-ce qui fait vendre et fait plaisir ? Le sexe et la pizza. Inventez un concept.

Beauté

Avec la fin du masque obligatoire, on est bien contents de revoir votre joli sourire, mais pensez à enlever ce vilain bout de salade entre vos dents.

Vierge

Amour

Saturne et l’étoile polaire sont dans votre champ astral. (aucune idée de ce que ça veut dire, mais ça fait chouette à écrire dans un horoscope)

Gloire

La vie n’est pas un long fleuve tranquille. Chez vous, il y a des vagues, un tsunami, une eau pourrie et des castors qui défoncent votre barque

Beauté

Vous n’avez toujours pas vu que vos tétons n’étaient pas heureux sur votre corps ?

Balance

Amour

Les gens vous prennent pour un pigeon. Et ils ont bien raison.

Gloire

Au final… qui nous dit que ce n’est pas vous, le/la patient(e) zéro du Covid ? Hein ?!

Beauté

Bon sang de diantre de fichtre dieu, comment est-ce possible d’être aussi magnifique que vous ?

Scorpion

Amour

Tout vient à poil à qui sait attendre.

Gloire

Deux choses sont flippantes sur cette planète : 1) le Covid ; 2) filer un micro à un(e) Scorpion pour un karaoké.

Beauté

Les sous-vêtements en septembre, c’est futile. #conseildami

Sagittaire

Amour

Mouais. Sans vouloir faire ma mauvaise langue, là, c’est surtout 50 nuances de beurk.

Gloire

Un corps de rêve pour un coeur de pierre : pas de doute, vous êtes bien Sagittaire.

Beauté

Votre petite pilosité de bison, là, c’est trop mignon !

Capricorne

Amour

Avec vous, c’est comme le vaccin : c’est surtout la deuxième dose qui vaut le coup. #beauf

Gloire

Votre ancienne sextape refera subitement surface et vous deviendrez multi-millionnaire.

Beauté

D’après la constellation du Dr Raoult, vous êtes immunisé(e) contre le virus de la laideur. Les Capricornes sont beaucoup trop canons.

Verseau

Amour

Ivre, vous allez le/la demander en mariage.

Gloire

Si tout va mal dans votre vie en ce moment, n’oubliez jamais qu’il y a toujours pire : vous auriez pu être Sagittaire par exemple.

Beauté

« Un de perdu, dix de retrouvés. » Mais ça ne vaut clairement pas pour vos cheveux.

Poissons

Amour

Fichtre dieu, une vie sentimentale aussi insipide que la soupe de ma tata Mireille. Dur…

Gloire

Gardez plutôt votre langue dans votre poche, plutôt que de la fourrer dans toutes les bouches qui passent.

Beauté

Erreur fatale ce mois-ci lorsque votre chirurgien esthétique se plantera et vous fera ressembler à Éric Zemmour.

Bien préparer sa rentrée : les conseils d’un relaxologue et coach sportif

Jocelyn Neau est sophrologue-relaxologue, masseur bien-être et sportif, énergéticien et coach sportif à Tours. Un cocktail de spécialités parfait pour préparer la rentrée !

Les personnes que vous recevez ont-elles des besoins liés à la rentrée ?

Cette année, je remarque que les gens sont fatigués avant de commencer, ils ne se sont pas ressourcés, pour différentes raisons. Avec le Covid, les confinements, les couvre-feux, le télétravail…, nos vies ont beaucoup changé, heureusement l’être humain est capable de s’adapter. Mais cela a causé de la fatigue, et aussi de la frustration qui peut se muer en colère.

Comment gérer ou éviter cette fatigue et cette colère ?

La colère est un signal d’alarme, elle surgit quand un événement dans ma vie ne correspond pas à mes valeurs. Soit je libère cette colère sur les autres car j’ai du mal à m’écouter et à penser à moi. Soit je me connais, et je sais comment la libérer : le sport, la relaxation, la sophrologie, la cuisine, le chant, l’écriture…, toutes ces activités qui nous placent dans l’instant présent sont idéales.

Quels sont vos conseils pour bien aborder cette rentrée ?

Ne reprenez pas vos activités sur un rythme trop intense : si je dépasse mes limites, je me fatigue, je m’épuise au risque d’avoir des pépins de santé. Si vous aimez la course à pied par exemple, commencez par 10 minutes, puis 15, 20… L’effort et sa durée doivent être progressifs. Vous retrouvez ainsi la sensation de plaisir et vous continuerez plus volontiers. Au contraire, si vous faites une grosse séance qui vous amène courbatures et douleurs, vous aurez envie d’arrêter.

Et pour cette rentrée, je m’autorise aussi à prendre du temps pour moi. Prendre un bain, lire, méditer à l’aide d’une vidéo youtube, marcher, me passer une crème ou m’auto-masser (car le meilleur massage est celui qui fait du bien, pas besoin d’être un pro !)… Je m’accorde du temps !

Enfin, pensez à ce qu’on appelle « l’entraînement fantôme » : bien dormir, bien se nourrir et s’hydrater, prendre soin de son mental c’est aussi important que l’entraînement physique. Et ça fait toute la différence !

Et face au Covid, que faire ?

Il faut prendre conscience que je perds mon temps et mon énergie à vouloir agir sur quelque chose que je ne peux pas maîtriser, comme la pandémie. Cela ne veut pas dire que je suis dans la passivité, c’est l’occasion de prendre le temps d’observer ou de se poser des questions. Face à un événement sur lequel on n’a pas de prise (un décès, une perte d’emploi, le Covid…) demandons-nous « qu’est-ce que j’en fais ? ». Cela nous sort du négatif et nous pousse à l’action !

Propos recueillis par Maud Martinez / Photos : Thibault THOMAS / Atoutpict’

TMV du 1er au 7 septembre 2021

https://tmv.tmvtours.fr/wp-content/uploads/2021/08/TMV_A_20210901_TMV_000_T_Q_0-web.pdf

TMV is back ! Fin des vacances, c’est la rentrée. Et la rentrée, justement, on en parle dans ce numéro, où l’on vous montre qu’il va falloir rester zeeen… Retrouvez également la prouesse du CHU de Tours dans une étude internationale, une plongée dans l’univers de la médiathèque de Joué-lès-Tours, la reprise des saisons sportives, le retour de l’horoscope WTF et de nos chroniques culture, ainsi que de la chronique resto avec L’AuTours des Palombes.

Le Messi est arrivé

Pour une fois, les amis, il semblerait que le foot soit en passe de nous donner une bonne leçon. Mais si (ah, ah, jeu de mots !), c’est possible ! Dimanche soir, lors du dernier match de la quatrième journée de Ligue 1, tout le stade de Reims, du simple touriste au plus fervent supporter champenois s’est levé pour ovationner Lionel Messi, entré en jeu à la 66e minute. Bon, ok, le gars est six fois ballon d’or et en plus sympa comme tout, mais quand même ! Applaudir un joueur du PSG, dans un stade de province ! En plus quand on est menés 2-0. Ça force le respect…

Alors, faisons un rêve : que tous ceux qui ont nourri leur été en suivant minute par minute l’arrivée de l’Argentin à Paris s’inspirent de ce geste dans leur vie quotidienne. Vous avez perdu un gros marché face à un concurrent plus fort que vous : vous vous levez et vous applaudissez. Un type plus rapide que vous a pris votre place de stationnement, pareil.

Et ça marche pour tout le monde : vous vous prenez une grosse taule au premier tour de l’élection présidentielle : debout et clap-clap ! Qu’est-ce qu’on va être bien cette saison !

Matthieu Pays

Covid : le CHRU de Tours a coordonné un essai international avec succès

L’équipe de médecine intensive-réanimation du CHRU de Tours a coordonné un essai international sur l’intérêt de placer les patients Covid non-intubés sur le ventre.

Les faits

Elles viennent du Canada, d’Espagne, des États-Unis ou encore du Mexique… Une quarantaine d’équipes de centres hospitaliers dans le monde ont travaillé sur l’intérêt du « décubitus ventral » – soit le placement sur le ventre – des patients non-intubés atteints du Covid.

Cet essai international, depuis publié dans le prestigieux journal scientifique The Lancet Respiratory Medicine, a été coordonné par l’équipe de médecine intensive-réanimation du CHRU de Tours.

On retrouve notamment, à la tête de cette recherche, le Dr Yonatan Perez, chef de clinique assistant de médecine intensive-réanimation ; Elsa Tavernier, biostaticienne et le professeur Stephan Ehrmann.

Le contexte

L’essai a débuté tôt, dès mars 2020. À cette époque, « comme tous les médecins français, nous voyions la vague arriver et nous nous posions les mêmes questions : comment faire pour ne pas avoir à intuber les patients gravement atteints par le Covid et ne pas voir nos services de réanimations submergés ? », retrace le Dr Yonatan Perez. C’est à ce moment que l’étude a été lancée, coordonnée par l’hôpital tourangeau.

Les enjeux

Si les patients intubés, en détresse respiratoire, sont souvent placés sur le ventre en réanimation, il fallait, là, prouver l’efficacité du décubitus ventral dans la prise en charge des non-intubés. C’est donc chose faite avec cet essai international. En appliquant cette technique, on évite plus largement le recours à l’intubation éventuelle future. Avec cette mise sur le ventre, on passe ainsi de 40 % à 33 % d’intubations « parmi les 1 121 patients analysés au total », précise l’étude du CHU.

Le point de vue

C’est « un résultat statistiquement significatif et cliniquement pertinent », conclut l’équipe du CHRU de Tours dans son communiqué. D’autant « qu’aucun signal en faveur d’effets secondaires significatifs n’a été observé ».

De quoi, aussi, voir plus loin : « Ces résultats ouvrent des perspectives de recherche nombreuses, comme d’évaluer les bénéfices à plus long terme, les facteurs favorisant la bonne tolérance de séances longues de décubitus ventral qui semblent associées à un bénéfice plus grand, les facteurs prédictifs du succès de la technique, l’évaluation dans le cadre d’autres infections pulmonaires que le Covid-19. »

Texte : Aurélien Germain / Photo : archives NR – Hugues Le Guellec

Tours : Ryanair ouvre une ligne vers Lisbonne

Après Porto, Lisbonne ! A partir du 2 novembre, la compagnie aérienne Ryanair effectuera des vols entre Tours et la capitale du Portugal.

Il y avait déjà la ligne Tours-Porto. Il faudra désormais compter sur une deuxième ligne vers le Portugal, cette fois à destination de Lisbonne. La compagnie aérienne Ryanair a en effet annoncé qu’elle relierait maintenant la capitale portugaise très prochainement.

Deux vols hebdomadaires seront assurés (les mardis et les samedis) et ce, à compter du 2 novembre prochain.

Les billets sont déjà en vente sur le site de la compagnie irlandaise (une recherche effectuée ce 26 août, au matin, nous a fait trouver par exemple l’aller à 33 € et le retour à 52 € pour un adulte).

 

La braderie de Tours aura lieu le 5 septembre… mais avec pass sanitaire

L’annonce a été faite aujourd’hui, mardi 24 août, par la municipalité. Professionnels et visiteurs devront toutefois être munis de leur pass sanitaire pour profiter de la braderie. Le masque sera obligatoire.

C’est donc désormais officiel et c’est la mairie de Tours qui l’a annoncé ce mardi 24 août : la braderie aura bien lieu le dimanche 5 septembre, de 8 h 30 à 19 h. En revanche, précise la municipalité, « elle sera soumise au pass sanitaire – pour les professionnels comme pour les visiteurs – et au port du masque obligatoire ».

Quant aux riverains, ils pourront accéder normalement à leur domicile « sous présentation d’un justificatif ».

Pour rappel, le pass sanitaire est valide si :
> certificat de vaccination complet
> ou test PCR/antigénique négatif de moins de 72 h
> ou certificat de rétablissement du Covid (au moins 11 jours et moins de 6 mois)

La Ville de Tours prévoit également d’installer deux points de dépistage antigénique.

Voici le plan des secteurs concernés par le pass sanitaire :

(Plan : crédit ville de Tours / photo ouverture : archives NR)

Jeux Paralympiques de Tokyo : ces trois athlètes qui représenteront l’Indre-et-Loire

La cérémonie d’ouverture des Jeux Paralympiques de Tokyo s’ouvre aujourd’hui, mardi 24 août ! La Touraine y sera représentée par de grands athlètes, du saut en longueur au tir à l’arc en passant par le tennis de table.

Typhaine Soldé, Eric Pereira, Clément Berthier… Retenez bien ces noms, car ils risquent bien de briller au Japon, où s’ouvrent aujourd’hui les Jeux Paralympiques de Tokyo !

Ces trois athlètes handisport vont effectivement représenter les couleurs de Tours et de la Touraine durant la compétition. La première, Typhaine Soldé (saut en longueur), va vivre ses premiers Jeux à 19 ans seulement. La jeune Tourangelle tentera d’y battre son record de 4,84 m. réalisé à Dubaï en février, en catégorie T64, amputée tibiale. De quoi suivre la trace de sa consœur et championne paralympique du Loir-et-Cher, Marie-Amélie Le Fur, qui sera aussi à Tokyo.

Tennis de table, saut en longueur et tir à l’arc

Un poil plus âgé que Typhaine Soldé, le Jocondien Clément Berthier, 21 ans, participera lui aussi à ses premiers Jeux Paralympiques. Ce jeune pongiste amputé fémoral classe 8 s’entraîne au TT Joué-lès-Tours depuis un an.  Décrit comme « une force tranquille » par son entraîneur Claude Bard, il participera aussi à l’épreuve par équipes à partir du 31 août.

Enfin, Eric Pereira, quant à lui, fera tout pour représenter fièrement le Club des archers de Saint-Avertin. Pour le sexagénaire (paraplégique incomplet), spécialiste de l’arc à la poulie, ce sont déjà ses deuxièmes Jeux paralympiques ! Touché par le Covid en février dernier, l’athlète s’est remis d’aplomb et s’est dit maintenant prêt et confiant.

Les XVIe Jeux Paralympiques se déroulent du 24 août au 5 septembre à Tokyo. Cérémonie d’ouverture aujourd’hui à 13 h.


Photos : archives NR + Julien Pruvost + Claude Bard

Pass sanitaire obligatoire pour les 10 & 20 km de Tours, ainsi que le marathon

Il faudra être équipé(e) de son pass sanitaire (schéma de vaccination, certificat de rétablissement ou test PCR négatif) pour se lancer sur la mythique course tourangelle.

Le comité d’organisation des 10 & 20 km de Tours a annoncé, ce mardi 17 août sur son site internet et sur les réseaux sociaux, que le pass sanitaire serait « obligatoire pour participer au Marathon de Tours », ainsi qu’aux cours des 10 et 20 km, et la marche nordique. Il le sera également au Salon Running Loire Valley qui se tiendra les 24 et 25 septembre prochains.

Cette décision a été prise « suite aux annonces gouvernementales et sur la base du dernier décret en vigueur », précisent les organisateurs.

Pour rappel, le pass sanitaire est valide si :
> certificat de vaccination complet
> ou test PCR/antigénique négatif de moins de 72 h
> ou certificat de rétablissement du Covid (au moins 11 jours et moins de 6 mois)

« Les modalités de contrôle du pass Sanitaire, ainsi que l’ensemble du protocole sanitaire appliqué sur l’événement seront communiqués prochainement », est-il aussi indiqué.

Les 10 & 20 km, le Marathon et la Marche nordique se dérouleront le dimanche 26 septembre. Retrouvez toutes les précisions de la mythique course tourangelle en cliquant sur notre article ICI ! 

Marathon, 10 & 20 km de Tours : rendez-vous le 26 septembre !

Plus que quelques mois pour s’entraîner et s’inscrire aux 10 & 20 km de Tours (à moins que vous vous lanciez dans le marathon !). Nouveautés, parcours, tarifs : suivez le guide.

UN NOUVEAU PARCOURS POUR LE MARATHON

« La grande nouveauté de cette édition 2021, c’est le parcours du marathon qui se renouvelle », indique Christophe Chinette, président du Comité d’organisation. « Les dix premiers kilomètres seront les mêmes que la course des 10 km, ce qui offrira une belle balade dans la ville de Tours. Ensuite, on file vers Rabelais et Giraudeau puis on rattrape la Loire à Vélo (le long du Cher, donc) jusqu’au moulin de Ballan. Là, c’est le point de relais pour le marathon-duo, dont ce sera la seconde édition. On poursuit jusqu’à Savonnières puis on revient de l’autre côté du Cher, par Saint-Genouph. Un superbe parcours qui ne quitte pas le bord de l’eau ! Si le soleil est de la partie, ce sera superbe ! »

LA MARCHE NORDIQUE DÉBARQUE

« C’est l’autre grande nouveauté de l’édition 2021. Pour la première fois, les amateurs pourront se lancer sur un 10 km de marche nordique. Le départ sera donné de la place Anatole-France en direction du pont Napoléon. Un petit tour de l’île Simon puis on part le long de la Loire en direction de Saint-Cyr. Attention, la montée vers le parc de la Perraudière risque de creuser les écarts. On pousse jusqu’au pont du périphérique, puis retour vers le pont Napoléon que l’on dépasse pour rejoindre le pont de fil. Et de là, arrivée sur l’île Aucard. Bâtons obligatoires pour cette course pour laquelle nous attendons environ 500 marcheurs. Il faut savoir que la région est très active sur le plan de la marche nordique et l’objectif pour nous est d’obtenir le label FFA très rapidement. »

LE VIRAGE ÉCOLO

« Nous travaillons énormément sur l’impact environnemental de notre événement. Nous sommes dans une démarche pour respecter la charte des 15 engagements éco-responsables mise en place par le ministère des sports et le WWF. C’est une charte qui comprend des engagements de types sociétaux, sur lesquels nous sommes déjà très avancés. Sur la parité femme-homme, par exemple, nous sommes déjà une des seules courses en France qui donne les mêmes dotations aux podiums femmes et aux podiums hommes. Nous avons toujours, également, proposé une course handisport. Sur l’aspect environnemental, nous prenons un virage très fort et nous réfléchissons aux moyens de réduire l’impact environnemental sur tous les aspects de la course : les déchets, les ravitaillements, les maillots, les sacs, les accès à la course… »

Les tarifs

Marathon :

  • 70€ jusqu’au 31 août 2021 [65 € pour étudiants, demandeurs d’emploi, licenciés FFA] 
  • 75€ jusqu’au 23 septembre 2021 [70 € pour étudiants, demandeurs d’emploi, licenciés FFA]

10 km :

  • 20€ jusqu’au 31 août 2021 [18 € pour étudiants, demandeurs d’emploi, licenciés FFA] 
  • 22€ jusqu’au 23 septembre 2021 [20 € pour étudiants, demandeurs d’emploi, licenciés FFA]

20 km :

  • 24€ jusqu’au 31 août 2021 [22 € pour étudiants, demandeurs d’emploi, licenciés FFA] 
  • 26€ jusqu’au 23 septembre 2021 [24 € pour étudiants, demandeurs d’emploi, licenciés FFA]

Le salon du running

Pour tester les nouveaux équipements, pour recevoir des conseils de nutrition, pour assister à des tables-rondes sur le running ou tout simplement pour venir chercher votre dossard, rendez-vous au Salon Running Loire Valley, au Palais des Congrès de Tours, les 24 et 25 septembre.

> En cas d’annulation pour des raisons de crise sanitaire, l’organisateur proposera aux coureurs inscrits le report de l’inscription sur la course de l’année suivante, en 2022 ou son remboursement à 100 %.

 

Chroniques culture : Mosaïque le mag rap, un prix animaliste, le retour de Tom Morello et le plein de BD

Pour bien aborder l’été, la rédac de tmv vous présente un média 100 % rap et indépendant, le nouveau disque du guitariste de Rage Against The Machine, le vinyle du mois de Radio Campus, les résultats du Prix Maya et, bien sûr, une grosse dose de BD. Pour des vacances pleines de culture !

MEDIA

MOSAÏQUE, LE MAG RAP

C’est qu’on les avait à l’œil les loustics ! Eux, ce sont Lise Lacombe et Thibaud Hue, jeunes journalistes passés par l’École publique de journalisme de Tours (EPJT) qu’on avait connus lors d’un numéro spécial de tmv. Désormais, il faut compter sur eux avec Mosaïque, leur petit bébé. Un mag’ web 100 % indépendant, 200 % rap.

Ici, Slimka côtoie Médine ; là, on interviewe Sean, avant de dévoiler la playlist du mois ou encore de chroniquer l’album de Khali. Mosaïque fait office de véritable petite pépite pour quiconque a le rap qui coule dans ses veines. Cerise sur le gâteau : les formats longs sont légion, permettant un traitement exhaustif et passionnant des sujets et des artistes. Filez-y !
Aurélien Germain

> lnk.bio/mosaiquefr

LE EP

THE CATASTROPHISTS

Tom Morello va bien et ne s’ennuie pas du tout, merci pour lui ! Coincé comme beaucoup par la pandémie, le guitariste de Rage Against The Machine s’est acoquiné avec les Bloody Beetroots pour sortir un EP collaboratif, où les gros riffs heavy rock fréquentent les nappes électro. Alors certes, la tambouille a de quoi surprendre, mais force est de constater que le groove de sieur Morello est dévastateur (« The Devil’s infantry »). Derrière, les Pussy Riot ou encore Ana Tijoux assurent un beau mélange des genres, porté par un son lourd et une production massive. À découvrir !
A.G.

LE VINYLE DU MOIS DE RADIO CAMPUS

Pat Kalla et le Super Mojo – Hymne à la vie On connaissait Pat Kalla ambianceur funk du duo Voilaaa avec le producteur et DJ lyonnais Bruno Patchworks. Le voici qui troque la musique électro pour une orchestration caribéenne et makossa pour nous proposer cet « Hymne à la vie » bienvenu, un album pour accompagner votre été. Pat Kalla, qui a grandi avec les musiques camerounaises, reprend à son compte les rythmes makossa tout au long de cet album qui redonne le goût des pistes de danse et vous emmène dans les nuits des maquis de Douala ou Yaoundé (au Cameroun, un maquis est un restaurant populaire où l’on peut manger debout et danser). Un album où le groove très funky de Pat Kalla et le makossa se conjuguent parfaitement aux sonorités brésiliennes et caribéennes.
Sébastien
>Sorti chez Pura Vida Sounds / Heavenly Sweetness

LITTERATURE

PRIX MAYA ET CAUSE ANIMALE

Comme chaque année à Tours, le Prix Maya (premier prix littéraire animaliste de France) a récompensé des ouvrages servant la cause animale. Alors, quels sont les lauréats de cette édition 2021 ? Il s’agit de « Mama Red » (Bren McClain), sacré meilleur roman animaliste ; « Milagro – Sea Shepherd » (Guillaume Mazurage) pour la meilleure BD et « Oust, du balai » (Vincent Dhuicque) comme meilleur ouvrage. Le jury était exclusivement composé de personnalités investies dans la cause animale, à l’instar de Yolaine de La Bigne, fondatrice de l’Université d’été de l’animal, par exemple.
A.G.

L’été des BD

Commençons avec l’épatant « Mon album Platini » (Delcourt), où Sylvain Venayre et le dessinateur ex-tourangeau Christopher nous font revivre avec émotion la demi-finale France-Allemagne de 1982, entre foot et digressions sur le temps qui passe. Avec « Fausses pistes » (Grand Angle), Bruno Duhamel alterne des allers retours entre présent et passé, avec duel de Tombstone, fake news et culte des armes à feu au menu. Après le western, un très bon récit de vampires avec « Sideshow » (Soleil) : Corbeyran et Despujol nous lâchent dans une série noire aux frontières du réel. Ambiance freaks garantie !

Passionnante également, la dernière collection « Affaires d’état » (Glénat), où une pléiade d’auteurs nous plonge dans la Guerre froide et dans les coulisses du Jihad notamment. À la manoeuvre, l’excellent Philippe Richelle et des dessinateurs de talent : Penet, Wachs et Buscaglia. On finira sur la réédition d’un chef d’œuvre pionnier du roman graphique, « Stuck Rubber Baby » (Casterman) dans lequel Howard Cruse pose les bases d’un récit sensible sur la lutte des droits civiques aux États-Unis.
Hervé Bourit

Idées resto : on mange quoi aujourd’hui ?

Nombreux sont les restaurants que l’on n’a pas pu tester cesser en raison de la situation sanitaire. Voici quelques idées de nouveaux (ou récents) établissements pour se remplir l’estomac !

Vous savez quoi ? Pour ce dernier numéro avant notre trêve estivale, on va vous révéler un petit secret de fabrication de cette rubrique « resto » ! À la rédac de tmv, trône un joli tableau sur lequel on inscrit tous les (nombreux) restaurants qu’il nous reste à tester et à chroniquer (toujours anonymement, d’ailleurs, pour ne pas biaiser la teneur de l’article).

Sauf que là, force est de constater qu’il commence à être diablement rempli, en raison de ces longs mois passés sans le plaisir de pouvoir mettre les pieds sous la table et se faire un déjeuner. Exceptionnellement, voici quelques établissements qu’on essayera prochainement de visiter, qu’ils soient tout nouveaux ou relativement récents.

La team tmv compte donc bien se rendre rue du Grand Marché, goûter aux poissons de L’Appart Côté Mer (et faire coucou à son petit frère – car même propriétaire – L’Appart Flexitarien, rue Colbert). Pour le reste, on a repéré Le Tatoué Toqué, rue Maréchal-Joffre, et ses burgers gourmets en circuit court ; la cuisine tradi grecque de Dyonisos (rue du Dr Bretonneau) ; les falafels et pitas de La Tayelett (rue Châteauneuf) ; le resto éphémère Streat Art (lire p.5) ; le bistrot tourangeau La Table de Jeanne (rue des Fusillés) ; les poke bowls de Pokeyo (rue du Change).

Sans oublier le comptoir japonais Yoïsho (avenue Grammont), ou encore le mix bière / croque-monsieur originaux du Croque-Bedaine (au bout de la rue Colbert). Et de nombreux autres ! De quoi vous donner quelques idées pour vous remplir l’estomac durant l’été…


> Retrouvez également notre rubrique CHRONIQUE RESTO en cliquant ici !

 

Dans les rues de Tours, Annabelle Tourne est la guide-conférencière du street art

#VisMaVille Annabelle Tourne est guide-conférencière. De l’époque gallo-romaine à l’art de rue, cette guide multicarte décrypte la ville sous tous ses aspects.

Rendez-vous est pris devant le parking Gambetta, rue Étienne-Pallu, entre les Galeries Lafayettes et le Monoprix. Dans ce parking souterrain, les œuvres commandées d’Hazul, Chanoir, Emyr, Mr Dheo, Inconito, Mr Plume ou encore Dominique Spiessert se côtoient dans un joyeux mélange de couleurs et d’inspirations.

Un lundi par mois depuis le mois de mai, Annabelle Tourne fait découvrir les créations de street art aux touristes et aux Tourangeaux. Une visite nouvelle proposée par l’Office de tourisme de Tours qu’elle peaufine depuis deux ans.

« J’ai découvert le street art à Lisbonne et cela m’a donné envie de le faire partager à Tours. Les mosaïques de l’artiste orléanais Mifamosa nichées dans les rues de la ville ont été mon second déclencheur. » Dans le Vieux Tours, elle met en valeur les œuvres parfois cachées, comme ces coquillages moulés sur les seins de l’artiste intra Larue. Ou plus visibles et poétiques, comme les pochoirs à la bombe des Filles du vent de Gil KD.

Annabelle Tourne apporte une vraie plus-value à ces visites car, souvent, elle parvient à échanger au préalable avec ces artistes invisibles pour connaître leurs intentions. « C’est l’avantage de cet art vivant. Je fais aussi régulièrement des repérages, les yeux toujours en éveil, car certaines œuvres disparaissent avec le nettoyage et d’autres naissent de cet art illégal. »

Au cours du parcours d’une heure trente, nous aurons croisé les créations d’une quinzaine d’artistes, qu’ils soient tourangeaux ou internationaux, pour une visite ludique. Annabelle Tourne apprécie cette nouvelle facette de son métier et les échanges avec son public qui se demande bien ce qu’a voulu représenter l’artiste.

Guide-conférencier reste une profession méconnue. « Pour les gens, je suis dans un château et je tourne en boucle mon discours. En fait, c’est un métier très diversifié et je bouge tout le temps. J’ai trois employeurs pour qui je propose des visites très différentes, l’Office de tourisme, le service patrimoine de la ville et l’institut de Touraine avec qui je fais des excursions dans la région et au-delà, jusqu’à Poitiers et Angers. »

Annabelle n’aimait pas l’histoire scolaire mais voulait travailler dans les langues, dehors et voir du monde. Elle entame donc des études en langues et tourisme après son bac et devient guide-conférencière. Ils sont 4 000 en France à posséder la carte professionnelle obligatoire, une dizaine à Tours.

À avoir particulièrement souffert aussi de la crise sanitaire car avec leur statut hybride, ils n’ont eu aucune ressource et certains sont restés sur le carreau. Annabelle, 30 ans de métier, est heureuse de reprendre peu à peu son activité depuis le mois de mai, même si « c’est en douceur pour le moment ». Elle a dû aussi composer et faire des petits boulots en attendant : de l’accueil en Ehpad et la cantine le midi à Savonnières, où elle habite et court juste après sa visite sur le street art. Une touche-à-tout, décidément.

