Chroniques culture #73

De la lecture avec une dose de BD pour l’été mais aussi du livre 100 % rock… Sans oublier la musique avec le EP de VLAP et du ciné avec le DVD des Fauves : voici l’heure des chroniques culture.

LE DVD
LES FAUVES


Deuxième long-métrage pour Vincent Mariette qui, pour le coup, a réuni pas moins que Laurent Lafitte, Lily-Rose Depp et Camille Cottin. Et ici, c’est bien la fille de Johnny Depp qui crève l’écran et vole la vedette. Visage anguleux, regard noir, air étrange, tout concourt à faire d’elle la comédienne parfaite pour ce rôle d’ado dark.
Thriller aux accents de polar et de fantastique, Les Fauves est un film aussi envoûtant qu’énigmatique auquel il faut toutefois s’accrocher. Et même si les enjeux sont un peu faiblards et peu fouillés, le climat anxiogène qui enveloppe le tout réussit sa mission.
Pour sa sortie en DVD, l’éditeur a incorporé un entretien touffu du réalisateur (1 h 20 au compteur !) et deux courts-métrages en bonus.
A.G.

LE EP
VLAP – CROCRODILES

Ce n’est pas un secret : à tmv, on a toujours aimé les disques où le mix laissait respirer la basse et la rendait, surtout, audible. En cela, VLAP a de quoi nous ravir : sur son premier EP, nommé CrocRodiles, la quatre cordes ronronne, vrombit, claque parfois. Elle donne son ossature à cette « pop groovée », comme ce groupe tourangeau l’appelle.
Alternant la douceur (le langoureux « Dance ») et l’énergie (le quasi-funk « Greed is god »), VLAP offre quatre titres où chaque instrument – guitare, claviers, batterie – a également sa place et ressort. La voix, parfois un peu éraillée, donne un léger grain soul à l’ensemble.
Si la formation a déjà été sélectionnée pour jouer au Printemps de Bourges 2019 dans la section Grandes Ecoles, elle sera à découvrir dans nos contrées tourangelles prochainement : rendez-vous le 18 juillet prochain, au Festival Les Courants d’Amboise et le 4 septembre à Campus en Fête à Tours !
A.G.

LES BD
ÇA SENT L’ÉTÉ, NON ?

Vu les récentes chaleurs, on se contentera de bouger la tête en lisant « Break » (éd. Steinkis) où Ledoux et Liano nous refont vivre l’épopée du hip hop US des blocparty à MTV et où l’on croise avec un petit pincement au coeur DJ Kool Herc et Afrika Bambaataa.
On reste à New York avec « Bootblack » (Dargaud), juste après la guerre et cette histoire passionnante d’une bande de gamins des rues, servie par le trait magnifique et le récit puissant de Mikaël. Remontons encore le temps avec « Après l’Enfer » (Grand Angle) : Marie et Meddour nous entraînent dans l’après-guerre de Sécession avec ce récit âpre et graphiquement bluffant.
Et puis l’été, les séries prennent le pouvoir : alors on se jette sur le T30 de Lefranc (Casterman) dans lequel Alvès et Corteggianni nous emmènent pour une visite passionnante de la Corée du Nord. Encore plus exotique, Virginie Augustin propulse Conan dans des contrées peuplées de pirates, de grands singes et de zombies avec le magnifique « Chimères de fer » (Glénat).
Eh oui cette année, Glénat fête ses 50 ans avec un super ouvrage collectif et Soleil fête ses 30 ans avec un ouvrage hors-commerce (débrouillez-vous pour le trouver !) : longue vie à eux. Bel été et n’oubliez pas de buller !
H.B.

LIVRES ROCK
JULIE BONNIE ET DOC PILOT
On commence avec « C’est toi Maman sur la photo » de Julie Bonnie, sorti aux éditions Globe. Celle qui fut membre de Forguette mi note, avant de commencer une carrière solo et se retrouver maintenant auteure, raconte son parcours atypique et croisé de musiciennes punk et de mamans bobo. C’est prenant et séduisant à la fois.

Mais la grosse claque, c’est « X-ray Pop, la machine à rêver » de Didier Doc Pilot chez Camion Blanc. Trois parties dans ce livre, dont un roman à la Doc : psychédélique et luxuriant. Puis toutes ses années musicales sur Tours où il nous raconte, avec une mémoire moins sélective que Miss Bonnie, toute la scène rock tourangelle et surtout son exceptionnel parcours musical, avec une écriture au scalpel.
Soulignons aussi cette sublime série de portraits de nos icones musicales de Joe Strummer à Paul Weller, en passant par Alan Jack. Ces portraits, dont certains ont été aperçus dans les pages de tmv (la rubrique Minute rock), sont l’oeuvre de Jocelyn Herbelot qui suinte le rock comme jamais par tous les poils du pinceaux. Une fusion exceptionnelle entre deux artistes hors normes et hors du commun.
H.B.

Yesterday : le monde sans les Beatles

Imaginez un monde dans lequel les Beatles… n’auraient jamais existé ? C’est ce que propose Danny Boyle dans son dernier film, Yesterday, en salles dès le 3 juillet.

Jack Malik mène une vie tout à fait banale dans un petit village du Sud de l’Angleterre. Il vit encore chez ses parents et travaille dans un supermarché.
A priori, le personnage ne fait pas rêver. Sa seule échappatoire : la musique.

Avec sa manager et amie, il enchaîne les concerts dans les piano-bars, sans grand succès. Une coupure de courant plonge le monde entier dans le noir pendant 12 secondes.
Le temps pour Jack Malik de se faire percuter par un bus. À son réveil, rien ne semble avoir changé, à un détail près : plus personne ne connaît l’existence des Beatles. Le jeune chanteur va en profiter et s’approprier tous leurs succès. Vient alors la gloire, mais jusqu’à quand ?

Dans ce scénario un peu fou, on peine un peu à s’y retrouver. D’autant plus qu’au fur et à mesure du film, on se rend compte que les Beatles ne sont pas les seuls à n’avoir jamais existé dans ce « deuxième monde ».
Plus de cigarettes, ni de Coca- Cola, ou encore d’Harry Potter. Une critique de la société de consommation de la part du géant Danny Boyle ?

La surprise du côté loufoque de l’histoire passée, le long-métrage se tient finalement très bien. On est tantôt amusé par le personnage de Jack Malik, interprété par Himesh Patel, hors de ses pompes du début à la fin. Tantôt ému par Ellie Appleton (formidable Lily James) qui en pince depuis pas mal de temps pour le chanteur devenu rock-star.
A noter, l’apparition d’Ed Sheeran (qui joue son propre rôle) dans une bonne partie du film.

Finalement, on s’en serait peut-être passé, la faute à son jeu un peu forcé. Les vrais héros du film restent les Beatles, omniprésents par le biais de leurs chansons. L’hommage à ce groupe mythique passe en filigrane, tout en douceur.
Et c’est ce qui montre que Danny Boyle a ici, encore une fois, réussi son pari.

Emmanuel Haddek

> Comédie / musical (Angleterre), de Danny Boyle. Durée : 1 h 57. Avec : Himesh Patel, Lily James, Ed Sheeran, Kate McKinnon.

> NOTE : 3/5 

Chroniques culture #années2000

[Spécial années 2000] Le DVD d’Astérix et Obélix Mission Cléopâtre, sans oublier de parler de Tom Hanks et de la trilogie du Seigneur des anneaux… C’est dans nos chroniques culture des années 2000 avec, bien sûr, la petite playlist qui va bien !

LE DVD
ASTÉRIX ET OBÉLIX : MISSION CLÉOPÂTRE
Un film pour la famille et réalisé par une bande de potes, un budget record pour l’époque (50 millions d’euros) et un succès colossal au box-office (14 millions d’entrées) : en 2002, Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre ratatine tout sur son passage. Chabat est à la barre et s’entoure d’un casting phénoménal, où Jamel, Darmon, Depardieu, Clavier, Belucci et compagnie sont un show à eux tout seuls. Le résultat ? Une comédie qui plaît, fait rire (17 ans après, c’est à noter) et déploie un potentiel comique savoureux. Et tant pis si la réalisation est quelconque ou que l’humour Canal ne fonctionne pas chez tout le monde ! L’édition collector DVD offre teasers et bandes-annonces, mais vaut surtout pour le commentaire audio et les bonus cachés.
A.G.

LA TRILOGIE IMMANQUABLE
LE SEIGNEUR DES ANNEAUX

Au début des années 2000, Peter Jackson – jusque là surtout connu pour ses délires gores avec Bad Taste et Braindead – retourne le monde du cinéma avec un projet aussi ambitieux que démesuré : l’adaptation, en une trilogie, du Seigneur des anneaux. En 2001 sort La Communauté de l’anneau, incroyable retranscription de l’oeuvre de Tolkien. Boulimique de travail et ayant trouvé en Nouvelle-Zélande un plateau de tournage géant, Peter Jackson enchaînera avec Les Deux Tours (2002) et Le Retour du roi (2003). Trois films emblématiques en 3 ans. Qui dit mieux ?
A.G.

ACTOR’S STUDIO
LA DÉCENNIE TOM HANKS
Impossible de manquer la trogne de Tom Hanks pendant ces dix années. De 2000 à 2010, l’acteur enchaîne les rôles et, entre-temps, se permet également de doubler des voix (Cars, Les Simpson, etc.). Sur grand écran, il marque surtout les esprits avec son rôle dans le sublime La Ligne Verte (2000), Seul au monde (2001) et Da Vinci Code (2006). Mais une fois encore, c’est quand il est dirigé par Spielberg qu’il est le meilleur. En témoignent deux films-clés, Arrête-moi si tu peux (2003) où, en agent du FBI, il cavale derrière un Di Caprio tout aussi magistral et bien sûr en apatride émouvant coincé dans un aéroport dans Le Terminal (2004).
A.G.

LA PLAYLIST DES ANNÉES 2000

A écouter en intégralité juste ici :

Bon Jovi – It’s my life
Eminem – The Real Slim Shady
Daft Punk – One more time
Las Ketchup – Asejere
Blink 182 – The Rock show
Yannick – Ces soirées-là
Shaggy – It wasn’t me
The Offspring – Original Prankster
Lady Gaga – Poker Face
Iron Maiden – Blood Brothers
Linkin Park – Numb
O-Zone – Dragostea Din Tei
Alizée – Moi Lolita
Avril Lavigne – Complicated
Pussycat Dolls – Don’t cha
Indochine – J’ai demandé à la lune
Johnny Hallyday – Marie
Evanescence – Bring me to life
K-maro – Femme like u (celle-là, on ne l’assume pas)
Tragédie – Hey oh (celle-là non plus)
Rammstein – Links 2 3 4
Maroon 5 – This love
Britney Spears – Oops I did itagain
Sinsemilia – Tout le bonheur du monde
OutKast – Hey ya
Fatal Bazooka – Fous ta cagoule
Rihanna – Please don’t stop themusic
Justice – D.A.N.C.E
System of a down – Chop Suey !
Three days grace – I hate everything about you
BB Brunes – Dis-moi
Anastacia – I’m outta love
Robbie Williams – Rock DJ
50 Cent – Candy Shop
Sniper – Gravé dans la roche
Lenny Kravitz – I’ll be waiting

(Merci à Nicolas Testé pour les liens Youtube)

La critique ciné des années 2000 : Requiem for a dream

[Spécial années 2000] A l’occasion de notre numéro spécial années 2000, on se replonge dans un des classiques de cette époque : la descente aux enfers de Requiem for a dream.

La drogue, l’addiction et la descente aux enfers. En axant son film sur ce thème, en 2001, Darren Aronofsky a accouché d’une oeuvre majeure de la décennie : psychologiquement assez violent, Requiem for a Dream va marquer – et perturber – bon nombre de cinéphiles de l’époque (et encore maintenant).

La caméra du réalisateur, au plus près, intime, colle à la peau de ces quatre personnages déglingués au centre de l’histoire. Harry (Jared Leto, remarquable) tente de faire décrocher sa mère (Ellen Burstyn, émouvante), droguée à un show télé auquel elle rêve de participer. Elle finit par sombrer, gobant des amphét’ pour maigrir.

Pas plus glorieux que son fils qui, lui, tombe dans une spirale infernale en se camant avec sa copine Marion (Jennifer Connelly, magnétique) et son ami Tyrone.

Des vies qui s’effondrent, le démon de la drogue qui attaque. La mort qui guette. Dans Requiem for a dream, Aronofsky soigne ses cadrages. Il étouffe le spectateur. Crée le malaise et rend malade. Littéralement.
Le montage est rapide, boosté par la B.O suffocante de Clint Mansell, nappe sonore obsédante (comme la drogue ?) qui nous hante encore après bien des visionnages.

Tout cela alimente cette vision affreuse de la déchéance des corps, de la chute sans fin et du point de non-retour. C’est une tragédie misérable mais hypnotique. Et à force, tant dans son propos que ses images, elle rend nauséeux.

En fait, Requiem for a dream est d’une rare poésie noire. Le film, brut et brutal, prend aux tripes, il émeut. Choc, sordide et déprimant, il nous emmène droit en Enfer. En aller simple.

> Drame, de Darren Aronofsky (USA). Durée : 1 h 50. Avec Jared Leto, Jennifer Connelly, Ellen Burstyn…
> NOTE : 4,5/5

TOP 4 : les documentaires rock

Depuis mercredi, Netflix diffuse Rolling Thunder Revue, documentaire signé Scorsese qui retrace la célèbre
tournée de Bob Dylan. L’occasion de se replonger dans quatre autres docus musicaux et rock à (re)voir.

LEMMY

Un rockumentaire à la gloire du chanteur/bassiste de Motörhead passionnant qui sent le whisky et la clope. Une bio qui montre à quel point Lemmy, outre la légende, était un doigt d’honneur à lui tout seul. Rock’n’roll.

GIMME SHELTER

Gimme Shelter retrace la tournée américaine des Rolling Stones en 1969. Et fait la lumière sur le tragique concert d’Altamont, « sécurisé » par les Hells Angels qui finiront par poignarder un spectateur. La fin de l’ère hippie.

SPINAL TAP

On triche un peu, car Spinal Tap est un documentaire parodique. Mais son incidence sur le monde du rock est telle qu’il est impossible de louper cette comédie fantasque de Rob Reiner sur un groupe de heavy metal. Culte !

SOME KIND OF MONSTER

Un docu aussi froid que les relations de ses protagonistes… Ici, la caméra suit Metallica, alors en gestation de St Anger et en pleine crise existentielle. Noyé sous les problèmes internes et sauvé par un psy. Touchant.

Tolkien, le romancier star se révèle dans un biopic

La vie de l’auteur de la trilogie du Seigneur des anneaux est retracée dans un biopic signé Dome Karukoski.

Le cinéma aurait-il trouvé sa (nouvelle) poule aux œufs d’or ? Ces derniers mois ont été marqués par une palanquée de biopics plus ou moins valables, surtout quand le genre se frotte au monde musical (Bohemian Rhapsody, The Dirt…). Ici, le Finlandais Dome Karukoski a choisi la difficulté, en s’attaquant à l’écrivain emblématique J.R.R Tolkien.

Concrètement, vouloir consacrer un film au créateur du Seigneur des Anneaux est légitime. L’auteur, qui a révolutionné la littérature fantastique, est devenu d’autant plus incontournable lorsque Peter Jackson a décidé d’adapter son œuvre sur grand écran.
Mais avec ce biopic (rappelons que les héritiers de Tolkien ont affirmé leur rejet total du long-métrage), la déception pointe le bout de son nez. Bien trop classique et balisé, sans trop savoir à qui il s’adresse, s’autorisant bien des libertés, « Tolkien » risque de faire bougonner certains puristes…

Pour dérouler son récit, Karukoski a choisi de le séparer en trois périodes charnières : le fin de l’enfance, l’adolescence et ses amitiés et enfin son envoi beaucoup trop jeune au front à la Guerre. Si la première partie ne donne que peu d’émotions et que la seconde ressemble davantage à une resucée du Cercle des poètes disparus, le troisième acte permet – enfin – au film de décoller, notamment grâce à une mise en scène folle et réussie. Le réalisateur montre alors à quel point ce moment de vie a traumatisé l’écrivain qui le symbolisera plus tard dans ses œuvres.

Mais c’est toutefois un peu tard pour un biopic qui, du coup, garde en fait le mystère sur un homme insaisissable. Pas mauvais, mais loin d’être indispensable : un peu de magie n’aurait pas nuit à un film qui s’intéresse pourtant à l’un des romanciers les plus enchanteurs qui soit.


> Biopic (GB). Durée : 1 h 52. De Dome Karukoski. Avec : Nicholas Hoult, Lily Collins…

> Note : 2,5/5

Chroniques culture #72

Cette semaine, on revient sur la série (aussi extraordinaire que prenante) Chernobyl. Toujours dans l’horreur, retrouvez la chronique du DVD Happy Birthdead 2. Enfin, on termine avec de la BD et notre coup de cœur avec le roman graphique Cher Corps.

LE ROMAN GRAPHIQUE
CHER CORPS

Quel magnifique ouvrage, que ce « Cher Corps » (éd.Delcourt) de Léa Bordier ! Adapté de la chaîne Youtube du même nom, ce recueil touchant et sincère, brut et souvent bouleversant, présente 12 témoignages de femmes sur leur rapport au corps.
Ces histoires de vie sont mises en images par 12 auteures, de Mathou à Marie Boiseau, en passant par Mirion Malle et Daphné Collignon. De fait, chaque planche est différente, de par son coup de crayon, son trait, son regard, sa couleur. Aucune histoire n’est noyée parmi les autres, toutes ressortent en laissant apparaître cette nécessité de s’aimer comme on est.

Abordant frontalement ou poétiquement l’anorexie, les cicatrices, la grossesse, la non-binarité, le surpoids ou encore le handicap, Cher Corps montre une multitude de corps, rappelant le rapport délicat que l’on peut avoir avec.

Aussi décomplexant qu’intime, ce roman graphique poignant (et si attachant) plonge dans l’intime et sublime les corps et la Femme.
Libéré et libérateur, un livre à mettre entre toutes les mains : celles de ces dames, évidemment. Mais aussi – on l’espère – celles des hommes qui seraient bien avisés d’y jeter un œil, pour (enfin) s’apercevoir de la vraie pluralité des corps.
A.G.

LES BD
DAVY MOURIER VS LA MORT

On connaissait Davy Mourier pour sa série La Petite Mort. Cette fois, l’auteur revient dans un album étonnant, où il se met en scène dans une expérience particulière : celle de devenir stagiaire thanatopracteur. Avec son trait si caractéristique, Davy Mourier illustre sans tabou ce métier si mystérieux qui consiste à donner la meilleure apparence possible aux personnes après leur décès.
C’est frontal, parfois dur, souvent doux, avec ce qu’il faut d’humour (tous les morts ont le visage de Christopher Walken) et d’émotion pour offrir un album tout en justesse. Une BD faite pour comprendre la thanatopraxie et, surtout, aborder la Mort différemment : en se sentant vivant.
A.G.

ÇA SENT L’ÉTÉ !

On commence très fort avec « Le Dernier Pharaon » (Dargaud), une aventure de Blake et Mortimer signée… François Schuiten ! Avec l’aide de Van Dormael et Gunzig au scénario, il nous livre un récit passionnant, où ésotérisme et rêverie ont la part belle.
On continue avec « El Commandante Yankee » (Dupuis) de Gani Jakupi, une histoire hyper documentée de la révolution cubaine dans laquelle Castro, le Che et ce mystérieux commandant yankee nourrissent ces 224 pages.
Que dire alors de « Le Rapport W » (Daniel Maghen), de Gaetan Nocq, qui bluffe avec son graphisme époustouflant, dans ce récit d’un officier polonais enfermé volontairement à Auschwitz pour y monter un réseau de résistance.
On respire un peu avec « Picasso s’en va-t’en guerre » (Delcourt) où Daniel Torres, le chantre espagnol de la ligne claire, nous livre un magnifique hommage à la création à travers la figure de Picasso. Follement original sur le fond et sublime sur le dessin. Le nouvel Airbone 44 « Sur nos ruines » (Casterman) de Jarbinet replonge, lui, sur le traces de la débâcle allemande et la lutte des États-Unis pour mettre la main sur les savants d’Hitler : passionnant !
Hervé Bourit

LA SÉRIE A (RE)VOIR
CHERNOBYL

Sur les sites américains de référence, comme IDMb et Rotten Tomatoes, elle écrase tout sur son passage et pulvérise la concurrence, se payant même le luxe de dépasser en notation Breaking Bad et Game of Thrones. Elle, c’est Chernobyl. Une mini-série de 5 épisodes signée HBO qui, comme son nom l’indique, revient sur la catastrophe nucléaire de Tchernobyl. Ici, oubliez tout mélodrame futile ou tout traitement hollywoodien.

Chernobyl est sobre, épuré. Au réalisme quasi-documentaire ; à l’approche anti-spectaculaire. Que ce soit en matière de qualité cinématographique, d’écriture ou de jeu d’acteurs (la paire Jared Harris / Stellan Skarsgård), tout est absolument — n’ayons pas peur des mots — parfait. Nourrie par un souci du détail obsédant, enveloppée d’une atmosphère suffocante et dotée d’une photographie terne, la série donne froid dans le dos. Elle attrape par la gorge, tord les tripes.

Tout est si terrifiant, car tout est si réel : Chernobyl ne vaudrait presque que pour la leçon historique qu’elle envoie au visage du public (avec, en filigrane, cette question : quel est le coût du mensonge ?). Une perle télévisuelle, une des meilleures séries de la décennie.
A.G.

LE DVD
HAPPY BIRTHDEAD 2 YOU

Étonnamment, alors que le premier volet nous avait semblé bien lisse et paresseux, cette suite d’Happy Birthdead a bien plus titillé notre appétit cinéphile. Toujours basé sur le même postulat de départ (coincé dans une boucle temporelle, un personnage revit sans cesse le jour de son assassinat pour trouver le meurtrier), le réalisateur Christopher Landon a cette fois la bonne idée d’y injecter une grosse dose de SF.
Dans ce mélange hybride d’Un Jour sans fin version Scream, il rajoute une pincée de Retour vers le futur. Drôle, efficace, bourré de twists débiles mais assumés : en somme un film estampillé horreur qui ne se prend pas au sérieux (et ça fait du bien).
Quant à l’édition Blu-ray, elle propose bêtisier, scènes coupées et autres petits bonus à se mettre sous la dent.
A.G.

 

Greta : thriller psychologique 100 % féminin

Chloë Grace Moretz se retrouve entre les griffes d’Isabelle Huppert, veuve psychopathe qui a bien décidé de ne pas la laisser partir…

 

En deuil de sa mère, la jeune Frances se lie d’amitié avec Greta, une veuve accueillante en mal de compagnie, à qui elle vient de ramener son sac à main après l’avoir trouvé dans le métro.
Mais très vite, Frances va se rendre compte que cette nouvelle connaissance ne lui veut pas forcément que du bien. Le harcèlement commence…

Un thriller psychologique signé Neil Jordan (auteur d’Entretien avec un vampire ou encore showrunner pour Les Borgias), avec en tête d’affiche Chloë Grace Moretz et Isabelle Huppert ? Sur le papier, Greta fait envie. Dans les faits, il montre en fait rapidement ses limites.

Pourtant, Greta maîtrise habilement sa gestion du suspense. La tournure quasi-horrifique et inquiétante du troisième acte permet également de surélever les promesses de départ. Et même si Chloë Grace Moretz est trop fade dans son personnage, Isabelle Huppert se révèle en revanche flippante en froide psychopathe et semble y prendre malin plaisir !

Malheureusement, Greta se prend les pieds dans le tapis. Dès le départ, d’abord, avec une introduction expédiée à la va-vite : survolée, l’accroche est si rapide qu’il est impossible de s’identifier aux protagonistes, de s’y lier ou d’apporter un tant soit peu de crédibilité à leur profil.

Pour le reste, dans ce récit balisé, les clichés s’enchaînent et la mise en scène, conventionnelle et trop classique, n’aide pas. Quant au travail sonore, Neil Jordan a cette tendance insupportable à surligner ses intentions par une musique appuyée lors des scènes de tension.
De quoi en amoindrir toute la portée et frôler parfois le ridicule.

Si l’idée d’un thriller 100 % féminin donnant une autre couleur à l’ensemble, était bonne, Greta s’avère finalement assez décevant et ne révolutionnera pas grand-chose au genre. Frustrant.


> Thriller (USA). Durée : 1 h 38. De Neil Jordan. Avec : Isabelle Huppert, Chloë Grace Moretz, Maïka Monroe…

> NOTE : 2,5/5 

TOP 4 : émissions TV des 90’s

[Spécial années 90] NPA, Dance Machine, Tout le monde en parle… Nombreuses sont les émissions qui ont marqué les téléspectateurs. La rédac’ a choisi quatre d’entre elles emblématiques qui nous manquent.

LE BIGDIL

Un extra-terrestre obèse et laid, un Vincent Lagaf’ surexcité, les Gaffettes et une tonne de cadeaux : formule gagnante pour le Bigdil, sur TF1, où chaque soir six millions de téléspectateurs squattent le petit écran.

MINIKEUMS

« On est la Minikeums génération. » Qui n’a pas chanté ce générique ? Levez la main ! Sur France 3, c’est dessins-animés, séquences rigolotes et chansons (vous vous souvenez du tube « Mélissa » ?) à la clé. Un carton.

QUI EST QUI ?

Aaah, Marie-Ange Nardi et Pépita… Des candidats essayent de découvrir le métier de professionnels grâce à des défis loufoques. Résultat ? Des fois, ça loupe et un marin se retrouve alors dans la peau d’un chanteur corse.

ÇA CARTOON

Les soirs sur Canal, c’était Ça cartoon sinon rien. Philippe Dana a illuminé les soirées de millions de jeunes avec son émission bourrée de dessins-animés des Looney Tunes. Le bon vieux temps. Mais… That’s all folks !

La Cité de la peur : de retour au ciné

[Spécial années 90] A l’occasion de notre numéro spécial années ’90, la critique ciné s’intéresse cette semaine à La Cité de la peur. Et ça tombe bien : le film mythique ressort sur nos écrans de cinéma dans quelques jours !

Barrez-vous, cons de mimes ! Il fête ses 25 ans cette année et, cerise sur le pompon du gâteau, sera rediffusé exceptionnellement dans certains cinémas – ainsi qu’à Tours (*) – pour célébrer ça : c’est l’heure de revoir La Cité de la peur.

Comment chroniquer pareil film ? Comment rester objectif lorsqu’un OVNI pareil a bercé toute une génération ? Comment faire alors que La Cité de la peur mérite un zéro pointé pour certain(e)s et reste cultissime pour d’autres ?

Proposé par la troupe des Nuls à Claude Berri, le réalisateur avait à l’époque poliment refusé, jugeant tout ça « un peu débile ».
Car oui, La Cité de la peur est débile. Complètement crétin. Aussi parodique que stupidement stupide. Mais difficile de bouder son plaisir avec sa gestion de l’absurde, son non-sens constant, ses gags si lamentables qu’ils en deviennent drôles.

Dans cet amas foutraque et burlesque qu’on croirait sorti tout droit de la cervelle d’un scénariste sous LSD, surnage un casting mémorable : Chabat bien sûr, entouré de Farrugia et Lauby, à l’époque où ils dominaient la planète télé.
Mais aussi des Darmon, Bacri et autres, glissés parmi des dizaines de caméos (Dave, Eddy Mitchell, Pierre Lescure…).

Mais, surtout, La Cité de la peur est devenu mythique et restera dans la pop culture pour ses dialogues fumants et inoubliables : « Quand je suis content, je vomis » et autres « – Vous voulez un whisky ? – Oh juste un doigt. – Vous voulez pas un whisky d’abord ? »… Tant de répliques qui restent en mémoire, encore tant de temps après : Quel autre film peut en dire autant ?

> Comédie (France). Durée : 1 h 33. D’Alain Berbérian. Avec Alain Chabat, Dominique Farrugia, Chantal Lauby…
> NOTE : 4/5


(*) La Cité de la peur sera exceptionnellement diffusé à Ciné Loire le 7 juin à 20 h ; au CGR Tours Centre le 9 juin à 19 h 30 et au CGR 2 Lions le 9 juin à 20 h.

Venise n’est pas en Italie : Poelvoorde, road trip et caravane

Après le roman et l’adaptation au théâtre, voici la version cinéma de Venise n’est pas en Italie, le succès d’Ivan Calbérac.

Il y avait d’abord eu Venise n’est pas en Italie, le roman. Signé Ivan Calbérac en 2015, ce livre à succès et sympathique comme tout s’était ensuite décliné en pièce de théâtre. Là-encore, un agréable souvenir.
Cette fois, Ivan Calbérac – toujours lui – a choisi de boucler la boucle en proposant une adaptation cinématographique. Le romancier devenu cinéaste repart donc pour un tour avec son oeuvre.

Venise n’est pas en Italie, c’est l’histoire des Chamodot, une famille peu ordinaire car fantasque. Le papa est amoureux de sa caravane, dans laquelle il fait dormir tout le monde. Émile, le fils, grandit et découvre l’amour en flashant sur Pauline, une fille qui va l’inviter à Venise pour les vacances.
Problème ? Les parents décident de l’accompagner… avec leur caravane.

Pitch parfait pour un road-movie familial et initiatique, le film de Calbérac reprend peu ou prou la trame du livre originel. À la différence toutefois qu’il donne ici vie à ses personnages grâce à un Benoît Poelvoorde toujours aussi effervescent, en charmant duo avec Valérie Bonneton (toujours aussi juste).

Pour le reste, le casting fait bien l’affaire avec Helie Tonnat, parfait en gamin désabusé par ses parents « pas normaux », et son lot de personnages secondaires.

Du reste, Calbérac en tire un feel-good movie à la française divertissant et qui sent les vacances (la photographie, chaude et saturée, du chef opérateur Vincent Mathias, y est pour beaucoup).
Venise n’est pas en Italie se croque comme une fantaisie attachante quoiqu’un peu quelconque, charmante quoiqu’un peu légère parfois. Clairement, un film sur la famille à voir en famille.

Comédie, d’Ivan Calbérac (France). Durée : 1 h 35. Avec Benoît Poelevoorde, Valérie Bonneton, Heli Tonnat, Eugène Marcuse…
> NOTE : 3/5

Spécial années ’80 : pop culture à tout va

[Numéro spécial années ’80] Musique, télé, cinéma, ou encore objets cultes : la décennie ‘80 était riche en inventions et a marqué toute une génération. Du walkman à Depeche Mode, en passant par Gym Tonic et des chansons inoubliables, on se rappelle « le bon vieux temps »…

ON SE FAIT UNE TOILE ?

En 1980, La Boum crève l’écran et révèle Sophie Marceau au public. Looks, danses (ouais, on maîtrisait le slow à l’époque!), musique et premières amours : tout y est. Cette comédie romantique ado restera 35 semaines à l’affiche ! Quant à la troupe du Splendid, elle monte, monte, monte. En ‘82, sort le film cultissime Le Père Noël est une ordure. Plus de 35 ans après, les télévisions continuent à le diffuser environ 2127 fois chaque Noël. Qui a dit intemporel ?

NEW WAVE ET POP MUSIC

Pendant que Madonna connaît la consécration avec son Like a Virgin en ‘84 – à 26 ans, elle est déjà multimillionnaire – et que David Bowie est à son firmament avec le magique Let’s Dance en ‘83, la new wave devient l’un des genres musicaux les plus populaires.
Depeche Mode balance à la face du monde un Just Can’t get enough qui cartonne. Les premiers succès arrivent aussi pour The Cure et Eurythmics. En France, Taxi Girl et Indochine côtoient les étoiles. La bande à Sirkis finit par s’imposer avec 3, un album qui grimpera à la 2e place du Top 20.

DES JOUETS

La peluche Kiki ? Les puces sauteuses ? La Dictée magique ? Le ressort arc-en-ciel ? Le Yoyo ? Les figurines GI Joe ? Les Maîtres de l’univers et leur château des ombres ? Les poupées Barbie ? Les collections de pin’s ou de stickers Panini ? Comme dirait Tonton Jean-Mi, « Ah, on savait s’occuper à l’époque ! ».

LE BOOM DE LA CHANSON FRANÇAISE

Aujourd’hui, ne mentez pas : dans chaque fête, peu importe votre âge et votre génération, on finit avec 3 grammes dans chaque oeil en sautillant sur les Lacs du Connemara (1981).
Nombreux sont les artistes français qui vont colorer les années ‘80 de tubes mémorables. « Born to be alive » de Patrick Hernandez (sortie en ‘79 mais qui va traverser les 80’s… et pas que !), « Un autre monde » (Téléphone), « L’Aziza » (Daniel Balavoine), « Sous les sunlights des tropiques » (Gilbert Montagné), « Quand la musique est bonne » (Jean-Jacques Goldman), « Les Démons de minuit » (Images), « Ouragan » (Stéphanie de Monaco), « C’est la ouate » (Caroline Loeb), « Besoin de rien, envie de toi » (Peter Sloane)… Les années ‘80, années de la chanson française ?

DE STAR WARS À DIRTY DANCING

Durant la décennie, alors que la production hollywoodienne explose et enquille les classiques (lire p. 20-21), la saga Star Wars s’impose définitivement en alignant coup sur coup L’Empire contre-attaque (1980) et Le Retour du Jedi (1983). Mais en 1987, le sensuel Dirty Dancing pulvérise les écrans. Et contamine toute la planète avec Bébé et Johnny, Jennifer Grey et Patrick Swayze. Et que celles et ceux qui n’ont aujourd’hui pas tenté le fameux « porté » se dénoncent.

L’ESPRIT CANAL

Fut un temps, Canal + était LA chaîne à regarder pour se marrer (eh oui). Dans les années ‘80, on parle d’« esprit canal » : les Nuls agitent l’actu, Nulle Part Ailleurs est un coup de pied dans la fourmilière, Gildas et De Caunes forment le meilleur duo de tous les temps, Coluche a carte blanche avec Coluche 1 faux, Jean-Yves Lafesse fait de la caméra cachée pas cachée, Philippe Vandel et Karl Zéro débarquent, tandis que les Guignols de l’info dézinguent la politique. Ju-bi-la-toire.

TOUT DANS LES OREILLES

Quoi de plus classe que de se balader avec un walkman ? Les baladeurs-cassette sortis par Sony s’arrachent comme des petits pains, bientôt rejoints par ceux de Panasonic et Toshiba. Un vrai bonheur (sauf lorsqu’il s’agit de rembobiner sa K7 débinée avec un crayon…).
Pour les fanas de hip-hop (et si on a envie de danser le… smurf !), on se tourne davantage vers le Ghetto-blaster, ce gros poste radiocassette porté à l’épaule. À l’époque, on se collait ces Boombox à l’oreille.

DOROTHÉE

On aurait pu l’appeler la décennie Dorothée : dans les années ‘80, Frédérique Hoschedé (oui, c’est son vrai nom, désolé) s’illustre en chantant des tubes comme Hou la menteuse (1982), Allô allô monsieur l’ordinateur (en ‘85 et 100 000 exemplaires vendus quand même) et remplit les Zénith. En ‘87, elle crée Club Dorothée. Les gamins devant leur télé se goinfreront pendant 10 ans de Bioman, Dragon Ball Z et autres Nicky Larson et Sailor Moon.

METAL POPULAIRE

Sous-genre du metal, le glamrock se jette sur la planète dès le début de la décennie ; Mötley Crüe saignant la planète avec ses tubes et ses excès. Le thrash metal se popularise – aidé par des pointures comme Metallica – tandis qu’Iron Maiden, roi de la nouvelle vague heavy metal, publie 7 albums cultes de ‘80 à ‘88 (plus de 20 millions d’exemplaires vendus pour cette période).
Le metal se popularise auprès du grand public avant de couler dans les années 90, comme tout le monde, englouti par le tsunami du grunge avec Nirvana… Il renaîtra de ses cendres plus tard.

CAMÉSCOPE ET CD

En ‘83, Sony commercialise le premier caméscope au monde. Deux ans plus tard, JVC fait de même mais permet de lire la cassette enregistrée. Du côté de l’audio, le premier CD destiné au public est pressé en août 1982. En octobre, la première platine est vendue au Japon, accompagnée d’un album de Billy Joel. C’est une révolution dans le monde de la musique.
En ‘85, le « Brothers in arms » de Dire Straits – premier album entièrement numérique – contribue à démocratiser le CD. Les ventes s’affolent, le CD vient de tuer (provisoirement) le vinyle.

LA PUB : TOUT UN PROGRAMME

À l’opposé de ce qu’elles sont aujourd’hui, les publicités des 80’s n’hésitaient pas à être kitsch, fun (voire limite), bourrées de punchlines. « T’as le ticket chic » de la RATP, « Ovomaltine », l’ami Ricoré, la plus qu’étrange réclame pour « Cachou cachou Lajaunie Lajaunie, han han », le célèbre « Quand y’en a marre, y a Malabar », la garce de la Peugeot 205 et le vieux Léon pour Panzani. De nos jours, certaines pubs de l’époque ne seraient plus autorisées, car taxées de sexisme ou de racisme… Au hasard ? Les Banania et compagnie, la pub couscous Saupiquet et celle du cahier Conquérant (Maghreb et Afrique sont grossièrement caricaturés).

ON FAIT DE LA GYM (TONIC)

On pourrait résumer Gym Tonic seulement à son générique culte. Mais Véronique et Davina ont surtout embelli la télé de 1982 à 1986. Chaque dimanche, dix millions de Français sont scotchés à l’écran. Tiens, pour le plaisir, on se remet le passage de Bernard Tapie en juste au corps rouge, invité dans l’émission.

NES ET PAC-MAN

Un rond jaune avec une bouche, un labyrinthe. Simplissime, mais c’est devenu l’icône des jeux vidéo : Pac-Man, à sa sortie, bouffe tout sur son passage sans laisser de miettes. Quelques années plus tard, la console Nintendo déboule et le succès est mondial. Il s’en vendra plus de 61 millions d’unités, Mario a de quoi avoir le sourire. À ce jour, la « NES » reste la meilleure console du monde dans nos cœurs (si, si, on ne veut rien savoir !).

Blade Runner : un classique des 80’s

A l’occasion de notre numéro spécial années 80, on chronique l’un des films cultes de cette époque : Blade Runner. Ce qui tombe bien, puisque cette petite bombe de Ridley Scott est à voir, cette semaine, lors de la Nuit des cinémas Studio !

Un film exigeant. Profond. Difficile, peut-être. Mais en même temps, un film culte, une oeuvre-clé de la science-fiction.
Blade Runner, c’est tout ça à la fois.

Lorsqu’il atterrit sur les écrans en 1982, il ne fait pas tant l’effet d’une bombe. Ce n’est qu’une dizaine d’années plus tard qu’il deviendra classique de la SF. Et du cinéma tout court.

Dans cette dystopie, le spectateur suit un ancien chasseur de primes, un blade runner, rappelé pour traquer les « replicants », des androïdes perfectionnés qui se sont évadés d’un monde extérieur.

De ce postulat, Ridley Scott – qui vient de s’illustrer avec Alien – va accoucher d’un film marquant déjà par son univers visuel. Esthétiquement, Blade Runner est une totale réussite.
Porté par une mise en scène ultra-précise, enveloppé d’une atmosphère sombre, le long-métrage est influencé par le Métropolis de Fritz Lang et mérite vraiment l’appellation de film noir, plus qu’un simple film futuriste. Son atmosphère oppressante, son environnement sombre, sa planète surpeuplée, tout concourt à agripper le cinéphile par la gorge et lui serrer les tripes.

Fascinante car visionnaire (Blade Runner se savoure encore aujourd’hui (*) sans problème), réflexion métaphysique sur l’Homme, bourrée de références religieuses, l’oeuvre de Ridley Scott est mélancolique et viscérale.

Révolutionnaire, Blade Runner l’était déjà il y a 37 ans. Complexe, il l’était aussi. Mais aujourd’hui, en 2019, il n’a rien perdu de sa superbe. Révolutionnaire et complexe, il l’est toujours autant.

Science-fiction (USA). Durée : 1 h 57. De Ridley Scott. Avec : Harrison Ford, Rutger Hauer, Sean Young…
> Note : 4/5 


(*) Blade Runner sera diffusé exceptionnellement aux cinémas Studio de Tours, lors de la Nuit des Studio, le 25 mai. Infos sur studiocine.com

Séduis-moi si tu peux : vent de fraîcheur sur la comédie romantique

Charlize Theron et Seth Rogen forment un duo de choc dans Séduis-moi si tu peux. Le film de Jonathan Levine renouvelle un peu le genre ultra-balisé de la rom-com. Et en plus, c’est drôle !

La filmographie de Jonathan Levine n’a pas franchement marqué les esprits.
Du genre touche-à-tout, il s’est éparpillé entre films de zombies gnan-gnan (Warm Bodies), dramédie (50/50) et thriller d’horreur (Tous les garçons aiment Mandy Lane)…

Cette fois, le cinéaste tente le coup de la comédie romantique avec Séduis-moi si tu peux, s’épaulant pour l’occasion d’un tandem costaud : Seth Rogen et Charlize Theron.

L’histoire ? Un journaliste au chômage se retrouve à collaborer avec la secrétaire d’État briguant la présidence américaine qui, accessoirement, était son ancienne babysitter dont il était amoureux.

La scène d’introduction, hilarante, donne le ton. Ici, il sera difficile de ne pas rire face aux séquences désopilantes. Et ce, même si les vannes taillées au bulldozer et parfois en-dessous de la ceinture (coucou la référence à Mary à tout prix) pourront en rebuter certains.

Mais « Séduis-moi » se sert de ses gags pour contourner un genre habituellement mièvre. Et mieux : sous son vernis de rom-com, le film de Levine se paye surtout le monde politique et son marketing dans une satire assez gratinée.
Il suffit de voir ce président au QI de bulot voulant partir dans le cinéma (qui a dit Trump ?)…

L’autre réussite est que « Séduis-moi » aime ses personnages. L’alchimie parfaite entre les deux (Charlize Theron est irrésistible) s’en ressent.
Et au final, peu importent ses défauts (ses clichés, son dénouement prévisible à des kilomètres, sa longueur abominable), le film est aussi attachant sur la fond que la forme.

Pas de quoi gâcher le plaisir donc, pour une production bien plus rafraîchissante que ses voisines formatées et niaises. Contre toute attente, une comédie romantique qui fait du bien.

Comédie, de Jonathan Levine (USA). Durée : 1 h 56. Avec : Charlize Theron, Seth Rogen, O’Shea Jackson…
> NOTE : 3,5/5 

 

TOP 4 : Santa Clarita Diet

Netflix a annoncé qu’il n’y aurait pas de 4e saison pour Santa Clarita Diet, délicieuse rom-com zombie. Voici quatre raisons de (re)découvrir la série et la dévorer en un week-end.

POUR L’ASPECT ZOMBIE FRAÎCHEUR

L’histoire ? Une mère de famille agent immobilière apprend qu’elle est une zombie (mais sans l’apparence) et doit gérer, avec sa famille, ses pulsions meurtrières. Bref, quand The Walking Dead rencontre Desperate Housewives.

POUR DREW BARRYMORE

Connue pour son rôle dans E.T., Drew Barrymore porte ici la série à bout de bras. Carburant à la chair humaine (alors qu’elle est vegan dans la vraie vie), l’actrice est aussi drôle que touchante, pétillante et imprévisible.

CAR C’EST DRÔLE !

Farfelue, cocasse, drôle, lunaire et surtout WTF : la série est tout ça à la fois. Dans ce grand n’importe quoi, les situations improbables s’enchaînent. Santa Clarita Diet a le goût d’une sitcom en plus… morbide dirons-nous !

CAR ON EN VEUT… EN-GORE !

Voir du sang et de la tripaille et en rire ? Santa Clarita Diet y parvient. Les amateurs d’hémoglobine trouveront leur bonheur (ça gicle, ça croque, ça déguste). Surtout quand Sheila la zombie dézingue du nazi avec les dents.

Hellboy : quel enfer, cette nouvelle version !

Alors que Del Toro avait brillé lors des premiers épisodes, Neil Marshall signe ici un nouveau Hellboy sans queue ni tête. Un plantage quasi-intégral.

La critique a flingué le film Hellboy version 2019

Dire que ce reboot d’Hellboy a été démoli aux États-Unis, où il est sorti il y a un mois, est un doux euphémisme. Laminée par la critique outre-Atlantique, la nouvelle adaptation du comic book a également été boudée par le public, faisant d’elle un plantage quasi-intégral au box office avec un remboursement qui s’annonce bien mal parti.

Alors que penser de tout ça ? Le retour de la bestiole mi-homme mi-démon promettait d’être plus violent et plus fun que les versions de Guillermo del Toro.
Que ce soit clair : ce Hellboy version 2019 est effectivement bien plus porté sur le gore, le sang et les « fuck » (le film a été classé « Rated-R » chez nos amis américains)… Mais il n’est sûrement pas plus fun, justement, torpillé par une majorité des vannes lourdingues au possible, voire tombant simplement à plat. L’humour ne fonctionne pas vraiment ici et ne sert en rien la chose.

Pas de quoi amadouer le public, donc, qui va devoir endurer pendant deux heures un film aussi maladroit qu’épuisant, emmêlé dans ses erreurs d’écriture, son visuel d’ensemble qui pique les yeux (le numérique frôle l’indigestion et les effets sont parfois laids), le tout ponctué de dialogues stupides ou insipides.

Par chance, dans tout ce gâchis, Neil Marshall offre une belle présence à l’écran à David Harbour (le shériff de Stranger Things, c’était lui) en Hellboy, mais aussi un bestiaire généreux et quelques morceaux rock pour booster le tout.

Mais ce n’est rien de très suffisant pour sauver ce Hellboy grotesque du désastre dans lequel il se noie et qui, en plus de toujours souffrir de la comparaison avec Del Toro, fait office de déception totale vu le matériau de base. Un véritable enfer…


> Fantastique (USA). Durée : 2 h 01. De Neil Marshall. Avec : David Harbour, Milla Jovovich, Ian McShane…
> NOTE : 1,5/5 

Chroniques culture #68

De la musique avec Shaelin, de la BD ou encore un livre autour des châteaux de la Loire : voici les chroniques culture !

LE LIVRE BD
GUIDE DES CHÂTEAUX DE LA LOIRE
Mine de rien, c’est bientôt le moment de préparer ses vacances ou les pont du mois de mai ! Et l’avantage, avec ce petit guide très bien fait, c’est qu’il mélange Histoire, culture et BD sous la houlette de Julien Moca et d’Alexandrine Cortez. Résultat : 160 pages pour découvrir 25 lieux majeurs de l’Histoire de France avec un support visuel extrêmement plaisant. À l’intérieur se trouvent plans, repères, anecdotes et bonnes adresses, illustrés par une iconographie riche.
NB : Pour aller un peu plus loin, on retrouve dans le même collection (éditions Petit à petit) le petit frère avec un ouvrage dans le même esprit, mais sur la Corse cette fois-ci.
H.B.

LE LIVRE
LA FAUX ET L’IVRAIE

L’ex-compagne du musicien Tonino di Nalli, Viviane, responsable d’une Scop agraire en Anjou, est retrouvée assassinée dans sa maison. Un policier pas très sympathique est chargé de l’enquête. Mais en creusant un peu, toutes sortes de secrets remontent à la surface : les relations (pas si sereines) entre les membres de la Scop, les magouilles d’un gros semencier et le passé de certains habitants du village.
Écrit à quatre mains, dont celles du Tourangeau Denis Soubieux, La faux et l’ivraie est un roman policier qui dépeint à la perfection le quotidien d’un milieu rural aigre-doux. Idéaux, petites jalousies et gros intérêts forment un tableau ultra réaliste qui ne réussira pourtant pas à nous dégoûter du vert et du grand air.
E.S.
> Monique Debruxelles et Denis Soubieux, éd. Le lys bleu, 238 p., 19,20 €

LE EP
SHÆLIN – THE AJNA

Spiritualité, interculturalité et métissage sont les trois maîtres mots de SHÆLIN, un groupe tourangeau qui nous avait déjà tapé dans l’oeil l’an dernier avec deux singles maîtrisés et prometteurs. Le coup d’essai se transforme en réussite avec The Anja, un EP « feel good » à souhait, ensoleillé, où neo-soul, RnB et jazz (voire hip hop sur « Baby I need to know ») s’entremêlent pour un rendu énergique, sensuel et chaleureux. Les voix, mélangées, donnent beaucoup d’épaisseur et de force aux compositions. Une musique aussi douce qu’envoûtante, un petit album qui devrait en faire voyager plus d’un(e).
A.G.

LES BD

Le nouveau Timothé Le Boucher, « Le Patient » (Glénat), tient toutes les promesses, ce jeune auteur étant déjà passé maître dans l’art du suspense et de la narration. 296 pages de pur délice qui le propulsent dans le firmament de la planète BD.
Avec « Un putain de salopard » (Rue de Sèvres), le duo Régis Loisel au scénario et Olivier Pont au dessin nous livre une belle histoire d’aventure dans la jungle amazonienne avec ce qu’il faut d’OEdipe pour maintenir le suspense jusqu’au tome 2 !
François Morel et Pascal Rabaté s’y sont mis à deux aussi pour concocter « C’est aujourd’hui que je vous aime » (Les Arènes ). On y retrouve cette ambiance nostalgique et pleine d’humour subtil que l’on adore tant chez eux, dans une histoire d’amour délicate et bien troussée.
On a toujours eu une tendresse particulière pour l’oeuvre de Didier Tronchet qui, avec ce « Robinson père et fils » (Delcourt), offre l’un de ses ouvrages les plus personnels sur sa relation filiale, une tranche de vie savoureuse et tendre.
Pour finir, dans « Bug » (Casterman), Enki Bilal livre un final époustouflant, avec un dessin toujours aussi stratosphérique et une histoire âpre prenant aux tripes jusqu’à la dernière ligne.
Hervé Bourit

LES CD
LES LOUANGES – LA NUIT EST UNE PANTHÈRE

Retour aux Inouïs du Printemps de Bourges : on découvre alors Vincent Roberge, alias Les Louanges, en plein aprèsmidi et on s’en prend plein la figure. Quand l’album se glisse sur la platine tard le soir, la claque est la même. Un exploit dû a des textes incroyables en anglais, français et québécois mélangés, dans un tournis verbal d’une poésie flamboyante. Ça crie, ça hurle, ça murmure, ça pleure, ça rit : c’est beau tout simplement. En fond, une musique puissante, un chef-d’oeuvre d’équilibre entre pop, chanson,électro, funk et glam. Rien ne lasse ; rien ne laisse l’auditeur au bord du sillon. Ça creuse le cerveau écoute après écoute et on lévite littéralement.
H.B.

PALACIO – D’UN OCÉAN À L’AUTRE

Présenté en ouverture du festival Jazz or Jazz d’Orléans, l’album du trio Palacio est une pépite portée par le saxophoniste Jean-Jacques Ruhlmann, le violoncelliste Alain Grange et le guitariste Oliviers Cahours. Trois musiciens d’exception réunis autour des compositions de Jean-Jacques Ruhlmann. Passionné de jazz ? Vous allez savourer cette polyphonie raffinée qui fait la part belle aux cordes et offre un souffle latino trop rare dans ce genre. Allergique au jazz ? Impossible de rester insensible à la perfection du jeu de ces trois musiciens. Et vous pourriez même devenir accro.
E.S.

LE DVD
PREMIÈRES VACANCES

Marion et Ben, deux trentenaires que tout oppose, décident de partir en vacances ensemble après s’être rencontrés sur Tinder. Le film de Patrick Cassir se la joue anti-comédie romantique ici, en dégainant des cartouches façon Very Bad Trip à la française, sous le soleil de Bulgarie. Quelques séquences font bien rire et le duo principal fait mouche (une Camille Chamoux électrique et un excellent Jonathan Cohen en grincheux psychorigide), tout comme le comique de situation. Mais entre un ensemble un peu trop convenu et une mise en scène maladroite, Premières Vacances n’est finalement pas si piquant qu’espéré. Pour sa sortie DVD, l’éditeur y a glissé un entretien avec le réalisateur et le tandem de deux acteurs tellement « cool » !
> Sortie le 8 mai
A.G.

Amir et Mina se prennent les pieds dans le tapis

Un film d’animation un peu maigrelet, quelques clichés et une histoire pauvrette de tapis volant : on ne s’est pas vraiment envolés avec Amir et Mina qui sort ce mercredi au ciné.

Amir est un jeune garçon intrépide. Un beau jour, ce doux rêveur s’envole sur un tapis volant aux côtés de sa chèvre de compagnie Raya. Débarquant dans la ville d’un sultan, il est guidé par une fille qui va devenir son amie. Ensemble, ces aventuriers vont affronter voleurs, gardes et crocodiles…

Rien qu’avec son synopsis, « Amir et Mina : les aventures du tapis volant » semblait déjà mal parti. L’argument sur lequel repose ce film d’animation danois paraît bien maigre.
S’il est pourtant pertinent par écrit (il s’agit là d’une adaptation du livre Hodja fra Pjort, d’Ole Lund Kirkegaard), il est en revanche plus délicat de le mettre en images sur une telle durée (1 h 20 au compteur)… surtout avec si peu de moyens.

Car Amir et Mina reste bien peu inspiré malgré ses bonnes intentions, ses jolis décors et son envie de bien faire. Ici, il est tout autant difficile de rentrer dans l’histoire que de s’attacher aux personnages. Trop faiblard pour s’y concentrer, le récit tourne rapidement en rond et ne parvient pas à intéresser plus d’une demi-heure.

Tuant dans l’oeuf toutes ses bonnes idées (la chèvre est drôle au départ, mais devient vite agaçante), lesté de clichés (les personnages chinois et africains…), pas même relevé par sa partition musicale interminable et ennuyeuse, Amir et Mina fait pâle figure dans sa catégorie à côté de ses voisins.
D’autant que son esthétique plus sage que les Pixar et consorts, couplée à un cruel manque de rythme et une animation pas vraiment folichonne, finissent de faire d’elle une production pauvrette.
Vite vu, vite oublié.

Film d’animation, de Karsten Kiillerich (Danemark). Durée : 1 h 20.
> NOTE : 1,5/5

#WTF 71 : un chien finit le Marathon des sables

Vous avez raté l’actu insolite de ces derniers jours dans le monde ? C’est parti pour notre rubrique WTF, avec un chien coureur, une étude sur les barbes ou encore une histoire de porno qui tourne mal…

 

Photo instagram.com/marathonDsables

> Le Marathon des sables est un ultra-trail de 250 km dans le désert, en auto-suffisance. Et l’un des finishers, Cactus, est… un chien ! Les participants ont vu débarquer l’animal en pleine course. Les organisateurs ont fini par lui poser un GPS pour que les internautes puissent suivre sa course. Chaque jour, Cactus était nourri et hydraté par les coureurs qui en ont fait leur mascotte. Cactus a obtenu une médaille à l’arrivée où l’attendait sa maîtresse, venue le récupérer. Il a aussi eu droit à un article dans le prestigieux New York Times.

> La barbe d’un homme abriterait plus de bactéries que les poils d’un chien. C’est ce qu’a démontré une étude suisse. Andreas Gutzeit, l’auteur principal de cette passionnante étude, a résumé : « En s’appuyant sur les éléments que nous avons mis au jour, on peut considérer les chiens comme propres, comparés aux barbus. » Voilà, voilà.

> À Metz, en Moselle, un jeune homme a cambriolé un cabinet d’avocat, volant de l’argent liquide, une imprimante et un ordinateur. Mais pas de chance : sur place, il a oublié une photocopie de sa carte d’identité. La police l’a vite retrouvé.

> Aux États-Unis, un homme de 40 ans a porté plainte contre ses parents. Il leur reproche d’avoir jeté sa collection de revues et de films pornos, d’une valeur de 30 000 dollars. Le fils a réclamé la somme de 87 000 $. Le parquet local a refusé d’engager des poursuites judiciaires après le dépôt de plainte. Quant au père, il a écrit à son fiston : « Je t’ai rendu un grand service en jetant tout ça. »

 

Chroniques culture #67

Cette semaine, on retrouve le Youtubeur Nota Bene qui se transforme en… BD ! A ses côtés, Luz et Gaëlle Genillier offrent également de jolies bandes-dessinées. La chronique a également chroniqué le DVD Une Affaire de famille et le disque d’Hugo Barriol. Enfin, découvrez le vinyle de la semaine de Radio Campus.

