En 2023, une cuisine centrale commune pour la Ville et le CHRU

Le devenir de la cuisine centrale de la Ville de Tours est enfin connu !

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(Photo archives tmv)

Cela faisait des mois que la discussion se poursuivait : finalement, le projet de mutualisation de la cuisine centrale du CHRU et de la Ville de Tours semble se confirmer ; la municipalité ayant indiqué dans un communiqué qu’elle constituerait un Groupement d’intérêt public (GIP) avec l’hôpital.

Cette unité de production alimentaire ne serait donc pas confiée à un prestataire privé.

La future cuisine centrale devrait voir le jour d’ici à 2023 et serait « construite sur le site de l’Hôpital Trousseau », la Ville de Tours et le CHRU produisant chacun environ 1,5 million de repas par an.

Ce regroupement entre les deux entités « va permettre d’optimiser la gestion des deniers publics en maîtrisant les coûts d’investissement et une partie des coûts de fonctionnement ». La municipalité a promis de de « produire des repas d’un niveau qualitatif élevé » et de poursuivre leur engagement en faveur « des produits locaux et issus de l’agriculture biologique ».

Fibre optique : 2022 comme objectif

Débuté en 2012, le déploiement de la fibre optique à Tours avance à grand pas. Après une année 2017 déjà active, 2018 commence sur les chapeaux de roues. L’objectif : une métropole fibrée à 100 % en 2022.

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La fibre optique partout dans la métropole en 2022 ? C’est un objectif de Tours Métropole Val-de-Loire qui sera tenu, assure-t-on à la Direction des services d’information (DSI) de la mairie de Tours.

L’installation de la fibre optique pour les particuliers a débuté à Tours en 2012. D’ici 2022, tous les chantiers devraient être terminés et tous les logements raccordables. Mais avant cela, il reste un peu de travail pour passer du cuivre à la fibre. « 2018 va être une année d’accélération », confie Frédéric Nicolas, directeur des relations avec les collectivités locales en Indre-et- Loire et Loir-et-Cher.

Alors que l’année vient tout juste de commencer, Orange et la DSI espèrent que 75 % des logements seront raccordables à la fin 2018. C’est-à-dire que les habitants de ces logements pourront demander la fibre optique sans pour autant l’avoir d’office dans leur foyer. À Tours, c’est donc Orange qui s’occupe de construire le réseau de fibre optique. « Nous avons signé une convention en 2014 avec la communauté d’agglomération, la Région, le Département et l’État pour un déploiement dans toute l’agglomération à l’horizon 2020, explique Frédéric Nicolas. Nous nous engageons à fibrer 100 % des adresses des 19 communes. »

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Bien qu’Orange construise le réseau avec ses propres fonds, il n’est pas l’unique opérateur à l’exploiter. « Le réseau que nous construisons est réglementairement ouvert à tous les fournisseurs d’accès Internet. Nous louons la partie mutualisée aux autres opérateurs », explique Frédéric Nicolas. Les clients auront donc le choix pour souscrire à la fibre optique une fois leur logement raccordable. En 2018, ce sont donc environ 20 000 prises qui vont être installées à Tours. « Nos efforts se concentrent cette année sur Tours Sud, entre le boulevard Jean-Royer et les rives du Cher ; et l’Ouest de Tours, autour de l’hôpital Bretonneau », justifie Patrick Sottejeau, le directeur adjoint de la DSI.
Le premier quartier entièrement fibré de la ville fut les Rives du Cher. « Ce n’est pas un quartier qui nous arrangeait mais Orange nous a expliqué qu’ils allaient déployer la fibre à partir des infrastructures existantes. Or, un de leurs centraux téléphoniques est situé à la Bergeonnerie… », explique Patrick Sottejeau.