Textes et photos : Aurélie Dunouau

Touraine : nos 36 idées de sorties et bons plans pour les vacances et l’été

Pour passer un bel été, suivez nos conseils, nos bonnes idées et nos idées d’escapades. Du 100 % Touraine !

Pas envie de rester coincé(e) sur une plage dans le Sud avec des enfants qui crient et vous jettent du sable dessus ? Pas envie de partir en crise de nerfs pour savoir quoi faire et où partir en vacances ?
Et si on restait en Touraine ? Tmv vous propose une grosse trentaine de bonnes idées d’escapades pour apprécier notre belle région.

Retrouvez-les dans notre dossier spécial, paru dans le dernier numéro de tmv.

A télécharger sans modération ICI ! 

 

 

 

 

 

 

 

Retrouvez votre horoscope WTF de l’été ! (bon courage)

Comme tout le monde, l’astrologue de tmv va filer dans sa villa de luxe aux Seychelles, entouré de diplodocus géants qui lui serviront des cocktails bien frais. En attendant, il vous a réservé une grosse grosse dose d’horoscope WTF à la sauce TMV… spécial vacances d’été !

Bélier

Amour

Vous êtes un peu le Covid des relations amoureuses :
vous n’avez pas de goût et vous faites mal à la tête

Gloire

Charité bien ordonnée commence par pousser mémé
dans les orties.

Beauté

Le temps passe. Et comme tout le monde, vous
vieillissez. C’est moche, hein ? C’est déprimant. Bref, bel été,
bisou !

L’ACCESSOIRE DE L’éTé

Un râteau. Vous devinerez pourquoi
lors de votre prochaine « super drague »…

LA STAR DU MÊME SIGNE QUE VOUS

Céline Dion. Oui bah, on
a ce qu’on mérite hein. Ça vous apprendra à être Bélier, tiens…

Taureau

Amour

Vous êtes les pros de l’amour vache. Ce qui est
plutôt pratique quand on est Taureau. OUAAAAAAARF

Gloire

Les vacances approchent et les poules n’ont pas
de dents. Le rapport est troublant, non ?

Beauté

Force est de constater que les Taureaux seront
les plus sexy cet été. Laissez un peu de beauté aux autres,
voyons !

L’ACCESSOIRE DE L’éTé

Une cigarette qui fait rire, comme
on dit par chez nous. Parce que y a pas à dire, les Taureaux
sont les meilleur(e)s et vous nous faites plaaaaaneeeer…

LA STAR DU MÊME SIGNE QUE VOUS

George Clooney. Car
dans la vie, on a juste besoin d’un(e) Taureau, what else ?

Gémeaux

Amour

Oh la vache, l’ascenseur émotionnel
que vous allez connaître le 27 juillet à
13 h 39 !!!

Gloire

Vous êtes un mix de Père Castor,
Stéphane Bern et Pierre Bellemare : vous
racontez trop d’histoires

Beauté

Vous ressemblez à un triton. Et c’est mignon.

L’ACCESSOIRE DE L’éTé

L’intégrale DVD de Derrick. Aussi palpitant que votre vie
amoureuse et professionnelle en ce moment.

LA STAR DU MÊME SIGNE QUE VOUS

Jamel Debbouze. Vous êtes toujours là pour filer
un coup de main.

Cancer

Amour

L’été sera caliente ! Même un siège de voiture en cuir en plein soleil ne sera
pas aussi brûlant que vous…

Gloire

Tel le poil, ça ne va pu bien

Beauté

Ce soir, vous serez la plus belle pour aller danser. Mais pas d’pot, on n’a plus
le droit de le faire avec ce foutu Covid.

L’ACCESSOIRE DE L’éTé

Un axolotl. Parce que bon sang qu’est-ce que c’est mignon ce
petit machin ! (comme vous. AAANW)

LA STAR DU MÊME SIGNE QUE VOUS

Mimie Mathy. Car tout ce qui est petit est mignon (ça peut s’appliquer à n’importe quoi chez vous) et que vous n’arriverez pas faire disparaître les beaux-parents en claquant des doigts.

Lion

Amour

La constellation du Cyclope voit vos relations coquines d’un mauvais oeil.

Gloire

Les gens sont décevants, mais pas la pizza ni la raclette. Alors pourquoi tenter de sociabiliser ?

Beauté

Pour les photos de vacances, restez en contre-jour, ça vaut mieux. #astucebeauté

L’ACCESSOIRE DE L’éTé

Rien du tout. Vous êtes nudiste et vous le vivez très bien !

LA STAR DU MÊME SIGNE QUE VOUS

Madonna. Car tout le monde sait que vous prétendez être
liiike a viiirgin, touched for the very first tiiime. (mais c’est faux bien sûr, le monde n’est pas dupe AH !)

Vierge

Amour

Franchement, y a pas à dire, on vous love les
Vierges ! (sauf toi avec le tee-shirt noir)

Gloire

Si vous étiez si « génial(e) » que vous le prétendez, vous arriveriez à prononcer correctement le mot allemand le plus long qui est « Rindfleischetikettierungsüberwachungsaufgabenübertragungsgesetz ». Mais bon

Beauté

Il suffit de regarder les Vierges et leur je m’en foutisme aigu pour se rendre compte que le summer body est une connerie sans nom.

L’ACCESSOIRE DE L’éTé

Des chaussettes bien hautes. Pour aller avec vos sandales et réveiller enfin le
parfait Allemand en goguette qui sommeille en vous.

LA STAR DU MÊME SIGNE QUE VOUS

Le Prince Harry. Tout pareil, vous êtes le vilain petit canard de
la famille.

Balance

Amour

Un trop-plein de salive quand vous
faites des bisous. Calmez le jeu, les lardons

Gloire

Comme on dit, l’occasion fait le
lardon. Et vous en faites un beau, de lardon !

Beauté

Un passage à la salle vous ferait le plus grand bien ; votre carrure de lardon ne fera guère de ravages à la plage.

L’ACCESSOIRE DE L’éTé

Un lardon transportable. Pour pouvoir vous reposer
dessus, rebondir sur son dos lors d’une
randonnée ou encore vous en servir comme
boudin de porte.

LA STAR DU MÊME SIGNE QUE VOUS

Kim Kardashian. Qui, bien qu’étant Balance, a
récemment déclaré au New York Times :
« I would like to be a lardon ».

Scorpion

Amour

ON VOUS A DÉJÀ DIT QUE ÇA RENDAIT SOURD !!!!

Gloire

Aïe, dur dur. Ces vacances seront
aussi vides que la vie professionnelle de
Manuel Valls.

Beauté

Des yeux de biche, mais du poil aux
pattes. L’été sera en demi-teinte pour vous.

L’ACCESSOIRE DE L’éTé

Un paquet de mouchoirs. Pour essuyer vos larmes, lorsque
vos parents gagneront au loto mais décideront
de vous renier.

LA STAR DU MÊME SIGNE QUE VOUS

Le chanteur Raphaël. Car vous aussi, vous êtes
né(e) dans une caravane.

Sagittaire

Amour

Vous penserez voir une étincelle dans ses yeux. Mais que nenni, c’est uniquement le reflet du soleil dans ses lunettes.

Gloire

Mangez du lièvre. Vous serez peutêtre
un peu moins lent(e) d’esprit

Beauté

C’est homologué, autant de beauté
pour une seule personne ? Mraoooow.

L’ACCESSOIRE DE L’éTé

Un mini-moi de
poche. Aucune utilité, mais j’avais envie de
m’auto-flatter dans cet horoscope

LA STAR DU MÊME SIGNE QUE VOUS

Brad Pitt ou Taylor Swift : à croire que tous les
Sagittaires sont canons… (et c’est agaçant)

Capricorne

Amour

Alors oui, on sait, la roue tourne…. Mais la roue tine également. Faites attention mes p’tits gnous.

Gloire

N’oubliez pas que tous les animaux s’apprivoisent forcément. Sauf les beaux-parents.

Beauté

Oh hisse, mes saucisses ! La reprise du sport, c’est pour ces vacances. Courage.

L’ACCESSOIRE DE L’éTé

Une boîte de préservatifs. Mais ce sera juste pour en faire des ballons d’eau, ne vous excitez pas

LA STAR DU MÊME SIGNE QUE VOUS

John Legend. On sait pas qui c’est, mais toi qui me lis, sache que
tu es une légende. POH !

Verseau

Amour

Vous ne plaisez qu’aux Balances. Ce
qui fait quand même vachement maigre…

Gloire

Comme le dit le proverbe ivoirien,
« Fais plaisir à un ingrat, il te chiera sur les
doigts » !

Beauté

Ne stressez pas quant à vos pieds
palmés. Ils vous aideront à faire de la plongée
cet été.

L’ACCESSOIRE DE L’éTé

Un bigorneau. Car force est de constater que vous avez le même
charisme.

LA STAR DU MÊME SIGNE QUE VOUS

Cristiano Ronaldo. En tant que pro de la simulation,
ça doit vous parler.

Poissons

Amour

Mettez-vous en couple avec une personne myope, ça vaudra p’tet mieux… #astucedulove

Gloire

YES ! Chouettes vacances en perspective,
puisque vous partirez à la réunion…

Beauté

(… Mais on parlait de la réunion des fétichistes
des pieds anonymes, sorry)

L’ACCESSOIRE DE L’éTé

Un masque. On sait pas pourquoi, mais on sent que ça va redevenir l’accessoire-clé à la rentrée.

LA STAR DU MÊME SIGNE QUE VOUS

Rihanna. Car cet été, vous serez tranquilou under my umbrella,
ella, ella, eh, eh, eh.

Printemps de Bourges 2021 : compte-rendu d’une édition pas comme les autres !

Le Printemps de Bourges a finalement pu se tenir fin juin ! Tmv y a fait un petit tour pour vous raconter tout ça…

La 45e édition du Printemps de Bourges, qui devait avoir lieu en mai, a été reportée du 22 au 27 juin.
© Graphisme Printemps de Bourges

Alors oui,  disons-le de suite : cela faisait bizarre de se retrouver à Bourges en plein mois de juin sous le soleil pour le Printemps de Bourges ! On saluera donc l’exploit de toutes les équipes d’avoir proposé un tel événement avec ce stop & go hallucinant que toutes les équipes de festivals ont dû subir ces derniers mois.

Oui, cela faisait bizarre de quitter le dernier concert à 22h , de se retrouver dans une ville non pas morte, mais sans musique à chaque coin de rue, les bars et restaurants ayant été contraints d’annuler tout le Off. Exit aussi les marchands du temple le long des rues du festival. Sans compter la « merguez street » désespérément vide… Seul le village 3Demain le Printemps3 avec ses stands sympas et la 3Live Zone3 avec retransmission de concerts, mettaient un peu de baume au cœur des Berruyers et des rares visiteurs (dixit mon hôtelier).

Il restait juste à se retrouver en plein fête foraine pour finir sa soirée entre grand huit et barbe à papa au milieu d’une foule dense et compacte, mais là on n’était plus à un paradoxe près !

De Jean-Louis Aubert à Achile

Heureusement, il y eu des centaines de moments de grâce, dont d’abord tous ces artistes qui – sans exception – retrouvaient le plaisir de remonter enfin sur scène et dont beaucoup avaient du mal à cacher leur émotion.

Des moments intenses, comme le concert de Jean-Louis AUBERT, le premier jour qui, à peine remis de problèmes cardiaques, a mis tout le monde debout dès le premier morceaux malgré la présence de gel, de masques et d’un public qui aurait dû rester assis sur ces chaises (on n’était pas non plus à une incongruité près).

Des moments sublimes aussi, comme le show de PRUDENCE, l’ex-chanteuse de THE DO, la performance incroyable de S+C+A+R+R+, la grâce de PETIT PRINCE, la fraîcheur de VIDEOCLUB et la suavité de l’IMPERATRICE.
Coté groupes locaux, on a adoré le show des Orléanais de GARGÄNTUA, seul représentant de la Région Centre. Un groupe entre grand guignol et dadaïsme, dont l’aspect subversif et la causticité ont fait craquer tout le monde. On notera également la prestation d’ACHILE, un Tourangeau pur jus qui, avec ses chansons pop bien troussées, nous a fait tendre l’oreille. Si son set a manqué encore un peu de peps, on sent un vrai talent déjà adoubé par  Oxmo PUCCINO (il va donc y avoir beaucoup de monde à ses talons !).

Un talent « inouï » !

Deux artistes qui étaient donc dans la sélection des Inouïs (les ex-Découvertes) dont le niveau monte d’année en année. On en veut pour preuve les prestations éclatantes de ceux qui furent couronnées cette année comme ANNEL et ses chansons décalées, VIKKENN et son électro survitaminé ou EKKO et son hip hop racé. Il restera à y rajouter nos propres coups de cœur comme LE JUICE et son trap dantesque et sa fascinante chanteuse, les rythmes balkaniques déments de LADANIVA, le punk rock déjanté et imparable du congolais LOVA LOVA et la suavité toute brésilienne de JOAO SELVA.

A côté de ce dispositif, signalons une belle initiative que celle de FRENCH VIP, monté par la Sacem et ses partenaires, qui nous ont permis de nous glisser dans un tout petit lieu avec une mini scène (10 chaises et 5 tables). On y a dégusté notamment la pop de DYNAH, le jazz très SADE de la sublime Léonie BARBOT, le rock de la Chartraine ALICE ANIMAL et les chansons très « Noir Dez » des Bretons de CRANCRE. Quatre belles surprises.

Cerise sur le gâteau de cette édition : ce moment magique que fut la récréation du « Dummy » de PORTISHEAD dans la Cathédrale Saint-Etienne. Un lieu magique que Uelé LAMORE Et Ian WAGNER ont orchestré avec talent et sur lequel Lou DOILLON, Malik DJOUDI, Victor SOLF, Sandra NKAKE et la sublime SILLY BOY BLUES sont venus poser leurs voix célestes. Soixante minutes de pur bonheur inoubliable pour dire à quel point ce 45e Printemps fut un pari gagné, un challenge incroyable et une sacrée réussite au final.

Rendez-vous du 19 au 24 avril 2022 pour remettre ça !

Hervé Bourit

Silence ! On donne la parole aux femmes à l’Ecomusée du Véron

Interroger, questionner, traiter la question de la place de la parole et du silence des femmes : c’est ce que fait l’écomusée du Véron en accueillant la grande exposition « Chut… Femmes, silence & parole ». La parole, justement, Marie Joselon, responsable des publics, la prend pour tout vous dire de cette expo.

Pour nos lectrices et lecteurs qui ne vous connaîtraient pas encore, pouvez- vous nous présenter un peu l’écomusée du Véron ?

L’écomusée se situe à Savigny-en-Véron, à une dizaine de kilomètres de Chinon et à une cinquantaine de Tours. C’est un musée un peu particulier, un « musée de société » : il vise à parler de l’humain. Nous sommes pluridisciplinaires. Notre établissement aborde l’humain de la Préhistoire à nos jours, il accueille aussi des œuvres de divers continents. L’idée, c’est de ne pas rester enfermé sur notre territoire. On fait le lien entre les cultures et les époques, en se projetant vers demain.

Abordons « Chut… Femmes, silence & parole » : d’où est venue l’idée ? Pourquoi cette exposition ?

Parce qu’à l’écomusée, on a notre petit trésor… C’est une amulette en argent qui figure une femme, portant deux doigts sur sa bouche et son autre main recouvrant ses fesses. C’était une sorte de porte-bonheur pendant l’époque gallo-romaine – on pouvait le retrouver dans les maisons – qui a été retrouvé à Savigny, tout près de notre musée. Il n’y en a qu’une dizaine en Europe. C’est très rare. La posture est énigmatique : silence ? Silence du repli sur soi ? L’expo est née de cet objet. Ces statuettes sont appelées « pseudo Angerona », d’abord associées au nom de cette déesse romaine du silence. Cette exposition aborde aussi la place de la femme et de la libération de la parole. Nous sommes un musée de société, il était donc logique d’en parler.

On commence donc l’expo par cette pièce ?

Oui, on débute avec cette amulette. Puis, on déroule un discours autour de la femme et du silence. De tout temps, les femmes sont liées à la notion de silence. Pas forcément subi, attention ! Il y a aussi le côté sacré, le recueillement, etc. Il n’est pas question de victimiser les femmes ; même si le silence est subi, la Femme a quelque chose à dire. On voit aussi comment on va arriver dans l’histoire à des artistes femmes. Par exemple, Niki de Saint Phalle qui a libéré la parole des femmes, elle a été transgressive. Il y a aussi George Sand qui a changé de nom pour pouvoir écrire. L’expo a un côté militant.

On parle régulièrement – et encore plus maintenant – de l’égalité femmes hommes. Est-ce que le fait de s’intéresser aux femmes et au lien qu’elles entretiennent avec le silence s’incorpore dans votre thématique ?

Oui, forcément. C’est une question que l’on traite beaucoup, notamment avec le public scolaire qui vient nous voir : comment vit-on ensemble ? Pourquoi le silence est important ? À quoi ça sert ?

Est-ce que vous pouvez me parler de quelques œuvres qui sont présentées ? Que vous aimez particulièrement ou que vous jugez important de mentionner ?

On a des œuvres majeures, comme le bronze de Rodin, « Le Cri », une sculpture expressive de femme qui crie, il y a une notion de souffrance. Pas loin, il y a la toile d’Aurélie Nemours, « Structure du silence », une abstraction géométrique. À Savigny, on aime surprendre notre public ! (rires) Il y a aussi des statuettes féminines du Néolithique, polychromes, de Syrie. Une vraie chance. Ou encore des poupées de fécondité du Cameroun, un cadeau coloré venant de tribu et qui était porté par les petites filles. Tout ça a rapport à la question des civilisations, des différences culturelles, sans regard faussé.

En fait, cette expo couvre une très large période !

De la Préhistoire à la période contemporaine, en 2008 ! Les œuvres viennent de France, d’Égypte, du Cameroun, etc. On a même un dessin de Picasso, « Femme aux cheveux verts ». Intéressant, lorsqu’on connaît le rapport particulier à la femme qu’avait cet artiste. Tout ça est le fruit d’un partenariat avec les musées nationaux, sauf notre amulette, et de collectionneurs privés. Chut présente une soixantaine de pièces.

Avez-vous un « public type » ? L’expo s’adresse aussi aux enfants ?

Aucun public type… Il y a des spécialistes, mais aussi un public très familial, un lien que l’on cultive beaucoup d’ailleurs. Tout à l’heure, j’ai aussi eu des élèves de grande section ! Cela permet de s’interroger, de travailler sur la question de l’émotion.

Petite question concernant l’écomusée. Il devait fusionner avec le Musée du Carroi à Chinon, n’est-ce pas ?

Oui, c’est fait, c’est bon. Nous avons maintenant une équipe et une directrice communes. Le même regard sera porté lors de nos expositions. Le même état d’esprit régnera. Au passage, le Musée du Carroi accueille en ce moment « Fabuleux animaux », une expo sur la symbolique des animaux, et Dominique Bailly, avec « Sculpture, paysage, promenade ».

Propos recueillis par Aurélien Germain
Photos : Musées CC-CVL


> Ecomusée du Véron, 80 route de Candes, à Savigny-en-Véron.
Contact : 02 47 58 09 05. Cet été, ouverture tous les jours, de 10 h à 19 h.
Tarifs : 4 € (plein),
2,50 € (enfants, étudiants, demandeurs d’emploi, etc.), gratuit jusqu’à 5 ans.
> Expo « Chut… femmes, silence & parole » jusqu’au mois de novembre.

 

TMV spécial été du 7 juillet 2021

https://tmv.tmvtours.fr/wp-content/uploads/2021/07/TMV_A_20210707_TMV_000_T_Q_0-web.pdf

Et voilà ! C’est le dernier numéro de la saison, avant notre pause estivale (et vos vacances bien méritées !). A cette occasion, retrouvez un gros dossier bourré de bonnes idées et de bons plans pour s’occuper en Touraine durant juillet et août. On suit également Annabelle, guide-conférencière à Tours spécialisée dans le street art, on fait le plein de culture avec nos chroniques BD, CD et lecture. Sans oublier un quiz de l’été, et bien sûr… un horoscope totalement fou pour y voir plus clair dans votre avenir. Ou pas ! Bonnes vacances et très bel été à tous et toutes !

Travaux d’été

Eh oui, c’est l’été et déjà le dernier numéro de la saison de tmv. Et, si on en croit nos capteurs extrasensoriels, la rentrée risque d’être assez chaude et mouvementée, sur pas mal de fronts. Alors autant se préparer ! On va commencer par se nettoyer un peu le vocabulaire.

Proposition 01 : pendant les deux mois d’été, à chaque fois que quelqu’un prononce les mots « vague », « vaccin », « variant » ou « virus » (on peut mettre encore plus de mots, si on veut), il met un euro dans la cagnotte. Et à la fin des vacances, on se fait tous un resto à la santé du Professeur Raoult ! Ensuite, on va reprendre un peu les fondamentaux.

Proposition 02 : Pour savoir si, ce soir, c’est Fort Boyard ou Meurtres au Paradis, si c’est soirée mousse au Macumba ou Chamalow grillés autour du feu, on instaure la règle du vote à bulletins secrets. Oui, comme dans Koh Lanta. Histoire de se rappeler que mettre un papier dans une boîte, ça peut aussi changer quelque chose. Ça sera utile au printemps, vous verrez ! Bel été à tous !

Matthieu Pays

Tours Métropole : après l’imbroglio, démission officielle de Wilfried Schwartz

Crise politique à Tours Métropole. Après avoir annoncé sa démission, Wilfried Schwartz, président de Tours Métropole, est finalement resté en poste. Avant de re-démissionner. Deux candidats sont en lice pour lui succéder : Emmanuel Denis et Frédéric Augis.

Les faits

Y a-t-il un pilote dans l’avion ? C’est en tout cas ce que beaucoup se sont demandé, vu la situation plus que confuse entretenue récemment à Tours Métropole !

Petit rappel des faits : fin juin, coup de tonnerre lorsque le président de Tours Métropole Val de Loire, Wilfried Schwartz, indique vouloir mettre un terme à son mandat, commencé en juillet 2020, pour se consacrer à son poste de conseiller départemental. L’annonce est faite dans un courrier électronique adressé aux élus. Cette démission se fait sur fond de vives tensions avec les agents (on parle de « management brutal ») et d’une plainte pour « violences volontaires » de la part de son directeur de cabinet, faits que Wilfried Schwartz conteste.

Mais quelques jours plus tard, surprise : on apprend que le président de Tours Métropole restera… Wilfried Schwartz. Et ce, jusqu’à septembre. Une absence de consensus, des élus gênés, un imbroglio total… La décision aurait été prise pour que la Métropole puisse continuer de tourner durant les vacances.

Pas de quoi faire sourire les syndicats qui décident donc d’envoyer une lettre ou- verte aux élus, le week-end dernier, leur demandant de « protéger leurs effectifs » en « prenant leurs responsabilités », tout mettant « de côté leurs ambitions personnelles ». Les représentants syndicaux tapent également sur les doigts, en rappelant « le climat délétère » qui règne.

On attendait donc beaucoup de la réunion du bureau exécutif qui s’est tenue ce lundi 5 juillet. Mais ce jour-là, re-surprise, puisque dans la foulée et « dans l’intérêt de l’apaisement de la politique de la Métropole », Wilfried Schwartz a finalement confirmé… sa démission immédiate !

Les enjeux

Les élus en ont donc pris acte. Reste à voir, désormais, qui prendra la tête de la Métro- pole et succédera à Wilfried Schwartz. Pour l’heure, deux noms circulent : celui d’Emmanuel Denis, maire de Tours, et Frédéric Augis, maire de Joué-lès-Tours. L’élection du nouveau président de Tours Métropole devrait avoir lieu le dimanche 11 juillet ou le lundi 13. Clôturant ainsi des derniers jours ubuesques.

A.G.

Théâtre Olympia : gagnez vos places pour « Beauté Fatale » et « Le Début »

Envie de passer l’été avec le Théâtre Olympia ? Tmv vous fait gagner des places pour deux spectacles qui auront lieu en juillet !

« Le Début » est une création de l’ensemble artistique du Théâtre O. (Photo Marie Pétry)

Envie d’une petite séance de théâtre pour cet été ? Ca tombe bien ! Tmv vous fait gagner des places pour deux spectacles estampillés « Théâtre Olympia » : Beauté Fatale, de la compagnie Les Scies Sauteuses, et Le Début, création de l’ensemble artistique du Théâtre Olympia.

*Beauté Fatale se jouera au Jardin des vikings, à Tours, les 20 et 21 juillet à 17 h et 21 h.

*Le Début se jouera au Théâtre Olympia les 22, 23 et 24 juillet, à 15 h.

Pour jouer, rien de plus simple : envoyez un petit mail à redac@tmvtours.fr (objet : jeu concours Théâtre O), en indiquant le spectacle que vous voulez, ainsi que la représentation qui vous conviendrait (date + horaire + votre nom et prénom)

Un tirage au sort aura lieu vers le 12 juillet ! Bonne chance !

> Pour + d’infos : https://cdntours.fr/l-ete-du-theatre-olympia

 

Foire de Tours au Parc Expo : pass sanitaire ou pas ?

Tours Evénements avait annoncé, il y a quelques jours, que le pass sanitaire ne serait pas obligatoire pour entrer à la Foire de Tours. Changement de programme et coup dur la veille de l’ouverture : la Préfecture a changé d’avis, le fameux pass sera finalement demandé à l’entrée.

En 2019, la Foire Expo avait lieu aux couleurs de l’Irlande. Cette année, elle fête ses 100 ans.

 

 

 

 

 

 

[MISE A JOUR 2/07 17 h 50 ]

Nouveau rebondissement ! Finalement (bis), le pass sanitaire « ne sera plus demandé sur le village gastronomique », annoncent les organisateurs de la Foire de Tours.

 

 

Il y a quelques jours, organisateurs de la Foire de Tours et visiteurs se réjouissaient, en apprenant que le pass sanitaire ne serait pas obligatoire pour y entrer. Mais tout vient de changer en l’espace de quelques heures.

 » Contrairement à tous les commerces, lieux culturels, lieux festifs comme la fête foraine, les zoos ou les parcs d’attractions, la Foire de Tours s’est vue imposer ce jour le pass sanitaire pour accéder au site malgré la présentation d’un protocole sanitaire des plus pointu et certifié », a indiqué Tours Evénements, dans un communiqué.

Les organisateurs se disent « désolés » de devoir annoncer cette information « de manière si soudaine ».

Pour rappel, le pass sanitaire doit présenter un test PCR ou antigénique négatif de moins de 48 heures, un justificatif de vaccination, ou un certificat de rétablissement du Covid. Une pièce d’identité sera également demandée.

Volley : le TVB s’appellera désormais le « McDonald’s Tours Volley Ball »

Cela s’appelle le « naming ». Le Tours Volley Ball (TVB) s’est associé pour 3 ans à l’un de ses partenaires privilégiés. Le club tourangeau s’appellera donc désormais le « McDonald’s Tours Volley Ball ».

A peine dévoilé, le nouveau nom du Tours Volley Ball fait déjà causer sur les réseaux. Pour les trois prochaines saisons, le TVB s’appellera désormais le « McDonald’s Tours Volley Ball ». C’est une première en France, dans le domaine du volley masculin.

Le club tourangeau devient donc, à partir d’aujourd’hui, le premier club français à adopter le « naming », c’est-à-dire d’associer son nom à une entreprise partenaire. Une pratique qui se développe de plus en plus hors de nos frontières, notamment en Europe.

« Avoir une stature au niveau européen »

« C’est un moment historique pour notre équipe professionnelle. Cela doit permettre au club d’avoir plus de lisibilité, de crédibilité et une stature au niveau européen », a ainsi déclaré Bruno Poilpré, le président du club, à la Nouvelle République. Avant d’ajouter : « McDonald’s est un partenaire fidèle et important pour le club, et les intérêts sportifs et philosophiques de l’entreprise se sont rejoints. Au travers de ce naming, le club souhaite également toucher une population plus jeune. » 

L’objectif du TVB est également d’augmenter son budget. Ces dernières saisons, celui-ci était évalué à 2,5 millions d’euros environ.

« On n’a pas vendu notre âme au diable »

Si le montant du partenariat n’a pas été dévoilé (clause de contrat oblige), le gérant de la vingtaine d’établissements McDo en Touraine, Bernard Simmenauer, s’est réjoui de ce nouveau nom. Pour lui, cela avait « du sens » d’accompagner le club. Il prévoit « d’utiliser les restaurants comme un relai national pour promouvoir les matchs ».

Bruno Poilpré a tenu à dire : « On n’a pas vendu notre âme au diable. » Quant à Pascal Foussard, directeur général du TVB, il rappelle que le club « a toujours été avant-gardiste, afin de demeurer au plus haut niveau. Pour continuer à avancer, il faut être imaginatif et créatif ».

 

Tour de France : top départ de Tours le 1er juillet !

Rendez-vous le 1er juillet prochain pour voir le peloton s’élancer de la place Anatole-France, à Tours. Mais attention, des perturbations sont également à prévoir côté circulation et stationnement.