LES BD
NOTA BENE – T1/PETITES HISTOIRES, GRANDS DESTINS !
Décidément, rien n’échappe à Benjamin Brillaud – alias Nota Bene – dans la vie ! Après sa chaîne Youtube à succès, ses Rendez-vous de l’Histoire ou encore son ouvrage sur les pires batailles de l’Histoire, le voilà croqué en… bande-dessinée ! Pour ce premier tome, monsieur s’est acoquiné avec Mathieu Mariolle pour le scénario et Christian Paty côté dessin.
Les abonné( e)s de Nota Bene (ils sont plus de 900 000 rappelons-le) ne devraient pas être déçus. Ici, on retrouve sa patte, où humour et légèreté servent des anecdotes historiques, documentées et intéressantes. Servie par le dessin agréable et très BD de Paty, cette dizaine de petites histoires permettent de naviguer à travers le temps sur 64 pages et découvrir sous un autre jour plusieurs figures. On passe ainsi des portraits de Catherine de Médicis à Pyrrhus, en passant par un Du Guesclin peut-être laid mais bien malin !
Le bonus, enfin, c’est évidemment la réalité augmentée de ce tome 1. Les lecteurs peuvent ainsi scanner la première page de chaque portrait pour tomber sur une vidéo de Nota Bene qui apparaîtra sur leur smartphone. Loin d’un gadget, surtout une vraie valeur ajoutée.
A.G.

RÊVE AMÉRICAIN OU PAS…
Notre Luz préféré frappe encore un grand coup avec ce magnifique « Hollywood menteur » (Futuropolis). Un ouvrage introspectif sur le film culte de John Huston, Les Désaxés (The Misfits en V.O), où il livre l’envers du décor hollywoodien. Soulignée par un noir et blanc âpre et viscéral, cette histoire du désenchantement se lit d’un souffle et vous colle « un sacré coup de pelle dans la figure » comme le dit si bien Virginie Despentes dans la postface.
Restons dans cette nostalgie du rêve américain avec la très belle adaptation du roman de Steinbeck par Jean-Luc Cornette de « La Perle » (Futuropolis), une fable sociale très noire et toujours d’actualité. Avec le Tome 3 des « Fantômes de Knightgrave » (Dupuis), Colman et Maltaite livrent la conclusion de cette trilogie autour du personnage emblématique de Mr Choc qui fit les beaux jours des aventures de Tif et Tondu dans le journal Spirou : au programme, dessin classieux et scénario ciselé.
On terminera enfin avec « Les Fleurs de Grand Frère » (Delcourt), où Gaëlle Genillier signe un premier roman graphique remarquable et onirique sur la différence et le mal-être.
Hervé Bourit

LE DVD
UNE AFFAIRE DE FAMILLE
On avait laissé le film d’Hirokazu Koreeda à Cannes, couronné par une Palme d’or – consécration suprême – et auréolé de critiques dithyrambiques. Cette « Affaire de famille » se retrouve depuis le 24 avril en DVD/Blu-ray (Le Pacte), l’occasion de (re)découvrir cette formidable fable sociale, aussi délicate que sensible, humaniste et poétique. Histoire d’une famille recomposée tentant de survivre par tous les moyens, cette saga intime bouleverse autant qu’elle marque. Grâce à sa chronique familiale merveilleuse et travaillée, Kore-eda offre là une vraie leçon de cinéma. Pour aller plus loin, l’édition DVD propose des bonus allant de la galerie photos à de petits entretiens avec le cinéaste. À rattraper d’urgence pour les retardataires !
A.G.

LE VINYLE DE LA SEMAINE DE RADIO CAMPUS
LITTLE SIMZ – GREY AREA
La jeune rappeuse londonienne Little Simz, de son vrai nom Simbi Ajikawo, est de retour sur la scène hip-hop avec son troisième album Grey Area – zone grise. À travers son oeuvre, elle explore, tente de s’échapper de cette zone grise et incertaine qu’est la vingtaine. Le disque s’arme principalement de guitare, de cordes, de piano et de batterie, le tout porté par le rythme et la puissance de la voix de Little Simz. « Venom », l’un des titres phares de l’album, fait force et s’inscrit dans l’actualité en mettant au centre la place de la femme dans la société. Dix titres à découvrir où Little Simz est maître de son univers.
Kate Stone

LE CD
HUGO BARRIOL – YELLOW
On se méfie en général des success story du type découvert dans le métro entre Réaumur et Sébastopol. Eh bien là, on aurait tort car dès le premier morceau, « Oh My », on décolle vraiment avec cette voix d’ange, cette guitare et ces arrangements de cuivres qui propulsent immédiatement au 7e ciel. Les 11 chansons qui suivent sont du même tonneau, soit un pop-folk lumineux sans aucune baisse de régime, servi par un chant d’exception. Reste à se laisser bercer, se prendre au jeu des arrangements tous plus soignés les uns que les autres, attendre la montée des rythmes, savourer les refrains catchy. Un de nos gros coups de cœur du mois.
H.B.

90’s : skate, adolescence et liberté

Pour sa première réalisation, Jonah Hill signe une sympathique chronique adolescente sur fond de skate et de liberté, dans le Los Angeles des années 90.

 

Quelle madeleine de Proust, ce 90’s ! Pour son tout premier film en tant que réalisateur, Jonah Hill a choisi le thème de l’insouciance adolescente dans les années 90 sur fond de skate et de désir de liberté.

Le personnage principal, Stevie, a 13 ans. Sa mère ? Une femme douce mais surprotectrice dont il essaye d’échapper. Son grand frère ? Un jeune qui lui enfile des baffes mais qu’il admire paradoxalement. La période ? Le Los Angeles de 1995, plongé dans la vague MTV, gros baggys et compagnie.

Stevie, aussi paumé que timide, va utiliser sa planche à roulettes pour s’émanciper et rencontrer une brochette d’ados plus âgés que lui, attiré par leur quotidien fait du triptyque skate/picole/évasion.

En cela, 90’s est d’une immense justesse et fait preuve d’une authenticité sans faille. Aidé par un format 4/3 et une image dépouillée, le cinéaste offre une chronique simple et belle sur l’âge adolescent, sur ce que c’était de grandir sans les réseaux sociaux, porté par une culture skateboard aussi impudente que libératrice.

Ce récit initiatique coche les cases du cahier des charges (affirmation identitaire, premiers émois sexuels…) mais avec toujours ce qu’il faut d’intelligence et de sensibilité.
Véritable trip nostalgique sonore (la B.O est top) et visuel (la couette Tortues Ninja, les parties de Street Fighter), 90’s agit comme une douceur. Il traîne le spleen ado et les instants de joie ordinaires.

Certes, la réalisation minimaliste pourra en rebuter certains, tout comme cette fin abrupte ou ces dialogues paraissant superficiels. Mais le point de vue sur la solitude, la sincérité et le casting (quasiment que des inconnus au naturel dingue) font de 90’s un film pur et brut, où toute une génération devrait se retrouver.

Aurélien Germain

Comédie dramatique (USA). Durée : 1 h 25. De Jonah Hill. Avec : Sunny Suljic, Lucas Hedges, Na-kel Smith…
> NOTE : 4/5

Jeu Temps Machine : votre place pour Catastrophe

Catastrophe sera en concert au Temps Machine. Gagnez votre place !

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Sept personnes, sept personnalités, sept musiciens : avec Catastrophe, c’est la preuve par 7 sur scène. Ce « kaléidoscope de genres musicaux » – comme le dit justement Le Temps Machine dans sa présentation – se retrouve sur les planches jocondiennes, le temps d’une soirée qui s’annonce mémorable.

Le concert aura lieu le 27 avril, au Temps Machine donc (vous avez suivi, c’est bien). Et tmv vous fait gagner votre petite place pour y aller.

Pour jouer, rien de plus simple : il suffit de nous envoyer un mail à redac@tmvtours.fr (avec pour objet : Jeu TM) et vos noms/ prénoms.

Un tirage au sort sera effectué le 23 avril. Bonne chance !

Origine des expressions autour de l’œuf

L’œuf ? Une denrée alimentaire très ancienne. Pas étonnant qu’on le trouve si souvent dans nos expressions. La preuve…

Tuer la poule aux œufs d’or

Signification : Se priver de profits futurs importants pour satisfaire des intérêts immédiats.

Origine : Retour au XVIIIe siècle ! C’est dans une fable de La Fontaine que l’expression est utilisée (elle-même inspirée d’une morale d’Esope, un fabuliste grec de l’Antiquité). La Fontaine y parle d’un fermier chanceux qui possède une poule qui pond des œufs en or. Trop impatient et avare, il tue l’animal croyant que « dans son corps elle avait un trésor ».
Mais en lui ouvrant le ventre, il se rend compte que la poule était semblable aux autres et qu’il venait de détruire bêtement ce qui aurait pu l’enrichir sans fin. Oups !

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Tête d’œuf

Signification : Intellectuel / premier de la classe / personne qui réfléchit avec un esprit créatif.

Origine : Cette expression populaire – qu’on utilise désormais de façon péjorative ou un poil moqueuse – fait référence aux intellectuels qu’on imaginait souvent avec un front bien dégagé, allongé et dégarni.

Se faire cuire un œuf

Signification : Aller voir ailleurs, déguerpir, éconduire quelqu’un.

Origine : Plusieurs versions s’affrontent. La plus plausible ? Que ce dicton provienne des femmes qui l’utilisaient pour avoir la paix face à leur mari. La cuisine étant auparavant le domaine réservé à l’épouse (on rappelle d’ailleurs à certains que les temps ont changé…), si le mari avait l’outrecuidance de critiquer le repas, la femme l’incitait à aller se faire cuire un oeuf. La chose étant si facile à faire, c’était une façon cordiale de dire à l’homme nul aux fourneaux… de lui lâcher la grappe !

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C’est comme l’œuf de Colomb

Signification : une idée simple et évidente mais ingénieuse. En gros, l’équivalent du « mais bon sang, pourquoi n’y avais-je pas pensé avant ? »

Origine : La légende (jamais vérifiée) raconte que Christophe Colomb, lors d’un repas, était moqué par certains des invités. Ces derniers, forcément jaloux, dirent à l’explorateur que la découverte du Nouveau Monde n’était pas si extraordinaire et qu’il n’avait aucun mérite pour ce voyage auquel quiconque aurait pu penser.
Alors Christophe Colomb leur lança un défi : faire tenir un œuf sur sa pointe. Évidemment, tous les convives échouèrent, la forme de l’oeuf le faisant irrémédiablement tomber sur le côté. Colomb, lui, le prit, écrasa légèrement sa coquille et le fit ainsi tenir tout seul. Les détracteurs restèrent dubitatifs, en disant que la solution était bien simple.
Ce à quoi le navigateur aurait répondu « Sans doute, mais il suffisait d’y penser ». Comme quoi parfois, une tâche paraît simple une fois qu’on sait comment la réaliser. Mais encore faut-il avoir la bonne idée pour l’accomplir…

On ne fait pas d’omelette sans casser d’œufs

Signification : Faire certains sacrifices pour obtenir quelque chose.

Origine :
« – Voulez-vous arriver ? lui dit le grenadier.
– Au prix de tout mon sang, au prix du monde entier, répondit le major.
– Marche ! On ne fait pas d’omelette sans casser des œufs. »
Ce dialogue est extrait de la nouvelle Adieu, signée Balzac. L’auteur vulgarisa une expression pessimiste qui daterait du XIXe siècle. Elle-même dériverait de la locution « faire une omelette » qui, au XVIIIe siècle, signifiait « casser des choses fragiles » .

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Horoscope WTF du 10 au 16 avril 2019

Les vacances de Pâques sont là. Mais l’astrologue de tmv n’a pas chômé : il vous a concocté une petite séance d’astrologie garantie 100 % véridique.

BÉLIER
Amour : Vous allez lui donner les 10 secondes de sexe les plus folles de sa vie.
Gloire : Le travail, c’est pas la santé. Regardez votre tête.
Beauté : Votre entourage raconte n’importe quoi. Ecoutez-nous plutôt.

TAUREAU
Amour : Ah, les hormones chez les Taureaux… C’est quelque chose, hein ?
Gloire : L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt. Autant dire que vous êtes dans le caca.
Beauté : Au final, vous ressemblez surtout à un bon kebab.

GÉMEAUX
Amour : Jachère (n.f.) « État d’une terre labourable qu’on laisse temporairement reposer. »…
Gloire : … Bref, un peu comme vous.
Beauté : La nature ne vous a pas gâtés. Par chance, vous avez un beau derrière.

CANCER
Amour : Non, rien de rien, noooon, vous ne regrettez rieeeen (à part d’être sorti(e) avec ce machin dégueu).
Gloire : « Halte, que personne ne bouse ! », dit la vache. (voilà, de rien)
Beauté : Avec vous, c’est qui s’y frotte s’y pique. (du coup, épilez-vous)

LION
Amour : Une cravache, un p’tit slip en cuir et en voiture Simone ! Votre week-end sera fifou.
Gloire : Comme dirait le célèbre Moundir : « J’ai l’impression y a des haltères qui sortent de ta bouche car tout ce que tu sors, c’est lourd. »
Beauté : Vous ressemblez à un caillou.

VIERGE
Amour : Ne mords pas la main qui te nourrit, dit le proverbe.
Gloire : Voilà, c’est tout ce qu’on avait à dire. Débrouillez-vous avec. On arrête de vous mâcher le travail.
Beauté : Vous allez choper une gastro en terre cuite.

BALANCE
Amour : Votre côté écolo vous incite à recycler votre ex.
Gloire : Félicitations, votre condescendance est désormais visible depuis l’espace.
Beauté : Tous foutus, tous tout nus ! Vive le naturisme !

SCORPION
Amour : Vous tomberez amoureux/ se d’une personne sans cou…
Gloire : Ouais, on sait, ça en fout un COUP. Hahaha !
Beauté : Bon trêve de plaisanterie, ça va tranquilou la vie ? Les gosses ? Votre carrure de loukoum ?

SAGITTAIRE
Amour : Vous touchez le fond. L’avantage, c’est que vous ne pourrez pas tomber plus bas.
Gloire : Vous marcherez dedans du pied droit. Disons… lundi.
Beauté : Charité bien ordonnée commence par soi-même. Faites du ménage dans votre slip.

CAPRICORNE
Amour : Pffiiit pfiiiit, la cocotte-minute que vous êtes va exploser. Sacrée libido !
Gloire : Sachez que David voulait guetter. Et un jour, David Guetta. (allez de rien, kiss, bye)
Beauté : Pas mal votre physique. On dirait un Picasso.

VERSEAU
Amour : Les voies du Seigneur sont impénétrables. Vous aussi.
Gloire : Un collègue vous fera ingurgiter un spacecake et vous vous rendrez compte de la tristesse de notre existence.
Beauté : Retournez vous coucher.

POISSONS
Amour : Avec vous sous la couette, c’est comme une compagnie low cost. Les services sont réduits au minimum syndical.
Gloire : La constellation d’Uranus trouve que vous avez l’esprit mal tourné.
Beauté : Bon sang, quand se rendra-t-on compte que les Poissons sont les meilleurs sur cette planète ?

Chroniques culture #66

Gros programme, cette semaine, pour nos chroniques culture. On parle des BD immanquables, de The Dirt sur Netflix, de Stéphane Bern, mais aussi d’un Grinch grincheux et du vinyle de la semaine de Radio Campus !

SUR NETFLIX
THE DIRT
Adapter The Dirt, la mythique autobiographie du groupe Mötley Crüe à l’écran ? Les grands studios n’auraient jamais osé, tant la vie de ces fous furieux était trash. C’est donc de nouveau Netflix le messie qui se lance en sortant la bête sur sa plateforme. Les réalisateurs, eux, n’auraient jamais su toucher au matériau d’origine. Résultat (bis) ? C’est Jeff Tremaine (vu derrière la caméra des Jackass) qui a pris la chose en main. Résultat (bis encore, ouais, on sait) ? Bien qu’un poil trop elliptique, The Dirt est un biopic décomplexé, carrément valable, complètement dingue et pétri d’honnêteté.
Pour quiconque a lu le livre, c’est ici un plaisir tant le souci du détail est hallucinant : tenues, instruments, looks, mimiques, bagnoles et autres sont fidèlement reproduits. Suintant la came et l’alcool, brillamment joué, The Dirt dépeint aussi à merveille les personnalités schizo de musiciens mi-tête brûlée, mi-jeunes loups finalement paumés (donc touchants) et ravagés par une vie qu’ils brûlent par les deux bouts. Sex, drugs & rock N’ roll : jamais un biopic n’aura aussi bien suivi la devise à la lettre.
A.G.

PAUSE_ECRANS_NETFLIX

LES BD
PAUSE_ECRANS_BDDRÔLES DE DUOS !
L’événement de l’année est sans conteste « Retour à la terre » (Dargaud) de Ferri et Larcenet, dont le T6 Les Métamorphoses sort enfin après 10 ans de silence ! Ces chroniques douces amères sont de tels petits chefs-d’oeuvre d’humour, de poésie et de dérision, que cela valait le coup de patienter. Du coté de Tours, Étienne Leroux et Luc Brunschwig ont succombé aux charmes sulfureux de Conan, dont le nouvel opus « La Citadelle Ecarlate » (Glénat) est une merveille d’adaptation, entre héroïsme, érotisme, pensées philosophiques et scènes d’action.
Dans « Mes héros ont toujours été des junkies » (Delcourt), un must en matière de polar, Brubaker et Philipps offrent 80 pages nerveuses, où amour et drogue tissent d’étranges relations ! Notez aussi le nom de Christophe Alliel car il signe un récit époustouflant d’une nouvelle série, « Maïdanlove » (Grand Angle). Situé en pleine révolution ukrainienne de 2014, ce récit haletant est sublimé par un dessin incroyable.
On terminera avec « Yasmina à la patate » (Dargaud), une belle histoire de légumes, de petite fille et d’écologie signée Wauter Mannaert. Frais, drôle et dans l’air du temps.
H.B.

LES LIVRES PAUSE_ECRAN_BERN
POURQUOI SONT-ILS ENTRÉS DANS L’HISTOIRE ?
Saviez-vous que le sandwich si vite englouti tient son nom du gourmand John Montagu, comte de Sandwich ? Ou encore que Sosie était le nom d’un modeste serviteur du roi Amphitryon, roi mythique de Tirynthe ? Non ? Mais peut-être connaissiez-vous déjà les origines des mots Poubelle, de la tarte Tatin ou du Parmentier, qui tous découlent de personnages réels et d’une anecdote souvent atypique. Le confident des têtes couronnées et présentateur de Secrets d’Histoire, Stéphane Bern, a rassemblé 100 noms qui ont marqué notre Histoire, de Rudolph Diesel à Jack Daniel. Ces petits chapitres se lisent vite et facilement. On peut les picorer selon sa curiosité du moment, c’est léger et l’on apprend des choses qui nous font sourire, sans prétention.
> Aux éditions Albin Michel. Prix : 19,90 €
P.P.

ECRANS_GOURIONLES FILLES PEUVENT LE FAIRE AUSSI /
LES GARÇONS PEUVENT LE FAIRE AUSSI

Danser ? Les garçons peuvent le faire. Pleurer ? Aussi ! Et les filles ont le droit d’aimer jouer à la poupée comme aux petites voitures. Conçu en double-face, ce livre pour les enfants de 3 à 7 ans les invite à oublier les idées préconçues parfois assenées par les adultes. Le ton est léger, les illustrations sont toutes douces et permettent d’aborder un sujet important pour les aider à forger leur personnalité et suivre leurs choix.
E.S.
> Sophie Gourion, Isabelle Maroger, 48 p., 12,95 €, Gründ.

LE DVD PAUSE_ECRANs_DVD
LE GRINCH
Sorti dans nos salles en novembre dernier, ce Grinch adapté en animation constitue une bonne entrée en matière pour qui s’intéresserait à l’histoire du grincheux tout vert et tout poilu voulant voler Noël. Ici, on pense souvent à Moi, moche et méchant version fêtes de fin d’année : graphisme coloré, animation fluide, séquences rythmées… Tout concourt à faire rire les enfants et sourire les parents. On regrettera toutefois sa tendance au remplissage, due à une double intrigue parallèle un peu lourdaude. Une sortie DVD qui permettra également et surtout, outre sa tripotée de bonus, de regarder Le Grinch dans sa version originale : la voix de la bestiole grincheuse étant ici doublée par un Benedict Cumberbatch fantastique.
A.G.

PAUSE_ECRNAS_VINYLELE VINYLE DE LA SEMAINE DE RADIO CAMPUS
VENDREDI SUR MER – PREMIERS ÉMOIS
La nouvelle sensation electro-pop vient de Suisse ! Vendredi sur Mer, de son vrai nom Charline Mignot, nous offre un premier album sensuel et poétique. Son truc : scander des histoires mystérieuses sur des beats entraînants. Le disque bénéficie de la patte léchée du producteur Lewis OfMan qui apporte une grande fraîcheur au tout. Vous danserez probablement cet été sur « Encore » ou bien « Lune est l’Autre » et resterez fascinés par « La Femme à la Peau Bleue ». Dix-sept titres où l’on retrouve un univers kitsch assumé, décliné aussi dans de très beaux clips.
Yann Puron

TOP 4 : c’est quoi ce cirque ?!

Il fallait s’y attendre : le Dumbo version Tim Burton, sorti la semaine dernière, cartonne au ciné. L’occasion de vous présenter un top 4 de films autour du monde du cirque à se faire ce week-end.

FREAKS

Sorti en 1932, formidable ode à la tolérance, le Freaks de Tod Browning reste un chef d’oeuvre inégalé, tourné avec de vrais êtres humains difformes. Dérangeant, marquant, il sera interdit plus de 30 ans en Angleterre.
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THE GREATEST SHOWMAN

Axé comédie musicale et emmené par Hugh Jackman, The Greatest Showman retrace l’histoire de P.T Barnum, fondateur du cirque Barnum. Un mélange bâtard entre La La Land et Freaks, charmant mais un peu trop pauvre.

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CHOCOLAT

Côté frenchie aussi, le cirque s’est illustré avec Chocolat, récit du clown éponyme, premier artiste noir de la scène française. Un biopic convenu et un peu trop sage, mais Omar Sy, toujours bluffant, y est magistral.

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DUMBO (1941)

Impossible de terminer ce top sans le Dumbo originel, sorti il y a 77 ans ! Plaidoyer pour la tolérance, poétique, nostalgique, cette madeleine de Proust est un monument Disney. Vous n’avez pas pleuré ? Pas possible.
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Horoscope WTF du 3 au 9 avril 2019

Qui suis-je ? Où vais-je ? Pourquoi la vie ? Pourquoi Maître Gims ? Toutes ces réponses ne sont pas à retrouver dans l’horoscope WTF de la semaine.

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BÉLIER
Amour : Aimer, c’est fermer les yeux sur les erreurs de l’autre. Demandez à Gilbert Montagné.
Gloire : Si votre anniversaire ne tombe pas dans les 3 prochains jours, vous tomberez dans un ravin.
Beauté : Ouais, l’horoscope, ça fout les boules, désolé mes gnous.

TAUREAU
Amour : Alors comme ça on est fétichiste des pieds ?
Gloire : Vous le savez, vous, que le monde entier est un cactus sur lequel il est impossible de s’asseouaaaouaaa- ouaaar ??
Beauté : Les Taureaux ont le front aussi luisant que du bacon.

GÉMEAUX
Amour : Adoptez un hamster. Lui au mois vous sera fidèle.
Gloire : Évitez les excitants avant de dormir (café, alcool, boisson énergétique, photos de l’astrologue nu)
Beauté : Rond, savoureux, sucré, avec un trou : Pas de doute, vous êtes un donut.

CANCER
Amour : Vous êtes les Gilets jaunes du sexe.
Gloire : Sinon, personne ne vous a jamais conseillé d’arrêter de danser ? Non ? Bah maintenant si.
Beauté : Comme on dit, vous en avez dans le slip, boudiou !

LION
Amour : Dès que vous ouvrez votre cœur à quelqu’un, un bébé panda meurt dans le monde.
Gloire : Roh ça va, on sait tous que les Lions sont les lourdauds du love game.
Beauté : Ça fait quoi d’avoir un regard de biquette ?

VIERGE
Amour : Votre transit intestinal et votre vie amoureuse sont intimement liés.
Gloire : Dans la vie, il faut relativiser. Vous pourriez par exemple être Cancer ou Poissons.
Beauté : Ouloulou, c’est ambiance tropicale sous vos aisselles !

BALANCE
Amour : Plan fumeux, plan foireux ! Fuyez !
Gloire : Vous êtes aussi susceptible qu’un chauve qu’on essaye de décoiffer.
Beauté : Sans vouloir vous faire flipper, samedi, vous éternuerez, provoquant un éclatement de la rate et une brisure du nez. Ouaip.

SCORPION
Amour : On est bien mieux seuls. C’est pas votre main droite qui dira le contraire.
Gloire : Il y a un côté artiste qui sommeille en vous. (mais laissez-le dormir, pitié)
Beauté : Qui que vous soyez, pour le bien-être de l’humanité : épilez-vous.

SAGITTAIRE
Amour : Le sexe, c’est surfait. Mettez-vous au tricot, vous aurez de toute façon plus de réussite.
Gloire : Avec votre charisme de pastèque, vous allez choper le melon.
Beauté : Vous devriez consulter sur Doctissimo. Ce petit bouton, c’est tout de même super louche.

CAPRICORNE
Amour : Au milieu de l’arène, la reine a la raie à l’arrêt.
Gloire : Voilà, ça veut rien dire, mais on était fier de nous en écrivant ça, haha !
Beauté : Vu votre carrure de panini, il serait judicieux de vous remettre au sport.

VERSEAU
Amour : Quand vous embrassez, on vous surnomme la limace. Ça bavouille, ça bavouille !
Gloire : Vous avez un doctorat en langue de bois, non ?
Beauté : Le gras vous guette (mais le gras, c’est la vie. Alors pas d’soucis mes kiris).

POISSONS
Amour : Avouez que vu vos ex, il y a de quoi douter de votre bon goût.
Gloire : Complimentez votre boss, ça ne mange pas de pain.
Beauté : Tiens en parlant de pain, comment va votre brioche ?

Alimentation : Que mangerons-nous en 2050 ?

En 2050, la planète devrait compter 9 à 10 milliards d’habitants. En plus d’être serrés comme des sardines, nous allons devoir repenser notre façon de manger, pénurie de ressources oblige.. et histoire de sauver ce qu’il nous reste de planète. Alors dans le futur, de quoi sera faite notre assiette ?

UNE_FUTUR

LES INSECTES

PARDON ?
Ziouf, machine à remonter le temps : avril 2017, l’un des journalistes de tmv rédige un article, pour vos beaux yeux, intitulé : « J’ai testé pour vous… manger des insectes. » Au menu ? Grillons, vers à soie, criquets et petits scorpions. Hormis l’aspect peu ragoûtant de la chose (l’oeil de grillon, c’est croquang’, mais pas gourmang’), c’est étonnamment bon (les scorpions ont un goût de Curly !) et parfois bien assaisonné.
NEWS_BOUFFE_INSECTESMalgré le tabou culturel, l’entomophagie – le fait de manger des insectes donc – représente une bonne alternative à la viande. Le taux de protéines contenu dans ces bestioles serait supérieur à celui de la barbaque que certains chérissent tant, mais aussi celui des volailles ou des oeufs vendus en commerce. C’est aussi une très bonne source de minéraux (fer, zinc…) et d’acides gras oméga 3 et 6.
En outre, une étude publiée par Scientific Reports a découvert que la consommation de grillons permettait une réduction des inflammations dans le corps, grâce à une teneur en chitine et autres fibres bénéfiques à l’équilibre intestinal.

les +
> Solution viable pour nourrir les gens. Deux milliards d’individus en mangent déjà quotidiennement, alors pourquoi pas vous ?
> L’élevage d’insectes a un faible impact environnemental (peu de gaz à effet de serre).
> Ça vous entraînera pour la saison 4383 de Koh Lanta.

les –
> Les influenceurs vont chouiner avec la photo de leur pizza à la tarentule sur Instagram (pas assez de likes, hashtag tristesse)
> Les pattes, ça reste coincé entre les dents.
> Peu calorique, on ne vous conseille pas un grillon avant de taper un marathon.

ALIMENTATION IMPRIMÉE EN 3D

PARDON ?
À Halmstadt, en Suède, une maison de retraite veut tester la… nourriture fabriquée par une imprimante 3D. Il s’agirait de redonner le goût de manger aux personnes qui peuvent avoir du mal à mâcher et avaler. L’objectif ? Obtenir un visuel proche de l’original, mais avec une texture de purée. Ailleurs, les chercheurs s’affairent déjà à ce qui, selon eux, pourrait constituer la super-solution du futur. Une équipe sud-coréenne a d’ailleurs planché sur une imprimante 3D capable d’imprimer de la nourriture ciblant nos besoins nutritionnels, via de microstructures alimentaires.

les +
> De quoi fortement réduire le gaspillage alimentaire.
> On baisse les coûts associés au stockage et au transport.
> Les multiples possibilités créatives : imaginez des pâtes imprimées en forme d’astrologue de tmv… Nous, ça nous fait rêver.

les –
> Techniquement, ce n’est pas si simple. Le processus d’impression prend du temps.
> L’interaction avec les matériaux alimentaires est bien plus complexe.
> On a du mal à imaginer une raclette 3D. Et la raclette, c’est la vie.

NEWS_BOUFFE_3D

NOURRITURE 2.0

PARDON ?
En voyant le futur (probable) potentiel de tout ça, jeunes geeks et écolos idéalistes ont commencé à réfléchir au marché de la nouvelle nourriture, la new food. Certaines start-up, comme Soylent, ont lancé une boisson composée de l’ensemble des nutriments nécessaires à la survie. Le breuvage inventé par l’ingénieur américain Rob Rhinehart permettrait de remplacer les repas, puisqu’il contient de la farine d’avoine, de la maltodextrine, des protéines de riz et de soja et des fibres. NEWS_BOUFFE_2.0

Au Québec, la PME des Fermes Lufa a mélangé culture en serre sur le toit des immeubles et distribution en circuit court.
Dans la Silicon Valley, JUST INC. (ex-Hampton Creek) a mis au point une mayonnaise sans œuf, juste en transformant des petits pois jaunes (et c’est un carton commercial). La start-up Finless Foods cherche quant à elle à créer du fromage sans lait et du poisson sans pêcher. Habit, en Californie, a élaboré des régimes personnalisés en fonction de l’ADN de chacun ; ces plats sont ensuite livrés chez le client. À Londres, le laboratoire Rocks Lab a développé une technique pour emballer de l’eau dans de petites sphères en gélatine végétale qui seront aussi 100 % biodégradables.
D’autres, enfin, travaillent sur des emballages comestibles pour éviter de détruire encore plus la planète.

les +
> La nourriture du futur est destinée à tous : végétariens, carnivores, flexitariens, etc.
> Encore une solution face à l’élevage intensif !

les –
> Et le plaisir de manger dans tout ça ??
> Possibilité de (trop) déconnecter nos sens
> Parfois (souvent ?), ça n’a pas vraiment de goût
> Devoir encore se farcir des photos de plats (high-tech cette fois) sur Instagram en 2050 ? L’enfer.

LES MICROALGUES

CapturePARDON ?
En octobre dernier, le Salon international de l’alimentation avait déjà mis en avant les microalgues, alternative intéressante concernant le futur de notre alimentation. Se nourrissant de dioxyde de carbone, elles produisent une quantité impressionnante de protéines (50 à 100 fois plus par unité de surface que les sources animales !), de graisses et glucides, le tout sans être polluantes. Ajoutez à ça une excellente teneur en acides gras et, paf, ça fait une bonne santé cardiaque. La Spiruline et Chlorella sont déjà autorisées et peuvent être soit incorporées dans des aliments, soit vendues sous forme de compléments alimentaires. Et il reste encore 30 000 espèces de micro-algues non exploitées !

les +
> On peut même faire de la mayonnaise sans œuf avec des micro-algues. Et avec 60 % de matière grasse en moins. #ventreplat
> Une poignée d’algue spiruline contient autant de calcium que 3 verres de lait et autant de fer que 3 bols d’épinard. C’est Popeye qui va être content.
> Elle nécessite 30 fois moins de surface de culture que le soja par exemple.
> Elles sont consommées depuis la nuit des temps. Et à ce qu’on sache, les Aztèques ne s’en sont jamais plaints.

les –
> En raison de son impressionnante quantité de fer, la spiruline n’est pas franchement conseillée aux personnes souffrant d’hémachromatose (excès de fer dans le sang).
> De très rares personnes sont intolérantes et peuvent être allergiques.

LE STEAK ARTIFICIEL

NEWS_BOUFFE_STEAK

PARDON ?
De la viande produite in vitro, à partir de cellules souches, ça vous dit ? Pour certains scientifiques et professionnels, cette piste pourrait nous aider à répondre à l’explosion démographique qui nous attend au coin de la rue. Plusieurs start-up américaines se sont déjà lancées dans l’aventure. En 2013, le scientifique Mark Post avait préparé le premier prototype à Londres : le « Frankenburger » (142 grammes pour 250 000 € tout de même). Créé à partir de cellules souches de vache, il avait la même texture et la même couleur qu’un burger lambda… et plutôt bon goût, parait-il.

les +
> Le nombre de bêtes tuées pour remplir notre assiette pourrait réduire considérablement.
> Vraie solution face à l’empreinte carbone de l’élevage. > Économie de 90 % d’eau par rapport à la production de viande classique.

les –
> Le premier burger synthétique a mis 6 semaines à voir le jour. Un steak bien cuit, ça se mérite !
> Ses concepteurs estiment qu’une commercialisation pourrait se faire d’ici 10 à 20 ans. En espérant donc que la fin du monde ne soit pas passée par là entre temps.
> D’après les études d’acceptabilité menées en France, en Belgique et en Australie, la majorité des consommateurs éprouve une certaine répulsion à la viande artificielle.
> Quid des agriculteurs actuels ?

Le Parc des merveilles : grand-huit poétique

Le Parc des merveilles n’a pas la classe d’un Pixar certes. Mais il reste un film d’animation correct et follement poétique. On retombe en enfance ?

PAUSE_CINE

June, une fillette gentiment allumée et hyper-créative, nourrit une passion dévorante avec sa mère pour Wonderland, un parc d’attractions dont elles ont imaginé à deux les contours. Et où les animaux agiraient comme des humains.
Un jour, la maman, gravement malade, part à l’hôpital. June, atomisée par l’annonce, abandonne rêves et maquettes… jusqu’à ce qu’elle découvre, dans une forêt, que Wonderland existe bel et bien…

C’est un film d’animation doucement poétique que présentent ici Paramount Pictures et Nickelodeon. S’il est relativement étonnant de voir à quel point il a été laminé par une partie de la critique outre-Atlantique, Le Parc des Merveilles (Wonder Park en V.O) est pourtant un divertissement ludique, fun, qui n’hésite pas à aborder certaines thématiques adultes (la maladie notamment).

Évidemment, on est loin du maître Pixar, mais cette production est pétrie de bonnes intentions et d’honnêteté. Certes, le film n’évite pas quelques maladresses (rythme parfois chaotique, allégories peu subtiles, histoire banale et convenue, ventre mou au milieu…), mais il demeure suffisamment touchant comme fable d’apprentissage.

Nourri d’un joli onirisme, abordant les tourments intérieurs d’une enfant dépassée par les événements, doté d’une belle esthétique, Le Parc des Merveilles reste toutefois très orienté vers les enfants : personnages aux yeux immenses, explosions de couleurs, magie de certaines séquences et décors sont faits pour eux mais, par chance, sans avoir à se coltiner un prêchi- prêcha infantilisant.
Quant aux adultes qui regarderont ce Parc des merveilles, rien ne leur interdit de retomber un peu en enfance… et croire un peu en la magie de l’imaginaire.

> Film d’animation (USA/Esp). Durée : 1 h 26. Avec les voix françaises de Marc Lavoine, Odah, Frédéric Longbois…
> NOTE : 3/5 

Chroniques culture #65

Double dose de CD aujourd’hui, avec l’album du guitar hero Roman Rouzine, et le jazz manouche de My Favourite Swing. Sans oublier les BD de la semaine et le DVD d’Overlord !

LES CD
PAUSE_ECRANS_ROUZINEROMAN ROUZINE – HUMANS
Les plus attentifs d’entre vous (ça y’est, coup de pression) se rappellent de la trombine de monsieur Roman Rouzine, déjà apparu dans notre numéro 317. Le guitariste virtuose tourangeau y contait sa science de la musique instrumentale et des délices de la six-cordes. Voilà donc enfin Humans, un second disque où le guitariste franco-ukrainien, en plus d’exceller comme à son habitude, y apparaît plus libre. De cette liberté fraîchement acquise – Roman n’est plus obligé de prouver qu’il joue à la perfection – naît ainsi un album très cinématographique dans son approche (les ambiances sur « Aura » et la lourdeur de « Pulse » l’illustrent si bien). Quant à la durée, raisonnable (43 min), elle permet à Humans de rester dans son chemin et d’éviter l’écueil du CD indigeste.
Moins véloce mais plus dans l’émotion, Roman Rouzine allège son propos et gagne en efficacité. Il offre là un formidable voyage dans son univers musical et personnel. Et prouve qu’un guitar hero sait aussi viser en plein cœur.
A.G.

MY FAVOURITE SWING – KISS MY LIVE PAUSE_ECRANS_SWING
En 2013 déjà, nous évoquions My Favourite Swing comme « un groupe tourangeau idéal pour ambiancer un apéro au calme, dans son salon ». Rien n’a changé depuis et le jazz manouche entraînant du trio est toujours aussi savoureux. Leur swing guilleret et chaud (« Have you met Miss Jones » au hasard) se retrouve cette fois version live, avec ce concert enregistré au Festival international de guitare de Vendôme. De quoi montrer, avec ces 14 titres, que My Favourite Swing sait maîtriser la guitare à la perfection (diantre, cette envolée sur « Stomping at Decca » !) et envoyer la sauce côté rythmique. Chantant et frais : parfait pour débuter le printemps.
A.G.

PAUSE_ECRANS_DVDLE DVD
OVERLORD
Un film de guerre avec des Nazis, des zombies surhumains et des soldats américains qui ont envie d’en découdre : vous craignez le pire ? Eh bien… Pas tant que ça ! Série B parfaitement assumée dans son côté crétin, Overlord a beau être maladroit, il reste un divertissement efficace et généreux. Les amoureux du genre seront servis (second degré, personnages caricaturaux, délires régressifs…), les autres passeront leur chemin (il faut subir les incohérences, le rythme pachydermique et les misérables décors). Ce mélange de Call of Duty et Inglorious Basterds voit sa sortie en DVD / Blu-ray agrémentée de suppléments plutôt abondants. Au menu, plusieurs séquences aux titres poétiques, comme « mort-vivant », « frères d’armes » ou « la mort sous terre ».
A.G.

LES BD PAUSE_ECRANS_BD
Avec Sabre (Dargaud) Éric Feres se lance dans un roman graphique sans parole d’une beauté totale. En plein Pléistocéne, un vilain tigre livre un combat féroce contre la différence et une nature hostile. Une véritable performance graphique aux couleurs époustouflantes et l’un des chefs-d’oeuvre de l’année.
Cet art graphique, on le retrouve dés les débuts de Jean Giraud / Gir / Moebius dans Le Lac des Émeraudes (Humanoides Associés), un ouvrage où sont réédités les premiers essais du père de Blueberry. À propos de nostalgie, on se replongera dans ses émois adolescents avec le T3 de la très belle intégrale Julie Wood (Dupuis), enrichie pour l’occasion d’une aventure inédite et le dessin d’un Jean Graton à son meilleur niveau.
Infinity 8 (Rue de Sèvres) vivra son dernier épisode avec ce tome 8, sous les traits de Killoffer et de Trondheim au scénario. C’est drôle, malin et on adore ce challenge SF maîtrisé. Saluons pour finir le dernier ouvrage du Tourangeau Luc Brunschwig qui, avec Laurent Hirn au dessin, déploie dans Le Pouvoir des Innocents (Futuropolis) un art du récit magistral pour ce thriller politique passionnant.
H.B.

Horoscope WTF du 27 mars au 2 avril 2019

Chaque semaine, l’astrologue de tmv reçoit des plaintes concernant l’horoscope. Pourtant chaque semaine… les lecteurs les plus téméraires s’y pressent.

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BÉLIER
Amour : What is love ? Baby don’t hurt me, don’t hurt me… no moooooooore.
Gloire : Cette semaine, on fêtera les Gontran, Gwladys, Amédée et Benjamin. C’est vraiment pas de bol.
Beauté : (Non, on déconne. Z’avez vu votre prénom à vous ?)

TAUREAU
Amour : Rassurez-vous, votre ex n’est qu’une mammifère lissencéphale.
Gloire : Selon une sombre étude de l’astrologue, les hommes deviennent matures à partir de 66 ans…
Beauté : …Bref, le monde est bien dans le caca.

GÉMEAUX
Amour : Avantage : il/elle a envie de sexe. Inconvénient : Pas avec vous.
Gloire : Le ver solitaire peut vivre 40 ans en provoquant des troubles, il est hermaphrodite et de forme plate.
Beauté : (Un peu comme vous en fait)

CANCER
Amour : Tchou tchouuu, le p’tit train du célibat va passer.
Gloire : Le saviez-vous ? Les moufettes sont des mammifères caniformes et sont réputées pour leurs sécrétions de liquide malodorant en case de menace.
Beauté : Bref, vous êtes une moufette.

LION
Amour : mmmlppoXDooipji oijoijo pokppokprg
Gloire : Désolé, mon chat vient de s’asseoir sur mon clavier.
Beauté : Vous êtes gaulé(e) comme de la mie de pain mais personne ne se plaint.

VIERGE
Amour : Les stars connaissaient les jetés de culottes sur scène. Vous, c’est plutôt un lancer de déambulateurs lors de votre passage.
Gloire : Mangez plus avec vos collègues, ça leur donnera moins souvent l’occasion de parler dans votre dos.
Beauté : Il faut s’y faire. Vous êtes désormais une vieille coque rouillée bonne pour la ferraille.

BALANCE
Amour : La constellation de l’unijambiste prédit que vous prendrez votre pied demain soir (haha).
Gloire : Vous avez pas choisi, de vivre ici, entre la soumission, la peur ou l’abandon. #jeanjacques
Beauté : Vous avez le boule qui chamboule.

SCORPION
Amour : Scorpion rimant avec morpion, on vous conseille de laisser votre slip en grève.
Gloire : Vous chevrotez comme Julien Clerc.
Beauté : Grande gueule et le poil soyeux : pas de doute, vous êtes un ornithorynque.

SAGITTAIRE
Amour : C’est triste, mais les gens ne vous aiment que pour votre argent et vos jolies fesses.
Gloire : On vous surnomme le Revers de la médaille.
Beauté : Vos poignées d’amour vous gênent ? Rassurez-vous, vous vous réincarnerez en panier.

CAPRICORNE
Amour : Vos nuits riment avec ennui.
Gloire : La métaphore de votre vie ? Celle du pingouin qui respire par le cul et qui meurt quand il s’assoit.
Beauté : Un visage asymétrique, ça a aussi son charme…

VERSEAU
Amour : Prout.
Gloire : En Bretagne, il ne pleut que sur les cons. Faites-y un tour. Juste pour vérifier.
Beauté : Ce qui devait arriver arriva : vous voilà obligé(e) de faire un nouveau trou à votre ceinture.

POISSONS
Amour : Votre cœur s’effrite, mais les frites c’est bon.
Gloire : « Tu peux dire 50 fois à un âne d’aller à gauche, s’il a décidé d’aller à droite tu ne pourras rien y changer… »
Beauté : On n’insinue rien du tout avec cette phrase, hein… HUM.

Boy Erased : l’enfer des centres de conversion

De jeunes homosexuels « convertis » à l’hétérosexualité dans de terribles centres à thérapie : c’est le sujet glaçant de Boy Erased, film inspiré d’une histoire vraie.

PAUSE_CINE

Ce n’est pas que du cinéma… Le thème de Boy Erased est tout sauf inventé. Ces centres de « réorientation » dont il parle, où de jeunes homosexuels sont « coachés » durant une thérapie pour devenir hétérosexuels, existent vraiment.
Aux États-Unis, il en reste encore ouverts… 36 en toute légalité.

Ce sujet glaçant est adapté de l’autobiographie de Garrard Conley qui a déjà subi ces horreurs, envoyé dans un de ces centres par ses parents croyants et puritains. Boy Erased est donc une histoire vraie qui ne cesse de mettre mal à l’aise.
Certaines scènes sont parfois très dures. L’atmosphère, sombre et renforcée par une photographie terne, renforce cette impression.

De cette quête identitaire et sexuelle (le personnage principal est tiraillé entre sa vraie nature et l’amour sincère de ses parents), le cinéaste en tire le portrait d’un pan de la société américaine, jamais lacrymal, toujours tout en justesse. Il est aidé en cela par un casting extraordinaire.

Porté à bout de bras par un Lucas Hedges impeccable (déjà vu dans Manchester by the sea), Boy Erased n’en oublie pas sa galerie de personnages secondaires. Nicole Kidman et Russell Crowe sont touchants dans le rôle des parents ; Xavier Dolan, dans son caméo, est parfait ; Flea (bassiste des Red Hot Chili Peppers !) fait frissonner et Joel Edgerton – qui se met lui-même en scène en prédicateur infâme – est habité.

Cependant, Boy Erased alourdit trop son propos en raison de sa construction pataude à coup de flashback. Nécessaire par son sujet, le film aurait pourtant gagné à être plus dans l’émotion (c’est un peu trop convenu parfois). De menus défauts qui n’empêcheront toutefois pas ce drame psychologique et biographique de marquer le spectateur.

À voir. Et à méditer…

> Drame, de Joel Edgerton (USA). Durée : 1 h 55. Avec Lucas Hedges, Nicole Kidman, Russell Crowe, Joel Edgerton…
> NOTE : 3/5 

#WTF 70 : Demi-tour après un bébé oublié à l’aéroport

Vous avez loupé l’info insolite et #WTF ces derniers jours ? Séance de rattrapage avec un bébé oublié, un dealer plutôt particulier et un jeune Chinois « explosif ».

PAUSE_WTF
« Chéri ? Je crois qu’on a oublié un bagage un peu plus important… »

— En Arabie Saoudite, une femme à bord d’un avion s’est rendu compte qu’elle avait oublié quelque chose à l’aéroport, dans la zone d’embarquement. Un bagage ? Non, son bébé tout simplement. Le pilote du vol reliant l’Arabie Saoudite à la Malaisie a dû faire demi-tour en insistant auprès de la tour de contrôle pour que la maman récupère son enfant.

— À Toulouse, les policiers ont interpellé un jeune de 16 ans qui transportait 130 grammes d’herbe, mais pas que. Ils ont ainsi découvert que ce dealer avait trouvé une idée pour fidéliser ses clients : leur offrir des tickets de grattage en plus de leur marijuana.

— Dans la série Nos amis les Bretons : en Bretagne, un homme a été arrêté alors qu’il circulait entièrement nu sur son scooter jaune, comme le rapport Ouest-France. Déjà condamné à plusieurs reprises pour des délits d’atteintes aux moeurs, il a cette fois expliqué qu’il avait des pulsions incontrôlables. Il a été condamné à deux mois ferme.

— Un jeune Chinois de 23 ans a avalé un briquet pour faire rire ses amis (oui bon, chacun a un humour différent, dirons-nous). Sauf que l’objet, avec 30 heures passées dans le corps, a failli exploser, puisqu’il se dégradait par le suc gastrique. Le liquide inflammable risquait alors de couler dans l’estomac. Le briquet a finalement été retiré. Ouf.

— Les spectateurs ont pu voir le président du Kosovo taper le mot de passe de son ordinateur, lors d’un reportage télé. Sur la séquence, on le voit taper 123456. C’est l’équipe de cybersécurité qui a dû pleurer. A. G

Eric Maravélias : au bout du noir

Dans son deuxième roman, Au nom du père, paru en février dans la Série noire, Éric Maravélias décrit la société telle qu’il la voit. Une fable pessimiste et onirique.

PAUSE_PORTRAIT_MARAVELIASSon premier roman, La Faux soyeuse, inspiré de son parcours personnel, avait provoqué en 2015 un séisme dans le milieu littéraire ; Éric Maravélias se savait attendu pour son deuxième opus.

Publié au bout de cinq ans d’écriture et de péripéties dans le monde de l’édition, Au nom du père est moins âpre mais tout aussi sombre. « Ce sera sans doute mon dernier livre », explique-t-il.

Autodidacte, lecteur compulsif, dévorant Montaigne comme Chase, Eric Maravélias lit par passion, écrit par pulsion et avoue avoir perdu la flamme. Après la musique, la poésie et la sculpture, il trouve aujourd’hui son moyen d’évasion en composant.
« En ce moment, c’est Bach, seulement Bach. Il y a toute la musique, dans Bach ! » Son roman Au nom du père est une fiction dans laquelle il décrit la société telle qu’il la perçoit : « Un monde où l’on a banni le père, Dieu, les repères, dans lequel tous les personnages sont en quête d’amour. Cristalle, la pauvre gosse, qui ne sait même pas ce que c’est, Dante, qui achète l’amour en s’offrant des filles, Akhan qui n’aime plus sa femme… Parce qu’au fond, l’amour, c’est ce qu’on cherche tous, non ? »

« Ce monde irrespirable existe déjà »

L’histoire ? Dans un Paris dantesque, écrasé par la pollution, la corruption et les trafics d’influence, Dante, un vieux mafieux, se bat contre un ami perdu et un fils nié. L’histoire finira mal, on s’en doute. Au nom du père se lit comme un conte noir, dans lequel il n’y a pas de héros mais une galerie de personnalités déglinguées, une volonté de l’auteur qui souhaitait composer des personnages secondaires forts.

« Des critiques parlent de dystopie, mais ce monde irrespirable existe déjà et ceux qui ne le voient pas n’ont jamais mis les pieds hors de leur quartier. Liberté, égalité, fraternité ? Aujourd’hui, ce ne sont que des concepts. Paris est entouré de camps géants, toutes les démarches se dématérialisent, on est tous ligotés par notre carte bleue… Le cash deviendra bientôt la chose la plus précieuse. C’est ce cash, un sac plein de billets, qui noue le destin de mes personnages. » PAUSE_POLAR

Enfant du bitume, Éric Maravélias a aujourd’hui quitté Saint-Pierre-des-Corps pour vivre à la campagne avec sa compagne. Un besoin de retrouver l’essentiel, de se protéger. Il maçonne, jardine. N’écrit plus. « Je n’ai pas envie de jouer, de faire semblant, de faire mon beau quatre fois par jour sur les réseaux sociaux. On demande aux écrivains publiés de se mettre en scène comme des produits. Mais c’est ce qu’on écrit qui devrait intéresser les gens, rien d’autre. Construire un mur, planter des légumes, c’est du concret. Ça me semble plus utile. »

>Au nom du père, Gallimard,
384 p., 21 euros.
> Bande-son pendant l’écriture de cet article : Mischa Maisky plays Bach Cello Suite No.1 in G.

Horoscope WTF du 20 au 26 mars 2019

C’est l’heure de l’horoscope WTF de tmv ! Cette semaine, une phrase commune à tous les signes s’est cachée. Sauras-tu la retrouver Einstein ?

(Une phrase commune à tous les signes est cachée dans cet horoscope. Sauras-tu la retrouver, Einstein ? )

BÉLIER
Amour : Casse-toi l’amour, tu pues.
Gloire : En changeant 39 lettres à Bélier, on obtient « don du sperme ». Coïncidence ? Je ne crois pas.
Beauté : Gaulé(e) comme un loukoum, vous déchaînez les coeurs et les appétits.

TAUREAU
Amour : Casse-toi l’amour, tu pues.
Gloire : Vous êtes aussi réactif/ve qu’un koala sous Lexomil.
Beauté : Même les Allemands portant des chaussettes avec leurs sandales ont plus de style que vous.

GÉMEAUX
Amour : Casse-toi l’amour, tu pues.
Gloire : Oh, après tout… qui suis-je pour vous juger ? (à part l’astrologue qui régit votre vie et sur qui vous fantasmez chaque soir)
Beauté : Et si vous ressortiez enfin votre petit slip léopard ? Le peuple n’attend que ça.

CANCER
Amour : Casse-toi l’amour, tu pues.
Gloire : Pour le savoir, rendez-vous page 32 du dernier numéro de Femme Actuelle.
Beauté : Aaaah, une binouze de Lidl, des chips et des poils aux jambes: ça, c’est votre petit plaisir.

LION
Amour : Casse-toi l’amour, tu pues.
Gloire : Il faut vous y faire : vous avez le QI d’une moule.
Beauté : Mais vous ressemblez à Bobby le phoque. Alors ça passe.

VIERGE
Amour : Casse-toi l’amour, tu pues.
Gloire : Vous êtes une étoile montante qui n’est jamais montée.
Beauté : Eeeh ouais, on vous avait prévenu que ça rendait sourd. Krrkrr (bande de lubriques, va)

BALANCE
Amour : Casse-toi l’amour, tu pues.
Gloire : Vous envoyez du pâté en croûte cette semaine. C’est qui le meilleur signe ? C’EST VOUS !
Beauté : Où y a de la gaine, y a pas d’plaisir ! Mettez-vous au régime.

SCORPION
Amour : Casse-toi l’amour, tu pues.
Gloire : Le saviez-vous ? L’astrologue de tmv est votre père caché.
Beauté : Eh ouais, on en apprend dans l’horoscope hein ? Et encore, on vous a pas dit ce qui allait arriver avec la couleur de vos tétons d’ici lundi…

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SAGITTAIRE
Amour : Casse-toi l’amour, tu pues.
Gloire : La constellation du On-fout-le-dawa prédit que vous vous consolerez sous la couette d’un(e) Verseau.
Beauté : « Le côté câlin du Sagittaire peut vite disparaître dès lors qu’il se sent attaqué ». En gros, vous êtes un teckel.

CAPRICORNE
Amour : Casse-toi l’amour, tu pues.
Gloire : Votre avenir rimera avec aquaponey et steak de tofu.
Beauté : Votre prochain tatouage sera situé au-dessus de votre postérieur, avec une flèche indiquant « Le Paradis, c’est ici ».

VERSEAU
Amour : Casse-toi l’amour, tu pues.
Gloire : Tout allait bien sur Terre. Jusqu’à votre naissance.
Beauté : Vous suez comme une grosse otarie. Honk honk honk !

POISSONS
Amour : Casse-toi l’amour, tu pues.
Gloire : Comment faire confiance à quelqu’un comme vous qui ronfle et bave en dormant ?
Beauté : Aaaah bah des vicieux comme vous, on n’en fait plus !

Foulette : La révolution des culottes !

Camille et Maëva Collinet, deux Tourangelles de 23 et 21 ans, ont un projet : elles chinent des foulards pour en fabriquer… des culottes ! Foulette, leur marque de lingerie, se veut écoresponsable et anti-gaspi. Bref, faire du neuf avec du vieux.

PAUSE_CULOTTE
Camille et Maëva Collinet lancent Foulette : et si on créait des culottes à partir de foulards ? (Photo tmv)

Avec Foulette, vous voulez créer des culottes à partir de foulards. Apparemment, l’idée vous est venue un dimanche matin, après avoir refait le monde ! Racontez-nous…
Camille : Oui, ça s’est vraiment passé comme ça. On a toujours écouté des podcasts d’entrepreneurs. On rêvait toutes les deux de lancer une marque qui ait un impact positif.
Maëva : En plus de ça, on adore voyager, on avait envie de créer… Et j’ai déjà travaillé dans la lingerie.
C : L’idée est donc venue comme ça, un dimanche. On était très intéressées par la réutilisation, l’upcycling (c’est-à-dire le « surcyclage », une sorte de recyclage par le haut – NDLR). Et le foulard est une matière qui nous plaît.
M : Camille me disait toujours de noter les idées quand on en a…
C : Alors on en a parlé et de là est né Foulette. On chine des foulards aux motifs différents pour les transformer et en faire des culottes uniques. Cela évite la surproduction, le gaspillage et limite au maximum l’impact écologique. On fait du neuf avec du vieux.