Aujourd’hui, la fibre optique est indispensable pour l’attractivité d’un territoire. « L’Indre-et-Loire, et particulièrement la métropole, est un moteur pour la région en terme de numérique, annonce Patrick Sottejeau. La fibre optique, c’est vraiment le réseau de demain », poursuit-il. À la question « Tours est-elle une ville numérique ? », Patrick Sottejeau sourit et répond : « On y travaille, mais on peut toujours mieux faire ! »

Textes : François Breton (étudiant à l’EPJT)
Photos : Orange

La Happy Color débarque enfin à Tours !

La course colorée Happy Color arrive à Tours ! Départ le 5 juin pour se prendre la dose de poudre de couleur… et finir dans un festival électro (eh oui !)

La Happy Color débarque enfin à Tours ! Vous avez sûrement vu les images un peu partout dans le monde et en France : inspirée d’une fête indienne, cette course permet aux participant(e)s de se faire recouvrir d’une poudre de couleur (on vous rassure, c’est inoffensif pour votre petite santé !), à chaque kilomètre parcouru. Elle partira de L’Heure Tranquille le dimanche 5 juin et se fera sur 5 km. Facile à finir, d’autant que les plus fatigué( e)s d’entre vous pourront même marcher (mais on vous aura à l’œil, héhé). Oubliez donc les chronos qui tuent et vos grosses suées : ici, on est davantage dans le bon moment et la fête. La course se terminera d’ailleurs à la Gloriette pour le festival Run Electro, une première.

C’est le comité d’organisation des 10 et 20 km de Tours et le Marathon Touraine Loire Valley qui sont à l’origine de l’événement. Celui-ci impliquera par ailleurs la Ville de Tours, Tour(s) plus, le département et la Région. La course permettra aussi d’apporter un soutien au Lions Club Tours, dans le cadre de la recherche contre la spondylarthrite ankylosante.
Happycolortours.fr, le site de la course, ouvrira bientôt pour les inscriptions ! 

En attendant, rejoignez la page FACEBOOK de l’événement ici !

Tout savoir sur les élections américaines

Tout savoir sur les élections américaines for the people qui comprennent pas grand-chose… Voilà ce que vous propose tmv, cette semaine. Allez, suivez le guide !

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TOUTES LES DATES

1ER FÉVRIER
CAUCUS DANS L’IOWA
Vous n’y échapperez pas. À partir de ce jour, on ne parlera plus que d’elles (ou presque). Les élections américaines commencent avec l’un des événements les plus importants de la course au bureau ovale : le premier caucus. Il sert d’indicateur pour déterminer quel candidat peut espérer gagner l’investiture de son parti politique. Depuis 1972, la tradition veut que l’Iowa débute le très (très) long processus de désignation du président américain.

9 FÉVRIER
PRIMAIRES DANS LE NEW HAMPSHIRE
C’est traditionnellement la première élection qui utilise le système des primaires. C’est donc un test important : les candidats qui font de mauvais scores abandonnent généralement, alors que les outsiders qui ont le vent en poupe peuvent émerger comme de sérieux concurrents en bénéficiant de l’importante couverture médiatique.

1ER MARS
SUPER TUESDAY
Au cours de cette journée, une dizaine d’États organisent leur primaire en même temps pour départager les prétendants à l’investiture des partis. La moitié des délégués est donc désignée à ce moment-là. Tout comme les deux premiers États à ouvrir le bal, le Super Tuesday est une sorte de rampe de lancement.

US14 JUIN
DERNIER SCRUTIN
Il a eu lieu dans la capitale des Etats-Unis, à Washington DC. Son importance est relative puisqu’il concerne uniquement trois grands électeurs. L’événement fait toutefois l’actualité car il marque la fin d’un véritable marathon de plus de cinq mois.

18 AU 21 JUILLET CONVENTION RÉPUBLICAINE À CLEVELAND
25 AU 28 JUILLET CONVENTION DÉMOCRATE À PHILADELPHIE
Les conventions sont des grands shows politiques où se réunissent tous les délégués élus lors des caucus et des primaires pour voter. C’est à cette occasion que le candidat et son colistier (le potentiel vice-président) sont officiellement investis par leur parti. L’événement permet aussi de présenter les programmes politiques. Durant quatre jours, les conventions rassemblent des dizaines de milliers de personnes, dont de nombreuses guest stars. C’est un peu le Super Bowl de la politique.

