Une partie de la Place du Grand Marché devient provisoirement piétonne

Un bout de la Place du Grand Marché va devenir piétonne jusqu’à fin octobre. La pose du matériel urbain et de la signalisation interviendra ce 5 juin.

On retourne en terrasse… Sans oublier les gestes barrières ! (Photo tmv)

La Place du Grand Marché (la fameuse « place du Monstre ») va devenir en partie piétonne pour quelques mois. Cela concerne « la contre-allée Est de la place du Grand Marché, depuis la rue de la Rôtisserie jusqu’à la rue Châteauneuf », précise la Ville de Tours.

Cette décision de la municipalité intervient dans le cadre de la réouverture des bars et restaurants et de l’extension des terrasses pour respecter les règles sanitaires.

Les terrasses des commerces situés de l’autre côté de la place (côté Ouest) s’étendent quant à eux sur le terre-plein central.

La Ville ajoute que « la pose du matériel urbain et de la signalisation impactant la circulation et permettant cette piétonnisation, ainsi que l’arrêté municipal, seront effectifs à partir du vendredi 5 juin au matin ». Cela durera jusqu’à fin octobre.

 

On a testé La Rissole

Cette semaine, la rédac a fait un tour à La Rissole, un nouveau venu (depuis la mi-mai 2018) place du Grand Marché à Tours.

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On les connaissait pour leur Bistrot N’Home, situé à l’époque rue de la Serpe.
C’est désormais une nouvelle vie qui commence pour Laëtitia et Guillaume Dallay : place, désormais, à La Rissole, charmant petit établissement de 20 couverts qui a ouvert ses portes le 18 mai place du Grand Marché. Le Monstre peut donc maintenant observer la savoureuse cuisine du chef qui s’affaire à proposer une carte bistronomique.

Preuve en est, ce jeudi, nous nous décidons à tester le filet de canette rôti, accompagné d’un lit d’asperges et de pommes grenailles. Parfaitement cuite, cette viande de canard est pleine de douceur, tendre. Son parfum de gibier est prononcé et elle trempe dans un jus aux griottes qui rehausse le goût de la chair, quand les asperges vertes sont fondantes en bouche.
Accompagné d’un verre de Reuilly (une belle carte des vins), le tout nous revient à 23,50 € pour ce choix à la carte. Mais La Rissole propose aussi une formule express le midi, où tout arrive en même temps sur un plateau ! (Ce jour-là, c’était Vichyssoise de petits pois et hareng, cuisse de poulet à la moutarde et moelleux au chocolat).

Si le restaurant veut varier ses menus au gré des produits de saison, on retient aussi qu’il travaille avec le maximum de producteurs locaux. Un coup d’oeil à leur site internet suffit à s’en convaincre : de l’agneau de Touraine à Artannes au fromage des Halles de Tours en passant par les légumes de Saint-Genouph, La Rissole devrait satisfaire bien des palais.
Et à en voir le nombre déjà élevé d’habitués, c’est bien parti !

> La Rissole, 51 place du Grand Marché à Tours. Ouvert du mardi au samedi, midi et soir. Contact : 02 47 49 20 04 ou larissole.fr ou sur facebook

> Tarifs : Formule du midi à 16,50 €. À la carte : entrée + plat ou plat + dessert à 26 € ; entrée + plat + dessert à 32 €.

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Le Fumoir : à la bonne planchette !

Un petit apéro ? Goûtez aux saveurs corses ou locales du bar à vin Le Fumoir. Délicieux !

Le bar à vin accueille des groupes de musique toutes les deux semaines. (Photos tmv)
Le bar à vin accueille des groupes de musique toutes
les deux semaines. (Photos tmv)

Finie la vieille rengaine « métro boulot dodo », aujourd’hui ce sera vélo boulot… resto. On quitte le travail, bien décidés à se régaler. Seul hic, la montre n’affiche que 18 h. Il est donc encore un peu tôt pour s’attabler. Et si on allait boire un verre avant ? On enfourche notre vélo et on pédale à vive allure, direction le bar à vin Le Fumoir, place du Monstre.

L’endroit est idéal pour un afterwork entre collègues (ça, c’est si vous ne pouvez vraiment plus vous passer d’eux) ou partager un verre entre amis dans une ambiance cosy et moderne. Le cuir des tabourets côtoie harmonieusement le bois du tonneau, à l’entrée, et celui des nombreuses caisses à vins qui s’érigent en étagères derrière le comptoir. Là, les vins locaux jouxtent ceux de Corse.
On choisit l’île de Beauté, qui a tant de charme. Ce n’est pas la planche de charcuteries et de fromages corses qui vous fera dire le contraire. Prisuttu, lonzo, coppa… Le tout est un régal, et copieusement servi. « L’un de nos associés est Corse, alors on met ces produits à l’honneur », explique Joe, la patronne.

