Un anniversaire qui grimpe, qui grimpe

Offrir aux copains des sensations fortes pour leur anniversaire, voilà qui devrait plaire à votre enfant. Alors testez l’escalade !

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La pêche à la ligne dans le salon, les confettis dans les playmobils, des morceaux de gâteaux sur le tapis. Les anniversaires des enfants en hiver peuvent parfois tourner au calvaire. Alors pourquoi ne pas changer pour une fois, et opter pour une activité à sensation forte : l’escalade !

À Saint- Pierre-des-Corps, la salle Touraine Escalade organise des initiations pour les enfants à partir de 5 ans, notamment dans le cadre d’un anniversaire, afin de leur faire découvrir les joies de la grimpe de manière ludique et festive. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, l’activité n’est pas réservée aux adhérents. Alors comment ça se passe ? Le plus souvent, c’est Vanessa, la monitrice des petits, qui prend en charge le groupe de 6 à 12 enfants pendant 1 h 30. Elle commence par les équiper avec le matériel fourni par la salle. Chaussons et baudriers en place, tout le monde s’échauffe et c’est parti. On grimpe un peu, beaucoup, jusqu’au bout…? En fonction de l’âge et du niveau des enfants, ils apprennent le noeud qui va bien, s’assurent et montent plus ou moins haut sur les voies adaptées puis expérimentent l’intense descente en rappel. Sensations fortes assurées .

Pour se remettre de ses émotions, le groupe peut s’installer, après la séance, dans la mezzanine pour souffler les bougies. Mais attention, gâteaux et autres gourmandises ne sont pas fournis, on est dans une salle de sport, pas chez Kizou, il s’agit d’une réelle initiation à un sport qui nécessite de respecter certaines recommandations. Tenue de sport et chaussettes exigées ! Pour cet anniversaire en hauteur, comptez 15,50 € par enfant.

Pour plus d’informations, appelez Guillaume ou Vanessa au 02 47 32 72 45.

Jeanne Beutter

Les Canailles : le coup de cœur fripon de tmv !

Eh bien voilà : il fallait que ça arrive. Tmv a flashé sur le petit nouveau Les Canailles, un établissement qui n’est autre que le petit cousin du Dagobert. Miam !

En pointant le bout de notre nez dans ce nouvel établissement joliment intitulé Les Canailles (rien que le nom, on adore !), on savait par avance qu’on ne serait pas déçus. Parce qu’il faut vous confier un secret pas si secret : les Canailles, c’est le petit cousin du Dagobert, rue du Grand Marché. Alors en connaissant la réputation du Dago’, il eut été difficile de se prendre les pieds dans le plat avec ce beau bébé né il y a seulement quelques semaines.

Les gérants du Dagobert ont donc traversé quelques rues pour ouvrir ce charmant petit bistrot bien vintage comme il faut, rue Colbert. Vintage, car ici, les murs débordent d’esprit cool et old-school. Des Paris Match qui ont fait leur âge, de vieilles publicités au mur, des bobines de cinoche à l’ancienne : la déco a ce petit côté rétro qu’on aime tellement à tmv. Qui fait qu’on se sent à l’aise, comme chez soi.
Sauf que « chez soi », on ne mange pas aussi bien qu’aux Canailles. Pourtant, ils nous avaient prévenus, les fripons sur Facebook : « Cuisine bistrot, plats copieux, belle sélection de viandes et de vins… » Pfeuh ! Un de plus ? Que nenni ! Les Canailles sait enchanter l’assiette. Preuve en est avec cette bavette de bœuf Black Angus à la plancha – une merveille en bouche ! – tendre et sublimée par sa poelée de légumes du marché. Histoire de bien caler l’estomac, un gratin maison complète la bête. Les appétits de moineau, passez votre chemin : ici, c’est du copieux (et délicieux !).
Rajoutez à cela une belle assiette soignée et une présentation réfléchie, ainsi qu’une carte des vins très riche : vous obtenez un de nos restaurants « coup de coeur ». Rah, les canailles !

A. G.

> 123, rue Colbert à Tours. Du jeudi au lundi, midi et soir. Contact : 02 47 61 54 33 ou facebook.com/lescanailles37.

> Menu entrée+plat+dessert à 30 € ou menu entrée/plat ou plat/dessert à 25 €. Plats à la carte.

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Balades méconnues à Paris

L’impression d’avoir tout vu ? Marre des Parisiens et des touristes qui s’amassent toujours aux mêmes endroits ? Découvrez la capitale, au calme.