SEPTEMBRE ET OCTOBRE
LES DÉBATS TÉLÉVISÉS
Il y en aura quatre, répartis sur deux mois. Depuis les années 1960 et le fameux face à face entre Kennedy et Nixon, ils sont devenus les points forts des élections. C’est aussi le summum des petites phrases, joutes verbales et autres attaques personnelles. En 2012, plus de 60 millions de téléspectateurs ont regardé les débats entre Barack Obama et Mitt Romney.

8 NOVEMBRE
ELECTION DAY
C’est la ligne d’arrivée en quelque sorte, le jour où tous les électeurs sont appelés à se prononcer pour le candidat qu’ils souhaitent voir gagner. Contrairement au système français, les Américains ne votent pas directement pour leur président, mais pour des grands électeurs. Selon le principe du « winner takes all » (le gagnant rafle tout) en vigueur dans 48 États, il suffit d’une majorité pour remporter la totalité des sièges. Le candidat qui obtient au moins 270 grands électeurs est élu président des États-Unis.

20 JANVIER 2017
INAUGURATION DAY
C’est une tradition vieille de plus de 200 ans qui marque la prise de fonction effective du président et de son vice-président. Tous les quatre ans, la cérémonie d’investiture se déroule le 20 janvier au Capitole. À midi précisément, le président prête serment sur la bible comme le veut la coutume. Il prononce ensuite un discours qui présente les grandes lignes de son mandat, avant de prendre en main les affaires du pays pendant quatre ans.

<< LEXIQUE >>

LES CAUCUS
Ce sont des rassemblements de militants politiques locaux organisés par un parti, durant lesquels sont nommés les délégués qui les représenteront. Le candidat qui a recueilli, à la fin des caucus et des primaires, le plus grand nombre de délégués est assuré d’être le candidat de son parti pour l’élection.

LES PRIMAIRES
C’est l’autre mode de désignation des délégués. Le système des primaires est organisé dans une quarantaine d’États. A l’instar des caucus, les primaires ressemblent à des élections traditionnelles, avec isoloir, urne et bulletin secret.

GRANDS ÉLECTEURS
Élus par le peuple américain le premier mardi de novembre, les 538 grands électeurs élisent à leur tour en décembre le président et le vice-président américains. Ces membres de l’élite politique américaine, choisis par leur parti, forment ce qu’on appelle le « collège électoral ».Image3

LES DÉLÉGUÉS
Élus lors des caucus et des primaires, les délégués sont les représentants des candidats potentiels à la présidence durant toute la première partie de l’élection. Ils se rendront aux conventions nationales des partis en juillet 2016 pour élire officiellement leur candidat.

LES SWING STATES
On les appelle les États-pivots parce qu’ils changent régulièrement de couleur politique. Ils sont donc un enjeu de taille pour les candidats qui cherchent à tout prix à les faire basculer dans leur camp. C’est pourquoi la campagne présidentielle a tendance à se concentrer sur ces quelques États-clé.

LES BELLWETHER STATES
Ce sont les États qui votent historiquement pour le candidat qui remporte la présidence. C’est le cas de l’Ohio qui, depuis 1896 et à l’exception des élections de 1944 et 1960, a toujours voté pour le futur président.

Par Camille Petit

(Et si vous avez encore faim : retrouvez tous les pouvoirs du président américain ICI !)

Expo photo : t’es Capa ou t’es pas Capa ?

Tours accueille une expo unique en France : une découverte toute en couleurs de Robert Capa.

Voir le monde en couleur alors qu’il est terne… Près de 150 tirages couleur d’époque de Robert Capa, le célèbre photographe, sont désormais visibles au Château de Tours. Parmi ces oeuvres figées, des documents personnels, aussi. Une expo unique en France. Une première. Menée en collaboration avec Le jeu de Paume.