Vous souhaitez limiter cet impact écologique car il y a un gros problème de surconsommation dans la mode selon vous ?
C : Oui. C’est la deuxième industrie la plus polluante au monde, elle a des effets néfastes. On utilise des milliers de litres d’eau pour fabriquer ne serait-ce qu’un seul tee shirt ! Sans compter tous les produits chimiques qui polluent les sols, etc.
M : Les gens sont sensibilisés à la protection de la planète, au mieux-consommer, au bio, etc. Mais beaucoup moins au problème posé par l’industrie du vêtement. On s’est donc dit qu’il serait bien de proposer une marque écoresponsable.
C : On veut tout de même que Foulette reste une marque tendance. Avec une belle image.
M : Nos foulards font des culottes uniques qui raconteront une histoire. Les foulards de belle qualité qu’on aura chinés connaîtront donc une nouvelle vie.

50964936_732955403747537_65456340973125632_nPourquoi avoir choisi de prendre des foulards pour faire vos culottes ? Le tissu est-il meilleur ?
M : Le foulard est souvent fait avec de belles matières, comme par exemple la soie. C’est doux au toucher, c’est beau visuellement, les motifs sont originaux. Pour l’instant, on a différents prototypes qu’on finalise. Quand tout sera prêt, il y aura des culottes de tailles S, M et L. Notre premier modèle a été réalisé il y a un mois, mais je le répète, c’est un prototype qu’on veut encore perfectionner. J’ai le souci du détail ! (rires)
C : Quand tout sera prêt, on vendra les culottes au prix de 50 €. Car c’est fait main et c’est du made in France. Chaque pièce sera unique et plutôt haut de gamme. D’où le tarif. On vise une clientèle soucieuse de l’environnement, qui aime les choses tendances et peuvent mettre un certain budget pour ça.

Sur votre site, vous écrivez qu’en France, aucune marque de lingerie féminine ne réutilise de tissus existants. Comment l’expliquez-vous ?
C : Il y a une marque pour hommes, Les Damoiseaux, qui pratique l’upcycling et reste un concept alternatif. Mais pour la lingerie féminine, ça n’existe pas.
M : La lingerie pour femmes a encore ce côté « raffiné ». On n’ose pas changer nos habitudes, on n’achète pas de lingerie de seconde main, on croit que ça donnera un côté ringard ou sale, ou je ne sais pas quoi… Mais nous, ça ne nous fait pas peur ! (rires) Notre produit sera joli, attrayant, confort. Le tissu est lavé et on utilise du coton bio pour le fond de culotte. Ce ne sera pas la culotte de grand-mère ! Ce sera comme neuf !

Capture
Capture d’écran du compte Instagram de Foulette.

Financièrement, comment vous vous en sortez ?
C : On va faire une campagne de financement participatif pour lancer la marque. L’idéal serait de lancer ce crowdfunding cet été, une fois que nos modèles de culottes seront parfaitement finalisés. C’est également pour voir si les gens sont intéressés par notre concept et par Foulette.
M : Le crowdfunding sera un crash-test ! Pour le reste, on a quelques dépenses. Ça nous coûte un peu d’argent pour acheter, par exemple, les élastiques, les étiquettes… Mais bon, on ne le voit pas comme un travail – on a toutes les deux un métier à côté – mais surtout comme une passion.

Aujourd’hui, où en êtes-vous dans votre projet alors ? (l’interview a été réalisée le 14 mars – NDLR)
C : Les premiers prototypes sont faits et on souhaite encore, comme on le disait, tout fignoler. L’image de la marque est installée, l’identité visuelle, forte et cohérente, également. On essaye de réunir une communauté, notamment sur les réseaux sociaux. On a eu pas mal de retours positifs !

Il y a un peu d’appréhension à se lancer dans l’aventure, quand même ?
M : Oui, il y a forcément un peu de pression. On ne veut pas que ça tombe à l’eau. On croit vraiment à notre idée. Et qui sait, si ça fonctionne bien, pourquoi pas faire aussi des soutiens-gorge fabriqués à partir de foulards ?

> Avancement du projet à suivre sur :
foulette.fr
instagram.com/foulettefrance
facebook.com/foulettefrance

Leaving Neverland : que penser du documentaire sur Michael Jackson ?

Le docu choc et pas chic Leaving Neverland a fait un carton aux Etats-Unis. Cette semaine, il est diffusé sur M6. Nous l’avons vu : voici notre verdict.

PAUSE_CINE

« Il m’a aidé avec ma carrière, il a aidé ma créativité à se développer. Mais il a aussi abusé de moi sexuellement. J’avais 7 ans. »

Cela fait à peine 1 min 48 que Leaving Neverland a commencé que la phrase, tranchante comme une guillotine, tombe. Le docu-choc sur Michael Jackson, controversé et dézingué par les fans, a fait causer. Le film, qui a fait un carton à la télé américaine, donne la parole à Wade Robson (36 ans) et James Samechuck (40 ans).
Face caméra, ils décrivent la relation qui les a liés à Michael Jackson lorsqu’ils étaient enfants et l’accusent d’agressions sexuelles et de viols.

Greffées à d’intéressants témoignages, des images d’archives aèrent un ensemble indigeste de base (4 h au compteur, séparées en deux parties). Provenant des familles de Robson et Samechuck, ces vidéos privées et photos donnent à voir l’envers du décor.

Dans un déluge d’infos, parfois sordides (sexe anal et compagnie), Michael Jackson y apparaît alors comme un dieu manipulateur, calculateur, l’anti-thèse du bienveillant Peter Pan. Les témoignages sont troublants et mettent en lumière l’affection glauque entre la star et les enfants…
Mais aussi l’aveuglement de leurs mères profitant de la générosité du chanteur, tout le monde vivant à ses frais sans pour autant s’inquiéter de voir des enfants dormir dans son lit.

Mais Leaving Neverland pose problème : Comment est-il possible de ne pas faire intervenir de témoignages contradictoires ? Pourquoi donner la parole uniquement à Safechuck et Robson et à ceux qui les croient ? Pourquoi pas aux avocats ou à la police ? Et quid des experts ou psychiatres ?

En prenant ce parti-pris, Dan Reed prête le flanc aux critiques, montrant Leaving Neverland comme un documentaire à charge, au doux parfum de scandale. Dans tous les cas, il ne laissera personne indifférent.

> Durée : 4 h. Diffusion le 21 mars sur M6, 21 h, en 2 parties.
> NOTE : 2,5/5

#WTF 69 : Pain au chocolat / chocolatine : et le gagnant est…

Que s’est-il passé d’insolite et #WTF en France et dans le monde ? Bref résumé, entre pain au chocolat, dent dans le nez et dopage.

PAUSE_WTF

> Fallait-il un sondage pour, enfin, décider qui de « pain au chocolat » ou « chocolatine » gagne le combat ? « OUIIII », crie la foule en délire. Un sondage a donc été réalisé par l’Ifop.
Résultat ? 84 % des Français préfèrent dire « pain au chocolat ». L’enquête trahit, forcément, un fort clivage entre le Sud-Ouest et le reste du territoire. Reste à voir si cela peut clore le débat… (« NOOOON », crie la foule (du Sud Ouest) en délire.)

> Un Danois de 59 ans, qui pensait être enrhumé depuis deux ans, a finalement décidé de faire un petit tour chez le médecin. Il ne s’agissait pas d’un rhume chronique. Mais d’une dent de treize millimètres sur six qui avait poussé dans le nez de ce pauvre monsieur qui, en plus, avait perdu l’odorat.
Recouverte de mucus nasal (de rien pour les détails), logée dans la cavité nasale, elle a pu être extraite. Et les symptômes se sont arrêtés immédiatement. Ce phénomène reste toutefois très rare.

> Lors d’une réunion à la Maison Blanche, le plus sérieusement du monde, Donald Trump a appelé Tim Cook, big boss d’Apple, … « Tim Apple ». À l’époque, il avait également appelé le patron d’Amazon, Jeff Bezos, « Jeff Bozo ». Soit Jeff le crétin. Sacré Donald.

> Geir Helgemo, numéro 1 mondial de… bridge, a été contrôlé positif à la testostérone lors d’un contrôle antidopage. Il a été suspendu un an par la Fédération.

Horoscope WTF du 13 au 19 mars 2019

Chaque mercredi, on retrouve sa petite dose d’astrologie avec l’horoscope de tmv. Garanti 100 % vérité !

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BÉLIER
Amour : Le mouvement des Gilets jaunes demande une revalorisation de votre vie sexuelle.
Gloire : Vous n’avez pas le compas dans l’oeil. Mais tant mieux car ça fait mal.
Beauté : Vous tournez en rond. Normal, vous êtes une boule.

TAUREAU
Amour : Courage, on n’est jamais mieux servi que par soi-même.
Gloire : (en plus, ça fait des économies niveau cadeau)
Beauté : Vous voyez, l’astrologue a toujours le p’tit mot qui réconforte. Bisou mes gnous !

GÉMEAUX
Amour : Qui que vous soyez, vous tomberez follement amoureux/se de moi.
Gloire : N’oubliez jamais ce bon conseil : tout le monde s’en fiche de votre opinion.
Beauté : Vous êtes fluffy comme un corgi.

CANCER
Amour : Vous finirez seul(e) mais comme vous étiez fortiche en travaux manuels à l’école… [clin d’oeil lubrique]
Gloire : Fut un temps, vous étiez un petit spermatozoïde perdu et errant…
Beauté : … Désormais, vous êtes le plus mignon des spermatozoïdes.

LION
Amour : Jésus transformait l’eau en vin. Vous transformez les relations amoureuses en problèmes. C’est fou.
Gloire : Au boulot, bande de larves !
Beauté : La luisance de votre crâne est somptueuse.

VIERGE
Amour : La vie pourrait être pire. Vous pourriez être bloqué(e) avec Arielle Dombasle dans un ascenseur en panne.
Gloire : Vous êtes aussi stressant(e) qu’un vigile chez Sephora.
Beauté : La moumoute vous guette.

BALANCE
Amour : Vous êtes comme un chocolat Mon Chéri : toujours là à Noël, mais personne ne vous désire vraiment.
Gloire : Roh, ça va. L’astrologue est Balance aussi et il se vexe pas pour ça.
Beauté : Bah du coup, rien. J’arrête.

SCORPION
Amour : Aucune idée. Et je m’en tamponne le tralala.
Gloire : « Sur le pooort d’Amsterdam, y a des marins qui chantent… » Et accessoirement, y a vous, complètement bourré(e).
Beauté : Vous ressemblez à une pomme de terre. Mais une pomme de terre mignonne.

SAGITTAIRE
Amour : N’en avez-vous donc pas marre d’être aussi lubrique ?
Gloire : Désolé, mais vos parents ne sont pas vos parents. Les vrais se trouvent au Brésil.
Beauté : Et le Brésil tombe bien, vous qui portez si bien le string.

CAPRICORNE
Amour : Avec vous, c’est « pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ».
Gloire : Votre carrière d’acteur/actrice X semblait pourtant bien partie…
Beauté : Force est de constater qu’avec pareille beauté, il faudrait ériger une statue en votre honneur.

VERSEAU
Amour : La seule qui ne vous quitte pas, c’est l’odeur de patate rôtie sur vos fringues.
Gloire : Par chance, le Verseau a été élu meilleur signe de l’Univers cette semaine.
Beauté : Réincarnez-vous en moule. C’est cool une moule. Peinard, au soleil, sur un rocher.

POISSONS
Amour : Il vous reste toujours le Nord Pas de Calais…
Gloire : Mettez-vous au krav maga, moyen d’autodéfense parfait lorsque vous ferez vos courses avec ces boulets qui n’avancent pas avec leur caddie.
Beauté : Même une coupe-mulet serait toujours mieux que ce que vous avez.

We The Animals : magnifique chronique sur l’enfance

C’est un très beau film qui atterrit cette semaine au cinéma. Dans We The Animals, Jeremiah Zagar offre une chronique sur l’enfance d’une poésie folle.

PAUSE_CINE

Dans We The Animals, il est tout bonnement impossible de détacher son regard d’Evan Rosado. Le (très) jeune comédien bouffe littéralement l’écran. Un regard clair et perçant, une gueule, un faciès.
Un acteur non-professionnel mais qui a déjà tout d’un grand.

Evan Rosado, donc, est Jonah, cadet d’une fratrie de trois jeunes garçons épris de liberté. Tous vivent à l’écart de la ville. Serrés dans une maison qui semble trop petite pour eux et leurs parents. Des parents qui passent des rires aux larmes, des sourires aux coups, tandis que les enfants, eux, sont livrés à eux-mêmes.
Dans tout ça, Jonah vivote, pense, réfléchit. Et surtout, grandit.

Chronique magnifique sur l’enfance et bourrée de poésie, We The Animals observe ses personnages. Il y a cette caméra à l’épaule, ces plans au plus près des protagonistes, cette utilisation du 16 mm et cette photographie âpre et terne.

Le réalisateur, Jeremiah Zagar, épouse l’œil du petit Jonah. Le garçonnet est dépassé par ce qui l’entoure. Ses dessins, qu’il réalise sous un lit, la nuit, éclairé par une lampe-torche, le montrent. Ses regards, insistants et curieux, quasi-amoureux, sur un garçon blondinet aussi. Jonah est perdu et se cherche.

Avec cette adaptation du livre semi-autobiographique de Justin Torres, Jeremiah Zagar convoque les archétypes freudiens pour pousser son histoire. Et s’aide de dessins matérialisant les émotions et de métaphores pour dessiner le chaos avec pudeur.
We The Animals est un récit initiatique autour d’un gosse pas comme les autres qui s’interroge sur son identité. Au final, un film aussi beau et fragile que son personnage principal.

> Drame. De Jeremiah Zagar (USA). Durée : 1 h 34. Avec Evan Rosado, Raul Castillo, Sheila Vand…
> NOTE : 4/5

Chroniques culture #64

Triple dose de livres, cette semaine, dans nos chroniques. On parle aussi musique avec Emmanuel Tellier, puis BD, DVD et c’est également le retour du vinyle du mois de Radio Campus !

LES LIVRES
PAUSE_ECRANS_LIVRECACATOESLES PÉPÈTES DU CACATOÈS
Le riche Aldebert, un industriel du nord de la France, meurt brutalement. Le jour où ses trois héritiers découvrent son testament, c’est la surprise ! Ces mous du genou passionnés par tout sauf le travail ne récupéreront la fortune qu’à une condition : gagner 100 000 € en un an sous peine de quoi l’argent ira… au cacatoès ! Le postulat de base du premier roman d’Elisabeth Segard (notre estimée collègue, oui oui !) est suffisamment clair pour indiquer que ces « Pépètes du cacatoès » sera fendard et guilleret. C’est évidemment le cas tout du long de cette histoire drôle et bien ficelée, emmenée par des personnages attachants. L’ensemble, dynamique et léger, reste tout de même porté par une écriture travaillée. Quant au récit, il est aéré par les passages outre-tombe d’un Aldebert mort qui disserte en voix off.
Rappelant parfois le ton de la pièce de théâtre Le Prénom, mais aussi l’esprit d’Arto Paasilinna (ici, on reste dans le jovial, la bonne humeur et la plume badine), Les Pépètes du cacatoès est un roman « feel good » réussi. Et promis, c’est dit en toute objectivité.
A.G.

L’ÉPARPILLEUR 41MlVe1wbCL._SX309_BO1,204,203,200_
Vous ne verrez plus jamais Tours du même œil… Un flic, Raoul Pénichot, un autre, répondant au surnom de Gus, leur patron, Ferdinand Robinet, un psy, Guilbert Tacar, la pulpeuse Pénélope Lajoie, un légiste pas très attachant… Tout ce petit monde est entraîné sur les traces d’un tueur en série diabolique, à Tours et aux alentours. S’inscrivant dans la grande époque du roman de gare, l’auteur tourangeau Gregory Merleau réussit un cocktail détonant, bourré de rebondissements et d’humour noir. Un vrai festival de style et de clins d’oeil, qui se dévore d’une traite.
E.S.

CHRONIQUES DE ST-MARY UNE SECONDE CHANCE
On retrouve la jeune professeure d’histoire Madeleine Maxwell en pleine guerre de Troie, alors qu’elle était partie… à la rencontre d’Isaac Newton. Si les voyages dans le temps ont leurs bugs, l’auteure, elle, n’en a pas ! Ce troisième opus de la série conserve le ton décalé, les punchlines et le rythme effréné qui ont séduit des milliers de lecteurs. Et le twist final risque bien de les empêcher de dormir jusqu’à la lecture du tome 4. Courage, il arrive en octobre ! E.S.

PAUSE_ECRANS_DVDLE DVD
JEAN-CHRISTOPHE & WINNIE
Projet casse-gueule par essence (il s’agit d’une adaptation en prises de vues réelles), Jean-Christophe & Winnie est finalement une bonne surprise dans l’ensemble. Dans cette version 2.0 de Winnie l’Ourson, le cinéaste Marc Foster offre une aventure poétique et séduisante, grandement influencée par Paddington. Animation léchée, photographie délavée et douce mélancolie nourrissent ce film sympathique qui n’évite toutefois pas certains écueils (fin mièvre, côté lisse…). Mais le pari de la nostalgie est, lui, réussi. Pour cette édition en Blu-ray, le DVD propose quelques rares bonus sur la fabrication du long-métrage, les voix ou des séquences sur « comment Winnie et Walt sont devenus amis »…
A.G.

LE VINYLE DU MOIS DE RADIO CAMPUS PAUSE_ECRANS_VINYLE
THYLACINE – ROADS VOL.1
Après nous avoir transporté à bord du mythique train Transsibérien, l’Angevin William Rezé a cette fois suivi le chemin de la Cordillère des Andes. C’est à bord d’un studio mobile installé dans une caravane qu’il a pu enregistrer la bande originale de ce voyage. De cette aventure ressort ce disque qui nous transporte à travers les paysages montagneux argentins. On y retrouve la patte de l’artiste avec un mélange de sons organiques et électroniques, mais aussi des airs au saxophone combinés à des sonorités plus dépaysantes comme celles de charangos. Roads Vol.1 accueille en plus les voix du rappeur américain J. Medeiros ou encore de la chanteuse Clara Truco.
Yann Puron

PAUSE_ECRANS_BDLES BD
SAUVAGES !
Avoir Yann au scénario et Lereculey au dessin est déjà la promesse d’un duo de choc. Alors quand ces deux-là s’attaquent à la Préhistoire avec Avant (Dupuis), on frémit d’avance. Et ce T1 Mumu la bâtarde (photo) nous confirme tout l’humour caustique et sauvage que l’on espérait ! Avec Milady (Futuropolis), Bihel et Venayre s’amusent à déconstruire la vision de la célèbre femme fatale des Trois Mousquetaires de Dumas. Bluffant et totalement maîtrisé.
Avec le T2 de L’Herbier Sauvage (Noctambule/Soleil), Fabien Vehlman déroule de nouveaux récits socioérotiques dont les cheminements buissonniers inventent un art du récit sensuel et iconoclaste. Superbement illustré par David Prudhomme, cet ouvrage est une mine de plaisirs et de curiosités.
Quant à Castaza et Parno, ils livrent avec Nos Vies Prisonnières (Grand Angle) un beau et bon thriller contemporain sur la recherche d’identité. C’est âpre, prenant et on marche à fond dans cette histoire singulière et attachante. On termine avec une superbe réédition de 40 Days in the Desert B (Moebius Productions), un petit livre d’illustrations aux parfums cosmiques d’un Moebius, qui décidément, manque à son art.
Hervé Bourit

LE CD
EMMANUEL TELLIER
– LA DISPARITION D’EVERETT RUESS PAUSE_ECRANS_CD

Cet album doublé d’un documentaire nous emmène sur les traces de ce jeune artiste américain disparu à l’âge de 20 ans. Avec ce premier album solo, le Tourangeau Emmanuel Tellier (Another Country, Chelsea, 49 Swimming Pool…) livre une de ces histoires d’Amérique dont il a le secret. Pas d’effet de manches ici, juste de l’émotion pure et un récit intime bouleversant. Saluons donc ce projet ambitieux, fruit de quatre ans de travail et de recherche, servis par une production sobre et lumineuse.
H.B.
NB : À noter également chez la même maison de disque (December Square), la sortie du disque de Matthew Edwards & the Unfortunates, l’Anglais tombé dans l’Americana avec une classe indéniable.

TOP 4 : Grey’s Anatomy

À l’antenne depuis 15 saisons, Grey’s Anatomy a obtenu, la semaine dernière, le record de la plus longue série médicale de prime-time de l’histoire avec 332 épisodes. Quatre anecdotes sur le show. Garanti sans spoilers !

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POURQUOI CE NOM ? PAUSE_ECRANS_TOP1

Oui, tiens, pourquoi ? Le nom de la série est un clin d’oeil à Gray’s Anatomy, véritable bible de l’anatomie humaine pour les médecins, publiée en 1858. Titre transformé en « Grey » en référence au nom de l’héroïne.

RÉALISME

Les acteurs de la série ont parfois des cours de médecine pour préparer les épisodes. Mais des conseillers spécialisés dans le médical, ainsi que de vraies infirmières, sont présents sur le plateau pour les aider.

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RÉALISME (2)

Des opérations chirurgicales crédibles ? Pas de problème. Sur le tournage, les comédien(ne)s manipulent de vrais organes de vaches ou des cerveaux d’agneaux. Même la machine IRM utilisée est une vraie.

MONEY MONEY

En 2018, Ellen Pompeo (Meredith Grey dans la série) a enfin pu renégocier son salaire. De 300 000 dollars par épisode, ses émoluments sont passés à… 575 000 dollars par épisode pour les prochaines saisons !

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Horoscope WTF du 6 au 12 mars 2019

Une récente et obscure étude a récemment montré que l’horoscope WTF de tmv était l’un des plus fiables au monde. Si avec ça, vous ne nous croyez toujours pas…

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BÉLIER
Amour : « Gneuh gneuh, je vis d’amour et d’eau fraîche ». Dites-le tout de suite que votre vie pue.
Gloire : Oh, adieu petite dignité, morte au combat…
Beauté : Vous êtes divinement divin(e). (diantre que ça fait bizarre d’être sympa avec les Béliers)

TAUREAU
Amour : Ne vous inquiétez pas, la roue tourne. Et elle écrasera votre ex.
Gloire : Votre passion du tuning est restée cachée trop longtemps. Avouez bon sang, avouez !
Beauté : Ça fait quoi d’avoir une tête de furet ?

GÉMEAUX
Amour : Lancez une cagnotte Leetchi sur Internet pour vous racheter un peu d’amour propre.
Gloire : Le monde irait beaucoup mieux si vous étiez naturiste.
Beauté : Car force est de constater que les Gémeaux sont les personnes les plus canons de la planète de l’univers du monde interstellaire de la vie.

CANCER
Amour : Ce qui devait arriver arriva. Je pense que vous devriez réfléchir à votre sexualité.
Gloire : Il serait temps d’aller dans la vallée oh oh, de Dana, lalilala.
Beauté : Chez vous, tout est parfaitement parfait. Dommage que votre haleine vienne tout gâcher.

LION
Amour : Sous la couette, vous avez la grâce d’un orang-outan.
Gloire : N’oubliez pas que les chats régneront un jour sur Terre et vous n’en mènerez pas large. Beauté : Malgré votre physique extraordinaire, vos sous-vêtements ne vous mettent clairement pas en valeur.

VIERGE
Amour : Vous êtes premier(e) dans son coeur (en partant de la fin).
Gloire : Mouais, lolera bien qui lolera le dernier, mes ptits gnous.
Beauté : Vous ressemblez à un morse.

BALANCE
Amour : Le gouvernement souhaiterait instaurer une journée de deuil national pour votre vie sentimentale.
Gloire : Vous êtes aussi rare et précieux qu’un cheveu de chauve. Love sur vous.
Beauté : OEil pour oeil, dent pour dent, comme dirait mon pote cyclope.

SCORPION
Amour : Votre libido vient de demander son indépendance. Foutez-lui la paix.
Gloire : Tel le gnou, vous êtes un animal mou errant au bord de la mare d’eau croupie qu’est cette triste vie.
Beauté : Vous voyez la tête de Fantomas ? Ben c’est vous au réveil.

SAGITTAIRE
Amour : Un coup d’oeil à votre vie amoureuse suffit à voir que vos goûts laissent à désirer.
Gloire : Vous entendez le loup, le renard et la belette chanter. Autant dire qu’il faut arrêter la drogue.
Beauté : On appelle ça du gâchis. Bisou.

CAPRICORNE
Amour : Oula, cette situation, ce n’est plus un naufrage. C’est une épave échouée au fin fond des abysses.
Gloire : Vous avez vraiment le charisme d’un quignon de pain.
Beauté : (mais vous êtes la plus belle des baguettes à nos yeux)

VERSEAU
Amour : La seule chose qui vous fasse vraiment vibrer au lit en ce moment, c’est votre smartphone.
Gloire : Euh, c’est la mer noire ?
Beauté : Aaaah, vous avez une bonne tête d’épagneul breton !

POISSONS (ces films vous reflètent)
Amour : 20 000 vieux sous mémère.
Gloire : Dumb et Dumber.
Beauté : La Créature du marais.

Dans les bois : un docu pas comme les autres

Mindaugas Survila présente son documentaire Dans les bois, une immersion dans les forêts lituaniennes ancestrales.

PAUSE_CINE

« Je sais que certaines personnes n’aiment pas les documentaires sur la nature, mais j’espère qu’ils aimeront ce film et même qu’ils tomberont littéralement amoureux de ces forêts lituaniennes. »

Difficile de donner tort au réalisateur, Mindaugas Survila, qui vient d’offrir, avec son « Dans les bois », un petit bijou de beauté et de sensibilité.

Immersion dans les forêts lituaniennes ancestrales, Dans les bois capte, durant soixante-trois minutes, les animaux des bois avec beaucoup de poésie.
Loin des standards habituels (oubliez tout de suite les Disney Nature et consorts), sorte de docu « arty », le film de Survila est au final un objet plutôt atypique. Sans voix off, il se contente d’emporter le spectateur grâce à un travail exceptionnel sur le son, où les bruits des forêts sont amplifiés.

Exit, donc, les discours moralisateurs et images culpabilisantes que l’on a récemment vus dans de nombreux documentaires. Exit, également, les surenchères techniques et technologiques. Ici, Dans les bois joue la carte du contemplatif.

Tout en évitant aussi les longueurs (il dure à peine une heure…), il est le documentaire idéal pour les enfants comme pour les adultes. Il faut d’ailleurs voir la tonne de récompenses obtenues par l’oeuvre à l’étranger, du Prix du meilleur son au Prix du jury du film de nature.

Ajoutez à cela à une bien belle BA derrière le tout (l’argent récolté par la distribution du film servira à acheter des forêts et les sauvegarder), on obtient là un documentaire immanquable. De quoi, une nouvelle fois, nous prouver à quel point la nature est d’une fragile beauté.

> Documentaire, de Mindaugas Survila (Lituanie/Estonie). Durée : 1 h 03.
> NOTE : 4/5

La parité femmes-hommes dans l’art en chiffres

Parité et égalité hommes-femmes dans le monde de l’art ? On en est encore loin. La preuve en chiffres.

186

En millions de dollars, les revenus combinés des 10 actrices les mieux payées à Hollywood.

VERSUS

488,5

En millions de dollars, les mêmes revenus combinés, mais cette fois des 10 acteurs…

28,7 %

La représentation des rôles féminins dans les personnages principaux des films.

PORNO Capture

C’est le seul milieu où les femmes gagnent davantage que les hommes… alors qu’elles sont pour la plupart traitées comme des objets…

60 %

La part de femmes dans les écoles d’art.

Cinéma

Une femme réalisatrice est 42 % moins bien payée qu’un homme.

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43 %

Dans le monde de la BD, une femme sera 43 % moins bien payée qu’un homme.

2 %

La part de femmes ayant reçu le César de la meilleure réalisation.

5

Le nombre de femmes ayant obtenu l’Oscar dans la catégorie « meilleure réalisation »… en 91 ans d’existence.

Cate Blanchette

Présidente en 2018 du festival de Cannes, elle n’est que la 12e femme à avoir eu cet honneur en 71 ans.

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1987

L’année à laquelle le couple Holladay a créée le National Museum of women in the arts pour abriter une collection de 4 000 œuvres.

Hound Dog

Le célèbre single d’Elvis Presley en 1956 a d’abord été enregistré par… une femme, Big Mama Thornton, en 1953.

Capture1897

L’année qu’il aura fallu attendre pour que l’École des Beaux-Arts en France s’ouvre aux femmes et devienne mixte.

16 %

La part des œuvres créées par des femmes qui ont été acquises par le Fonds national d’art contemporain en 2013.

82

Le nombre de stars et femmes du 7e Art qui ont participé à une montée des marches historique et 100 % féminine, lors du Festival de Cannes 2018. Elles réclamaient l’égalité salariale dans le cinéma.

45

Le nombre de festivals de musique américains et européens qui se sont engagés à respecter la parité hommes-femmes dans leur programmation d’ici à 2022.

Zéro Capture

Aucune femme n’est présente dans le top 10 des DJ les mieux payés de la planète.

14,5 %

La proportion de concerts d’artistes féminines dans les dix festivals de musiques actuelles les plus fréquentés. Outre-Atlantique, le chiffre est sensiblement le même.

Sylvia Massy

Cette Américaine est l’une des productrices les plus cotées : elle a produit certains albums de Tool, System of a Down, Johnny Cash ou encore les Red Hot Chili Peppers.

Sources : Forbes, rapport annuel annenberg.usc.edu, Ouvrage « Judy, Lola, Sofia & moi », 20 minutes, Arts visuels en Région Centre AAAR, Le Monde, rapport du Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes, djfrenchy.com, Telerama. Pitchfork.

Horoscope WTF du 27 février au 5 mars 2019

Les vacances n’ont pas calmé l’astrologue de tmv. Il revient encore plus méchant qu’à l’accoutumée. Mais par chance, vous pourrez retrouver votre nouveau signe astrologique !

(Entre parenthèses, retrouvez votre nouveau signe astrologique !)

BÉLIER (Singe de feu)
Amour : Nooon, rien de rien, vous ne regrettez rien… à part cette personne à la tronche de chou-fleur qui vous sert d’ex.
Gloire : La constellation du André Rieu vous conseille d’arrêter de pisser dans un violon.
Beauté : Oula oula, appelons la police du mauvais goût !

TAUREAU (Caïman des Bermudes)
Amour : Séduisez l’être aimé avec du cassoulet.
Gloire : Cueillez la vie avant que la vie ne vous cueille (la vache, c’est profond l’horoscope de tmv).
Beauté : Comme disait Léo Ferré, avec le temps va, tout s’en va. Sauf votre double menton.

GÉMEAUX (Gnou des prés fleuris)
Amour : Vous faites l’effet d’un courant d’air dans la vie sentimentale des gens…
Gloire : … Pfoooooh, comment on vous taille !!!
Beauté : Ouais bon ça va, on s’excuse… Mais la vérité sort toujours de la bouche des enfants. Et comme j’ai 4 ans d’âge mental…

CANCER (Ragondin ivre)
Amour : Ah, la vantardise sous la couette… Ce si vilain défaut (oui, on vous vise).
Gloire : Euh, je cherche le moment où on vous a parlé, mais je ne trouve pas.
Beauté : Votre odeur de saumon en dit long sur votre personnalité.

LION (Belette affamée)
Amour : Votre ex est moche. C’est pas moi qui le dis, mais les astres.
Gloire : Vous ne comprenez pas la vie, ni où vous allez, ni le pourquoi du comment. Vous êtes un oeuf.
Beauté : D’ailleurs, avec vos poils, vous ressemblez plutôt à un kiwi en fait.

VIERGE (Ouistiti famélique)
Amour : N’oubliez jamais une chose, on vous aime, vous êtes les meilleur(e)s.
Gloire : (hahaha on peut vraiment vous faire gober n’importe quoi)
Beauté : Tout est bon dans le cochon. Et chez vous !

BALANCE (Truite)
Amour : Vous vous accrochez à lui/elle comme un bouton d’acné s’accroche à un ado.
Gloire : N’oubliez jamais, What does le malin, falls in the ravin.
Beauté : Sexy comme Moustaki.

SCORPION (Phacochère miséreux)
Amour : Votre relation la plus longue, c’est celle avec votre animal de compagnie.
Gloire : Vous reprenez du poil de la bête. Et Dieu sait que vous en avez un paquet, de poils !
Beauté : En toute objectivité, vous avez la dégaine d’une chèvre.

SAGITTAIRE (Renard émasculé)
Amour : Eh bien figurez-vous qu’aujourd’hui, je vous aime du fond du cœur.
Gloire : Regardez dans le ciel ! Est-ce un oiseau ? Est-ce un avion ? Est-ce Superman ? Non, c’est votre dignité qui vient de s’envoler !
Beauté : Jolie raie.

CAPRICORNE (Taupe de glace)
Amour : Comme on dit, c’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures confitures, hein !
Gloire : La constellation du Dominique, nique, nique vous conseille de vous en aller tout simplement, routier, pauvre et chantant.
Beauté : Pas d’pitié pour les gros nénés. Ça vaut pour tout le monde.

VERSEAU (Gazelle libidineuse)
Amour : Vous pédalez dans la semoule, telle la choucroute que vous êtes. Courage.
Gloire : Les murs ont des oreilles. Ils écoutent toutes vos cochoncetés.
Beauté : Les gens ne vous aiment que pour votre physique sublime et divin.

POISSONS (Lémurien érotomane)
Amour : A quoi bon, puisque vous finirez seul(e) et aigri(e) ?
Gloire : Comme dirait ce philosophe parti trop tôt, I’m the Scaaatman skibi dibby dib yo da dub dub.
Beauté : On ne pourrait même pas faire rentrer votre ego surdimensionné dans une chaussette de ski.

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Apprentis Parents : comédie touchante sur l’adoption

Une comédie touchante et intelligente sur l’adoption ? C’est possible et c’est signé Sean Anders, avec Apprentis Parents.

PAUSE_CINE

On le sentait venir gros comme une maison… Une comédie signée Sean Anders (réalisateur des Very Bad Dads et Comment tuer son boss 2), dont le pitch se résume à un couple qui, voulant adopter un ado, se retrouve avec deux petits et leur grande sœur de 15 ans un poil rebelle ? Aïe.
Avec, en plus, son affiche cliché, Apprentis Parents avait tout pour se résumer à une énième comédie US débilitante et trop facile.

Sauf que cela nous apprendra à venir avec nos gros préjugés en tête ! Car au final, le film d’Anders est bien loin de ça. Inspiré d’une histoire vraie, il s’agit surtout d’une comédie dramatique qui ne se sert de l’humour que pour mieux appuyer son récit et poser ses thématiques.

Loin d’enquiller les vannes faciles, Apprentis Parents dose savamment ses gags pour dépeindre de façon juste et touchante le parcours des parents adoptifs. En utilisant le point de vue aussi bien des adultes que des enfants placés en accueil, l’œuvre se fixe sur les longues formations, les peurs, les hauts et les bas…

C’est également le casting qui donne toute la substance à l’histoire. Ici, le couple formé par Mark Wahlberg et Rose Byrne, éminemment sympathique et naturel, se voit transcendé par l’excellent jeu d’Isabela Moner (qu’on retrouvera bientôt dans le rôle de Dora l’exploratrice). La jeune comédienne, brillante, crève l’écran.
Tout comme la petite Julianna Gamiz, exceptionnelle de naturel, apportant à l’ensemble une crédibilité bienvenue.

Le film n’évite évidemment pas le happy-end gentillet, les rebondissements prévisibles et quelques longueurs. Mais, tout en sensibilité et bien écrit, Apprentis Parents se voit comme une chronique généreuse sur l’adoption. Et surtout réussie.

> Comédie, de Sean Anders (USA). Durée : 1 h 59. Avec Rose Byrne, Mark Wahlberg, Isabela Moner…
> NOTE : 3,5/5

#WTF 68 : la dure semaine des stars

Vous avez loupé l’actualité insolite et #WTF des jours passés ? Séance de rattrapage !

PAUSE_WTF

> « On va jeter l’opprobre sur Gad Elmaleh au Québec. » Louise Richer, directrice de l’École nationale de l’humour à Montréal, n’est pas contente. L’humoriste français a effectivement été – de nouveau – épinglé et accusé d’avoir plagié des comiques canadiens et américains. Mais au pays des caribous, on ne rigole pas avec ça. Le Bordel Comédie Club a ainsi publié un tweet annonçant : « Pour protéger les humoristes et les créateurs, nous avons décidé de bannir Gad Elmaleh de notre établissement. » Gad ne pourra donc plus se produire sur la scène de ce cabaret… ni même venir assister à d’autres performances.

> Au Canada toujours, sachez que notre pays paralysé par les quelques flocons de neige et la tempête Gabriel a bien fait rire les Québécois qui se sont empressés de se moquer sur les réseaux sociaux.

> La chanteuse Ariana Grande a voulu se faire tatouer « 7 rings » (« 7 anneaux », en référence à sa chanson) sur la main, en japonais. Pas de bol pour l’artiste, les lettres qu’elle a inscrites désignent plutôt une sorte de petit barbecue transportable. C’est bien aussi, hein…

> En Floride, un nid de poule au milieu d’une rue de Miami a permis au FBI de mettre au jour un tunnel clandestin relié à une banque.

> À New York, le milliardaire Ken Griffin vient d’acheter l’appartement le plus cher des États-Unis. Le prix ? 238 millions de dollars seulement. La surface de ce quadruplexe ? Un tout petit 2 200 m2. L’homme pourra ainsi profiter de ses quatre étages, ses 16 chambres et ses 17 salles de bain.

Coup de projecteur sur Toukan Toukän

Le groupe électro-pop Toukan Toukän revient en duo sur le devant de la scène. Les musiciens sont lauréats du dispositif national Fair 2019, une occasion rêvée pour percer dans le monde des musiques actuelles.

(Photo Elisabeth Froment)
(Photo Elisabeth Froment)

DUO

Dans le duo Toukan Toukän, il y a la chanteuse Laure Berneau. Ce qu’elle aime par- dessus tout ? Composer. « J’ai découvert la musique assistée par ordinateur il y a six ans. Il suffit d’un clavier pour créer un orchestre entier », apprécie- t-elle. Son partenaire s’appelle Étienne Faguet. Lui réalise tous les arrangements électroniques. Avec sa formation de batteur, il a le sens du rythme. Et l’électro, il aime ça.

PASSION

La musique ? « À force d’en faire, on devient totalement accro. On ressent des sentiments tellement forts que ça nous obsède. C’est aussi merveilleux que difficile », exprime Laure. Étienne voit la musique comme une passion et un métier exigeant. Inconcevable pour lui d’en faire un job alimentaire. Et Laure d’ajouter : « Comme on vit depuis peu de notre musique, ça nous rend boulimique de travail ! »

EP & CLIP

En 2018, le duo a présenté sa nouvelle identité, avec la sortie de son EP (Vs the Giant Octotune). Leur style ? « Une musique pop, joyeuse, dansante et positive, aux sonorités exotiques, décrivent-ils sans vouloir se coller d’étiquettes. Nous mêlons notre culture pop aux influences qui nous inspirent, comme les percussions indiennes et africaines. » Une invitation au voyage que l’on retrouve dans leur clip sorti en décembre, Mr Boring, à l’univers bien particulier.

PARCOURS

Leur rencontre remonte à dix ans, alors qu’ils étudiaient sur Tours. Ils sont passés par les écoles tourangelles Jazz à Tours ou Tous en scène. Ils étaient ensemble dans des groupes comme Les Hommes de Lola ou Boys in Lilies. Né en 2015, Toukan Toukän était une formation scénique à quatre : un batteur, un guitariste, Laure au chant et Etienne à l’électro. En 2016, le coup de coeur du festival Terres du son leur a donné un coup de boost. Mais après le départ du batteur puis du guitariste, il a fallu reconstruire le projet.

PROPULSION

 Récemment, les deux artistes ont appris une excellente nouvelle : ils sont lauréats de la sélection nationale Fair 2019, un dispositif de soutien au top pour lancer sa carrière dans les musiques actuelles. Avant Toukan Toukän, des musiciens comme Dionysos, Christine and the Queens, Jain et Miossec sont passés par là. Avec un nouvel EP en préparation, l’année 2019 s’annonce prometteuse.

Nathalie Picard

Horoscope WTF du 6 au 12 février 2019

Moins cher qu’une consultation chez Mme Irma, plus fiable que le loto (enfin, presque), retrouvez notre horoscope qui jamais ne se trompe (enfin, presque).

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BÉLIER
Amour : Pour un flirt avec toi, je ferai n’importe quoi.
Gloire : (héhé, ça y’est, on vous a rendu tout chose, graou !)
Beauté : Vous ressemblez à un goupil acnéique.

TAUREAU
Amour : Saint-Valentin rime avec lamantin. Vous voyez où je veux en venir ?
Gloire : Non ? Bah voilà, c’est bien un Taureau ça. Vous pigez jamais ce qu’on vous raconte. Mou du bulbe et dur de la feuille.
Beauté : Oui on est méchants, mais il faut vous asticoter mes choupis. Bon, sinon, vous êtes canon. La bise.

GÉMEAUX
Amour : Erk, vu votre ex, il serait judicieux de passer dans un sas de décontamination.
Gloire : L’astrologue sait quelque chose sur vous. Et c’est vraiment pas joli-joli, tsssk.
Beauté : Ça fait quoi d’être si sexy ? Pas trop dur à vivre ?

CANCER
Amour : La Saint-Valentin approche. Vous allez pouvoir faire ce que vous faites de mieux : briser les couples.
Gloire : Quel(le) rebelle vous faites ! On dirait Bernard Henri-Lévy.
Beauté : Le lobby des sousvêtements moches veut vous recruter.

LION
Amour : D’après un expert sur BFM TV, vous avez une vie sentimentale plutôt triste quand on y pense.
Gloire : Comme le dirait le poète incompris Franck Ribéry, « Arrêtez de vous battez ».
Beauté : On vous en dira plus le mois prochain. Là, j’ai pas envie.

VIERGE
Amour : Mais qu’est-ce que j’en sais, moi ?
Gloire : Vous avez cru que j’allais vous filer un horoscope gratos, comme ça, bim, bam, boum ?
Beauté : Ah sinon, les astres prétendent que ressemblez à un strudel. Bisou.

BALANCE
Amour : Il y a déjà suffisamment de gens sur Terre. Pitié, ne faites pas d’enfants.
Gloire : Vous êtes comme un journaliste télé, à mettre des intonations débiles partout dans vos phrases.
Beauté : Mh, sympa votre carrure de céleri.

SCORPION
Amour : Eh bé… dire que vous allez vous reproduire.
Gloire : Vous feriez moins les malins face à Pascal le grand frère.
Beauté : Rien ne vaut un Scorpion tout nu. Surtout vous.

SAGITTAIRE
Amour : Euh, vous êtes au courant qu’à deux, c’est quand même mieux ?
Gloire : Vous changez d’avis comme de slip et ce n’est pas très glorieux.
Beauté : Pourquoi la vie ? Pourquoi la mort ? Pourquoi êtes-vous si mal fringué(e) ? Que de questions existentielles.

CAPRICORNE
Amour : On vous en demande trop. Faites la grève du sexe.
Gloire : Aïe, vous souffrez du syndrome de Witzelsucht (oui, va falloir chercher sur Google).
Beauté : Comme dirait les Hanson, Mmmbop, ba duba dop, ba du bop, ba duba dop.

VERSEAU
Amour : Vous êtes une fleur parmi les fleurs… Anw… VIVEMENT QU’ON VOUS DÉRACINE MOUAHAHA.
Gloire : Secrètement, vous êtes fan de Kev Adams. Et c’est la honte.
Beauté : Vous êtes comme du beurre étalé sur une tartine trop grande.

POISSONS
Amour : Soyons clairs, je ne vous aime pas et vous ne m’aimez pas non plus.
Gloire : Est-ce pour autant qu’on doit se faire la guerre, mes p’tits Poissons ?
Beauté : « Mbop, mbop », me répondrez-vous, telle la truite sauvage que vous êtes.

La Favorite : favori aux Oscars ?

Après The Lobster, Yórgos Lánthimos revient : sa nouvelle oeuvre, La Favorite, a tout pour plaire aux Oscars… mais pas que. Verdict !

PAUSE_CINE

Il était tout simplement impensable et impossible que La Favorite ne soit pas un film « oscarisable ». Un genre (le film historique à costumes), un réalisateur génial (Yórgos Lánthimos qui a reçu les honneurs avec The Lobster et Mise à mort du cerf sacré), un casting de folie (et très féminin) et, on le sent, une propension à diviser le public.
Résultat ? La Favorite se retrouve nommé dans dix (!) catégories aux Oscars.

Alors quoi ? Y a-t-il vraiment de quoi becqueter dans cette histoire de femmes, de pouvoir, d’ambition, de politique, de jeux de dupes au XVIIIe siècle sur fond de manipulations amoureuses ? Ou n’est-ce qu’un pétard mouillé ?

En premier lieu, c’est la mise en scène virtuose de Lánthimos qui saute aux yeux. Le cinéaste multiplie les angles de caméra incongrus ou peu souvent utilisés. Il offre des images d’une beauté hallucinante. Redoutable d’efficacité et chorégraphe de génie, il dynamite les codes du film d’époque et y insuffle une modernité bienvenue.
Ainsi, le réalisateur propose une oeuvre décalée, amusante, (d)éton(n)ante. Le récit, cruel, caustique et ironique, en profite même pour laisser les hommes de côté (et c’est tant mieux).

On est donc bien loin du film à costumes ronflant pour fans de Stéphane Bern. Lánthimos s’amuse ici à rester ce qu’il est : iconoclaste et punk. La mécanique narrative du film déroule quant à elle des dialogues vifs et ciselés, interprétés avec brio par une distribution de luxe (Emma Stone, brillante ; Rachel Weisz, lumineuse).

À la fois drame et comédie, tour à tour bouffon et malin, La Favorite montre bien que Yórgos Lánthimos n’a rien perdu de son mordant. Surtout quand il s’agit de dépeindre la nature humaine.

Aurélien Germain

> Historique (USA/GB/Irl), de Yórgos Lánthimos. Durée : 2 h. Avec Emma Stone, Olivia Colman, Rachel Weisz…
> NOTE : 4/5 

Prix Maya : une récompense littéraire animaliste

BD et roman seront récompensés le 22 juin par Le Prix Maya, récompense littéraire animaliste. Une première à Tours… et ailleurs !

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(Photo Facebook Prix Maya)

C’est une première en France et elle aura lieu à Tours.
Le Prix Maya sera la première récompense littéraire animaliste du pays qui récompensera des ouvrages servant et faisant avancer la cause animale.

« Ce prix est dédié à l’éléphant Maya, libérée en juillet 2018 de l’univers des cirques par la mobilisation citoyenne et associative », précise, dans un communiqué, l’équipe organisatrice également aux manettes de la Vegan Place de Tours.

Au menu du Prix Maya ? Une sélection de romans et de bandes-dessinées avec un jury trié sur le volet et, bien sûr, engagé dans la cause animale : Isabelle Attard (docteure en archéozoologie et ancienne députée), Yolaine de la Bigne (journaliste et fondatrice de l’Université d’été de l’animal), Laurent Baheux (photographe animalier), Audrey Jougla (de l’association Animal Testing) et Sarah Merlo (association One Voice).

Soutenu par L214, Utopia 37 et L’Association végétarienne de France, le Prix Maya aura lieu le 22 juin, lors de la Vegan Place.

> facebook.com/prixmaya ou prixmaya.org

TOP 4 : nos pronos pour les Oscars

L’Académie a dévoilé la liste complète des nominations aux Oscars 2019 qui auront lieu le 24 février. Qui gagnera ? La rédac’ livre ses pronostics !

RAMI MALEK

L’acteur pourrait bien remporter la statuette du meilleur acteur pour son rôle de Freddie Mercury dans Bohemian Rhapsody. Une performance, une ressemblance et une transformation physique : les Oscars, en général, adorent.

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ROMA

Un film en noir et blanc, tourné en espagnol, avec des acteurs peu connus, le tout diffusé uniquement sur Netflix (une première) et qui est nommé dans 10 catégories. Vous sentez venir le (gros) truc ? Nous oui.

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LADY GAGA

On a souvent des surprises aux Oscars. Alors soyons fous : misons un kopek sur Lady Gaga nominée dans la catégorie « meilleure actrice principale », pour son rôle dans le film A Star is born. Un titre prémonitoire ?
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SPIKE LEE

On hésitait avec Pawlikowski mais notre choix se porte sur Spike Lee, pour la meilleure réalisation avec BlacKkKlansman. Accessoirement, on rappelle aux Oscars qu’aucune femme n’est en lice dans cette catégorie. Pas cool.

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>>> Retrouvez la liste des nominations juste ici <<<

 

 

Horoscope WTF du 30 janvier au 5 février 2019

Une semaine avec un faux horoscope, une semaine avec un horoscope réalisé par nos étudiants adorés de l’EPJT… Bref, rassurez-vous, l’astrologue est de retour. Le vrai, le mirifique, l’extraordinaire. Et il ne dit pas ça parce que c’est lui-même qui écrit ce texte…

Avec des mots savants dedans un peu parfois (prenez un dico)

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BÉLIER #optimisme
Amour : Oh, à quoi bon vu qu’on va tous mourir un jour ?
Gloire : Essayez de vous taire, juste pour voir ? Ah bah c’est tout de même mieux, non ?
Beauté : Non bon allez, vous avez pris trop cher. Bélier rime avec perfection incarnée !

TAUREAU
Amour : L’amour de votre vie souffrira de trichophagie. Pas d’pot.
Gloire : Comment peut-on donner le permis à quelqu’un comme VOUS ?
Beauté : Ce week-end, on vous amputera du nez et vous ressemblerez à un Snorky.

GÉMEAUX
Amour : Non, aimer, c’est pas c’qu’il y a d’plus beau, c’est pas monter si haut et toucher les ailes des oiseaux…
Gloire : … Aimer, c’est juste foncer dans un mur plein de gros pics pointus et trempés dans de l’acide.
Beauté : Des cours de strip-tease vous feraient le plus grand bien. Vous vous désapez aussi bien qu’un boudin de porte.

CANCER
Amour : Allô l’hôpital ? C’est la charité qui appelle pour vous dire qu’elle se fout de vous.
Gloire : Ci-dessous, une astuce beauté :
Beauté : Enroulez-vous dans un plaid et hop, avec votre gabarit, on dirait un rouleau de printemps !

LION
Amour : La constellation du Daniel Lévi vous indique que c’est tellement court une vie, tellement fragile aussi, que de courir après le temps, ne laisse plus rien à vivre.
Gloire : Epistaxis ce weekend.
Beauté : Votre carrure de flageolet vous fera entamer février du bon pied.

VIERGE
Amour : Quelle est la différence entre une girafe ? …
Gloire : … Aucune, les deux pattes sont de la même longueur sauf la droite.
Beauté : Voilà, voilà… On vient de foutre en l’air votre horoscope. À la semaine prochaine mes petits gnocchis !

BALANCE
Amour : Oula it stinks le pâté tout ça !
Gloire : Comme on dit : Jetzt stehen die Kartoffeln auf dem Tisch, jetzt werden si auch gegessen ! AHAHAHA !
Beauté : Snif… Vous sentez ? C’est l’odeur du gros bouton dégueu qui arrive sur le front !

SCORPION
Amour : Votre vie sentimentale est comme Xavier Dupont de Ligonnès : introuvable.
Gloire : Inutile de faire la galette l’an prochain : vous êtes déjà le roi/la reine de ce triste monde.
Beauté : Trop choupi votre peau flasque, on dirait du chewing gum.

SAGITTAIRE
Amour : Votre meilleure amie s’appelle main droite. Allez bisou !
Gloire : On vous surnomme Pousse-Caca.
Beauté : Votre corps rhagoïde ne nous impressionne guère, sachez-le.

CAPRICORNE
Amour : Votre vie sexuelle sera aussi excitante qu’une partie de curling.
Gloire : Vous êtes plutôt un agélaste en ce moment !
Beauté : Quel superbe teint ! On dirait du tofu.

VERSEAU
Amour : Votre tendance à psittaciser agacera l’être aimé.
Gloire : Cet été, vous vous reposerez les pieds en éventail, annnnw…
Beauté : … Mais ce sera uniquement pour ventiler vos durillons, désolé.

POISSONS
Amour : Faites une tartine avec votre frustration.
Gloire : Tel le mi-cuit au chocolat, vous êtes cuit de l’extérieur, mais dès qu’on vous ouvre le bide, vous dégoulinez de partout. Erk.
Beauté : Votre front brille plus que votre avenir.

Si Beale Street pouvait parler : le retour de Jenkins

Barry Jenkins est de retour. Après le magnifique Moonlight, il signe Si Beale Street pouvait parler, tout aussi éblouissant.

PAUSE_CINE

La planète ciné avait laissé Barry Jenkins en 2017 avec son Moonlight, véritable pépite sensible, drame intime à fleur de peau. Celui-ci était d’ailleurs reparti avec trois Oscars sous le bras. Il est peu dire que le cinéaste était attendu de pied ferme pour son oeuvre suivante.
D’autant que ce Si Beale Street pouvait parler sera lui aussi présent aux Oscars (trois nominations : scénario, second rôle féminin et musique).

Cette fois, Barry Jenkins adapte un roman de James Baldwin, son auteur fétiche qui lui a permis de « mieux comprendre ce qu’était la masculinité noire ». Direction les années 70, où la caméra se pose sur Tish et Fonny, deux habitants de Harlem, follement amoureux et prêts à avoir un enfant… jusqu’à ce que le jeune homme soit incarcéré suite à une erreur judiciaire.

Magnifié par la superbe photographie signée James Laxton, porté par la finesse de jeu de ses comédiens (Regina King mérite amplement sa nomination à la cérémonie des Oscars, donc), Si Beale Street pouvait parler se transforme en beau film tragico-romantique (ou romantico-tragique, à vous de voir).

Tour à tour poignant et engagé, fabriqué comme une chronique de la société afro-américaine, le long-métrage brille toutefois moins que Moonlight. En cause, notamment, sa tendance à la sur-esthétisation : l’exercice de style se fait alors au détriment de la portée symbolique et de la force du récit.

Mais bien sûr, pas de quoi torpiller ce film sensible et humain, intimiste et poétique. Avec Si Beale Street pouvait parler, Barry Jenkins prouve une nouvelle fois qu’il est un formidable directeur d’acteurs… et surtout un réalisateur prometteur devenu incontournable.

Aurélien Germain

> Drame, de Barry Jenkins (USA). Durée : 1 h 59. Avec Kiki Layne, Regina King, Stephan James…
> NOTE : 4/5

Chroniques culture #63

#EPJTMV Cette semaine, ce sont les étudiant(e)s en journalisme de Tours qui se chargent des chroniques culture !

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LE CD
DU RAP SUR LES PISTES
Après trois mixtapes et un EP, le rappeur tourangeau Maxwell Nostar a sorti son premier album le 11 janvier. Intitulé « Pistes Noires », le projet est entièrement produit par le beatmaker Itam, membre du collectif Kids of Crackling. À travers 17 titres, Maxwell Nostar plonge son auditeur dans un univers sombre et réaliste. Le natif d’Eure-et-Loir se raconte sur des instrumentales boom bap accompagnées de divers instruments (piano, violons…). Sa marque de fabrique ? Des assonances, des introductions de films mais surtout des refrains chantés. Maxwell Nostar s’inscrit dans la frange des artistes underground, représentée depuis de nombreuses années par Hugo TSR. « Pistes Noires », sorti le 11 janvier, disponible sur les plateformes de streaming.
C.M.