Le Tour de France approche ! (Photo archives NR)

La dernière fois, c’était en 2013, autant dire que l’événement est d’importance : pour la neuvième fois de son histoire, le Tour de France s’offre un départ de la ville de Tours, le 1er juillet. À 13 h 50, la caravane s’élancera de la place Anatole-France et prendra la route de Châteauroux pour une des étapes les plus courtes de cette édition.

Côté sportif, il n’y a pas de grande surprise à attendre de cette sixième étape. Les 161 km du parcours ne présentent pas de difficulté et devraient se terminer par une arrivée au sprint dans la capitale du Berry. Les réelles festivités et aussi les premières empoignades devraient commencer deux jours plus tard, le samedi 3 juillet, avec l’étape reliant Oyonnax au Grand-Bornand.

Un rayonnement à l’extérieur

En revanche, l’image sera belle pour la ville et la région. Les coureurs passeront, en effet, par quelques-uns des grands sites touristiques du Val de Loire : la curieuse pagode de Chanteloup, d’abord, puis Chenonceaux, Thésée- la-Romaine, le ZooParc de Beauval et le château de Valençay. Le Tour de France restant un des événements sportifs les plus suivis dans le monde, cette journée a de quoi booster la reprise du tourisme ligérien.

Plus encore et au-delà du strict aspect sportif, la municipalité a décidé de se servir de cet événement pour favoriser l’utilisation du vélo comme moyen de transport intra-muros aussi souvent que possible. Dès 9 h, des animations seront organisées devant la bibliothèque centrale, pour attendre l’heure du départ. Laquelle bibliothèque accueillera, jusqu’au 17 juillet, une exposition de photos et de dessins d’enfants sur le thème du vélo.

Et n’oublions pas que, la veille, les femmes de « Donnons des ailes au vélo », qui parcourent les étapes du Tour de France un jour avant la compétition officielle, seront sur la ligne de départ, à 9 h.
Matthieu Pays


> Attention, perturbations

Le 1er juillet, le peloton du Tour de France partira de la place Anatole-France à Tours pour relier Châteauroux. Ce qui va forcément entraîner des complications. Dès le 29 juin, le stationnement sera interdit sur les quais de Loire (dès le matin), place Anatole France et jusqu’au pont de Fil (18 h). Le 30 juin, la rue des Tanneurs et le pont Wilson s’y rajoutent dans la journée ainsi que, le soir, le début de l’interdiction de stationnement boulevard Preuilly.
Le 1er juillet, restrictions le long des quais Paul-Bert et Marmoutier, avenue Malraux et pont Mirabeau. Ce jour-là, le tram ne circulera pas entre la gare et Choiseul jusqu’à 17 h.

> Retrouvez une cartographie des perturbations de circulation sur https://www.tours.fr/services-infos-pratiques/770-tour-de-france-2021.htm

Chroniques culture : Nirvana toujours au top, le plein de BD et un projet-expo féministe

Nouvelle dose de culture avec le plein de bandes dessinées pour cet été, mais aussi un retour en arrière avec Nirvana (qui continue de cartonner) et un projet expo féministe pour vous faire découvrir d’illustres inconnues !

MUSIQUE

NIRVANA TOUJOURS AU TOP

Alors que Nevermind, l’album mythique de Nirvana, fêtera en septembre ses 30 ans (bim, le coup de vieux !), le magazine Forbes nous apprend que le disque a aussi dépassé les 522 semaines au Billboard 200, classement des 200 meilleures ventes sur le territoire américain, toutes catégories musicales confondues. « Au total, l’album Nevermind est resté pendant 10 ans dans ce classement, un exploit ! », est-il dit.

Autre exploit, celui de la maison de vente californienne Julien’s Auctions : le 13 juin, elle a vendu aux enchères une autocaricature dessinée par Kurt Cobain pour… 280 000 dollars ! Une somme trente fois supérieure à son estimation.
A.G.

La sélection BD

L’été, c’est le plein de bandes dessinées

La température monte avec deux albums cette semaine : avec son « Sweet Jayne Mansfield » (éditions Glénat) Roberto Baldazanni livre l’anatomie d’une sex symbol et icône planétaire qui fit tourner bien des têtes. Chaud, chaud également, « Une Femme Fidèle » (La Musardine), d’Axel, magnifique récit à ne pas mettre entre toutes les mains cependant. « Impact » (Casterman) est, lui, un polar impeccable signé Rochier et Deloupy qui devrait très vite trouver un support cinématographique.
Dans « Histoire du nationalisme corse » (Dargaud), Hélène Durant et Benjamin Adès retracent toutes les déchirures de la Corse avec efficacité et équité. Pour « Contrapaso » (Dupuis), Térésa Valero revient sur la terrible oppression de la dictature franquiste durant 152 pages sous forme d’enquête haletante au dessin sublime.

Et puis on vous dit « À l’Année prochaine » (Auzou BD), bel ouvrage de Philippon et Sauge, histoire de passer de belles vacances avec cette bande d’ados attachants au possible.
Hervé Bourit

LE PROJET

ILLUSTRES INCONNUES

Clémentine Rubio est à l’origine d’ « Illustres inconnues ». 
© Photo NR

Le collectif Osez le féminisme 37 souhaite mettre en lumière des femmes d’Indre-et-Loire disparues et/ou oubliées et qui méritent d’être connues. Ce projet, intitulé « Illustres inconnues », est dans les tuyaux depuis maintenant un an. Trente profils ont été retenus : ils feront l’objet d’une expo itinérante avec des portraits grandeur nature.

C’est l’illustratrice tourangelle Audrey Silva qui s’en chargera, afin de faire découvrir ces femmes (scientifiques, politiques, artistes…) au grand public. Ce projet pourrait être présenté en septembre, lors des Journées du matrimoine. Le collectif féministe recherche partenaires financiers et villes où exposer.
A.G.

 

Printemps de Bourges, Francos, Yzeures N Rock, Midi Minuit… un été festivalier

Ouf ! Cet été, même si tout ne sera pas encore parfait, on pourra quand même s’enjailler un peu en festival.

Souvenirs souvenirs de l’édition 2019 de Terres du Son, à Monts (Photo archives tmv – Laure Colmant)

A l’heure où vous lirez ces lignes, le Printemps de Bourges battra son plein jusqu’au dimanche 27 juin. Outre quelques belles têtes d’affiches dont le génial HERVE, la fabuleuse LALA &CE ou les très attendus VIDEOCLUB, on fera notre miel avec les Inouïs/Découvertes. L’occasion de voir nos petits chouchous LE JUICE, LOVA LOVA ou les Orléanais de GARGUANTUA qui représenteront la Région Centre cet année.

 

On se délectera aussi des créations uniques du Printemps dont celle autour du groupe culte PORTISHEAD, dont le trip hop fera se relever les anges à la Cathédrale de Bourges. On n’oubliera pas de déambuler dans la ville, où différentes propositions permettront de vivre un Printemps en plein été. >Pour tout le reste : www.printemspdebourges.com


Second festival sur notre liste : les Francos de La Rochelle, avec des jauges remaniées également et un protocole sanitaire strict, mais surtout une envie de ne pas baisser les bras. Aux très belles soirées annoncées avec des têtes d’affiches comme MAGENTA, Ben MAZUE, ou ROVER, on saluera une fois de plus le travail remarquable de repérage et d’accompagnement du Chantier des Francos.

Entre JOHNNY JANE, Clara YSE et la Berruyère PR2B, on ne saura pas encore une fois où donner de la tête et des oreilles. Sans oublier aussi de belles soirées sur le port, à la Sirène, (la SMAC du coin) et de nombreuses animations à consulter sur www.francofolies.com


Et bien sûr, « last but not least » : on n’oublie pas non plus de se faire un été local avec Terres du Son à Monts et sa version intitulée « Midi Minuit » spécialement pour cette année 2021 un peu particulière : profitez de ces cinq soirées d’enfer les 9, 10, 11, 13 et 14 juillet avec entres autres IAM, STACHE ou encore Sébastien TELLIER. Cerise sur le gâteau : on pourra rester debout !

Musique toujours, où l’on va filer à YZEURES N ROCK les 6, 7 et 8 août avec envie pour aller voir PLK ou 47 Ter. Et en concert debout de nouveau, siouplaît !

Enfin, on fera obligatoirement un détour aux Années Joué qui deviennent « L’été des années Joué », du 8 au 18 juillet, avec notamment les Marseillais de Générik Vapeur. Bref, du théâtre de rue à tous les étages : c’est beau, c’est génial et c’est gratuit !

Hervé BOURIT

Chroniques culture : le tatouage en BD, la pop metal de Pop Evil, un clip contre le cancer et un gros bout de Hellfest

De la musique au programme cette semaine avec l’annonce folle d’un double Hellfest et l’album de Pop Evil. Mais on découvre aussi le monde du tatouage avec une BD reportage !

LA BD

Lever l’encre

Formidable ouvrage, que ce « Lever l’encre » paru aux éditions Delcourt ! Signées Cookie Kalkhair (qu’on avait d’abord connu avec son « Pénis de table »), ces 128 pages forment un magnifique carnet de voyages qui emmène à travers la planète tattoo. Ici, on part le sourire aux lèvres, l’humour est présent mais finement distillé. Et on embarque dans un trip qui fait découvrir les différents styles de tatouage, du tradi japonais au old school en passant par le minimaliste.

La BD, sous forme de reportage à la colorimétrie assez particulière, a également le mérite de fourmiller d’infos sur les façons de piquer et d’anecdotes sympas (grâce à une loi, la Navy avait interdit les tatouages obscènes, poussant de nombreux jeunes appelés à se tatouer des pin-up aguicheuses pour y échapper…). Un immanquable pour qui veut lever « l’encre ».
Aurélien Germain

 

LE CD

POP EVIL – VERSATILE

Cette rubrique a beau s’intituler « on aime », on ne saurait trop dire si le dernier-né de Pop Evil a droit à cette étiquette… Au moins, avec titre pareil, l’album « Versatile » porte bien son nom ! Pop Evil propose un gros rock musclé, mâtiné de pop (comprenez : des refrains accrocheurs) qui bouffe un peu à tous les râteliers.

On passe ainsi du meilleur au pire : de l’énergique et très bon « Let the chaos reign » (oh ce passage heavy délicieux !), à l’atrocité de « Raise your flag »… Un album schizophrène, qui souffle le chaud et le froid, sans trop savoir où il va, mais qui retombe toujours sur ses pieds. Captivant ou racoleur, au choix.
A.G.

L’ANNONCE

DEUX HELLFEST EN UN !

Les metalleux de tout poil vivaient dans la tristesse absolue avec deux Hellfest consécutifs annulés (Covid oblige) ? Qu’ils secouent leur tignasse avec joie : le festival a annoncé un petit cadeau pour son 15e anniversaire. Ce sera « extended edition » en 2022. Soit sept jours de metal (du 17 au 19 juin et du 23 au 26), avec pas moins de… 350 groupes !

Et, cerise sur le gâteau, la venue tant espérée des mastodontes de Metallica pour clôturer la bête. Comme chaque année, tmv devrait être de la partie et notre journaliste vous fera un joli compte-rendu à son retour. Du moins s’il survit.
A.G.

LE CLIP

PATIENTS CONTRE LE CANCER

Marie Maquin est actuellement suivie par le service pneumologie du CHRU de Tours. Elle a récemment participé avec 13 membres du Réseau national Patients en réseau à un sympathique clip, plein de bonne humeur et d’espoir qui a déjà récolté plus de 6 400 vues en un mois. Pour jeter un œil à ce clip pétillant, tapez « Pour un souffle de vie – Clip officiel » sur Youtube !
A.G.

On a testé Le Kiosk, le restaurant éphémère aux Beaux-arts

Installé dans le jardin du Musée des Beaux-arts, Le Kiosk est un restaurant éphémère, prévu de rester là jusqu’à la mi-septembre. Il fallait forcément que l’équipe de tmv aille y faire un petit tour…

 

C’est l’un des bons plans de cet été : le Kiosk est un restaurant éphémère qui vient de poser ses valises… dans le jardin du Musée des Beaux-arts ! Cette initiative de la Ville est toute récente. Le Kiosk n’a ouvert que le 15 juin dernier, mais il compte déjà ses adeptes. Autant vous dire que les quelques tables (une vingtaine de couverts au total) sont prises d’assaut les beaux jours. Ce qui n’est pas étonnant, puisque d’une part, le cadre est on ne peut plus plaisant, et d’autre part, cet espace de restauration ne restera que jusqu’au 15 septembre.

Direction les Beaux-arts, donc ! Dans la structure couleur vert olive, Hervé Aubin et son fils Siméon s’affairent. Le papa a lâché sa carrière dans l’informatique il y a quelques années pour se lancer dans la cuisine ; il sort de l’École de la seconde chance de Thierry Marx. Le fiston est à Sciences Po Lille (« mais mon cœur est à Tours ! », lance-t-il aux clients) ; il aide son père et c’est lui qui, de bien bonne humeur, prend notre commande.

Place aux produits de Touraine

Il y a un duo de silure à la carte, mais on opte plutôt pour le curry vert de poulet, riz, brocolis et lamelles de carottes. Pour nous faire patienter, Hervé offre un sablé de parmesan avec mousse de roquette au top. On se repose tranquillement sous les arbres du jardin, sirotant un jus de pommes des Vergers de la Manse. Parce qu’ici, c’est produits de Touraine à tous les étages !

La petite famille à la tête du Kiosk travaille ses plats et a l’envie de la cuisine bien faite. C’est frais et gourmand, et nos voisin(e)s sont tout autant séduit(e)s. On a aussi aimé le fait de débarrasser soi-même sa table (oui, oui), car tout est trié. Et si l’on prend à emporter, c’est du recyclable !

Le Kiosk est donc une idée charmante dans un cadre qui l’est tout autant. De quoi nous donner envie d’y retourner en début de soirée pour les planchettes et assiettes de dégustation, avant un passage au prochain spectacle Son et lumières ?

Aurélien Germain


>Le Kiosk, resto éphémère au jardin des Beaux-arts jusqu’au 15 septembre.
L’addition : formules entrée/ plat ou plat/dessert à 12,90 €. Ou 15,90 € avec dessert. Glaces de 2,50 à 5,50 €. Café gourmand : 4,50 €.
> Possibilité de manger sur place ou prendre à emporter. Plats le midi, gourmandises l’après-midi et assiettes de dégustation en soirée, à partir de 18 h.
> Ouvert tous les jours. De 11 h à 20 h 30 (ou du moins jusqu’à la fermeture du jardin quand il y aura le spectacle Son et lumières Les Nuits Renaissance).

> Contact instagram.com/ le_kiosk_ ou par téléphone : 06 08 71 91 90 ou lekiosktours.com

Sandrine Abello, cheffe du Chœur de l’Opéra de Tours : « Il y a autant de musique que d’humain dans mon métier »

#VisMaVille Sandrine Abello est à la tête du Choeur de l’Opéra de Tours qui compte treize chanteurs permanents. Rencontre avec une mélomane pianiste entraînante par son enthousiasme.

Devant la scène du Grand Théâtre de Tours, elle sautille, s’anime, ses bras donnent le tempo. À l’instar du chef d’orchestre qui dirige les musiciens, la cheffe de chœur dirige les musiciens du chœur.

Nous sommes en pleine répétition du spectacle qui se tiendra le soir même. Les Indes Galantes et Hippolyte et Aricie, de Jean-Philippe Rameau sont au menu. « La couleur est très belle, continuez comme cela, on frôlait la perfection. » En tenue décontractée, jean et baskets blanches, derrière son pupitre, Sandrine Abello, distille ses conseils et derniers réglages aux chanteurs, veillant à l’homogénéité des voix et aux nuances. « Ne forcez pas la voix, tout est dans la souplesse et la tranquillité. Après, il faudra y aller. »

Être cheffe de chœur, c’est comme « un entraîneur sportif. Mon rôle est de préparer musicalement le chœur. Il faut que ce soit nickel pour le concert et quand le chef d’orchestre prendra le relais. » Car le jour J, pour un opéra, Sandrine Abello écoutera dans le public.

Avant cela, de multiples répétitions, selon un rythme rigoureux (deux fois par jour cinq jours par semaine minimum), se déroulent entre les premières répétitions par pupitre (les femmes, les hommes, les aigus, les graves) les scènes-piano, les italiennes, les scènes-orchestre et la générale. La plupart du temps, le chœur travaille entre lui, sans l’orchestre ou les solistes.

Treize chanteurs permanents et un pianiste, Vincent Lansiaux, forment le Chœur du Grand Théâtre de Tours auxquels s’ajoutent parfois des intermittents. Soit un des plus petits effectifs de France mais une équipe soudée que Sandrine Abello dit avoir plaisir à diriger. « On apprend beaucoup avec l’échange humain, il faut savoir écouter. Être cheffe de chœur, c’est du management aussi, ne pas être trop raide. Il y a autant de musique que d’humain dans mon métier. »

La cheffe d’origine nîmoise est arrivée là un peu par hasard. Études de piano, conservatoire, elle s’est mise à accompagner le chœur avec son instrument à Avignon. Au gré des concours, elle est devenue cheffe de chant auprès de solistes puis de chœur à Nantes, à l’Opéra national du Rhin enfin à Tours depuis 2018. « Je ne suis pas chanteuse mais musicienne. Je ne donne donc pas de conseils techniques aux musiciens qui sont des professionnels et maîtrisent leur sujet à la perfection, mais je les guide sur une interprétation. Je veille à la qualité musicale ainsi que scénique lorsque ce sont des opéras. »

Sandrine Abello affectionne particulièrement le répertoire lyrique, les opéras classiques. En dehors de son temps au Grand Théâtre, elle se branche sur du jazz, son autre passion. « Je viens de découvrir Chet Baker, c’est extraordinaire. »
Aurélie Dunouau

Cinéma : la Touraine, une terre de tournage

Bien dotée en salles de ciné, la Touraine est également terre d’accueil de tournages. À Ciclic, l’agence régionale pour le livre, l’image et la culture numérique, Pierre Dallois, responsable image, gère l’accompagnement des productions.

Mauvaise Graines a été tourné en Indre-et-Loire (© Jean-Philippe BALTEL – FTV – MORGANE PRODUCTION)

Qu’est-ce que les producteurs viennent chercher dans la région ?

On a de beaux atouts : des offres clés en main proposées par Ciclic et ses partenaires, par exemple des réductions sur les trains Corail ou des accords avec des structures d’hébergement et de restauration. Nous travaillons main dans la main avec les collectivités, comme Tours Métropole ou la Ville de Tours, l’agence régionale Dev’Up ou les offices de tourisme pour proposer cet accompagnement et attirer les productions dans la région.

Il y a un vrai travail de prospection pour promouvoir notre région. En plus, nous sommes proches de Paris, et on a un patrimoine exceptionnel, qui séduit beaucoup les étrangers. Sans compter notre studio d’animation où des films naissent chaque année.

Les tournages sont nombreux en Touraine ?

En temps normal, on accueille une quinzaine de tournages avec Ciclic, ce qui représente entre 3 000 et 3 500 jours de travail pour les techniciens, les comédiens et les figurants de région Centre. En 2019, on a par exemple eu un long-métrage, six courts-métrages et trois projets de fictions télé. En 2020, la France a été réactive, les tournages ont repris dès le mois de mai, les assureurs ont été rassurés par le fonds de garantie du CNC, c’était un vrai atout, notamment par rapport à l’étranger.

Malgré le Covid, on était à 3 300 jours de travail. Nous sommes allés chercher des fictions télé, qui sont les formats qui « rapportent » le plus : les productions sont plus riches, donc ces projets rémunèrent mieux et engendrent plus de dépenses sur le territoire.

Il y a donc des retombées économiques importantes ?

Il y a plusieurs facteurs à prendre en compte : si nous soutenons financièrement le projet ou non avec notre fonds d’aides, et son budget global. Pour la fiction télé, « Ce que veut Pauline » qui s’est tourné en 2021, pour 1 € dépensé pour aider le projet, on génère 8 € de retombées sur le territoire. Pour un film comme « L’invitation », de Fred Grivois, autre projet télé, on est à 1 € pour 5 €.

Des projets internationaux comme « Serpent Queen » (série américaine produite par Lionsgate Television), nous n’apportons pas d’aide financière, donc c’est forcément encore plus de retombées ! D’autant que cela participera à la promotion de la région à l’international, avec un impact sur le long terme sur le tourisme. Un tournage c’est de l’emploi, de l’activité économique et du rayonnement !

Horoscope WTF du 23 juin au 6 juillet 2021

Bélier

Amour

Vous n’avez donc vraiment aucun goût ?

Gloire

Au lieu de vous plaindre, vendez des photos de vos pieds sur Twitter et devenez riche.

Beauté

Selon une sombre étude de l’astrologue de tmv, les Béliers
ne deviennent matures qu’à l’âge de 74 ans. Dur.

Taureau

Amour

L’amour est aveugle. Gilbert Montagné aussi. Coïncidence ? Je ne crois pas.

Gloire

La curiosité est un vilain défaut… Mais vous en avez tellement d’autres que bon…

Beauté

De faux airs de Francis Lalanne.

Gémeaux

Amour

Non, rien de rien, vous ne regrettez rieeen… (et heureusement, car vous enchaînez les conneries)

Gloire

Sachez-le,
les Gémeaux ne sont que de taquins orchidoclastes.

Beauté

C’est fini le confinement !
Plus d’excuse pour (re)travailler vos abdos Kro !

Cancer

Amour

D’après nos prédictions, cette semaine vous serez célibataire ou en couple… (aaah, c’est cool l’astrologie, hein ?)

Gloire

Votre humour est un croisement entre celui de Kev Adams et de Cyril Hanouna.

Beauté

Même en sandales/chaussettes, vous auriez la classe. Oui, les Cancers ont TOUJOURS la classe.

Lion

Amour

Alerte tsunami dans votre libido ! L’été sera caliente, aoutchi tchiki tchiki !

Gloire

N’oubliez jamais ce conseil précieux qui vous sauvera de bien des situations : « Tire la chevillette, la bobinette cherra » (Kass-dédi Charles Perrault !)

Beauté

Votre pilosité prononcée fait de vous un bouc émissaire parfait.

Vierge

Amour

N’oubliez pas que dans la vie, seules deux choses sont inutiles. La pizza hawaïenne et votre ex.

Gloire

Vous savez que vous êtes magnifique et fantastique ? 🙂

Beauté

(ah non, mince ! Il était pour les Balances, ce compliment. Désolé)

Balance

Amour

Tout le monde aime les Balances, les Balances sont fantastiques, les Balances sont des êtres exceptionnels et sont les meilleur(e)s amant(e)s…

Gloire

… Que de compliments, hein ? Avec tout ça, comme on dit dans le milieu, vous aurez la raie bien lustrée !

Beauté

[cf. lire horoscope des Vierges]

Scorpion

Amour

Vous êtes son Titanic, il/elle est votre iceberg. Bonjour le naufrage.

Gloire

Comme disait souvent Victor Hugo : « Wesh les potos, bien ou bien la famille ? »

Beauté

Vous sentez la ciboulette. Et c’est vraiment tout ce qu’on a à dire à votre propos.

Sagittaire

Amour

Vous savez, parfois il faut savoir renoncer
tant qu’il est encore temps…

Gloire

N’oubliez jamais que la vie n’est qu’une suite d’amères déceptions. Voilà A+ pour d’autres conseils
positifs !

Beauté

Il/elle se léchera les lèvres devant vous. Tentative de séduction ? Non, juste un bouton de fièvre.

Capricorne

Amour

Vous êtes la cerise sur le clafoutis de l’amour, vous êtes extraordinaire, vous êtes… pfff en fait, c’est dur d’être faux-cul

Gloire

Ce qui fait vendre, c’est le sexe et les faits-divers glauques. Choisissez votre camp

Beauté

Telle la gazelle, vous gambadez gaiement, postérieur tendu.

Verseau

Amour

Vous savez, moi je ne crois pas qu’il y ait de bonne ou de mauvaise situation…

Gloire

Beh alors les Jacquouille, on n’est plus au Moyen Âge ! Va falloir évoluer un petit peu.

Beauté

Vous avez le moral dans les chaussettes… Et pas d’bol : elles puent.

Poissons

Amour

Non bah alors là désolé, mais même Cupidon a démissionné…

Gloire

La loi de l’emmerdement maximal, ça vient de vous, non ?

Beauté

Oula oulaaaa, ça sent comme chez mémé par chez vous. Un peu de tenue, que diable.

Madeleine Assas, lauréate du Prix du roman tmv : « New York est une ville inspirante et aspirante »

Madeleine Assas a remporté l’édition 2021 du Prix du roman tmv ! On en a donc profité pour passer un petit coup de fil à l’autrice qui, en direct d’Arles, nous a parlé de son premier roman Le Doorman et de sa plongée dans New York. Le tout, avec le sens des jolies phrases.

Pour nos lectrices et lecteurs qui ne connaissent pas encore votre roman Le Doorman, comment le résumeriez-vous en quelques phrases ?

Question difficile ! (rires) C’est une tranche de vie sur une quarantaine d’années, du début des années 60 à 2003, c’est la vie d’une ville, la vie d’un immigré algérien d’origine juive qui part sans attache à New York. Il exerce le métier de « doorman », portier d’immeuble, ce qui est typique dans cette ville. Il est présent et, en même temps, invisible par sa discrétion. Il y a la verticalité de l’immeuble où il travaille et l’horizontalité des promenades et de ses pérégrinations. On le suit arpenter cette ville en perpétuelle mutation. C’est un voyage, une ville et une vie.

Le Doorman, c’est une belle plongée dans un New York hétéroclite. Pourquoi avoir choisi cette ville comme terrain de jeu pour votre roman ?

Au départ, je voulais écrire sur une ville qui me fascine, que j’adore et qui me révulse. J’ai donc choisi New York. La première fois qu’on va là-bas, on croit la connaître, en raison de notre culture littéraire, cinématographique… J’en avais déjà une image ; j’ai été touchée par ce qui fait de cette ville une vieille ville, les fantômes d’une vieille Europe. Ce n’est pas une ville historique, mais il y a des millions d’histoires. C’est la ville des exilés par excellence. Un endroit de chaos mais, au milieu, on peut y faire sa vie.

Dans une présentation sur Youtube, vous parlez de « roman géographique ». Quelle a été votre approche ? Vous avez pris des notes durant vos voyages ?

Je n’ai pas fait un travail de journaliste ! (rires) Je n’ai pas pris de notes là-bas, car New York s’est incorporée en moi. J’y suis allée plusieurs fois et voulais écrire dessus. Adopter le regard d’un homme dans la géographie d’une ville qui change sans cesse. Je voulais évoquer certains lieux. Je n’ai pas fait de structure de départ, cela est venu par la suite. Petit à petit, j’ai fait évoluer Ray, le personnage, car les lieux suscitent chez chacun une cartographie intime. J’ai fini par faire un plan chronologique et géographique par la suite. Les lieux m’ont inspirée quand j’y étais. New York est inspirante et aspirante.

Ray est un portier européen, il marche, il vit dans la ville qui ne dort jamais. Mais finalement, n’est-ce pas avant tout un roman sur la solitude ?

Oui, bien sûr. C’est la solitude au milieu de la multitude. Car il y a une multitude de solitudes, à New York ! C’est une course à la vie là-bas. Ray est seul. Mais quand on est seul, on reçoit les choses plus intensément. Pourquoi un portier, justement, comme personnage principal ? Je voulais quelqu’un venant d’un milieu social modeste. Il fallait un observateur et quelque chose d’intemporel et de « désuet ». Cela permet une traversée dans le temps. Tous les gens qui exercent ce genre de métiers sont les petites fourmis qui font marcher la ville.

Vous êtes comédienne (télé, cinéma, courts-métrages…). Comment on en vient à l’écriture d’un roman ?

Je suis dans les textes et j’ai toujours aimé écrire. Je faisais des petites histoires qui restaient dans mes tiroirs. Mon passé dans le théâtre fait que j’aime raconter. Je n’ai pas l’impression d’un hiatus entre les deux activités. En étant comédien, on est toujours entourés… Dans l’écriture, on est dans la solitude réjouissante, la liberté. La phrase de Barthes me parle : « J’écris parce que j’ai lu. »

C’est votre premier roman. Quelles ont été les difficultés pour l’écriture ?

Le temps de maturation a été très long, j’ai eu les premières idées il y a 10-12 ans. J’imagine que chaque livre a sa propre fabrication et sa vie. Mais l’écriture s’est passée harmonieusement. J’étais confiante, car je voulais raconter cette histoire ! Même si le manuscrit était resté dans les tiroirs, tant pis, il fallait que j’écrive. Là, j’essaye de préparer mon second roman, ce n’est plus pareil.

Je trouve que c’est un roman d’atmosphère, contemplatif, plutôt qu’un roman d’intrigue. Comment abordez-vous vos descriptions très fouillées ?

C’est vrai, c’est de l’observation, de la sensation. J’ai fermé les yeux, j’avais comme une caméra en moi, je revoyais les images. C’était très visuel pour moi ; je voyais les choses que j’ai gardées visuellement. Je me prenais par la main et me laissais aller. La maturation a aidé cela. Visuellement, j’étais comme dans un état d’improvisation et me laissais guider. New York est une ville qui vous marque. À chaque fois. Elle est toujours en transformation.

Selon vous, à qui s’adresserait votre roman ?