En 1938, alors qu’il était en Chine pour couvrir la guerre, Robert Capa, surtout connu pour ses clichés en noir et blanc, a écrit à son frère pour lui demander de lui envoyer des bobines de pellicules Kodachrome, inventées deux ans plus tôt. Des raretés à découvrir d’ailleurs à Tours, parmi une centaine d’autres. Des reportages qui prouvent que l’artiste s’intéressait à la photo couleur avant même qu’elle soit utilisée par les photojournalistes. Des photos traitant aussi bien des conflits que de Picasso, des sports d’hiver, que de la France en général.

> Robert Capa et la couleur, jusqu’au 21 mai 2016. Au château de Tours, du mardi au dimanche, de 14 h à 18 h.
Tarifs : 3 € (plein), 1,50 € (réduit), gratuit pour les scolaires.

La Lazy Company débarque en BD !

Ce n’est pas le 6 juin mais le 14 octobre que le sergent Chester et sa compagnie de bras cassés débarquent en librairie. Oui, oui, on a bien dit en librairie. Et c’est Ullcer, illustrateur tourangeau, qui adapte cette délicieuse série française (et tourangelle !) en album. Vous êtes déjà perdus ? On reprend.

UNE SÉRIE OÙ TOUT EST PERMIS

Image1Lazy Company, c’est une très bonne série française écrite par Samuel Bodin et Alexandre Philip. Des gars du coin, avec des acteurs du coin (Aurélia Poirier, la géniale Jeanne dans la série), des tournages réalisés dans le coin, le tout co-produit par une boîte du coin, la société Six pieds sur terre et soutenu par Ciclic-Région Centre. Alors oui, on peut dire, avec un brin de chauvinisme, que la Lazy est Tourangelle, même si, en réalité, elle est américaine, enfin pour de faux…
On vous a encore perdu ? Ok alors, voilà le pitch. On a quatre para américains, Chester, Niels, Henry et Slice, largués sur la France juste avant la libération. Douillets, peureux, velléitaires et même lâches sans aucun sens du patriotisme, ils vont tenter de sauver leur peau face à des Allemands assoiffés de sang, des Françaises hargneuses et un État-major injurieux et avide de pouvoir. Ici, pas de second degré, des blagues en rafales sans aucun tabou. Et ça fonctionne puisque la 3e saison vient d’être sacrée Meilleure série de 26’ au Festival de la fiction TV de La Rochelle.
>>Diffusion de la saison 3 sur OCS à partir du 26 octobre

Grands lecteurs de BD, les auteurs de la série télé ont eu envie d’envoyer leurs anti-héros dans des missions encore plus ubuesques grâce à la bande dessinée. Ils se sont naturellement rapprochés d’Ullcer pour le dessin, restant eux-mêmes aux manettes du scénario. C’est donc une BD tirée d’une série télé et pas l’inverse.

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Vous avez loupé la série ? Pas grave ! L’album se lit indépendamment, comme une nouvelle aventure avec un début, un milieu et une fin. Dans ce premier volume intitulé le Grand sombre, les quatre guignols sont envoyés en mission très très spéciale au Tibet. C’est-à-dire loin, loin, bien loin du front, histoire de ne pas saper la libération par leur incompétence.
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On retrouve les personnages tels qu’ils sont au début de la série, en août 44. Henry est encore puceau, Niels toujours « parvert » (là, il faut avoir vu la série pour comprendre), Chester reste le chef et Slice est une femme…
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Le Grand sombre, qui sort le 14 octobre, vend du rêve aux lecteurs… Samuel Bodin, au scénario, s’est vraiment lâché ! Et on a adoré. D’après nos informations, Alexandre Philip planche déjà sur le tome 2.
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Côté dédicace, Ullcer sera au Comic Con Paris le week-end du 24-25 octobre, à la librairie Bédélire à Tours le 13 novembre, à BD Boum, à Blois le week-end du 21-22 novembre, au festival de la BD d’Arnage dans la Sarthe les 28-29 novembre.
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ULLCER, PAS UN GUIGNOL !