LA BD ECRANS_BD (1)
UN AUTRE REGARD
Emma est une bédéaste amateure qui livre ses réflexions depuis près de trois ans sur des sujets sociaux et féministes à travers des dessins naïfs, postés sur son blog Emma Clit et sur Facebook, où elle compte plus de 300 000 abonnés. Un jour, elle a dessiné ce que la plupart des femmes vivent au quotidien : la charge mentale. Mais si, vous savez : le fait de devoir gérer à la fois le boulot, les enfants, les courses, le ménage, les tâches administratives et j’en passe… Son histoire, intitulée « Fallait demander » a été likée 77 000 fois, partagée 215 000 fois et commentée par 23 000 utilisateurs. Le tome 2 de sa BD « Un autre regard » est sorti en poche il y a une semaine alors on fonce l’acheter parce que 2019, c’est l’année de la meuf.
C.L.

MUSIQUE
UNE COLLABORATION ENTRE FLUME ET GORILLAZ
Dans une interview accordée à la radio Beats1, Damon Albarn, le chanteur du groupe, a expliqué avoir « travaillé avec Flume ». Une information passée inaperçue lors de la publication de l’interview courant 2018. Fort heureusement, un internaute a déniché l’information pour la partager sur Twitter. Le DJ australien et le groupe britannique ont donc collaboré à plusieurs reprises l’année dernière. Reste à savoir si le fruit de ces rencontres sera dévoilé au grand public. Pour rappel, Flume n’a plus réalisé d’album depuis 2016 et la sortie de Skin. Et nous ne sommes pas contre un retour du DJ australien dès 2019.
C.M.

SÉRIE 
À VOS ECRANS
L’année 2019 vient tout juste de débuter et deux séries phares sont déjà sous le feu des projecteurs : Game of Thrones et Peaky Blinders. La chaîne HBO a en effet diffusé le 14 janvier le teaser de la saison 8 de GOT, dans lequel les Stark (du moins ce qu’il en reste) sont réunis dans la crypte familiale. Il faudra patienter jusqu’au 14 avril pour connaître le dénouement de la série. Thomas Shelby et sa famille se sont aussi offert une publicité discrète mais efficace. La semaine dernière, la BBC a dévoilé un trailer de toutes les séries attendues sur leur plateforme. Parmi elles, les premières images de la saison 5 de Peaky Blinders, où Thomas Shelby apparaît plus fatigué que jamais. Le clan Shelby reviendra sur tous les écrans en automne 2019.
C.M.

Peaky-Blinders-Du-nouveau-sur-le-casting-de-la-saison-5-grande

LE MAG
DIEU EST FOOT
Loin des conférences de presse et des talk-shows stéréotypés, Les Cahiers du Football offre une vision critique et décalée du football. Ce site web créé en 1997 a lancé en mars 2017 une revue quadrimestrielle. Une expérience déjà réalisée de 2003 à 2009, avant qu’elle soit abandonnée suite à des difficultés financières dues en partie à la perte d’un procès contre ce bon Denis Balbir. Toujours est-il qu’aujourd’hui, Les Cahiers du football est revenu sur le devant de la scène. Le second numéro, intitulé « Numéro Dieu », vient tout juste de sortir dans les librairies. Promis, aucune polémique sur le coût d’une entrecôte en or, seulement des histoires, des interviews et des reportages sur le sport le plus populaire au monde.
C.M.

Textes : Chloé Lifante & Camille Montagu

[#EPJTMV / Cet article fait partie du numéro 321 de tmv, entièrement réalisé par les étudiant(e)s de 2e année en journalisme de Tours]

TOP 4 : le sexe chez les seniors

#EPJTMV Le festival Désir…Désirs à Tours met en lumière les seniors et leur sexualité. L’occasion de revenir sur quatre œuvres qui traitent du sujet.

ENTRE DEUX ÂGES

Documentaire de Sylvie Banuls. Les hommes et les femmes interrogés dans ce documentaire évoquent leurs désirs et leurs peurs mais se livrent aussi sur leur rapport à leur propre corps et leur nouvelle approche de l’expérience érotique.

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LE BOOK CLUB

Film de Bill Holderman. Un club de lecture, ça peut sembler morne. Sauf qu’ici, le choix s’est porté sur le best-seller 50 Nuances de Grey. En plus de stimuler les esprits des quatre héroïnes, cette lecture va aussi stimuler leur désir…

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LE SEPTIÈME CIEL

Film d’Andreas Dresen. L’amour n’a pas d’âge. Inge, la protagoniste principale du film, va bien le comprendre. Mariée depuis 30 ans au même homme, elle va tomber amoureuse d’un autre, Karl, qui a déjà 76 ans.

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LES SENIORS ET LE SEXE

Livre d’Inès Peyret. Le sujet de la sexualité chez les séniors est traité sous forme pratique et ludique. À travers conseils et illustrations, on suit Raymond et Carla dans leurs besoins amoureux. Et visiblement, ils sont encore nombreux !
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[#EPJTMV / Cet article fait partie du numéro 321 de tmv, entièrement réalisé par les étudiant(e)s de 2e année en journalisme de Tours]

TEDx débarque à l’Université !

Deux étudiants tourangeaux lancent TEDxUniversitédeTours, l’un des premiers TEDx universitaires d’Europe qui aura lieu à l’IUT. Les places sont parties comme des petits pains, mais différents lieux-relais retransmettront en direct et gratuitement ces conférences à succès. L’un des fondateurs, Thomas Garnier, nous en dit plus.

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Commençons par le commencement ! On connaissait les TEDx à Tours depuis 2015, mais vous organisez, pour la première fois, un TEDx de l’Université. Comment ça s’est fait ?
Thomas Garnier :
Initialement, Céline Duval et moi-même sommes étudiants en communication à l’IUT de Tours. On devait travailler sur notre projet tutoré et après réflexion, on s’est dit : mais pourquoi ne pas faire un TEDx Université ? C’est quelque chose de très cadré, car TEDx est une sorte de franchise attribuée gratuitement, mais il fallait voir ce qu’on pouvait faire ou non. On a donc dû maîtriser un cahier des charges de 150 pages !

La différence avec TEDxTours, c’est juste le lieu qui change ?
Oui. Mais la cible, elle aussi, est un peu différente. Le public TEDx est assez large. Pour nous, on observe davantage une tendance universitaire.

Je suppose que le mystère règne autour des invités et que vous ne me direz rien…
Exactement ! (rires) Ça fait partie de la magie. On a défini le thème « De causes à effets ». Et les domaines peuvent être variés : biologie, sciences sociales, communication… On reste dans l’idée de progression. Il y aura sept intervenants – les « speakers » – venus d’horizons multiples. Ils partageront leurs idées qui « méritent d’être partagées », comme le veut la tradition TEDx. Ils auront entre 5 et 18 minutes maximum pour parler. C’est rapide, il faut aller droit au but. Le public aura la surprise et ne découvrira l’identité des speakers qu’au moment de monter sur scène.

En général, pour ces conférences TEDx, les places partent très rapidement. Pour vous également, puisque toutes les places ont été vendues en un clin d’oeil…
Oui, en 20 minutes !

Comment expliquer ce succès, à chaque fois ? Affiche A4
Je dois déjà faire un coucou à TEDxTours car ils ont une renommée locale et ça aide à faire connaître le concept… Et nous, eh bien… on a mis à exécution nos compétences apprises pendant notre formation. Il y a eu un trailer, mais aussi des affiches placardées un peu partout, même sur des abris de bus. Il fallait faire parler de nous. Et puis les gens aiment ce format : ils ne se retrouvent pas face à un langage savant ou incompréhensible. Les conférences sont données par des gens coachés en communication verbale et non-verbale. Ils défendent des valeurs montantes, comme l’écologie, le dialogue, etc.

TEDxUniversitédeTours a lieu à l’IUT mais la soirée est donc déjà complète… Ceci dit, il va y avoir des retransmissions en direct, non ?
Oui, tout à fait. Si seule une centaine d’étudiants sur les 28 000 peuvent y assister, c’est un peu dommage. Donc on organisera en direct des retransmissions dans différentes composantes. Ces lieux-relais sont : la fac des Tanneurs, celle de médecine à Tonnellé, la fac de droit des Deux-Lions, celle de biologie à Grandmont, l’ESCEM, mais aussi l’IUT de Blois et au campus de Saint-Paterne-Racan. Les conférences y seront diffusées en direct dans un amphi, le tout suivi d’une petite collation.

Mais tout le monde peut venir aux lieux-relais ?
Bien sûr ! On ne restreint pas. TEDxUniversitédeTours est payant à l’IUT, mais les retransmissions en direct dans nos lieux-relais sont gratuites. Il faut juste s’inscrire sur notre site ou sur les réseaux sociaux.

> Mardi 29 janvier, à l’IUT de Tours. Retransmissions en direct dans les lieux-relais précédemment cités à 19 h (ouverture des portes à 18 h 30).
> Inscriptions sur le site ou sur la page Facebook

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Green Book : en route vers les Oscars ?

#EPJTMV Peter Farrelly délaisse la comédie et s’essaye au biopic teinté de drame, sur fond historique, à l’époque des lois ségrégationnistes.

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Entre « Favori aux Oscars » et « accumulation de polémiques », on ne sait pas sur quel pied danser avec Green Book. Pas de panique, les polémiques ne concernent pas le film, mais les propos tenus par un de ses scénaristes et le réalisateur. Alors puisqu’on m’a demandé de parler cinéma, passons.

Inspiré d’une histoire vraie, Green Book embarque le spectateur dans la tournée d’un pianiste virtuose noir, Donald Shirley, joué par Mahershala Ali, et son chauffeur garde du corps italo- américain, Tony Lip, incarné par Viggo Mortensen. Facteur spatio-temporel important : nous sommes en 1962 et les deux hommes partent dans le sud des États-Unis. Tony Lip découvre alors ce que signifient les lois ségrégationnistes alors qu’il a parfois du mal à comprendre pourquoi Donald Shirley refuse de ne pas utiliser les mêmes toilettes que ses hôtes blancs.
À noter que la famille de Don Shirley a accusé le film d’être une « symphonie de mensonges ». Ambiance.

Le récit déroulé par Peter Farrelly semble parfois un peu évident : la rencontre entre deux univers, deux classes sociales différentes qui ne se comprennent pas au début et qui finissent par s’accepter (Vous pourriez dire que je vous ai spoilé le film, mais vous vous attendiez à cette fin, non ? Voilà, c’est ce que je reproche au film). Si vous me permettez la comparaison, c’est un peu Intouchables, le handicap en moins.

Il n’empêche que Green Book possède tout de même son lot de qualités. Les acteurs, notamment, qui font preuve d’intensité dans leur jeu, en particulier Mahershala Ali dans le rôle de Donald Shirley. Green Book est touchant et drôle. Finalement, c’est un film qui s’inscrit très bien dans le contexte américain actuel.

Mathilde Warda

> Drame / Biopic (USA), 2h10, de Peter Farrelly avec Mahershala Ali, Viggo Mortensen et Linda Cardellini.
> NOTE : 3,5/5 

[#EPJTMV / Cet article fait partie du numéro 321 de tmv, entièrement réalisé par les étudiant(e)s de 2e année en journalisme de Tours]

Quand les médias débarquent sur Snapchat

L’une des applications préférées des ados est également utilisée par des médias traditionnels. Entretien avec Noémie Pennacino, rédactrice en chef du site et du Snapchat de Society.

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Depuis quand le magazine Society publie-t-il des contenus sur Snapchat ?
On n’a pas de compte Snapchat privé mais nous publions dans Snapchat Discover qui est une plateforme où les médias, et depuis quelque temps les influenceurs, font paraître leurs stories. Les gens peuvent ainsi voir nos contenus dans la partie “Découvrir” de leur application. Nous faisons ça depuis juillet 2017, c’est Snapchat qui est venu nous chercher. On ne choisit pas d’y aller. Ils nous ont dit pour nous convaincre que de grands journaux, comme The New York Times, s’y trouvaient. Et que les gens, quand ça les intéresse, pouvaient finalement lire des articles longs également sur leur téléphone.

Pourquoi avoir dit oui ?
C’est pour toucher un public que nous n’atteignons pas forcément avec le magazine papier. Notre cœur de cible pour Society sont les 25-45 ans alors que Snapchat intéresse les 13-24 ans. Dans notre stratégie, on essaie de pousser aux 13-30 ans, même si ce n’est pas évident de parler à un adolescent et à un trentenaire de la même façon.

Publiez-vous souvent sur ce réseau social ?
Non, seulement une fois par semaine, chaque dimanche à 6 h du matin. C’est en général une story de 10 snaps.

Capture copie

Y a-t-il une armée de geeks pour s’en occuper dans vos locaux ?
Il n’y a pas de rédaction dédiée au web à Society, chacun fait un peu de tout. Pour Snapchat, nous sommes deux, avec Michaël Simsolo qui est aussi rédacteur en chef du site, avec parfois la contribution de pigistes du magazine. Nous avons quand même recruté une motion designer quand nous avons commencé : elle s’occupe des animations graphiques des « tops snaps » et des infographies des articles que l’on peut lire en dessous, quand on « swipe » vers le haut. Les textes, les vidéos, les tests de personnalité ou les quiz que l’on ajoute, c’est aussi nous qui les faisons. On peut mettre trois à cinq jours pour terminer une story.

Dans vos dernières stories, on peut lire un sujet sur les soirées en appart, la PMA, le Burkina Faso… Comment choisissez-vous vos sujets ?
Sur le fond, c’est un peu au feeling, mais comme c’est une publication qui était au départ visible une semaine seulement après sa publication, on ne faisait pas trop d’actualité. Depuis six mois environ, ces stories ne sont plus éphémères puisque Snapchat permet de les archiver. Donc il faut qu’on trouve des sujets que les gens pourront lire plusieurs mois après. On peut savoir quelles stories sont les plus vues et partagées, mais en dehors des articles qui fonctionnent grâce à l’interactivité des quiz ou des votes, il n’y a pas vraiment de logique pour que ça décolle ou non. Donc on essaye de se détacher des statistiques.

Quels sont les retours depuis un an et demi ?
L’audience est très forte, plus que sur notre site ou pour le magazine. On ne peut donner de chiffres car Snapchat nous l’interdit, on ne peut donc pas se comparer aux autres médias. Mais les retours sont bons. Les stagiaires de 3e qu’on reçoit nous disent aussi qu’ils consultent nos stories. On sait que les très jeunes ne vont pas lire d’articles sur les sites et préfèrent se rendre sur les réseaux sociaux pour s’informer et éventuellement cliquer sur un lien.

C’est une sorte de conquête d’un nouveau lectorat pour Society ?

Le magazine Society a été fondé en 2015.
Le magazine Society a été fondé en 2015.

En étant présent sur Snapchat, on ne va pas chercher à conquérir de nouveaux lecteurs pour le magazine, mais on se dit que ce qu’on propose peut quand même les intéresser. On utilise parfois des sujets déjà publiés qu’on réédite, qu’on va rendre plus explicatifs ou pédagogiques, tout en gardant notre ton. On fait aussi beaucoup de sujets uniquement pour Snapchat. Ces mini-sites sont différents de ce que nous faisons sur le plan technique. Après, au niveau éditorial, nous avons déjà des formats variés dans le magazine.

Parlons argent, ça rapporte ?
Les revenus viennent uniquement de la publicité, glissée tous les trois snaps dans nos stories. C’est à 95 % Snapchat qui s’occupe de vendre ces espaces publicitaires et nous découvrons les contenus à la publication.

Vous allez donc continuer avec ce petit fantôme ?
Oui, ça fonctionne bien. Bon, ils ont perdu pas mal de médias quand ils ont choisi d’inclure les influenceurs (ndlr : Nabilla, Jeremstar, Cristiano Ronaldo, Vitaa… ) car tout était mélangé mais depuis, les lecteurs peuvent s’abonner à des comptes et suivre plus facilement les médias qu’ils apprécient dans l’interface de Discover. Sur les autres réseaux sociaux, nous ne sommes pas les meilleurs, faute de temps et à regret, mais le fait d’avoir recruté une motion designer nous pousse à développer des stories sur Instagram aussi.

>> Retrouvez également le magazine Society sur Facebook.

Propos recueillis par Pauline Phouthonnesy

Formations digitales : My-Serious-Game impose son jeu

Spécialisée dans la création de formations digitales personnalisées et axées sur le jeu, My-Serious-Game connaît une croissance fulgurante. Visite de cette entreprise tourangelle devenue leader sur le marché national.

REPORTAGE_ENTREE
My-Serious-Game a déménagé rue Édouard-Vaillant pour de plus grands locaux.

Mercredi matin, à deux pas de la gare. Au numéro 21 se dresse un de ces nombreux immeubles de la rue Édouard-Vaillant, coincé entre les hôtels et les résidences étudiantes. Direction le 3e étage. Il y a déjà du mouvement ici et l’ambiance est studieuse. Une poignée de main ferme et énergique nous accueille : c’est Frédéric Kuntzmann, le big boss des lieux.
Bienvenue à My Serious Game, ou MySG pour les intimes.

Ici, on crée des formations digitales sur mesure. Exit les méthodes tradi’ à coup de Power Point ronflants : MySG s’est spécialisée dans des solutions technologiques et modernes qu’elle vend aux entreprises pour qu’elles forment leurs collaborateurs de manière ludique, à travers des jeux sérieux. S’adapter à l’apprenant, en faisant appel à différentes formes comme la simulation 3 D, la vidéo interactive ou encore la réalité virtuelle.

Devenue leader français sur ce marché, My-Serious-Game a pourtant débuté il y a peu. C’était en 2014. Le duo tourangeau Aurélie Duclos et Frédéric Kuntzmann fonde à cette époque cette startup qui va vite affoler les compteurs. Aujourd’hui, elle « affiche une croissance annuelle à deux chiffres », précise la direction. Elle compte des clients comme « des grands groupes du CAC 40, des acteurs publics ou des organismes de formation et des PME ». De sept salariés au départ, on en compte désormais… 40. Un effectif qui devrait encore doubler d’ici la fin d’année.

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Les salariés créent des formations ludiques et technologiques, offrant de vraies aventures immersives.

ESPRIT STARTUP

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Frédéric Kuntzmann, CEO et co-fondateur de My-Serious-Game, dans son bureau

En se baladant dans les immenses et récents locaux (la troupe s’y est installée cet été), on sent que MySG, bien que devenue entreprise, a souhaité garder l’esprit startup. On pense à ces atmosphères typiques des bureaux nés dans la Silicon Valley. Murs blancs, salles lumineuses, canapés confortables à droite à gauche, des plantes un peu partout. Au beau milieu trônent un baby-foot et une cuisine. « Désolé du bazar, on a fait la galette des rois !, lance Clément Horvath, communication manager qui nous présente aussi « la machine à café customisée » : à la clé, des jeux de mots que n’aurait pas renié l’astrologue de tmv (en-dessous du thé à la menthe est inscrit « sans kebab ») et un logo détourné.

Un peu plus loin, on aperçoit un espace avec faux gazon au sol et hamac suspendu. Ambiance décontractée mais studieuse caractéristique pour une équipe dont la moyenne d’âge oscille entre 30 et 35 ans. « C’est assez jeune, car c’est une génération qui oeuvre dans le digital. Les profils sont divers : développeurs web, designers, chefs de projet, commerciaux, ingénieurs pédagogiques ou personnes issues du monde de la formation », énumère Clément.

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Ici, le management se fait à l’horizontale : tout le monde est autonome et responsable.

Carlos par exemple se présente comme « expert en neurosciences ». Sourire vissé aux lèvres, couronne sur la tête (il a eu la fève !), il travaille en ce moment sur une « solution digitale pour les formateurs, afin d’accompagner les gens sur leurs compétences cognitives ». La première version devrait être disponible en mai pour le marché national. Quelques secondes après, il a déjà disparu pour plancher derrière son Mac.

MySG s’est propulsée aux quatre coins du monde, lors de salons à Paris, Las Vegas, Lisbonne ou encore Londres. Montrer son savoir-faire et étoffer le porte-feuille clients avec Sanofi, SNCF ou encore le Ministère de l’Intérieur. Pour ce dernier, My-Serious-Game « a conçu un “ jeu ” pour voir comment réagir en cas d’attaque terroriste », explique Clément. Pour Bouygues Construction, « on a fourni une formation digitale pour que leurs équipes partagent les valeurs de la société. On a ainsi modélisé un chantier dans lequel le collaborateur pouvait s’immerger ».
Il y a également leur gros bébé, IFSImulation, une simulation 100 % digitale dédiée à l’application de prescriptions médicales pour un apprentissage par la pratique. Exit les faux mannequins pour s’entraîner : ici, l’étudiant(e) infirmier(e) évolue dans un environnement 3D et applique les méthodes apprises en formation.

Mais face à « un marché qui bouge vite », My-Serious-Game a les yeux rivés vers le futur. Déjà parce qu’elle vient tout juste de lever 3 millions d’euros auprès de trois fonds d’investissement. Ensuite, parce qu’elle va ouvrir des locaux à Paris prochainement. Et enfin, parce qu’elle vise un gros projet d’internationalisation.
« On est leader sur le secteur national mais on veut désormais l’être au niveau européen », annonce Clément. Leur projet ? Une solution basée sur l’intelligence artificielle. Rendez-vous à l’été 2019.

> My-Serious-Game sera présent au Vinci le 24 janvier au Human Tech Days et les 30 et 31 janvier au Learning Technologies de Paris.

REPORTAGE_AMBIANCE
Une entreprise à l’esprit startup : ça se voit dans l’aménagement du plateau de travail !

Reportage : Aurélien Germain
Photos : Aurélien Germain & My-Serious-Game

TOP 4 : les attentes Netflix 2019

En 2019, Netflix prévoit d’ajouter 90 films originaux à son catalogue, sans compter les séries. Voici un top 4 de ce qu’on attend avec impatience sur la plateforme. Miam !

CONVERSATION WITH A KILLER

Sous-titrée The Ted Bundy Tapes, cette série documentaire s’intéressera au serial killer Ted Bundy. On retrouvera même des enregistrements inédits réalisés avant son exécution, gloups. Rendez-vous le 24 janvier.

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THE IRISHMAN

Robert De Niro, Al Pacino, Joe Pesci au casting. Martin Scorsese à la réal’. Autant dire que The Irishman, adaptation de la vie du criminel Frank Sheeran, est plus qu’attendue. Sortie simultanée Netflix/cinéma courant 2019.

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STRANGER THINGS

Impossible de manquer la nouvelle et troisième saison de Stranger Things, prévue cet été. Netflix a déjà dévoilé les titres des épisodes et un teaser qui a évidemment mis l’eau à la bouche de tout le monde. Vite ! Vite !

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UMBRELLA ACADEMY

Première saison pour cette série basée sur les comics et qui raconte comment 43 bébés sont nés inexplicablement. Parmi eux, sept ont des pouvoirs surnaturels pour sauver le monde. L’apocalypse est prévue le 15 février.
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Un bouquin, des pépètes et un cacatoès !

On n’est pas objectif, mais on assume ! Le roman d’Elisabeth, Les Pépètes du cacatoès (City Éditions) on l’aimait déjà avant d’en avoir lu la première ligne, parce que Elisabeth, c’est notre copine-qu’onbosse-avec et qu’on l’aime aussi. Sa première interview de romancière est pour nous (et elle décoiffe !).

Interview / Spécial copinage (bah ouais)

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(Photo Crédit : Gin Pineau)

C’est quoi cette histoire de cacatoès, pourquoi pas un boa constrictor ou un gibbon à mains blanches ?
J’avais peur d’effrayer les enfants. Je me suis dit qu’un cacatoès, c’était plus consensuel. En même temps, un cacatoès, ça fait beaucoup de bruit et ça peut être drôle si plein d’enfants en réclament à leurs parents, du coup.

Donne-moi trois bonnes raisons de ne pas lire ton roman.
Déjà, c’est écrit par une journaliste (une journaliste de tmv, en plus !) et les gens détestent les journalistes. Deuxième raison, c’est écrit par une provinciale et on sait bien que tout ce qui vient de province est quand même assez insignifiant. J’habiterais Saint-Germain-des-Prés ça vaudrait peut-être le coup, là, franchement, c’est gâché. Et troisième raison, c’est écrit par une femme et, par définition, une femme ça n’a pas de cerveau. Et puis, dernière raison : c’est une comédie et la comédie, ça n’intéresse vraiment personne.

Et si, malgré tout, on avait quand même envie de le lire, qu’aurais-tu envie de nous dire avant ?
Ben… Merci, déjà. Vous ferez plaisir à mes enfants. Et aussi, que si Instagram et l’art contemporain vous intriguent, si vous aimez les plats locaux et de saison et les histoires qui finissent bien, vous avez fait le bon choix.

Comment aimerais-tu que les lecteurs le lisent, ton roman ?
Puisque c’est un livre improbable, j’aimerais qu’ils le lisent dans les endroits les plus improbables de la planète. Par exemple, la tête en bas, perché dans un arbre. Mais bon, ils le lisent comme ils veulent, en même temps, je ne serai pas là pour les surveiller, ils peuvent le lire dans leur canapé.

As-tu, sérieusement, envisagé l’hypothèse d’un succès ?
Non. Je me suis juste dit que j’allais écrire toutes les nuits pendant trois mois, que j’allais faire suer une vingtaine d’éditeurs et j’étais à peu près sûre que ça ne marcherait pas. En fait, l’objectif, c’était juste de boire un coup avec des copains et écrire un livre, c’est quand même une bonne raison pour boire un coup. Et si jamais ça marche (car on n’est jamais à l’abri d’un succès…), eh bien ça me fera une occasion de reboire un coup.

Si ce roman était adapté en film, tu verrais qui dans les rôles principaux ? Les-pepetes-du-cacatoes
Je verrais bien Michael Douglas dans le rôle du grand-père, ça pourrait être assez drôle. Et Catherine Deneuve dans le rôle de Mathilde, la fille. Et puis Jean-Hugues Anglade, il est de la région, ça me rendrait super fière de l’avoir dans le film.

C’est un livre drôle, puisque c’est une comédie et réconfortant puisque c’est écrit dessus. L’as-tu écrit dans un but thérapeutique ?
Absolument. Je suis d’ailleurs en attente de l’accord pour le remboursement du livre par la Sécu. C’est un livre qui n’est pas toxique, qui n’a pas d’effet secondaires, qui a une empreinte carbone raisonnable car imprimé en France par un imprimeur labellisé Imprim’ vert et qui est très bon pour la santé. Donc, si je n’obtiens pas l’accord, je vous encourage à lancer une pétition sur change.org, adressée à Agnès Buzyn pour exiger son remboursement.

Pour finir et sans langue de bois, doit-on croire ce que l’on commence à voir circuler sur les réseaux sociaux ? Seras-tu candidate à la mairie de Tours en 2020 ?
Je ne souhaite pas communiquer sur ce sujet pour le moment. Disons que j’entends des choses, j’écoute ce qu’on me dit. Il y a un désir d’autre chose, je le perçois bien. Mais il est vraiment trop tôt pour en dire plus.

(N’oubliez pas… Le second degré n’est pas qu’une température !)

Propos recueillis par Matthieu Pays / Photo : Gin Pineau

>> Les Pépètes du cacatoès, d’Elisabeth Segard. City Editions / 256 p. Disponible à La Boîte aux livres, à la Fnac, Cultura et autres librairies. Bref, partout !
>> Le résumé du livre : 
Le jour où Adalbert de Sainte-Sévère meurt brutalement, ses trois héritiers découvrent avec effarement son testament. Leur grand-père lègue sa fortune à son superbe cacatoès aux plumes roses. À moins que les petits-enfants relèvent son dernier défi : monter leur propre entreprise et ainsi prouver qu’ils ne sont pas juste des adultes trop gâtés ! Seulement, Victorien, Mathilde et Arthur sont passionnés par beaucoup de choses… mais pas franchement par le travail. Entre boîtes de nuit, soirées poker, et shopping, leur vie s’écoule paresseusement.
Comment récupérer l’héritage sans renoncer à leur mode de vie ? C’est le début d’une drôle d’épopée, au cours de laquelle l’esprit de famille (et un cacatoès…) s’avéreront bien utile. Et qui sait, au bout de l’aventure, peut-être gagneront-ils quelque chose de bien plus précieux qu’un héritage…

Horoscope WTF spécial (oui, pour l’année 2019 voyons)

Que va-t-il se passer en 2019 ? Les astres seront-ils tendres avec vous ? Amour, gloire & beauté, mois qui craint le pâté, résolution de l’année et phrase à méditer : voici nos prédictions.

UNE_HOROSCOPE

BÉLIER

Amour : Chômage technique pour les 1er décans. Les autres, ça sera l’année des amourettes certes, mais des coups de la panne également. Eh bah oui mes p’tites loutres, tout ne peut pas être joli-joli dans le doux monde de tmv.
Gloire & beauté : Vous vous ferez pote avec un Indien. Car Indien vaut mieux que deux tu l’auras. (bah voilà, super, l’humoriste ultraconnu Didier Gustin a déteint sur nous)
Le mois qui craint le pâté : Février, le mois où vous allez touch le tralala de Günther. Peut-être même son ding ding dong.
Votre résolution 2019 : Justement, essayer de vous retenir quand il s’agit de toucher les tralalas, les ding ding dong.
La phrase à méditer toute l’année : « Juin, ça rime avec Didier Gustin. » Tiens, qu’est-ce qu’on vous disait.

TAUREAU

Amour : Vous êtes un tsunami of love, vous ferez chavirer les coeurs et les slips.
Gloire & beauté : Vous êtes aussi fragile qu’un poil.
Le mois qui craint le pâté : Novembre, mois durant lequel vous retrouverez votre carrure de triton.
Votre résolution 2019 : Cesser de vous comporter comme des mufles (Taureau / muffle. Z’avez pigé ?)
La phrase à méditer toute l’année : « Mieux vaut une sardine sur le grill que deux pigeons qui volent ». C’est un proverbe africain. On l’a pas compris, mais vous avez tout intérêt à méditer cette phrase en 2019.

GÉMEAUX

Amour : Il faut s’y faire, les gens ne vous aiment que pour votre physique d’Apollon et votre corps joli comme du surimi.
Gloire & beauté : Tout fout l’camp. Même votre slip, c’est dire.
Le mois qui craint le pâté : Janvier, février, mars, avril, juillet, août, novembre. Eh oui, fallait le signe de la poisse, c’est tombé sur vous. Bisou sur vos genoux.
Votre résolution 2019 : Continuer à être aussi sexy qu’en 2018. Parce que pfiou, vous donnez des zigouigouis au bidon.
La phrase à méditer toute l’année : « Quand t’y penses, un kiwi, c’est comme un oeuf avec des poils » (Émile Zola)

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CANCER

Amour : Cette année est votre année. Vous frétillez tel un saumon à l’idée de trouver l’âme soeur (on parle qu’aux célib’. Les gens en couple, ça sert à rien et c’est pas drôle)
Gloire & beauté : Le Mexicain qui sommeille en vous vous ordonne de vous enrouler dans votre couette tel un burrito et attendre que cette vie de malheur passe le plus vite possible.
Le mois qui craint le pâté : Janvier, lorsque vous vous rendrez compte que la chanson enfantine « Il court il court le furet » est en fait une contrepèterie salace.
Votre résolution 2019 : Continuer à lire l’horoscope de tmv et vous convaincre que oui, l’astrologue est votre dieu.
La phrase à méditer toute l’année : « La fessée, y a qu’ça d’ vrai ! » (l’astrologue tmv)

LION

Amour : Cette année, vous serez célibataire ou en couple. Et vlan, ça c’est de l’astrologie, science exacte, tout ça tout ça.
Gloire & beauté : Votre rencontre avec Roger, 54 ans, fan de Patrick Sébastien et de blanquette de veau, devrait changer votre vie sociale (voire amoureuse ? Oh oooh).
Le mois qui craint le pâté : Août, où on vous décernera le Melon d’Or 2019 pour votre ego surdimensionné.
Votre résolution 2019 : Tout plaquer et devenir prof d’aquaponey.
La phrase à méditer toute l’année : « Les oreilles ont des murs. » (Zelko dans Secret Story 5)

VIERGE

Amour : Vous savez, même les stars du X ont des instants de faiblesse…
Gloire & beauté : La constellation de la Geneviève de Fontenay indique que 23 de vos amis Facebook ne vous aiment pas.
Le mois qui craint le pâté : Juillet. Car ça sera la fin du monde. Et comme personne ne lit l’horoscope des Vierge à part vous, vous serez les seuls au courant.
Votre résolution 2019 : Arrêter d’avoir l’esprit mal placé et réduire un peu sur l’humour beauf.
La phrase à méditer toute l’année : « Vous avez plus d’appétit qu’un barracuda. Attention à votre gras. » (Claude François)

BALANCE

Amour : Qui dit 2019, dit libido de gros boeuf. Ça va chauffer chez les Balance !
Gloire & beauté : L’alignement de la constellation du Tom Cruise et de la planète Travolta vous feront adhérer à la Scientologie, provoquant la colère de Raël et Sylvain Duriff.
Le mois qui craint le pâté : Novembre. Un an après les Gilets Jaunes, vous lancerez le mouvement des Slips Bruns. Et ça fonctionnera drôlement moins bien.
Votre résolution 2019 : Faire des Knacki. Car vous aviez dit qu’on ferait des Knacki.
La phrase à méditer toute l’année : « La drogue, c’est comme quand tu close your eyes et que tu traverses la rue. » (Jean- Claude Van Damme)

SCORPION

Amour : Moui, avec vous c’est un peu comme un sèche-mains automatique. Bien bien chaud pendant 10 secondes, mais ça s’arrête vite.
Gloire & beauté : #astucebeauté > Frottez des potatoes sur votre front pour un teint parfait et un front brillant.
Le mois qui craint le pâté : Mai. Car figurez-vous que c’est à ce moment-là que vous ressemblerez le plus à un boudin de porte.
Votre résolution 2019 : Acheter un alpaga et partir sur son dos jusqu’au Pérou pour refaire votre vie.
La phrase à méditer toute l’année : « Quand le soleil du cœur s’allume, l’éteindre serait un pêché » (Serge Lama. Bah voui, vu qu’on parlait d’alpaga juste avant. Pis en plus, c’est beau ce qu’il nous dit l’ami Serge. Perso, je verse une larmichette)

SAGITTAIRE

Amour : Le monde se portera bien mieux cette année. Un reportage BFM TV prouvera enfin que les Sagittaire sont les personnes les plus extraordinaires de la planète. On vous aimera enfin.
Gloire & beauté : Le petit lardon que vous étiez deviendra enfin un beau morceau de bacon, bravo.
Le mois qui craint le pâté : Avril, car ça rime avec nombril. Et le vôtre n’est pas hyper propre.
Votre résolution 2019 : Lever le pied sur Facebook, car on ne va pas se mentir : tout le monde se fout de ce que vous postez.
La phrase à méditer toute l’année : Qui vole un œuf pousse mémé dans les orties en faisant déborder le vase.

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CAPRICORNE

Amour : C’est qui la bête de sexe ??? (bah c’est pas vous)
Gloire & beauté : La constellation de la Nadine Morano prédit qu’en 2019, vous n’arrêterez pas de l’ouvrir pour tout et n’importe quoi, surtout sur Internet.
Le mois qui craint le pâté : Février, lorsque vous vous rendrez compte que votre ex est un fond de cuve qui glougloute.
Votre résolution 2019 : Vous taire. Tout simplement.
La phrase à méditer toute l’année : Qui pisse contre le vent se rince les dents ; qui pisse loin ménage ses pompes

VERSEAU

Amour : Votre air canin n’apitoie personne. Résultat : pas de caresses et pas de tendresse.
Gloire & beauté : Vous vous rapprocherez de la nature grâce à votre rire de dindon et votre tendance à murmurer à l’oreille des arbres, tel Francis Lalanne.
Le mois qui craint le pâté : Septembre, le mois où votre ressemblance avec un flamby sera la plus troublante.
Votre résolution 2019 : Tourner votre langue 7 fois dans votre bouche avant de parler. (on a dit dans VOTRE bouche, hein…)
La phrase à méditer toute l’année : « Mes cheveux, j’aimerais qu’ils soient tout raides, comme ceux des oiseaux. » (Kamel, dans Loft Story, une émission que les fans de Bernard Pivot regrettent)

POISSONS

Amour : Arf… Comme on dit, l’amour est aveugle. Ce qui devrait en sauver plus d’un(e) chez les Poissons krrrkrr.
Gloire & beauté : Il serait bon de copier la personnalité de Père Castor, cet homme bien sous tous rapports.
Le mois qui craint le pâté : Mai, parce qu’il y a beaucoup de ponts. Et les ponts, ça donne le vertige.
Votre résolution 2019 : Arrêter de ressembler à ce croisement entre un nem et un wrap.
La phrase à méditer toute l’année : « La vie, c’est dur. » (Rocco Siffredi)

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Creed 2 : on remonte sur le ring

Et bim, crochet du droit ! Creed est de retour sur le ring. La suite des aventures du protégé de Rocky Balboa, c’est à partir d’aujourd’hui sur vos écrans.

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Il y a pile deux ans, notre critique ciné du premier Creed (aussi agréable que divertissant) nous amenait à nous demander s’il y avait là matière à une nouvelle saga. Janvier 2018, voilà donc que remonte sur le ring Creed, deuxième du nom : alors, la victoire est-elle gagnée pour cette suite ?

Ici, on suit toujours Adonis Creed mais qui doit cette fois jongler entre son entraînement – un grand combat s’annonce face à Drago – et sa vie personnelle et familiale. Rocky Balboa va, une nouvelle fois, rester à ses côtés pour l’aider et le faire avancer…

Évidemment, au visionnage de ce Creed 2, impossible de ne pas avoir en tête le premier opus. Véritable succès, tant critique qu’au box office, le film parvenait à donner un second souffle à la franchise Rocky, en élargissant l’univers du boxeur.
Mais force est de constater que la force de frappe de Creed 2 est moindre. Si la série reste toujours fascinante à regarder, le degré d’originalité n’est pas franchement présent et cette suite n’est pas aussi belle et nuancée que Creed 1. Quant à la narration, un poil plus faiblarde, elle a beaucoup moins d’ampleur.

Seulement voilà, le long-métrage de Steven Caple Jr fonctionne tout de même. Parce que c’est un divertissement généreux. Parce que plus qu’un film de boxe, c’est une tragédie sur l’héritage et un drame sur l’acceptation. Parce qu’il fait le choix judicieux de mettre en parallèle deux parcours, deux familles. Parce que Michael B.Jordan, entre son charisme et sa silhouette impressionnante, bouffe l’écran.
Parce que, même si moins présent, Sylvester Stallone réussit encore à filer des frissons et transmet toujours autant d’émotions.
Bon, allez… Vivement Creed 3 ?

> Drame de Steven Caple Jr (USA). Durée : 2 h 10. Avec Michael B. Jordan, Sylvester Stallone, Tessa Thompson, Florian Munteanu…
> NOTE : 3/5 

TOP 4 : panique sur le web

Le 26 décembre sort Unfriended : Dark Web, un film où une bande d’amis se retrouve sur le deep web, observés par un inconnu flippant. Voici quatre autres films où suspense, flippe, ordinateurs et dangers d’Internet se mélangent.

UNFRIENDED

Le premier volet de la franchise (?) : après le suicide d’une lycéenne, ses amis sont menacés d’être tués s’ils se déconnectent de Skype. Expérimental sans être vraiment foufou, Unfriended est un simple pop-corn movie.
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CAM

Une cam-girl, payée pour des shows érotiques, se retrouve piégée : une sorte de « clone » lui a volé son compte et usurpé son identité. Production Netflix, CAM est un thriller féministe bien emballé, relativement palpitant mais qui pourra en laisser perplexe plus d’un !

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FRIEND REQUEST

Lorsqu’une étudiante branchée supprime de ses amis Facebook une fille introvertie envahissante, ses proches meurent un à un. Un zoom sur les réseaux sociaux et la solitude, original mais fauché par une mise en scène plate.

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TRAQUE SUR INTERNET

Déjà en 1995, Irwin Winkler s’intéressait aux dangers de l’informatique. Une jeune informaticienne (Sandra Bullock) voit sa vie menacée par un amant qui recherche… une disquette ! Si ça, ce n’est pas old school…
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Aquaman : super-héros des mers

Ça y’est, Aquaman débarque enfin sur nos écrans. Le super-héros de la mer investit les cinémas. Un futur raz de marée en vue au box office ?

PAUSE_CINE

La préparation d’Aquaman ne se sera pas faite sans vagues !
Projet lancé en 2015 pour l’univers DC Comics (DCU) et légué à James Wan (réalisateur multitâches de Conjuring, Fast and Furious ou encore Saw), Aquaman a ensuite subi les dégâts collatéraux de naufrages DCU, puis de mauvaises projections-test début 2018 qui obligeront à tourner des reshoots. En juillet 2018, Aquaman fait ses premières longueurs devant le public : le trailer diffusé au Comic-Con est un succès. Ouf.

Aujourd’hui, ça y’est, le super-héros des mers est à l’écran ! L’appréhension de départ, celle de voir un produit grotesque, est finalement vite effacée. Visuellement différent des autres films DC, Aquaman tient pourtant la route. Avec une mise en scène difficile à prendre en défaut (les séquences d’action sont diablement réussies), cette épopée épique propose un superbe monde sous-marin, tentaculaire et prenant.

Malgré son parti-pris numérique – pas de tournage sous l’eau – le film de James Wan reste ambitieux dans sa forme et sait pertinemment où il va (et à qui il se vend…). Évidemment, on sent que les Deadpool et consorts sont passés par là : Aquaman est sans prise de tête, fun et drôle, moins sombre que les autres productions et opère donc un virage très net.

On regrettera l’aspect musical grandiloquent ayant tendance à tout surligner, notamment les émotions. Cette partition un poil trop envahissante a parfois tendance à être fastidieuse.
Le récit, lui, est également inégal et le film, trop long pour un seul héros. Il n’empêche, Aquaman est un divertissement bien meilleur qu’attendu. Après les échecs de Suicide Squad et Justice League, DC va peut-être sortir la tête de l’eau.

> Fantastique / Action (USA). Durée : 2 h 24. De James Wan. Avec Jason Momoa, Amber Heard, Patrick Wilson, Willem Dafoe…
> NOTE : 3,5/5 

Horoscope WTF du 19 décembre au 76 janvier 2094

On sait, on sait : l’astrologue va vous manquer jusqu’au mois de janvier (ou pas). Voici donc la dernière dose d’horoscope WTF pour 2018 !

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BÉLIER
Amour : Pour ce dernier horoscope de l’année, sachez qu’on vous aime très très fort.
Gloire… à vous. On sait qu’on est souvent méchant avec vous, parce que vous êtes premiers dans la liste.
Beauté : Cela dit, quelle idée d’être Bélier ! C’est quand même un signe lourdingue.

TAUREAU
Amour : Avec vous sous la couette, c’est comme à Disney. Longue attente pour court plaisir, mais un peu de magie quand même.
Gloire : Responsable mais pas coupable.
Beauté : Ce regard bovin vous sied à ravir.

GÉMEAUX (mais cette semaine, vous êtes un cheval)
Amour : Vous hennissez de plaisir en cette période de rut hivernal.
Gloire : Mais que fait la pouliche ???
Beauté : (vu que vous êtes un cheval HAHA, C’EST MARRANT HEIN)

CANCER
Amour : Et l’oscar de la meilleure simulation est attribué aux… Cancer !
Gloire : La constellation du Johnny vient de découvrir que vous aviez tous quelque chose en vous de Tennessee.
Beauté : Joli groin. C’est toujours ça d’pris.

LION
Amour : Contre toute-attente, vous êtes le signe le plus idolâtré de la semaine. Love !
Gloire : 2019 vous verra faire un petit collé-serré avec Nadine Morano.
Beauté : Arrêtez de faire les malin(e)s, vous avez le charisme d’un chili con carne.

VIERGE
Amour : Dodu(e) mais pas cocu(e).
Gloire : Vous êtes le genre de personne entrée là car il y avait de la lumière…
Beauté : …et dont on ne remarque l’incompétence que bien après.

BALANCE
Amour : Expressif/ve comme une étoile de mer.
Gloire : « Si j’avais l’portefeuille de Manu Chao… » Oui, bah c’est bien joli mes loulous, mais vous n’avez que son vieux poncho dégueulasse.
Beauté : Bande de hippies, va.

SCORPION
Amour : C’est comme le Titanic, un naufrage.
Gloire : La constellation du sunlight des tropiques vous prédit un featuring avec Gilbert Montagné.
Beauté : Tout doucement, votre teint se rapproche de celui de Donald Trump.

SAGITTAIRE
Amour : Vous le saviez, vous, que ce sera nous dès demain, ce sera nous le chemin, pour que l’amour qu’on saura se donner nous donne l’envie d’aimer ?
Gloire : Wow, vous êtes aussi intéressant(e) qu’un épisode de Joséphine Ange gardien.
Beauté : 2019 rime avec tête d’oeuf. Déduisez-en ce que vous voulez.

CAPRICORNE
Amour : Coucou les baraques à frites, ça va ?
Gloire : Wesh, votre père s’appelle Fection. Parce que vous n’êtes que perfection.
Beauté : Cette carrure de rouleau de printemps vous va à merveille.

VERSEAU
Amour : Il était un petiiit Verseau, il était un petiiit Verseau, qui n’avait ja-jajamais copulé ohé ohééé.
Gloire : Si ça ne bouge pas, mange-le.
Beauté : Crise de gaz ce week-end.

POISSONS
Amour : Le saviez-vous ? Copuler dans du houmous fera de vous un meilleur coup.
Gloire : Vous n’avez pas le compas dans l’oeil. Non, c’est plutôt une équerre, plantée dans l’orbite, aaaah, vous êtes un cycloooope.
Beauté : Votre douce crinière de poney n’impressionne guère.

On a testé la PlayStation Classic (mini)

Sony a cédé à la mode des rééditions de consoles rétro en version miniature. Depuis le 3 décembre, les nostalgiques peuvent donc rejouer à la PlayStation 1, avec 20 jeux intégrés. On a testé. Notre verdict

TEST PLAYSTATION
(Photo tmv)

Chère lectrice, cher lecteur. Sache d’abord une chose (oui, je me permets de te tutoyer), c’est que je suis faible. Très faible.

En 2016, j’avais déjà craqué en achetant la Super Nintendo classic. La firme avait ressorti sa console culte de 1990 en version mini. Ça s’appelle le rétro-gaming et ça joue sur la nostalgie des trentenaires comme moi parce que « oh boudiou, c’était quand même mieux avant ».
En deux secondes chrono, j’avais ma Super NES et je retombais en extase et en enfance.

En ce mois de décembre, j’ai pris deux résolutions : 1) m’offrir un calendrier de l’Avent à moi-même puisque personne n’y a pensé (honte à vous) ; 2) m’acheter cette fameuse PlayStation classic. Passé ces considérations hautement philosophiques, venons-en donc aux faits. J’ouvre donc mon carton. Réaction 1 : « Aaanw, elle est choupeeette ! » Toute petite, cette mini PS1 est mignonne comme tout (eh, j’ai dit que j’étais faible). La finition est parfaitement réussie. Deux manettes sont proposées et les 20 jeux sont préchargés.
Réaction 2 : je râle (comme souvent). La console fonctionne avec un câble HDMI et un USB, mais les coquinous de Sony n’ont pas inclus l’adaptateur secteur qui va avec l’USB. À 99 € la bestiole (on y reviendra), c’est gênant.

Après moult insultes, je lis sur Internet qu’en fait, un chargeur de smartphone ou de tablette suffit.

Le tout premier GTA : rétro à l'état pur.
Le tout premier GTA : rétro à l’état pur.

Ouf, j’allume la bête et * nostalgie * le logo et le jingle d’intro font leur petit effet. Me revoilà 20 ans en arrière. Un rapide tour des jeux et je retombe, amoureusement, dans le tout premier GTA. Je m’éclate. Idem en rejouant à Destruction Derby et Twisted Metal – deux madeleines de Proust, des nuits blanches entières passées là-dessus avec mon grand frère – et, bien sûr, le mythique Tekken 3. Rah, quel pied ! Plaisir et coup de vieux se mêlent lorsque je lance une partie de Cool Boarders 2 ou encore Ridge Racer 4.

Pour le reste des jeux, on peut retrouver Battle Arena Toshinden, Intelligent Qube, Jumping Flash, Metal Gear Solid, Mr Driller, Oddworld, Rayman, Resident Evil, Revelations : Persona, Super Puzzle Fighter 2, Syphon Filter, Rainbow Six et Wild Arms (sur les 20 proposés, 10 sont multi-joueurs et la quasi-totalité est en anglais).

Alors, très vite, forcément, on tire un peu la tronche, avouons-le : où sont Gran Turismo, Driver ou encore Tomb Raider ? Et Tony Hawk Pro Skater, sérieusement ? Et Silent Hill, rah ! Le choix est discutable. Et comparé à la sélection culte offerte par la mini Super NES, celle de la mini PS1 fait grise mine.
À noter également que, forcément, les choses ont évolué. De nos jours effectivement, Maître Gims vend des disques, tout le monde a un doctorat en géopolitique sur Twitter et nos télés sont plus puissantes qu’en 1999. Il faut donc s’habituer au format 4/3, à avoir du bon pixel sur son écran – le signal vidéo ne va pas au-delà de 720p – et se dire que, parfois, les jeux vidéo, c’est comme Mickey Rourke : ça vieillit pas si bien.

VERDICT À CHAUD

Évidemment, le plaisir est là. Il y a de quoi se taper de bons dimanches de fun et des trips nostalgiques. Mais le fantasme était si grand qu’à l’arrivée, le résultat est mitigé. Sony s’est précipité. D’autant qu’avec un prix de 99,99 €, cela a de quoi picoter… Un bonheur tout de même, mais les puristes resteront sur leur faim.

EN RÉSUMÉ

Les +
Facilité d’utilisation
Le nombre de jeux
Possibilité de sauvegarde en cours de partie
Rah, tout de même, c’était le bon vieux temps !

Les –
Le prix
L’absence de titres incontournables
L’adaptateur USB non-inclus

Roman Rouzine, guitar hero

À 29 ans, le Tourangeau Roman Rouzine, prof de guitare à Tous en scène et compositeur, manie la six-cordes comme un virtuose. Son prochain album se veut encore plus ambitieux. Rencontre avec un passionné.

Roman Rouzine (Photo crédit Clément Lebraud)
Roman Rouzine (Photo crédit Clément Lebraud)

« En ce moment, effectivement… c’est le rush ! » Roman Rouzine est dans le jus. En ce jour d’interview, le studio l’attend juste après.

C’est que son futur bébé, le bien nommé « Humans », est en pleine gestation : c’est son second album et il doit atterrir dans les bacs en mars 2019. Un deuxième disque sur lequel ce guitariste franco-ukrainien se dit « plus libre ». Bien différent du premier, paru en 2014 : « On ne me connaissait pas, je devais faire mes preuves. Maintenant, je me fiche qu’on me dise que je joue bien, je veux surtout provoquer des émotions. »

Il faut dire que Roman n’est pas un manche à la guitare… C’est un virtuose, même si, modeste, il ne semble pas être très friand du terme. Son jeu donne le vertige. De la musique instrumentale, certes, mais sa guitare est lyrique, composée comme un chant. Maîtrise et aisance. Le musicien a rapidement progressé, alors qu’il n’a débuté qu’à 17 ans.
La guitare classique, sur laquelle il commence, ne lui plaît guère. La méthode conservatoire ? Pas son truc. « J’étais plus AC DC et Led Zep’ ! », raconte-t-il. Alors avec un ampli, c’est tout de suite mieux ! Il continue ses cours guitare électrique en main.

Musique cinématographique

Puis tout va vite : il intervient dans le prestigieux magazine Guitar Part à 21 ans seulement. Le monde de la six-cordes le remarque. Les sponsors français aussi. Et même une marque internationale : Ibanez l’accepte comme l’un des ambassadeurs et « l’endorse ». Des « grattes » idéales pour y plaquer son style. « J’ai une base metal, surtout sa branche symphonique. Et la musique classique me fascine. Aujourd’hui, je pratique un mélange d’influences classiques comme le violoniste David Garrett, du rock et du metal comme Adagio ou Patrick Rondat qui m’a beaucoup appris, mais également des compositeurs de films, avec Hans Zimmer par exemple. »

Ce côté cinématographique, on le retrouvera dans le prochain album de Roman. « Il comporte une ambiance blockbuster américain, c’est plus chaleureux », se réjouit-il. Rendu possible grâce à une campagne de crowdfunding (l’artiste a collecté 3 325 € !), ce disque « raconte des choses de ma vie. Il y a aussi une réflexion autour de l’Ukraine, mon pays natal. Cette musique sera plus intense, tout en restant sophistiquée ».

Moins de fougue dans la guitare, mais une exigence et un niveau toujours élevés. Alors la question nous taraude. Titiller Roman en lui demandant ce qui est le plus important : la technique… ou le groove ?
« Rien ne prévaut. L’important, c’est l’intention de jeu, pourquoi on joue de cet instrument à ce moment : là, on transmet des émotions. Le groove et le feeling le font, mais si on ne travaille pas sa technique, on raconte mal », explicite Roman. « En fait, c’est comme écrire un bouquin qui aura beau être le plus génial du monde, si tu es nul en grammaire et en orthographe, on ne te comprendra pas. »

> romanrouzine.com et facebook.com/romanrouzine

Horoscope WTF du 12 au 18 décembre 2018

Les vacances approchent, Noël également. Profitez de cette avant-dernière dose d’horoscope avant la trêve hivernale.

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BÉLIER
Amour : L’amour avec les Béliers, c’est comme les turbulences en avion : quand ça arrive, on croit vite aux miracles.
Gloire : Comme dirait Finkielkraut : TAISEZ-VOUS !
Beauté : Noël Mamère ou Noël mammaire, il vous faudra choisir.

TAUREAU
Amour : Alors comme ça on est du genre à faire des galipettes uniquement vêtu(e) d’un gilet jaune ?
Gloire : Il serait temps de vous rendre compte que vous êtes la personne la plus génial(e) du monde.
Beauté : Le téton flasque.

GÉMEAUX
Amour : Une ceinture de chasteté vous ferait le plus grand bien.
Gloire : La constellation du Macron vous conseille de vous sortir les doigts de là où ils sont.
Beauté : Salut ! On a trouvé votre dignité aux objets retrouvés. N’hésitez pas à passer quand vous voulez.

CANCER
Amour : Alors ? Vous avez pensé à un plan B ? (voire C, car là…)
Gloire : Vous êtes nostalgique de cette période où vous étiez le/la pro du striptease.
Beauté : C’est fou, vous ressemblez vraiment à un nem.

LION
Amour : Vivez vos fantasmes à fond, enduisez votre corps de rillettes.
Gloire : Un long périple vous mènera jusqu’au Monoprix du coin, acheter une boîte de cassoulet.
Beauté : Et dire qu’enfant, vous aviez une bonne gueule…

VIERGE
Amour : Bientôt un nouveau venu dans la famille, votre fonction de géniteur/génitrice a fonctionné…
Gloire : …Oui, bon, j’aurais pu prévenir avant, je sais. Mais j’ai zappé.
Beauté : …Désolé, kiss, bye.

BALANCE
Amour : Vos hormones bouillonnent. Il va être caliente, cet hiver. Graou !
Gloire : Enfin, ne vous enflammez pas non plus hein. On n’insinue pas que vous êtes un bon coup.
Beauté : Parce que perso’, j’ai entendu des trucs sur vous… Mais je dirai rien.

SCORPION
Amour : Tout le monde sait que votre fantasme est de vous enrouler de papier à bulles et… PLOP.
Gloire : Un abonnement à Tuning Magazine pour Noël vous ferait du bien.
Beauté : Telle la pleine lune, vous êtes tout(e) rond(e), blanc(he) et excitez les esprits.

SAGITTAIRE
Amour : Aimer, c’est aussi vieillir ensemble, grossir puis se ramollir. Pensez-y !
Gloire : Wow, quelle vivacité d’esprit. Vous êtes aussi rapide que Doc Gynéco.
Beauté : Qui l’eût cru qu’une aussi belle personne que vous porterait des sous-vêtements si laids ?