C’est dur de répondre ! (rires) Écoutez, c’est sûr que si l’on aime New York, c’est un livre sympa à offrir ! (rires) Attention, ce n’est pas un guide de voyage, bien sûr ! Mais j’aimerais que les gens l’apprécient pour l’écriture. Je souhaite que le roman vous touche…

> Le Doorman, de Madeleine Assas. Paru aux éditions Actes Sud


Propos recueillis par Aurélien Germain
Photo ouverture : crédit Carole Parodi
Retrouvez les romans qui étaient en compétition en retrouvant notre article du 20 mai 2021 ICI

Salles de cinéma : comment se passe leur reprise ?

Fini, les plateformes et le streaming : retour au ciné pour le clap de reprise ! Et pour accompagner la reprise, nous avons fait le tour des salles pour leur demander : alors, comment ça va ?

11 heures du matin, rue des Ursulines. Une fois n’est pas coutume, les portes des cinémas Studio sont déjà ouvertes, et des cinéphiles matinaux sont au rendez-vous. « Nous avons ajouté ces séances pour compenser l’absence de séance de 21 h avec le couvre-feu, et pour étaler nos séances dans la journée afin d’éviter les files d’attente et les croisements entre spectateurs », expliquent le directeur Philippe Lecocq et la présidente Catherine Melet.

Face aux mesures sanitaires, à chacun sa solution ! Terrasse extérieure aux Deux- Lions pour favoriser l’achat de friandises, vente du popcorn à emporter, vente des places en ligne pour éviter les contacts et risques de contamination…

« La situation est totalement différente »

Mais une chose est sûre : la réouverture des salles obscures le 19 mai dernier a été une bonne surprise. Des clients plus sereins qu’en 2020 n’ont pas hésité à franchir les portes des cinémas. Aux Studio, entre le 19 mai et le 9 juin, les films à l’affiche ont totalisé 13 000 entrées. Un peu moins que les années précédentes, mais un beau résultat. Au CGR Deux-Lions, « la première semaine a été supérieure à nos attentes » pour le directeur Pierre Crétet. « Dès le mercredi, puis avec un week-end prolongé de Pentecôte où le climat était mitigé, nous avons eu une belle fréquentation, proportionnellement plus forte qu’en 2019 à la même période ».

Mehdi Belhadj, directeur du CGR Tours Centre, dresse le même constat : « Nous avons été très surpris, comme tous nos confrères, je crois ! Nous avons enregistré une hausse de 17 % du nombre d’entrées par rapport à 2019, alors même qu’on était en jauge à 35 % avec un couvre-feu à 21 h. La situation est donc totalement différente de la reprise de mai 2020, beaucoup plus timide ».

Ciné-Loire, installé depuis 2018 à Tours- Nord, a aussi eu une belle reprise : « Je m’attendais à beaucoup moins pour ce redémarrage. Bien sûr, c’est plus faible que les années passées, mais les conditions sont telles qu’il ne faut pas se comparer avec une année “normale” », explique Julien Marignier, directeur du complexe. La limitation à 35 % de remplissage des salles valable jusqu’au 9 juin n’a donc pas empêché une reprise plus favorable qu’en mai 2020.

Certaines séances ont toutefois affiché complet. Au CGR Deux-Lions, on a parfois dû refuser des spectateurs, tandis qu’aux Studio, les cinéphiles se sont alors reportés sur d’autres films qui ont bénéficié de cet effet « le film que je voulais voir est complet, mais puisque je suis là, autant en profiter ».

Les concurrents : le soleil et la bière en terrasse

Bien sûr, tout n’est pas rose. Le 9 juin, la fréquentation des salles obscures a décru le jour même aux Studio, et toute la semaine dans les autres multiplexes. La faute au retour des bières fraîches en terrasse, au soleil. Les semaines qui viennent s’annoncent tout de même prometteuses. La Fête du cinéma, qui aura lieu pour la première fois du mercredi au dimanche (30 juin- 4 juillet), permettra aux spectateurs de profiter de toutes leurs séances à 4 €. Aux Deux-Lions, on fera ensuite comme d’habitude la part belle aux grosses productions.

Et de ce coté, l’été sera bien doté : après Conjuring qui a connu un beau succès dès le mois de juin, on attend Black Widow, Fast and Furious 9, Kaamelott, OSS117 ou Les Croods 2 pour le public familial. Ciné Loire au nord annonce aussi de grosses sorties en Imax et une programmation grand public et familiale. Après avoir surfé sur la reprise d’ADN, Adieu les cons ou Mandibules, les Studio frémissent à l’annonce des sorties du festival de Cannes. On accueillera sur les écrans durant l’été les derniers Verhoeven, Carax, Hansen-Love et bien d’autres. Quant aux avant-premières et rencontres de réalisateurs, dans tous nos cinémas locaux, l’été est d’ordinaire calme.

Il faut faire revenir le public

Le programme événementiel devrait donc retrouver son rythme de croisière en septembre. « Les gens vont préférer partir en vacances et s’aérer, c’est en septembre qu’on pourra juger de la reprise », précise M. Belhadj. La rentrée, un moment-clé pour tous : « C’est le défi à relever ! Nous avons tous eu des aides de l’État, qui vont disparaître. Il faut donc réussir à faire revenir le public, qui entre temps a pris d’autres habitudes », explique Catherine Melet, présidente des Studio. Même si le cinéma associatif reste prudent, en ayant réussi à préserver sa trésorerie, il se donne jusqu’en 2023 pour revenir à la normale tranquillement.

Côté finances, CGR et Ciné Loire ont la chance de s’adosser à de grands groupes. Sans communiquer leurs pertes, les directeurs semblent sereins. Avec quatre multiplexes, des dizaines de films à l’affiche chaque semaine pour une agglomération de 300 000 habitants, Tours a la chance d’être une ville très bien dotée en cinés, alors pour les aider, profitons-en !

Texte : Maud Martinez
Photos : Adobe Stock

TMV du 23 juin au 6 juillet 2021

https://tmv.tmvtours.fr/wp-content/uploads/2021/06/TMV_A_20210623_TMV_000_T_Q_0-bd.pdf

Les cinémas ont rouvert, pour notre plus grand plaisir ! Mais qu’en est-il de la fréquentation et de la programmation ? Le public est-il au rendez-vous ? On est allés faire le tour des salles tourangelles. Retrouvez également un numéro qui fait la rencontre avec la cheffe du Choeur de l’Opéra de Tours, un passage par les régionales, un horoscope WTF, un tour au resto éphémère des Beaux-arts ou encore la gagnante du Prix du roman tmv : Madeleine Assas pour son roman « Le Doorman ».

Les bons comptes

On peut se qualifier avec trois points, soit une victoire et deux défaites ou alors, trois nuls. Mais on peut aussi être éliminé avec quatre points, soit une victoire, un nul, une défaite. Une équipe qui a déjà une victoire à son actif et qui fait match nul peut ne pas être qualifiée au coup de sifflet final mais l’être, sans jouer, deux jours plus tard, si les troisièmes de deux autres groupes finissent avec seulement trois points.

Sachant qu’une équipe peut se retrouver pénalisée par un cas de Covid-19 et que certaines ont l’avantage de jouer à domicile devant des stades pleins, quel est l’âge du capitaine ? 35 ans, pour Hugo Lloris. Tout ça pour dire que ceux qui expliquent l’abstention massive par la complexité du système électoral feraient bien de nuancer un peu leur jugement.

Le France-Allemagne du 15 juin a réuni 15,1 millions de téléspectateurs, soit quasiment autant que d’électeurs dans les isoloirs dimanche. CQFD.

Matthieu Pays

Elections départementales et régionales : et maintenant ?

Le double scrutin des régionales et départementales a été marqué par une abstention abyssale et un manque d’intérêt évident. Qu’en sera-t-il dimanche prochain ?

Les faits

Abstention record, manque d’assesseurs, deux scrutins en une journée, complexité de la chose… Ces élections régionales et départementales resteront dans les mémoires. Ou pas !

Dimanche 20 juin, pour le premier tour, 47,7 millions d’électeurs français étaient appelés à voter pour un double rendez-vous électoral qui n’a pas franchement motivé les foules. Ne serait-ce qu’à l’échelle de notre département, le taux de participation a été de 30,8 % en Indre-et-Loire, d’après les chiffres fournis par la Préfecture. Au niveau national, le taux d’abstention est de 67,2 %.

Côté résultats, en Région Centre, c’est le président sortant François Bonneau qui est arrivé en tête (24,7 %) au premier tour. Déjouant les sondages, le socialiste devance ainsi Aleksandar Nikoli du Rassemblement national (22,5 %). Derrière, on retrouve les listes de Nicolas Forissier (LR-UDI, 18,9 %), Marc Fesneau (LREM, 16,6 %) et Charles Fournier (EELV, 10,5 %). Pour François Bonneau, « l’élection se jouera dimanche prochain ». Mais même en tête, il rappelle que le RN « est en embuscade. C’est pourquoi j’appelle au rassemblement le plus large autour du projet et des valeurs que nous défendons ». Une fusion avec la liste écologiste a été annoncée lundi. Quant à Marc Fesneau, il maintient sa liste.

Mais ce second tour reste flou en raison du jeu des alliances et, de nouveau, de l’éventualité d’une abstention considérable dimanche 27 juin.

Les enjeux

Tout le monde ne connaît pas forcément les enjeux d’une telle élection qui peut paraître fouillis. La Région a toutefois des compétences bien spécifiques. Elle s’occupe du développement économique (les aides aux entreprises par exemple), social et touristique de son territoire, mais aussi du logement, de la gestion des lycées ou encore des TER, du transport scolaire et des aéroports (le conseil départemental, lui, gère les routes départementales, entretient et équipe les collèges, possède une compétence sociale).

Cocasse, lorsque l’on sait que la campagne s’est beaucoup jouée sur les questions de sécurité notamment, qui n’est pas une compétence directe de la Région…

A.G.

Tours : la Fête de la musique se fera… assis, sur 3 « sites extérieurs fermés », avec réservation conseillée

Port du masque, trois sites extérieurs fermés pour les concerts, réservation fortement conseillée, déambulations publiques seront interdites… La Fête de la musique 2021 s’annonce légèrement étrange.

Un peu partout en France, la Fête de la musique 2021 risque de rester dans les mémoires… ou pas ! On savait déjà qu’elle serait plus que particulière, compte-tenu du protocole sanitaire imposé par le gouvernement (pas de concerts dans la rue, ni dans les bars, couvre-feu etc.), à tel point que certaines villes ont décidé de l’annuler.

A Tours toutefois, la Fête de la musique aura quand même lieu et la municipalité a dû conjuguer avec les impératifs et « faire avec » (l’intention est louable). On apprend ainsi qu’après « une édition 100 % numérique en 2020, la Fête de la musique sera à nouveau différente cette année », comme l’a annoncé la Ville dans un communiqué.

Réservations sur tours.fr

Pas de déambulations publiques, donc. La Ville de Tours va donc mettre en  place « trois sites extérieurs fermés et sécurisés, avec protocole sanitaire de rigueur et configuration assise ». Au menu ? Des concerts à Tours Sud, Tours Centre et Tours Nord, et tout le monde rentré chez soi et au dodo à 23 h.

A noter également que, si l’accès aux concerts est bien évidemment gratuit, il est fortement conseillé de… réserver ! « Ces trois sites disposent d’une capacité d’accueil limitée », argumente la Ville. Il faudra donc se rendre en amont sur tours.fr pour les réservations.

Enfin, il faudra vous rappeler que toute sortie est définitive. Et que le port du masque sera obligatoire.

Le programme

TOURS SUD : Jardin des Saules | Granges Collières

– 18 h-18 h 45 : Les frères Dubz (musique des Balkans)
– 19 h 15-20 h 15 : Saan (pop)
– 20 h 45-21 h 45 : Scratchophone Orchestra (électro swing festif)

TOURS CENTRE : Esplanade du Château de Tours

– 18 h-18 h 45 : Moonback stage (rock fusion)
– 19 h 05-19 h 50 : Ineige (pop)
– 20 h 10-20 h 55 : Myosotis (pop)
– 21 h 15-22 h : Orpheum Black (rock progressif)

TOURS NORD : Parc Colbert | La Source

– Prestations de pianistes amateurs ou confirmés / intermèdes
musicaux
– Propositions musicales en continu de 18 h à 21 h 30

 

Entraide Scolaire Amicale : quand les seniors jouent les tuteurs

#SolidaritéIntergénérationnelle [5/5] Les bénévoles de l’Entraide Scolaire Amicale se rendent au domicile d’un élève d’Indre-et-Loire pour l’aider. De jolis liens se créent ainsi.

Chaque semaine, 400 bénévoles de l’Entraide Scolaire Amicale se rendent chacun au domicile d’un élève d’Indre-et-Loire. Plus de la moitié de ces bénévoles sont des retraités. Du CP à la terminale, environ 400 jeunes sont donc accompagnés par cette escouade de bons samaritains, pour un soutien scolaire pas comme les autres, accessible à des familles qui n’ont pas beaucoup de moyens. L’association organise aussi des sorties culturelles en groupe.

Mais l’essentiel de l’activité, c’est cette heure hebdomadaire que chaque duo passe à travailler, à revoir les cours de la semaine… et même à envisager l’avenir, comme Antoine, responsable pour le département 37 et bénévole depuis 2011, et la jeune Sadia, qu’il accompagne depuis déjà quatre ans.

ANTOINE, 74 ANS

« Avant de prendre ma retraite, un ami m’avait dit “quand on est retraité on ne sert plus à rien”. Et j’avais conscience que j’avais eu de la chance : j’ai grandi dans une famille modeste, mais mes parents me soutenaient, me faisaient travailler à l’école, ce qui m’a permis de bien m’en sortir. En prenant ma retraite j’ai donc voulu renvoyer l’ascenseur, en aidant des jeunes, tout en étant utile. Je ne sais pas qui aide qui au final… ?

Après une carrière d’ingénieur dans l’aéronautique, j’aide surtout des lycéens en maths et en physique, et je me retrouve à répondre à des questions de philo ou de sciences éco ! Certains jeunes que j’ai accompagnés continuent à me donner des nouvelles, tous ont des belles histoires… Sadia vient d’être acceptée en fac de droit car elle souhaite devenir notaire, je suis heureux ! »

Sadia, élève de terminale

« Antoine me suit depuis que je suis en 3e. Il m’a beaucoup aidée, il y a vraiment eu un avant et un après. Ma moyenne a augmenté. Il m’a permis d’aimer les cours, de bien comprendre les consignes avant de répondre… Il corrige ce que je fais, il me parle de mes erreurs. Il m’aide à progresser ».


> Pour devenir bénévole ou obtenir des renseignements sur l’antenne de l’Entraide Scolaire Amicale proche de chez vous, rendez-vous sur https://www.entraidescolaireamicale.org/

 

Ensemble2générations : la coloc’ inattendue et intergénérationnelle

#SolidaritéIntergénérationnelle [4/5] Chacun n’est plus « jeune » ou « âgé » mais devient une personne ! Cette citation de Typhaine de Penfentenyo résume à merveille l’état d’esprit de toutes les actions de solidarité intergénérationnelle. Cette dernière est la fondatrice d’ensemble2générations, une association de cohabitation intergénérationnelle, qui dispose de 41 agences en France dont celle de Tours.

CHRISTINE MARCHAND, RESPONSABLE DE L’AGENCE ENSEMBLE2GÉNÉRATIONS À TOURS.

« Ce fut une année assez particulière, comme vous pouvez vous en douter, à cause du confinement, il y a eu beaucoup moins de cohabitations puisqu’une partie des seniors a préféré s’isoler. C’est pourquoi nous avons fait en sorte de respecter le mieux possible les gestes barrières pour ceux qui sont restés, et ainsi éviter toute transmission du virus.

La cohabitation intergénérationnelle est vraiment une source de solidarité, beaucoup d’étudiants décident de prolonger pour prendre soin des seniors et par ailleurs, quasiment la totalité des étudiants restent en contact téléphonique avec leur cohabitant

Lucie Mahy, étudiante en prépa et cohabitante à ensemble2générations.

« Lorsque j’ai été prise en prépa à Tours, je me suis renseignée sur l’association ensemble2générations, puisque les logements étudiants étaient relativement chers. J’ai pu passer un entretien avec Mme Madrid, qui est devenue par la suite, ma cohabitante et désormais bien plus, c’est un peu ma deuxième mamie. Lorsque je l’ai rencontrée pour la première fois, il y avait un peu de gêne, on ne sait pas quoi se dire.

Et depuis, le feeling est incroyable, on passe des heures à parler de tout et de rien, et c’est ce que je recherchais, je ne voulais surtout pas être seule dans mon appartement du matin au soir. Franchement c’est une expérience super enrichissante, l’année prochaine je serai encore aux côtés de Madame Madrid. Je ne peux que conseiller aux gens qui aiment l’aide à la personne de vivre ce que j’ai vécu, car c’est vraiment une routine qui responsabilise et qui aide encore plus à devenir sociable et à l’écoute des autres. »


> Pour en savoir plus :
https://ensemble2generations.fr/

 

Les Petits Frères des Pauvres jouent la seconde famille

#SolidaritéIntergénérationnelle [3/5] L’association Les Petits Frères des Pauvres accompagne les personnes qui vivent seules et qui sont en situation de précarité, âgées de plus de 60 ans.

« Nous accompagnons les personnes qui vivent seules et sont en situation de précarité, âgées de plus de 60 ans, même si la moyenne d’âge de nos bénéficiaires est plutôt autour de 80 ans. »

Luc Bonnefond, responsable d’équipe, détaille avec plaisir les activités proposées par les Petits Frères des Pauvres : séjours de vacances, journées à la campagne, repas de Noël… et les visites à domicile, cœur de l’activité des quelque 70 bénévoles de tous âges. 40 % de ces Tourangeaux qui donnent de leur temps ont moins de 35 ans et nombreux sont ceux qui sont encore dans la vie active et consacrent quelques heures par mois à « apporter un peu de soleil, d’amitié, de joie et de lien social » aux personnes visitées.

« Rompre la solitude »

Virginie, 38 ans, est bénévole depuis un peu plus d’un an : « Chacun fait selon ses disponibilités, pour être en lien avec au moins une personne âgée et rompre sa solitude. En ce qui me concerne, j’appelle les deux personnes dont je m’occupe une fois par semaine, et la semaine suivante je leur rends visite à domicile. Cela peut durer une heure, ou un après-midi entier, tout dépend des envies ! Mais on s’attache vite et cette action, si elle est faite avec le coeur, n’est pas un poids, bien au contraire ! C’est gratifiant ! ».

Nicole, 71 ans, reçoit donc chez elle Virginie et parfois Georges, autre bénévole : « Ils me tiennent compagnie car je n’ai plus mes frères et sœurs et pas d’enfants. On joue au triomino, on discute, on se balade s’il fait beau. Même si je fais du dessin ou de l’ordinateur, ça me fait très plaisir de les voir. » Pour Georges, 55 ans et en invalidité, donner de son temps est une évidence : « Je ne travaille pas donc j’ai du temps pour mes petites vieilles ! (Georges est un sacré blagueur, parole d’intervieweur !). Elle sait s’occuper, la petite Nicole, mais on s’amuse bien quand je viens ! Si j’avais encore mes parents, je serais bien content que des plus jeunes viennent s’occuper d’eux, alors je le fais pour les autres ».


> Pour en savoir plus sur l’association : www.petitsfreresdespauvres.fr et par téléphone : 02 47 37 91 70.

 

Chroniques culture : de Thé Vanille à Rover, en passant par le plein de lecture

Envie d’un bon bouquin en terrasse au soleil ? Ou de se dégourdir les oreilles en se dandinant ? La rédac de tmv a tout ce qu’il vous faut !

LE CLIP

THÉ VANILLE – THE FLOWER FIX

Ce qui est pratique, avec les Tourangeaux de Thé Vanille, c’est qu’on sait qu’ils arriveront toujours à nous filer la pêche. Encore plus quand les loustics nous apportent sur un plateau leur tout nouveau clip. C’est le cas avec « The Flower Fix », petit shoot de pop ultra-vitaminée et colorée qui fait du bien au coeur et au corps. C’est floral, psyché, fun et tout doux ; et Thé Vanille n’a rien perdu de sa maîtrise pour proposer des titres efficaces et sources de bonne humeur. De quoi attendre tranquillement leur album prévu pour octobre 2021. Et – pitiéééé – le retour des concerts !
A.G.

LE LIVRE

SI FRAGILES ET SI FORTS

Le jour, elle est journaliste à la NR ; la nuit, elle se transforme en romancière hyperactive. Elle, c’est Elisabeth Segard, notre estimée consoeur (on ne dit pas ça le couteau sous la gorge, promis) qui vient de sortir son troisième roman, Si Fragiles et si forts (éd. Eyrolles). Et cet ouvrage est, une nouvelle fois, à l’image de sa génitrice : bourré d’esprit feel good.

C’est une quête initiatique, mais aussi une chasse au trésor autour de Napoléon. C’est une galerie de personnages attachants et hauts en couleurs. C’est une plume qui fait voir l’Empereur sous un autre jour. C’est une virée aux Invalides sous couvert d’un rêve de gosse. Bref, c’est encore un roman qui fait du bien.
On aurait presque envie, pour résumer, de copier l’avis d’Eric Giacometti apposé sur le bandeau rouge : « Haletant et émouvant. Ce livre est un bijou ». Oups, eh bien c’est fait…
A.G.

LES BD

BADNEWS

Le porno, un univers tabou ? Pas pour Davy Mourier ! L’auteur connu pour « La Petite mort » mène cette fois l’enquête sur cet univers chaud chaud, en déclinant l’esprit de son émission BadNews sur YouTube façon BD. Des dessins coquinous dans les grottes à la Préhistoire aux comptes Onlyfans d’aujourd’hui, Mourier dresse un panorama complet dans ce « Badnews – l’histoire du porn » (éd.Delcourt).

C’est bien documenté, souvent drôle, parfois triste (la réalité de l’envers du décor…) et bourré d’anecdotes (on ne se remet pas de John Kellogg, inventeur des céréales, qui voyait la masturbation comme un fléau pire que la peste…). Le tout est emballé dans un petit format poche : pratique pour une petite BD un poil lubrique !
A.G.

LA SÉLECTION BD

Le trop discret mais talentueux Jean-Claude Denis revient avec un superbe ouvrage, « Reliefs de l’ Ancien Monde » (éditions Futuropolis). Son trait délicat, son humour pince-sans-rire, sa vision du monde traversent une fois de plus ces histoires courtes, comme autant de contes modernes géniaux. Cette légèreté grave, on la retrouve aussi dans la très belle histoire « Alicia » (Rue de Sèvres), où Eileen Hofer et Mayalen Goust retracent le destin incroyable de la danseuse étoile cubaine Alicia Alonso.
On repasse dans le registre de l’humour (vert !) avec « Les Veuves électriques » (Delcourt), conte acide sur le militantisme écologiste, de Geoffroy et du Tourangeau Relom. Et le dernier « Titeuf » (Glénat), où Zep s’en donne à cœur joie dans une revue de détail écolo lors d’un camp de vacances pas piqué des hannetons !
Et pour finir, on n’oublie pas « Les Sisters : spécial jeux vidéos » (Bamboo), de Cazenove et William, une BD aussi hilarante que ludique, à mettre entre toutes les mains !
H.B.

 

LE CD

ROVER – EISKELLER

Avec ce troisième album, Timothée Reigner nous livre une expérience qui – on le sent bien dès les premières notes – l’a marqué profondément. Enregistrés dans une ancienne cave à glace (« Eiskeiler » en allemand) reconvertie en club de boxe clandestin, ces 13 morceaux sont comme autant de diamants façonnés par la voix unique de notre grand nounours. Rassurez-vous, ce décor de Pôle Nord est d’une intensité et d’une chaleur extrême, car les contraires s’attirent et Rover est, sur ce disque, tout simplement incandescent.
H.B.

Rugby : l’US Tours monte d’un cran

Le club tourangeau courait après cette montée. C’est désormais chose faite !

« Il était 18 h, jeudi, lorsque j’ai reçu un appel de la Fédération française de rugby m’indiquant que notre dossier d’accession en Fédérale 2 était accepté. Nous étions en cinquième place parmi les meilleurs clubs de Fédérale 3 français et il m’a fallu aller voir le mail de confirmation pour officialiser cette montée. »

C’est Benoît Sebillet, le président de l’US Tours, qui parle. Depuis la saison 2015-2016 où il a quitté ce niveau, mais plus encore depuis deux ans, le club court après une montée. Cette saison, elle semblait à bout de crampons, mais le vilain virus est venu stopper un championnat pourtant bien engagé avec six victoires en six matchs disputés.

Heureusement, un réaménagement du championnat et des défections d’autres équipes ont rendu justice au club tourangeau. C’est un moment important pour le rugby tourangeau qui, en dépit des difficultés, a su garder le cap et le soutien des collectivités territoriales et de ses nombreux partenaires privés.

Au crédit du club, en plus d’une gestion saine, une action déterminée au cœur de la ville en direction des jeunes. Sur le plan sportif, évidemment, cette montée en Fédérale 2 impose à l’UST un recrutement adapté. L’équipe dirigée par Pascal Sassi et Sébastien Velez a entamé sa montée en puissance, avec l’arrivée de plusieurs recrues.

« Il nous faudra neuf première ligne pour tenir la maille », a prévenu Pascal Sassi. Le défi de la Fédérale 2 est de taille mais il n’en est pas de plus stimulants !

M. P.

En Selle Marcelle : des balades en triporteur pour sortir les personnes âgées de l’isolement

#SolidaritéIntergénérationnelle [2/5] Des amis tourangeaux ont lancé « En Selle Marcelle » : cette asso propose des balades en triporteur pour les personnes âgées.

En selle Marcelle : ça roule pour les personnes âgées ! Fini le fauteuil roulant ou le déambulateur, bonjour le triporteur ? En tout cas, vous devriez voir bientôt des personnes âgées se balader sur ces engins, grâce à des bénévoles aux bons mollets dans les rues de la Membrolle, Joué-lès-Tours, Chambray…

A l’origine de ce projet, on trouve six amis motivés pour apporter un peu de contact humain et de plein-air aux résidents de plusieurs Ehpad de l’agglomération tourangelle. « On s’est mis en contact avec d’autres associations qui mènent déjà ces actions dans d’autres villes : Happy-Syklett dans le Morbihan, Ami Cyclette à Morlaix qui nous ont conseillées. Le but des balades, ce n’est pas faire des dizaines de kilomètres, c’est avant tout favoriser un moment d’échange entre bénévole et résident d’Ehpad », explique Pauline Guillemin, membre de l’association En Selle Marcelle.

Lauréate du budget participatif du conseil départemental 2020, l’association devrait recevoir ces premiers triporteurs à assistance électrique courant juin. Si les personnes âgées intéressées ne manquent pas, il reste des places de cyclistes à pourvoir.

Avis aux amateurs de balades en deux-roues et de rencontres forcément enrichissantes !


> Suivez le projet sur leur page Facebook en cliquant juste ici ! 

 

Johana Boktor, l’architecte du patrimoine

#VisMaVille Johana Boktor et son mari Benoît Moreau sont architectes à Tours. Leur petite entreprise s’appuie sur la réhabilitation du patrimoine. Avec talent et humilité.

Il a fallu convaincre Johana Boktor pour réaliser cet article. Pourquoi elle plutôt qu’un ou une autre ? Sa modestie réelle n’empêche pas qu’à 39 ans, elle a déjà réalisé d’importants projets architecturaux comme le hall du musée Guimet. Elle planche en ce moment sur la rénovation du bâtiment historique de la Chambre de Commerce et d’Industrie et sur la nouvelle entrée du musée du Compagnonnage. Benoît Moreau n’est pas en reste avec la façade de la bibliothèque de Tours.

Un couple complémentaire qui s’est associé à leur arrivée en Touraine, en 2016. Lui est « technique, la tête chercheuse des pathologies du bâtiment », elle est « créative et part de l’identité du lieu pour la prolonger dans sa réalisation ». Ce qui relie le duo d’architectes qui s’est rencontré sur les bancs de l’école d’archi à Paris, c’est leur enclin pour la réhabilitation de l’ancien, et tout particulièrement du patrimoine.

Diplômés de l’Ecole de Chaillot qui délivre une spécialisation complémentaire en patrimoine en deux ans, ils travaillent en grande partie sur les monuments historiques. Ce n’est pas un hasard s’ils se sont installés près du couvent des Capucins, à Tours-Nord, sur un ancien terrain divisé en parcelles appartenant jadis à l’ordre des Frères mineurs. Ils y ont construit et expérimenté leur maison bioclimatique, vitrine de ce qu’ils font et de ce qu’ils sont. Murs épais isolés, nombreuses fenêtres pour des ventilations naturelles et croisées, luminosité, grande pièce de vie traversante : ils prônent le confort des usages et la simplicité des volumes.

Leur maison abrite leur bureau à l’étage. C’est là qu’ils reçoivent leurs clients. Des particuliers mais aussi des collectivités locales. Parfois, leurs garçons de 6 et 8 ans débarquent en pleine réunion pour récupérer des crayons de couleur. L’ambiance est familiale. Qu’elle s’en souvienne, Johana a toujours voulu être architecte, voyant son père s’épanouir dans le métier. Petite, elle bricolait des meubles pour ses poupées.