Ullcer, ça vous dit quelque chose ? Normal ! D’abord parce qu’il est Tourangeau et aussi parce qu’il est le dessinateur, entre autres, des BD Harley et Davidson chez EP Editions, Vents contraires chez Delcourt et, plus récemment, du dernier opus de Femmes en résistance chez Casterman qui retrace la vie de Berty Albrecht.
Membre de l’Atelier Pop depuis ses débuts, il met aussi son talent au service de la presse jeunesse pour Science et vie junior par exemple. Et s’il travaille déjà sur le tome 2 de la Lazy, il compte également développer le story-boarding. Parce que c’est bien connu, même talentueux, les auteurs indépendants doivent se diversifier pour faire leur beurre !

Par Jeanne Beutter

Cet été, tmv déménage de nouveau au Hellfest !

Comme en 2014, tmv retourne au Hellfest cette année. Histoire de secouer nos têtes et surtout vous ramener un paquet de souvenirs et de photos.

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Le Hellfest, en 2014. (Photo tmv)

Vous vous souvenez, l’an dernier, quand tmv avait posé ses valises (oui bon… sa tente et son pack de 6) au Hellfest, le meilleur festival metal et rock du monde ? Mais si, regardez ICI pour les concerts et ICI pour l’ambiance.

Le Hellfest, en 2014. (Photo tmv)
Hellfest, en 2014. Vous avez dit ambiance bon enfant ? (Photo tmv)

Eh bien, pour les 10 ans du festival (du 19 au 21 juin), on y retourne et on vous promet encore de vous rapporter souvenirs, photos, ambiance et gros concerts qui suintent.

Cette année, le festival a pulvérisé ses records : les pass 3 jours et 1 journée sont partis comme des petits pains (eh oui, un Hellfest de nouveau sold-out) et a fait venir une tripotée de grosses pointures qui vont se succéder pendant trois jours, à Clisson, près de Nantes.
Au menu ? On peut citer les inébranlables et biberonnés au whisky Motörhead ; les stars de l’ère neo-metal avec KoRn, Slipknot, Limp Bizkit ; les Scorpions qu’on stiiiill loooove ou encore des groupes cultes comme ZZ Top et Alice Cooper.
Pour le reste, c’est plus de 140 groupes. A tmv, on attend par exemple les prestations d’Orange Goblin (le chanteur est géant et leur stoner l’est tout autant) ; Red Fang (autant dire que ça va être un sacré bazar dans la fosse) ; Venom (parce que c’est excellent, kitsch et jouissif) ; Obituary (car ça va faire remuer nos cheveux)…
[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=eBIa0o36pPo[/youtube]

Bref, ça va déménager dans tous les sens du terme. On vous promet de vous raconter tout en long et en large, et qu’il y en aura autant pour les connaisseurs que pour les amateurs qui ne savent pas grand chose de ce festival qui, chaque année, ramène des dizaines de milliers de personnes de toute la planète (l’an dernier, on avait même fait ami-ami avec un Chilien venu exprès !). Une manière comme une autre de rappeler à quel point le Hellfest dézingue les a priori qu’on peut avoir sur lui.

Et une manière aussi, pour le festival, de reprendre du poil de la bête après les derniers incidents : il y a quelques jours, l’équipe du Hellfest a découvert que le site avait été saccagé et vandalisé : sculptures incendiées, croix vendéennes peinturlurées sur les murs, « Vade retro satan » tagué sur les contenairs, canalisations d’eau sectionnées et arbustes arrachés… Et une phrase écrite : « J-47, premier avertissement »

Un exemple des dégradations de cette semaine : l'équipe du Hellfest a découvert la statue de son aigle (à gauche) calcinée (à droite).
Un exemple des dégradations de cette semaine : l’équipe du Hellfest a découvert la statue de son aigle (à gauche) calcinée (à droite).