CAPRICORNE
Amour : Si j’étais vous, je resterais célibataire à vie. Les gens ne vous méritent pas.
Gloire : Les Capricornes ont 20 % de chances de plus de se blesser en urinant sur une clôture électrique.
Beauté : Fini, les tabous cette semaine. Osez vivre votre passion du naturisme au grand jour.

VERSEAU
Amour : Tellement déçu(e).
Gloire : Vraiment perdu(e).
Beauté : Beaucoup trop poilu(e).

POISSONS
Amour : Comme l’a dit je ne sais plus qui : l’amour, c’est un truc qui près du machin voudrait… Mince je sais plus.
Gloire : C’est con, car ce conseil aurait pu vous servir et faire de vous quelqu’un d’heureux et aimé.
Beauté : Eh oui, ça vous apprendra à nous suivre aveuglément. Allez, salut !

Sociologie de la musique metal pour les nuls

Le 12 décembre, c’est la Sainte Jeanne-Françoise de Chantal, mais c’est aussi et surtout la Journée internationale de la musique metal (si, si, ça existe !). L’occasion de vous décrypter un style musical souvent stigmatisé mais pourtant complexe et intéressant, idolâtré par un public multigénérationnel et fidèle.

UNE

Les origines (pour briller en société)

Si le terme « heavy metal » a été utilisé pour la première fois par un journaliste pour décrire la musique de Jimi Hendrix, le metal tel qu’on le connaît aujourd’hui est né d’une façon qu’on pourrait simplement et naïvement résumer ainsi : le blues a engendré le rock, le rock a engendré le hard rock et le hard rock a engendré le heavy metal. Un souci de jouer toujours plus dur, plus lourd et plus méchant.
Ce style apparaît surtout en Grande-Bretagne, à la fin des années 60. Fondé il y a près de 50 ans (!), Black Sabbath est souvent considéré comme le pionnier du genre. À cette époque, personne n’a encore entendu pareils riffs et pareille musique… si maléfique. Dans ses notes, Black Sab’ va d’ailleurs jusqu’à utiliser le triton, un intervalle dissonant qu’on surnommait « Diabolus in Musica » au Moyen- Âge, celui-ci ayant été interdit car jugé dangereux et assimilé à quelque chose de diabolique. 1970, le premier album de Black Sabbath sort et dévaste le monde. Un nouveau son est né.

Le groupe Black Sabbath à ses débuts
Le groupe Black Sabbath à ses débuts

Il fait quoi dans la vie, le métalleux ? (à part vivre pour la bière et les watts)

Évacuons les clichés d’emblée : non, le métalleux n’est pas une brute écervelée. En France, les amateurs de metal sont sociologiquement très divers. Dans son ouvrage Hard rock, heavy metal, metal, histoire, cultures et pratiquants, Fabien Hein, maître de conférences en sociologie à l’Université de Metz, indique : « On trouve dans les publics du metal des ouvriers, des cadres supérieurs, des instituteurs, des médecins, des infirmières et même des professeurs d’université ! Les études montrent même plutôt un profil de type bac+2 ou 3, inséré socialement, en emploi, donc disposant d’un capital économique. »

En 2015, le site Hitek.fr avait eu la bonne idée de faire poser une multitude de festivaliers du Hellfest devant l’appareil photo avec, inscrit sur une ardoise, leur profession. On retrouvait ainsi un ingénieur en aérospatial, un chimiste, une étudiante en cinéma, un éduc’ spé’, une auxiliaire de vie, une serveuse, une manager d’une grande chaîne de restaurant, ou encore un développeur web, une ingénieure dans le nucléaire et un animateur prévention délinquance jeunesse.

Le signe des cornes, ça vient d’où ?

Le « horns up », c’est le signe de ralliement des métalleux. Poing fermé, index et auriculaire levés. Mais cela existait déjà dès l’Antiquité, le geste étant associé à l’idée d’infidélité. Alors non, ça ne signifie pas que toute la communauté metal est cocue. Mais un beau jour de 1980, Ronnie James Dio – ex-chanteur de Black Sabbath – effectue ce signe qui va se populariser… mais qui vient au départ de la grandmère du musicien ! Italienne et très croyante, elle faisait souvent cela pour conjurer le mauvais sort. Une vieille tradition italienne qui va se retrouver dans tous les concerts et que certains associent aux cornes du Diable.

Le signe des cornes, le ralliement des métalleux
Le signe des cornes, le ralliement des métalleux

Public fidèle… et consommateur

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Le label Nuclear Blast propose régulièrement de jolis objets pour les collectionneurs de vinyles.

Qui dit fan de metal, dit fan qui achète. Le métalleux est un gros consommateur (à titre d’exemple, un festivalier dépense en moyenne 387,60 € durant le Hellfest) et friand de produits dérivés. En tête, les habits. Oui, le métalleux est coquet et une garde-robe sans tee-shirt (noir) de ses groupes préférés, c’est comme une pizza à l’ananas : c’est dommage.
Fabien Hein a analysé qu’aux stands de merchandising, les paniers moyens sont plus élevés dans le metal qu’au sein d’autres familles musicales. Les groupes vendent plus de tee-shirts que de CD. Si comme partout, la vente de CD est en chute libre, celle des vinyles est en pleine expansion. D’après Amazon, le rock occupe la moitié des ventes et le metal se taille une grosse part. Certains l’ont bien compris comme le label allemand Nuclear Blast qui enquille les (ré)éditions avec multitude de pressages (vinyles colorés, gatefold, picture disc…) pour satisfaire la soif de collection des fans.

Le festivalier du Hellfest dépense beaucoup dans la partie commerces
Le festivalier du Hellfest dépense beaucoup dans la partie commerces

[NB : on conseillera également la lecture de la thèse signée Corentin Charbonnier et abordant le thème du Hellfest comme lieu de pèlerinage. Relisez notre interview à ce propos juste ici !]

Dur, dur d’en vivre

Oublions les AC DC, Metallica et autres mastodontes qui vivent de leur musique. « C’était l’bon vieux temps », comme dirait Papy Roro. Désormais, rares sont les groupes et musiciens de metal qui n’ont pas un métier à côté. Surtout en France.
En cause, de multiples critères : baisse des ventes de CD, manque à gagner via le streaming (en 2015, un ayant-droit touchait en moyenne entre 0,003 € en flux payant), perception du metal dans l’Hexagone (coucou les reportages stéréotypés), pas de passage radio (à de rares exceptions près), coût d’un enregistrement ou d’une tournée (les cachets ne sont pas forcément bien élevés non plus), ou encore faiblesse de la promotion (si ce n’est quelques magazines spécialisés et webzines), ou timidité des collectivités, etc. Bref, jouer dans un groupe de metal, c’est un métier de passion. Disons ça ainsi.

Les genres…

Le metal est le style musical qui compte le plus de genres et de sous-genres (et de sous-sous-genres, mais épargnons les cerveaux les plus délicats). Pour faire relativement simple, le metal se structure en plusieurs courants. Parmi les plus représentatifs : le heavy metal (les origines avec les Iron Maiden, Judas Priest et consorts), le thrash metal (beaucoup plus rapide, méchant, ça tape sévère avec Slayer, Megadeth ou les premiers Metallica), le death metal (là, c’est un pied dans les entrailles, un pied dans la tombe, voix gutturale et gros riffs qui saignent, avec Obituary, Morbid Angel et plein de groupes au nom poétique), le black metal (chant aigu et criard, tempo souvent rapide, notes dissonantes, le tout marqué par une imagerie ouvertement satanique. Exemple ? Marduk, Mayhem ou encore Hellhammer) ou encore le hardcore (un dérivé violent du punk, se différenciant par ses valeurs et parfois son engagement politique).

Mais on pourrait également citer le metal progressif (chansons longues, structures à tiroir), l’indus (plus martial et industriel – comme son nom l’indique – avec Rammstein et Oomph! en tête), le doom (tempo supra lourd inspiré de Black Sabbath) et le stoner (metal enfumé avec des cigarettes qui font rire).

… et sous-genres

Sauf que le metal, c’est comme les maths. Ça devient vite compliqué. Ainsi, de tous ces styles précédemment cités, il en existe des dérivés. Cela peut aller du simple (le folk metal pour danser, le viking metal qui porte bien son nom, le nu metal et rap metal qui mélangent structures hip hop et metal des années 90) au très compliqué : le crossover, c’est un mélange de thrash metal avec du punk. Le death doom, pour votre soirée dépression, c’est le mariage de la lourdeur du death et de la tristesse du doom. Le grindcore, c’est la violence pure pour vos petites oreilles avec un mix entre le death, le punk hardcore et autres joyeusetés. Vous suivez ? Et là, on ne vient même pas de vous citer la moitié des sous-genres.

On vous épargnera donc la leçon sur le brutal-death-thrashcore-progressif-à-la-fraise.

Oscar et le monde des chats : ça ronronne trop

Le long-métrage d’animation chinois Oscar et le monde des chats débarque sur nos écrans ce 12 décembre.

PAUSE_CINE

Aujourd’hui, difficile de ne pas avouer que Pixar se taille la part du lion en ce qui concerne le cinéma d’animation.
Le géant américain règne plutôt en maître, mais d’autres acteurs n’attendent qu’une chose : sortir de leur trou et grappiller un peu du butin.

C’est le cas de Gary Wang, réalisateur chinois, qui s’attaque ici à l’histoire d’un chaton rêveur, Oscar, décidant un beau jour de partir à l’aventure et découvrir Catstopia, un paradis merveilleux où vivraient tous les chats.
Mais comment croire que ce long-métrage inspiré d’un ancien conte chinois parviendra à s’inscrire dans la durée… voire de faire de l’ombre à quiconque ?

Pourtant, Oscar et le monde des chats possède son lot d’arguments. En premier lieu, l’animation, admirablement fluide, offre un visuel soigné, coloré et certains détails sont aussi esthétiques que travaillés (l’eau, la moquette, le ciel, l’herbe…). Les deux matous principaux, également, font le job : Oscar est tout mignon avec ses grands yeux et Léon, son père, plaît en gros chat d’appartement.

Pourtant, la sauce a du mal à prendre. Ce film sur le rêve, les relations familiales et l’émancipation n’est pas inspirant, pas même inspiré. Un poil paresseux dans ses enjeux, jouant mal l’humanisation des animaux (le chat arrive construire une machine volante…), poétique mais sans âme, Oscar et le monde des chats a également du mal à rendre ses protagonistes attachants.
Et, de fait, accrocher les spectateurs de plus de 6 ans…

C’est bien un divertissement honnête qui est proposé ici, mais la belle animation et les matous mignons ne suffisent pas. Bref, pas de quoi fouetter un chat.

> Film d’animation, de Gary Wang (Chine). Durée : 1 h 27. Avec les voix de Jean-Michel Vovk, Charlie Langendries…
> NOTE : 2/5 

Horoscope WTF spécial Noël (ou pas)

Ow, ow, ow ! Voici un horoscope spécial Noël (en avance, parce que bon, on est bien obligé… De toute façon, c’est pas vraiment spécial Noël. L’astrologue n’en fait qu’à sa tête)

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BÉLIER
Amour : Ce n’est pas avec votre gabarit de croissant que vous allez l’impressionner.
Gloire : Une fracture du cerveau est si vite arrivée.
Beauté : On ne le dit qu’à vous : vous êtes le signe le plus canon de décembre.
Comment se fera votre Noël : Sous le sunlight des tropiques avec Gilbert Montagné qui ne verra pas que vous lui avez offert un faux iPhone.

TAUREAU
Amour : « Climat astral propice aux joies conjugales », dit Cosmopolitan. Comme quoi, ils disent vachement plus de conneries qu’à tmv.
Gloire : Oula, mais vous avez du cognac dans le cerveau ou quoi ?
Beauté : On ne le dit qu’à vous : vous êtes le signe le plus canon de décembre.
Comment se fera votre Noël : Seul(e) avec des chats et sous votre plaid.

GÉMEAUX
Amour : La nuit tombée, vous êtes comme des phares : vous allumez tout le monde.
Gloire : Brassens a appelé. Il voudrait récupérer sa moustache. (vous aussi, mesdames)
Beauté : On ne le dit qu’à vous : vous êtes le signe le plus canon de décembre.
Comment se fera votre Noël : Nu(e) avec l’astrologue de tmv. Mais avec des bougies partout, ouf.

CANCER
Amour : Waouw, ce mois de décembre va n’être que bonheur, amour et joie pour vous, vous êtes si cool !
Gloire : Oups, au temps pour moi, c’était pour les Poissons. Ouiii, « Gneuh gneuh, l’astrologue il est pas chenti’ ! ».
Beauté : On ne le dit qu’à vous : vous êtes le signe le plus canon de décembre.
Comment se fera votre Noël : En scooter avec François Hollande. Coquinou, va.

LION
Amour : Sans nous, vous n’êtes rien. Et c’est pour ça qu’on vous aime.
Gloire : Vous ne le savez pas, mais on vous adule dans le monde entier.
Beauté : On ne le dit qu’à vous : vous êtes le signe le plus canon de décembre.
Comment se fera votre Noël : Avec le Père Fouettard pour vous venger de tous ces sales gamins qui se moquaient de votre nez à la récré.

VIERGE
Amour : Vous croiserez quelqu’un qui vous sourira. Voilà c’est tout haha.
Gloire : La constellation des intestins qui font prrtt prrtt vous conseille une cure de pruneaux.
Beauté : On ne le dit qu’à vous : vous êtes le signe le plus canon de décembre.
Comment se fera votre Noël : À boire un jaune avec un gilet jaune qui vous fera la blague du qu’est-ce qui est jaune et qui attend.

BALANCE
Amour : Vous avez enfin trouvé quelqu’un qui vous comprend et ne vous quitte pas : l’odeur des frites.
Gloire : Le père Noël est une ordure. Mais vous aussi parfois. (oulalaaaa, ce qu’on ne vient pas de dire. Tmv subversif, méchant, tout ça tout ça)
Beauté : On ne le dit qu’à vous : vous êtes le signe le plus canon de décembre.
Comment se fera votre Noël : Dans une limousine avec DSK. Oui, tout n’est pas parfait dans la vie.

SCORPION
Amour : Sous la couette, vous surjouez autant qu’un acteur de Plus belle la vie.
Gloire : Redressez-la. (on parle de votre courbe de popularité, pff vous alors !)
Beauté : On ne le dit qu’à vous : vous êtes le signe le plus canon de décembre.
Comment se fera votre Noël : Avec BHL et Maître Gims. Eh oui, en effet : vous serez en Enfer.

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SAGITTAIRE
Amour : Il faut savoir rire de tout. Surtout de votre vie amoureuse.
Gloire : L’appétit vient en mangeant. Et comme vous bouffez tout le temps… Quelle boucle vicieuse !
Beauté : On ne le dit qu’à vous : vous êtes le signe le plus canon de décembre.
Comment se fera votre Noël : À Tchernobyl, parce que quand même, ce troisième bras vous manque.

CAPRICORNE
Amour : Olala, quel(le) fragile vous faites… On dirait un disque de Christophe Maé.
Gloire : Aïe, votre problème de glaire ne s’arrange pas.
Beauté : On ne le dit qu’à vous : vous êtes le signe le plus canon de décembre.
Comment se fera votre Noël : Sous la torture en écoutant Zaz toute la soirée.

VERSEAU
Amour : Le Père Noël vous apportera des relations à foison. D’ici là : vous êtes en jachère.
Gloire : Vous êtes tendu(e) comme un string. Relax, il y a pire dans la vie : comme être Capricorne.
Beauté : On ne le dit qu’à vous : vous êtes le signe le plus canon de décembre.
Comment se fera votre Noël : Dans un club pour adultes qui… bon sang, papa, qu’est-ce que tu fais là ?!

POISSONS
Amour : Pas ce soir chéri(e), j’ai mal à la tête.
Gloire : Votre carrure de Bob l’éponge ne vous incite-t-elle pas à reprendre le sport cet hiver ?
Beauté : On ne le dit qu’à vous : vous êtes le signe le plus canon de décembre.
Comment se fera votre Noël : Vous ne fêtez pas Noël. Vous êtes un lamantin.

Livres : vous reprendrez bien un peu d’émotion(s) ?

Personnages attachants, situations rocambolesques, écriture enlevée, ces auteurs nous embarquent dans des univers personnels. Des livres pour ceux qui aiment rire ou pleurer.

LIVRES_THIRKILLBIENVENUE À HIGH RISING
Noël 1930. Alors que Laura Morland, romancière à succès, n’aspirait qu’à quelques semaines de repos loin de l’agitation londonienne, la voilà plongée au coeur des intrigues de la vie de campagne. Son cher ami, le riche George Knox, est la proie d’une sournoise secrétaire, déterminée à s’élever au-dessus de son rang en se faisant épouser. Laura saura-t-elle le tirer de ce mauvais pas ?
Ecrit dans les années 30, ce roman est une comédie à dévorer sans modération, une jolie plongée dans un univers désuet, où flottent des odeurs de sherry, de cigarettes et de poudre de riz. Mention spéciale Elisabeth Luc, la traductrice, qui a su moderniser le style de l’auteur en préservant l’esprit d’origine.

LA REINE DES QUICHES LIVRES_VILLENOISY
Avec ce troisième roman, Sophie de Villenoisy confirme sa capacité à nous faire rire de tout, même du pire. Murielle, 41 ans, collectionne les échecs et se porte l’estime d’un escargot. Après autant de fausses couches que de manuscrits refusés, elle s’est résignée à ne donner vie qu’à des articles sur les vermifuges dans la rubrique animalière d’un journal télé. Jusqu’au jour où un éditeur l’appelle : son dernier roman, Ceci est mon corps, l’a enthousiasmé. Mais cette publication va déclencher des réactions de plus en plus violentes dans l’entourage de Murielle, jusqu’à l’explosion, imprévisible.

LIVRES_JOYCELIGNES DE VIE
L’Angleterre sort de la Seconde Guerre mondiale, Londres vit au rythme de sa reconstruction. Franck a une mère fantasque qui ne peut pas l’élever seule…alors sa grand-mère décide qu’il sera élevé à tour de rôle par ses 6 tantes et son aïeule. Mais Franck est un garçon différent des autres enfants de son âge car il a des intuitions étonnantes tout comme sa grand-mère. Un très joli livre sur l’amour filial et la famille, avec une écriture pleine de fantaisie, qui nous embarque entre Histoire et fantastique.

UN FAUX LIVRE 2  LIVRES_FAUX
Ô joie ! Voilà le second tome d’Un Faux livre, d’Un Faux graphiste. Connu sur Internet pour ses parodies de Tintin (ce qui avait déchaîné les ayant-droits) et ses détournements loufoques, ce Belge « pas foutu d’apprendre à dessiner » comme il se décrit revient avec une nouvelle salve de gravures et autres BD rétros torpillées et modifiées. Utilisant des supports libres de droits qu’il recouvre d’un vernis potache et de second degré, Un Faux graphiste s’en donne à coeur joie. Ici, pas d’histoire comme dans une BD lambda, uniquement un enchaînement de scénettes irrévérencieuses, décalées, drôle et complètement barrées.
Mais derrière ce recueil à l’humour parfois très noir, se cache aussi un joli patrimoine, où le lecteur pourra replonger, souvent avec plaisir, dans des bandes-dessinées anciennes et perdues dans l’oubli.

LIVRES_HOPELE CHAGRIN DES VIVANTS
À Londres, en 1920, trois femmes ont perdu un homme à la guerre : Evelyn, dont le fiancé a été tué et qui travaille au bureau des pensions de l’armée ; Ada, qui ne cesse d’apercevoir son fils pourtant tombé au front ; et Hettie, dont le frère est rentré mais a perdu la tête. Leurs destins se croiseront durant les cinq jours de novembre pendant lesquels l’Angleterre attend l’arrivée du Soldat inconnu, rapatrié depuis la France pour une cérémonie d’hommage. Un livre bouleversant et plein d’espoir, à l’écriture moderne et sensible, qui montre la difficulté du deuil et les souffrances des soldats oubliés sitôt l’Armistice signé.

Horoscope WTF du 28 novembre au 4 décembre 2018

Chaque semaine, c’est le rituel : les plus courageux et courageuses iront lire leur horoscope WTF à la sauce tmv.

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BÉLIER
Amour : C’est bientôt les soldes chez Cdiscount si vous voulez trouver quelqu’un.
Gloire : Les années 80 ont appelé. Elles aimeraient récupérer leurs fringues chez vous.
Beauté : Un physique de chipolata cette semaine.

TAUREAU
Amour : La constellation du Gilbert Montagné vous prédit une semaine folle en aventures. Pas sûr qu’on puisse lui faire confiance toutefois.
Gloire : Sachez-le : Le dimanche à Bamako, c’est le jour de mariage.
Beauté : Votre démarche nonchalante de chameau a tendance à agacer vos proches.

GÉMEAUX
Amour : Vous êtes aussi difficile à avoir qu’un Colissimo dans sa boîte aux lettres.
Gloire : Faudrait peutêtre nous inviter manger une raclette pour avoir un bon horoscope. Business is business mes loutres.
Beauté : Un peu de sport ne ferait pas de mal à votre carrure de boudin de porte.

CANCER
Amour : Tout ira mieux quand vous arrêterez de les prendre pour des jambons.
Gloire : Alors, ça fait quoi d’être parfait(e) ?
Beauté : Petite forme physique ces derniers mois. Résultat, vous êtes gaulé(e) comme un nuggets.

LION
Amour : Vous avez aussi chaud aux fesses qu’un panini qui passerait trop de temps sur le grill.
Gloire : C’est la fin des haricots pour votre tronche de petit pois.
Beauté : Comme le pissenlit, vous perdez vos poils quand on vous souffle dessus.

VIERGE
Amour : Vous pouvez déjà glisser une pièce dans la cagnotte de la honte.
Gloire : Bigard serait fier de votre humour graveleux.
Beauté : Lissez-vous les poils.

BALANCE
Amour : C’est comme le raisin. Faudrait p’tet’ lui lâcher un peu la grappe…
Gloire : Vos « amis » préparent une conspiration contre vous. Mais je veux surtout pas balancer hein.
Beauté : Un petit rhume des fesses prévu lundi.

SCORPION
Amour : Une relation amoureuse avec un(e) Scorpion, c’est comme le Nutella : c’est super bon au début, mais après ça lasse et ça bute les orangs-outans.
Gloire : En parlant orang-outan, et si vous en étiez un, tiens ?
Beauté : Bah oui, regardez sur Google images : la ressemblance avec vous est troublante.

SAGITTAIRE
Amour : Le hamster est polygame. Songez à votre réincarnation.
Gloire : C’est bientôt Noël. Mais vous n’aurez aucun cadeau car vous n’êtes pas très sympa.
Beauté : Telle la biscotte, vous êtes craquant(e) mais votre dignité part en miettes.

CAPRICORNE
Amour : Dites bonjour au futur polichinelle dans le tiroir. Surpriiiise !
Gloire : Ouais, ça fait mal d’apprendre ça dans un horoscope débile de tmv, n’est-ce pas ?
Beauté : Même votre slip se révolte.

VERSEAU
Amour : Tel le kayakiste, vous ramez sévère dans la rivière de l’amour.
Gloire : Roh, c’est beau purée. Des poètes, à tmv, j’vous dis…
Beauté : Pourquoi, mais pouuuurquoi êtes-vous si canon ?

POISSONS
Amour : Sous la couette, vous faites penser à un petit phoque échoué mais heureux. C’est mignon quand même.
Gloire : Et si, en vérité, vous n’étiez qu’un topinambour ?
Beauté : Ouloulou, ça chmoute sous vos aisselles là !

Le Grinch revient pour voler Noël !

« Il est vert, poilu, grognon, grincheux et déteste Noël… » Qui ? Le Grinch bien sûr. La bestiole qui veut détruire les fêtes de fin d’année revient au ciné dans une version animée.

PAUSE_CINE

On avait laissé notre grincheux tout vert et tout poilu avec la version live en 2000, incarnée par Jim Carrey (Le Grinch, de Ron Howard). Cette fois, c’est adaptée en animation que débarque la relecture du célèbre conte éponyme écrit par Dr Seuss en 1957.

Les réalisateurs Yarrow Cheney et Scott Mosier (le premier a fait ses armes sur Comme des bêtes ; le second est un transfuge du cinéma classique) relatent de nouveau l’histoire de cette bestiole misanthrope et grognonne, vivant seule dans une grotte, détestant tant la fête de Noël qu’elle décide de la voler.

Parfaite entrée en matière pour quiconque ne connaîtrait pas l’histoire, The Grinch possède également d’indéniables qualités visuelles. On pense souvent à un Moi, moche & méchant de Noël (c’est d’ailleurs la même société de production, Illumination, aux manettes), l’animation est fluide, le graphisme coloré et les séquences bien rythmées.
Suffisamment drôle pour les enfants et assez plaisant pour les adultes, n’oubliant pas sa petite morale choupinette mais simpliste, The Grinch emmène avec lui un large public jusqu’à son happy-end convenu.

Toutefois, en conduisant deux intrigues parallèles (le Grinch qui élabore un plan pour gâcher Noël VS une petite fille qui cherche le Père Noël pour aider sa mère), le récit tend au remplissage. Il faut en effet patienter un bon bout de temps avant de voir Le Grinch – qu’on aurait d’ailleurs aimé plus renfrogné – se mettre à l’oeuvre.

Côté doublage, la version française laisse la place à Laurent Lafitte et Nicolas Marié, tandis que la version originale est bien plus succulente, avec Benedict Cumberbatch pour la voix du Grinch et Pharrell Williams comme narrateur. Et ça, c’est vraiment cadeau.

> Film d’animation de Yarrow Cheney et Scott Mosier (USA). Durée : 1 h 26. Voix françaises : Laurent Lafitte, Lior Chabbat, Nicolas Marié…
> NOTE : 3/5 

 

#WTF 67 : un apéro à 30 000 € pour Ronaldo

Ronaldo, une chèvre dans le métro ou encore des ovnis : voici l’actu #WTF et insolite de ces derniers jours dans le monde.

PAUSE_WTF

> Cristiano Ronaldo s’est arrêté 15 minutes dans un bar huppé de Londres pour se prendre un petit apéro avant de filer voir le match Djokovic/Isner. Mais alors vraiment un tout petit apéro : le footballeur, accompagné de sa femme et deux amis, en a profité pour se payer une bouteille de Richebourg Grand cru, un petit vin pas connu du tout vendu dans les 20 000 €. Ils ont ensuite pris un Château Petrus à 9 000 € (une piquette qu’on peut retrouver chez Lidl, rassurez-vous). Qu’ils n’ont pas terminé, afin de ne pas rater le début de la rencontre de tennis.
Ça nous ferait presque penser à aller chercher un Beaujolais nouveau.

> Yoshitaka Sakura, 68 ans et ministre de la cyber-sécurité du Japon, a reconnu n’avoir jamais utilisé… d’ordinateur de sa vie.

> L’autorité de l’aviation irlandaise a décidé d’enquêter sur la présence d’ovnis : plusieurs pilotes d’avion auraient effectivement aperçu des lumières vives volant à grande vitesse.

> Animaux-relax.com a publié son classement des noms de chiens et chats les plus donnés cette année. Pour les toutous, Oslo occupe la tête du classement, suivi d’Oscar et Olaf. Côté matous, Nala est classée première. On retrouve ensuite Oreo, Joy et Oggy. Fantastique, n’est-ce pas ?

> La ligne 1 du métro parisien a été bloquée en raison d’un homme qui voyageait avec une chèvre. Refusant de descendre de la rame, l’homme est devenu agressif, obligeant les agents de sécurité à intervenir. Ce n’est sûrement pas à Tours que cela arriverait…

Horoscope WTF du 21 au 27 novembre 2018

Ô rage ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie ! N’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ? Et cet horoscope de tmv. Argh.

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BÉLIER
Amour : « Nous on fait l’amour, on vit la vie, jour après jour, nuit après nuit. » (Mais pas vous, désolé).
Gloire : Vous enduire de terre et vous prendre pour une carotte, tel est votre destin.
Beauté : Une bien belle carrure de pâté en croûte.

TAUREAU
Amour : Ahaha, quel(le) escroc vous faites !
Gloire : « Le crétin prétentieux est celui qui se croit plus intelligent que ceux qui sont aussi bêtes que lui. » (Pierre Dac)
Beauté : Prenez davantage soin de votre peau, vous ressemblez à un radis desséché.

GÉMEAUX
Amour : Faites du bien à la planète : emplâtrez votre ex.
Gloire : Proverbe : « Dans la vie, il faut être bon mais il ne faut pas l’être deux fois car, si tu es bon deux fois, tu deviendras bonbon et on te mangera ! »
Beauté : En parlant bonbon, votre corps est une vraie gourmandise. ANW !

CANCER
Amour : Si vous saviez comme je vous aime, mes p’tits lardons !
Gloire : Les erreurs, c’est comme le caca. Tout le monde en fait.
Beauté : Douceur, bonne odeur et zéro sueur, vous n’êtes que perfection physique.

LION
Amour : L’amour, c’est lui tenir la main pour l’emmener manger une raclette.
Gloire : Trop tard. Vous êtes tombé(e) dans les abysses de la connerie.
Beauté : Votre charisme d’huître commence à donner quelques résultats.

VIERGE
Amour : C’est l’heure de ressortir votre martinet !
Gloire : Vous êtes cordialement invité(e) à la fête des beaufs.
Beauté : Comme on dit, tout est bon dans l’cochon ! (et chez vous aussi, graou)

BALANCE
Amour : On n’est pas au champ ! Sous la couette, vous avez la douceur d’un tracteur.
Gloire : Si ta chambre sent comme chez mémé, c’est qu’il est temps d’aérer.
Beauté : Votre acné fait son coming back.

SCORPION
Amour : Grosse chute dans les sondages. Ça vous apprendra à faire n’importe quoi avec nos p’tits cœurs tout mous.
Gloire : Votre mission, déboucher le siphon de douche. Avec tous les vieux cheveux gluants, bouark.
Beauté : Vous ressemblez quand même à un ragondin.

SAGITTAIRE
Amour : Bah, on n’est jamais mieux servi que par soi-même hein !
Gloire : Même Saez est plus souriant que vous.
Beauté : La constellation d’Uranus vous offre un bourrelet en plus pour l’hiver. Cadeau !

CAPRICORNE
Amour : Femme ou homme, vous allez tomber enceinte bientôt. L’astrologie à tmv, une science exacte !
Gloire : Un(e) Capricorne, c’est bien. Un(e) capricorne à poil, c’est mieux.
Beauté : Vous avez la même tronche qu’un lapin pris dans les phares d’une voiture.

VERSEAU
Amour : Votre sextape fera le buzz en décembre.
Gloire : Vous êtes aussi passionnant(e) que la visite d’une cave à vin sans possibilité de dégustation.
Beauté : Beurk, c’est quoi ce truc bizarre sur votre cou ? Un suçon ? Ah non, c’est votre tête.

POISSONS
Amour : Faudrait vous magner. Vous êtes à consommer de préférence avant fin 2018.
Gloire : Un proverbe camerounais dit « Ce n’est pas parce que le singe met la culotte, que les hommes doivent cesser de porter des culottes »…
Beauté : … Voilà c’est tout.

Overlord : série B bien emballée

Des Nazis, des sortes de zombies surhumains et des soldats américains qui ont envie d’en découdre : le film Overlord vaut-il vraiment le coup ?

PAUSE_CINE

Vous reprendrez bien une petite louche de série B ? Parce qu’on ne va pas se mentir, Overlord, c’est un peu ça : une petite « bisserie » à l’ancienne, délicieusement bébête mais méchamment divertissante, avec un pitch à base de GI’s ricains dégommant du nazi zombie. Oui, outch, rien que ça.

Pour son deuxième long-métrage, le réalisateur Julius Avery a été épaulé par le producteur J.J. Abrams. Si son premier film lorgnait vers le drame d’action (Son of a gun), le cinéaste s’essaye cette fois à un mélange hybride, à la croisée entre film de guerre et production d’horreur.

Overlord suit donc un groupe de parachutistes largués en France occupée pour une mission. Pas de chance : ils vont tomber sur un labo secret, où de vilains Allemands ont la fâcheuse tendance à lever le bras droit tout en menant des expériences surnaturelles. Avec pareil récit, Avery remplit évidemment son cahier des charges à coup de personnages caricaturaux, de délires régressifs et de second degré.
Exubérant et extravagant, certes, mais suffisamment bien emballé et bien mené pour accrocher la rétine et faire passer un bon moment.

Mélange de Call of Duty (les scènes de guerre sont top) et d’Inglorious Basterds à la sauce zombie, Overlord possède tout de même un sacré lot de défauts : incohérences, soucis de logique, rythme parfois mal agencé, décors misérables, ce film avec le cul entre deux chaises (guerre ou horreur ?) aurait certes mérité un peu plus de folie.
Mais il se regarde surtout pour ce qu’il est : un programme qui dépote, efficace tout en étant grotesque. Bref, un plaisir coupable.

> Horreur/Guerre, de Julius Avery (USA). Durée : 1 h 50. Avec Jovan Adepo, Mathilde Ollivier, Wyatt Russell, Pilou Asbaek…
> NOTE : 3/5

TOP 4 : le futur Burger Quiz

Dès le 28 novembre, une dizaine de nouveaux présentateurs remplaceront Alain Chabat au jeu Burger Quiz. Voici notre top 4 des animateurs que l’on attend de pied ferme. Miam !

ALEXANDRE ASTIER

Mister Kaamelott qui anime Burger Quiz ? Le rêve ! Aussi drôle que cultivé, Alexandre Astier possède un capital sympathie surpuissant. Les candidats qui lui parleront d’un film Kaamelott seront pendus haut et court.
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MARINA FOÏS

À un internaute qui disait « Burger Quiz sans Chabat ? Ce sera sans moi », elle a répondu : « Et sans moi. Même si c’est moi. » Tout est dit. L’hilarante Marina Foïs (et sa mauvaise foi) devrait exceller dans le rôle.

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ÉDOUARD BAER

Digne héritier de l’humour Chabat, Édouard Baer, de par sa jouissive éloquence, va envelopper Burger Quiz d’un humour tout simplement ravageur. Son verbe, sa « tronche », ses habituelles digressions, sa folie : on dit oui !

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GÉRARD DARMON

Grand complice de Chabat, invité à de multiples reprises même dans les années 2000, Darmon a toute sa place aux manettes. On attend ses punchlines qui torpillent et sa répartie de tueur dite avec sa voix d’outre-tombe.
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[nrm_embed]<blockquote class= »twitter-tweet » data-lang= »fr »><p lang= »fr » dir= »ltr »>Réponse : M. <br>Effectivement, avec mes camarades, je repasse bientôt derrière le comptoir. <a href= »https://twitter.com/hashtag/BQS03?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw »>#BQS03</a><br><br>Alain. <a href= »https://t.co/M67fEOtuIE »>pic.twitter.com/M67fEOtuIE</a></p>&mdash; Burger Quiz (@BurgerQuizOff) <a href= »https://twitter.com/BurgerQuizOff/status/1059513042231353344?ref_src=twsrc%5Etfw »>5 novembre 2018</a></blockquote> <script async src= »https://platform.twitter.com/widgets.js » charset= »utf-8″></script>[/nrm_embed]

Chroniques culture #62

Le premier album d’A Void, le nouvel EP de Charly DKN ou encore l’immanquable Netflix à rattraper et la dose de BD et DVD, c’est à retrouver ici.

PAUSE_ECRANS_DVDLE DVD
LES INDESTRUCTIBLES 2
Il n’y avait que Brad Bird pour réussir à offrir une suite digne de ce nom à ce classique de l’animation. Toujours aux manettes, donc, le réalisateur signe avec Les Indestructibles 2 un spectacle familial réussi, un grand-huit riche en émotions et en rires. Visuellement, c’est toujours un bijou (quelle technicité dans les plans et le découpage !) et dans le fond, c’est toujours aussi inventif. On (re)découvre donc ce film survitaminé en version Blu-ray : déjà, pour les suppléments enrichis d’une leçon d’animation avec le cinéaste et de deux courts-métrages bonus. Ensuite pour retrouver avec plaisir bébé Jack-Jack, personnage immanquable et simplement hilarant des Indestructibles 2.
A.G.

LE CD PAUSE_ECRANS_CD
A VOID – AWKWARD AND DEVASTATED
Il y a de cela deux ans, le jeune groupe A Void nous avait tapé dans l’oeil lors de la sortie de leur EP Roses as insides. Le combo parisien — également connu pour avoir enflammé les planches anglaises — dévoile ici son premier album, Awkward and devastated. Suintant toujours l’esprit grunge, A Void a toutefois affiné son propos. Insufflant un feeling garage plus présent, un sentiment d’urgence tout en étant capable de ralentir le rythme et se faire plus mélodique (« A Rose »), le groupe offre une cohérence aux douze titres qui structurent ce disque bien écrit et rappelant parfois un Sonic Youth à voix féminine.
La voix, justement, de Camille Alexander est toujours capable d’envolées éraillées (« Éclatée » ou « Hurricane »). En face, la frappe de Marie Niemiec à la batterie épouse parfaitement la basse d’Aaron Hartmann et se répondent pour dérouler une section rythmique travaillée et bien mise en avant dans le mix. Jeune, sincère et à l’énergie contagieuse sur scène, A Void a clairement du potentiel.
A.G.

PAUSE_ECRANS_EPLE EP
CHARLY DKN – SENSES
Son premier album Symbiose était un véritable voyage. Ce nouvel EP, Senses, est en revanche est une vraie plongée. Une plongée dans le corps humain, Charly DKN explorant ici la thématique des sens du corps humain. Évidemment, le Tourangeau oeuvre toujours dans sa musique électronique qu’il chérit tant, la techno. Et sur Senses, Charly DKN réussit à proposer un ensemble qui fonctionne suivant les pulsations des émotions (c’est d’autant plus audible avec une écoute au casque sur un titre comme « Fragrance » par exemple).
Plus envoûtant que ses œuvres précédentes (« Nectar » fait même le pari d’incorporer des voix) et toujours pertinent dans son propos, Charly DKN réussit de nouveau son coup avec Senses. L’an dernier, l’artiste nous confiait vouloir « hypnotiser le public » : la mission est réussie.
A.G.

LES BD PAUSE_ECRANS_BD
MYSTÈRES & BULLES (DE GOMME)
Dire que l’on adoré la nouvelle série Renaissance (Dargaud) d’Emem au dessin et de Fred Duval au scénario, serait un euphémisme. Avec ce Tome 1 « Les Déracinés », ils se lancent le défi d’une nouvelle série de SF qui devrait en séduire plus d’un, grâce à sa richesse et son inventivité. Jung, lui, nous plonge avec « Babybox » (Noctambule/soleil) dans un conte sur une quête identitaire dans une Corée du sud aux contours oniriques et au graphisme époustouflant.
Magie et merveilleux, ce aussi sont les caractéristiques de « La Boîte à musique » (Dupuis), la très belle série de Carbonne et de Gué qui proposent déjà le volume 2 de cette histoire mêlant fantastique et poésie avec maestria. On finira par le tome 13 et dernier de la série « XIII MYSTERY » où Jean Van Hamme crée l’événement en reprenant le scénario avec la complicité de Olivier Grenson au dessin autour du personnage culte Judith Warner. Le résultat est un petit chef d’oeuvre et on se dit que le mystère de la série devrait encore perdurer encore longtemps !
Hervé Bourit

A (RE)DÉCOUVRIR SUR NETFLIX
THE HAUNTING OF HILL HOUSE
De mémoire de sériephile, on n’avait pas connu pareil plaisir depuis bien longtemps… Production originale Netflix, The Haunting of Hill House est une libre adaptation du roman La Maison hantée (Shirley Jackson) dont avait d’ailleurs découlé le film La Maison du diable (Robert Wise, 1963). Ici, dans cette histoire d’une famille endeuillée et traumatisée par leur ancienne demeure hantée, le réalisateur Mike Flanagan construit son récit à coup de flashback et les met en parallèle avec le quotidien qu’endurent aujourd’hui les protagonistes.
Totale réussite de A à Z, The Haunting of Hill House maquille son fonds horrifique et d’épouvante derrière un drame psychologique et familial. Tour à tour flippant, angoissant, émouvant, mélancolique, ce petit bijou rafraîchit le genre codifié de la maison hantée. Les thèmes de la mort et des traumas sont traités à la perfection et prouvent que les fantômes ne sont pas forcément ceux que l’on cache sous un lit. Stephen King s’est dit grand fan de la série. Il n’y a pas mieux comme gage de qualité.
A.G.

PAUSE_ECRANS_SERIE

Horoscope WTF du 14 au 20 novembre 2018

On ne vous présente plus la bête : comme d’habitude, l’astrologue était de mauvaise humeur. Résultat, tout le monde souffre sauf les Gémeaux.

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BÉLIER
Amour : Comme le dit le proverbe camerounais…
Gloire : « Le porc ne dit jamais qu’il a trop de graisse »
Beauté : Du coup, vous voyez où on veut en venir ?

TAUREAU
Amour : Bon sang, que de mauvais goût.
Gloire : Eh mais votre sens de l’humour, il a choppé la grippe aviaire ou quoi ?!
Beauté : Grosse migraine. Consultez un médecin (ou arrêtez le rouge).

GÉMEAUX
Amour : Vous déchaînez les cœurs et les slips. Vive les Gémeaux !
Gloire : (enfin pas trop quand même, car vous êtes un peu lourdingue).
Beauté : Votre ressemblance avec un lévrier afghan est vraiment troublante.

CANCER
Amour : Ouf, dans son cœur, vous êtes sur la 4e marche du podium.
Gloire : (Y A PAS DE 4e MARCHE, HAHA. VLAN DANS LES DENTS !)
Beauté : Un bras plus musclé que l’autre. Ne me demandez pas pourquoi, c’est ainsi.

LION
Amour : Période de rut intensif en novembre.
Gloire : Tout travail mérite sa mère.
Beauté : Va vraiment falloir arrêter de baver autant pendant les bisous.

VIERGE
Amour : Fréquentation en hausse dans votre pantalon.
Gloire : Vous êtes aussi agaçant(e) que la pub lesfurets.com
Beauté : Rembourrez votre soutif ou votre caleçon.

BALANCE
Amour : Astuce pour votre éventuel couple : nettoyez enfin cet historique Google. (faites pas les innocents)
Gloire : Si vous étiez intelligent(e), vous sauriez ce que veut dire ‘verbigération’. Mais vous êtes un peu bête.
Beauté : Haleine du matin, bisou qui craint.

SCORPION
Amour : Croquez pas trop dans le fruit défendu. On vous observe.
Gloire : J’ai un peu la pression de vous balancer des saloperies, car c’est la période des anniversaires chez les Scorpions.
Beauté : Et on sait tous que vous êtes du ghetto, avec vos poils rebelles et vos p’tits muscles.

SAGITTAIRE
Amour : Caliente pour tous les 1er décans. Les autres, on s’en fout.
Gloire : Tous en chœur : Les produits laitiers sont vos amis pour la vie !
Beauté : (D’ailleurs, vous avez autant de consistance qu’un yaourt 0 %)

CAPRICORNE
Amour : On appelle ça le vide.
Gloire : Arrêtez de détester l’astrologue de tmv. C’est mauvais pour votre cœur tout mou.
Beauté : Vous êtes une bonne pâte malgré votre carrure de vermicelle (ouarf ouarf).

VERSEAU
Amour : Faites la grève du sexe pour obtenir tout ce que vous voulez. Mouahaha.
Gloire : Le 10 janvier 2019 tombera un jeudi. Déduisez-en ce que vous voulez. Nous, on trouve ça flippant.
Beauté : Si ton nez a du mouchou, c’est qu’il en restera toujours un bout !

POISSONS
Amour : Les Gémeaux vous détestent. Détruisez-les.
Gloire : Attention, votre banquier est un Illuminati pro-saumon.
Beauté : D’ailleurs, vous avez une belle tête de saumon. Si, si, allez sur Google images et regardez votre bouche.

#WTF 66 : des frites aux larves, des Nazis et des toutous

Petite virée dans le monde, pour toutes les infos et actualités insolites et #WTF.

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> En Belgique, un homme a retrouvé une larve dans un cornet de frites chez Quick. Furieux, il a filmé le tout et posté la vidéo sur les réseaux sociaux. Des milliers de vues plus tard, le client a retiré les images, à la demande de la gérante du fast food. Mais la chaîne a décidé… d’attaquer l’homme au tribunal et lui réclame 10 000 € pour mauvaise publicité.

> Aux États-Unis toujours, un père de famille a été vivement critiqué après s’être déguisé en Hitler pour Halloween. Son fils de 5 ans était quant à lui en officier SS. La petite famille avait partagé la photo sur les réseaux sociaux mais les utilisateurs ont vivement critiqué et insulté le papa. Il s’est justifié en disant qu’il avait bien le droit de se glisser dans la peau « de personnages historiques » quand d’autres se déguisent « en meurtriers ou tueurs en série » sans que personne ne crie au scandale.

> MUTTS Canine Cantina, un restaurant américain accueillant les clients avec leurs chiens, propose un job rémunéré 100 $ de l’heure (environ 87 €) pour… caresser les chiots de son nouvel établissement au Texas.

> L’humoriste Florence Foresti a décidé d’interdire les téléphones portables lors de ses spectacles. Les smartphones seront obligatoirement placés dans des pochettes individuelles automatiquement scellées. Le musicien Jack White avait déjà utilisé ce système nommé Yondr. Mais Florence Foresti est la première artiste française à s’y mettre. Il s’agit d’« éviter les enregistrements pirates et assurer le lien avec les spectateurs », d’après son entourage.

Chroniques culture #61

Cette semaine dans nos chroniques culture, une plongée effarante dans le porno amateur avec le dernier ouvrage de Robin d’Angelo, du polar, mais aussi de la BD, le DVD de Sans un bruit et la mini PlayStation qui débarque bientôt.

PAUSE_ECRANS_DVDLE DVD
SANS UN BRUIT
Dans un monde post-apocalyptique, la population doit désormais vivre sans dire un mot, sous la menace de créatures monstrueuses qui attaquent au moindre bruit. Thriller high-concept par excellence, Sans un bruit s’était taillé un joli succès — mérité — lors de sa sortie en salles. Réjouissant et efficace, aussi audacieux que flippant, le film de et avec John Krasinski se retrouve en DVD/Blu-ray et se revoit avec plaisir, tant son côté angoissant et sa mise en scène habile plongent le spectateur dans un moment de tension. L’éditeur a eu la bonne idée de prolonger la version Blu-ray avec des suppléments abordant les coulisses de la production, les effets visuels et, bien sûr, le montage son, véritable « personnage » de Sans un bruit.
A.G.

LES LIVRES
PAUSE_ECRANS_LIVREJUDYJUDY, LOLA, SOFIA ET MOI
Une claque, un livre qui secoue, un ouvrage dur. « Judy, Lola, Sofia et moi » (éditions Goutte d’or), c’est tout ça à la fois. Durant 320 pages, le journaliste Robin d’Angelo raconte son année passée en immersion dans le monde du porno amateur français. De ce récit intime écrit à la première personne, Robin d’Angelo livre une vision hallucinante, une plongée brutale, parfois très sordide, dévoilant aussi bien les conditions dégradantes imposées aux jeunes femmes qu’un univers où le droit du travail est parfois plus que limite.
Sans tabou, sans fard, le livre dissèque ce monde où le consentement est une notion malmenée, y donne quantité de détails (l’infiltration de l’auteur est réussie et va parfois… très loin), aborde le phénomène Jacquie et Michel (pas si glorieux…) et la concurrence, révèle des témoignages glaçants (le producteur Pascal OP, une actrice totalement paumée). C’est passionnant, marquant, féroce et rude.
A.G.

FLUCTUAT NEC MERGITOURS PAUSE_ECRANS_LIVREFLUCTUAT
Il était professeur d’Histoire, il est désormais retraité… mais surtout écrivain ! Le Tourangeau Jean-Noël Delétang a repris la plume pour ce nouvel ouvrage, inti-tulé Fluctuat Nec Mergitours (éditions Le Geste), clin d’oeil à la locution latine et, bien sûr, devise de Paris. L’auteur revient ici à son style de prédilection, le polar, qu’il avait déjà adopté dans son premier ouvrage en 2017 (Trois petits Tours et puis s’en va). Emmené par deux policiers joliment dessinés, l’inspecteur Abert et son jeune collègue Karim, le livre de Delétang place son intrigue autour de la rue de la Scellerie. C’est en effet là qu’un meurtre vient déranger la paisible vie de ses résidents. Fluctuat Nec Mergitours, outre son écriture fluide, vaut surtout pour son côté tourangeau (oh, allez, soyons chauvins !) qui imprègne chaque page… jusqu’à la couverture.
A.G.

PAUSe_ECRANS_LIVREPAROLELA PAROLE DU CHACAL
Clarence Pitz vient de signer un habile « ethno-thriller » (ou thriller anthropologique) avec La Parole du chacal (éditions Le Lys Bleu) ! Transportant littéralement son lecteur au coeur du Mali, l’auteure belge a le mérite de signer un récit palpitant dans un exercice pourtant périlleux, celui du huis-clos. Axant son propos sur le peuple des Dogons, Clarence Pitz offre une histoire riche en rebondissements et en angoisse, dans laquelle elle distille une grosse dose de culture (on sent ses connaissances en anthropologie). L’écriture est affûtée, précise, et le rythme haletant. Une bonne découverte !
A.G.

Les BD PAUSE_ECRANS_BD
Avec « La Plus belle femme du monde » (La Boîte à Bulles), William Roy et Sylvain Dorange livrent un magnifique portrait de l’actrice et inventrice, Hedy Lamarr. Avec cette bio sensible et magnifiquement restituée, ils rendent un hommage poignant à cette femme libre et d’exception qui, dans un Hollywood des année 40 schizophrène et puritain, transfigura à jamais le 7e Art.
Les héros de « Double 7 » (Dargaud) nous emmènent en 1936 à Madrid, où face aux troupes de Franco s’agitent révolutionnaires de tout bord. Cette plongée sombre, héroïque et sentimentale est magnifiée par le talent des deux auteurs Yann et André Julliard.
Avec « Polaris ou la nuit de Circé » (Delcourt), on plonge avec Vehlman et De Bonneval dans une enquête policière passionnante sur fond de pratiques érotiques. Un petit chef d’oeuvre, à l’instar du T3 « Les Frontières » (Casterman) de la saga Le Reste du Monde de Jean-Christophe Chauzy. Avec ses scènes d’apocalypse et l’élan qu’il donne à ses personnages, on est littéralement bluffé par cet auteur qui mériterait plus grande reconnaissance.
Hervé Bourit

MINI PLAYSTATION
LES JEUX DÉVOILÉS
Le 3 décembre sortira la PlayStation Classic (99,99 €), version mini de sa toute première console sortie en 1994. Sony vient enfin d’annoncer les 20 jeux qui seront gravés dans son modèle retro. Il s’agit de : Battle Arena Toshinden, Cool Boarders 2, Destruction Derby, Final Fantasy VII, Grand Theft Auto, Intelligent Qube, Jumping Flash !, Metal Gear Solid, Mr. Driller, Oddworld : L’Odyssée d’Abe, Rayman, Resident Evil, Revelations : Persona, Ridge Racer Type 4, Super Puzzle Fighter II Turbo, Syphon Filter, Tekken 3, Tom Clancy’s Rainbow 6, Twisted Metal, Wild Arms.

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Horoscope WTF du 7 au 13 novembre 2018

Sa bouille – inconnue d’ailleurs – vous avait manqué : voilà le retour du méchant astrologue de tmv. Ouf !

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BÉLIER
Amour : Votre mission, si vous l’acceptez : faire l’amour en écoutant Les Sardines de Patrick Sébastien.
Gloire : Y paraît qu’on vous dit des choses méchantes sous prétexte que vous êtes en premier dans la liste de l’horoscope. Pauvres chéris…
Beauté : Vous êtes taillé(e) comme une aubergine. Ce sont les vegans qui vont vous kiffer !

TAUREAU
Amour : Quand on parlait de se mettre au recyclage, on ne parlait pas de votre ex, hein…
Gloire : Vous ne pétez pas la forme en ce moment, vous pétez tout court.
Beauté : Vous avez la carrure d’un cucurbitacée, ressaisissez-vous pour avoir la patate (haha).

GÉMEAUX
Amour : Vous avez le même râle qu’un gnou en fin de vie lorsque vient l’orgasme.
Gloire : Si j’étais vous, j’offrirais des chocolats à l’astrologue de tmv, mais bon…
Beauté : Arf, vous êtes tout de même vachement mieux de dos.

CANCER
Amour : Votre vie sentimentale est à l’image de la météo du moment : froide et triste.
Gloire : Prenez un suppositoire de second degré chaque matin. Ça vous aidera.
Beauté : L’odeur de poney-club dans votre chambre ne vous donne pas un petit indice ?

LION
Amour : Telle une feuille A4, on vous attrape recto-verso.
Gloire : Ouvrez un musée du Slip. Vous semblez spécialiste.
Beauté : Si vous aviez les dents du bonheur, vous n’auriez jamais de bout de persil coincé dedans. #astuce

VIERGE
Amour : D’après une étude, être en couple fait grossir. Est-ce donc ce que vous voulez ??
Gloire : Vous êtes aussi vif/ vive qu’une moule.
Beauté : Bon transit intestinal samedi.

BALANCE
Amour : N’hésitez surtout pas à vous beurrer la biscotte.
Gloire : Vous savez, moi je ne crois pas qu’il y ait de bonne ou de mauvaise situation. Moi, si je devais résumer ma vie aujourd’hui avec vous, je dirais que c’est d’abord des rencontres, des gens qui m’ont tendu la main.
Beauté : Dépisté à temps, c’est pas trop méchant…

SCORPION
Amour : Ressembler à un catcheur pendant vos galipettes, pas très glorieux.
Gloire : Il faut savoir rire de tout. Surtout de vous.
Beauté : Votre corps en forme de burrito incite à vous dévorer.

SAGITTAIRE (attention, vous allez être déçus)
Amour : ON.
Gloire : S’EN.
Beauté : TAPE.

CAPRICORNE
Amour : L’amour est dans le pré. Mais vu comme vous êtes vache…
Gloire : D’ailleurs, l’herbe, broutez-la au lieu de la fumer.
Beauté : En novembre, éponge-toi les aisselles si t’es Capricorne (C’est le proverbe, j’y suis pour rien).

VERSEAU
Amour : L’amour, ça pue.
Gloire : (bah oui, si vous voulez un horoscope positif sur l’amour, retournez lire Femme Actuelle)
Beauté : Cette semaine, vous suerez tel un porcinet dans les transports en commun. Les gens vous dévisageront.

POISSONS
Amour : Quand on y pense… est-ce que ça sert vraiment à quelque chose d’aimer, hein ?
Gloire : Serrez les fesses, la semaine sera dure pour les Poissons.
Beauté : En parlant fesses, les vôtres sont les plus choupettes que la Terre ait porté. MOH !

Heureux comme Lazzaro : fable et spiritualité

Quelques années après Les Merveilles, la cinéaste Alice Rohrwacher revient avec Heureux Comme Lazzaro.

PAUSE_CINE

« Bouleversant », « magnifique », « merveilleux »… Les adjectifs élogieux n’ont pas manqué pour qualifier Heureux comme Lazzaro (Lazzaro Felice en V.O), film d’Alice Rohrwacher encensé par la critique reparti de Cannes avec le Prix du scénario.
Celui-ci signait également le retour de la cinéaste sur la Croisette, quatre ans après Les Merveilles.

Depuis, la réalisatrice a encore progressé. Son Heureux comme Lazzaro en est la preuve : elle signe là un joli film, à la croisée entre la fable politique et le conte empreint de piété. L’histoire est celle de Lazzaro (excellent Adriano Tardiolo et sa gueule d’ange), jeune paysan gentil et serviable, vivant à l’Inviolata, un hameau paisible et à l’écart du monde où les habitants sont exploités. Pourtant, eux aussi vont abuser de la bonté de Lazzaro. Rien d’extraordinaire a priori dans une première partie bucolique et lente.

Mais suite à un événement dont nous ne révélerons rien pour ne pas gâcher la surprise, le film va complètement bifurquer dans son deuxième acte, permettant alors à son héros de « traverser le temps ». Une touche surréaliste qui donne là toute la substance au long-métrage d’Alice Rohrwacher.