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Mouzaïa et la Butte du Chapeau-Rouge
Au lieu d’aller vous entasser au Parc des Buttes-Chaumont comme tous les Parisiens, optez pour celui de la Butte du Chapeau-Rouge, plus à l’est, en bordure du boulevard périphérique. Méconnu des locaux, vous serez au calme, surplombant la banlieue est de la capitale. Allez ensuite vous promener rue de Mouzaïa et prenez les petites impasses perpendiculaires. De splendides maisons pour s’offrir un peu de calme. Métro 7bis : Pré- Saint-Gervais.
Longer le canal de l’Ourcq
Arrivé au parc de la Villette, essayez une balade le long du canal de l’Ourcq, direction la Seine- Saint-Denis. En vélo, à pied, ou trottinette, on traverse Pantin, Bobigny, Aulnay-sous-Bois. En croisant une vieille usine désaffectée, des graffeurs talentueux, des zones pavillonaires, un petit pont de bois. Plus authentique que le canal Saint-Martin.
Le quartier indien
Une douce odeur d’épices, des femmes en sari et des hommes à moustache. Le quartier indien, concentré sur quelques rues (rue du Faubourg Saint-Denis et rue Cail, à côté de gare du Nord), offre une belle escapade au pays de Gandhi. Allez à la rencontre des brahmanes au Sri Manika, seul temple hindou de Paris. Puis, allez déguster un thali, plat traditionnel indien, à Aachchi (186, rue du Faubourg Saint-Denis), une minicantine où l’on mange comme un maharadja pour moins de 6 € !
 La campagne à Paris
C’est le nom d’un lotissement du XXe arrondissement. Perché en haut d’une butte, où le silence est d’or. Les pavillons ont tous une personnalité propre, avec des couleurs éclatantes et des petits jardins à part. Construit au début 1900, le quartier, géré par une coopérative à l’époque, avait pour objectif d’accueillir des foyers à revenu modeste. Un parcours démarre rue Paul-Strauss. Métro : Porte de Bagnolet
Les musées oubliés
Ok, vous avez déjà vu le Louvre, le musée d’Orsay. Mais connaissezvous le Musée de la Magie, le Musée du fumeur, ou le musée des Arts forains ? Souvent oubliés par les touristes, ils regorgent de visites insolites, interactives et surprenantes pour toute la famille. Et si vous avez un coup de chaud, allez faire un tour au Musée de… l’Éventail !
crédit photo : Creative Commons/ralf.treinen


OÙ MANGER ?
LE DRAPEAU DE LA FIDÉLITÉ
Un lieu surprenant tenu par M. Quan, ancien professeur de philosophie à Hô-Chi-Minh. Qui fait office de bistrot, bibliothèque, bar. On peut déguster une spécialité vietnamienne, des pâtes carbo ou un steak-frites. Pour six euros maximum ! Attention, l’endroit est petit, souvent complet et arrête de servir après 20 h 30. Arrivez donc tôt ! 21 rue des Copreaux (XVe, métro : Volontaires). Du lundi au samedi. 15 h-22 h.
OÙ DORMIR ?
L’HÔTEL PORT-ROYAL
Vous n’avez pas envie de vous retrouver dans un lieu impersonnel mais vous ne souhaitez pas non plus exploser votre budget. L’Hôtel Port-Royal est idéalement situé entre Montparnasse et Austerlitz. Les chambres double commencent à 58 euros. Plus d’infos sur hotelportroyal. fr
OÙ BOIRE UN COUP ?
LE KITCH
Une déco rétro, avec des objets récupérés à droite et à gauche et plus loufoques les uns que les autres (nain de jardin, affiches à l’ancienne, vache multicolore…), ce bar propose des cocktails originaux à 5 € en happy hour. 10 rue oberkampf. tous les jours de 17 h 30 à 2 h. tél. 01 40 21 94 41

L'Assiette : un bistrot peut en cacher un autre

Une bistrot simple et solide. Et un prix défiant toute concurrence. Normal que l’Assiette soit bondée. On a testé.

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Ambiance de fin de vacances : la rue Giraudeau affiche une torpeur d’été presque austère. Dans un petit coin de l’artère passante, un lieu fait de la résistance : l’Assiette est bondée. À l’intérieur, beaucoup de lumière et des gastronomes hétéroclites. En costard-cravate ou short, chacun est venu chercher la convivialité d’un bistrot simple, mais rigoureux. Pas beaucoup de déco aux murs, des couleurs neutres, rien qui ne semble distinguer l’adresse d’un autre resto de quartier.
C’est dans l’assiette, justement et sur le prix que la différence se fait. Imaginez : 13,50 euros pour une entrée, un plat et un dessert. Le menu change tous les jours en fonction des courses faites par le chef. Tout est frais, maison, travaillé, transformé par Laurent Taveau qui se donne dans cette cuisine depuis 4 ans.
Les plats sont bien dressés, sans fioriture, ni originalité outrancière. Mais quand vous goûtez le tartare de saumon et de Saint-Jacques, vous vous dites que ce gars-là a tout compris à la marinade. C’est fondant, ce qu’il faut de généreux, vous en redemandez. Arrive alors le filet mignon. Même constat, Laurent Taveau se concentre sur le produit : la viande n’est pas trop sèche et sa sauce, un petit peu sucrée, la sublime sans la noyer.
Certes, il faut pouvoir se déplacer jusqu’à l’Assiette, ouverte seulement le midi. Oui, l’endroit ne paye pas de mine de prime abord. D’accord, il faut absolument réserver. Mais, bravés ces obstacles, vous (et votre porte-monnaie) ne seront pas déçus.
Chloé Vernon
L’Assiette, 152 rue Giraudeau
Réservations au 02 47 50 32 98. Fermé le dimanche


L’ENTREE
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Le grand moment de notre déjeuner : le tartare de saumon fond sur la langue. Avec les Saint-Jacques… hum !
Le PLAT
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La viande est bien cuite, pas trop sèche, la sauce a juste ce qu’il faut de sucre. Une réussite.
Le DESSERT
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Un peu en dessous du reste, le moelleux reste quand même un bon moment pour les adeptes du chocolat.