Bientôt un skatepark aménagé à Tours ? La Ville lance une enquête en ligne

La Ville de Tours lance une réflexion sur l’offre en équipements de sports de glisse sur le territoire. Les participant(e)s peuvent répondre à une enquête en ligne jusqu’au 25 février.

Ce n’est pas un secret pour les amateurs de sports de glisse du coin : Tours fait depuis des années figure de parent pauvre du côté des équipements et n’a jamais eu vraiment de skatepark digne de ce nom. Les skateboardeurs et skateboardeuses, tout comme les passionné(e)s de roller n’ont par exemple pas d’endroit couvert pour pratiquer toute l’année.

Un skatepark aménagé verra-t-il donc le jour ? La Ville de Tours a lancé une réflexion sur la question. Sur son site, elle invite « les usagers pratiquants, débutants ou confirmés » à répondre à quelques questions « portant sur la pratique du skateboard, de la trottinette, ou du roller ». [le formulaire est disponible en cliquant ICI]

« Cette enquête a pour objectif de mieux cerner les habitudes et les attentes autour de ces sports ou loisirs, et notamment sur l’usage en lien avec les skateparks. C’est une première étape dans l’association des usagers à cette thématique », précise la Ville en préambule de son formulaire.

Une enquête en ligne

Les usagers sont donc invités à répondre à une enquête en ligne, afin de mieux cerner leurs habitudes et leurs attentes. Différentes questions sont posées sur les lieux de pratique et l’offre à Tours.

Le formulaire est ouvert jusqu’au 25 février 2024. Ensuite, des ateliers participatifs devraient être proposés et des études seront menées. Fin décembre 2023, l’équipe municipale promettait le lancement du chantier en 2025. En attendant, les riders pourront se réconforter en jetant un œil aux Jeux olympiques, le skate faisant désormais partie des épreuves.

A.G. / Photo illustration : Freepik


> Enquête en ligne à retrouver ICI.

 

Chroniques culture : le EP de Jane et les Autres, l’immanquable Netflix et l’Homme le plus flippé du monde en BD

De sacrées bonnes choses à se mettre sous la dent au menu de ces chroniques culture ! On commence par le dernier EP de la Tourangelle Jane et les Autres, puis on enchaîne sur la sélection BD du mois ainsi qu’avec le tome 3 de l’Homme le plus flippé du monde, avant de finir sur Le Cercle des Neiges sur Netflix.

LE EP DE LA SEMAINE

JANE ET LES AUTRES – CITY LIFE

Si vous avez l’habitude d’écumer ces pages de chroniques, le nom de Jane et les Autres ne doit pas vous être inconnu. Car à tmv, on suit cette Tourangelle depuis avril 2021, époque à laquelle ses premiers titres nous avaient déjà marqués de par leur maturité musicale.

Trois ans plus tard, la revoilà avec « City Life », un troisième EP toujours aussi bien ficelé et qui prouve bien que l’artiste s’est désormais trouvée. De cet album jaillissent huit titres à la coloration trap, portés par la douce voix de Jane (c’est particulièrement flagrant sur le délicat « Tempête »), avec son lot de coups de cœur ou de belles surprises (les inquiétantes variations sur « Tomie »).

On pense souvent à Zinée pour cette façon de scander et chanter, mais Jane possède sa propre personnalité, soulignée également par des textes ciselés et soignés, emprunts d’une certaine mélancolie (ou de nostalgie peut-être ?), racontant ainsi sa ville, sa vie, ses blessures, ses états d’âme.

Aurélien Germain
> @janeetlesautres sur Insta et Facebook


LE COIN BD

L’HOMME LE PLUS FLIPPÉ DU MONDE – tome 3

Un bonheur, de voir enfin débarquer ce tome 3 de « L’homme le plus flippé du monde » (éd. Delcourt) qui raconte donc le quotidien de… l’homme le plus flippé du monde ! Toujours autobiographique, cette BD de Théo Grosjean aborde le thème de l’angoisse et de l’anxiété – qu’elle soit existentielle ou circonstancielle – avec un humour absolument délicieux.

Toujours porté par un joli coup de crayon et des textes visant juste, l’auteur parvient à faire dédramatiser, tout en mettant en lumière un véritable handicap social. Abordant un tas de situations différentes (la visite chez le psy, les regards insistants, le premier bisou ou même ses propres séances de dédicaces), ce tome intitulé « Improvisation totale » est non seulement très drôle, mais est aussi très touchant.
A.G

LA SÉLECTION BD

Dans « Missak Manouchian » (Les Arènes), le duo Daeninckx-Mako, et leur conseiller historique Denis Peschanski, raconte l’histoire de celui qui rentrera bientôt au Panthéon. Immigré, résistant, poète, mort pour la France, Manoukian est un plus qu’un symbole, c’est un héros pour l’éternité.


Avec « Le combat d’Henry Fleming » (Dupuis), adaptation du roman de Stephen Crane sur les horreurs de la guerre de Sécession, Steve Cuzor marque définitivement son entrée dans la cour des grands, grâce à son sens de la narration et de la composition.

La nouvelle collection Cosmo accueille ce « Rivages lointains » (Dargaud) signé Anaïs Flogny. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que pour son premier ouvrage racontant l’histoire d’un jeune livreur dans le Chicago de 1938, la réussite est totale !
Restons aux Etats-Unis avec « Liberty » (Robinson), ou l’étonnante histoire de la statue de la Liberté et de son auteur Bartholdi. Voloj et Hartmann y narrent dans le détail sa réalisation et les affres de son créateur.