Nous, on vous avertit aussi : le Hellfest va de nouveau être un sacré festival, bourré de bonne humeur, et sans aucun souci. Comme chaque année.
Allez, on vous en (re)parle bientôt !

>>>Cliquez sur la photo pour agrandir l’affiche :
Hellfest affiche

Made in Touraine : terre d’innovation(s)

Made in Touraine, c’est le Salon du savoir faire industriel . Zoom sur quatre entreprises vraiment innovantes et qui vont faire bouger les choses.

Made in Touraine ouvrira ses portes les 27 et 28 mars, au Vinci. L’entrée est libre. (Photo Shutterstock)
Made in Touraine ouvrira ses portes les 27 et 28 mars, au Vinci.
L’entrée est libre. (Photo Shutterstock)

> Objetdomotique.com
Leur credo ? La vente d’objets connectés à la maison. « Un marché porteur », comme le dit Guillaume Tessier, 46 ans, à la tête d’objetdomotique.com Cette start-up, installée à la pépinière de Tours, veut tout faire pour que l’on soit connectés à demain : station météo, alarme, chauffage, ou encore casques audio…

> EtiqRoll
EtiqRoll, étiquette… Mmh, ça fait tilt ? La société installée à Rochecorbon est « spécialiste dans l’étiquette adhésive ». La PME compte une quarantaine de salariés. « Elle a fait partie du projet valo-sens », précise Laurent Rivoire, directeur du Salon Made in Touraine. Un programme qui lui a permis de bénéficier de l’expertise du Centre d’études et de recherches sur les technologies du sensoriel (Certesens). Leurs fameuses étiquettes se retrouvent sur les vins, spiritueux, cosmétiques ou encore dans l’agroalimentaire.

> Infotech innov’
Leur nom sonne jeune. La photo de couverture de leur Facebook : « Rien de grand ne se fait sans passion (Victor Hugo). » Installés à Neuvy-le-Roi, « ces deux jeunes avec beaucoup d’énergie et de dynamisme ont créé un concept innovant, alliant esthétique et praticité, qui parlera aux jeunes ! », souligne Laurent Rivoire. Leur objectif : proposer des produits exclusifs de marketing et de communication, mais à la pointe de la technologie.

> Axess Vision Technology
Tmv en parlait début janvier et disait de la société corpopétrussienne qu’elle allait faire 2015. Innovante, Axess Vision Technology l’est assurément. À la pointe, aussi. Elle a mis au point un endoscope jetable, afin de réaliser des examens dans les services de réanimation ou de pneumologie. Et ce, dans les meilleures conditions possibles (pas de contamination croisée possible). Un succès.

Salon Made in Touraine, les 27 et 28 mars, au Vinci. Entrée libre.

Coupez court ! Le concours de courts à Tours

Trois étudiantes de l’IUT lancent Coupez court !, un concours de courts-métrages. Cinéastes amateurs, à vos caméras.

Coupez Court!
Coupez Court! Le concours de courts-métrages à Tours.

Le nez dans le guidon… Depuis décembre, Léa, Léana et Emmeline courent partout, passent des coups de fil à tour de bras. On ne dira pas que c’est Hollywood dans leurs têtes, mais presque. Parce que ces trois amies en communication de l’IUT ont eu la bonne idée de lancer Coupez court !, un projet qui s’inscrit dans le cadre de leurs études : « Il est vrai qu’on adore aussi le cinéma. Sur Tours, il y a pas mal de festivals, de diffusion, mais là, c’est vraiment un concours. Et comme on est étudiantes, les gens ont moins peur, ils osent se lancer », explique Léa Ngo-di.