De cette odyssée autant poétique que mélancolique, on retient également la sublime photographie qui magnifie cette production. Tournée en 16 mm, elle possède une texture granuleuse et offre un tableau saisissant sans que l’on sache vraiment quelle temporalité est ici adoptée. Excepté son côté politique simpliste et grossier, ainsi que les allégories un peu pataudes, Heureux comme Lazzaro est une sympathique découverte, un essai de nouveau transformé pour Alice Rohrwacher.

> Drame, d’Alice Rohrwacher (Italie-France-Suisse-Allemagne). Durée : 2 h 07. Avec Adriano Tardiolo, Agnese Graziani, Alba Rohrwacher…
> NOTE : 3/5

#WTF 65 : les cendres de papy étaient dans les cookies

Des cookies un peu particuliers, une invasion d’araignées-loups ou encore des sushis gratuits : voici l’actu #WTF et insolite dans le monde de ces derniers jours.

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> Une lycéenne californienne a préparé pour ses camarades de classe des cookies… fourrés aux cendres de son grand-père. Une enquête a été ouverte. Les policiers tentent de déterminer comment qualifier les faits juridiquement. Si certains élèves ne savaient pas ce que contenaient les biscuits, d’autres étaient au courant et les ont tout de même consommés. Ah, il est loin le temps des space-cakes…

> La ville de Gand, en Belgique, a décidé d’offrir un cornet de frites aux étudiants qui n’urineraient pas sur la voie publique. L’objectif est d’éviter que les indélicats se soulagent dans la rue, chose visiblement fréquente malgré l’amende de 60 € prévue à cet effet.

> Un restaurant de Milan, en Italie, propose des sushis gratuits en échange d’abonnés sur Instagram. Si vous n’avez qu’entre 1 000 et 5 000 abonnés, ce sera sushis gratuits après avoir acheté un plat et une boisson. Mais pour avoir un repas complet gratuit chez This is not a sushi bar, il faut compter 100 000 fans et poster sur le réseau social une photo du lieu avec un hashtag.

> Donald Trump a insulté Stormy Daniels, ex-actrice X affirmant avoir couché avec lui en 2006, de « Face de cheval ».

> L’école Olympe-de-Goudes, à Montpellier, a dû fermer ses classes pendant plusieurs jours en raison d’une invasion d’araignées-loups. Même si elle n’est pas dangereuse, l’araignée-loup peut faire mal en mordant et provoquer des gênes cutanées. Accessoirement, elle porte aussi ses bébés sur le dos. Une information que vous rêviez de connaître.

Horoscope WTF du 24 octobre au… euh, mystère

Profitez-en ! Il n’y aura pas de tmv la semaine prochaine. Voici donc une bonne dose d’astrologie et d’horoscope WTF pour 15 jours.

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BÉLIER
Amour : En changeant 14 lettres à Bélier, ça fait « célibataire ». Coïncidence ? Je ne crois pas.
Gloire : Trouvez où est donc Ornicar. Ça fait un bail qu’on le cherche, ce naze.
Beauté : Raclette avant galipette = attention, ça fouette.

TAUREAU
Amour : Bah alors ? On vous voit plus aux soirées échangistes !
Gloire : Oups, fallait pas le dire ?
Beauté : Bon au moins, l’abcès est crevé. Bienvenue dans le monde impitoyable de l’horoscope tmv mes p’tits gnous.

GÉMEAUX
Amour : Prenez-le/la pour le meilleur et pour le pire, jusqu’à ce que la lèpre vous sépare.
Gloire : Vous êtes aussi stressant(e) qu’une panne de wifi un soir devant Netflix.
Beauté : On dit que le temps guérit les blessures. Bah non, regardez les mycoses.

CANCER
Amour : Roh, z’êtes une pucelle effarouchée ou quoi ?!
Gloire : Comme le disait mon pote zébu, « quand zébu, zébu soif ».
Beauté : Votre raie du plombier n’impressionne guère.

LION
Amour : Psssst, y a peut-être moyen avec la personne sur votre droite. Bisou.
Gloire : On pourrait remplir une piscine avec vos larmes de fragile.
Beauté : Une haleine de poney pour un Lion, n’est-ce point saugrenu ?

VIERGE
Amour : Sérieusement, pourquoi lisez-vous l’horoscope tmv ? Un petit côté sado-maso peut-être, hm ?
Gloire : Vous saviez que « Il était un petit navire » raconte l’histoire d’un jeune matelot qui doit se faire bouffer par son équipage ?
Beauté : Eh ouais, on en apprend dans tmv ! (ça fera 100 balles, merci)

BALANCE
Amour : Pfouah à ce rythme-là, autant rentrer au couvent.
Gloire : Comme l’a dit Jean- Claude Van Damme : « La vie c’est mourir aussi… Et mourir c’est vraiment strong… C’est rester en vie au-delà de la mort. »
Beauté : Diantre… qu’est-ce que vous vieillissez mal quand même !

SCORPION
Amour : Vous ferez attention : vous avez un peu de bave au coin de la lèvre en le/la regardant.
Gloire : Tel Calogero, vous êtes en apesanteur.
Beauté : Qu’est-ce que ça veut dire ? Rien. Ça vous apprendra à nous faire confiance tiens.

SAGITTAIRE
Amour : Vous allez être appelé(e) pour participer à la téléréalité La Villa des coeurs brisés.
Gloire : Eh ouiiii, il est loin le temps où vous étiez au top dans L’Île de la tentation !
Beauté : Pis en plus, vous êtes aussi propre qu’un candidat de Koh Lanta.

CAPRICORNE
Amour : Dites… ça commence à se savoir que vous pensez à l’astrologue de tmv pendant vos galipettes.
Gloire : Mettez-vous enfin au twerk.
Beauté : Waouw, vous avez une bonne tête de Cromagnon, vous !

VERSEAU
Amour : Alerte ! On recherche votre amour-propre, disparu depuis 2 mois.
Gloire : Vous n’êtes pas un héros, vos faux pas vous collent à la peau, faut pas croire ce que disent les journaux. (sauf tmv)
Beauté : Bon allez, on a été trop méchant. Vous êtes canon. Voilà.

POISSONS
Amour : Ex, ex, ex, ex, ex, ex, ex, ex…
Gloire : La constellation du Macron vous conseille de traverser la rue pour trouver un meilleur taf.
Beauté : La période des bikinis est terminée. Vous pouvez relâcher la brioche.

Jean-Christophe & Winnie : Winnie l’Ourson revient

Winnie l’Ourson version 2.0 ! Dans Jean-Christophe & Winnie, la peluche de notre enfance revient aux côtés d’Ewan McGregor. Étonnant, non ?

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Jean-Christophe & Winnie en V.F ; Christopher Robin en V.O… Au premier abord, on ne peut franchement pas dire que la dernière production Disney possède le titre le plus attractif qui soit (quelle idée, d’ailleurs !).
Passée cette probable faute marketing, c’est également le choix du réalisateur qui intrigue. À la tête de cette version 2.0 de Winnie l’Ourson, c’est Marc Forster, cinéaste ayant oeuvré sur des films variés comme le musclé Quantum of Solace ou encore la bouse intersidérale World War Z. Le voir propulsé aux manettes de Jean-Christophe & Winnie laisse donc perplexe.

Mais la bonne surprise arrive bien vite ! Le projet était pourtant casse-gueule, puisqu’il s’agit d’une adaptation en prises de vues réelles des aventures animées de Winnie l’Ourson. Or, visuellement, le film de Forster est vraiment séduisant. L’influence du récent Paddington, l’animation léchée et la photographie délavée y contribuent.

D’ailleurs, il se dégage de tout ça une douce mélancolie, renforcée par l’axe central exploité (un adulte sérieux qui a oublié l’enfant imaginatif qu’il était) et la performance de son acteur principal, l’excellent Ewan McGregor. Une direction relativement étonnante, étant donné l’aspect enfantin du film et de son sujet, mais qui fonctionne parfaitement ici.

Alors certes, dans toute cette poésie, le long-métrage n’évite pas certains écueils et comporte quelques failles (un côté lisse, quelques touches d’humour loupées ou encore une fin niaise et mièvre). Mais Jean-Christophe & Winnie a une âme, une atmosphère saupoudrée de nostalgie. Le pari est réussi : Marc Forster s’adresse ici à tous, enfants comme parents. Et qui sait, ces derniers pourraient d’ailleurs aussi retomber en enfance…

> Comédie / animation, de Marc Forster (USA). Durée : 1 h 37. Avec Ewan McGregor, Hayley Atwell, Bronte Carmichael…
> NOTE : 3/5 

TOP 4 : Ryan Gosling

Cette semaine, Ryan Gosling est à l’affiche du nouveau film de Damien Chazelle, First Man. L’occasion de revenir sur l’acteur en quatre anecdotes.

PRESQUE UN BACKSTREET BOYS

Ryan Gosling a confié avoir postulé pour décrocher une place dans le boys-band Backstreet Boys. L’un des membres, A.J. McLean, par ailleurs voisin de Ryan, ne l’a jamais rappelé. Il l’a regretté plus tard. Snif.
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COUTEAU À LA RÉCRÉ

Surnommé « Trouble » (problème) à l’école, le petit Ryan est plutôt agité. Un jour, après avoir vu Rambo, il va jusqu’à embarquer des couteaux de cuisine pour les envoyer sur ses camarades dans la cour. Vraiment sympa.

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PASSION TRICOT

Il est comme ça, Ryan : le sex-symbol a une passion, et c’est celle du tricot. Grand fan de laine et d’aiguilles, il a découvert ce hobby en 2012. Ce jour-là « a été l’une des journées les plus relaxantes » de sa vie.

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BRITNEY GOSLING

Enfant, il était amoureux de Britney Spears et tous les deux jouaient au jeu de la bouteille. Britney Spears est finalement sortie avec Justin Timberlake, dont la mère… a été la tutrice légale de Ryan pendant 6 mois.
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Chroniques culture #60

Une grosse dose de BD, le DVD de Jurassic World Fallen Kingdom ou encore le livre Till Victory et la citation de la semaine : voici les chroniques culture.

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JURASSIC WORLD : FALLEN KINGDOM
À l’époque, il nous en avait coûté de donner un minuscule 2/5 à Jurassic World. Il faut dire qu’en tant que fans, cette suite nous avait laissé un goût amer, l’ensemble se voyant torpillé par la vacuité de son scénario, ses personnages transparents et sa resucée de certaines scènes des autres opus. Le film de Bayona mérite toutefois une seconde lecture, notamment pour sa première moitié stimulante, nourrie de riches idées de mise en scène et ses prouesses visuelles. Sa sortie en Bluray propose également une section bonus pachydermique : séquences- plateau, making of multiples, effets spéciaux expliqués ou encore journaux de bord de l’équipe. Là, en revanche, on signe tout de suite !
A.G.

LE LIVRE PAUSE_ECRANS_LIVRE
TILL VICTORY : LETTRES DE SOLDATS ALLIÉS
Il aura fallu bien des années de réflexion et de travail pour que Clément Horvath, un Tourangeau de 30 ans, donne naissance à son projet fou : Dans Till Victory, ce passionné y dévoile des centaines de courriers uniques de soldats, écrits au front. Donnant un autre visage à la Seconde Guerre mondiale, Clément Horvath lève le voile sur ces hommes, des êtres humains avant d’être combattants, offrant alors une multitude de portraits captivants. Avec sa richesse iconographique et dans les lettres qu’il déterre, Till Victory ratisse large et exploite un spectre géographique impressionnant (Français, Canadiens, voire Néo-Zélandais sont cités). Accessible à tous, écrit au présent pour une plus grande immersion, ce livre en forme d’incroyable objet de mémoire (lire tmv n°308) est un petit trésor en soi.
A.G.
> 376 pages, aux éditions Ouest-France. Prix conseillé : 32 €.

PAUSE_ECRAN_BDLES BD
LE MONDE DES RÊVES
Longtemps, Jean-Claude Denis s’est caché derrière son héros de papier Luc Leroi. Mais depuis peu, et c’est encore le cas ici avec ce très beau « La Terreur des hauteurs » (Futuropolis), il se met en scène avec la pudeur qui le caractérise. Pas facile en effet d’aborder un sujet comme le vertige ou la peur du vide ! Lui le fait avec une sensibilité incroyable et de beaux moments d’humour sur 144 pages. Sensible, Bruno Heitz l’est tout autant, comme en témoigne « C’est pas du polar… mais ça craint quand même » (Gallimard). Un récit où il nous plonge dans un Paris des années 50 avec ce vaudeville à la sauce polar et son écriture onirique truculente. Comment matérialiser les peurs enfantines pour mieux les apprivoiser ? C’est le pari de Loïc Clément et Anne Montel qui, avec « Chroniques de l’Île Perdue » (Soleil), illuminent la collection Métamorphose avec ce récit magnifique autour de deux jeunes frères. On terminera avec la sublime adaptation de « Dr Jekyll et Mr Hyde » (Sarbacane), illustrée de main de maître par Maurizio A.C.Quarello, récit intemporel sur le bien et le mal, et le réel et le fantasmé.
H.B.

Capture

Aurélia Mengin pose sa caméra en Touraine pour Fornacis

Pour son dernier film, Fornacis, la réalisatrice réunionnaise Aurélia Mengin a intégralement tourné en Touraine, de Chambray à Athée-sur-Cher en passant par la forêt d’Amboise. Quand la région et le cinéma de genre font bon ménage…

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La réalisatrice Aurélia Mengin

Vous êtes habituée à tourner à La Réunion ou à Paris. Pourquoi avoir choisi la Touraine pour Fornacis ?
Au départ, je devais réaliser Fornacis à Munich. Les repérages et le casting étaient même déjà faits. Mais je me suis rendue compte qu’il serait financièrement difficile d’emmener toute mon équipe technique française et le matériel. Mon sound designer Nicolas Luquet, qui est Tourangeau, m’a alors proposé de tourner chez vous : s’y trouvaient les lieux de son enfance et de sa grand-mère Mauricette, de grands hangars complètement dingues que j’ai pu transformer. Je suis également tombée en extase sur les routes d’Athée-sur-Cher et la Forêt d’Amboise. Là, je me suis dit : ok, c’est bon ! Il fallait réussir à transformer ces lieux pour les amener dans mon univers. C’est important de mettre mon empreinte des îles dans un paysage français.

Dans une interview à Cinéma Fantastique, vous parlez de « la velouté des paysages de Touraine ». Qu’entendez-vous par là ?
La Touraine possède une lumière veloutée et douce. En filmant des acteurs, les ombres sont douces, la lumière est diffuse sur leur visage. Lors du tournage, il y avait une douceur malgré la canicule [il s’est déroulé d’août à septembre 2016 – NDLR]. Mais ce n’est pas agressif comme chez moi à La Réunion, où le soleil éclabousse tout.

FORNACIS de Aurélia Mengin - Photo 7

Quels ont été les lieux retenus ?
Il y a donc Athée-sur-Cher. D’ailleurs, le maire et l’adjoint à la culture ont été hyper enthousiastes. Ils ont bloqué les routes et installé des groupes électrogènes. On aperçoit également beaucoup la forêt d’Amboise. Il n’y en a pas de telles à La Réunion où c’est trop verdoyant ! Là, l’architecture des troncs et la verticalité de la forêt m’a plu. Ça se traduit dans Fornacis qui est compartimenté en sept chapitres sur le deuil. J’ai aussi filmé des paysages de Chambray-lès-Tours pour des couchers de soleil et pour les intérieurs. C’était génial, car certains habitants disaient : ‘’Oh, il y a un film d’horreur dans les maisons !’’. Parfois, après une scène, ma comédienne entrait dans un café avec sa grosse cicatrice ! (rires)

Dans vos films, la lumière est un personnage à part. Comment avez-vous abordé cet aspect avec les couleurs de notre région ?
Ça n’a rien à voir avec La Réunion, mais ça a marché à merveille. Le chef opérateur a assuré. Il y a une création de la lumière aboutie, des néons visibles comme le film Neon Demon. Il n’y a pas de dialogues dans Fornacis, les acteurs parlent avec leur corps. La création sonore et la composition sont importantes. Un gros étalonnage a été réalisé pour les extérieurs. Le ciel bleu de Touraine de départ est ici électrique. Il fallait bien filmer le coin et l’amener dans mon univers caniculaire. J’aimerais que les Tourangeaux voient Fornacis : vont-ils reconnaître les lieux filmés ?

Fornacis signifie « fournaise ». C’est un film sulfureux ?
Fournaise, c’est l’image du volcan. Dans Fornacis, l’héroïne développe une maladie – imaginaire ou pas ? – se transforme, sa peau brûle et se change en sable noir. C’est l’incandescence de l’amour. L’amour-haine est dévastateur mais beau. Le côté sulfureux ne vient pas de la mise en scène des corps : il y a du désir, mais c’est un désir contrarié. C’est brûlant, mais glaçant.

FORNACIS de Aurélia Mengin - Photo 9

Côté casting, y a-t-il eu des collaborations avec des gens d’ici ?
Oui, tous les figurant(e)s sont Tourangeaux. Il y a par exemple un couple gay de Tours qui a fourni un travail exceptionnel et qui a répondu présent suite à une annonce parue dans tmv ! Seuls les acteurs principaux ne sont pas de Touraine. Sinon on a travaillé avec un garage de Tours, Emmaüs Touraine, etc. Dans l’équipe technique, mon assistant David Roulet est Tourangeau, tout comme la maquilleuse Sandrine Legrand et bien sûr Nicolas Luquet au son.

Vous jouez avec la fantastique Anna d’Annunzio. Comment s’est faite la collaboration avec elle ?
Il y a eu un truc avec elle. Elle a tout amené en douceur. Elle apporte une féminité au spectre. Le casting a été facile, l’osmose parfaite. Emmanuel Bonami, par exemple, joue d’habitude des personnages durs. Mais là, c’était touchant, il joue sur sa féminité, il a cassé sa carapace. On questionne la notion de « genre ».

FORNACIS de Aurélia Mengin - Photo 2

Le film commence à tourner en festival…
Oui ! Fin septembre, Fornacis a reçu le Prix de la mise en scène lors de la 30e édition du Festival international du cinéma de Girona en Espagne. Et on part le présenter en Roumanie mercredi ! [interview réalisée le 10 octobre – NDLR]. J’ai également appris qu’il serait en compétition en Inde en novembre.

Alors qu’en France…
Eh bien malgré ça et les bonnes critiques, en France, aucun festival ne l’a encore pris. C’est un film indépendant et autoproduit : ça pose problème ! La France est aux abonnés absents. On fait tout tout seul : je n’ai pas de distributeur – d’ailleurs, j’en recherche un ! – ce qui n’est pas évident, car ils ont du réseau. Nous, on arrive comme des outsiders ! (rires) Et sans piston. C’est dingue que personne ne se réveille ici, même si je le sais, mon cinéma est moins facile à vendre.

Parce que la France est frileuse sur le cinéma de genre ?
Ce n’est même plus être frileux à ce stade… Le cinéma indépendant est toujours tenu par les mêmes gens. S’ils ne nous ouvrent pas leurs portes, on crève la gueule ouverte.

L’idéal, maintenant, serait également de le proposer aux cinémas Studio, à Tours, non ?
Oui, je rêve de pouvoir le présenter au festival Désir…Désirs ! Fornacis a tous les éléments pour aller dans ce festival. En plus, ce serait une première française… et dans la région où j’ai tourné !

LA CRITIQUE DE FORNACIS

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On avait laissé Aurélia Mengin en 2015 avec Adam moins Eve, court-métrage archi-stylisé se déroulant dans un univers post-apocalyptique et qui nous avait durement accroché la rétine au Festival Mauvais Genre de Tours.
Cette fois, la réalisatrice réunionnaise, également organisatrice et maman du festival Même pas peur, revient derrière la caméra… mais pour se frotter à l’exercice du long-métrage. Fornacis suit Anya, jeune femme endeuillée et obsédée par la disparition de Frida, sa compagne. Dans son roadtrip, elle voyage avec une urne. Rongée par la tristesse, Anya va basculer dans un monde confus, parallèle, où souvenirs et souffrances s’épousent, et où elle va rencontrer Wolf. Deux âmes égarées…

Disons-le tout de go : Fornacis n’est pas forcément facile d’accès pour tout le monde. Mais c’est pourtant là l’un des points forts du film. Car Aurélia Mengin, fidèle à ses habitudes, offre un véritable spectacle psychologique, qui bouscule, chamboule. Décalé mais authentique, particulier mais exigeant. En un mot, Fornacis est original.
Dans cette plongée radicale intégralement tournée en Touraine, la cinéaste offre une expérience perturbante. L’image du deuil est partout, tout le temps, avale l’image constamment. Le désir est au cœur de la Mort, Aurélia Mengin filme l’ensemble avec brio.

Esthétiquement sublime, Fornacis possède sans conteste la patte reconnaissable de sa génitrice : lumières saturées, travail sur l’image comme pour de la peinture, utilisation de néons… Jouant sur les symboles et l’ambiguïté, le film se rapprocherait presque de l’art contemporain, monde dans lequel a d’ailleurs baigné grâce à son père. Quasi « arty » dans son approche, le long-métrage se vit également à travers le son – que d’expérimentations ! – qui pourrait même être perçu comme un personnage à part (ce cri strident…).

Ce cinéma complexe ne serait cependant rien sans son casting. On retrouve ici l’incroyable et spectrale Anna d’Annunzio (vue dans L’Étrange Couleur des larmes de ton corps), Philippe Nahon et son regard bleu terrifiant (même si son chapitre est toutefois un poil plus fragile que les autres) ou encore un Emmanuel Bonami à contre-emploi.
Enfin, impossible de faire l’impasse sur la réalisatrice elle-même, Aurélia Mengin étant aussi actrice et jouant ici le rôle d’Anya. Solaire et magnétique, à la fois torturée et sensuelle, elle représente à merveille les notions d’amour et de deuil. Les deux traits (d’union) de cette néo-tragédie grecque dévorante.

Horoscope WTF du 17 au 23 octobre 2018

Cette semaine, dans l’horoscope WTF de tmv, vous trouverez entre parenthèses ce en quoi vous vous réincarnerez. Ne nous remerciez pas.

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BÉLIER (en carotte)
Amour : À défaut de chevaucher une licorne, commencez déjà par un être humain.
Gloire : Vous êtes trop obscène pour nous, désolé.
Beauté : Je veux pas cafter, mais Marcel Proust avait beaucoup plus de style que vous.

TAUREAU (en rien du tout)
Amour : Jouira bien qui jouira le dernier.
Gloire : Justin Bieber n’existe pas.
Beauté : Vous êtes like a viiirgin, touched for the very first time.

GÉMEAUX (en string rose)
Amour : Ça y’est ! Vous allez enfin conclure. Disons… dimanche après-midi.
Gloire : Liberté, égalité, fraternité. (et raclette, aussi, faut pas déconner)
Beauté : Vous êtes aussi bien roulé(e) qu’un strudel.

CANCER (en poil incarné)
Amour : Y en a un(e) qui va passer à la casserole ksskss.
Gloire : Vous mériteriez d’avoir votre page Wikipédia. Vous êtes le/la meilleur(e).
Beauté : Ah ouais, sympa votre carrure d’abat-jour.

LION (en Johnny Hallyday)
Amour : Faites pas les coincé(e)s, croquez dans le fruit défendu de votre voisin tiens. Ou de votre voisine. Ou des deux, soyons fous !
Gloire : oiujpmoi »’u(o’it g
Beauté : Z’avez vu ? Votre beauté nous fait buguer le clavier moooh.

VIERGE (en topinambour)
Amour : Au lit, vous bougez comme un poney.
Gloire : Votre Bescherelle vous supplie de le reprendre en main.
Beauté : Vous sentez hyper bon. (oui bah oui, on avait envie d’être gentil avec les Vierges pour une fois)

BALANCE (en fenouil)
Amour : Eh bah voilà, vous pouvez enfin dire merci à Jacquie et Michel.
Gloire : D’ailleurs, vous en faites un beau, de Jacky, tiens. #teambeauf
Beauté : Un régime s’impose. (balance, régime, BLAGUE… Ouais bah on fait ce qu’on peut)

SCORPION (en peau de poulet)
Amour : Vous avez un goût de reviens-y. Mraoooow.
Gloire : Comme dirait Passe- Partout, faut savoir prendre de la hauteur parfois.
Beauté : On ne veut pas balancer, mais vous avez de très jolies narines.

SAGITTAIRE (en Curly)
Amour : Nan, désolé, notre amitié vaut plus qu’un simple instant de tentation, tu vois, tout ça ? J’ai peur de te perdre comme ami(e).
Gloire : La légende dit qu’un jour, vous ne serez pas en retard.
Beauté : Une belle tête de vainqueur, ces Sagittaires.

CAPRICORNE (en sourcil d’Emmanuel Chain)
Amour : Bah du coup, votre mono-sourcil a intérêt à plaire à l’être aimé.
Gloire : D’après l’horoscope de elle.fr, « même si cela ne se remarque pas de prime abord, la femme Capricorne a besoin de beaucoup de marques d’affection pour se sentir bien dans sa tête »…
Beauté : …Vous en conviendrez qu’on s’en contrefout ?

VERSEAU (en cerf en rut)
Amour : « Ce n’est pas parce qu’on est au resto qu’on ne peut pas regarder le menu. » Votre nouvelle devise n’est pas très classe…
Gloire : Roh eh, ça va les Ribéry. N’oubliez pas que la routourne tourne.
Beauté : Faites la grève du slip.

POISSONS (en serpent-pénis)
Amour : Le changement, c’est maintenant ! Faites enfin quelque chose de votre triste vie.
Gloire : Ça va vous ? Vous avez petite mine. En même temps, vous êtes un serpent-pénis, paraît-il.
Beauté : (Vous êtes allés voir sur Google à quoi ça ressemblait, hein ?)

Yéti & compagnie : monstrueusement attachant ?

Bigfoot VS smallfoot : dans Yéti & compagnie, ce sont plutôt les grosses bêtes poilues des montagnes qui sont terrorisées par les humains. Le film d’animation de Kirkpatrick sort cette semaine au cinéma.

PAUSE_CINE

Et si c’étaient plutôt les yétis qui avaient peur de l’Homme ? C’est là toute l’astucieuse inversion du dernier-né des studios Warner, Yéti & compagnie, amusante relecture du rapport humain-homme des neiges.

Ce sympathique film d’animation se base sur une communauté de yétis installés au sommet d’une montagne, persuadés qu’il n’y a rien sous les nuages qui encerclent leur habitat. L’Homme ? Un animal mythique aux petits pieds (d’où le titre en version originale, « Smallfoot »). Migo, un jeune Bigfoot, va pourtant en croiser un et tout raconter, entraînant de fait son exclusion du clan…

Devant Yéti & compagnie, on pense parfois à L’Âge de glace, à Monstres & cie. Diversité des protagonistes, travail sur les bestioles et leur fourrure, dans cet univers glacé, le réalisateur Karey Kirkpatrick dessine aussi une galerie de personnages attachants.
Très cartoonesque dans son approche, il nourrit son film d’humour slapstick à la Bip Bip et Coyote, Yéti & cie enquillant culbutes, cascades et chutes démesurées. Certaines séquences sont donc carrément truculentes, d’autant qu’esthétiquement, cela tient clairement la route.

Même s’il est destiné aux enfants, Yéti & cie utilise des thèmes actuels : certains camarades de Migo n’adhèrent pas à l’histoire officielle – on parle ici de contrôle de l’information. Il y a aussi cette réflexion sur l’obscurantisme, l’intégrité artistique ou encore la peur de « l’autre » sans oublier sa morale un peu simpliste et bébête…

On regrettera toutefois l’aspect comédie musicale atrocement gonflant du film, avec ses chansons encombrantes et ratées, ainsi qu’un dernier acte beaucoup trop brouillon. Pas de quoi nous refroidir, bien sûr, Yéti & cie restant relativement rafraîchissant dans son genre.

> Film d’animation, de Karey Kirkpatrick et Jason A.Reisig (USA). Durée : 1 h 37.
> NOTE : 3/5 

#WTF 64 : bientôt du cannabis dans les avions canadiens

Du cannabis à bord des avions canadiens, une surdose de viagra, des pièces de monnaie dans l’estomac ou encore une alliance retrouvée 14 ans après : voici la rubrique #WTF et insolite de la semaine.

Capture

> Les Canadiens pourront bientôt transporter jusqu’à 30 g de cannabis à bord des avions sur les vols intérieurs. C’est ce qu’a annoncé le gouvernement suite à la prochaine légalisation de cette drogue douce. La mesure entrera en vigueur le 17 octobre et le cannabis devra être placé en cabine ou en soute.
Attention en revanche : la possession d’herbe à bord de vols internationaux et à destination d’États américains (même ceux ayant légalisé l’usage récréatif de la marijuana) restera totalement interdite.

> Un Américain de 31 ans a ingéré une surdose de Viagra, acheté sur Internet. Résultat : il a développé un trouble de la vue irréversible. Sa vision est désormais recouverte d’un voile rouge… à vie.

> Dans le Morbihan, un homme a retrouvé son alliance 14 ans après l’avoir perdue sur la plage. Le dénommé Philippe peut donc remercier Gaël Roulin, membre de Détection56, qui l’a trouvée par hasard avec son détecteur de métaux. Les réseaux sociaux ont fait le reste : après un appel à témoins partagé 4 000 fois sur Facebook, le propriétaire a été retrouvé et la bague rendue.

> Des chirurgiens japonais ont retiré 1 894 pièces de monnaie de l’estomac d’un patient. L’homme souffrait de Pica, un trouble psychiatrique qui se manifeste par l’ingestion d’objets non comestibles. Opéré d’urgence, il avait 8 kg de pièces dans le bidon.

> Ce week-end aux Herbiers a eu lieu le championnat du monde de hobby horsing. Il s’agit d’un concours d’équitation… sans cheval. Ce monde est merveilleux.

Chroniques culture #59

Grosse ration de BD, coffret DVD de Kaamelott ou encore metal et pop côté disques : voici les chroniques culture de la semaine.

PAUSE_ECRANS_DVDLE COFFRET DVD
KAAMELOTT L’INTÉGRALE
L’annonce de la sortie, pour la première fois en coffret Blu-ray, de l’intégrale de la série Kaamelott a causé quelques sursauts au coeur chez les fans ! Il faut dire que la Bête contient pas moins de 13 galettes où s’entassent plus de 400 épisodes pour un total de 2 227 minutes de répliques cultes (sans compter 743 minutes de bonus !). Créée par Alexandre Astier, la série se découvre ou se revoit donc dans une intégrale qui a en plus le mérite de proposer une palanquée de suppléments, à l’instar de bêtisiers, mais aussi d’images du Kaamelott Opening interprété par l’Orchestre national de Lyon, sans oublier des illustrations originales de Nicolas Bory. Un immanquable ? C’est pas faux.
A.G.

LES BD
QUE D’HISTOIRE !  PAUSE_ECRANS_BD
La BD et l ‘Histoire ont toujours fait bon ménage. On saluera donc comme il se doit le superbe travail de Thomas Gilbert avec « Les Filles de Salem » (Dargaud). Il nous plonge en plein XVIIe siècle dans ce village du Massachusetts, dont l ’histoire inspirée de faits réels n’est pas sans trouver l’écho dans notre société actuelle où l’obscurantisme et la remise en cause des rapports entre les sexes reviennent en force.
Et puis, du 10 au 14 octobre, se tiendront à Blois les 21es Rendez-Vous de l ’Histoire (RDVH) où la BD tient une belle place avec exposition, remise de prix et bien sûr rencontres avec différents auteurs. On y croisera, entre autres, Liberge, Mordillat et Prieur, auteurs de la série « Le Suaire » (Futuropolis) dont le deuxième tome « Turin 1898 » lève quelques mystères sur cette relique christique. Le trait y est toujours aussi magnifique et les intrigues ficelées avec soin. On y retrouvera aussi Python et Simsolo. Avec « Marie Antoinette » (Glénat), ils livrent en deux tomes une fresque sensible et prenante sur le personnage. On finira sur une note plus légère en pleine Préhistoire avec le T7 de « Silex in the city » (Dargaud) où un Jul, présent lui aussi aux RDVH et toujours en pleine forme, enchaîne calembours et situations ubuesques.
Hervé Bourit

PAUSE_ECRANS_EPLE EP
EUGÉNIE – EUGÉNIE
Comment a-t-on pu passer à côté de cette chouette pépite de pop acidulée parue à la mi-septembre ? Le premier EP d’Eugénie, musicienne autodidacte remarquée à l’époque par son single « Puis Danse », est une franche réussite. Frais, rythmé, diablement bien écrit, le disque prouve que la voix de la jeune chanteuse n’a rien perdu de sa superbe : on pense à un doux mélange entre Lorde et Vanessa Paradis, tantôt mélancolique, tantôt mutin. L’interprète explore toujours son univers électro-pop, n’hésite pas à passer du français à l’anglais avec une aisance remarquable et un parfait équilibre. Vivement l’album !
A.G.

LE CD PAUSE_ECRANS_CD
BEARTOOTH – DISEASE
Une voix douce, une mélodie posée sur une guitare acoustique. Les vingt premières secondes de l’album Disease de Beartooth… n’annoncent pas la couleur ! Car soudain, c’est l’explosion. Le morceau d’ouverture Greatness or death, accrocheur à souhait, fait l’effet d’une éruption volcanique. Dopé par un mur du son, une force de frappe jubilatoire à la batterie, et des riffs ultra acérés, ce premier titre place la barre très haut. On retiendra bien évidemment le talent de Caleb Shomo, toujours aussi impressionnant au micro, capable d’enchaîner envolées à la Foo Fighters (on retrouve d’ailleurs leur producteur, Nick Rasculinecz, aux manettes) et hargne folle.
Pourtant, tout au long de ce troisième album, Beartooth – décrit comme l’un des meilleurs groupes de metalcore – va souffler le chaud et le froid. Alternant le gnan-gnan pas bien folichon (« Disease »), voire des chansons recyclées et poussives (« Believe ») et l’énergie pure et dure (« Fire », « Bad Listener » ou encore le survolté « Used and abused »), les Américains proposent un ensemble en demi-teinte, un poil trop contrasté en regard de ses précédentes et admirables sorties.
A.G.

PAUSE_ECRANS_PROPULSONPROPUL’SON : APPEL A CANDIDATURES
Musicien(ne)s, c’est à vous ! La Fraca-Ma et son réseau ont lancé la 13e édition de Propul’Son, dispositif de repérage et d’accompagnement d’artistes et groupes musicaux de la Région Centre Val-de-Loire. Depuis 2004, de nombreux projets en ont bénéficié, à l’instar de Nesseria, Ropoporose, Thé Vanille ou encore Chevalien. Les critères de sélection se font d’après l’esthétique et le genre musical (reggae, punk, rock, électro, hip-hop…), l’expérience scénique, la motivation ou encore l’innovation artistique.
Pour candidater, direction propulson.com

Vous avez jusqu’au 21 octobre pour déposer votre dossier !

Horoscope WTF du 10 au 16 octobre 2018

Quelqu’un a piqué la boule de cristal de l’astrologue de tmv. Vous y croyez, vous ? Alors rien ne dit que les prédictions de cette semaine sont les bonnes. Pourtant d’habitude…

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BÉLIER
Amour : Faites gaffe, vous allez finir par vous fossiliser de ce côté-là…
Gloire : Vous êtes l’équivalent d’un appareil photo jetable.
Beauté : Cuir chevelu gras comme un loukoum.

TAUREAU
Amour : Vous êtes vraiment super canon quand vous riez et souriez.
Gloire : Essayez un peu pour voir ?
Beauté : Oula. Ah ben non, en fait pas du tout.

GÉMEAUX
Amour : Vos références se situent plus vers Marc Dorcel que vers Victor Hugo.
Gloire : On ne peut pas vous respecter avec de tels sous-vêtements.
Beauté : Un jour, dans le dico, on verra votre photo en face du mot « top-modèle ». ANW.

CANCER
Amour : Pas grand-chose à se mettre sous la dent hein ? Z’avez la dalle, ça se voit.
Gloire : Vous cherchez une raison de vivre… Mais la raison de vivre, c’est MOI, VOUS ENTENDEZ ???
Beauté : Fouettez-vous les fesses avec une serviette mouillée. Ça les raffermit.

LION
Amour : Salut toi, comment tu vas aujourd’hui ? Moi plutôt pas mal. Enfin bon…
Gloire : En tout cas, la vie est faite de bien des tracas, n’est-ce pas ? Tout n’est pas rose. Mais ainsi va la vie.
Beauté : Ah oui, tu voulais peut-être avoir ton horoscope ? Oups, c’est bête, j’ai plus de place. À la semaine prochaine !

VIERGE
Amour : 7,5 milliards d’habitants sur Terre et même pas fichu(e) de trouver l’âme sœur.
Gloire : Haha, vous avez vraiment la démarche d’un pingouin.
Beauté : Changez de vie. Et de sexe.

BALANCE
Amour : Vous allez faire l’amour avec l’accent belge. Ce qui rajoutera un peu de piquant à votre triste vie.
Gloire : Samedi, vous marcherez dans une bouse de vache. Mais du pied gauche, ouf.
Beauté : Vous avez la carrure d’un Babybel.

SCORPION
Amour : Mollo sur la libido. Vous n’êtes plus tout(e) jeune.
Gloire : Eh bé, ça comprend vite mais faut vous expliquer longtemps…
Beauté : Cette semaine, une dépressurisation de l’air fera éclater tous vos points noirs.

SAGITTAIRE
Amour : Le dicton inventé dit : Un Sagittaire qui s’envoie en l’air, ça fait trembler la Terre.
Gloire : Tel Manuel Valls, vous n’êtes bienvenu(e) nulle part.
Beauté : Rock and molle !

CAPRICORNE
Amour : Un(e) seul(e) Capricorne vous manque et tout est dépeuplé. Moooh, trop choupi.
Gloire : On se lève tous pour Danette, mais sûrement pas pour vous.
Beauté : Allez savoir pourquoi, vous avez une tête à vous appeler Paulette. Ou belette. Ou boulette.

VERSEAU
Amour : Comme disait Jésus, « Alors là, franchement, ça craint du boudin ».
Gloire : Vous êtes le/la pro des pornos. Euh, des pronos ! Fichu correcteur automatique.
Beauté : Croûte dans les oreilles pour tous les 2e décan.

POISSONS
Amour : Et si vous tentiez d’introduire une deuxième personne dans votre couple ?
Gloire : Roh, allez, faites pas les coincé(e)s.
Beauté : Vous êtes aussi bien gaulé(e) qu’un stylo.

Johnny English contre-attaque (et c’est dommage)

On l’adorait dans Mr Bean : Rowan Atkinson revient dans son costume de Johnny English pour un troisième volet relativement poussif.

PAUSE_CINE

« Le gâchis stupide d’un de nos plus grands clowns » : c’est en ces termes que le Telegraph, journal britannique, qualifiait il y a peu le troisième volet de Johnny English, joué justement par le clown anglais le plus célèbre : Rowan Atkinson.

Celui que l’on a connu en hilarant Mr Bean reprend ici le rôle d’un agent secret pas franchement malin et un peu gauche qui, rappelé de sa retraite, repart en mission suite à une cyber-attaque révélant l’identité des espions britanniques sous couverture. Si les deux premiers volets avaient su faire sourire avec leurs pitreries et leur humour british, difficile de rire aux éclats ici, tant les gags éculés et les scènes poussives tirent le film vers le bas. L’épisode de trop ?

« Johnny English contre-attaque » n’est pas foncièrement mauvais, mais il torpille le talent de l’immense acteur qu’est Rowan Atkinson. Capable de faire rire avec seulement une expression de visage, extraordinaire dans sa gestuelle et ses mimiques, le comédien se retrouve là pourtant complètement sous-utilisé (quand est-ce que les réalisateurs lui donneront un rôle à la hauteur de son talent ?)…

Alors certes, dans cette resucée de 007 version lol, il y a bien quelques sympathiques moments, comme cette séquence où Johnny English est affublé d’un casque de réalité virtuelle et finit par se battre avec des baguettes de pain. Mais c’est bien maigre. N’arrivant jamais placer son curseur (pas assez absurde, pas assez bête, pas assez drôle), le film de David Kerr est en fait relativement paresseux et ne récolte que quelques sourires polis. Mr Bean, reviens !

> Comédie / espionnage, de David Kerr (GB). Durée : 1 h 29. Avec : Rowan Atkinson, Ben Miller, Olga Kurylenko, Emma Thompson…
> NOTE : 1,5/5

Léonard de Vinci version 3.0

Au sein d’Intelligence des Patrimoines à Tours, des chercheurs collaborent avec des informaticiens pour proposer des projets innovants et ainsi transmettre leurs “sciences” au grand public. Parmi ces projets, « Sur les pas de Léonard ».

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©CESR-Intelligence-des-Patrimoines

Il fait un peu penser à Samwell Tarly dans la série Game of Thrones. Le sac à dos et la chemise en plus.
Pascal Brioist, spécialiste de Léonard de Vinci et professeur d’histoire au Centre d’études supérieures de la Renaissance (CESR), nous accueille dans la cour de l’établissement universitaire situé à deux pas des Halles à Tours. Celui qui a notamment réalisé en 2002 la conception scientifique du parc Léonard de Vinci au Clos-Lucé à Amboise prépare, depuis plusieurs années, « 2019, l’année Renaissance, 500e anniversaire de la mort de Léonard de Vinci ».

Et c’est avec Intelligences des Patrimoines, un programme de recherche et de développement interdisciplinaire et régional, voisin du CESR, qu’il a pu réaliser des contenus interactifs pour mieux faire connaître ce personnage mythique.

Le webdocumentaire « Sur les pas de Léonard » se trouve déjà en ligne. Il est composé de 13 épisodes, dont une introduction avec les lycéens de Descartes. Ces jeunes questionnent le « mythe » Léonard et les plus grands experts répondent à leurs questions en italien, en anglais et en français. NEWS_renaissance2

Il aura fallu deux ans à Pascal Brioist pour venir à bout de ce long format qui dure au total 4 h 30. À destination première des lycéens, ce projet se veut accessible à tous et attractif. « Nous avons reconstitué une expérience de Léonard dans un laboratoire de criminologie, en mode NCIS, c’est plus fun qu’une paillasse de cours de physique ! », décrit l’auteur qui tient à apporter autant de réalisme que de fantaisie à ces films.
« Nous avons utilisé un drone à l’endroit où Léonard aurait fait ses tests de machine volante, inséré des éléments en 3D, ses dessins de l’époque… et nous donnons aussi la possibilité d’aller plus loin grâce à des liens hypertextes disséminés au fil des vidéos. »

Dans les locaux d’Intelligence des Patrimoines, d’autres projets en lien avec Léonard de Vinci sont également développés. Une équipe de jeunes informaticiens planche sur un « serious game » nommé Mécaléo, pour apprendre en s’amusant. Un casque de réalité virtuelle sur la tête, on se retrouve, comme par magie, dans un atelier du maître italien à Romorantin (Loir-et-Cher). Grâce aux manettes, on peut se déplacer dans les différents étages de la demeure style Renaissance, lire ou écouter des informations sur les machines de Léonard de Vinci et réussir à les compléter en plaçant aux bons endroits les pièces manquantes dispersées dans la pièce. La version définitive devrait être présentée au printemps, puis une adaptation pour ordinateur. Et ce n’est qu’un aperçu des projets présentés pour 2019 !

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©CESR-Intelligence-des-Patrimoines

Horoscope WTF du 3 au 9 octobre 2018

Les astres sont formels : cette semaine, rares sont les signes épargnés par l’astrologue de tmv.

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BÉLIER
Amour : L’étoile du Emmanuelus Macronus vous conseille d’arrêter les carabistouilles dans vos relations.
Gloire : Vous aimez la pizza et avez un prénom ridicule. Pas de doute : vous êtes une Tortue Ninja.
Beauté : Bof, ça passe.

TAUREAU
Amour : Votre vie amoureuse est une dodécalogie. Roh, c’est beau !
Gloire : Euh, pour cette partie, évitez de regardez l’horoscope des Lions…
Beauté : Vos flatulences vous donnent un certain charme.

GÉMEAUX
Amour : Vos récentes performances au lit sont décevantes. Ressaisissez-vous, prenez des cours, je sais pas moi.
Gloire : Vous avez la dignité d’un string échoué au bord d’un trottoir.
Beauté : On vous avait prévenu que ça rendait sourd…

CANCER
Amour : Le ridicule ne tue pas : regardez vos choix en matière de relations amoureuses.
Gloire : Vous mettrez les deux pieds dans le plat. PARCE QUE VOUS AVEZ UNE TÊTE D’OEUF HAHA.
Beauté : Cette semaine, vous êtes très sexy. Profitez, ça va pas durer.

LION
Amour : « Deux étrangeeers au bout du monde, si différents… » Vous voyez la chanson de Renaud ? Bah voilà, c’est vous.
Gloire : Aïe. Semaine difficile : rupture, aérophagie, visite de belle-mère, malheur et mauvais temps… Ah non, oups, on s’est trompé, c’était pour les Taureaux.
Beauté : Le latex vous va si bien.

VIERGE
Amour : Ouais bah… l’espoir fait vivre, hein !
Gloire : Vous marcherez sur un Lego cette semaine.
Beauté : Et c’est bien fait, car ça fait mal.

BALANCE
Amour : Cupidon ne peut plus rien pour vous. Il a démissionné. Il cherche un vrai taf.
Gloire : Votre rire de truie vous perdra.
Beauté : Héhé, ça s’apparente à une réserve naturelle là-dessous.

SCORPION
Amour : Écrivez-lui une chanson. Avec vous, c’est le meilleur moyen de le/la faire fuir.
Gloire : La constellation de la République En Marche vous incite à vous bouger le derrière, feignasse.
Beauté : Visqueuse.

SAGITTAIRE
Amour : Comme le dit le proverbe finlandais, L’amour est un jardin fleuri et le mariage un champ d’orties. Vlan.
Gloire : Vous êtes bloqué(e) au péage du bonheur. Pas d’bol, vous n’avez pas de monnaie.
Beauté : Haleine de poney un jour, haleine de poney toujours.

CAPRICORNE
Amour : Ah, quand c’est pour simuler y a du monde hein !
Gloire : Adoptez un alpaga.
Beauté : Vous avez les dents qui rayent le parquet. Pas par ambition. Faut juste aller chez le dentiste.

VERSEAU
Amour : À chaque fois que vous pensez à votre ex, un bébé dauphin meurt dans le monde.
Gloire : En réalité, vous n’existez pas.
Beauté : Tel le poney, vous avez le cheveu rêche.

POISSON
Amour : Comme le dit le dicton, « En octobre, mieux vaut faire le feu que labourer par temps mou »…
Gloire : Et on ne parlait pas de sexe hein.
Beauté : Sympa, votre sourire de constipé(e).

Seconde Guerre mondiale : il déterre les lettres des soldats alliés

Pendant quinze années, Clément Horvath a collecté des milliers de lettres écrites au front européen de la Seconde Guerre mondiale. Ce Tourangeau de 30 ans les a compilées dans un livre qui sortira le 10 octobre. Un travail de mémoire.

Clément Horvath à l'ouvrage... sur son ouvrage !
Clément Horvath à l’ouvrage… sur son ouvrage !

Bon… Comment passe-t-on d’un groupe de metal à… la rédaction d’un livre sur la Seconde Guerre mondiale ? [Clément est l’ex-chanteur de Holding Sand, NDLR]
Effectivement, ça n’a rien à voir, n’est-ce pas ? (rires) Ça s’est fait en parallèle, en fait. Je suis passionné par le sujet depuis que je suis gamin. À l’époque, mon père m’emmenait déjà sur les plages du Débarquement en Normandie. Un jour, j’ai rencontré un résistant qui n’avait plus qu’un pouce… J’avais 7-8 ans, ça m’a marqué. Mon père m’a acheté un livre sur des objets de la Guerre et l’histoire qu’il y avait derrière.
Ado, j’ai alors démarré une collection, j’écumais les vide-greniers. Puis je me suis lancé dans la recherche de lettres écrites sur le Front, j’en ai trouvé des milliers. Or, il n’y avait qu’un pourcent de courriers intéressants, en raison de la censure qui sévissait à l’époque. Mais parfois, une pépite se dégageait : quelqu’un passait à travers les mailles du filet, racontait les copains qui meurent, la vie au front, etc. Je devais en faire quelque chose. Et il y a 4 ans, ça a fait tilt alors que j’étais sous la douche… (rires) ! Une vision : il fallait que j’en fasse un livre.
J’ai donc tout réalisé de A à Z : les recherches, la traduction des lettres, l’écriture, le design, mais aussi retrouver les descendants pour qu’ils donnent leur accord à la publication. Il y a eu 45 familles partout dans le monde, jusqu’en Nouvelle-Zélande !

Derrière ce livre intitulé « Till Victory : lettres de soldats alliés », il y a 15 ans de travail. Racontez-moi le cheminement de tout ça. NEWS_LIVRE_couv
C’est 15 ans de travail et aussi de recherche : sur les sites de généalogie, les associations de vétérans, etc. J’essayais de trouver l’unité du soldat, où il s’était battu. J’ai collecté des objets incroyables. Par exemple, un appareil photo d’un Britannique qui avait été traversé par une balle. Il y avait écrit « Le Bosch m’a loupé ». Ce n’est pas pour la beauté de l’objet, mais l’histoire qu’il y a derrière. Car c’est le plus grand conflit que le monde ait connu. C’est le dernier combat entre le Bien et le Mal. Là, on a trois générations sans guerre sur notre territoire. On ne réalise pas la chance que l’on a. Ce livre, ce n’est pas politique, c’est un travail de mémoire.

En fait, avec Till Victory, vous avez voulu faire un ouvrage sur la paix ?
C’est tout à fait ça. Un livre sur la paix, pas sur la guerre.

Mine de rien, on a davantage l’habitude des livres sur les lettres des Poilus durant la Première Guerre mondiale que des lettres durant la Seconde…
Oui, ça n’existe pas. Donc forcément, ça a été plutôt simple de trouver un éditeur. Pourtant, je ne suis ni écrivain ni historien. Je suis juste un passionné et je crois en mon projet, car tout y est inédit.

NEWS_LETTRE_COLONNE2
Une carte de Saint-Valentin à Melvyn Roat… tué au combat en Allemagne.

Pourquoi s’être tourné vers les éditions Ouest-France ?
Car, à mes yeux, ils ont sorti beaucoup de livres de référence. Et ils ont tout de suite cru en mon projet. Le premier tirage comptera 3 500 exemplaires. Et j’espère en décliner une édition anglaise.

Que ressent-on en découvrant ce genre de lettres pendant le travail de recherche ?
Un peu de culpabilité, car c’est très personnel en fait. C’est le plus intime qui soit. Mais j’ai fait ça pour honorer ces gars. J’ai énormément de respect pour eux. Et j’ai toujours fait attention, en demandant à chaque fois l’accord de la famille. Je cherchais un contenu historique et émotionnel. Par exemple, il y a eu ce courrier d’un soldat qui a appris la naissance de sa fille lorsqu’il combattait. Il est mort quelques jours après… J’ai aussi des lettres d’officiers ou de généraux qui se livrent, c’est passionnant. On retient toujours l’image héroïque du G.I. qui sent bon l’after-shave… Mais non, eux se décrivaient comme des clochards qui voulaient juste rentrer chez eux. Là, c’est la réalité. Ils n’étaient pas si volontaires, beaucoup d’Américains étaient antiguerre. Dans le livre, il y a des Canadiens – eux étaient tous volontaires, c’est une particularité – des Français, des Sud-Africains…

Vous avez également réalisé un site pour parler de votre livre, il y a des teasers, une page Facebook, de la vidéo… C’est nécessaire dans un monde de l’édition devenu difficile ?
Je voulais quelque chose de moderne. Mon objectif est de rendre l’ouvrage accessible et émouvant. Ce livre, ce n’est pas un objet vieillot, c’est quelque chose de vivant. Je veux qu’on revive le truc, c’est pour cela que j’ai tout rédigé au présent. Il faut que ça parle aux jeunes, que ça sensibilise toutes les générations.

Dernière lettre à Jim Miller, aviateur canadien tué à 19 ans dans un raid sur Berlin.
Dernière lettre à Jim Miller, aviateur canadien tué à 19 ans dans un raid sur Berlin.

Comment on se sent après un tel projet ? Lessivé ? Bouleversé ? Marqué ?
Bonne question… J’ai passé 2 000 heures sur ce bouquin, ça a été difficile pour ma copine ! (rires) Elle a fait preuve d’une patience folle et je l’en remercie. Je suis fier car c’est mon premier livre et c’était passionnant. C’est comme mon ancien groupe de musique, c’est de l’art, une façon de s’exprimer. J’ai réalisé le livre que je souhaitais lire. C’est également l’espoir de voir un monde en paix.

Quel est le public visé avec Till Victory ?
Tout le monde ! C’est accessible à tous et à toutes, même ceux qui n’y connaissent rien (sourire). Je cible également ceux qui croient avoir tout lu sur ce sujet. Là, ce sont des lettres inédites et des éléments nouveaux. Il y a plein d’histoires humaines.

> Till Victory : lettres de soldats alliés (éditions Ouest-France). Prix conseillé : 32 €. 376 pages. Sortie officielle le 10 octobre (certains fournisseurs pourront l’avoir le 5 octobre)
> Infos sur tillvictory.com et facebook.com/tillvictory
> Clément Horvath sera présent aux Rendezvous de l’Histoire de Blois, le 12 octobre, de 14 h à 16 h, pour présenter et dédicacer son ouvrage.

Un aperçu du livre Till Victory.
Un aperçu du livre Till Victory.

Propos recueillis par Aurélien Germain
Photos : crédit Clément Horvath

Upgrade : une vengeance qui fait mal

Un homme paralysé qui se transforme en machine à tuer à la force surhumaine pour venger l’assassinat de sa femme ? Des robots et des cyborgs ? Une intelligence artificielle ? C’est dans Upgrade, un film décomplexé et qui castagne.

UNE_CINE
Grey ne serre pas les paluches. Il les broie.

On ne va pas se mentir : Blumhouse, boîte de prod’ fondée par Jason Blum, est capable du meilleur comme du pire. Capable d’enfanter d’infâmes franchises sans intérêt comme Paranormal Activity comme de franches réussites telles que Get Out ou Split.

Avec son tout nouveau bébé Upgrade, c’est un ouf de soulagement.
Porté par la vision de Leigh Whanell (au scénario des Insidious et autres Saw), Upgrade est une petite pépite de SF, une série B vengeresse classique mais redoutablement efficace. Pourquoi un tel plaisir ? Parce que le film de Whannell assume de rendre hommage au cinéma d’anticipation des années 80 à grand renfort de références cultes (Robocop, entre autres).

L’histoire est celle de Grey, un homme laissé paralysé et veuf après une violente agression. Celui-ci va accepter de se faire greffer une puce révolutionnaire, lui rendant ses facultés motrices… décuplées. Grey, contrôlé par une intelligence artificielle et devenu machine à tuer inarrêtable, va tout faire pour retrouver les assassins de sa femme.

Sur ce pitch, Upgrade se transforme alors en une croisade de vengeance aussi brutale que haletante. Dans son récit hybride (on mélange la SF, l’action, les mondes analogiques et futuristes), Whannell retient évidemment l’attention par sa capacité à proposer un montage rythmé, nerveux, mêlé aux belles images techniques et des scènes de combat jubilatoires. Le tout, malgré un budget riquiqui.

Parfois très violent (attention, c’est du frontal et graphique), parfois étonnamment comique, mais toujours énervé et fun, Upgrade est un concentré d’adrénaline doublé d’une réflexion sur les dérives technologiques. Solide et attachant : une bonne surprise !

> Science-fiction / Thriller, de Leigh Whannell (USA). Durée : 1 h 40. Avec Logan Marshall-Green, Betty Gabriel, Benedict Hardie…
> NOTE : 3,5/5

https://www.youtube.com/watch?v=EspMJ4MjYmI

Chroniques culture #58

Cette semaine, on parle BD érotique, DVD de bestioles monstrueuses ou encore du nouvel EP des jeunes Tourangeaux de INK. Voici les chroniques culture.