Après le bac, l’école d’architecture s’est donc imposée. Naturellement. A Paris, elle était salariée pour une agence de logements. « C’était passionnant, il y a le côté pratique que j’adore, toucher et comprendre l’usage de chaque pièce, matériau. »

Aujourd’hui Johana Boktor garde, dans son métier, ce goût du fonctionnel et y ajoute sa touche personnelle, créative. « Je m’inspire de l’ancien pour reproduire une atmosphère. L’idée est de réhabiliter ou construire des extensions en partant de l’essence du lieu, souvent chargé d’histoire. » La meilleure récompense pour elle, qui parvient tout juste à se définir architecte ? « Susciter de l’émotion dans la réponse qu’on a su apporter au client. »

Textes et photos : Aurélie Dunouau


> L’Indre-et-Loire compte une dizaine d’architectes spécialisés dans le patrimoine. Sachant que le département compte 867 édifices bénéficiant de cette protection au titre de monuments historiques, les chantiers en perspective ne manquent pas.

 

Horoscope WTF du 9 au 15 juin 2021

Pas de chance pour les Poissons, les Vierges ou les Capricornes cette semaine. Ils prendront cher dans l’horoscope WTF de tmv, tout comme les Sagittaires à qui on offre une séance de rattrapage gratuite. De rien.

Bélier

Amour

L’astrologie, ce n’est pas toujours
que des bonnes nouvelles. Alors
on vous annonce que vous allez avoir
un mioche (et pas très beau en plus)
d’ici peu. Allez, bisou.

Gloire

Vous êtes l’acteur de votre
propre malheur. (roh, la vache, c’est beau et profond !)

Beauté

Vous avez le cuir chevelu gras

Taureau

Amour

Difficile de trouver l’âme soeur
quand on n’a pas d’âme, n’est-ce pas ?

Gloire

Aïe. Votre avenir paraît aussi
fade et déprimant qu’un film avec Kev
Adams.

Beauté

Par un étrange concours
de circonstances, une personne sera
attirée par votre corps en forme de
madeleine.

Gémeaux

Amour

Olala, mais faites ce que vous
voulez. Qu’est-ce que j’en ai à faire, moi
? Je ne suis qu’un astrologue sous-payé
moi, vous savez…

Gloire

Mouais. Foutu pour foutu,
autant nous envoyer un petit chèque
à la rédac’ de tmv. Merci, biz !

Beauté

Force est de constater que
vous avez la même dégaine qu’un
lombric.

Cancer

Amour

Vos hormones vous jouent des
tours. Du calme, les baraques à frites !

Gloire

N’oubliez jamais cette citation
si intelligente de Lauryne, dans Loft
Story 2 : « Un lama, c’est comme un
kangourou. Sauf que ça crache. »

Beauté

Avec l’âge, vous allez ressembler
à un croisement entre Philippe
Etchebest et Geneviève de Fontenay.

Lion

Amour

HAHAHAHA, non mais
quelle mascarade !

Gloire

Il va falloir se ressaisir ; les gens
vous trouvent aussi agaçant(e) qu’une
housse de couette à enfiler.

Beauté

Si vous croyiez vraiment à
l’égalité hommes/femmes, vous échangeriez
vos sous-vêtements avec l’être
aimé, mais bon… on veut pas vous
mettre la pression…

Vierge

Amour

Sur l’autoroute de la coquinerie,
vous en avez des kilomètres au
compteur !

Gloire

Vous ne comprenez pas grandchose
à ce qu’il se passe dans votre vie
en ce moment. Mais nous non plus,
alors on s’en fout un peu.

Beauté

Vos amis disent de vous que
vous avez des airs d’Eddy Mitchell. Mais
je ne veux surtout pas les balancer. Pas
mon genre, non non.

Balance

Amour

Vous aurez un coup d’un soir
avec Jean Lassalle. Be ready !

Gloire

Vous avez le je-m’en-foutisme
un peu trop facile, ces derniers temps…

Beauté

L’astrologue de tmv tenait
à vous faire part de ses condoléances
pour votre dignité retrouvée échouée
en soirée.

Scorpion

Amour

Baaaaah… C’est pas si mal
d’être célibataire, non ?…

Gloire

… et sans amis. Et sans argent
non plus. Ni espoir…

Beauté

… Mais bon, tout n’est pas
perdu. Vous auriez pu être Capricorne
ou fan de Christophe Maé, par exemple

Sagittaire

Amour

La constellation de
Kaamelott rappelle qu’avec vous,
« c’est systématiquement débile,
mais toujours inattendu ».

Gloire

L’avenir appartient à ceux
qui se lèvent tôt. Autant dire, sûrement
pas vous !

Beauté

Petit bouton sur votre
front deviendra grand.

Capricorne

Amour

Votre vie sentimentale est à
l’image du cerveau d’un candidat de
téléréalité : vide.

Gloire

Tout vient à point à qui sait
attendre. (En gros, attendez qu’un pigeon
fasse les choses à votre place)

Beauté

Un jour, va p’tet falloir l’assumer
cette passion pour les slips en
cuir, non ?

Verseau

Amour

Tel les Lego®, vous avez tendance
à vous emboîter plutôt facilement,
héhéhé…

Gloire

Chantez « I want to break
freeee » au boulot. Freddie Mercury
est en vous. (enfin, pas trop en vous
non plus hein)

Beauté

Parfois, vous sentez comme
un ado en fin de journée.

Poissons

Amour

Vous déciderez de vous mettre
en relation libre. Mais visiblement,
votre partenaire n’est pas au courant.

Gloire

Le 13 juin tombe un dimanche.
Déduisez-en ce que vous voulez, mais
nous on trouve ça flippant.

Beauté

Arrêtez de vous mentir à
vous-même, votre fétichisme des
coudes vous rattrape.

Les « intergénéreux » et les « silver geek » : des jeunes au service de nos anciens

#SolidaritéIntergénérationnelle [1/5] Unis’Cité travaille en partenariat avec les Ehpad, résidences autonomes, municipalités et CCAS pour faire le lien entre les jeunes engagés et les seniors. Pour, notamment, les aider à apprivoiser les outils numériques.

Le service civique ? Une mission d’intérêt général rémunérée, auprès d’une association ou d’une institution publique. L’entraide entre générations est donc forcément à l’ordre du jour parmi les multiples missions possibles pour les volontaires âgés de 16 à 25 ans. A l’échelle nationale, le Ministère de la solidarité pousse le curseur encore plus loin via la mobilisation nationale « Service Civique Solidarité Seniors », avec un objectif clair : 10 000 volontaires dans tout le pays pour la prochaine campagne de recrutement !

Dès maintenant, sur le terrain, des associations comme Unis’Cité travaillent en partenariat avec les Ehpad, résidences autonomes, municipalités et CCAS pour faire le lien entre les jeunes engagés et les seniors, avec trois missions originales : les « silver geek » pour apprivoiser les outils numériques ; les « voyageurs » pour améliorer la mobilité ; et les « intergénéreux », pour rompre l’isolement.

« Assurer une présence ou amener les anciens vers l’informatique »

Coordinateur d’équipe pour l’association, Gérard Cassone précise « qu’il ne s’agit pas de faire le travail d’une aide à la personne : les services civiques sont utiles, mais pas indispensables, afin que les actifs qui travaillent dans ce secteur ne soient pas lésés. Mais les jeunes sont là pour assurer une présence ou amener les anciens vers l’informatique, grâce aux jeux par exemple. Le trophée de bowling sur Nintendo Wii a eu un grand succès ! ».

Depuis six mois, Mélodie alterne entre ses cours de psychologie à la fac et son service civique avec Unis’Cité, à Joué-lès-Tours : « J’ai commencé en février 2021 pour avoir l’occasion de découvrir un nouveau public, car jusqu’ici je m’intéressais plutôt aux jeunes dans le cadre de mes études. J’assure des missions liées à la citoyenneté, dans les quartiers, et la mission “ intergénéreux ” auprès des anciens. Par équipes de deux, nous rendons visite à des personnes âgées avec le CCAS de Joué-lès-Tours. C’est enrichissant : on entend des témoignages de personnes qui ont connu la guerre, qui ont toute une vie à raconter, en plus de la découverte d’une ville. »


> Tout savoir sur les services civiques Unis’Cité proposés pour octobre 2021 : www.uniscite.fr

 

TMV du 9 au 22 juin 2021

https://tmv.tmvtours.fr/wp-content/uploads/2021/06/TMV_A_20210609_TMV_000_T_Q_0.pdf

Deuxième étape du déconfinement ! Alors tmv vous ouvre lui aussi quelques pages en plus ! 😉 On commence par un dossier sur l’entraide intergénérationnelle, et on enchaîne par la rénovation énergétique des écoles tourangelles, d’une semaine dans le monde, en passant par un VisMaVille chez une architecte du patrimoine, pour enchaîner sur l’horoscope WTF de la semaine et nos coups de cœur culture. Bonne lecture !

Exilée

On n’arrive pas tous sur la Terre avec les mêmes cartes en main. Il est des enfants qui naissent dans des palais dorés et entourés de l’amour de leurs proches. Et d’autres qui n’ont pas la chance de voir le jour sur le sol de leurs ancêtres. Coupés de leurs racines et privés de leurs droits, ils sont des fruits arrachés à la terre. Ce week-end encore, une pauvre âme nous est née, exilée dans un hôpital de Santa Barbara, ville de pacotille aseptisée comme un décor de soap alors qu’elle était promise au raffinement des palais impériaux et aux voitures anglaises décapotées.

Plantée dans un sol qui n’est pas le sien, elle n’a que ses deux prénoms comme liens avec ses aïeules. Une grand-mère et une arrière-grand-mère, Diana et Lilibet. Mais ce ne sont que des figures lointaines, sans la charge d’amour qui fait grandir.

Dans le royaume qui est le sien et dont elle est arrachée, elle aurait pu être reine (à condition quand même, de flinguer les sept qui sont devant elle dans l’ordre de succession) et la voilà simple citoyenne américaine. La vie est cruelle, quand même, quand on y pense..

Matthieu Pays

Ecoles à Tours : opération rénovation (énergétique !)

La Ville de Tours prévoit un investissement de 73 millions d’euros pour la rénovation énergétique ou la reconstruction de onze écoles.

La future école Jean De La Fontaine. (© Visuel cabinet Alta, architecte Gwenaëlle Le Chapelain)

Les faits

L’école maternelle Jean de la Fontaine, à Tours, va être démolie pour être reconstruite avec une ossature en bois. Agrandie (cinq classes contre trois), elle sera également isolée avec de la paille et des bardages en bois, et un toit en zinc (voir photo du visuel architecte ci-dessus). L’orientation de l’établissement tiendra compte de l’ensoleillement et la cour devra éviter les îlots de chaleur.

D’après la municipalité, 80 % de l’espace sera consacré « au jeu et au végétal » et « 20 % au béton clair plutôt que du bitume ». Les travaux, qui doivent commencer en 2022, s’achèveront normalement en 2024. Près de 7,5 millions d’euros seront investis pour cela.

Le contexte

Cette reconstruction est l’une des grandes lignes du plan « écoles en transition » de la nouvelle majorité : 73 millions d’euros doivent être consacrés à la rénovation énergétique ou la reconstruction de onze écoles d’ici à 2027.

D’autres établissements sont concernés par ce projet global. Il s’agit de l’école élémentaire Claude-Bernard (pour une démolition et reconstruction) et de la primaire Camus-Maurois (pour l’aspect restauration et une extension). Il y aura aussi la rénovation énergétique de la primaire Gustave-Flaubert, l’élémentaire Giraudoux, la maternelle/élémentaire Arthur-Rimbaud. Mais aussi la démolition- reconstruction-extension des maternelles Marie-Curie, Kleiber, Mermoz et l’élémentaire Maryse-Bastié.

Le point de vue

Pour le maire Emmanuel Denis, cette rénovation de l’école Jean De La Fontaine est « un projet exemplaire ». L’adjoint à l’éducation, Franck Gagnaire, estime pour sa part que cette école était trop petite. « La partie élémentaire a été reconstruite en 2014, la maternelle attendait son tour. » Quant au programme global concernant les autres écoles, Emmanuel Denis a déclaré : « Cela fera onze passoires énergétiques en moins. Soit un gain de 150 t de gaz à effet de serre généré par la Ville en moins. »

Aurélien Germain

Les Ecrivains chez Gonzague Saint Bris : les premiers noms dévoilés pour l’édition 2021

D’Alex Lutz à Vanessa Springora, en passant par Boris Cyrulnik et Chloé Mons, l’événement, qui a remplacé La Forêt des Livres, a annoncé ses premier(e)s invité(e)s. L’édition 2021 des Ecrivains Chez Gonzague Saint Bris aura lieu le 29 août prochain. A vous les séances de dédicaces !

Vanessa Springora a publié « Le Consentement ». Elle sera présente pour cette édition 2021. (Photo Éditions Grasset / Jean-François Paga)

L’édition précédente avait été annulée pour cause de Covid. Mais cette fois, c’est la bonne : l’événement Les Ecrivains chez Gonzague Saint Bris (le successeur de La Forêt des livres, depuis le décès de son fondateur) reviendra le 29 août prochain, à Chanceaux-près-Loches.

L’équipe organisatrice a donc annoncé les noms de ses premiers invité(e)s ! Côté têtes d’affiche, il faudra compter sur la venue d’Anne Parillaud (pour son dernier roman, « Les Abusés »), Vanessa Springora (pour « Le Consentement », livre qui avait fait grand bruit en abordant la relation d’emprise de l’écrivain Gabriel Matzneff alors que l’autrice n’était qu’une adolescente) et Valérie Perrin (son dernier roman, « Trois »).

Gérard Jugnot, Alex Lutz, William Sheller, Eric Naulleau, Chloé Mons, Line Papin…

Cette manifestation – qui, on le rappelle, est gratuite – a également prévu de nombreux autres venues. Ainsi, seront présent(e)s Boris Cyrulnik, Line Papin, Antoine Duléry, Alex Lutz, Xavier de Moulins, William Sheller, Eric Naulleau, Nathalie Saint-Cricq, Macha Méril, mais aussi Dominique Bona, Gérard Jugnot, Irène Frain, Benjamin Castaldi, Emilie Besse, Jean-Marie Rouard, Chloé Mons, Agnès Michaux, Adélaïde de Clermont-Tonnerre et même… le chanteur Cali !

« Nous sommes heureux et fiers de pouvoir présenter une très belle affiche pour cette nouvelle édition, sur laquelle nous avons beaucoup travaillé depuis des mois », a déclaré Christian Panvert, co-organisateur de l’événement, dans les colonnes de La Nouvelle République. 

Le public est donc attendu le dernier dimanche du mois d’août. Si l’équipe insiste sur le fait que tout sera organisé dans le respect des normes, il est encore trop tôt pour dire si une jauge sera imposée et s’il y aura un sens de circulation des visiteurs.

Petite Enfance : neuf établissements fermés à Tours en raison d’une grève

En raison d’un mouvement national, certaines crèches et haltes garderies resteront portes closes ce jeudi 3 juin à Tours.

Neuf établissements sont concernés par la grève de demain. (Photo archives NR)

Attention parents, vous allez devoir vous organiser demain ! Jeudi 3 juin, en raison d’un mouvement de grève national, neuf établissements de petite enfance seront fermés, prévient la Ville de Tours.

Cela concerne une partie des crèches, haltes garderies et multi-accueils. Le mouvement est porté par le collectif Pas de bébé à la consigne, mécontent de la réforme gouvernementale des lieux d’accueil.

Voici les établissements concernés par la grève, ce jeudi

– Multi-accueil Leccia

– Crèche collective Grécourt

– Multi-accueil Toulouse-Lautrec

– Multi-accueil Tanneurs,

– Crèche collective Fontaines

– Crèche collective Heurteloup

– Halte-garderie Rochepinard

– Halte-garderie Fontaines

– Multi-accueil Europe

Chroniques culture : Sexify sur Netflix, la découverte musicale Orpheum Black, et le plein de BD et de lecture

Cette semaine, on vous propose de découvrir les Orléanais d’Orpheum Black, un petit tour coquin sur Netflix avec la série Sexify et une grosse dose de lecture entre le plein de BD et une dystopie gastronomique !

SUR NETFLIX

SEXIFY

On la surnomme la cousine polonaise de Sex Education : Sexify est une série fun et légère, gentiment transgressive (imaginez l’accueil dans son pays d’origine ultraconservateur…), abordant le sexe sans tabou. Une jeune femme, Natalia, accompagnée de ses amies étudiantes, doit réaliser une appli sexuelle pour mieux comprendre l’orgasme féminin.

Dopée par un excellent casting, pertinente et bienveillante, Sexify est une réussite sympathique. Et a le mérite d’explorer le plaisir et la sexualité des jeunes femmes adultes, sans que cela soit forcément lié à la gente masculine. À bon entendeur…
Aurélien Germain


MUSIQUE

ORPHEUM BLACK

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’Orpheum Black attache beaucoup d’importance à ses clips, en témoigne celui du single Unsaid Forever ! Esthétique léchée, couleurs et tons réfléchis, tout est bien pensé dans cette vidéo de 6 minutes qui offre une belle carte de visite au groupe.

Ces jeunes Orléanais proposent un rock mélodique, une musique cinématique (jetez une oreille sur « Together & alone ») où les voix mixtes se mêlent, où les ambiances peuvent parfois se faire plus planantes (le break de « Strangest dream ») ; de quoi plaire aux amoureux d’Anathema, influence que l’on a retrouvée ici. Après avoir gagné le Coup de Boost de Tous en scène et en attente de la sortie de l’album en septembre, il va falloir garder un œil sur Orpheum Black.
A.G.
> facebook.com/OrpheumBlack

 


LES LIVRES

GROSSOPHOBIA

« Jusqu’à quel point laisseriez-vous le gouvernement prendre soin de votre santé ? » Qu’elle est délicieuse, cette dystopie gastronomique, signée Chloé Chateau ! Dans Grossophobia (autoédition/ Bad Book Club), l’autrice et journaliste tourangelle nous sert un monde dans lequel le Président de la République a décidé de faire voter une loi assignant à résidence les personnes en surpoids. Lucrèce, une écrivaine, s’en réjouit… mais un peu trop vite ! Roman original, atypique, mené par une jolie plume, Grossophobia est aussi drôle que grinçant. Et se dévore comme il se doit. Miam !
A.G.

RIEN À PERDRE

Et voilà le premier roman traduit en français de Roberto Montana, auteur uruguayen exilé à Buenos Aires ! Dans Rien à perdre (éditions Métailié), l’auteur nous plonge avec délice dans un Big Lebowski à la sauce sud-américaine. Soit l’histoire de trois anciens copains de lycée qui se retrouvent des années plus tard et qui se lancent dans un road trip d’anthologie, pour une ode à l’amitié et à la vie, truculente et bardée de dialogues désopilants. Une sacrée révélation.
Hervé Bourit


LES BD DE LA SEMAINE

On commence avec une bonne nouvelle : le retour de la célèbre collection au format si particulier, « Patte de mouche » (éditions L’Association) qui nous livre 8 nouveautés, dont rien de moins que quatre inédits de Lewis Trondheim, trimballant Richard, un de ses personnages fétiches de la série Lapinot, dans d’invraisemblables et hilarantes situations.

Très drôle aussi, le « Petits Mythos » (Bamboo) du Tourangeau Philippe Larbier, avec Daniel Cazenove au scénario, qui revisite la mythologie nordique. Côté musique, Laxton, Illidge et Tahu se sont mis à trois pour nous livrer « Minneapolis » (Humanoïdes Associés), un hymne à la musique funk et dans le très bien vu « Sold out » (Soleil), Phil Castaza nous embarque dans une histoire touchante de papys rockers.

Une note un peu plus grave pour finir, avec le magnifique « Lucha » (La Boîte à Bulles), de Justine Brabant et Annick Kamgang, chronique d’une révolution sans armes au Congo. Une histoire oubliée vu d’ici, mais qui mérite bien ce témoignage indispensable.
H.B.

 

François Pérona, le sourire et l’accueil du CCCOD

#VisMaVille Jean-François Pérona est chargé d’accueil au centre de création contemporaine Olivier Debré de Tours. Rencontre avec cette figure du lieu.

Les habitués du musée d’art contemporain connaissent forcément Jean-François Pérona. Au CCC rue Marcel-Tribut puis désormais au CCCOD en plein coeur de ville, il en est un des visages historiques. Depuis 2005, il est au service du public, ce qui en fait le plus ancien de l’équipe.

Au milieu des sept autres jeunes personnes qui s’occupent des visiteurs, il apporte son expérience et son savoir-faire. Car avant tout, Jean-François Pérona a le don de recevoir et de vous mettre à l’aise comme si vous entriez dans sa propre maison. Avec tact, il vous ouvre la porte de son univers professionnel, celui de l’art contemporain.

Un univers auquel il n’était toutefois pas destiné, lui qui n’a pas fait d’études d’art ou d’histoire. Ce Normand d’origine, débarqué à Tours dans les années 80 pour ses études, a travaillé dans le commerce, un temps caissier chez Mammouth. Déjà, le contact avec le public l’attire, « j’étais moins doué pour vendre », concède-t-il. Seule incartade avec le milieu des artistes avant son entrée au musée : sa participation à l’organisation niveau régie d’une grande expo en 2000 avec Jeff Koons entre autres.

Car s’il est amateur d’art sans être spécialiste, « c’est un hasard si j’y travaille aujourd’hui après avoir répondu à une annonce du CCC. Je devais rester un an, j’ai manifesté l’envie de rester et j’y suis encore », explique Jean-François Pérona. Rue Marcel-Tribut, il n’était pas rare de le voir quitter l’entrée pour faire visiter les expositions.

Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Avec la nouvelle dimension du centre d’art, il reste attaché au public et à la billetterie, mais il n’est pas pour autant bloqué derrière le comptoir. Car il ne tient pas en place, Jean-François. Quand il n’y a pas trop de monde, il apprécie de se promener au milieu des expositions ou de dispenser quelques informations aux visiteurs, « même si je ne suis pas capable de faire le travail des médiateurs et conférenciers ».

Bavard lorsqu’il tient sa place au musée, il sait toutefois s’adapter au public. « Je reconnais les personnes qu’il ne faut pas aller embêter ou bien les jeunes pressés qui n’aiment pas trop les longs discours », tempère-t-il. « Mon travail, c’est orienter, recevoir, être attentif aux caractères de chacun et à ce qui se passe. Le public ici est bienveillant et détendu. Notre idée est d’accueillir simplement. »

D’un public d’habitués rue Marcel-Tribut, il est passé à un panel plus large, jeunes et touristes inclus. Ce qui n’est pas pour lui déplaire. « L’esprit d’accueil demeure l’âme du CCCOD. » En dehors de son temps au musée, Jean-François Pérona aime voir des comédies au cinéma, quelques spectacles de danse.

Mais son côté casanier prend vite le dessus. « En fait timide dans la vie privée », il n’aime rien tant que cultiver son petit bout de potager et se plonger sur les chaînes youtube des agriculteurs stars. Ce qui lui rappelle le rapport à la terre de ses aïeux dans l’Orne.

Textes et photos : Aurélie Dunouau

On a testé le bar à salades Green is better

Composer sa salade soi-même : c’est le principe de Green is better, établissement franchisé implanté dans le centre de Tours qui veut aussi jouer sur une démarche écoresponsable.

Des salades sur mesure et recettes signature, des bols chauds maison, des smoothies minute, des açaï bowls, des desserts à l’ancienne. » Voilà la promesse affichée par Green is better, concept de restauration de bar à salades et franchise qui a déjà essaimé un peu partout en France (Paris, Marseille, Vannes, Nice ou encore Clermont-Ferrand notamment).

À Tours, l’établissement s’est installé il y a quelques mois et de bons échos nous étaient déjà parvenus aux oreilles. Direction la rue du Commerce, donc, pour une petite pause déjeuner saine et healthy !

Des salades à composer soi-même

À l’intérieur, beaucoup d’espace, pas de fioritures dans cette salle lumineuse. On tombe nez à nez avec un large comptoir d’ingrédients et le sourire de notre charmante hôte qui nous explique le concept. On commence donc d’abord par choisir son plat : salade iceberg, mâche, riz, pâtes ou encore lentilles corail sont au programme. À cela s’ajoute la garniture. On hésite, on hésite (les produits sont variés et nombreux !), mais on tente l’assemblage pois chiche, avocat, jambon de parme et poivrons en lamelle. Ne reste que l’assaisonnement (pour nous, ce sera évidemment sauce moutarde miel !). Bref, un vrai bar à salades comme on aime.

C’est frais en bouche, appétissant. Et même si on tique quelque peu sur, par exemple, la présence un peu précoce en mai d’ingrédients comme la tomate, le concept nous a bien plu. D’autant que la plupart des produits sont locaux, que les salades sont servies dans des bols kraft ronds et que l’on vous demande avant si vous avez besoin de couverts ou non. Preuve en est que la franchise ne néglige pas sa philosophie éthique et écolo.

Reste désormais à refaire un petit tour pour y tester les mousses au chocolat faites maison qui nous faisaient de l’œil et surtout tester d’autres compositions de salades. Histoire de manger équilibré ; c’est qu’on a un summer body à préparer, non mais !
A.G.


> C’est où ?
Green is better se trouve en plein centre, au 24, rue du Commerce à Tours. L’établissement est ouvert à partir de 11 h, tous les jours.
> L’addition
Pour notre salade à composer soi-même, nous avons déboursé 9,40 €. Comptez également 4,50 € pour une soupe ou des wraps, et 3,40 € pour les desserts. Il existe des formules à 12,90 € (salade, ingrédients, boisson, dessert) et 11,40 € (salade, ingrédients, boisson ou dessert).
> Contact
Tél. : 07 55 95 05 82 ou 02 47 61 20 81 ou par mail
tourscentre@greenisbetter.fr
Sur internet, directement sur greenisbetter.fr et @Greenisbetter Tours sur Facebook

Horoscope WTF du 26 mai au 1er juin 2021

Chaque semaine, c’est l’heure de l’horoscope, le vrai de vrai, là où tout ce qui est dit est vrai. Normal : l’astrologue de tmv ne se trompe jamais. Ou presque.

Bélier

Amour

Booon, si vraiiiment vous êtes désespéré(e), vous pouvez sortir avec un(e) Gémeaux ou un(e) Scorpion.

Gloire

Bélier, ça rime avec « procrastiner ». COMME DE PAR HASARD.

Beauté

Être et avoir été. Pas facile, mais vous gardez la foi. (la vache, c’est profond ce qu’on dit pour vous tailler en fait).

Taureau

Amour

Ciel dégagé pour les 2e décans. Pour tout le reste, ça pue sévère !

Gloire

Vous êtes souple, mais il va falloir penser à arrêter de vous regarder le nombril.

Beauté

Vous êtes sexy comme un kiwi. Mais en moins poilu(e).

Gémeaux

Amour

Être en couple avec un(e) Gémeaux, c’est comme le saucisson. On sait qu’au fond, c’est pas très sain, mais on y retourne toujours la bave aux lèvres.

Gloire

Votre prochain achat, une ceinture de chasteté, étonnera fortement vos proches. Soyez sincère avec eux.

Beauté

Vous êtes plutôt agile pour un petit marcassin !

Cancer

Amour

Qu’est-ce qui déçoit le plus souvent entre l’amour et la pizza ? Bon bah voilà, déduisez-en ce que vous voulez.

Gloire

Comme on dit, il reste des trous dans la raquette. Vous en faites partie

Beauté

N’oubliez jamais cette citation de Jean-Claude Van Damme qui pourra vous servir cette semaine : « Une noisette, j’la casse entre mes fesses, tu vois. »

Lion

Amour

3, 2, 1… Friendzoooooone !

Gloire

N’oubliez jamais que… les produits laitiers sont vos amis pour la vie. (j’espère que vous l’avez en tête maintenant)

Beauté

Votre carrure de beignet à la pomme vous incite à retrouver le chemin de la salle de sport.

Vierge

Amour

Vous ferez un rêve érotique avec Cyril Hanouna. Ce qui va remettre en question toute votre vie amoureuse et intime.

Gloire

Murmurer à l’oreille des chevaux ne fait pas de vous le prochain Robert Redford, mais quelqu’un qui a visiblement un peu trop fumé la moquette.

Beauté

Vous sentez aussi bon qu’un bon bœuf bourguignon.

Balance

Amour

Moulé(e) dans votre maillot de bain, vous trouverez l’amour lors d’un cours d’aquaponey cet été.

Gloire

Quand vous parlez, on dirait Christophe Maé qui chante. Et c’est excessivement énervant

Beauté

Une queue vous poussera en bas du dos suite à votre injection d’AstraZeneca. Mais tout est ok, rassurez-vous.

Scorpion

Amour

Arf… Y a pas grand-chose à s’mettre sous la dent, n’est-ce pas ?

Gloire

Sage conseil pour les Scorpions : Si vous avez envie de jeter l’éponge, ne le faites pas et gardez-la avec vous, parce que c’est dégueulasse, une éponge.

Beauté

Vous avez de grosses joues. Mais ce qui est bien pratique pour planquer la bouffe que vous volez à droite à gauche.