Après avoir récolté 1 225 € sur un site de financement participatif (au lieu des 1 000 prévus), les filles ont mis la machine en route. Quand elles parlent de Coupez court !, elles ont des étoiles plein les yeux. Le curseur de la motivation poussé au maximum. « En tant que cinéphiles, on voulait donner la possibilité aux gens de s’exprimer à travers un court-métrage, un format pas si connu que ça », précise Léa. Comme elle le dit : « Dans un court, on dit en cinq minutes ce que les films disent en 1 h 30 ! »

Léana, Léa et Emmeline se sont armées d’un thème simple, mais qui laisse la porte grande ouverte : je rêve. « On a galéré pour trouver. Au départ, on souhaitait quelque chose sur la vie étudiante. Mais c’était trop banal », avoue Emmeline. Et puis elle se sont souvenues d’une citation du jeune réalisateur prodige Xavier Dolan, à Cannes : « Accrochons-nous à nos rêves. » Le déclic.
Pour les cinéastes en herbe qui veulent donc tenter le concours, tout est permis. Noir et blanc, couleurs, animation, horreur, fantastique, comédie, docu… Seule contrainte ? Ne pas excéder les cinq minutes. Une fois la totalité des courts-métrages visionnée, les étudiantes pré-selectionneront les potentiels vainqueurs. Ultime étape : un jury choisira trois gagnants. Dans les coulisses, on peut d’ailleurs déjà dire que l’acteur Philippe de Janerand sera de la partie (vu dans Taxi, Les Choristes ou encore Paulette). Léa, Emmeline et Léana espèrent maintenant recevoir un paquet de courts-métrages pour le concours. Histoire de ne pas couper court à leur rêve.

[Mise à jour 10/02/2015 : se rajoutent au juryle réalisateur et scénariste Just Philippot, ainsi que Marie-Laure Boukredine, coordinatrice diffusion à CICLIC et chargée de la coordination régionale du Mois du film documentaire]

Aurélien Germain

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=rTDadi7ODA0[/youtube]

>>>EN BREF

COMMENT ON FAIT ?
D’abord, direction CE SITE pour remplir un formulaire de pré-sélection.Vous avez jusqu’au 28 février pour envoyer votre court (toutes les infos utiles sur le site). La soirée de remise des prix aura lieu vendredi 20 mars, au CGR de Tours. Les gagnants seront récompensés.
Aussi sur facebook.com/coupezcourt

CONSEILS
> Pour un bon court-métrage, soyez efficace. « Il ne faut pas se perdre ou s’éparpiller », avance Léa.
> « On veut découvrir quelque chose. Soyez libre, puisqu’il n’y a pas d’exigence sur la forme. »
> « Vous pouvez monter vos films sur Imovie, Windows Movie Maker, Adobe première pro… »

CONTRAINTES
Bah oui, il en faut. Comme les courts seront diffusés sur grand écran, la vidéo doit être de qualité : 1,080 dcp. Il doit durer entre 30 secondes et 5 minutes. Après le montage, il faut graver la vidéo sur un DVD vierge. Inutile de préciser que tout plagiat est interdit…

DERRIÈRE LE PROJET
Léa Ngo-di a 20 ans. Étudiante et musicienne, elle s’est notamment investie dans les partenariats et l’organisation. Emmeline Buthaud, 20 ans, fan de ciné, a déjà participé à des chroniques sur Radio campus. Enfin, Léana Charpentier est une passionnée de cinéma italien de 19 ans. Elle a aussi pris en charge les relations presse pour le projet. Côté partenaires, elles ont obtenu la mairie de Tours, le Futuroscope, les Films des loups blancs, les magazines So Film et Positif.

Emmeline, Léana et Léa.
Emmeline, Léana et Léa.

Le foot amateur fait sa Coupe du monde !

Le foot amateur fait sa Coupe du monde, c’est le concept original lancé à Montlouis, par le passionné Antoine Burbaud. Et c’est bien plus qu’une compétition sportive.

 

Antoine Burgaud, passionné de football.
Antoine Burgaud, passionné de football.