PAUSE_ECRANS_EPLE EP
INK – LEVIATHAN 
C’est un EP bien costaud – tiens donc, un rapport avec son nom ? – que nous proposent les Tourangeaux de INK ! Avec ce Leviathan rempli de 8 titres, les rockeurs qui nous avaient tapé dans l’oeil il y a plus d’un an proposent leur premier méfait, habile mélange entre extraits radiophoniques et compositions musicales. Celles et ceux qui connaissaient la Bête ne seront pas déçus du voyage : les INK continuent leur concept, en construisant leur album autour d’une enquête sur un tueur en série. Le fond épouse la forme : chaque chanson se bâtit autour de l’histoire, la poursuit, la tisse.
Derrière, les jeunes INK abattent un boulot phénoménal (leur rencontre s’est faite à Jazz à Tours…), la section rythmique est béton (le riff de tueur lors de l’intro de What Time it is), c’est technique mais suffisamment accrocheur, la basse vrombissante glisse à merveille (First Blood) et le rock indie de la troupe arrive alterner, comme sur Afraid, la douceur et les tempos énervés (le tueur de leur concept serait-il schizo ?!). Un chouette EP à découvrir dès que possible sur scène.
A.G.

LES BD PAUSE_ECRANS_BD
POUR LA PEAU
L’érotisme reviendrait-il à la mode dans une ambiance délétère en matière de relations humaines ? Récemment, Glénat a affiché la couleur avec sa nouvelle collection Porn’Pop qui ne fait pas dans la dentelle [Petit Paul, de Bastien Vivès a d’ailleurs fait polémique]. On se plonge aussi dans Les Joies du sex toy, de Nolan & Moen qui, malgré son titre didactique, combine conseils utiles et références pop, emballant le tout avec humour et jeux de mots geeks pour un ouvrage de vulgarisation jamais vulgaire. À noter également, dans la collection Erotix de Chez Delcourt, Pour la peau, de Saint-Marc et Deloupy, un magnifique roman graphique sur une passion adultérine. Le double point de vue des personnages rajoute une force incroyable à cette histoire d’addiction et de passion poussées au paroxysme. Tout simplement bluffant.

H.B.

PAUSE_ECRANS_CDLE CD
ANGELE – BROL
On connaissait déjà le tube Je veux tes yeux, les connexions familiales de la demoiselle, le Papa Marka ou le frangin Roméo Elvis, et on tombe à la renverse avec ce Brol. Car loin du « bordel » en belge du titre, on découvre cette voix si particulière, juste et attachante et surtout cet étonnant mélange de chanson de pop de ragga et d’électro bien dosé et bien huilé. On craque sur les textes qui conjuguent humour (« La thune ») et introspection (« Jalousie »). On se prend à danser et à remuer la tête sur « La Loi de Murphy », ritournelle imparable qui ne vous quitte plus, ou sur « Les matins ». Bref on ressort de l’écoute de ces 12 titres avec une folle envie de faire replay et de voir Angèle au plus vite sur une scène ! H.B.
> Sortie le 5 octobre

LE DVD PAUSE_ECRANS_DVD
RAMPAGE
Rampage – hors de contrôle, plaisir coupable ? Eh bien… Oui ! Une fois passée la honte de ce terrible aveu, il faut bien dire que ce gros nanar stupide (l’histoire de trois bestioles mutantes et monstrueuses détruisant Chicago) reste un divertissement très efficace. Emmené par un Dwayne Johnson au capital sympathie toujours aussi fou, Rampage est un spectacle généreux dans son côté pop corn movie doté de chouettes effets spéciaux. Cette semaine sortent donc les éditions DVD et Blu-ray. C’est cette dernière qu’on préférera, puisque les suppléments sont plutôt dodus : bêtisier, scènes coupées, acteurs en action, zoom sur le trio destructeur, création du gorille et d’autres séquences sont proposées.
A.G.

LE CHIFFRE
40,4
En millions, le nombre de Français lisant un titre de presse en version numérique chaque mois.

LA PHRASE
« Si nous gérons ces droits correctement, la vie de la saga The Walking Dead sera longue, et elle ne sera pas toujours qu’une série télévisée. » Le PDG d’AMC, Josh Sapan, veut étendre l’univers de Walking Dead pour en faire plusieurs films.

Horoscope WTF du 26 septembre au 2 octobre 2018

D’après un récent sondage réalisé par une entité obscure, 98,2% des Tourangeaux croient dur comme fer à l’horoscope de tmv. En faites-vous partie ?

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BÉLIER
Amour : Célibat ne signifie point abstinence. Sachez-le mes jeunes gnous.
Gloire : Vous rentrez dans le lard de tout le monde avec votre caractère de cochon. (krrkr)
Beauté : Malaxez-vous les lobes.

TAUREAU
Amour : Au lit, vous êtes aussi difficile à manier qu’un Rubik’s Cube.
Gloire : Pédoncule et bistouquette.
Beauté : Adhérez au Front de libération des touffettes sous les bras.

GÉMEAUX
Amour : Je veux pas balancer, mais quelqu’un fantasme sur vous secrètement.
Gloire : Qui ? Vous le saurez dans le prochain horoscope.
Beauté : Vous avez la grâce d’un phacochère.

CANCER
Amour : Sous la couette avec vous, c’est comme un épisode de Walking Dead : rien de folichon tout du long, sauf les 2 dernières minutes.
Gloire : Les étoiles vous ordonnent de vivre nu(e).
Beauté : Remonter le courant, c’est être la proie du caïman, dit le proverbe africain. Et vu que, comme les crocodiles, vous avez une grande gueule…

LION
Amour : Tournez votre langue 7 fois dans votre bouche. Ou dans une autre, ça ne nous regarde pas.
Gloire : Tel Moïse, vous écartez les eaux…
Beauté : … Ouais bon c’est une métaphore pour dire que vous ne picolez que du vin rouge, hein.

VIERGE
Amour : C’est une fusée de détresse qu’il vous faut là…
Gloire : Qui a du caca kakiii cooollé au cucul ? … Bah c’est vous !
Beauté : Sans rire, vous avez une patate sur la joue.

BALANCE
Amour : Si on était un oiseau, on ferait notre nid douillet dans votre cœur.
Gloire : Mais on n’a pas d’ailes.
Beauté : Et vous n’avez pas de coeur haha vlan dans vos dents.

SCORPION
Amour : D’après la constellation de l’insulte, votre ex est un chiffon ramassé dans les latrines.
Gloire : C’est pas normal d’être aussi canon et sexy que vous.
Beauté : PS : profitez-en, car vous allez prendre cher dans le prochain horoscope.

SAGITTAIRE
Amour : Alors les coquinous, on pratique le surbooking dans vos relations ?
Gloire : Vous saviez que neun und neunzig Luftballons, auf ihrem Weg zum Horizont ?
Beauté : Jésus a appelé. Il aimerait récupérer ses fringues.

CAPRICORNE
Amour : Cupidon a du plomb dans l’aile. Achevez-le. Gloire : Aucune idée et je m’en fiche.
Beauté : Votre physique de beignet de crevette vous pousse au sport.

VERSEAU
Amour : Le néant.
Gloire : Il vous reste des bouts dans la brosse à reluire. Stop les flatteries.
Beauté : Des paléontologues ont révélé que les Verseaux avaient les plus beaux cuissots de la Terre.

POISSON
Amour : Rien avant le mariage. Ni même après. C’est la FAMINE !
Gloire : Vous faites partie de la team saucisse. Vous avez le physique et le charisme d’une saucisse. Vous ÊTES une saucisse.
Beauté : Petite contrepèterie pour finir ? « Vous avez du tracas jusqu’au cou ».

#WTF 63 : Une toile d’araignée de 300 m en Grèce !

Une toile d’araignée géante ? Une super mamie ou un papy revanchard ? C’est dans la rubrique #WTF.

© Giannis Giannakopoulos, Facebook
© Giannis Giannakopoulos, Facebook

> Surpriiiise ! Les villageois d’Aitoliko, en Grèce, ont eu le plaisir de se réveiller en admirant… une toile d’araignée de 300 mètres de long recouvrant une partie de la plage. En cause ? L’arrivée des Tetragnathas, des araignées profitant de la chaleur et de l’humidité pour se nourrir de moustiques et, surtout, de se reproduire en masse. L’arachnide est en effet en pleine saison des amours. C’est donc une petite orgie – « une grande fête » préfèrent dire les biologistes – que voilà, puisque l’espèce va ainsi se reproduire non-stop pendant plusieurs jours, afin de construire une nouvelle génération. Mais rassurez-vous, arachnophobes de tout poil : l’araignée Tetragnatha est inoffensive pour l’homme.

> A Collioure, un octogénaire, qui en avait assez de ne pas pouvoir stationner dans sa commune, a décidé de distribuer des faux PV sur les pare-brise des voitures qu’il estimait mal garées. Les caméras de surveillance ont parlé, l’homme a été démasqué par la police municipale qui l’a sermonné.

> Vingt-deux ans (!) après le premier opus avec Michael Jordan, Space Jam 2 va enfin voir le jour. Cette fois, c’est le basketteur Le Bron James qui jouera dans ce film mêlant personnages réels et Bugs Bunny & compagnie.

> Dans le Lot, une grand-mère s’est fait un petit plaisir pour fêter ses 99 ans : elle a sauté en parapente.

> En Floride, ces dernières semaines, des ballots de cannabis ont échoué sur les plages en raison de la marée. Les autorités ont récupéré 90 kg d’herbe, sans savoir d’où elle provenait.

Cinémas Studio : « On devra beaucoup plus se battre »

Pierre-Alexandre Moreau ne jouera pas les Cassandre. Le président des cinémas Studio préfère se montrer actif face à l’arrivée, le 3 octobre, d’un nouveau multiplexe à Tours-Nord, même si les craintes sont réelles.

Pierre-Alexandre Moreau, président des Studio (photo tmv)
Pierre-Alexandre Moreau, président des Studio (photo tmv)

Un dandy déboule en vélo dans la cour du cinéma. Arborant une chemise bleu turquoise sous un trench mi-saison et les cheveux au vent, il s’agit bien du président des Studio. A ce poste depuis déjà trois ans, le Tourangeau de 27 ans ne tremble pas face à l’arrivée du cinéma de la famille Davoine à Tours-Nord. Source d’inquiétude depuis 2012, l’ouverture de CinéLoire (9 salles, 1 820 sièges) se concrétise mercredi 3 octobre.

Comment se passe cette rentrée pour vous ?
J’évite le discours de Cassandre même si le risque reste assez majeur et l’équilibre assez fragile. Tous les jours on me dit que le public des Studio est fidèle et qu’il n’y a pas de quoi s’inquiéter. C’est vrai que nous avons 20 000 abonnés et que les Tourangeaux ont une réelle appropriation des Studio. Mais le souci ce n’est pas la fidélité, c’est la gestion des copies de films Art et Essai.

Qu’est-ce qui se complique avec l’ouverture du cinéma du groupe Ciné Alpes à Tours ?
Pour 500 films Art et Essai, on va avoir à notre disposition les 50 premiers et seulement la moitié va nous rapporter de l’argent. Ce sont les plus porteurs comme La La Land de Damien Chazelle, les films de Xavier Dolan… Avec les cinémas CGR, il y a un équilibre, ils ne font pas trop de films de ce genre. Le souci avec l’arrivée d’un nouvel opérateur, dont la pression financière et sur les distributeurs est plus forte, c’est qu’on pourrait avoir plus de difficulté à disposer des copies de ces films porteurs. D’autant plus que la famille Davoine à la tête de Ciné Alpes (Ndlr : quatrième circuit de cinémas de France, 160 salles) est en pleine guerre contre le réseau CGR et nous allons nous retrouver entre les deux. Et si, sur les 50 films porteurs, on en perd 10, ça va être compliqué pour nous financièrement.

Quelles ont été vos démarches face à cette concurrence ?
Nous sommes allés voir la « médiatrice du cinéma », Laurence Franceschini, qui est d’accord avec ce qu’on proposait sur l’équilibre de la répartition des copies de films Art et Essai entre les cinémas. Après, si demain, la famille Davoine est respectueuse de l’équilibre actuel et ne met pas de pression sur les copies de films, nous ne sommes pas contre un cinéma à Tours-Nord. On avait tenté une médiation il y a quelques années, mais elle n’avait pas été concluante.

Avez-vous déjà remarqué des changements ?
On sent que les négociations avec les plus gros distributeurs sont déjà plus tendues. On pressent qu’on devra beaucoup plus se battre pour avoir les films les plus porteurs en Art et Essai.

Quels sont d’ailleurs les films attendus cette année aux Studio ?
BlacKkKlansman de Spike Lee a déjà bien fonctionné à la rentrée, on attend aussi cette semaine The Brother’s Sister (Les Frères Sisters) de Jacques Audiard. First Man : le Premier Homme sur la Lune de Damien Chazelle, réalisateur de La La Land, est prévu pour octobre et on attend prochainement les films de Xavier Dolan, Ma vie avec Jon F. Donovan et Matt et Max.

Qu’avez-vous mis en place pour répondre à cette concurrence ?
On est d’autant plus actif. Après avoir rénové le hall en 2015 et la salle 1, nous avons aussi effectué pas mal de changement en interne. Pour rajeunir et fidéliser nos clients, nous avons aussi offert l’abonnement aux étudiants détenteurs du Pass Étudiant Culturel qui bénéficient ensuite des entrées à 4 €. Il est désormais possible d’acheter son abonnement en ligne à l’année et à la rentrée, nous proposerons le E-billet, c’est-à-dire la possibilité d’acheter de chez soi ou sur son smartphone, son ticket.

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Vous misez aussi sur une nouvelle communication ?
Avec une programmation diverse et de qualité, l’architecture et le confort, la communication est l’un des trois piliers de notre travail. C’est désormais l’agence Efil, de Tours, qui s’en charge pour les affiches. Les Carnets seront repris à partir de janvier. Cette agence prend la suite de notre graphiste Francis Bordet qui a été à l’origine du logo des Studio. Un nouveau site internet finalisera ce « lissage » au printemps prochain.

Alors que les cinémas privés s’équipent d’écrans géants (Imax, Ice…), les Studio vont-ils investir dans de nouvelles technologies ?
On veut être à la pointe de la technologie sans être gadget. Ces salles qui permettent une expérience immersive plus grande ne sont pas accessibles aux films Art et Essai. Il y a en réalité très peu de films adaptés en post-production à ces technologies. Ces salles permettent aux cinémas de faire payer les places plus chères, jusqu’à 15 € ! Nous, on reste le cinéma le moins cher de France, en prix moyen et on a augmenté de 0,10 € nos tarifs en septembre. On se différencie dans le rapport à l’humain, au spectateur, qu’on ne considère pas comme un consommateur, mais quelqu’un à qui on offre une ouverture sur le monde. Pour la 3D, on avait l’impression que ce serait le futur et finalement on a de moins en moins de films concernés, donc on n’investira pas plus dans des lunettes, ce ne sont pas dans nos valeurs. On réfléchit toutefois à la création d’une huitième salle dans une partie du jardin, mais là, c’est plus lointain, il faut trouver le financement.

Le rapport humain ça passe aussi par la présence de réalisateurs et d’acteurs en salle…
Oui, on accueille tous les mois au moins un réalisateur et on va d’autant plus continuer aujourd’hui, même si, comme pour les copies de films, c’est plus difficile avec les grands distributeurs que les plus petits. Les gens ont besoin de vivre une expérience collective, d’échanger leurs idées, notamment à la cafétéria, et c’est une des réussites des Studio.

> Retrouvez la programmation sur le site des Studio. 

#WTF 62 : le plus vieux couple marié du monde !

Le plus vieux couple marié au monde, une langue noire chevelue et un curé breton sont dans la rubrique #WTF et insolite de la semaine.

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> Masao et Miyako Matsumoto sont le plus vieux couple marié du monde, d’après le Guinness des records. Ces deux Japonais se sont dit « oui » en 1937. Ils ont respectivement 108 et 100 ans. Le couple a donné naissance à cinq filles, aujourd’hui âgées de 66 à 77 ans. La famille compte également treize petits-enfants et vingt-cinq arrière-petits-enfants. La semaine dernière, ils ont donc reçu le certificat du livre des records et une petite fête a été organisée dans leur maison de retraite. De nombreux journalistes étaient présents. Et à la question du secret de la longévité du couple, madame a répondu avec un petit rire : « Nous avons tenu aussi longtemps parce que je suis patiente. »

> Un curé breton a offert au pape un tee-shirt portant l’inscription « Mafia bretonne », en référence aux propos d’Emmanuel Macron fin juin. « Je lui ai tendu en lui demandant si ça lui rappelait quelque chose, a indiqué le père Jean-Luc Guillotel. Il a ri, il s’en souvenait parfaitement. »

> À Saint-Louis, aux États-Unis, un médecin a été témoin d’un cas de « langue noire chevelue », une atteinte médicale très rare. Ce ne sont pas vraiment des poils qui poussent sur l’organe, mais une augmentation anormale des papilles qui donnent l’effet d’une langue poilue. On vous laisse chercher sur Google pour la photo…

> Un ancien chauffeur de car a été condamné à deux amendes de 370 € pour avoir demandé à des élèves de souffler à sa place dans l’éthylotest anti-démarrage de son bus. « C’était pour plaisanter, j’ai rien à me reprocher », s’est défendu l’homme en question au tribunal.

Horoscope WTF du 12 au 18 septembre 2018

Cette semaine, l’astrologue a ressorti sa vieille boule de cristal pour ses prédictions astrologiques. On ne garantit pas

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BÉLIER

Amour : Votre vie sentimentale ressemble à un mauvais Marc Levy.

Gloire : Libéréééé, délivréééé, je ne mentirai plus jamaiiis (c’est bon, vous l’avez dans la tête ?)

Beauté : Vous êtes aussi mignon(ne) qu’un loukoum.

 

TAUREAU

Amour : Touchez-lui le tralala, son ding ding dong. #guntherstyle

Gloire : Hey, mangez un Bescherelle pour voir la différence… ? Ah bah voilà.

Beauté : Vous avez la carrure d’une patate douce.

 

GÉMEAUX

Amour : Vous aimez papillonner, telle la larve que vous êtes.

Gloire : Au final, les Gémeaux sont aussi intéressants qu’un steak de tofu.

Beauté : C’est vous la beauté. AAAANW. Cœur sur vous.

 

CANCER

Amour : Votre seul lien affectif se résume à une paire de menottes. Graou, les coquinous.

Gloire : « Blablabla, nous les Cancers, on se fait toujours tailler dans l’horoscope, blabla, personne nous aime, blabla ouin ouin. »

Beauté : Arrêtez de chouiner, vous êtes le fantasme de tout être vivant sur Terre. Rassurés ?

 

LION

Amour : Soignez votre ex à la lacrymo.

Gloire : Vous êtes le suppôt de Satan. Mais tant que vous n’êtes pas son suppo.

Beauté : Vous deviendrez immortel(le) à partir de samedi. Bon courage, parce que bon sang que ça va être long cette chienne de vie !

 

VIERGE

Amour : Vous êtes gênant(e).

Gloire : Vous allez passer chez Sosh, mais tout le monde s’en foutra.

Beauté : Une cagnotte sera ouverte sur Internet pour vous offrir une réduction mammaire.

 

BALANCE

Amour : Peu de chances que ça marche. Contentez-vous des miettes.

Gloire : Purée, vous êtes aussi joyeux/se qu’une chanson de Saez…

Beauté : D’ailleurs, encore un jour se lève sur la planèteuh France… et les Balances sont toujours les plus canons héhéhé. (Gloire à l’astrologue qui est Balance, le meilleur signe du monde)

 

SCORPION

Amour : C’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures confitures. Mettez-vous au 3e âge.

Gloire : Instant vérité-qui-tue : votre horoscope de la semaine dernière était faux.

Beauté : Frottez-vous.

 

SAGITTAIRE

Amour : Toute cette triste vie à l’attendre pour finalement mourir et vous réincarner en potamochère. Arf.

Gloire : Dites, par hasard, est-ce que ça vous dirait d’aller vous faire cuir un œuf ?

Beauté : Vous vous embellissez de jour en jour. Que dis-je, vous êtes magnifique ! (ça fait flipper cette gentillesse, non ? Ça cache peut-être quelque chose…)

CAPRICORNE

Amour : Conseil d’ami : avant de fonder une famille, regardez quand même votre patrimoine génétique.

Gloire : Votre bulbe se ramollit. Pas d’inquiétude, c’est l’âge.

Beauté : Crise de cérumen coulant pour les droitier(e)s.

VERSEAU

Amour : Tout irait tellement mieux si vous envoyiez un message d’amour à l’astrologue.

Gloire : Lundi prochain, vous rencontrerez un téton qui parle.

Beauté : Honnêtement, si vous saviez comme je m’en contrefous.

 

POISSON

Amour : Votre cœur bat comme celui d’un hamster.

Gloire : Vous avez très envie de vous prouster la madeleine. (à toi, lectrice, merci pour cette expression !)

Beauté : C’est pas la taille qui compte, on vous l’a déjà dit.

#WTF 61 : spécial rentrée coquine

La rubrique WTF reprend. Pour la rentrée, on vous résume l’actu insolite et surtout… coquine.

PAUSE_WTF

> Cela faisait 4 ans que ce couple chinois essayait de concevoir un bébé mais sans succès. Après tant de temps sans grossesse, les amoureux se sont décidés à consulter un gynécologue qui a examiné madame. Malgré des rapports fréquents (qu’elle disait « douloureux »), cette dernière était en fait… vierge ! Liu Hongmeil, le médecin, a fini par réaliser que le couple n’avait en fait que des rapports anaux depuis le mariage.
Cité par le magazine Newsweek, le gynécologue a indiqué que le peuple chinois souffrait d’une méconnaissance totale du fonctionnement du corps. Là-bas, le sexe est tabou dans les écoles et les lycées.

> Les relations sexuelles dans les lieux publics seront désormais tolérées à Guadalajara, au Mexique, sauf si quelqu’un porte plainte. C’est la réforme qu’a adopté le conseil municipal qui souhaite faciliter le travail de la police locale. Les forces de l’ordre passeraient trop de temps sur ce genre de tâches mineures, plutôt que sur les « crimes sérieux ».

> À Nantes, deux supporters caennais venus soutenir leur club SM Caen ont été refoulés du stade, car trop alcoolisés. Ils ont donc décidé de faire l’amour entre deux bus… sans s’apercevoir que des CRS étaient postés là. Les policiers – seuls témoins – ont décidé de les laisser repartir sans amende.

> D’après un sondage réalisé par Zava, le principal facteur de timidité sous la couette pour les Occidentaux est l’image de leur corps (79 % des femmes et 60 % des hommes).

> Réalisée par des chercheurs de l’Université de l’Utah, une étude sur les Mormons a mis en évidence que la prière active activait les mêmes zones du cerveau que le sexe.

Horoscope WTF du 5 au 11 septembre 2018

Cette semaine, on a décidé d’aimer les Gémeaux. Enfin juste un peu. Un tout petit peu. Mais est-ce vraiment un cadeau ?

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BÉLIER
Amour : Oula, faudrait peut-être se mettre au tri sélectif de ce côté-là. Parce que bon…
Gloire : Vous êtes quand même un(e) sacré(e) orchidoclaste !
Beauté : Sympa votre carrure de navet.

TAUREAU
Amour : Rien de fou. Votre plus grande excitation du moment consistera à faire péter du papier bulle.
Gloire : « La porte fermée, on est empereur dans son royaume. » (et vlan dans les dents)
Beauté : Ressaisissez-vous, vous avez la prestance d’un Big Mac.

GÉMEAUX
Amour : Vous êtes solitaire, tel le ver. (Moi j’vous aime bien, mais vite fait quoi)
Gloire : Une bonne vieille fessée, voilà ce qui manque dans votre triste vie.
Beauté : Vous ressemblez à un lardon. Mais un lardon mignon.

CANCER
Amour : Vous avez des goûts aussi étranges que les gens qui aiment la pizza à l’ananas.
Gloire : Comme le dit le proverbe qui n’existe pas, « ainsi va la vie quand on a un p’tit zizi ».
Beauté : Vous avez les pieds moites et la face écarlate. C’est ce qui fait votre charme.

LION
Amour : Oula y a du pain sur la planche là ! (du coup, mangez-le)
Gloire : Partez à Bâle en Suisse, devenez artiste contemporain et creusez un trou. Votre oeuvre, Le Trou De Bâle, vous rapportera des millions.
Beauté : Vous êtes un bouc émissaire (à cause de vos poils).

VIERGE
Amour : L’amour se trouve au bout de votre doigt (c’est métaphysique là)
Gloire : Une recherche a prouvé que le temps passe plus lentement pour les mouches. Ça vous en mouche un coin ?
Beauté : La vaaache, on dirait que vous avez 120 ans !

BALANCE
Amour : En changeant trois lettres à Balance en verlan, on obtient « vigueur sexuelle toute cette semaine ». Les voies de l’astrologie sont impénétrables.
Gloire : Vous êtes aussi passionnant(e) qu’une motte de foin.
Beauté : Vos doigts ressemblent tout de même beaucoup à des Knacki Herta.

SCORPION
Amour : Le saviez-vous ? Le mâle punaise de lit peut copuler jusqu’à 200 fois par jour avec n’importe quoi.
Gloire : (ça vous rappelle quelqu’un ? krrkrr)
Beauté : Roooh, on déconne, ça va. Pour la peine, vous êtes le/la plus canon cette semaine. Cadeau.

SAGITTAIRE
Amour : Les tétons on fire !
Gloire : Dites, ça ne vous dirait pas de bosser au lieu de lire ces conneries d’horoscope ?
Beauté : Petite brioche deviendra grande.

CAPRICORNE
Amour : Vous ne cessez de sécréter l’hormone de libération des gonadotrophines hypophysaires, appelée aussi lulibérine.
Gloire : Bah alors les Bernard Pivot, on a galéré à lire la phrase ci-dessus ?
Beauté : A un moment, vous étiez vraiment sexy. Que s’est-il passé ?

VERSEAU
Amour : Vous rencontrerez bientôt l’être aimé autour d’un suppositoire.
Gloire : Cette semaine, on vous confondra avec quelqu’un d’intelligent.
Beauté : On a tous quelque chose en nous de Tennessee. Sauf vous.

POISSON
Amour : çiut’éçà(_’ à(ç’ t »o’tim (désolé, on vient de s’assoupir sur le clavier)
Gloire : Les Poissons ont toujours raison, sachez-le. (cela dit, vous êtes drôlement lourdingue)
Beauté : Excès de sébum.

Un nouveau jour sur Terre : docu chic et magnifique

Proposé par le département Histoire naturelle de la BBC, le documentaire Un Nouveau jour sur Terre est à voir de toute urgence. Visuellement splendide, il montre toute la beauté de la planète et des espèces qui la composent.

PAUSE_CINE

Il y a les documentaires au discours alarmiste. Il y a ceux qui, à l’instar de la série DisneyNature, s’adressent à tout public tout en sensibilisant à la protection des espaces naturels (Blue, dernier en date). Et puis il y a ceux qui font le pari de la contemplation.
Un Nouveau jour sur Terre est de ceux-là : il s’agit ici de montrer, durant une heure et demie, à quel point notre planète est aussi sublime que précieuse.

Proposé par le département Histoire naturelle de la BBC, le docu de Peter Webber et Richard Dale sort 10 ans après le déjà magnifique Un Jour sur Terre (2007). Cette « suite » repousse les limites des frontières (on part même pour la Chine) et de la technique.

Visuellement époustouflant, Un Nouveau jour sur Terre est à couper le souffle : images d’une netteté et d’une résolution fabuleuses, prises de vue extraordinaires (certains ralentis sont proprement hallucinants), tout concorde à en faire un objet graphique tellement fortque le spectateur a le sentiment de vivre les situations au plus près.

UNE_CINE

Très cinématique dans son approche (par exemple, la séquence nocturne, digne d’un cinéma fantastique/horreur), le docu offre un spectacle grandiose, magnifié par des ralentis bluffants et nourri par un travail sonore remarquable tant dans les orchestrations que dans les bruitages.

Sans digressions, ni misérabilisme, aucunement moralisateur, Un Nouveau jour sur Terre parvient pourtant à nous faire réfléchir, nous interroger… Et nous ouvrir les yeux pour comprendre. Car devant tant de beauté et de splendeur, il est impossible de ne pas penser aux dangers qui pèsent sur la planète, sur tous ceux qui la composent.

> Documentaire, de Peter Webber et Richard Dale (GB/Chine). Durée : 1 h 34. Commentaire en français : Lambert Wilson.
> NOTE : 4/5

Horoscope WTF du 29 août au 4 septembre 2018

Il vous avait manqué ? Oui ? Non ? Pas de pitié, l’astrologue est de retour pour vous jouer un mauvais tour. Et accessoirement, il revient plus en forme que jamais (c’est-à-dire très très méchant).

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BÉLIER

Amour : Ça s’en va et ça revient, c’est fait de tout petits riens ? Eh bah non, c’est pas vrai. Cloclo vous a menti.

Gloire : Casse-toi tu pues et marche à l’ombre.

Beauté : Il est trop tard pour rattraper les dégâts. Misez plutôt sur votre humour.

 

TAUREAU (spécial savoirs inutiles)

Amour : En Europe, les marmottes s’accouplent au mois de mai. Un peu comme vous.

Gloire : Les poissons-hareng communiquent en faisant claquer leur anus. Un peu comme vous.

Beauté : Les excréments du Wombat sont cubiques. Un peu comme vous.

 

GÉMEAUX

Amour : Dire que vous finirez au lit avec un(e) Balance ou un(e) Scorpion. Disons, dans 2 semaines. Quelle tristesse.

Gloire : Que de stress, détendez-vous du string.

Beauté : Oula, alerte au yéti là-dessous !

CANCER

Amour : Le Titanic est l’allégorie de votre vie amoureuse. Vous vous prendrez un gros iceberg et votre cœur coulera. En voilà un horoscope positif.

Gloire : Vous parlez d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître. Et ils s’en foutent un peu d’ailleurs.

Beauté : Vous êtes un(e) Cromagnon et vous ne vous prenez pas pour de la grotte (haha).

 

LION

Amour : L’être aimé commence par Valérie et finit par Damidot.

Gloire : Petite gastro pour bien commencer la rentrée.

Beauté : Prout.

 

VIERGE

Amour :  La terrible malédiction des astres va s’abattre sur vous mardi, à 15 h. Bisou.

Gloire : Pédoncule.

Beauté : Tel le vin, vous vous bonifiez avec l’âge. Non, on déconne, vous avez plutôt le goût de la piquette.

 

BALANCE

Amour : J’ai un truc bien méchant qui me vient en tête. Mais sympa, je vais garder ça pour moi. C’est dur, gnnn.

Gloire : Comme dirait votre maître à penser Jean-Claude Van Damme, « Une noisette, j’la casse entre mes fesses, tu vois »

Beauté : Vous êtes aussi fort que le Roquefort. (accessoirement, vous avez aussi la même haleine)

 

SCORPION

Amour : On dirait pas comme ça, mais vous auriez du succès au Népal.

Gloire : Le saviez-vous ? On a une chance sur 2 millions de mourir en tombant du lit.

Beauté : Vous avez la carrure d’une tong.

 

SAGITTAIRE

Amour : Allez, plus rien avant le mariage. C’est moi qui décide de toute façon.

Gloire : Saturne vous conseille d’adopter un poney.

Beauté : Va falloir que ça pendouille de nouveau. Hop, au boulot !

 

CAPRICORNE

Amour : Vous recevrez un mail vous proposant des petites pilules bleues. Sautez sur l’occasion.

Gloire : Waouw, vous avez la patate ! Vous vous sentez comme un(e) ado, la peau grasse en moins.

Beauté : Vos fringues ne dérangent personne hormis la brigade du bon goût.

 

VERSEAU

Amour : M’en tape.

Gloire : L’été est fini. Bientôt l’automne, le ciel gris, la pluie, le nez qui coule, le slip qui gratte.

Beauté : Vous êtes mimi comme un Krokmou.

 

POISSON

Amour : Un(e) de perdu(e), 10943 de retrouvé(e)s. Normal, vous êtes trop canon.

Gloire : Prenez l’initiative d’aller vous faire voir ailleurs.

Beauté : Vous vous voilez la fesse et avez la face charnue. Ou le contraire, je sais plus.

Code Troopers : appli, ma belle appli

Il y a quelques semaines, elle a signé l’appli officielle de Fil Bleu : l’agence Code Troopers, installée à Mame, est spécialisée dans la conception d’applications mobiles sur-mesure. Un des piliers de l’économie numérique tourangelle.

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Premier étage du bâtiment Mame. Une vaste salle, où copinent autocollants et imagerie de jeux vidéos cultes et casques des soldats Stormtroopers de Star Wars, où trône un grand baby foot.
Ambiance studieuse — tout le monde travaille dur — mais décontractée — en cette fin août, les bermudas sont de mise.

Le silence est brisé par les cliquetis des claviers d’ordinateur. Sur les écrans, les lignes de code défilent. Un langage incompréhensible pour beaucoup, pas pour l’équipe de Code Troopers. Cette start-up – enfin, préférez plutôt le terme PME — vit des jours paisibles du côté du boulevard Preuilly, à Tours.
Elle a été lancée il y a 4 ans par sept jeunes sortis de Polytech. Sept amis, sept collègues, sept têtes pensantes qui avaient la tête tournée vers le numérique et son économie. Depuis, l’équipe, dont la moyenne d’âge oscille entre 25 et 34 ans, s’est renforcée. Leur travail ? « On développe des applications web et mobiles pour les PME, les petites start-up, mais aussi des multinationales », explicite Nicolas Dauphin-Moulin, l’un des derniers arrivés ici. « Tout ça, en les accompagnant du conseil au développement », ajoute Benjamin Cousin, l’un des co-fondateurs de Code Troopers.

La nouvelle équipe de Code Troopers au complet
La nouvelle équipe de Code Troopers au complet

La nouvelle appli du festival Aucard de Tours cette année ? C’est eux. WeGuide, la plateforme de mise en relation entre touristes et guides professionnels ? Toujours eux. La toute nouvelle appli Fil Bleu — officielle celle-ci — sortie en août 2018 ? Encore eux. « On les avait déjà contactés pour prendre la température, retrace Benjamin. On avait présenté Navig’Tours [pour consulter les horaires des transports — NDLR], mais ce n’était pas leur priorité à l’époque. Puis la demande a commencé à augmenter… »

De fil en aiguille, l’application mobile du réseau de bus et tramway tourangeau se construit. Puis débarque sur les smartphones. Disponible gratuitement sur Android ou iOS, elle est le côté pratique qui manquait aux voyageurs. « Elle fonctionne un peu comme celle de la RATP : vous avez les bus et tram’ en temps réel, vous pouvez prévoir des itinéraires, voir les perturbations. C’est aussi un thermomètre des lignes qui indique en temps réel où en est votre bus, quand il va arriver, etc. », énumère Nicolas.
Fil Bleu a travaillé main dans la main avec Code Troopers et l’association Valentin-Haüy, afin de répondre également aux besoins des déficients visuels.

L’OUTIL DES FESTIVALS

L’autre gros morceau de Code Troopers s’appelle Chapitô. Ce projet interne a été développé durant un an. Cet outil en ligne permet aux organisateurs de festivals de créer une appli sans connaissances particulières en informatique. Inutile d’être geek. Et pas besoin de s’arracher les cheveux : « La personne rentre ses données, choisit son logo, son code couleur, tape la programmation. Nous, on s’occupe du reste en générant une appli avec tout ça ! Tout le monde peut le faire, c’est rapide », résume Nicolas. Comptez un prix d’entrée de 2 000 €.

Au niveau local, Aucard a été le premier à tester la bête. Terres du Son a suivi. « Les Rendez-vous de l’Erdre l’ont aussi adoptée et on va probablement travailler avec Tours Événements. Maintenant, on développe Chapitô pour toucher d’autres institutions que les festivals. On va notamment le faire pour les salons, les foires, etc. »

En attendant, la vie suit son cours à Code Troopers. On enchaîne les tasses de café (leur site indique 62 tasses hebdomadaires cette semaine-là), les réunions obligatoires à 9 h 15 (« celui qui est en retard paye les croissants », se marrent Nicolas et Benjamin) et… les projets. Qui ne cessent d’arriver. Entre le bouche-à-oreilles et les plateformes de mise en relation, les guerriers tourangeaux du code se sont fait un nom. L’an passé, leur chiffre d’affaires affichait 500 000 €.
« Côté clients, en Touraine, on travaille avec MMI, RCP, Géovélo et d’autres, et ailleurs avec les casinos Barrière, des gens du secteur bancaire ou de Londres… », précise Benjamin. Fondée en 2014, Code Troopers n’a pas fini de faire bouillonner Mame, la cité du numérique.

> Retrouvez Code Troopers sur leur site internet

Braqueurs d’élite : film maudit

Sorti il y a plus d’un an dans d’autres pays, c’est seulement maintenant que débarque Braqueurs d’élite, co-écrit par Luc Besson. Résultat ? Le film aurait dû rester dans les tiroirs.

PAUSE_CINE

Le voilà enfin, ce film maudit d’EuropaCorp ! Débuté en 2015, Braqueurs d’élite (titre francisé à la ramasse pour « Renegades » en V.O) a connu sa première sortie fin août… 2017 ! Ce n’est donc qu’un an plus tard que le thriller d’action de Steven Quale sort sur nos écrans (le film étant pourtant une co-production franco-allemande).

Malheureusement, après 1 h 46 de visionnage, force est de constater qu’il s’agit surtout d’un naufrage, d’un ratage quasi- total. Doté d’un synopsis improbable (une équipe de Navy Seals découvre des lingots d’or volés par des Nazis au fond d’un lac ; ils vont donc les ramener pour les redistribuer aux habitants démunis) et scénarisé par Luc Besson (brrr…), Braqueurs d’élite ressemble davantage à un téléfilm NRJ12 un peu friqué qu’on se passerait un dimanche de crise de foie.

Sidérant de bêtise, dopé à la testostérone et aux dialogues stupides, macho sur les bords, le film est sans ampleur et sans saveur. Brouillon au possible, il se voit également torpillé par son second acte ronflant et ennuyeux qui se déroule sous l’eau, faisant sombrer tout rare spectateur qui arrivait à garder la tête hors de l’eau jusque là.

Outre la présence agréable du truculent comédien J.K. Simmons, Steven Quale sauve son long-métrage du désastre par son introduction réussie où ça canarde à tout va et où tanks et explosions se tirent la bourre. Deux bons points certes, mais toutefois trop anecdotiques et minimes pour oublier que ce tristement stéréotypé Braqueurs d’élite est une œuvre aussi bancale que bâclée.

> Thriller / action, de Steven Quale (France / Allemagne). Durée : 1 h 46. Avec : J.K. Simmons, Sylvia Hoeks, Clemens Shick, Sullivan Stapleton…
> NOTE : 1,5/5

Horoscope WTF spécial été & vacances

Les vacances approchent ! En fait, à l’heure où vous lirez ces lignes, l’astrologue sera déjà bien loin, à se dorer son corps de rêve sur sa plage privée sous le soleil des Seychelles, entouré de chats qui parlent et de mojitos remplis à ras bord. Comme tmv ne paraîtra pas jusqu’à fin août, celui-dont-on-ne-prononce-pas-lenom vous a laissé un horoscope spécial pour ces longues semaines sans lui. Vous trouverez également, entre parenthèses, ce en quoi vous vous réincarnerez en juillet-août. L’astrologie est une science exacte. Bisou, love et rhododendrons.

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BÉLIER (en homme-crabe)

Côté love : Cet été, vous serez au sommet de la séduction et de la classe. Tout le monde vous envie et vous aime. Autant dire qu’à la rentrée, vous allez prendre cher dans l’horoscope.  

Côté flex : Vous avez le profil d’un lamantin. Ce qui collera parfaitement avec votre envie de vous échouer sur la plage cet été.

Le juron rétro de l’été : « Oh bon sang que tu es laid, gargouilleux ! »

L’accessoire des vacances : Un piège à doigts chinois. Parce que vous aimez quand même bien gonfler votre monde.  

TAUREAU (en poil incarné)

Côté love : Les astres vous font bouillonner les hormones tout le mois de juillet. Vous êtes plus chaud(e) qu’une baraque à frites, graou.

Côté flex : Comme le dit le proverbe, « il vaut mieux manger des spaghettis avec des amis, que du caviar avec des connards ».

Le juron rétro de l’été : « Coquefredouille, que j’ai en assez ! »

L’accessoire des vacances : Un rasoir. Parce que là, vous avez carrément des oursins sur les gambettes.

 

GÉMEAUX (en Pelochelys cantorii. Filez sur Google images et avouez que la ressemblance avec vous est flagrante)

Côté love : C’est quand même fou tout ça. En quelques semaines, vous êtes devenu(e) le signe préféré de l’astrologue. Partons en vacances en semble chers Gémeaux, naviguons sur la voie lactée de l’amour, écoutons du death metal les soirs de pleine lune, partons avec une licorne qui fait des prouts-paillettes ; AIMONS-NOUS !

Côté flex : Suivez le conseil de Jean-Claude Van Damme qui a dit : « Moi, je me regarde toujours dans la glace, pourquoi ? Pour avoir un beau corps. »  

Le juron rétro de l’été : « Je te conchie, dindonneau ! »

L’accessoire des vacances : Une tranche de mortadelle. Non, parce que c’est cool la mortadelle. Ça ne parle pas beaucoup la mortadelle. Ça n’embête pas la mortadelle. Pis c’est quand même sympa et doux la mortadelle.

 

CANCER (en Rocco Siffredi)

Côté love : Le Cancer sent bon, il est doux, poli, responsable, aimant et généreux. Il est rare, parfait. Haha, on déconne, le Cancer est comme les autres, il veut simplement que son horoscope lui dise qu’il est cool et que sa vie est géniale, mais il ne fait rien pour.

Côté flex : Courez plus pour perdre plus. (De temps ? De poids ? Qui sait…)

Le juron rétro de l’été : « Bougre, tu commences à me pomper le navet ! »

L’accessoire des vacances : Un slip en carton pour votre langue de bois.

 

LION (en chat de gouttière)

Côté love : Vous n’avez pas la langue dans votre poche mais plutôt dans la bouche du/de la voisin(e). Ceci dit, avoir la langue dans sa poche, ça doit faire mal. Enfin je dis ça, je dis rien.

Côté flex : Appelez-vos amis « le gnou ». Ça ne servira à rien. Mais pourquoi pas, après tout ? Quel est le sens de la vie ? Qui êtes-vous ? Où allez-vous ? Pourquoi Maître Gims ?

Le juron rétro de l’été : « Tu n’es rien qu’un résidu de basse-fosse ! »

L’accessoire des vacances : Une palourde pour vous frotter le front avec et devenir une licorne ou un poney aquatique. (qui a vu mon LSD, les gars ?)

 

VIERGE (en rien. C’est déjà assez difficile d’être Vierge)

Côté love : Écoutez, on sait pertinemment que les gens aiment les chiens. Mais vous frotter aux jambes ne changera rien pour vous…

Côté flex : Avez-vous remarqué qu’en changeant 9,5 lettres à votre prénom, on obtenait Speciallægepraksisplanlægningsstabiliseringsperiode qui est le mot danois le plus long ? C’est quand même fou, l’horoscope. On en apprend tous les jours.

Le juron rétro de l’été : « Par le Saint-Prépuce du Kaiser, que tu es suce-moelle ! »

L’accessoire des vacances : Un rouleau de Sopalin®. Parce que… non rien.

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BALANCE (en stérilet)

Côté love : La playlist de votre été ? « What is love ? Baby don’t hurt me, don’t hurt me… No mooore » (D’une, cette prophétie va vous inquiéter et je vous imagine déjà tremblant tel un asticot. Et de deux, vous allez l’avoir dans la tête. Bisou)

Côté flex : Vous avez la dignité d’un slip kangourou laissé sur le bord d’une route australienne.

Le juron rétro de l’été : « L’orchidoclaste que tu es me les brise menu ! »

L’accessoire des vacances : Une saucisse. Car toutes les bonnes choses ont une fin, sauf les saucisses qui en ont deux. (êtes-vous une saucisse ?)

 

SCORPION (en chaise à trois pieds)

Côté love : Faites comme l’oiseauuuu. Ça vit d’eau pure et d’eau fraîche un oiseau. Mais vous n’êtes pas un oiseau. Vous n’êtes qu’un Scorpion, vous êtes dans votre jalousie j’suis dans mon jacuzzi.

Côté flex : Recyclez vos déchets. (donc vos fringues, vos sous-vêtements, votre ex, votre envie de travailler, vos désirs cachés, votre rêve de gosse de devenir moniteur d’aquaponey. Tout ça tout ça)

Le juron rétro de l’été : « Mais quel Jean-Foutre, celui-ci ! »

L’accessoire des vacances : L’orbite d’Uranus. Parce que votre esprit tordu et pervers fera le reste.

 

SAGITTAIRE (en rat-taupe nu)

Côté love : Sea, sex & sun, yihaaaa. Non, en fait pas de sea. Pis le sun, c’est un peu foutu aussi. Bon, pis avouons que sex non plus. Hey, sinon bonnes vacances hein ! 🙂

Côté flex : Vous êtes immortel(le), vous ne mourrez jamais. Alors que tous les autres signes, oui.

Le juron rétro de l’été : « Vulgaire coprolithe, va… »

L’accessoire des vacances : La nouvelle bouteille Cristaline. Car comme elle, on a décidément bien du mal à vous tenir et à vous ouvrir le bouchon.

 

CAPRICORNE (en cucurbitacée)

Côté love : Pluton vous kiffe plutôt pas mal. Limite elle vous demanderait bien votre 06.

Côté flex : Vous vous prenez pour Mike Tyson mais avez la force de Valéry Giscard d’Estaing. Va falloir changer tout ça cet été. Ho hisse, saucisse.

Le juron rétro de l’été : « Lave-toi la bouche, houlier ! »

L’accessoire des vacances : Un chewing-gum. Car en mâcher améliorerait les performances du cerveau. En revanche, ça favorise l’aérophagie. À vous de voir.

VERSEAU (en axolotl)

Côté love : Euuuuh… chacun ses goûts hein. Le ridicule ne tue pas, comme on dit.

Côté flex : Votre capital santé est égal à la racine carrée de vos insomnies par votre indice de masse adipeuse auquel on retranche votre pied-bot.

Le juron rétro de l’été : « Regardez-moi ça… Puterelle ou gourgandine, j’hésite encore entre les deux. »

L’accessoire des vacances : Un Gilbert Montagné de poche. Parce que l’amour est aveugle, et Gilbert Montagné aussi. Coïncidence ? Je ne crois pas. Complot de Cupidon ? Probablement.

 

POISSON (en blob fish)

Côté love : Aïe, c’est la déréliction complète. On vous rappelle, puisque vous n’étiez pas en Littéraire, que déréliction signifie « sentiment d’abandon et de solitude morale ». Accessoirement, la constellation du Jean-Marie Bigard nous fait habilement remarquer que c’est aussi un mélange des mots « délire » et « érection ». Voilà, rassuré(e) ?

Côté flex : Tempête en juillet, t’en chies en août.

Le juron rétro de l’été : « Fichtre, quelle raclure de bidet tu fais ! »

L’accessoire des vacances : Un troisième téton. Pourquoi ? Parce que.

Horoscope WTF du 4 au 10 juillet 2018

L’astrologue part bientôt en vacances. Vos mercredis seront bien tristes. Alors profitez de cette avant-dernière fournée d’horoscope avant notre trêve estivale…

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BÉLIER
Amour : Avec vous, c’est un peu sale.
Gloire : Qui ne râle pas n’est pas Bélier, hé !
Beauté : Vous avez une face de canard. Ça vous en bouche un coin (coin) ? (turbo lol)

TAUREAU
Amour : Votre cœur est comme mon frigo : vide et froid, avec seulement une petite saucisse à l’intérieur.
Gloire : Quelle vicieuse personne vous êtes.
Beauté : Comme l’a dit Franck Ribéry « Chaque année, je vieillis d’un an ».

GÉMEAUX (on essaye d’être sympa)
Amour : Moi je vous aime. Mais je suis le seul. Désolé.
Gloire : Souriez, vous êtes filmés. L’astrologue a planqué une caméra chez vous (c’est pas flippant, on vous aime, c’est tout).
Beauté : Sinon, ça fait quoi d’être le signe au popotin le plus canon de la planète ? (fiou, c’est fatiguant d’être gentil en fait)

CANCER
Amour : Vous êtes resté(e) coincé(e) à la théorie. Faudrait p’tet se mettre à la pratique maintenant.
Gloire : Gastro pour tous les 3e décans ! Allez, c’est cadeau !
Beauté : Vous avez le charisme d’un bulot.

LION
Amour : Vous dragueriez bien mieux avec une coupe mulet.
Gloire : Confiez vos dossiers à un collègue. Et prétextez un séminaire pour vous barrer loin d’ici vivre votre vie de nudiste.
Beauté : Petit surplus d’axonge (allez, filez voir votre pote Dick Sionnaire).

VIERGE
Amour : Vous vous noyez dans ses yeux… et buvez la tasse. Parce que l’amour, ça craint. Voilà.
Gloire : Si vous étiez si courageux/se que ça, vous feriez des vannes sur les Bretons ou les Corses mais bon…
Beauté : Renouvelez votre stock de culottes. (toi aussi, Robert)

BALANCE
Amour : « Le roseau plie mais ne rompt pas », voilà l’allégorie de vos ébats coquins.
Gloire : Procrastinez.
Beauté : Avec ces chaleurs, votre ressemblance avec une petite merguez luisante n’est plus à prouver.

SCORPION
Amour : Scorpion, ça rime avec frustration. Krr krr !
Gloire : Il est encore temps de foutre votre semaine en l’air.
Beauté : Vous serez moins fier(e) quand poussera ce monosourcil.

SAGITTAIRE
Amour : Oui, mais pas avant le 12 août 2022.
Gloire : Se pourrait-il qu’un poney et vous soient en fait la même personne ? Je n’affirme rien. Seulement que personne ne vous a jamais vu dans la même pièce au même moment…
Beauté : Bientôt les vacances, sculptez votre taille de strudel.

CAPRICORNE
Amour : L’élu(e) de votre cœur ressemblera à un donut sans trou. Bref, c’est un beignet.
Gloire : Alors, ça fait quoi d’être parfait(e) ?
Beauté : Sympa, votre tapis de poil. Vous êtes un Hobbit ?

VERSEAU
Amour : Vous fantasmez secrètement sur Kev Adams. Mais désormais, toute la ville le saura en lisant cet horoscope.
Gloire : Travaillez à la NSA, vous avez le profil.
Beauté : Vous avez la prestance d’une noix de cajou.

POISSON
Amour : Votre ex a été fini à la truelle. Passez à autre chose.
Gloire : Quittez votre job. Tout le monde sait que vous finirez pilote de poney.
Beauté : Vous êtes la tête pensante de votre fesse pendante. Ça veut rien dire, mais je m’en fous, je dis ce que je veux.

Les Indestructibles 2 : irrésistible !

Il aura fallu quatorze années pour voir arriver sur nos écrans la suite des Indestructibles. Et bonne nouvelle : Brad Bird est toujours un as de l’animation et, mieux encore, ce deuxième volet est une véritable pépite.

PAUSE_CINE

Question : est-il possible de proposer une suite décente à un chef d’oeuvre de l’animation 14 ans plus tard ? Réponse : oui, quand on a Brad Bird sous la main.

Le génie de Pixar est donc de retour avec le deuxième volet de sa famille d’Indestructibles, commençant pile là où s’arrêtait l’original.
Hélène, alias Elastic Girl, doit reprendre la tête de la mission « sauver le monde », tandis que Bob se retrouve à gérer les tâches de la vie quotidienne à la maison.

De là, Brad Bird – qui n’a rien perdu de sa maîtrise – embarque directement le spectateur dans un grand-huit riche en émotions et en rires. La patte du réalisateur est visible dès les premières minutes : Les Indestructibles 2 fait preuve d’une technicité folle dans ses plans et son découpage, et reste visuellement splendide (l’ouverture du film et le plan de la poursuite à moto sont bluffantes).
D’une grande inventivité, la mise en scène est impossible à prendre en défaut.

Dans ce récit survitaminé, Brad Bird a également le culot d’enquiller les scènes déjà cultes. En témoignent par exemple ces séquences à la maison d’un papa complètement paumé ou le sketch hilarant du bébé Jack-Jack combattant un raton-laveur. À ce titre, le personnage de Jack-Jack est la réussite du film, s’imposant sans conteste comme le protagoniste le plus inventif et, surtout, le plus drôle.

En offrant des scènes mémorables et sans tomber dans le piège de la pâle copie du premier opus, les Indestructibles 2 se rattrape de quelques menus défauts (une histoire sans trop de surprises et un méchant bien plat…).
À noter également que Brad Bird a eu l’excellente idée d’inscrire son film dans l’air du temps, en abordant diverses thématiques comme la parité hommes-femmes ou encore la conciliation travail-famille. Une réussite, un retour en force.

> Film d’animation, de Brad Bird (USA). Durée : 1 h 45.
> NOTE : 4/5 

Horoscope WTF du 27 juin au 3 juillet 2018

Les vacances approchent. Profitez, il ne reste plus que trois horoscopes avant que l’astrologue ne prenne ses vacances !

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BÉLIER
Amour : La réponse à vos questionnements amoureux se trouvent dans l’écoute de Christophe Maé.
Gloire : Cette semaine, le temps sera lourd. Comme votre humour.
Beauté : Vous piquez un peu.

TAUREAU
Amour : Oubliez votre amant(e). Rabattez-vous sur l’équipe de tmv.
Gloire : Même les astrologues se posent des questions existentielles : « Qui suis-je ? Où vais-je ? Pourquoi la mimolette est-elle orange ? » Voilà. Alors arrêtez de vous plaindre, on a aussi nos problèmes.
Beauté : Pas trop déçu(e) de vos nouvelles rides ?

GÉMEAUX
Amour : I have a dream… Que les Gémeaux arrêtent de nous gonfler avec leurs histoires de coeur !
Gloire : Comme les témoins de Jehovah, vos ennuis arrivent toujours à plusieurs.
Beauté : Caressez-vous avec du bacon.

CANCER
Amour : Ouais bah visiblement, la Coupe du monde elle est sûrement pas dans votre lit.
Gloire : Si ça ne bouge pas, mange-le.
Beauté : Vous marchez comme un canard. C’est mauvais cygne (turbo lol).

LION
Amour : Non.
Gloire : « Un imbécile peut demander plus que dix sages ne peuvent répondre » (proverbe mongol).
Beauté : Pas la peine d’être désagréable sous prétexte que vous avez des poils aux orteils.

VIERGE
Amour : C’est pas marqué dans les livres, que l’plus important à vivre, est de vivre au jour le jour. Le temps, c’est de l’amour.
Gloire : D’ailleurs, Lucie, dépêche-toi. On vit, on ne meurt qu’une fois.
Beauté : Rah, sacré Obispo. Sinon, vous ça va ? Pas trop déçus d’avoir un horoscope moisi et inutile ?

BALANCE
Amour : Quand je pense à vous, il pleut dans mon coeur. C’est triste ? Bah ça vous apprendra à être Balance.
Gloire : Vos collègues parlent dans votre dos velu.
Beauté : La neige, c’est beau et froid. Un peu comme vous.

SCORPION
Amour : La constellation du Nikos Aliagas vous donne envie d’aller voir ailleurs.
Gloire : Mort aux cons, comme dit le slogan. Autant dire qu’il ne restera plus grand monde.
Beauté : Ouais, on sait. Vous ressemblez à un top model (mais version discount)

SAGITTAIRE
Amour : Votre ex est comme un pet, toujours à venir au mauvais moment.
Gloire : Vous êtes aussi utile qu’une table à trois pieds.
Beauté : Sagittaire / tête en l’air / s’envoyer en l’air / verre de terre. Coïncidence ?

CAPRICORNE
Amour : L’amour est plus fort que tout et vaincra. Non, on déconne. Le seul truc plus fort que tout, c’est la pizza.
Gloire : Tous les héros ne portent pas forcément une cape. Vous, par exemple, vous n’avez que le slip moche.
Beauté : Vous sentez bon le houmous. Vous avez la texture d’un houmous. Ne seriez-vous pas un houmous ?