Passionnée, elle se fait un plaisir de conseiller ses clients. « À la carte, je ne propose que des vins que j’aime. Beaucoup me disent : “ Joe, c’est dingue, ton vin est le seul qui ne donne pas mal à la tête ! ” » Son premier secret peut-être, pour fidéliser sa clientèle depuis l’ouverture du bar à vin, il y a tout juste un an.
Le deuxième : la venue, toutes les deux semaines, de groupes de musique qui mettent le feu au Fumoir. Il n’y en a pas ce soir, mais on reviendra. En plus, il paraît que boire un verre de vin par jour serait bon pour la santé. On repart donc avec la conscience tranquille et le ventre plein. Il est 20 h 30 et on n’a plus faim.

AU MENU
DANS L’ASSIETTE
... Ou plutôt, sur la planche ! On a dégusté de la charcuterie et du fromage tout droit venus de Corse : saucisson, jambon cru, coppa, lonzo, fromages de chèvre, tome de brebis, maquis (rien que ça!). Un régal (copieux) à partager entre amis. Et dans le verre, du rosé de l’île de Beauté. Le Fumoir propose également des vins locaux.

L’ADDITION
Entre 3 et 5 € le verre de vin. La planche de charcuteries coûte 12 €. Pour une planche mixte avec charcuteries et fromages corses, comptez 15 €.

PRATIQUE
Le Fumoir se situe 11 place du Grand-Marché. Ouvert tous les jours de 18 h à 2 h. Plus d’informations sur leur page Facebook ICI !

Le QG : resto 100 % artisanal

On a testé le petit nouveau de la place du Monstre. Ouvert à la mi-mai, le QG a tout d’un futur grand.

Le QG
À savoir que le QG possède aussi une terrasse située sur la place du Monstre. (Photos tmv)

À force de tester des restaurants pour vos jolis yeux (instant flatterie), l’équipe de tmv commencerait presque par perdre la mémoire. « Et celui-là, on l’a testé ? » Voilà notre principale question avant de choisir un établissement. Un jeudi, en longeant la place du Monstre, le doute nous a pris. Le QG ? Euh ? C’est nouveau ? On l’a déjà fait ? Kékidi ?
Très vite, son chef nous a rassurés : point d’Alzheimer pour nous, le QG fait effectivement partie des petits nouveaux. Âge du bébé ? Même pas deux semaines. Poids ? Du lourd, à en juger l’agréable moment qu’on a passé.

Construit en longueur, l’établissement possède ce côté tout nouveau, tout chaud. Au fond, la cuisine baigne dans une lumière rouge. Dans la salle, les tables sont dressées avec simplicité, donnant un aspect maison très sympathique. Les murs sont blancs et recouverts de tableaux. « En ce moment, ce sont des peintures de Loizeau, un artiste connu au gré des rencontres. Mais dans quelques mois, on mettra les oeuvres de quelqu’un d’autre. On changera constamment », indique Thierry.
Lui, c’est l’hôte du QG. Son look détonne grâce à ses grosses lunettes rondes oranges qui encadrent ses yeux rieurs. D’une réelle gentillesse, très accueillant et affable – tout comme le service assuré par Mary-Lou –, il semble ravi de raconter son « restaurant artisanal ». C’est ainsi qu’il l’étiquette. Thierry veut mettre le paquet sur les produits, « sur le direct », comme il dit : des produits frais, du marché, de producteurs qu’il a rencontrés au fil du temps (tiens, comme les artistes qui exposent dans son restaurant !). Ce jour-là, par exemple, on a pu apprendre que le veau venait d’un élevage à Amboise. Ici, pas de chichis : la carte est toute petite, mais change toutes les semaines. Et croyeznous, c’est un gage de qualité. Le QG pourrait bien devenir votre quartier général à vous aussi.

EN BREF
le QGDANS L’ASSIETTE
La côte de veau 600 g faisait un peu trop pour un midi ! On s’est donc rabattu sur le suprême de poularde de Touraine et compotée de chou rouge. Uniquement cuite dans son jus, la viande était un régal. Tout comme les champignons. D’ailleurs, on en aurait souhaité encore plus tellement ceux-ci étaient délicieux (oui, on est gourmands, et alors ?!). Le vin proposé était en parfait accord ; la carte est presque uniquement constituée de vins bio.

L’ADDITION
Notre plat, ainsi que deux verres de vin (un Saumur AOC de chez Guillaume Reynouard) reviennent à 26 €. En détail, comptez 7 € pour une entrée, 16 € pour le plat et 7 € pour un dessert.

EN PRATIQUE
Le QG se trouve au 19 place du Grand-Marché. Ouvert du lundi au vendredi (le soir pour les jeudi et vendredi). Plus d’infos au 02 47 61 49 29, bossfromqg@gmail.com ou sur Facebook.
Réservations conseillées.