Sagittaire

Amour

L’être aimé vous aurait bien offert des perles de pluie venues de pays où il ne pleut pas, mais bon… c’est une vrai brêle en romantisme. (ouaip, des fois on est subtil)

Gloire

« Ôtez-vous les doigts du séant, si vous voulez avancer dans la vie rapidement », comme le disait… euh un type chauve.

Beauté

Raaaaah, mais c’est criminel d’être aussi canon ! Vous êtes parfait(e) !

Capricorne

Amour

Retournement de situation. Vous allez finalement coucher avec Jean Lassalle cette semaine.

Gloire

Vous faites des strikes avec les gens chauves. C’est vraiment pas cool.

Beauté

Votre physique de gastéropode ne plaît pas franchement à l’être aimé.

Verseau

Amour

Avec vous, c’est comme avec un sèche-mains. Ça ne dure pas longtemps, mais qu’est-ce que ça fait du bien.

Gloire

La constellation du David Guetta vous invite à écouter de la musique en levant les bras comme un(e) abruti(e).

Beauté

Investissez dans le marché du slip à fourrure. C’est porteur (et ça vous irait très bien au passage)

Poissons

Amour

Tel le ver, vous êtes solitaire.

Gloire

L’étoile du Balavoine vous rappelle que vous n’avez pas choisi de vivre ici, entre la soumission, la peur ou l’abandon.

Beauté

Vous vous mettrez à sniffer de la harissa pour compenser votre forme physique de mollusque.

« Notre corps a perdu l’habitude, il oublie un peu trop vite nos séances de sport »

Les salles de sport et les gymnases nous rouvrent leurs portes le 9 juin, yeah ! Mais avant de nous lancer à corps perdu dans la reprise du sport, pour le plaisir de retrouver les copains sur le terrain de hand ou de suer à grosses gouttes en salle de fitness, nous sommes allés demander conseil à Caroline Demey, coach sportive au Studio Sport, rue Giraudeau à Tours. Pour éviter l’entorse, on suit ses conseils…

Pour ceux qui n’ont pas fait de sport ces derniers mois, que faut-il travailler en premier pour une reprise en toute sécurité ?

La sangle abdominale et le dos, car c’est ce qui ressort beaucoup au quotidien dans nos coachings privés. La perte de tonus musculaire peut entraîner des douleurs dorsales, il faut donc regainer tout cela pour l’éviter.

À quel rythme peut-on reprendre une activité physique ?

Il ne faut pas reprendre au même rythme qu’avant la fermeture des salles, surtout si vous n’avez rien fait depuis octobre. Votre corps a perdu l’habitude, il est un peu ingrat, il oublie un peu trop vite nos séances de sport ! Il faut donc repartir en douceur pour ne pas traumatiser le corps, et éviter les blessures. Vous pouvez par exemple prévoir deux ou trois séances par semaine comme vous le faisiez avant, mais en étant raisonnable sur la durée : si vous passiez 3 h dans une salle de fitness, commencez avec 1 h par exemple.

Est-il trop tard pour travailler notre summer body ?

Je ne vais pas vous mentir, au risque de vous faire passer une mauvaise journée : si vous voulez sculpter votre corps, perdre 15 kg et montrer vos tablettes de chocolat cet été, on oublie ! À moins que vous ne soyez prêts à un régime alimentaire et des entraînements hyper stricts ? Mais après cette période pleine de restrictions qu’on a vécue, est-ce que ça vaut la peine ? Mieux vaut reprendre tranquillement votre activité physique pour être en bonne santé, et ne pas vous blesser avant les vacances ou la rentrée de septembre.

On vise donc le « body de rentrée » ?

Disons que vous pouvez utiliser ce mois de juin et l’été pour prendre le temps de vous réadapter à l’activité physique, la réintroduire dans votre planning de vie privée, car on a perdu l’habitude ! Cela vous laisse le temps de relancer la machine, et ça évitera la cohue dans les salles de sport qui vous accueilleront sans doute sur réservation, toujours dans le respect des distanciations et des normes sanitaires.

Avant la reprise, le monde du sport dans les starting blocks

Dans les clubs sportifs de l’agglo, bénévoles et salariés retiennent leur souffle en bâtissant de nouveaux plannings d’entraînement. En juin, leur vie va pouvoir reprendre (presque) comme avant.

Pour certains, le rythme des activités ne s’était pas vraiment ralenti. Les cavaliers et cavalières avaient par exemple le combo parfait : plein air + sport individuel. De quoi être autorisés à pratiquer l’équitation dans le respect des conditions sanitaires et des couvre-feu.

Hormis les quelques semaines de confinement, durant lesquelles seuls les propriétaires de chevaux pouvaient venir promener leurs animaux, les presque 200 licenciés des Nouvelles Écuries des Carneaux de Ballan-Miré ont donc poursuivi leurs activités comme si de rien n’était, ou presque : pas de compétition en vue. Sur place, Hélène Lumet ne s’en inquiète pas, puisque « les licenciés se sont entraînés durant toute cette période pour préparer la reprise. Aucun souci de motivation, au contraire, tout le monde n’attendait que cela ! ».

 

Mais sport en extérieur ne rime pas toujours avec activité « normale ». La preuve ? Les rameurs de l’Aviron Tours Métropole rongent leur frein (ou leurs rames) depuis plusieurs mois déjà. Si vous vous baladez au bord du Cher, vous nous direz : « Je les ai vus naviguer ! ». Certes, mais en solo ! Or Jules Bellard, rameur et chargé de développement du club, rappelle que « l’aviron est un sport collectif, et c’est tout l’intérêt de notre pratique ! ».

Les quelque 170 adhérents du club ne sont donc pas tout à fait rassasiés. « Nous n’avons pas énormément de bateaux individuels, donc on a mis en place un système de réservation. Pour les entraînements physiques, nous avons sorti les barres ou les poids à l’extérieur. Au final, le rythme des entraînements a peu baissé pour notre quarantaine de compétiteurs qui vient encore 7 ou 8 fois par semaine. Mais la motivation a été parfois dure à trouver ».

Motivés ?

Même constat au SAS football avec ses 22 équipes (mineurs et adultes) : « Je crois que nous avons perdu en cours d’année presque la moitié de nos adhérents, démotivés par ces changements », regrette Jean-Claude Martins, président du club saint-avertinois. Les équipes loisirs ou certains seniors qui venaient surtout pour les matchs sont au vestiaire depuis octobre… Enfin non ! Pas de vestiaire autorisé ! On ne les voit donc plus au club.

Il faut dire que l’entraînement « covid » ne motive pas les forcenés de la compèt’ : « Avec les règles sanitaires, on est sur de l’individuel. On travaille par atelier, conduite de ballon, frappe au but, passes à distance… Mais pas de phases de jeu ni d’opposition, il nous manque l’aspect sport collectif ! ». Pour garder le lien avec les sportifs, les clubs ont donc rivalisé d’ingéniosité.

Pour l’aviron, c’était visio de renforcement musculaire, et rendez-vous pour du roller, du vélo ou de la course à pied, histoire de garder la forme, l’esprit d’équipe et la motivation en attendant le retour du collectif et des compétitions. Au Joué Volleyball, même politique : trouver des plans B pour maintenir le lien et l’envie. Zumba, course d’orientation, tchoukball (on vous laisse chercher ce que c’est), et bien sûr du beach-volley au lac des Bretonnières, en nombre de participants limités. Avec ses équipes-phares en pré-nationale féminine et en départementale masculine, et le futur collectif créé avec les clubs de Saint-Cyr et Saint-Avertin, la reprise se doit d’être efficace pour le JVB !

Mais elle ne le sera sans doute pas tout de suite : « Il faudra mettre les bouchées doubles à la fin août, pour récupérer notre niveau physique pour les compétitions d’octobre, explique Morgane Mercier, joueuse et présidente du club. Même si on peut reprendre en salle, c’est sans contact et avec un nombre de participants limité. Donc un ballon par personne, beaucoup d’exercices techniques en attendant le 30 juin et un retour à une pratique plus libre. Cet été, on proposera donc à nos adhérents des créneaux d’entraînement en intérieur, pour qu’ils puissent enfin jouer ! »

 

Comme le JVB, d’autres clubs bousculent leurs habitudes estivales pour retrouver leurs adhérents et les fidéliser. Au SAS Football, l’annulation du traditionnel tournoi de l’Ascension a fait mal au coeur des aficionados. Pour compenser, plusieurs matchs amicaux sont programmés en juin. « Avec le retour des entraînements les soirs de semaine et ces matchs, on espère voir revenir nos joueurs vers leur sport favori ! ».

Retrouver la condition physique, mais surtout retisser le lien social et humain du sport, créer de nouveaux rendez-vous et miser sur une reprise 100 % normale à la rentrée 2021 : vos clubs sont dans les starting-blocks pour ce mois de juin de tous les possibles !

Textes : Maud Martinez
Photos : Freepik & archives NR

TMV du 26 mai au 1er juin 2021

https://tmv.tmvtours.fr/wp-content/uploads/2021/05/tmv_384-web.pdf

Déconfinement oblige, il va falloir penser de nouveau à la reprise du… sport ! Tout le monde est dans les starting blocks. La preuve dans notre dossier spécial qui s’intéresse au monde sportif, pro ou amateur, et à la reprise en douceur avec une coach sportive. Côté resto, on a testé Green is better, mais on parle aussi d’un horoscope déjanté, de nos chroniques culture, ainsi qu’une virée au CCCOD au côté de M.Pérona, pour finir par les actus tourangelles et dans le monde.

Image

Un homme en uniforme, cerné par une eau grise et menaçante, qui tient à bout de bras un bébé livide et trempé. C’est l’image qui dit tout. Dans notre imaginaire, elle en appelle d’autres, des images. Celle de la maman, bien sûr, qui soulève son enfant nouveau-né, et le voit comme un prolongement d’elle-même.

Des images ancestrales, comme celle de Moïse que sa mère miséreuse abandonne au ruisseau, dans un berceau de fortune, pour lui offrir, peut-être, une vie meilleure. Ou des images populaires, comme celle du Roi Lion présentant au peuple du désert, Simba nouveau-né. Parce qu’un bébé, c’est ce qui restera de nous. C’est l’espoir et c’est le futur.

On n’écoute plus beaucoup Barbara et on a bien tort. Elle l’a chanté mieux que quiconque : « Un enfant qui meurt, qu’il soit de n’importe où, est un enfant qui meurt ». Et un sauveteur en mer, le regard hagard, qui tient au-dessus de l’eau, un nourrisson perdu, c’est un bien triste présage pour notre temps.

Matthieu Pays

Vieux Tours : la consommation d’alcool sur la voie publique (hors terrasse) interdite

Alors que les bars viennent de rouvrir, la Préfète Marie Lajus a décidé d’interdire la consommation d’alcool sur la voie publique dans le vieux Tours (hors terrasse) et la vente d’alcool au verre dans tout le département.

Les images d’une place Plum’ et de la rue du Commerce noires de monde, sans gestes barrières, mercredi, n’ont visiblement pas beaucoup plu à la Préfète Marie Lajus… Jeudi en fin d’après-midi, un point presse a été organisé pour évoquer de nouvelles mesures « compte tenu des débordements observés à l’occasion des réouvertures ».

La bamboche, c’est donc terminé ! La Préfète a décidé d’interdire la consommation d’alcool dans le vieux Tours durant un mois, à compter du 20 mai. Cette décision ne s’applique évidemment pas aux terrasses, où l’on pourra continuer à siroter son verre. Mais oubliez la petite bière, debout, dans les allées autour de Plumereau.

Vente d’alcool au verre interdite en Indre-et-Loire

Par ailleurs, la vente d’alcool au verre est également interdite pour un mois dans l’ensemble du département. Deux arrêtés ont donc été pris. Les contrôles dans les établissements seront renforcés.  « Un emballement de l’épidémie à la faveur d’un déconfinement trop rapide ferait en effet courir au pays le risque d’un nouveau confinement », a indiqué la Préfète.

Le périmètre concerné par l’arrêté interdisant la consommation d’alcool hors terrasse est délimité par les rues suivants : rues du Poirier, Briconnet, du Commerce, des Orfèvres, du Change, de Châteauneuf, la Place du Grand Marché et la rue du Docteur Bretonneau.

Le périmètre englobe certaines rues du Vieux Tours (plan NR)

Chroniques culture : Love Kills, le coin BD et l’album de Dark Wooden Cell

Pour cette nouvelle fournée de culture, on écoute les Tourangeaux de Dark Wooden Cell, en lisant sa dose de BD et de chouettes romans. Suivez le guide !

LE COIN BD

LOVE KILLS

Quand Danilo Beyruth, l’un des auteurs brésiliens les plus prestigieux du moment, s’empare du mythe du vampire, cela donne Love Kills (éd. Soleil), petite pépite de 248 pages ultra-rythmée et dopée par un scénario sans temps mort et agressif, et un récit transcendé par un graphisme très travaillé et contrasté. Musclé, sépulcral, prenant, énergique : Love Kills renouvelle les histoires de vampires avec brio et se dévore d’une traite.
A.G.

LA SELECTION

On commence notre sélection par le « Wanted Lucky Luke » (éditions Dargaud) de Matthieu Bonhomme : un pur chef d’oeuvre, doté d’un dessin inventif et un scénario malin, bourré de clins d’oeil irrésistibles. Autre délice, le « Mademoiselle Baudelaire » (Dupuis) d’Yslaire, qui déroule l’histoire de Jeanne Duval, la maîtresse de l’écrivain, avec une maîtrise graphique bluffante.

Ce souffle épique, on le retrouve dans « Suites Algériennes » (Casterman), où Jacques Ferrandez reprend l’Histoire de son pays fétiche, dans cette série qui se déroule de 1962 à 2019. Histoire encore, avec « Fukushima » (Glénat), une chronique sans fin de cet accident nucléaire que Bertrand Galic et Roger Vidal narrent par le menu et dont tout n’a pas encore été révélé.

On terminera avec une note toujours (pré)historique, mais plus légère, avec « Rhaal-han » (Tabou) : Howard Mc Cock y livre un pastiche pimenté (pour public averti) mais très drôle du cher Rahan de notre enfance…
H.B.

LE LIVRE

MALDONNES

On connaît bien Serge Quadruppani, auteur de polars irrévérencieux et affûtés. Et le retrouver ici avec Maldonnes (éditions Métailié), en pleine autofiction à la fin du XXe siècle, est un pur bonheur. Bien sûr, on pourra lire ce récit comme une belle histoire d’une génération un peu déboussolée, mais il suffira de mettre derrière les actes quelques beaux morceaux d’Histoire et on se retrouve avec un ouvrage jubilatoire et fantasque. À mettre entre toutes les mains !
H.B.

LE CD

DARK WOODEN CELL – UNDYING STORIES OF A FALLEN WORLD

Les Tourangeaux de Dark Wooden Cell reviennent avec Undying stories of a fallen world. Au menu, un folk, mâtiné d’influences blues, où le duo Mike Gory/Bruno Marmiroli ne s’interdit pas les teintes mélancoliques et sombres (« All my friends are skeletons », scande-t-on sur le très beau « The Skeletons »). C’est à la fois doux, apaisant et ténébreux ; parfaitement en place, notamment avec un joli travail sur les voix (écoutez donc « The kings of light » !). À écouter les yeux fermés, en se laissant transporter…
A.G.

Prix du roman tmv : les livres en compétition

Pour cette nouvelle édition du Prix du Roman, tmv a choisi de ne sélectionner que quatre premiers romans d’auteurs et autrices qui, à n’en pas douter, risquent de faire du bruit d’ici peu. Rendez-vous en juin pour la délibération !

Danse avec la foudre

Jérémy Bracone, éditions L’Iconoclaste, 276 p.

Il était une fois une bande de joyeux ouvriers, artistes de la débrouille. L’un d’eux, Figuette, est marié à une jeune femme aussi irrésistible que fantasque, Moïra. Mais, comme dans tous les contes cruels, la foudre frappe : Moïra se fait la belle et Figuette se retrouve seul avec leur petite Zoé. L’usine menace de fermer, les grandes vacances approchent, l’argent manque…

Alors Figuette tente l’impossible pour enchanter les jours gris. Et reconquérir sa muse. Jérémy Bracone raconte aussi le Nord ouvrier, les usines, le souvenir de la mine et des anciens « rouges », la solidarité, les cœurs gros comme ça. La souffrance et la misère sont-elles plus douces en poésie ? Ce roman écrit au présent, pétri de détails et d’humanité, nous incite à penser que oui.

Le Doorman

Madeleine Assas, éditions Actes sud, 384 p.

C’est un homme vêtu d’un costume noir à boutons dorés. Un étranger devenu le portier d’un immeuble de Park Avenue puis, avec le temps, le complice discret de plusieurs dizaines de résidents qui comme lui sont un jour venus d’ailleurs.

À New York depuis 1965, ce personnage poétique et solitaire est aussi un contemplatif qui arpente à travers ce livre et au fil de quatre décennies l’incomparable mégapole. Humble, la plupart du temps invisible, il est fidèle en amitié, prudent en amour et parfois mélancolique alors que la ville change autour de lui et que l’urbanisme érode les communautés de fraternité. Le Doorman ouvre des portes monumentales sur le monde extérieur, observe, écoute, avec empathie et intégrité ceux qui les franchissent. Jusqu’au jour où il part pour une autre ville.

Grand Platinum

Anthony van den Bossche, éditions Seuil, 160 p.

Louise a fondé une petite agence de communication. Elle est jeune et démarre une brillante carrière, malgré les aléas du métier, liés en particulier à son fantasque et principal client, un célèbre designer, Stan. Elle doit aussi jongler avec les fantasmes déconcertants de son amant, Vincent. Mais elle a autre chose en tête : des carpes. De splendides carpes japonaises, des Koï. Celles que son père, récemment décédé, avait réunies au cours de sa vie, en une improbable collection dispersée dans plusieurs plans d’eau de Paris.

Avec son frère, elle doit ainsi assumer un étrange et précieux héritage. Un roman plein de fantaisie, de personnages attachants, qui présente les choses de la vie sous un jour inédit.

Toni tout court

Shane Haddad, éditions POL, 160 p.

C’est l’histoire de Toni. Elle se lève un matin, s’habille, déjeune, ferme la porte et s’en va pour la journée. La journée de son anniversaire et d’un match de foot. Le match de son équipe, la sienne, celle qu’elle aime. Ce soir, c’est match et toute la journée est une attente. Toute la journée est une projection de son entrée dans le stade, son entrée dans la tribune où déjà les supporters chantent son arrivée.

C’est dans cette tribune remplie d’hommes qu’elle trouvera sinon une place, du moins un espace où vivre pour un temps. Parce que la tribune est à la fois un espace qui n’imagine pas une présence féminine et à la fois un espace hétérogène, multiple, indéfinissable. C’est pour cela que Toni est un personnage qui ne veut pas se définir.


> Le jury, également composé de trois lecteurs de tmv, se réunira en juin. Un grand merci à nos partenaires : Crédit Mutuel, La Boîte à livres, Oceania – L’Univers et Fil Bleu !

 

On a testé les « poke bowl » de PokeMoon, à deux pas de la gare

Un nouvel établissement a ouvert à quelques mètres de la gare de Tours. Vous pensez bien qu’on a fait goûter à notre estomac le fameux plat traditionnel hawaïen de chez PokeMoon.

Poke poke. Qui est là ? Un nouveau restaurant spécialisé dans les « poke bowl » qui font fureur en France en ce moment et la « hawaïan street food » ! Installé malgré lui en pleine crise sanitaire, PokeMoon a pris ses quartiers rue Charles-Gille à quelques mètres de la gare de Tours. Ici, on peut donc essayer ces fameux poke, un plat traditionnel hawaïen sain et nourrissant. Un bol bien garni, coloré, source de nutriments, avec le côté healthy qui va bien.

Lorsque nous avons testé cette enseigne, Covid oblige, c’est l’option à emporter / livraison que nous avons privilégiée à ce moment-là. C’est donc parti pour glisser notre nez chez PokeMoon. Aux cuisines, trois jeunes femmes s’affairent : ça découpe, ça cuisine et la bonne humeur est là.

Pour notre commande à emporter, on a voulu composer notre bowl nous-mêmes plutôt qu’un bowl signature. L’équipe est là pour nous guider, il faut choisir une base, une protéine, cinq légumes ou fruits, une sauce et un topping (une petite garniture). Pour nous, ce sera du riz complet, sur lequel s’ajoutent une sauce soja sucrée, de l’avocat, des radis, du saumon, des oignons frits et des algues wakamé.

Ce qui est sûr, c’est que la portion est généreuse ! Copieux, ce bowl (on a pourtant pris la taille normale, pas le XL) nous a tenu le ventre toute la journée. La sauce avococo à base de lait de coco est un peu trop consistante, mais elle rajoute un plus à l’ensemble. Le plat est équilibré, exotique, sympathique. Bon, avouons qu’esthétiquement parlant, notre bowl était un peu chamboulé en arrivant au bureau, mais on ne marche visiblement pas droit !

Déjà implantée à Bordeaux et Talence, l’enseigne PokeMoon se retrouve donc désormais aussi dans les rues tourangelles. Une adresse à retenir pour celles et ceux qui souhaiteraient un repas sain et généreux en furetant dans le quartier de la gare.


L’addition

Notre poke bowl à composer soi-même revient à 9,90 €. Mais il est possible de prendre des bowls signatures, comme par exemple le Green Island avec poulet mariné, fèves edamame, algues wakamé, mélange de sésames et avocat. Comptez entre 10 et 12 € en général.
Il existe aussi des formules avec boisson et petit dessert, de 13 à 16 € environ. Salade wakamon à 4 € et possibilité de petits bowls sucrés à 3 €.

C’est où ?

PokeMoon se trouve au 24 rue Charles-Gilles, à Tours. @PokeMoon street food sur Insta et Facebook

Horoscope WTF du 19 au 25 mai 2021

Ô joie ! Les terrasses rouvrent et l’astrologue de tmv se déconfine (comme de par hasard). Voici le retour de l’horoscope WTF de tmv !

Bélier

Amour

Rien à faire, vous êtes aussi coincé(e) qu’un bateau Evergreen dans le canal de Suez.

Gloire

Victor Hugo disait « le plus lourd fardeau, c’est d’exister sans vivre »…

Beauté

… Mais Victor Hugo portait des slips blancs. Et je ne fais pas du tout confiance aux types qui portent un slip blanc.

Taureau

Amour

En amour, la fuite est votre meilleure amie.

Gloire

Patrick Bruel est Taureau. Voilà, c’est tout. J’ai pensé que vous aimeriez apprendre cette information vitale.

Beauté

C’est marrant, vous êtes Taureau et vous avez le regard bovin. Comme quoi…

Gémeaux

Amour

Explosez les points noirs de l’être aimé. ÇA, c’est l’amour véritable, bon sang !

Gloire

Vous pestez comme un caniche en rut. Cela agace votre entourage.

Beauté

Attention à la sagination. (« kesskeçaveutdiiir », coucouuu, Google est votre ami)

Cancer

Amour

Vous procurez autant de plaisir et de bonheur qu’un roulage de pelle à un arc-en-ciel.

Gloire

Il faut remercier la crise du Covid : pour la première fois, vous ne martyrisez pas un pauvre petit stagiaire de 3e qui ne vous a rien fait.

Beauté

Si ça ne bouge pas, mange le !

Lion

Amour

Quelques conflits à l’horizon pour les natifs en couple. Saturne pourrait en effet fausser vos relations avec votre conjoint, voire vous conduire à lui faire de petits mensonges…

Gloire

… Bon, on déconne. On a piqué ce vrai horoscope sur un site. En fait, c’est chiant l’astrologie, hein ?

Beauté

Votre idée de bronzer nu(e) sur la place Jean-Jaurès ne vous attirera que des ennuis. (voilà, c’est mieux à notre sauce)

Vierge

Amour

C’est la vie ! (ouais on s’est pas foulé. Mais on n’aime pas beaucoup les Vierges en ce moment, vous savez)

Gloire

Oh, vous entendez ce bruit ? C’est le son de votre ego qui vient de se briser.

Beauté

Hommes, femmes, peu importe : cette semaine, c’est début de calvitie pour tout l’monde chez les Vierges !

Balance

Amour

Un Kinder Surprise vous attend dans 9 mois… Hum hum.

Gloire

Pas de rêves, pas d’espoir. Typique des Balances.

Beauté

Vous auriez pu vivre aussi longtemps que le Prince Philip. Pas d’bol, la fin du monde est prévue pour 2025.

Scorpion

Amour

Sous la couette, vous pensez jouer une partition de thrash metal, mais c’est surtout du Michel Sardou.

Gloire

Vous aimez rester dans l’ombre…

Beauté

… et c’est tant mieux, vu les fringues que vous portez…

Sagittaire

Amour

L’amour c’est comme à Noël. On vous promet un cadeau génial et vous vous retrouvez avec un livre sur la reproduction des lamas alpaga.

Gloire

Einstein a dit « Nous aurons le destin que nous aurons mérité ». Ce qui fout pas franchement la confiance vu la situation qu’on traverse.

Beauté

Vous desserrerez un cran de ceinture. Vos fesses vous diront bravo.

Capricorne

Amour

Une étude prouve que la frustration sexuelle nous donne l’impression de lire 3 fois la même chose.

Gloire

Une étude prouve que la frustration sexuelle nous donne l’impression de lire 3 fois la même chose.

Beauté

Une étude prouve que la frustration sexuelle nous donne l’impression de lire 3 fois la même chose.

Verseau

Amour

Le printemps vous pousse à butiner à droite à gauche de nouveau. Coquinous !

Gloire

Un combat de rue vous opposera à Elie Semoun d’ici peu. Mais vous perdrez.

Beauté

Parfois, dans votre regard, c’est le néant.

Poissons

Amour

Vous tomberez follement amoureux/se de cette personne unijambiste qui fera le premier pas.

Gloire

Vos rêves d’un avenir radieux s’évaporent tel un pet fuyant.

Beauté

Les panards d’un Hobbit, mais vous gardez le sourire.

Sophie Jouhet, bénévole chez Emmaüs 100 pour 1, accompagne les familles demandeuses d’asile

#VisMaVille Sophie Jouhet est bénévole chez Emmaüs 100 pour 1. Elle accompagne les familles demandeuses d’asile, privées de toit et de droits.

Le rendez-vous est fixé chez Christine et Stéphane, jeune couple installé dans un immeuble du quartier des Fontaines, à Tours. Avec leurs deux enfants, ils sont logés depuis quelques mois par Emmaüs 100 pour 1. Ils ont fui l’Arménie avec un fils handicapé. N’ayant pas de titre de séjour, ils ne peuvent pas travailler (Christine est coiffeuse, Stéphane menuisier) et donc ne disposent pas de ressources.

C’est là qu’Emmaüs 100 pour 1 intervient. Tout comme à quatorze autres familles tourangelles, l’association fournit un logement (meubles inclus), une aide humaine et financière, « le temps de se retourner et d’obtenir cette fameuse carte de séjour qui leur permettra d’être autonomes », explique Sophie Jouhet, bénévole chez Emmaüs 100 pour 1.

En contrepartie, la famille donne au moins deux ou trois jours par semaine à Emmaüs ou une autre association caritative pour « une action solidaire qui donne droit au statut de compagnon ».

Un lien essentiel

Ce jour-là, Stéphane travaille à la communauté d’Esvres et Sophie Jouhet rend visite à Christine et son petit Adam, dans les bras, âgé de quelques mois. Depuis mars 2020, elle s’installe régulièrement dans le canapé de la petite famille pour suivre leurs démarches administratives mais aussi dispenser quelques cours de français à Christine. Un lien essentiel pour ces réfugiés dépourvus de ressources et de droits.

Une mission que prend à cœur Sophie Jouhet. Co-animatrice de la commission accompagnement des familles, elle a adhéré par conviction à l’association depuis 2014 avec son mari. Depuis qu’elle est à la retraite, elle y est pleinement engagée, toujours avec son mari. Ancienne orthophoniste, elle a ensuite été professeure dans un CFA, enseignant le français aux jeunes les plus en difficulté.

Le lien vers l’associatif s’est fait naturellement. « Les dernières années, il y avait beaucoup de mineurs réfugiés qui faisaient leur apprentissage. Dès le début, j’ai trouvé dans l’association une vision qui me correspondait. Une vision très simple, de solidarité, d’économie solidaire, et à la fois concrète, implantée localement. Mettre en place les choses pour que ces familles trouvent de la sécurité dans un appartement. On les met à l’abri et on les accompagne jusqu’à ce qu’elles n’aient plus besoin de nous. Cela me touche car je suis moi-même mère et grand-mère. »

Pour Sophie Jouhet, il s’agit d’un engagement « important, cela m’apporte beaucoup de par les échanges avec les autres bénévoles et les familles. J’y trouve aussi une action politique, une manière de prendre ma place dans la cité. C’est l’engagement de notre retraite ».

Textes et photos : Aurélie Dunouau

C’est reparti ! Nos petits plaisirs et bonnes idées pour ce déconfinement

De nombreuses choses vont changer à partir de ce mercredi 19 mai. Tmv est de retour et vous offre une grosse dose de bons petits plans pour fêter ça.

3, 19, 9 et 31 : presque une saveur de numéros du Loto pour tous ces Tourangeaux qui souffrent du couvre-feu et du confinement. Si la prudence est de mise, tant la situation de nos hôpitaux est critique, les esprits et les corps semblent avoir besoin de ce déconfinement progressif.