VERSEAU
Amour : Vous pensez vraiment que danser nu(e) sur la table plaît à l’être aimé ?
Gloire : Mangez du riz. Ça évite la constipation.
Beauté : Vous êtes vachement mieux de dos.

POISSON
Amour : Les plus courtes sont les meilleures (on parle des blagues, vous excitez pas).
Gloire : Uranus forme un trigone avec Jupiter, incitation à l’action juste.
Beauté : (On n’a rien pigé, mais on volé cette phrase sur un site de voyance. Débrouillez-vous).

Horoscope WTF du 20 au 26 juin 2018

Votre journée est mauvaise ? Grise ? Terne ? Nulle ? « Pourrave », comme disent les jeunes ? Alors réjouissez-vous : elle sera encore pire avec cet horoscope.

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BÉLIER

Amour : Bah moi, je vous aime autant que la pizza 4 fromages. Coeur sur vous.
Gloire : Le 25 juin, c’est la Saint-Prosper. Voilà. C’est tout.
Beauté : Votre sourire ravageur vous fait ressembler à un morse.

TAUREAU
Amour : Votre ex avait une face de parpaing. Vous n’avez vraiment rien perdu.
Gloire : Bof. Ça pourrait être pire. Vous pourriez vous appeler Dominique ou Marie-Jo, je sais pas.
Beauté : Ohlala, c’est l’enfer sur votre front !! Ah non oups, c’était destiné aux Lions ça.

GÉMEAUX
Amour : Comprendre les Gémeaux Tome 43 chapitre 232093.
Gloire : Vous avez pas choisi de vivre ici, entre la soumission la peur ou l’abandon.
Beauté : Vous êtes une bonne poire mais vous avez les fesses comme un abricot.

CANCER
Amour : Eh bé… vous êtes vraiment pas exigeant(e) dites-donc…
Gloire : Uranus vous informe que cela fait déjà 3 mois et 12 jours que vous n’avez pas eu de bonne idée.
Beauté : Waw, quelle souplesse. Vous ressemblez à un clic-clac.

LION
Amour : Rapprochez-vous des Poissons. Très près. Trèèès très près. Encore. Voilà. Splotch.
Gloire : Olala, vous avez vraiment un ego en porcelaine.
Beauté : Euh, évitez de lire l’horoscope des Taureaux, merci bisou.

VIERGE
Amour : Sous la couette, on vous surnomme Ivan le terrible. Taïaut !
Gloire : Besser alt mit ehren, als jung mit schande. Eh ouais, ça vous la coupe ?
Beauté : Sympa, votre teint de saumon. Vivement l’été, n’est-ce pas ?

BALANCE
Amour : C’est évident, vous n’êtes pas loin de devenir une légende. Vive les Balances.
Gloire : Tout travail mérite sa mère.
Beauté : Assis, vous avez des airs de Bouddha.

SCORPION
Amour : Coucou, tu veux voir mon bistouri ?
Gloire : Votre signe à consonance douteuse — car proche du mot morpion — n’est pas un cadeau.
Beauté : Vous préférez rouspéter ou être une rousse pétée ?

SAGITTAIRE
Amour : Bof bof. Vous avez demandé à la lune, mais le soleil ne le sait pas…
Gloire : Vous lui avez montré vos brûlures (la lune va se moquer de vous, mais bon).
Beauté : Au fait, Isabelle a les yeux bleus, bleus les yeux Isabelle a.

CAPRICORNE
Amour : Le chaos, c’est mieux que le néant, non ? Non bah non ok.
Gloire : Vautr aurtograf lèsse a daiziré. Nézité pa a hache té 1 bécheurelle.
Beauté : Oh purée, vous faites penser à un(e) hippie. C’est agaçant.

VERSEAU
Amour : L’amour, ça marche aussi à plusieurs. Sachez-le.
Gloire : Votre avenir sera comme vos tétons : rose.
Beauté : Vous êtes aussi glamour qu’un Brico Dépôt.

POISSON
Amour : La constellation de la SNCF prédit des perturbations sous la couette. Le trafic aura du mal à reprendre après cet incident. #libidoengrève
Gloire : Prout.
Beauté : Attention, les murs ont des orteils. Vous allez vous prendre un mawashi-geri dans la tronche.

TOP 4 : Stranger Things

Grâce à un partenariat entre Netflix et la maison d’édition Penguin Random House, des livres basés sur la série Stranger Things vont voir le jour. Quatre anecdotes sur la série à succès.

E.T TÉLÉPHONE MAISON

Ce n’est pas la seule source d’inspiration des réalisateurs. Mais les références au film E.T. L’extraterrestre, de Steven Spielberg, sont omniprésentes dans Stranger Things : scène à vélo, cabane au fond du jardin…

Ecranvélos

ACCUSATION DE PLAGIAT

Le 4 avril dernier, le réalisateur Charlie Kessler a accusé les frères Duffer, créateurs de la série Stanger Things, de s’être largement inspirés d’un de ses courts-métrages.
EcranPlagiat

PATIENTE

Les acteurs sont en plein tournage des huit épisodes de la saison 3. En revanche, pour la voir, il faudra patienter jusqu’en 2019. En attendant, les premières images ont été dévoilées.

EcranTournage

VICTIME DE HARCÈLEMENT

Millie Bobby Brown, Eleven dans la série, défend bec et ongles les droits LGBT. Pourtant, des internautes lui ont attribué de faux propos homophobes. Elle a quitté Twitter.

EcranEleven

Sans un bruit : concept assourdissant !

Outre-Atlantique, ce fut un carton : Sans un bruit a dégommé le box-office malgré son budget riquiqui (enfin, pour Hollywood). Le « film-phénomène » débarque en France et risque d’en crisper plus d’un. Vous en oublierez de manger vos pop-corn (et c’est tant mieux, car c’est terriblement lourdingue).

PAUSE_CINE
« Chut ! Si tu manges ton pop corn bruyamment pendant le film, les monstres viendront te dévorer »

Enfin le voilà, ce fameux film-phénomène ! Auréolé d’une « hype » folle depuis sa sortie américaine et en festivals, Sans un bruit bénéficiait déjà d’un bouche-à-oreille dithyrambique, surfant sur la vague des Split, Get out et autres Witch (= bonne idée + petit budget pour maxi succès).
Déjà estampillé « film d’horreur de l’année » (ce qu’il n’est pas d’ailleurs), il y avait toutes les raisons de se méfier.

Le pitch de Sans un bruit est un défi périlleux : dans un univers postapocalyptique, la population doit rester silencieuse. Un seul petit bruit et des monstres terrifiants vous sautent dessus pour vous tuer. Usant des ressorts du film muet, le film de John Krasinski doit donc tenir son spectateur en haleine durant 1 h 30, où une dizaine de phrases à peine seront prononcées.
Seules les nappes sonores enrobent et nourrissent la chose.

Avec un concept aussi excitant, le long-métrage de Krasinski devient rapidement un réel cauchemar. Efficace et redoutable, Sans un bruit est tendu comme il faut (le climax va donner quelques sueurs froides à certains !). Nerveux et bien emballé, malgré de grosses ficelles (l’utilisation du champ de maïs), il prend un malin plaisir à jouer avec les nerfs.
Utilisant chaque parcelle de son décor, le cinéaste fait également preuve d’une grande maîtrise dans sa mise en scène et réussit à séduire grâce à ses personnages suffisamment touchants dans leur survie pour mener à bien son récit. De quoi en faire oublier quelques séquences un peu téléphonées et des jump-scares pas toujours surprenants.

Offrant une belle leçon d’ambiance et de tension, Sans un bruit est donc silencieux mais assourdissant. Une expérience réussie et audacieuse.

> Thriller / Épouvante, de John Krasinski (USA). Durée : 1 h 30. Avec Emily Blunt, John Krasinski, Millicent Simonds…
> NOTE : 3,5/5 

#WTF60: Toutou, homme tout nu et femme trompée

Un amant pris pour un zoophile, un émoji vegan, un double millionnaire, un homme interpellé pour avoir sorti ses poubelles nu. Voilà l’actu insolite et #WTF de la semaine.

WTF

> Nous adressons toutes nos félicitations à BFM TV pour leur titre digne d’un Prix Pullitzer : « Lot-et-Garonne : elle surprend l’amant de son mari nu avec le chien et le prend pour un zoophile ». Pour information (on sent bien que vous avez envie d’en savoir plus), l’histoire est en fait celle d’une épouse rentrant chez elle et tombant nez-à-nez avec un inconnu, uniquement vêtu d’un tee-shirt et dans « une posture douteuse avec un gros chien ». En fait, l’homme essayait simplement de faire taire les aboiements du toutou, alerté par l’arrivée impromptue de madame qui, de fait, venait d’interrompre les ébats entre son mari et le fameux intrus. Il a été relâché après sa garde à vue. L’histoire ne dit pas comment s’est terminée la discussion entre madame et son futur-probable-ex-mari.

> Jennifer Daniel, responsable du design des emojis chez Google, a annoncé un changement de taille sur Android. L’emoji salade va changer : il n’y aura plus… d’oeuf ! « Nous l’avons retiré dans Android P Beta 2, pour que cela soit une salade Vegan plus inclusive », a annoncé la firme.

> Un joueur de Haute-Savoie a remporté à deux reprises, en 18 mois, le pactole d’un million d’euros à My Million. Il avait une chance sur 16 billons.

> Un habitant du Doubs a été interpellé pour avoir sorti ses poubelles nu. C’est une voisine qui a porté plainte, après l’avoir vu faire à plusieurs reprises. « C’est plus pratique », s’est-il expliqué aux gendarmes. Il a été placé sous contrôle judiciaire.

TOP 4 : Mon voisin Totoro

Pour ses 30 ans cette année, Mon Voisin Totoro, de Miyazaki, ressort au cinéma cette semaine en version restaurée. Quatre anecdotes sur l’un des plus beaux dessins animés du monde.

AUTOBIOGRAPHIQUE

Mon Voisin Totoro serait fortement inspiré de l’enfance de Miyazaki. Dans le film par exemple, la mère de Satsuki et Mei souffre de tuberculose. Une malade qui a également touché la mère du réalisateur à l’époque.

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TOTORO A UNE SUITE

En 2003, Hayao Miyazaki a bel et bien écrit et réalisé une suite de Totoro, mais sous la forme d’un court-métrage de 13 minutes axé sur Mei et intitulé Mei to Konekobasu. Cependant, il n’est visible qu’au musée Ghibli au Japon.

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MÉLANIE TOTORO

Les fillettes du film ont été doublées par des enfants en France et aux États-Unis. Surprise, en français, c’est la célèbre Mélanie Laurent qui avait été choisie en 1999 pour la voix de Satsuki. Elle n’avait alors que 16 ans.

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MÊME DANS TOY STORY

Les membres de l’équipe Pixar sont d’immenses fans de l’oeuvre de Miyazaki. En hommage, et en guise de clin d’oeil, ils ont d’ailleurs glissé une peluche de Mon Voisin Totoro dans le film d’animation Toy Story 3. Vérifiez !
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Horoscope WTF du 13 au 19 juin 2018

L’été approche à grands pas, l’astrologue sue à grosses gouttes et pense à ses prochaines vacances dans un paradis fiscal : ouf, voilà l’heure de l’horoscope WTF de tmv.

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BÉLIER (ne lisez pas votre horoscope)
Amour : Vos relations, c’est comme un homme-tronc : ça tient pas debout.
Gloire : Votre horoscope ne vous intéresse pas tant que cela. Ça tombe bien, car vous ne nous intéressez pas non plus.
Beauté : Vous ressemblez à une tranche de pain de mie trempée dans l’eau. [on vous avait dit de ne pas lire l’horoscope]

TAUREAU (spécial citation VAN DAMME )
Amour : « On est tous homos ».
Gloire : « La vie, c’est mourir aussi. »
Beauté : « Un biscuit, tu me diras, ça n’a pas de spirit, c’est juste un biscuit. »

GÉMEAUX
Amour : Votre libido n’est pas au top. Mais comme on dit, l’important, c’est de participer !
Gloire : L’embarras du choix ne vous laisse finalement pas beaucoup de choix.
Beauté : Force est de constater que les Gémeaux sont les plus sexy cette semaine.

CANCER (mais cette semaine, vous êtes un Bogdanov)
Amour : Tel Igor Bogdanov, la différence d’âge ne sera pas un frein entre vous. (Sa chérie a 44 ans de moins que lui, mais bon…).
Gloire : Ne nous mentons pas, comme diraient les Bogdanov.
Beauté : Vous finirez avec la même bouche que les Bogdanov.

LION
Amour : Retournez pleurer sous les jupes de la femme à barbe.
Gloire : Vous avez la joie de vivre d’un Benjamin Biolay.
Beauté : Vénus vous rend tout mou de partout.

VIERGE
Amour : « Faut qu’j’te parle, c’est pas toi, c’est moi… blabla »
Gloire : D’après un récent sondage, 100 % des Vierges ont une chance de mourir un jour.
Beauté : Avast dit que votre base virale a été mise à jour.

BALANCE
Amour : Que de peine me fait votre malice.
Gloire : à Satan.
Beauté : Bah alors King Kong, va falloir faire quelque chose au niveau de la pilosité là.

SCORPION
Amour : Plantez la graine mes petites marguerites, vous êtes fertiles.
Gloire : Vous êtes fourbe comme un poney.
Beauté : Vous avez un air de Boustiflor.

SAGITTAIRE
Amour : Vous êtes bloqué(e) au péage de l’autoroute de l’amour.
Gloire : D’ailleurs, passez la seconde au boulot. On dirait un bulot sous Lexomil.
Beauté : Petite ride deviendra grande.

CAPRICORNE
Amour : Cupidon vous laisse tomber. Eh ouais, c’est ça de croire à un p’tit bonhomme tout nu qui vole avec un arc.
Gloire : Vous avez la démarche d’un dromadaire fatigué.
Beauté : Oula, c’est quoi, là, sur votre cou ?! Ah, au temps pour nous c’est votre tête.

VERSEAU
Amour : Moi j’vous aime. Mais je suis le seul.
Gloire : Vous vous souvenez quand votre vie n’était pas réglée par l’horoscope tmv ? Le bon vieux temps. Innocence, pureté, fraîcheur de vivre, Hollywood chewing gum.
Beauté : Vous avez la prestance d’un méchoui.

POISSON
Amour : Les Poissons ne connaissent pas l’amour. Un poisson, ça fait juste blop-blop en nageant bêtement en rond dans un aquarium.
Gloire : Pas d’bol, vous serez réincarné(e) entre ongle incarné.
Beauté : Beeeh, ça sent comme chez mémé dans votre chambre.

Désobéissance : l’amour interdit

Adaptation d’un roman de Naomi Alderman, Désobéissance raconte le retour de Ronit, une jeune femme juive-orthodoxe, dans sa ville natale suite au décès de son père. La communauté juive est alors troublée par sa réapparition mais aussi par les sentiments qu’elle éprouve pour sa meilleure amie, mariée à un rabbin.

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Filmer l’amour lesbien et les rapports humains – ainsi que leurs contradictions – dans un environnement pétri de dogmes, c’est ce que fait Sebastián Lelio dans cette adaptation du roman éponyme de Naomi Alderman.

Désobéissance (Disobedience en VO) prend pour cadre la communauté juive-orthodoxe de Londres. On y suit Ronit, une jeune femme qui retourne chez elle pour les funérailles de son père. Mais son retour n’est pas forcément bien perçu. D’autant qu’elle va avouer à son amie les sentiments qu’elle éprouve pour elle…

Il se dégage de ce Désobéissance une mélancolie profonde, une atmosphère grisâtre et terne, froide même, résumant finalement ce qu’il se passe dans le cœur et l’âme des protagonistes. Dans ce film très lent (trop), les pulsions charnelles se mélangent à la foi. De par leurs tourments intérieurs, les êtres sont déboussolés. Et, donc, désobéissent.

Dans ce tourbillon d’insoumission, dans cet environnement étouffant, les comédiennes brillent. Le duo formé par Rachel Weisz et Rachel McAdams est aussi brûlant que solaire. Impeccable, le tandem parvient, avec une parfaite sensibilité, à faire naître une tension sexuelle palpable mais tout en nuance.
Ce qui débouche d’ailleurs sur une extraordinaire scène d’amour poignante d’érotisme. Un lyrisme et une sensualité qu’on aurait toutefois aimé plus présents au cours du long-métrage.

Car il manque à Désobéissance ce raffinement émotionnel, ce côté direct qui aurait nourri ce drame contemporain autour d’une histoire d’amour impossible dans une communauté religieuse.
Finalement, Désobéissance ne serait-il pas un peu trop sage ?

> Drame/romance, de Sebastián Lelio (USA). Durée : 1 h 54. Avec Rachel McAdams, Rachel Weisz, Alessandro Nivola…
> NOTE : 3/5

Chroniques culture #57

De la BD complètement déjantée, de la BD (bis) plutôt nature, des gens tout nus, un départ dans Walking Dead et le DVD de Revenge : voici les chroniques culture de la semaine.

LES BDS
PAUSE_ECRANS_BD2>LES SURVIVANTS DE LA RÉVOLTE FINALE DE L’APOCALYPSE…
Bon. Il est vrai qu’on ne s’attend pas à un instant de poésie quand on lit le titre « Les survivants de la révolte finale de l’apocalypse : l’ultime prophétie de la sorbetière perdue » (qui fera plus long?) ! Et c’est tant mieux, car c’est exactement ce que l’on attend de cet album déjanté, délire cartoonesque (éditions Delcourt) signé Allan Barte. Dans cet univers post-apocalyptique coloré, l’auteur entraîne Shalindra et sa bande dans une pseudo-rebellion qui va entraîner une belle pagaille. Le trait est naïf, quasi enfantin, renforçant alors l’irrévérence de la BD (certaines scènes ne sont pas si innocentes que ça), lorgnant parfois vers l’humour noir. Un savoureux mélange de Hunger Games et de Mad Max foutraque et désopilant, version wtf, où l’on croise des clowns, des anti-héros, un type en slip en cuir et un singe qui tabasse les gens avec ses cymbales. Oui, rien que ça.
A.G.

>TRÈS NATURE… PAUSE_ECRANS_BD
Avec The End (éditions Rue de Sèvres), ZEP, le dessinateur de Titeuf, nous livre de nouveau un album très personnel. Ce célèbre morceau des Doors sert de toile de fond à un superbe conte écolo, mâtiné de thriller, qu’on lit la mâchoire pendante jusqu’au bout. Car ZEP met ici en scène des personnages, certes, mais aussi des arbres dotés d’intelligence et de langage propre, le tout dans une ambiance de fin du monde très réussie.
L’écologie est vraiment devenue un objet qui fait sens comme en témoigne également le Tome 1 de Retour sur Aldébaran (Dargaud). Toujours signé par l’immense Léo, qui a redonné ses lettres de noblesse à une SF humaniste et généreuse où la nature est omniprésente, ce retour est une franche réussite.
On terminera avec le tome 11 du Bouncer, L’ Échine du dragon (Glénat) où Boucq nous livre un western dantesque aux paysages sublimes dans une nature exaltée.
Hervé Bourit

SÉRIE TV
TOUS À POIL !
Le 7 juin, la chaîne OCS diffusera Nu, sa nouvelle série d’anticipation interdite aux moins de 16 ans. Olivier Fox y filme la France de 2026, où la nudité est devenue obligatoire. Le pays est apaisé, jusqu’au jour où un jeune garçon habillé est retrouvé tué. Lucie (Malya Roman) et Franck (Satya Dusaugey) vont alors mener l’enquête. Problème : Franck sort tout juste du coma et ne connaît pas la vie tout nu. Il doit alors s’habituer au regard des autres. Il va sans dire que les comédien(ne)s jouent très dénudés dans la série…

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THE WALKING DEAD
UNE STAR SUR LE DÉPART ?
Rien d’officiel, mais d’après le magazine Collider, Andrew Lincoln — Rick dans The Walking Dead — s’apprêterait à quitter la série. Il ne devrait jouer que dans quelques épisodes de la saison 9, avant un départ définitif. Est-ce parce que le tournage se déroule à Atlanta et que l’acteur vit à Londres ? La raison n’a pas été dévoilée. En tout cas, cela devrait être une bonne nouvelle pour Norman Reedus (Daryl) qui pourrait ainsi renégocier son contrat pour devenir tête de la série et empocher… 20 millions de dollars par saison.

LE DVD PAUSE_ECRANS_DVD
REVENGE
Trois hommes mariés, dont l’un est venu avec sa jeune maîtresse, se retrouvent un soir. Mais tout bascule et la jeune femme finit gravement blessée. Elle va alors tout faire pour se venger… Malgré un postulat de départ vu et revu et un genre ultrabalisé du « revenge movie », le film de Coralie Fargeat réussit à se démarquer par sa mise en scène maîtrisée, une photographie aussi brûlante que son héroïne et son esthétique pop. Revenge dérive vers le brûlot féministe : une provoc’ brutale et gore (quel final !), prouvant que les séries B françaises en ont dans le ciboulot. Musclé, violent, excessif, Revenge s’imagine comme le Balance ton porc filmique version sanguinolente.
A.G.

Horoscope WTF du 6 au 12 juin 2018

Le temps orageux des derniers jours n’a rien arrangé : l’astrologue est toujours de mauvaise humeur. Résultat, tout le monde prend cher cette semaine. Cadeau !

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BÉLIER
Amour : Jouez au docteur avec un(e) Balance. Graou.
Gloire : Vous allez attraper le rhume des foins. (car vous êtes un âne POPOPOOOO !)
Beauté : Félicitations, vous avez le poil doux comme un kiwi.

TAUREAU
Amour : Allez, on inverse tout cette semaine ! Les célibataires seront en couple et les gens en couple vont tous se faire larguer. Bisou.
Gloire : (ouais mais malheureux en amour, heureux au jeu ou je sais plus quoi)
Beauté : Bientôt l’été ! Génial, vous avez déjà la bouée, krrkrr.

GÉMEAUX
Amour : Vous simulez comme six mulets.
Gloire : Vous êtes ce que Robin est à Batman. Bref, vous êtes super chelou.
Beauté : L’acné n’est pas qu’un souvenir.

CANCER
Amour : Vous êtes protégé(e) par l’étoile Alioth qui, en arabe, vient d’Al Alya, signifiant queue grasse. Sympa, non ?
Gloire : Tsss, nettoyez-moi cet historique Google. Votre mère ne serait pas fière de vous !
Beauté : Vous êtes trop sexy pour cette planète. Laissez la chance aux autres.

LION
Amour : Bientôt, vous dormirez avec madame solitude. Et pan.
Gloire : Arrêtez de faire le dos rond. Vous êtes suffisamment bossu(e) comme ça.
Beauté : D’ailleurs, bossu(e) comme vous êtes, il suffirait de vous enlever les bras et les jambes pour que vous ressembliez à une madeleine.

VIERGE
Amour : Des ébats foufous en perspective ce week-end.
Gloire : Des abats tout mous en perspective ce week-end.
Beauté : Une coupe à la Abba en perspective ce week-end.

BALANCE
Amour : Vous faites la fine bouche alors que vous n’êtes qu’une fine mouche.
Gloire : Recyclez vos déchets (et donc votre dignité, turbo lol).
Beauté : La mode est aux strings cloutés. Sachez-le.

SCORPION
Amour : Vous la sentez la petite étincelle dans ses yeux ?
Gloire : Bah pas d’bol, c’est le reflet du soleil dans ses lunettes.
Beauté : MST en mai, chagrin en juin.

SAGITTAIRE
Amour : Vous êtes trop porté(e) sur la braguette.
Gloire : Dire que votre enfant finira en burrito… Quelle tristesse.
Beauté : Vos défenses immunitaires se portent bien. Pour le reste, on n’en sait rien et on s’en fout un peu à vrai dire.

CAPRICORNE
Amour : Il y a quand même de fortes chances que vous rencontriez un lamantin nommé Sébastien.
Gloire : La constellation du Jean-Kevin prédit un week-end honteux.
Beauté : Votre ressemblance avec un pédoncule est troublante.

VERSEAU
Amour : Grosse partie de jambes en l’air, sauf pour les cul-de-jatte.
Gloire : Les planètes sont formelles. Même Justin Bieber a arrêté de croire en vous.
Beauté : Snif. Sniiif… Snif. Beeeh, vous sentez bizarre.

POISSON
Amour : Au fond on vous aime bien. Mais alors vraiiiment au fond au fond.
Gloire : Vous touchez les ailes des oiseaux. Parce qu’aimer, c’est c’qu’il y a de plus beau.
Beauté : Les baloches en sacoche n’impressionnent plus grand-monde, vous savez.

L’art et la science, complices de longue date

N’opposez plus les cartésiens aux créatifs, les arts et les sciences ont évolué ensemble depuis des années. Et ce ne sont pas les projets qui se déroulent à Tours qui vous diront le contraire.

Capture
Collage photo tmv (Photos Julien Pruvost + EZ3kiel)

L’art est-il moins nécessaire que la science ? Vous avez quatre heures. Allez, comme on est sympa à tmv et que le bac approche, on vous aide à réviser la philo. Car pendant que Parcoursup, Roland Garros et même Zidane tirent la couverture à eux, le monde artistique bouillonne à Tours. La Compagnie Off, emblématique des arts de la rue, se prépare à partir au Burning Man, les Petites machines poétiques d’EZ3kiel reviennent pour une dernière danse au Château du Plessis et le musée des Beaux-Arts a inauguré Sculpturoscope, une exposition réalisée par des laboratoires de recherche.

Trois projets, trois façons de voir l’art, mais tous, à différents degrés, liés aux nouvelles technologies et à l’innovation. Ce n’est pas nouveau me direz-vous ? Et vous aurez raison. Léonard de Vinci étudiait déjà toutes les sciences possibles pour réaliser ses œuvres à la perfection.
« Il n’utilisait pas seulement les techniques de perspectives, cet ingénieur militaire s’intéressait aussi à la physique, à l’anatomie, à la géologie ou encore à la théologie, pour comprendre tous les phénomènes qui composaient son tableau », explique Pascal Brioist professeur au Centre d’études supérieures de la Renaissance (CESR) à Tours. « La photo a aussi été une révolution en terme d’image, explique le conservateur du musée des Beaux-Arts de Tours, François Blanchetière. On a craint qu’elle supplante la peinture car elle représentait mieux la réalité, mais la peinture a su évoluer et se détacher de la représentation du réel. »

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L’expo Sculpturoscope (Photo Julien Pruvost)

Pour lui, la 3D est aussi en train de changer les choses, sauf que tout va plus vite qu’à l’époque de la première Boîte noire. « La 3D permet de passer du virtuel au réel, sans pour autant supplanter la création et la présentation de l’oeuvre originale », insiste-t-il. C’est justement ce que l’exposition Sculpturoscope explore.
Les chercheurs du CESR et le Laboratoire d’informatique fondamentale et appliquée de Tours (LIFAT) ont travaillé ensemble pour faire changer le regard porté sur les sculptures de la Vierge à l’Enfant, si communes et pourtant méconnues du public. Ils ont travaillé avec des scanners pour récolter des données nouvelles, des imprimantes 3D pour créer des statues à toucher ou encore des capteurs de mouvements pour une scénographie nouvelle. Le visiteur passif devient alors un visiteur actif et créateur.

C’est aussi l’idée qu’a eu il y a déjà neuf ans, le groupe tourangeau Ez3kiel, à travers le travail de Yann Nguema. Cet artiste couteau-suisse, passionné d’image, de musique et d’informatique, avait eu l’idée de promouvoir l’album « Naphtaline », dans un projet donnant la possibilité aux spectateurs de créer leur propre mélodie. Dix machines à la patine ancienne ont ensuite mis en valeur ces logiciels interactifs, agrémentées des technologies de pointe à l’époque (écrans tactiles, capteurs sensoriels) apportant une magie qui perdure aujourd’hui.

Mais contrairement à une « Joconde » qui reste quasi-immuable des siècles plus tard, cette forme d’art vieillit très vite. « C’est de plus en plus difficile de les réparer, ce sera leur dernière exposition, explique l’artiste qui travaille déjà sur de nouveaux projets présentés au Maif social Club à Paris. J’utilise des blocs de verre comme des écrans augmentés sur lesquels j’intègre des images interactives en 3D », résume l’artiste de 44 ans qui s’est inspiré du mapping qu’il réalise depuis quelques années.

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Et l’art vivant dans tout ça ? Lui aussi s’est enrichi des techniques de projection vidéo, à l’image des créations chorégraphiques d’Adrien Mondot et de Claire Bardainne. Les danseurs semblent se mouvoir dans des vagues de pixels, tantôt tourbillon tantôt vapeur.

À Tours, la Compagnie Off a utilisé une seule fois au cours de ses spectacles ce genre de techniques, dans ses Paraboles pour écouter « l’immensément lointain ». Cette année, la compagnie relève un nouveau défi technique en partant pour le désert de Black Rock au Nevada. Elle renouvelle son spectacle de Roues de couleurs grâce à des leds qui devront changer d’intensité, de rythme et de teintes selon la musique. Une compagnie « de la vieille école » qui continue à croire que l’art doit provoquer et rassembler les foules avant tout. « On a démarré dans les années 80 avec des grandes scènes, des acrobates… », rappelle le directeur artistique Philippe Freslon, qui constate que ces grandes formations sont plus difficiles à créer et à diffuser.

« On trouve des jeunes compagnies qui proposent du multimédia, des balades au casque, je ne dis pas que ça ne doit pas exister mais je trouve que l’aspect de rébellion n’existe plus. Les formes sont plus aseptisées, neutres, gentils, dit-il avant de conclure. Chez nous, tout est poussé et tiré par des garçons de piste, l’effort est constructif de l’état dans lequel se trouve le spectateur. » Des liens humains qu’aucune science ne pourra remplacer.

Giacometti : the final portrait

Stanley Tucci revient à la réalisation en signant un biopic pas comme les autres avec Giacometti : the final portrait.

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C’est un biopic à l’approche originale que propose Stanley Tucci avec Giacometti : the final portrait. Loin de retracer la vie et l’oeuvre d’Alberto Giacometti, le cinéaste plonge ici le spectateur dans un quasi huis-clos situé dans son atelier, où l’artiste a peint, dans les années 60, son ami James Lord, un Américain devenu son modèle.

Stanley Tucci prend le parti-pris de rester en surface, de retranscrire cette sorte de jeu du chat et de la souris, où James Lord ne cesse de repousser son retour à New York malgré son impatience, face à un peintre aussi incontrôlable que perfectionniste.
Son film est un face-à-face, un amas d’échanges : on ne sort pas beaucoup de l’atelier terne et poussiéreux (bien rendu par sa photographie grisâtre) de Giacometti.

Les rares excursions à l’extérieur sont surtout l’occasion de bavardages sur la vie et l’art. C’est donc tout de même rapidement redondant, tant dans la structure filmique, la linéarité du récit que l’enrobage sonore.

Cependant, le réalisateur a la bonne idée d’instiller une dose de comique de répétition à ce biopic pas comme les autres. Giacometti y apparaît alors comme un artiste un peu fou, torturé, enquillant clope sur clope, éternel insatisfait jurant à coup de « fuck » tonitruants, point névralgique entre son galeriste, son frère, sa femme, sa maîtresse et… son goût pour les prostituées.
Il est ainsi magistralement interprété par Geoffrey Rush, parfait avec son jeu haut en couleurs, truculent dans sa performance presque théâtrale.
C’est d’ailleurs lui qui porte le film à bout de bras, une réflexion sur la création qui manque toutefois suffisamment de souffle et de substance pour en faire une oeuvre marquante et durable.

> Biopic, de Stanley Tucci (GB/France). Avec Geoffrey Rush, Armie Hammer, Sylvie Testud, Clémence Poésy…
> NOTE : 3/5 

Nuit des Studio : demandez le programme !

La 34e Nuit des cinémas Studio, c’est le 2 juin ! Le public pourra embarquer pour un voyage cinématographique de 18 heures… jusqu’à l’aube. Voici le programme.

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> Docteur Folamour : L’un des films cultes de Stanley Kubrick. Sortie en 1964, cette comédie satirique sur la Guerre froide est aussi drôle que noire.

> The Rock horror picture show : Un orage, un couple coincé dans un château mystérieux et des occupants tout aussi bizarres. LA comédie musicale immanquable.

> Le dernier combat : Un film français, de science-fiction, muet et en noir et blanc, une histoire de lutte et de survie. Un ovni signé… Luc Besson !

> Fight Club : Dire que c’est une claque monumentale est un euphémisme. Un film coup de poing qui laisse K.O.

> L’Atalante : Beau, triste, poétique, intelligent. Le long-métrage de Jean Vigo qu’il ne vit jamais, le réalisateur étant décédé peu après.

> Les 39 marches : Retour en 1939 avec l’un des plus grands cinéastes de tous les temps, Alfred Hitchock.

> À l’est d’Eden : Elia Kazan derrière la caméra, James Dean et Julie Harris devant. Que demander de plus ?

> Wild : Reese Witherspoon, solaire dans un roadtrip solitaire dans une nature filmée majestueusement.

> 12 homme en colère : Seul contre tous, un homme doit convaincre un jury de 12 hommes d’innocenter un jeune qui risque la peine de mort. Puissant.

> Le Carnaval des âmes : Emblématique du ciné fantastique des 60s, ambiance onirico-glauque et histoire de figures fantomatiques.

> Le tombeau des lucioles : Une pépite, point barre. Sortez les mouchoirs !

> Mon frère est fils unique : Luchetti brosse le portrait d’une famille italienne dans l’après-guerre. Engagé sans être politique.

> Drive : Nicolas Winding Refn, sa patte, son style et… son talent. Comment refuser de revoir Drive sur grand écran ?

> 9 mois ferme : Burlesque, drôle, piquante, vive, cette comédie de l’excellent Dupontel se sa-vou-re !

→Plus d’infos sur le site des cinémas Studio. 

Horoscope WTF du 30 mai au 5 juin 2018

Ô joie, ô bonheur : voilà l’heure de l’horoscope WTF de la semaine !

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BÉLIER
Amour : Alerte enlèvement. Le cerveau de votre ex a disparu. Si vous le localisez, n’intervenez pas vous-même.
Gloire :  Arrêtez de lire l’horoscope, ça fait gonfler les chevilles.
Beauté : Vous envoyez du pâté en croûte cette semaine. Trop de beautey en vous.

TAUREAU
Amour : Les roses sont rouges, les violettes sont bleues. La pizza, c’est vraiment trop bon. Et vous aussi.
Gloire : Pas fan de notre poème ? Pfff. soyez gentil avec les Taureaux, qu’ils disaient.    Beauté : Signe cornu, signe poilu. (et bien dru)

GÉMEAUX
Amour : Vous ne comprenez donc rien ? Ce n’est plus des perches qu’on vous tend, mais des bambous.
Gloire : Aucune idée et ça m’est égal.
Beauté : Vous êtes plutôt Terre d’Hermès ou terre d’herpès ?

CANCER
Amour : Tout ça à cause de votre trichophobie…
Gloire : Vous avez un lien de parenté avec Bobby le phoque ?
Beauté : Un gros bouton vous poussera au beau milieu du front façon cyclope. C’est ça de ne pas aimer l’astrologue tmv !

LION
Amour : Écoutez votre mère plutôt que moi.
Gloire : Vous préféreriez avoir la laine d’un bulot ou l’haleine de Hulot ?
Beauté : Z’êtes autant à la mode qu’un Minitel !

VIERGE
Amour : Tel le chat, vous êtes un peu gonflant(e), perdez vos poils, mais on finit toujours par vous aimer.
Gloire : À vaincre sans Macha Méril, on triomphe sans péril.
Beauté : Travaillez votre taille de guêpe. Vous êtes davantage bourdon pour le moment.

BALANCE
Amour : Profitez de ces derniers instants. Ça fera moins les malins quand les Balance seront les maîtres du monde.
Gloire : L’aérophagie, c’est tabou. On en viendra tous à bout.
Beauté : Sexy comme un grain de beauté sur une fesse blanche.

SCORPION
Amour : Et si votre avenir était avec l’un des Bogdanov ?
Gloire : [ERROR 404 : dignité not found]
Beauté : Vous êtes joli(e) comme un loukoum.

SAGITTAIRE
Amour : Vous êtes un bouc, vous êtes en rut, c’est la salsaaaa du démon (tchikiboum).
Gloire : Faute avouée, à moitié pardonnée ! (sauf si vous aimez la pizza à l’ananas. Là, vous ne méritez que fessée en place publique)    Beauté : Le string panthère aura votre peau.

CAPRICORNE
Amour : Il faut savoir rire de tout. De votre vie amoureuse par exemple.
Gloire : Vous avez plus d’appétit qu’un barracuda (ba-rra-cu-da !)
Beauté : Attention, avec votre flemme légendaire, vous finirez par ressembler à un boudin de porte.

VERSEAU
Amour : Roucoulez tant que vous le pouvez. Un jour, le pigeon perdra ses plumes, c’est moi qui vous le dis !
Gloire : Arrêtez de vous coller partout où vous allez.
Beauté : Coiffez vous comme Eddy de Pretto.

POISSON
Amour : Vous êtes sa moule, il/elle est votre rocher.
Gloire : D’ailleurs, à la pêche aux moules, moules, moules, vous ne voulez plus y aller maman. Les gens de la ville, ville, ville, ont pris votre panier maman.
Beauté : N’empêche… Poisson/moule. Coïncidence ? Je ne crois pas.

#WTF 59 : il gagne deux fois au loto en 5 jours !

Un double-chanceux au loto, un conducteur de tracteur à 3 grammes ou encore des ongles façon molaires : mais qu’elle est belle, cette actualité insolite et WTF de la semaine.

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— Jackpot le lundi et un autre… le samedi ! Un Australien a gagné deux fois au loto en cinq jours. Au total, l’homme a touché près de 2,5 millions de dollars australiens (1,5 million d’euros) en moins d’une semaine. Son identité n’a pas encore été dévoilée. La presse a simplement indiqué qu’il avait 40 ans et avait acheté ses tickets dans la même agence. Les mauvaises langues diront « chance de cocu ». Hum.

— En Suisse, un homme qui allait voir Deadpool 2 au cinéma déguisé en superhéros a été arrêté en raison de la loi antiburqa.

— Un Sarthois de 42 ans a écopé de quatre mois de prison ferme pour conduite en état d’ivresse. Il a été interpellé au volant de son tracteur avec 3 grammes dans le sang. Lieu du délit ? À… La Suze !

— 65 000. C’est le nombre de SMS envoyés par une Américaine à son rencard. Les deux (presque) tourtereaux s’étaient connus sur un site de rencontres. Mais l’homme a affirmé que, très rapidement, la trentenaire avait eu un comportement alarmant. Elle a été arrêtée et accusée de harcèlement et d’intrusion criminelle. Dans ses 500 textos par jour, elle lui disait notamment « N’essaye jamais de me quitter : je vais te tuer. »

— Chouette, une nouvelle mode découverte sur Instagram ! Ce look qui- tue consiste à avoir de fausses molaires en guise d’ongles. À l’origine de cette invention extraordinaire, le salon de beauté Nail Sunny. Mais visiblement, la manucure n’a pas vraiment plu aux internautes. Étonnant.

TOP 4 : Han Solo

C’est cette semaine que sort Solo : a Star Wars story, spin-off du personnage emblématique Han Solo avec Alden Ehrenreich. Voilà quatre anecdotes sur le « gentil vaurien », jadis incarné par Harrison Ford.

STALLONE AUDITIONNÉ

Dans les années 70, Sylvester Stallone a été auditionné pour le rôle. Mais il se rend compte qu’il « a l’air ridicule en pantalon moulant avec un pistolet laser » et lâche l’affaire. D’ailleurs, George Lucas ne l’a même pas regardé.

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FORD LE CHARPENTIER

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Photo jesss.com

Lors des auditions, Lucas fait passer un essai à Harrison Ford, un charpentier en train de réparer une porte sur un chantier pour la société de Coppola ! Le jeune Ford donne la réplique et tape dans l’oeil du producteur Roos. Gagné.

UN MONSTRE VERT

Dans la première version écrite en 1974, George Lucas avait imaginé Han Solo comme… un monstre vert sans nez avec des ouïes. Le réalisateur en a finalement fait un humain pour équilibrer ses rapports avec Luke, Leia et Chewbacca.

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« TUEZ-MOI ! »

Pas franchement enclin à signer plusieurs films, Harrison Ford s’engageait sur un film à la fois. Il espérait que l’on tue son personnage d’Han Solo dans l’épisode suivant. Au grand dam de Lucas…

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Horoscope WTF du 23 au 29 mai 2018

Cette semaine, on a été sympa en laissant un peu plus de place à l’astrologue de tmv. Vous n’en aurez peut-être pas l’impression, mais l’horoscope de la semaine est plus long que d’habitude. Ce qui ne veut pas dire qu’il soit plus gentil pour autant. Évidemment.

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BÉLIER
Amour : Cœur & love sur vous. Vous en pétez des paillettes.
Gloire : Bisou aux Diane et aux Luc. Pourquoi eux ? Aucune idée, mais vous savez, on est payés alors bon…
Beauté : Vous avez le slip bien garni.

TAUREAU
Amour : Oups, attention, vos neurones migrent vers le bas.
Gloire : Vous savez, moi je ne crois pas qu’il y ait de bonne ou de mauvaise situation. Moi, si je devais résumer ma vie aujourd’hui avec vous, je dirais que c’est d’abord des rencontres. Des gens qui m’ont tendu la main, peut-être à un moment où je ne pouvais pas, où j’étais seul chez moi. Et c’est assez curieux de se dire que les hasards, les rencontres forgent une destinée…
Beauté : Vous avez une tête à vous faire surnommer Troudi ou Bistouflex.

GÉMEAUX
Amour : Bah, mieux vaut être seul(e) que mal accompagné(e) par un homme-tronc.
Gloire : La constellation du Calogero vous imagine face à la mer, où vous auriez dû grandir, face contre terre, vous auriez pu mourir, mais vous vous relevez et prenez votre dernière rêve.
Beauté : Votre dentition de ragondin vous inquiète. Un petit tour chez le dentiste ne serait pas de refus.

CANCER
Amour : Va falloir sérieusement songer à lui casser les genoux, à Cupidon.
Gloire : Une petite cure de Joséphine Ange gardien et tout ira beaucoup mieux, vous verrez.
Beauté : Vous avez de jolis cheveux pour quelqu’un qui va finir chauve d’ici peu.

LION
Amour : Désolé les Jean-Claude Dusse, même sur un malentendu, ça ne marchera pas.
Gloire : Comme disait Moundir : « À défaut de Victor Hugo, je dormais pas le buste debout. »
Beauté : Votre passion pour le naturisme refera surface. Assumez.

VIERGE
Amour : Les sondages vous créditent de 23 % de chances de « pécho » cette semaine, comme disent les djeunz des années 2000 si si la famille.
Gloire : Comme pour les loups, l’État va demander de réguler la population des Vierges. Vous êtes beaucoup trop nombreux, c’est fatiguant à la fin.
Beauté : Prenez du jus de pruneau. Ça pourra toujours aider.

BALANCE
Amour : Mouuuuh que c’est louche, votre situation. Y a baleineau sous gravillon.
Gloire : Vous finirez comme l’astrologue tmv : seul(e), méchant(e), mais payé(e) à raconter des conneries.
Beauté : Balance rime avec panse, chance et flatulences. Je ne pense pas que ce soit un hasard, l’astrologie est une science exacte.

SCORPION
Amour : Comme Lorie, vous avez besoin d’aaaamouuuur, des bisous des câlins, vous en voulez tous les jouuuurs.
Gloire : QUOI ? L’est pas bien notre référence ? Pff, retournez écouter Johnny bande de loutres.
Beauté : Concrètement, vous avez tendance à ressembler à un petit lamantin qui danse la tektonik.

SAGITTAIRE
Amour : Même un suppo’ vous fait plus d’effet.
Gloire : Va falloir arrêter de creuser et s’enfoncer. Y a le noyau de la Terre bientôt là.
Beauté : Comme dit le proverbe, « Chasteté des jeunes gens, santé des vieux ans ! »

CAPRICORNE
Amour : Célibataire ou en couple, votre vie ne sera que bonheur, belles rencontres et amour…
Gloire : … Ah non merde, c’était destiné aux Gémeaux. Désolé mes choupinets, oubliez ce que j’ai dit.
Beauté : Wow, quel beau sourire forcé de constipé(e) !

VERSEAU
Amour : Bon sang, réveillez-moi cette libido, vous êtes aussi expressif/ve qu’un chamois empaillé.
Gloire : Olala, ça vaaaa, désolé monsieur/ madame premier degré !
Beauté : Quoi de plus mignon et trognon qu’un(e) Verseau ? Eh bien rien du tout mes p’tits phoques annelés.

POISSON
Amour : Votre prochain rendez-vous galant sera aussi sexy qu’un poil incarné.
Gloire : Arrêtez de vous la péter. On sait que tout le monde vous aime et que vous êtes génial(e) ouais ouais…
Beauté : Hey, mais c’est qu’elle est sympa votre dégaine de troubadour.

A 19 ans, elle monte sa comédie musicale sur Peter Pan

Elle n’a même pas 20 ans mais monte déjà une comédie musicale toute seule, de A à Z. La jeune Tourangelle Florence Maury présentera son spectacle Neverland, l’opéra rock en juin. Une relecture du mythe de Peter Pan !

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Florence Maury a 19 ans. Des projets plein la tête et la musique dans la peau. Un côté rêveur, aussi. Ce n’est donc peut-être pas un hasard si la jeune Tourangelle a décidé de reprendre l’histoire de Peter Pan à sa sauce en se lançant dans un projet titanesque : monter sa propre comédie musicale intitulée Neverland, l’opéra rock.

morgane role de Wendy« J’ai écrit ma première chanson sur ce thème il y a 4 ans, retrace Florence, rencontrée autour d’un café noisette. Je n’ai pas vu le dessin-animé Disney, mais j’aimais le côté féerique du conte, son univers me fascine. Alors je me suis simplement dit : tiens, et si je faisais une comédie musicale ? »
Son large sourire barre son visage poupin. Pour raconter son projet, Florence est accompagnée d’Audrey, une des danseuses et comédiennes à l’affiche de Neverland, et de Sarah Maury, sa maman visiblement fière d’elle, qui l’épaule depuis les débuts et l’aide. « Et qui ramène les pizzas pendant les répet’ ! », s’amusent les filles.

Florence a tout fait de A à Z. C’est une autodidacte. « Je connais les codes de la comédie musicale. J’ai donc rédigé dans mon coin les dialogues, les chansons, imaginé les décors et les costumes, etc. », raconte-t-elle. « Et elle était si jeune quand tout a commencé », souligne sa mère. Il faut dire que Florence est tombée dans la marmite toute petite : une famille de musiciens – « on baigne dans le son et lumières depuis 25 ans », dit sa maman – , fille d’une costumière et d’un compositeur, elle a fait ses premières auditions pour la Tosca à l’Opéra de Tours à l’âge de 8 ans. Sélectionnée parmi 180 personnes, elle avait alors effectué « cinq représentations et joué avec des pros ».
Celle qui a multiplié les figurations dans La Scénoféerie de Semblançay depuis son enfance est désormais en fac de musicologie à Tours, après avoir fait un tour au lycée avec option théâtre. De quoi avoir quelques cordes à son arc pour sa comédie musicale…

PROUVER QUE LES JEUNES BOUGENT

Il en a fallu, des heures de travail, pour y parvenir. Accompagnée par Nicolas Bouleux, chorégraphe, et Sophie Bercier à la mise en scène, Florence a vraiment tenu à modifier l’esprit de l’histoire de Peter Pan. Changer le point de vue, comme elle aime à dire. Ici, ce sont les pirates qui sauveront les enfants.
Les gentils deviennent les méchants ; les méchants deviennent les gentils… Florence exhibe alors un épais classeur : elle nous montre le script, les paroles des chansons, les déplacements à penser sur scène. Minutie et ordre. « Même si tout le monde est bénévole dans la troupe, on veut vraiment être pros le 30 juin, lors de notre représentation à La Pléiade. » Surtout que la fine équipe a récolté de très bons retours, le 29 mars, lors d’une session de rodage salle Thélème. Le show n’était pas encore fignolé, mais c’était une première devant un public. Bien différent des répétitions trois fois par semaine dans leur local à Grandmont depuis septembre.
« La salle était vraiment surprise. Ça nous a motivés et ça aide évidemment à avancer », assure Audrey.affiche réseaux

Une stimulation bienvenue pour la jeune troupe de 20 personnes. Parce que leur âge (de 18 à 25 ans), sans être un frein, est parfois source de doutes : « C’est aussi l’objectif de cette comédie musicale : on aimerait montrer que les jeunes peuvent faire des choses très belles quand on leur fait confiance. Ils peuvent se bouger pour réussir ! », s’enthousiasme Florence.
Visiblement, elle n’est pas la seule à le penser. Le projet, porté par la jeune femme avec la bénédiction de sa famille, a été présenté à l’association Au Suivant de La Riche qui a été « scotché ». Résultat ? Au Suivant a accepté de le produire.

Florence met également toutes les chances de son côté. Un album de la comédie musicale devrait sortir dans la foulée. Et pour la représentation physique de Neverland fin juin, elle a envoyé des invitations à foison, même du côté de la capitale et d’émissions comme The Voice. Du culot, comme elle dit, mais qu’elle assume, car « ça ne coûte rien d’essayer. Et puis, pour une fois, pourquoi ce ne serait pas une comédie musicale qui part de province vers Paris ? », s’interroge Florence. C’est donc la dernière ligne droite pour Neverland, l’opéra rock.

La pression monte. Le 30 juin, jour-J, approche à grands pas. Florence, Audrey, Clémence, Adrien, Théo et les autres fouleront les planches et présenteront leur comédie musicale, leur « gros challenge ». Un show de deux heures avec entracte qu’ils espèrent bien présenter à d’autres reprises. « Ce serait vraiment dommage d’avoir autant travaillé pour ne faire qu’une représentation. Le but est de faire plusieurs dates ! ». Les places partent d’ailleurs rapidement (pensez donc à réserver…).
De quoi ravir Florence… qui n’est toutefois pas prête de se reposer sur ses lauriers. L’histoire de l’Étoile bleue, cette ancienne maison close tourangelle abritant maintenant la Jeune chambre économique, lui a donné des idées. La preuve : elle est déjà en train de plancher sur un nouveau scénario autour du sujet.

> Neverland l’opéra rock : samedi 30 juin à 20 h 30, à La Pléiade de La Riche. Tarifs : 6 € (réduit) ou 8 € (plein). Résas sur helloasso.com/associations/au-suivant/evenements/neverland-l-opera-rock
> facebook.com/CieNeverland

→ALLER PLUS LOIN :
PETER PAN AU FÉMININ

Florence Maury, qui prendra le rôle de Clochette, raconte : « Il nous fallait un Peter Pan évidemment. Mais peu de garçons ont postulé. Lors d’une audition, une comédienne, Clémence Mauve, avait vraiment un physique, un bagout, une façon de parler. Ça nous a interpellés. Clémence a donc pris quelques cours de chant supplémentaires pour prendre le rôle. Eh oui, Peter Pan est une fille ! (rires) »

#WTF 58 : il mange son 30 000e Big Mac, un record du monde

Vous avez manqué l’actualité insolite et #WTF de la semaine ? Petite piqûre de rappel grâce à tmv…

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> Sacré Don Gorske ! Cet Américain de 64 ans vient d’entrer dans le Guinness Book des records en devenant le plus grand consommateur de Big Mac au monde (bah oui, chacun ses records, nom d’une pipe). L’homme a mangé son 30 000e burger, plus de quarante ans après avoir commencé cette longue et passionnante quête culinaire. Depuis 1972, Don avait gardé tous les tickets de caisse pour valider son exploit. Durant tout ce temps, ce fanatique du McDo aura réussi à ne s’en passer que pendant deux semaines… la première en 1982, parce qu’une tempête de neige avait empêché l’ouverture du fast-food. La seconde en 1988, lors de la mort de sa mère.

> Amis des araignées, réjouissez-vous ! Pour la première fois, des scientifiques ont entraîné une araignée – Kim de son petit nom tout mignon – à sauter des distances et des hauteurs différentes. L’objectif était de mieux comprendre comment les araignées sauteuses capturent leurs proies, elles qui peuvent bondir jusqu’à six fois la longueur de leur corps.

> En Belgique, sur une route limitée à 50 km/h, un automobiliste au volant d’une Opel Astra a été flashé à 696 km/h pour une « vitesse retenue de 654,24 km/h ». Il a dû aller à la gendarmerie pour faire constater le bug technique du radar. Le conducteur est tout de même reparti avec une amende, puisqu’il roulait à 60 km/h.

> Fin juin, l’association Festivil’ organisera sa première édition de Rétro Nationale 138. Il s’agit d’une reconstitution d’embouteillages à l’ancienne, lorsque la route d’or traversait le bourg de La Bazoge.

Horoscope WTF du 16 au 22 mai 2018

Fini, les vacances ! L’astrologue vous avait manqué ? Tant mieux, le revoilà. Mais pourquoi est-il si méchant ?!

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BÉLIER
Amour : Comme d’hab, avec vous c’est court mais intense.
Gloire : Votre carrière vient de faire un formidable bond. Dans le vide.
Beauté : Avec vous, tous les chemins mènent au rhum.

TAUREAU
Amour : Pluton prévoit une petite rencontre mignonnette qui va partir en sucette. Désolé.
Gloire : En mai, fais ce qu’il te plaît. (Comme filer 100 balles à l’astrologue tmv ou lui envoyer des Kinder par exemple)
Beauté : Quel dynamisme ! Vous avez la forme. (Ça, on l’a piqué dans l’horoscope d’un de nos concurrents. Vous aimez ?)

GÉMEAUX
Amour : Répétez 10 fois d’affilée « La mouche se touche la bouche ».
Gloire : Sérieusement ? Vous l’avez vraiment fait ? Haha, on vous fait gober n’importe quoi.
Beauté : Hé dites, vous ne seriez pas Prosper le roi du pain d’épice ?

CANCER
Amour : Roh, vous êtes trop vieux/vieille pour ces conneries…
Gloire : Les jupes de votre mère en ont assez que vous y soyez fourré(e).
Beauté : Humpf, ouais ouais, la beauté intérieure, tout ça tout ça…

LION
Amour : Tel le trou noir dans l’espace, vous aspirez tout ce qui se trouve à votre portée.
Gloire : Même chose que les Bélier. Débrouillez-vous !
Beauté : Enlevez votre perruque, Kojak : on vous a reconnu(e) !

VIERGE
Amour : Le préservatif fluorescent est votre ami. #starwars
Gloire : Dire que vous serez bientôt le/la Maître du monde… Eh bé, on n’est pas dans l’caca !
Beauté : Période harmonieuse pour tous les velu(e)s.

BALANCE
Amour : Faites l’amour, pas la guerre. Ça fait moins de dégâts. Quoique avec vous…
Gloire : Vous seriez tout de même mieux réincarné(e) en saucisson.
Beauté : Un régime s’impose (balance / régime, c’est drôle hein hein hein hein hein).

SCORPION
Amour : Sous la couette, vous poussez de petits hennissements. Ce qui est plutôt choupinet.
Gloire : D’ailleurs, secouez votre crinière. Y a des miettes dedans, c’est dégueulasse.
Beauté : Vous avez la carrure d’un hot dog.

SAGITTAIRE
Amour : Coucou le Kinder Surprise dans 9 mois !
Gloire : Lors de la prochaine pleine lune, vous serez sacrifié(e) sur le bûcher par un Illuminati reptilien roux…
Beauté : … Ou bien vous terminerez devant un film de Kev Adams. Ce qui revient quasiment au même.

CAPRICORNE
Amour : Youpiiii, voilà le retour de la baraque à frites ! Vous avez toujours aussi chaud.
Gloire : Ego sans trique…
Beauté : … Et beauté plastique. (vous êtes doux comme du caoutchouc)

VERSEAU
Amour : Votre vie est tellement répétitive.
Gloire : Votre vie est tellement répétitive.
Beauté : Votre vie est tellement répétitive.

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