Comment est né ce projet ?
Je suis membre de l’Affa, l’Association française de foot amateur. J’ai proposé à Éric Thomas, son président, un projet un peu fou. J’ai constaté que les tournois de fin de saison étaient vraiment géniaux, un véritable moment de fraternité. Mais ils se sont un peu vidés de ce côté festif. Alors on a voulu profiter de la Coupe du monde au Brésil. On a imaginé un truc, parlé à Emmanuel Petit (ancien de l’équipe de France de 1998, NDLR), notre ambassadeur. Il nous a soutenus.
Le foot amateur fait sa Coupe du monde, c’est quoi alors ?
Un projet culturel pédagogique. On a attribué un pays qualifié pour la Coupe à chaque équipe de jeunes qui participe. Ils ont 12, 13 ans et viennent de toute la France, de toutes les régions. On a trente-deux équipes au total, dont un club de la Réunion ! Il y a aussi un travail pédagogique autour du pays en question qui mènera à une exposition. On a aussi fait venir une expo photo de trois personnes qui ont fait un voyage autour du monde, en parallèle avec le foot. Il y aura aussi des écrivains, notamment Mustapha Kessous. Manu Petit sera certainement là aussi, d’ailleurs, avec d’autres personnalités. Le journal L’Équipe a aussi dépêché deux journalistes sur place… Et pour le reste, samba, capoeira, restauration…
Comment avez-vous attribué les pays à ces jeunes ?
Par tirage au sort ! Ça a d’ailleurs été un peu… particulier. Un des clubs de Haute-Vienne est voisin de la ville d’Oradour-sur-Glane (tristement connue pour son massacre, NDLR), mais a écopé de l’Allemagne. On était gêné, mais grâce au travail pédagogique exceptionnel qui a suivi, tout est okay !
Grosse machine et gros budget…
D’où le Kiss kiss bank bank (1) qui court jusqu’au 18 juin. C’est un financement participatif qui nous aide pour l’expo et tout le volet culturel uniquement. Pour notre projet, nous avons 100 bénévoles… On a aussi trouvé un équipementier. Les gamins repartiront avec leur maillot par exemple.
On va donc beaucoup plus loin qu’un simple événement sportif…
Tout à fait. Certes, il y a un aspect compétition, mais ce tournoi ne s’adresse pas qu’aux footeux. Là, c’est un moment festif et populaire. C’est comme cela qu’on voit le foot.
Propos recueillis par Aurélien Germain
 
(1)Vous pouvez donner en cliquant sur le lien.
Samedi 21 juin, matches de 14 h 30 à 21 h 30 ; dimanche 22 juin, dès 8 h 30 et finale à 17 h. À Montlouis-sur-Loire. Entrée gratuite.

Le bac pour les nuls : histoire-géographie

Dans cette fiche, Tmv vous rappelle quelques dates importantes. Et n’oubliez pas de bien tailler vos crayons de couleurs pour les cartes.

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Bon, pas de chance, force est de constater que pour l’histoire-géo, c’est du « par coeur » sinon rien. Faites un effort pour retenir quelques dates… Par exemple, 1804, Premier Empire avec un petit homme, toujours la main dans son gilet, que l’on appelait Napoléon. 1947, le plan Marshall, un programme économique où les Américains ont voulu sauver le derrière des Européens après la Seconde Guerre mondiale. 1881, liberté de la presse, sans qui tmv n’existerait pas (et vous seriez bien embêté du coup pour réviser votre bac sans nous, CQFD). Côté géographie, ayez un peu de jugeote pour les cartes à remplir et à colorier. Malheureusement, le monde est rempli d’inégalités : les riches sont au Nord, les pauvres au Sud. Parfois, il y a des rusés : par exemple, le Brésil est au sud, mais est un pays émergent (en gros, pauvre qui devient riche). Pour les petits dessins, faites des barils de pétrole au Moyen-Orient ; du gaz en Russie et plein de gros ronds rouges au Japon, en Chine et en Inde, parce qu’ils sont super nombreux.
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Retrouvez notre guide de survie pour le bac !