Un pied après l’autre, mais avec tout de même une grande envie d’y aller à pieds joints, de plonger dans le grand bain des activités estivales. Le masque sur le nez, en maintenant nos distances, on retrouve donc avec enthousiasme les mille et un plaisirs qui jusqu’ici nous semblaient aller de soi, mais qui ont été mis entre parenthèses plusieurs mois.

Saluer son barman préféré, manger un bon petit plat au restaurant, aller au ciné, partir en week-end, se poser à la guinguette… Savourez avec nous cette liste des petites joies simples d’une vie quotidienne en Touraine au rythme des réouvertures. Un retour à l’(a)normal, qui n’est donc pas une répétition, mais une réinvention !


> RETROUVEZ NOTRE DOSSIER DE TOUS LES BONS PETITS PLANS POUR CE DECONFINEMENT EN CLIQUANT ICI ! 

 

TMV du 19 au 25 mai 2021

https://tmv.tmvtours.fr/wp-content/uploads/2021/05/TMV_383-web.pdf

TMV LE RETOUR ! Déconfinement oblige, on se déconfine aussi. Et on vous offre un chouette dossier pour ce retour à la vie quasi-normale ou presque qui nous attend, avec plein de bonne humeur et de bonnes idées. Retrouvez également notre rubrique Vis Ma Ville avec une bénévole d’Emmaüs 100 pour 1, notre horoscope WTF, un challenge « Un mois sans voiture » ou encore nos chroniques culture et le test du restaurant PokeMoon.

Le défi « Un mois sans voiture » est lancé !

Jusqu’au 4 juin, une vingtaine de Tourangeaux participeront à l’opération « Un mois sans voiture », lancée par Keolis, en charge de la gestion du réseau Fil Bleu.

Les faits

Le challenge a débuté le 11 mai et doit se terminer le 4 juin prochain : « Un mois sans voiture » doit, comme son nom l’indique, pousser des Tourangeaux à se passer de leur automobile personnelle. L’opération – dont tmv et La Nouvelle République sont partenaires – a été lancée par Keolis (en charge de la gestion du réseau de transports Fil Bleu) et Tours Métropole Val de Loire.

Cent-quarante candidatures ont été reçues et vingt-quatre personnes ont ensuite été sélectionnées, qu’elles soient étudiant(e)s, cadres, employés, en couple ou en famille. La moyenne d’âge est de 35 ans.

Les enjeux

Un mot d’ordre pour cette opération ? Montrer qu’il est possible de limiter l’autosolisme, un terme né d’un néologisme (auto/solo) et désignant le fait de prendre sa voiture tout seul pour effectuer ses trajets, même les plus courts qui soient. Une pratique qui a eu tendance à se répandre en raison de la crise sanitaire.

Le challenge « Un mois sans voiture » veut également mettre en valeur les moyens alternatifs pour se déplacer, comme le bus, le tramway, ou encore le vélo et les cars régionaux. Un « panel de services » sera aussi mis en place, comme le rappelle Keolis : « prêt d’un Velociti, don de casques, antivoles, abonnements SNCF/Rémi, crédit de location Citiz (autopartage) » et même un abonnement à la bibliothèque pour « se procurer de bonnes lectures lors des trajets en transport en commun » !

Le contexte

Force est de constater que ce genre d’opération a le vent en poupe. Les alternatives à la voiture se sont depuis développées, la pratique du vélo a explosé et on fête même ce mois-ci la première édition de « Mai à vélo ».

Ailleurs également, on tente le défi de reléguer sa voiture au garage. Récemment, quatre acteurs de la mobilité (RATP, Uber, BlaBlaCar, Mobilize) se sont associés pour dévoiler le projet Mobilité360, reposant sur une opération semblable à celle de Tours. Mille conducteurs d’Île-de-France sont ainsi appelés à renoncer à leur véhicule et limiter l’autosolisme. Mais pour eux, durant… un an !

La première gorgée de bière

C’est vrai qu’elle va avoir un goût particulier cette journée. La première gorgée de bière, la première fourchette, le premier café en terrasse de ce mercredi 19 mai, ils vont se parer d’une saveur spéciale.

Évidemment, ce n’est pas la Libération de Paris et ce que l’on va faire ce jour-là est assez secondaire au regard de tout un tas d’autres choses et notamment de la lutte des médecins qui se poursuit dans tous les hôpitaux de France. Et pourtant… Pourtant, il y a bien quelque chose de réel derrière cet engouement pour cette toute petite et toute timide réouverture. Quelque chose que nous aurions tort de bouder.

Pour la première fois depuis des mois et des mois, ce premier verre en terrasse, cette assiette partagée, pourrait bien être le premier pas vers un vrai retour à la vie. Nous ne serons pas des héros en nous installant en terrasse, ni encore tirés d’affaire. Mais, au moins, nous pourrons le faire en nous disant que nous pourrons revenir demain et les jours suivants sans doute. Et ça, après tout ce que nous avons vécu, qu’on le veuille ou non, ça n’a pas prix…

Matthieu Pays

Dans deux mois, c’est le retour du festival Terres du Son avec « Midi Minuit »

Ce ne sera pas un Terres du Son classique : le festival propose une édition « Midi Minuit » avec moins d’artistes pour s’adapter au contexte, mais une sacrée programmation tout de même !

« On vous donne rendez-vous les 9, 10, 11 et 13-14 juillet 2021 au Domaine de Candé à Monts pour un projet inédit ! » L’équipe du festival Terres du Son s’est réjouie, il y a quelques jours, en annonçant à ses festivaliers qu’elle allait s’adapter cet été pour proposer une version un peu remaniée de TDS, contexte sanitaire oblige.

Dans deux mois, donc, place à « Midi Minuit » : soit « 5 jours de concerts, de rencontres et d’animations responsables et solidaires », indique Terres du Son. Le site et les espaces seront évidemment totalement repensés et des changements comparé aux années précédentes sont à prévoir (lire ci-dessous).

IAM, Sébastien Tellier, Suzane… La prog’ !

Et côté programmation, alors ? A ce jour, Terres du Son a annoncé :

> Vendredi 9 juillet : Sébastien Tellier, Pomme, Jupiter et Okwess.
> Samedi 10 juillet : IAM, Hervé et Flavia Coelho.
> Dimanche 11 juillet : Grand Corps Malade, Feu ! Chatterton et Silly Boy Blue.
> Mardi 13 juillet : Suzane, Ben Mazué et Terrenoire.
> Mercredi 14 juillet : Selah Sue, Gaël Faye et Victor Solf.

Une sélection d’artistes régionaux viendra compléter cette programmation. Des annonces doivent être faites d’ici peu.

Quel protocole sanitaire et quelle organisation ?

Difficile, bien sûr, de se projeter (on a vu par le passé à quel point tout pouvait changer rapidement…), mais l’équipe se veut rassurante quant au bon déroulé du festival.

On peut déjà indiquer que les artistes et les groupes se produiront « sur deux scènes côte à côte, face à un public assis sur des gradins et des chaises au sol », est-il noté sur la FAQ du festival. Le placement sera libre, mais TDS précise que « si le protocole nous le permet, il est évident que l’événement pourrait se dérouler en version debout » (la dernière mise à jour date du 4 mai).

Un service restauration/bar est censé se tenir sur le site. Un protocole sanitaire « exigeant » sera mis en place et le port du masque sera obligatoire. Quant au camping et sa bonne humeur… il faudra tirer un trait dessus.

Tours : la Ville souhaite un bar-restaurant éphémère dans la cour du Musée des Beaux-arts

La Ville de Tours souhaite mettre en place « une offre de restauration accessible à tout public » dans la cour du Musée des Beaux-arts. Celui-ci serait ouvert du 1er juin au 30 septembre. Un appel d’offres a été lancé.

La cour du Musée des Beaux-arts doit accueillir un restaurant éphémère cet été. (Photo archives tmv/Julien Pruvost)

Et si on cassait la croûte dans la cour du Musée des Beaux-arts ? C’est en tout cas le souhait de la municipalité (*) qui aimerait y mettre en place un service de restauration éphémère du 1er juin au 30 septembre 2021. Un appel d’offres a d’ailleurs été lancé (vous pouvez le découvrir et candidater en cliquant ICI).

« Le prestataire proposera une offre bar proposant diverses boissons et une offre restauration, à consommer sur place et/ou à emporter », précise l’appel d’offres de la municipalité. « La Ville de Tours sera soucieuse des produits proposés et de leur provenance, ainsi que de la démarche écoresponsable de l’exposant. »

Il est par ailleurs indiqué qu’une « offre abordable en terme de prix de vente » sera demandé. Le prestataire devra fournir sa propre structure « pour assurer la prestation de restauration éphémère ».

Les candidatures peuvent être envoyées jusqu’au 3 mai, à 16 h, par lettre recommandée avec accusé de réception.

(*) Le Musée des Beaux-arts est propriété de la Ville de Tours.


> A noter également que le jardin du Musée devrait accueillir de nouveau le spectacle Son et lumières, sur le thème de la Renaissance, du 25 juin au 5 septembre prochains.

Joué-lès-Tours : Les Années Joué n’auront pas lieu

Pour la deuxième année consécutive, les Années Joué sont annulées en raison de la situation sanitaire actuelle. Elles devaient se tenir du 4 au 6 juin.

Chaque année, des milliers de personnes se pressent aux Années Joué. (Photo archives NR – Julien Pruvost)

« Compte tenu du contexte sanitaire actuel et en application des directives préfectorales, c’est avec tristesse et regrets que la Ville de Joué-lès-Tours annonce l’annulation de la 24édition du festival « Les Années Joué ». » Ce sont par ces mots que la municipalité de Joué-lès-Tours a indiqué que l’événement phare de la Ville n’aurait, une nouvelle fois, pas lieu. Il était censé se dérouler les 4, 5 et 6 juin prochains.

Cette décision n’est pas franchement surprenante, vu la quantité d’événements annulés (Vitiloire, American Tours Festival, Aucard…) et le monde ramené par les Années Joué habituellement (50 000 personnes en 2019). Même si, le mois dernier, le maire Frédéric Augis avait toujours espoir de pouvoir organiser l’événement et se disait « dans les starting blocks ».

En revanche, la Ville a indiqué qu’elle travaillait sur une autre manifestation, sous un format différent : « Parce que Joué-lès-Tours aime les arts de la rue, parce que Joué-lès-Tours est attachée à la culture pour tous, la municipalité et les équipes du festival travaillent d’ores et déjà avec enthousiasme et détermination à un programme d’animations estivales qui sera présenté dans les prochaines semaines. »

Frères Toque, « le service de livraison de repas local et responsable », arrive à Tours

A compter du 29 avril, la start-up angevine des Frères Toque s’exportera. Faisant face aux mastodontes Deliveroo et Uber Eats, ce nouveau service de livraison va désormais parcourir les rues de Tours. Avec lui, pas de fast food, uniquement des restaurants locaux. Frères Toque souhaite un fonctionnement responsable en rémunérant différemment ses livreurs.

Le service de livraison Frères Toque arrivera à Tours le 29 avril prochain. (Photo Facebook / Frères Toque)

Un service de livraison de repas local et responsable, uniquement à vélo, et seulement en partenariat avec des restaurants locaux eux aussi et indépendants. Voilà le credo des Frères Toque, une start-up créée par Louis Prézelin et deux amis en 2015, à Angers.

Et à compter du 29 avril, ce service de livraison va débarquer dans les rues de Tours. « Après un lancement réussi au Mans (en octobre dernier – NDLR), nous voulions nous développer dans une autre ville ligérienne », indique l’équipe. « De par sa proximité avec Angers, ainsi que sa ressemblance en terme de population et de nombre d’habitants, le choix de Tours s’est fait naturellement. »

Des livreurs mieux payés

L’entreprise explique répondre à une forte demande « d’un service de livraison éthique et responsable ». Face aux géants Deliveroo et Uber Eats, Frères Toques argue vouloir agir pour ses coursiers.

Ainsi, les livreurs « sont rémunérés à l’heure et à la course pour une rémunération plus juste ». Soit une rémunération fixe de 7,50€/heure, ainsi qu’un variable allant de 2 € ou 3 €. « Ils ont également des primes sur chaque course le week-end, ainsi que les jours de pluie ou de forte chaleur ».

Des restaurants locaux et indépendants

Enfin, côté restaurants, Frères Toque dit ne s’associer qu’avec des établissements « réputés pour la qualité de leurs plats et de leurs produits ». Ces partenaires ne devront donc être qu’indépendants et locaux.

Pour l’instant, la plateforme travaille avec La Fabrique à Jus, Chez Zein, Green is better, Boll’n’Roll, Balzac Burger, Chez Madie, Le Pressé, ou encore Izakaya et Drama Hot Dog. Bref, pas de fast food à l’horizon !


> Frères Toque : à retrouver également sur leur page Facebook 

 

Le Japan Tours Festival annule son édition 2021

Le célèbre festival a précisé que la prochaine édition se ferait du 18 au 20 février 2022.

Lors de la dernière édition, près de 20 000 personnes se sont donné rendez-vous au Japan Tours Festival.

L’annonce a été faite aujourd’hui, mercredi 14 avril : le Japan Tours Festival indique avoir « pris la décision difficile d’annuler cette édition 2021 » et de se « tourner vers l’avenir en vous préparant un Japan Tours Festival digne de vous l’année prochaine, du 18 au 20 février 2022 ».

C’est évidemment, et une nouvelle fois, le Covid et la situation sanitaire actuelle qui sont la raison principale de cette annulation. En effet, comme le stipule l’organisation, l’une des forces du festival « est de proposer un contenu riche et varié autour de la culture japonaise avec de grands artistes venus tout droit du pays du soleil levant. Leur présence au Japan Tours Festival paraît improbable au vu de la situation actuelle ».

Difficile, également, d’imaginer la tenue de l’événement en août prochain, avec les incertitudes liées aux contraintes d’organisation. De plus, cela pourrait « impliquer de nombreux sacrifices dans notre programmation qui iraient à l’encontre de l’âme du festival », précisent de nouveau les organisateurs.

A noter enfin que les personnes ayant acheté leur pass pour 2021 pourront le réutiliser lors de la prochaine édition. Les remboursements sont également possibles. La billetterie 2022 est, quant à elle, déjà ouverte.

Tours : une cagnotte de soutien pour aider les étudiant(e)s en difficulté

Cette cagnotte en ligne permettra d’aider les étudiant(e)s en difficulté, en distribuant notamment denrées alimentaires et serviettes hygiéniques.

La cagnotte restera en ligne jusqu’à la mi-mai. (Photo illustration NR)

« En donnant 10 €, vous financez 3 repas ou 72 serviettes hygiéniques » Voilà ce que permet la cagnotte en ligne lancée par l’association Les Halles de Rabelais, avec la CFDT, pour venir en aide aux étudiant(e)s de Tours qui sont en difficulté.

Lancée début avril, cette cagnotte a été pensée « pour lutter contre la précarité étudiante alimentaire, menstruelle, culturelle et numérique », précise l’association.  « Depuis la crise économique due au Covid 19, le nombre de jobs étudiants a drastiquement baissé, aggravant leur situation », poursuit-elle.

Denrées alimentaires et serviettes hygiéniques

Grâce à cette cagnotte, une distribution par semaine sera organisée à la Maison des étudiants, sur le site Grandmont de Tours. Les étudiant(e)s en difficulté pourront ainsi bénéficier de denrées alimentaires et de produits d’hygiène.

Pour l’heure, à l’heure où nous rédigeons ces lignes, plus de 1 400 € avaient été récoltés. La cagnotte restera ouverte jusqu’à la mi-mai. Vous pouvez, si vous le souhaitez, donner en suivant ce lien : https://www.leetchi.com/c/cagnotte-de-soutien-aux-etudiants-en-difficulte-de-tours

 

 

 

Chroniques culture : Jane et les autres, Requin Chagrin, BD et Netflix

Cette semaine, on s’intéresse au nouvel album de Requin Chagrin et au premier EP de la chanteuse tourangelle Jane et les autres. Pour le reste, une petite virée en BD et dans les films étranges de Netflix…

MUSIQUE

Le EP

Jane et les autres – Lessons

Jane et les autres, du haut de ses 20 ans, fait déjà preuve d’une belle maturité musicale sur son premier EP, Lessons. Au menu, cinq titres oscillant entre la soul sucrée et le R&B coloré, où la chanteuse tourangelle parvient à passer de l’anglais au français avec facilité et sans que cela ne nuise à l’ensemble.

Les morceaux sont sans fioritures et visent juste (« Closure » notamment) : le projet est encore tout frais, mais Jane – Jeanne Besnault de son vrai nom – sait déjà parfaitement où elle va.

Vous pouvez dès à présent découvrir son univers sur facebook.com/janeetlesautres et instagram.com/janeetlesautres

A.G.

LE CD

REQUIN CHAGRIN – Bye Bye Baby

Déjà le troisième album pour Marion Brunetto, alias Requin Chagrin, son vrai-faux groupe repéré par La Souterraine et finalement signé sur le label Kms/Sony de Nicolas Sirkis d’Indochine. Avec un titre clin d’œil aux girls bands de Phil Spector, elle déroule ici dix petites pépites de yéyé, surf music et pop lancinante qui ont fait sa marque de fabrique.

Vagues de clavier, ritournelles de guitare et surtout une voix qui vous accroche irrémédiablement : ce requin glisse dans votre cerveau pour tout emporter avec lui.
H.B.


Sur Netflix

Tous mes amis sont morts

Avec pareil titre, autant dire que « Tous mes amis sont morts » annonce la couleur dès le départ et qu’il n’y a pas tromperie sur la marchandise ! Le long-métrage polonais et iconoclaste de Jan Becl a beau diviser le public (on aime ou on déteste cette histoire de réveillon qui vire au cauchemar et au carnage), il n’en reste pas moins un huis-clos pervers et bourré de cynisme, dopé à l’humour (très) noir.

Alors oui, il faudra aimer le WTF total, l’ironie mordante et la comédie tragique pour apprécier pleinement ce film choral bête et méchant (au passage interdit aux moins de 16 ans). Il faudra aussi oublier ce montage avec les pieds et le rythme branlant. Mais rien que pour sa scène gore quasi-finale sur fond de Mötley Crüe, cette « chose » sadique estampillée Netflix vaut le coup d’œil comme divertissement généreux.
A.G.


Les BD de la semaine

La sélection

On commence avec « Le Choix du chômage » (éd. Futuropolis) signé Benoît Collombat et Damien Cuvelier, pour une enquête sans concession sur les racines de ce mal économique sur près de 50 ans. C’est instructif et glaçant à la fois et cela sonne comme un amer constat. Autre enquête passionnante, celle de Hélène Constanty et de Thierry Chavant sur « Monaco » (Soleil), ou comment tout savoir sur l’envers du décor de la Principauté. Bref, luxe, crime et corruption au programme de cet ouvrage coup de poing.

« La Fortune des Winczlav » (Dupuis) nous dévoile dans ce tome 1 les origines du célèbre Largo Winch, crée par Jean Van Hamme. En compagnie de Philippe Berthet, il signe là un must avec cette saga historique trépidante. Enfin, dans « Lisa et Mohamed » (Futuropolis), Julien Frey et Mayalen Goust nous livrent un récit sensible sur le sort des Harkis, ces Algériens aux destins brisés, laissés pour compte de l’Histoire.
H.B.

L’Odyssée de Pénélope – T.2

Swysen et Paty reviennent pour la suite de leur relecture de l’Odyssée ! Dans ce tome 2, intitulé « Second chant » (éditions Soleil), l’héroïne Pénélope et ses copines, parties en quête d’Ulysse, tombent sur le Cerbère et Charon, naviguent sur le Styx et découvrent la fontaine de jouvence. Cette parodie, portée par un magnifique dessin, des décors travaillés et des personnages expressifs, permet une réécriture contemporaine et pleine d’humour qui pourra plaire à bien des publics, amateurs de l’histoire ou non. Une entrée intéressante, colorée et relativement drôle vers la mythologie grecque.
A.G.

Suspension des contrôles de stationnement payant, nouveau centre de vaccination : des mesures annoncées par la Ville

Suite aux récentes annonces gouvernementales, la Ville de Tours a annoncé mettre en place de nouvelles mesures. Suspension du stationnement payant en surface, chèques CCAS, vaccination, droit de terrasse… Voici les points principaux pour le mois d’avril et de mai.

Enième période de restrictions oblige, la Ville de Tours a indiqué vouloir « accompagner les Tourangelles et les Tourangeaux » durant les quatre semaines à venir.

  • Les contrôles de stationnement payant de surface seront suspendus du 6 au 30 avril inclus
  • Envoi par le CCAS de chèques alimentaires au domicile des familles bénéficiant de l’aide à la restauration scolaire (30 € / enfant)
  • Pour les restaurateurs et cafetiers : exonération de taxes sur le droit de terrasse pour tout le semestre
  • Un nouveau centre de vaccination ouvrira au Palais des Congrès de Tours au mois de mai.

Une foire aux questions (FAQ) a également été mise en ligne par la municipalité. Vous pouvez la retrouver ici : https://www.tours.fr/action-municipale/721-covid-19-foire-aux-questions.htm

Indre-et-Loire : paroles de télétravailleurs et télétravailleuses

[2/2] Un an après, entre déconfinement, reconfinements et couvre-feu, une bonne partie des Français vit encore sur un rythme boulot-dodo, où le métro (le vélo ou l’auto) ont disparu des radars. Et pour vous, ça se passe comment le télétravail ? Tmv a eu envie de vous poser la question…

FRANCK, FORMATEUR SÉCURITÉ SNCF

« Lors du premier confinement, on était en 100 % télétravail, ce qui n’est pas simple pour assurer des formations. Mais comme les personnes ont à nouveau le droit de se déplacer pour la formation professionnelle, je suis maintenant sur mon lieu de travail quatre jours par semaine, et en télétravail le vendredi. »

LES +

J’aime bien cette répartition 4 jours/1 jour, cela permet d’être en contact avec les collègues et les stagiaires. C’est quand même plus simple pour bien faire mon travail ! Lorsque nous étions en 100 % télétravail nous avions réfléchi avec d’autres formateurs sur la manière d’assurer une formation à distance sur Teams, en maintenant l’intérêt des stagiaires, avec des travaux de groupes par exemple. Et puis il y a le temps de trajet en moins !

LES –

Si c’était tous les jours, je ne tiendrais pas ! Certes cela donne une flexibilité sur les horaires, ça m’est arrivé de travailler le soir pour faire autre chose en journée, mais le lien social me manquait trop quand j’étais 100 % en télétravail. J’ai beaucoup utilisé les réseaux sociaux pour maintenir une vie sociale, une activité, car rester toute la journée à la maison me pesait beaucoup.

(Photo illustration NR – Julien Pruvost)

Hubert, sous-directeur RH à la Caf Touraine

« Depuis 2016, les salariés dont les missions sont télétravaillables peuvent travailler en “pendulaire”, avec deux à trois jours par semaine en télétravail. Et plus récemment nous avons aussi mis en place un accord sur le travail nomade : 24 jours possibles de télétravail par an. En mars 2020 nous sommes bien sûr passés en 100 % télétravail et, depuis mai dernier, certains salariés sont revenus sur site. Aujourd’hui, on estime à moins de 40 % de nos 260 agents ceux qui sont présents dans nos locaux. »

LES +

Avant même le confinement, nos premiers bilans montraient de grands avantages sur la gestion vie privée/vie professionnelle pour la cinquantaine d’agents qui travaillaient en pendulaire, avec aussi une réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre. Et même si ce n’était pas l’objectif, il y a eu une hausse de leur productivité. Le passage en 100 % nous a poussé à accélérer certaines mutations avec la simplification de certaines procédures. Et cela nous a permis d’identifier plus finement les postes et les tâches qui sont télétravaillables.

LES –

Bien sûr nous avons mis un peu de temps à adapter le réseau pour que tous les agents puissent se connecter à distance. Et mettre tout le monde en télétravail a supposé des investissements : deux écrans et un casque par agent, en plus de l’unité centrale d’ordinateur et, pour ceux qui le souhaitent, une webcam ou une clé 4G et parfois un fauteuil. Si de nombreux agents apprécient le travail à distance, nous sommes attentifs à ceux qui souhaitent être sur place, car les conditions à domicile ou leur maîtrise des outils informatiques ne sont pas bonnes, ou parce qu’ils sont psychologiquement fragiles. Le télétravail ne convient pas à tout le monde.

(Photo illustration NR)

Patrick, enseignant en informatique et chef du département GEA – IUT de Tours

« Depuis mars 2020, nous sommes passés au télé-enseignement, avec les embûches que cela suppose tant pour les étudiants que pour les enseignants. Même si les enseignants ont l’habitude de travailler chez eux, pour toute la préparation des cours, donner son cours à distance ce n’est pas la même chose ! »

LES +

Cela amènera peut-être une réflexion sur l’évolution de l’enseignement supérieur. Je me demande par exemple si les cours magistraux en amphi, avec peu d’interactions, valent le coup d’être en présentiel ?

LES –

Je dresse tout de même un constat plutôt négatif de tout cela : outre les soucis d’adaptation des enseignants au tout début, qui ont dû appréhender de nouveaux outils, adapter leur pédagogie, sans compter les soucis techniques, c’est surtout l’absence d’interaction qui est déstabilisante et démotivante pour tout le monde. On fait cours face à du vide, un écran où les étudiants n’allument pas leurs caméras et sont peu réactifs. Et pour eux, c’est difficile aussi, devant leur écran toute la journée. On a d’ailleurs plus de décrochages que les années antérieures…

Propos recueillis par Maud Martinez
Photo ouverture : Jérôme Dutac – NR

Chroniques culture : l’histoire de Nivek, le plein de BD et un polar iconoclaste

On commence le voyage en Touraine avec le nouveau clip du rappeur Nivek, avant d’embarquer pour le roman singulier de Benjamin Dierstein et finir dans le royaume de la BD.

LE CLIP

NIVEK – HISTOIRE

Rarement Nivek nous aura autant touché avec une de ses chansons… Car avec « Histoire », le rappeur tourangeau vise le cœur via un titre personnel, bercé par une étrange mais douce mélancolie et un texte fort et brut (« Dire qu’à l’époque j’étais au premier rang ; puis d’moins en moins, craindre la sonnerie comme un premier round »).

Pour mieux porter ce morceau, le musicien a fait appel à Yannis Poncho de Poncho Prod’ qui signe là encore et de nouveau un clip esthétique (le grain, l’effet rétro, les plans en horizontalité des tours et des bancs), dont la colonne vertébrale est constituée par cette tonne de vidéos d’archives de la vie de Nivek.
Aurélien Germain

(Photo ouverture : Charline Adzuar)

LES BD DE LA SEMAINE

Incroyable, cette biographie de « Leonard Cohen » (éditions Casterman) signée Philippe Girard, où l’on se replonge avec délice dans la vie mouvementée du chanteur canadien ! À travers ce portrait et cette voix unique se dessinent un génie et toutes les failles d’une vie agitée.
Musique encore avec « Une Histoire du Velvet Underground » (Dargaud) : Prosperi Buri aborde la vie de ce groupe new yorkais, pierre angulaire du rock des 60s. Warhol, la Factory, les anecdotes, les engueulades, tout y passe, un vrai bonheur. Comme celui de lire « Idiss » (Rue de Sèvres) de Bernard et Malka, adaptation, au long de ces sublimes 128 pages, de l’histoire de la famille du grand avocat Robert Badinter.

En matière d’adaptation, on saluera également celle de « Peter Gynt » (Soleil), dans laquelle Antoine Carion fait des merveilles en noir et blanc. On restera dans le côté obscur avec « La Ballade de Ran » (Bamboo), superbe manga de Yûsuke Ôsawa qui livre en deux tomes une geste fabuleuse d’un héros en quête de sa propre humanité au pays des monstres de cauchemar.
Hervé Bourit

LE LIVRE

BENJAMIN DIERSTEIN – UN DERNIER BALLON POUR LA ROUTE

Hommage à la fois au western et à la France d’en bas, ce polar iconoclaste (éd. Les Arènes) se lit comme on regarderait un film d’Audiard de 2021. Car les deux branquignols à la recherche d’une petite fille disparue et qui sont au cœur du récit ont tout des protagonistes d’un de ces buddy movies aux clichés essorés jusqu’à plus soif, perdus au fin fond de banlieues crasses ou de villages fantômes. Le résultat est une improbable réussite qui confine au génie tellement le trait est vif, les dialogues savoureux et le sens du rythme imparable.
Hervé Bourit

Dans l’atelier de Marine Vanpoulle, la passion des fleurs locales

#VisMaVille Marine Vanpoulle est fleuriste-designeuse. Elle crée son univers propre à partir de fleurs fraîches et locales, installée dans son atelier de Will you Marine me.

Les branches des feuillages atteignent presque le plafond dans l’atelier de Will You Marine me. « Chic et brut » : le décor est planté, selon les mots de Marine Vanpoulle, jeune cheffe d’entreprise et propriétaire des lieux. Son magasin de fleurs, installé rue Berthelot à Tours, détonne par son concept innovant et la fraîcheur de son équipe, quatre jeunes femmes de moins de 30 ans.

Ici, vous n’aurez pas l’embarras du choix mais vous ressortirez avec un bouquet inspiré par la production du moment. Les fleurs sont locales, elles proviennent principalement du producteur blésois Clément fleurs et, en complément, du grossiste Rose d’or. « Les fleurs sont fraîches et de qualité. Les tulipes sont coupées la veille de l’arrivage, sont en terre, et peuvent durer jusqu’à trois semaines. »

Les bouquets chez Will You Marine, c’est un style, avec du feuillage et des fleurs non pas sélectionnées par le client mais par les fleuristes qui proposent « des bouquets à la volée, en fonction de ce qu’on a, de notre inspiration et humeur aussi. »

Chaque semaine, un bouquet surprise est confectionné et le système d’abonnement au mois séduit les clients. « Nous changeons leurs habitudes, nous aimons les surprendre », sourit Marine. Autre avantage : en travaillant à la demande, il n’y a pas de pertes. Le fait que ses fleurs soient bio et équitables n’est pas revendiqué. Tout simplement naturel pour cette jeune équipe, imprégnée de convictions écologiques. Les végétaux sont recyclés pour faire du compost.

Will You Marine Me n’est pas qu’une boutique de fleurs. C’est aussi une agence événementielle spécialisée dans l’organisation des mariages, le métier d’origine de Marine. En fait, l’idée de la boutique en click and collect est née au mois de mai de l’année dernière, « alors que le chiffre d’affaires baissait de 80 %, il a fallu rebondir », explique Marine Vanpoulle. « Marie, de La Petite Cuisine, m’a proposé de m‘installer dans son ancien restaurant de la rue Berthelot. »

Auparavant, Marine travaillait dans son atelier de Fondettes. Passionnée et hyperactive, elle a appris son métier en Australie en étant wedding planner puis wedding designer en fleurs fraîches et locales. Elle rentre à 25 ans en France, car sa Touraine d’origine lui manque, passe son CAP de fleuriste et se lance. Sa maîtrise de l’anglais lui sert aujourd’hui pour renseigner les touristes qui s’arrêtent à sa boutique. Et avec son équipe, elle adore ça et projette déjà de transformer son magasin en « Life style shop ».

Texte et photos : Aurélie Dunouau

Comment éviter que le télétravail se transforme en télé-calvaire

Les conseils de Chloé Archambault, psychologue du travail à Courçay.

On vous voit, assis dans votre canapé en caleçon à 10 heures du matin, en train de vous dire qu’il serait peut-être temps de vous mettre au boulot. Et vous aussi, là, à consulter vos mails à 23 h pour découvrir les remontrances de votre manager…

Pour éviter que le télétravail ne se transforme en télé-calvaire, nous avons demandé son avis et quelques conseils à Chloé Archambault, psychologue du travail à Courçay :

« La plupart d’entre nous n’a jamais “ appris ” à télétravailler et, en plus, le télétravail n’est pas très cadré d’un point de vue légal… C’est une découverte pour tout le monde ! Alors que les managers ont peur qu’on travaille moins, les télétravailleurs sont plus productifs, mais aussi plus stressés : au travail, si vous allez aux toilettes, personne ne vous tapote sur l’épaule pour savoir ce que vous faites, alors qu’à la maison on vous demande de rendre des comptes, on vous envoie des petites piques culpabilisantes, ce qui crée une pression supplémentaire. Il faut donc prendre des précautions et vous mettre d’accord sur tout cela avec vos supérieurs. Et pour les horaires, posez un cadre clair. Il faut éteindre l’ordinateur et le téléphone pro quand la journée est finie, car regarder ses mails avant de dormir en se disant « je n’aurai pas de mauvaise surprise demain », c’est la garantie d’un mauvais sommeil. Pour tout cela, il faut aussi que les employeurs prennent leurs responsabilités, pour respecter le Code du travail. Plutôt que de subir la situation en espérant un retour à la normale, mieux vaut essayer de s’adapter : cela rendra la situation plus confortable, et ce sera meilleur pour votre moral ! ».

M. M.


Quoi de neuf docteur ? La fatigue pandémique !

L’Organisation Mondiale de la Santé met en garde depuis quelques semaines les États sur un nouveau syndrome : la fatigue pandémique. Bon, on ne se lance pas dans une longue explication de texte, parce que c’est assez clair : c’est un combo gagnant de confinement + absence de vie sociale, culturelle et sportive + télétravail + anxiété liée aux risques pour notre santé.

Résultat de ce beau mix, de la dépression et une baisse de motivation quant aux respects des gestes barrières. Bonne nouvelle : les mutuelles santé ont annoncé qu’elles rembourseraient désormais jusqu’à quatre consultations chez un psychologue (sur prescription médicale). On attend que ce soit gravé dans le marbre et on en profite !

Télétravail : « Cela pose finalement la question du modèle-même du travail que nous connaissions jusqu’alors »

Est-ce que le télétravail modifiera durablement notre rapport au travail et à l’entreprise ? Pour le savoir, direction le bureau de Bernard Buron, sociologue du travail, des organisations et innovations à l’Université de Tours, où il étudie notamment l’impact des nouvelles technologies sur les professionnels de santé avec l’équipe Use Tech’Lab.

Bernard Buron est sociologue du travail. (Photo archives NR)

En tant que sociologue, quel est votre regard sur cette mise en place du télétravail ?

C’est un grand changement de nos habitudes. Le Code du travail indique que le salarié a une obligation de moyens et est présent dans l’entreprise. Même s’il ne fait rien (en faisant mine de travailler), l’employeur l’a sous les yeux et est rassuré. Ce n’est plus le cas en télétravail, il y a une perte de contrôle par le regard, et une incertitude pour la hiérarchie. D’ailleurs, cela peut remettre en cause l’existence de certains postes : si chacun sait ce qu’il a à faire et le fait en autonomie, à quoi sert le supérieur ?

Qu’est-ce que le télétravail peut changer pour le travailleur ?

Cela donne au travailleur l’apparente liberté de travailler comme il veut. Mais comme l’a dit le juriste Jean-Emmanuel Ray il y a déjà longtemps, “ si on peut travailler partout, c’est qu’on peut travailler tout le temps ”, et c’est le danger ! Il faut des repères temporels structurants, ce qui n’est pas simple : si je passe déjà toute la semaine chez moi, qu’est-ce qui fait la différence avec le weekend ? Les expériences individuelles sont variées, tout comme les réactions face à cette situation de télétravail et de pandémie.

Et pour l’entreprise, y a-t-il à y gagner ?

D’un point de vue comptable, bien sûr qu’on va économiser en mètres carrés utilisés et certaines entreprises ont déjà fait ce choix, qu’on retrouve aussi dans l’externalisation de certaines missions auprès de prestataires extérieurs. Mais on perd beaucoup ! Les interactions quotidiennes sont plus efficaces que des tickets et requêtes numériques. Si les gens ne se fréquentent plus, est-ce qu’on ne va pas perdre en compétence d’équipe, en expérience collective ? Cela pose finalement la question du modèle-même du travail que nous connaissions jusqu’alors.

On change donc de système ?

Depuis la révolution industrielle, le lieu de travail est séparé du domicile, sauf pour des métiers d’appoint, déqualifiés. L’entreprise, c’était donc rassembler au même endroit des moyens de travail, et du personnel. Il y a avait un lieu et un temps dédiés au travail, et tout cela était organisé par le droit. Avec le télétravail, ce modèle pourrait exploser…

M. M.

Horoscope WTF du 31 mars au 6 avril 2021

Chaque semaine, retrouvez votre dose d’astrologie 100 % authentique dans tmv. Bon courage à tous les signes !

Bélier

Amour

Arrêtez de faire n’importe
quoi dans votre vie sentimentale,
sinon on vous offre l’intégrale de
Christophe Maé.

Gloire

Vous êtes toujours la goutte
d’eau qui fait déborder le vase.

Beauté

Le front gras.

Taureau

Amour

Votre vie sentimentale est
aussi douloureuse qu’un caniche qui
ne pourrait plus s’asseoir à cause de
ses hémorroïdes.

Gloire

Les gens ne vous font plus
confiance depuis que vous avez le
charisme d’un navet.

Beauté

Le soleil vous donne bonne
mine ; vous ressemblerez à une écrevisse
séchée sur les bords de la Loire.

Gémeaux

Amour

Force est de constater que vos ex sont quand même
vachement mieux de dos.

Gloire

Vous boostez votre créativité
en ce moment. Super ? Non,
puisque de toute façon, on ne peut
rien faire en ce moment et on s’ennuie
comme des rats morts.

Beauté

Vous êtes beau/belle
comme une petite larve. (pour moi,
c’est un compliment, rassurez-vous)

Cancer

Amour

OEdipe a essayé de vous téléphoner.
Il aimerait bien que vous
lui rendiez son complexe.

Gloire

Jean Castex va décréter un
couvre-feu à 13 h 30 rien que pour
vous. Car il ne vous aime pas. (on
tient ça de source sûre)

Beauté

La constellation du Juan
Branco vous rappelle que votre ego
est beaucoup trop démesuré.

Lion

Amour

Hashtag ça commence à
craindre du boudin dans ce domaine-là…

Gloire

Tel Robert Redford, vous
murmurez à l’oreille des chevaux. Il
va donc falloir arrêter la drogue.

Beauté

Le matin, vous avez des
airs de Didier Raoult. Et ça…

Vierge

Amour

Sous la couette, vous
avez la grâce d’une chipolata. Il
faut vous ressaisir.

Gloire

Tel Jean Castex, vous
n’aimez visiblement travailler
que le jeudi, de 18 h à 19 h.

Beauté

Votre regard de mérou
intrigue bien plus qu’il ne
charme.

Balance

Amour

Vous êtes une biscotte.
Vraiment craquant(e), mais votre
cœur part en miettes.

Gloire

Les enfants aiment vous insulter.
Non pas que vous le méritiez,
mais c’est juste que les enfants, c’est
naze.

Beauté

Vous balader avec un slip
sur la tête ferait de vous une star.
Mais bon, vous n’allez pas suivre
notre conseil, voilààà comme d’habitude,
tout ça tout çaaa…

Scorpion

Amour

Une mini-série retraçant
toutes les péripéties amoureuses de
votre vie sera produite par Netflix.
Elle durera 2 épisodes.

Gloire

Achetez-vous une motocrotte
et partez en vadrouille.

Beauté

Euh, c’est légal votre style
vestimentaire, là ?

Sagittaire

Amour

Olala mais quel bazar, c’est
un vrai kamoulox votre vie amoureuse
!

Gloire

Plaquez tout pour devenir
moniteur/monitrice d’aqua-poney.

Beauté

Sagittaire, ça rime avec
« s’envoyer en l’air ». Mais aussi avec
« se vautrer par terre » et « puer la
pomme de terre ». Faites votre choix.

Capricorne

Amour

La constellation du Ed
Sheeran vous met des bâtons dans
les roux.

Gloire

Vous avez la réactivité d’un
caillou.

Beauté

Il y a deux choses parfaites
dans la vie : la pizza au salami et
vous. AAAANW !

Verseau

Amour

Pimentez votre vie sexuelle.
Faites-le sur l’étendoir à linge

Gloire

Vous êtes tendu(e) comme
un string. Relax, relaaaax…

Beauté

Aviez-vous remarqué que
lorsque vous vous baladez rue Nationale,
vous avec la même démarche
qu’un pigeon ? Rouuurouuuu

Poissons

Amour

En amour, vous êtes l’équivalent
de ce petit bout de saucisson
coincé dans la molaire du fond.

Gloire

L’orbite d’Uranus vous rappelle
que vous avez l’esprit bien mal
tourné…

Beauté

Force est de constater que
vous allez remettre la coupe mulet
au goût du jour.

Indre-et-Loire : paroles de télétravailleurs et télétravailleuses

[1/2] Un an après, entre déconfinement, reconfinements et couvre-feu, une bonne partie des Français vit encore sur un rythme boulot-dodo, où le métro (le vélo ou l’auto) ont disparu des radars. Et pour vous, ça se passe comment le télétravail ? Tmv a eu envie de vous poser la question…

VANESSA, CHARGÉE DE PROJETS DANS LES ASSURANCES

« Je travaille à Paris, je prenais donc le TGV de 6 h 30 ou 7 h 30 le matin et je rentrais chez moi à 21 h, sauf le vendredi qui était déjà une journée télétravaillée. Depuis mars 2020, c’est 100 % télétravail ! Tout s’est fait assez facilement car l’entreprise était équipée pour cette transition : le partage en réseau a été simple, on nous a fourni des ordinateurs portables et des écrans et on touche une allocation pour compenser nos frais d’électricité, de forfait web et les repas. »

LES +

On ne va pas se mentir : j’apprécie de me lever un peu plus tard et d’être chez moi dès 18 h ! Cela permet aussi un peu de flexibilité et, avec les collègues, on se prévoit des pauses café à distance ensemble. On a tout de même eu un rappel à l’ordre sur les horaires : certains envoyaient des mails à minuit et n’avaient plus de limites de temps de travail.

LES –

Cela dure depuis trop longtemps : au début il y a eu une vraie hausse de productivité pour tout le monde, mais la lassitude se fait sentir, la démotivation est là, le lien social me manque beaucoup. Ça manque de voir des gens et d’avoir une soupape entre le travail et la vie privée. Surtout que le temps que je ne passe plus dans le TGV, je ne peux pas l’occuper pour des activités de loisirs, puisqu’on ne peut plus rien faire.


(Photo illustration NR – Jérôme Dutac)

Alexandre, analyste programmeur

« Depuis mars 2020, je suis en 100 % télétravail, je crois que je suis retourné au bureau trois fois en un an ! Mais pour ceux qui ressentent le besoin de voir les collègues, d’être un peu sur place, on est autorisés à passer une journée par semaine dans les locaux de l’entreprise. La direction a proposé à tout le monde de prendre le nécessaire : chaise, clavier, souris, écran, pour améliorer nos conditions de travail. J’avoue que d’avoir une pièce consacrée au travail chez moi me permet de faire une vraie coupure : quand je ferme la porte, ma journée est terminée. »

LES +

Être à domicile permet un peu plus de flexibilité sur les horaires (qui étaient déjà assez flexibles en présentiel), de ne pas être interrompu toutes les dix minutes par des questions, ce qui me permet d’être plus efficace… et j’économise bien sûr en frais d’essence !

LES –

Ce petit moment dans la voiture, à écouter des podcasts pour décompresser et me changer les idées, ça me manque un peu quand même… Je crois que l’idéal ce serait d’alterner trois jours de télétravail et deux jours de présentiel, car ça fait du bien de voir du monde !


Frédérique, responsable commerciale dans le tourisme

« Je travaille en “ home office ” depuis 16 ans, c’est dans mon contrat de travail. J’ai longtemps travaillé avec un bureau dans la chambre ou dans le coin repas et aujourd’hui j’ai repris la chambre de ma fille, ce qui permet de marquer la coupure entre travail et vie privée. Le seul changement du confinement, pour moi, c’est l’absence de déplacements : j’étais en télétravail un jour par semaine, maintenant, c’est toute la semaine ! »

LES +

Pouvoir accompagner mes enfants à l’école quand ils étaient petits, faire les devoirs avec eux et finir ma journée de travail ensuite, c’est une flexibilité que j’apprécie, tout comme le fait de gagner le temps de transport. Et puis côté boulot, le fait de ne pas être interrompue fait que je suis plus efficace.

LES –

Mine de rien, cela occupe une pièce de la maison ! Et les compensations ne sont pas toutes au rendez-vous côté frais de chauffage ou d’électricité. Avec le temps, je sais qu’il faut être rigoureux dans les horaires, commencer tous les jours à la même heure, pour ne pas laisser le pro déborder sur le perso. Sans oublier une vraie pause dans la journée, pour prendre l’air, marcher, faire du vélo, c’est essentiel !

Propos recueillis par Maud Martinez
Photo ouverture : NR – Thierry Roulliaud

TMV du 31 mars au 6 avril 2021

https://tmv.tmvtours.fr/wp-content/uploads/2021/03/TMV_A_20210331_TMV_000_T_Q_0.pdf

Depuis maintenant un an, le télétravail est entré dans la vie des Français. Et vous, vous le vivez comment ? On a laissé la parole aux Tourangeaux…
Retrouvez aussi nos chroniques culture, notre horoscope WTF, une virée chez Will You Marine Me et ses fleurs 100 % locales, ainsi qu’un point sur le nouveau théâtre humour qui va s’installer à Tours.

Tours : un nouveau théâtre dédié à l’humour ouvrira en octobre

La Comédie de Tours, un théâtre privé, va ouvrir au mois d’octobre, rue Michelet. Ce nouveau lieu culturel accueillera surtout des spectacles d’humour.

Les faits

Un théâtre privé, axé sur les spectacles d’humour grand public et les comédies, va ouvrir à Tours. « La Comédie de Tours », son petit nom, doit ouvrir ses portes à la rentrée, rue Michelet, à la place de l’ancien magasin Thevenet Music. Au total, une surface de 650 m² qui doit accueillir « des milliers de spectateurs à chaque saison culturelle », ambitionnent Christophe Desaint-Denis, à la tête du projet, et ses deux associés Julien Sigalas et Yoann Combronde. La jauge prévue est de 270 places assises.

En attendant, l’heure est surtout aux travaux. Car l’ouverture, mine de rien, approche. Elle est prévue début octobre. Les trois collègues ont investi 300 000 € pour lancer ce nouveau lieu de la culture tourangelle. « Nous espérons que la Comédie de Tours se fera une place importante dans le tissu des théâtres et lieux culturels tourangeaux », a indiqué Christophe Desaint- Denis dans les colonnes de la Nouvelle République.

Ce natif de la Manche rappelle également qu’il souhaite « gagner le respect et collaborer avec les acteurs locaux, les professionnels du spectacle, les artistes, les techniciens ».

Le contexte

Alors que la culture est à l’arrêt depuis des mois et des mois et tente coûte que coûte de survivre, l’annonce d’un nouveau théâtre a de quoi paraître surprenante. Le trio à la tête de La Comédie de Tours, ambitieux, dit être conscient de « prendre un risque ».

Christophe Desaint-Denis dans son futur théâtre en travaux (Photo NR)

Mais pas de quoi leur faire peur, puisque l’équipe affirme bien connaître les salles et les attentes du public ou des acteurs. Christophe Desaint-Denis a notamment travaillé avec Les Chevaliers du Fiel et a été administrateur du théâtre Le Paris, à Avignon, et ses associés dirigent d’autres salles à Grenoble, Metz, ou encore Aix-en-Provence.

Les enjeux

Le lieu veut donc axer principalement sa programmation autour de la comédie et de l’humour. Mais le théâtre privé prévoit aussi des spectacles « jeune public », des ateliers, ou encore des stages de théâtre et de chant. La salle pourra être louée pour des séances privées ou des séminaires.

Aurélien Germain

C’est grave, docteur ?

Imaginez une arête dans un gosier. L’arête, c’est un gros bateau pas joli du tout. Une arête de 200 000 tonnes : rien que du métal et des marchandises made in China. Le gosier, c’est le canal de Suez, petite glotte toute serrée entre la Mer rouge et la Méditerranée. Et, pour compléter le tableau, le corps auquel appartient ce gosier, eh bien, c’est le nôtre. C’est nous.

Bref, on a avalé de travers. Sans doute que l’on se goinfrait trop, que l’on était trop gourmand. Gloutons, même… Alors, on se gratouille la gorge, on toussote, on boit un peu d’eau. Et on a peur, surtout, que le flux qui nourrit notre boulimie se tarisse et nous laisse en rade. On panique. On ne devrait pourtant. Ben non…

Parce que ce n’est pas normal, en vrai, de se retrouver sur le flanc, juste à cause d’une bouchée mal avalée. S’il existait des médecins pour ce genre de cas, ils nous diraient comme ça, avec un petit sourire entendu : « Dites donc vous, ce ne serait pas le moment de changer de régime alimentaire ».  Matthieu Pays

Chroniques culture : de Rob Zombie à Cabadzi, en passant par la séance lecture

Cette semaine, on glisse les albums de Rob Zombie et de Cabadzi dans sa chaîne hi-fi, puis on part bouquiner dans le Grand Nord avec Olivier Truc, avant de finir par une grosse dose de BD.

LES CD

ROB ZOMBIE – THE LUNAR INJECTION…

Il était annoncé depuis plus de cinq ans… L’attente a enfin pris fin, monsieur Rob Zombie venant de publier son septième album solo, « The Lunar Injection kool aid eclipse conspiracy ». Derrière ce titre à rallonge se cache un disque compact de seulement 32 minutes, sur lequel s’enchaînent les petites pépites rock’n’roll, les interludes bizarroïdes, les gros riffs et les samples à tout va. Un véritable fourre-tout sans trop de surprise qui n’empêche pas de prouver que le musicien de 56 ans et sa bande s’éclatent encore… et nous avec !

« Catchy » à souhait (le bondissant « Shadow of cemetery man ») et fun (« 18th century cannibals » et sa country virant au metal), mélodique et bourré d’énergie, ce nouvel album prouve, dans un ouf de soulagement, que Rob Zombie en a encore sous le pied.
Aurélien Germain

CABADZI – BURRHUS

Cinquième album déjà pour Cabadzi, duo de hip hop-chanson- spoken world aussi inclassable qu’iconoclaste, qui tout au long de ces 16 titres, joue avec les ambiances comme personne. Entre rap, trap abstract, ou à travers quelques notes de piano, Olivier et Victorien envoient des phrasés qui scotchent littéralement ou entraînent dans un monde sombre qui moque les maux avec des mots, le tout avec une justesse et une humanité qui font mouche.
H. B.

> Burrhus, paru sur Difymusic

LES BD DE LA SEMAINE

Lupano au scénario et le Tourangeau Relom au dessin ? Il n’en fallait pas plus pour qu’on se torde de rire à la lecture de « Maharadchat » (Éd. Delcourt). Cette farce contemporaine et féroce sur fond de pâté pour chat et d’écologie est une totale réussite. Restons dans le registre de l’humour avec le tome 2 de « Champignac, le patient A » (Dupuis), où le duo Beka – Etien fait encore des merveilles. Ils séduiront bien au delà des amateurs du personnage iconique des aventures de Spirou, plongés dans une aventure trépidante au sein de l’Allemagne nazie.

Encore un peu d’histoire avec « Niala » (Glénat), plongée dans la jungle avec ce personnage féminin qui met à rude épreuve tous les clichés coloniaux et tarzanesques avec une petite touche sexy et beaucoup de second degré. On finira avec « Les Oiseaux » (Futuropolis), bel ouvrage de Troubs naviguant entre écologie et philosophie, avec un art singulier de la contemplation qui fait du bien en ces temps un peu troublés.
H.B.

ROMANCE

Ne pas se laisser berner par le titre ! Car ici, point de romance à l’horizon (il suffit de zieuter la couverture…), mais une tripotée de gags grivois et souvent situés en-dessous de la ceinture. Dans « Romance » (éditions Delcourt), Elric utilise un humour où le raffinement n’existe pas et craque le vernis du romantisme via le concept du détournement. Le décalage entre l’esthétique vintage, les personnages aseptisés et tout mignonnets, et leurs propos graveleux fait sourire et fonctionne bien. À ne pas mettre entre toutes les mains. Surtout les plus chastes…
A. G.

LE LIVRE

OLIVIER TRUC – LES CHIENS DE PASVIK

La Police des rennes repart pour une quatrième enquête ! Dans ce polar au parfum unique, Olivier Truc sait mieux que personne nous plonger dans ce Grand Nord arctique, où mafieux russes, petits trafiquants norvégiens et éleveurs samis finlandais jouent à cache-cache avec une brigade des douanes sous tension. « Les chiens de Pasvik » (éditions Métailié) est un roman brillant comme une aurore boréale et glaçant comme ce froid polaire qui s’infiltre doucement page après page.
H.B.

10 & 20 km de Tours et marathon : rendez-vous le 26 septembre !

Les 10 & 20 km de Tours reviennent ! Et, avec eux, le célèbre marathon bien sûr. Les inscriptions ayant débuté, on est allé causer à Christophe Chinette, président du Comité d’organisation de la course, qui nous dit tout. Et dévoile quelques nouveautés.

UN NOUVEAU PARCOURS POUR LE MARATHON

« La grande nouveauté de cette édition 2021, c’est le parcours du marathon qui se renouvelle. Les dix premiers kilomètres seront les mêmes que la course des 10 km, ce qui offrira une belle balade dans la ville de Tours. Ensuite, on file vers Rabelais et Giraudeau puis on rattrape la Loire à Vélo (le long du Cher, donc) jusqu’au moulin de Ballan. Là, c’est le point de relais pour le marathon-duo, dont ce sera la seconde édition. On poursuit jusqu’à Savonnières puis on revient de l’autre côté du Cher, par Saint-Genouph. Un superbe parcours qui ne quitte pas le bord de l’eau ! Si le soleil est de la partie, ce sera superbe ! »

LA MARCHE NORDIQUE DÉBARQUE

« C’est l’autre grande nouveauté de l’édition 2021. Pour la première fois, les amateurs pourront se lancer sur un 10 km de marche nordique. Le départ sera donné de la place Anatole-France en direction du pont Napoléon. Un petit tour de l’île Simon puis on part le long de la Loire en direction de Saint-Cyr. Attention, la montée vers le parc de la Perraudière risque de creuser les écarts. On pousse jusqu’au pont du périphérique, puis retour vers le pont Napoléon que l’on dépasse pour rejoindre le pont de fil. Et de là, arrivée sur l’île Aucard. Bâtons obligatoires pour cette course pour laquelle nous attendons environ 500 marcheurs. Il faut savoir que la région est très active sur le plan de la marche nordique et l’objectif pour nous est d’obtenir le label FFA très rapidement. »

UNE ASSO PARTENAIRE

« Changement aussi cette année dans la désignation de l’association qui sera soutenue par la course. Les associations de la région Centre, qui agissent dans le domaine de l’environnement, de la citoyenneté, de la santé… peuvent nous envoyer un dossier avec des projets concrets. Le comité directeur se réunira le 12 avril pour faire le choix de l’association partenaire. Cela implique pour elle, une mise en valeur de son action, bien sûr, mais aussi un soutien financier, puisqu’un euro sera reversé sur chaque inscription. Une nouvelle association sera choisie chaque année. »

LE VIRAGE ÉCOLO

« Nous travaillons énormément sur l’impact environnemental de notre événement. Nous sommes dans une démarche pour respecter la charte des 15 engagements éco-responsables mise en place par le ministère des sports et le WWF. C’est une charte qui comprend des engagements de types sociétaux, sur lesquels nous sommes déjà très avancés. Sur la parité femme-homme, par exemple, nous sommes déjà une des seules courses en France qui donne les mêmes dotations aux podiums femmes et aux podiums hommes. Nous avons toujours, également, proposé une course handisport. Sur l’aspect environnemental, nous prenons un virage très fort et nous réfléchissons aux moyens de réduire l’impact environnemental sur tous les aspects de la course : les déchets, les ravitaillements, les maillots, les sacs, les accès à la course… »

Les tarifs

Jusqu’à la fin du mois de mars, vous pouvez profiter d’un tarif préférentiel : 16 € pour le 10 km, 20 € pour le 20 km, 60 km pour le marathon en solo ou en duo et 18 € pour les 10 km de marche nordique. Après, ça grimpe de 2 € (5 € pour le marathon) le 1er juin et de nouveau le 1er septembre.

Le salon du running

Pour tester les nouveaux équipements, pour recevoir des conseils de nutrition, pour assister à des tables-rondes sur le running ou tout simplement pour venir chercher votre dossard, rendez-vous au Salon Running Loire Valley, au Palais des Congrès de Tours, les 24 et 25 septembre.

> En cas d’annulation pour des raisons de crise sanitaire, l’organisateur proposera aux coureurs inscrits le report de l’inscription sur la course de l’année suivante, en 2022 ou son remboursement à 100 %.

 

Plongée dans l’atelier de la chocolaterie du Pecq

#VisMaVille Sébastien Harault, chocolatier-couverturier, est responsable du site de la chocolaterie du Pecq qui fournit la célèbre boutique tourangelle La Chocolatière. Rencontre avec un passionné de la petite fève.

À quelques semaines de Pâques, l’atelier de la chocolaterie du Pecq est en ébullition. Les machines tournent à plein régime et les petites mains s’activent : broyage, conchage des fèves, fabrication de praliné, de nougatine, moulages, garnitures et montages des chocolats…

Au total, une cinquantaine de personnes travaillent alors à la fabrique de chocolat, située dans la zone industrielle de Chambray-Lès-Tours. Pâques représentant le pic d’activité, la période la plus concentrée pour les chocolatiers (20 % du chiffre d’affaires).

Pour l’occasion, Sébastien Harault, responsable du site de production et avant tout chocolatier, nous présente la dernière création : une poule de luxe, garnie comme le fameux pavé de Tours au praliné, amandes, noisettes, feuilleté croustillant. Cette poule, dessinée par Lisa, a été conçue en groupe.

Car ici, l’esprit d’équipe et de famille règne. L’épouse de Sébastien gère les boutiques tourangelles de la Chocolatière. Nombre de couples se sont constitués et le temps mélange les générations et favorise la transmission. Sébastien Harault, entré à 18 ans, aujourd’hui 39, a été formé au sein de l’entreprise par M. Polisset, une institution, puis par un MOF (Meilleur Ouvrier de France) qui lui a enseigné l’art de la couverture en chocolat.