Enfin, en termes d’aventures, on saluera le génial « Gueule de cuir » (Drakoo), où Pevel, Crety et Maffre nous entraînent en 1963 dans le Paris de Louis XIII, où s’affrontent magie noire et alchimie. Un dessin et des couleurs à couper le souffle pour une intrigue bien dosée.
Hervé Bourit


A (re)voir sur Netflix

LE CERCLE DES NEIGES

Pour les retardataires du fond, c’est le moment de se rattraper ! Sorti en janvier sur la plateforme Netflix, le film de Juan Antonio Bayona retrace l’histoire vraie de ce crash d’avion uruguayen dans la cordillère des Andes, laissant une poignée de survivants pendant deux mois, coupés du monde, se résignant finalement à manger les corps des passagers morts.

Mais justement, « Le cercle des neiges » évite tout racolage quand il aborde le thème de l’anthropophagie. Cette poésie macabre est emmenée par une sobriété dans le jeu d’acteurs, une pudeur bienvenue et un degré de réalisme hallucinant, le tout avec cette montagne filmée par Bayona comme un être vivant subjuguant. Une œuvre bluffante et grandiose.
A.G.

Hugo Meslard-Hayot de Zéro Déchet Touraine : « Avec les déchets, c’est l’avenir qui se joue ! »

#VisMaVille En veste jaune fluo, il n’est ni agent de la voirie, ni éboueur, même si son métier à tout à voir avec nos déchets. Hugo Meslard-Hayot est préventeur et maître-composteur pour l’association Zéro Déchet Touraine.

Cette semaine, un habitant voulait « le code du cadenas pour pouvoir balancer mes ordures ». Réponse d’Hugo Meslard-Hayot pour Zéro Déchet Touraine : non. Car les composteurs qu’installe l’association dans la métropole tourangelle et les communes du syndicat Touraine Propre, ce ne sont pas des dépotoirs, loin de là.

Pour que tout fonctionne bien, l’association sensibilise donc entreprises et grand public avec réunions et animations. Et à Tours chaque composteur de quartier est géré par deux habitants référents, volontaires pour garder un œil sur cette drôle de boîte.

Le 25 janvier, c’était jour de galette au local de l’association, rue du Général Renault. Un moment de partage animé par Hugo et ses collègues salariés de l’association, pour permettre aux référents de se rencontrer et d’échanger leurs petites histoires de compostage. Car l’installation d’un composteur dans un quartier ne va pas toujours sans difficulté. Il y a souvent, au départ, des habitants qui craignent des nuisances ou qui ne comprennent pas la démarche.

Mais les choses finissent toujours par s’arranger. Jeudi dernier, une autre rencontre, quartier des Fontaines s’est terminée par un petit café et une chouette discussion. Au programme : faire le point sur la situation du composteur, revoir quelques règles comme le brassage régulier des déchets organiques qui y sont déposés, ou remettre à niveau le bac de copeaux qui permet d’alterner les couches de matières, et ainsi éviter mauvaises odeurs et insectes indésirables.

Il y a d’autres petites bêtes qu’on apprécie car elles contribuent à transformer les déchets en compost. Vers de terre, cloportes et autres bactéries… Pour vérifier que humains et insectes collaborent au mieux, chaque composteur est visité quatre fois par an. Zéro Déchet Touraine en gère plus de 150 dans le département. On vous laisse faire le calcul pour trouver le nombre de visites hebdomadaires dans l’emploi du temps d’Hugo (un problème de maths que notre institutrice de CM2 aurait apprécié !).

Le trentenaire n’a cependant pas toujours eu la tête dans les déchets. Mais dans l’environnement, oui ! Titulaire d’un Master d’écologie et développement durable, il a d’abord été conseiller en énergie. « Mais j’ai ensuite bifurqué vers la prévention et la réduction des déchets, car c’est la priorité. Par exemple, en Touraine, les ordures des bacs poubelles gris vont à l’enfouissement, à Sonzay, et produisent du méthane, donc empirent l’effet de serre. »

Est-ce qu’Hugo s’applique à lui-même ce qu’il nous recommande ? « J’emmène mes déchets végétaux au composteur de l’association, à vélo, et j’essaie de réparer pour ne pas jeter. Les déchets, c’est essentiel. Et si vous hésitez, n’oubliez pas que le coût de leur traitement ne cesse d’augmenter depuis les années 1970, donc ça touche aussi nos porte-monnaie ! »

Texte et photos : Emilie Mendonça

Rue du Dr Bretonneau, on a testé Le Bistro Thaï

Mi-novembre 2023, il y a eu du changement du côté de la rue du Dr Bretonneau. Exit, l’enseigne de burgers qui siégeait au numéro 24, désormais c’est une cuisine totalement différente, puisque c’est un voyage pour la Thaïlande qui nous attend avec Le Bistro Thaï.

Ouvert par Piluek Thongwong, le restaurant surprend d’abord par son concept qui contraste. Ici, il est question de gastronomie asiatique, mais proposée dans un lieu à l’ambiance bistro. À l’intérieur, la salle parle d’elle même : pas d’exotisme dans le décor, mais une atmosphère cosy qui n’épouse pas les codes habituels du restaurant thaï traditionnel.

Petites plantes au plafond, tables effet marbré, chaises confortables et banquettes moelleuses contre le mur s’accordent bien. Même la musique contraste – sans jurer – puisqu’on a droit à une sympathique playlist de blues en fond.

On tente le panaeng mooh

Mais dans l’assiette, c’est bel et bien une authentique cuisine thaïlandaise qui nous attend ! Pad thaï kai (nouilles sautées au poulet), poh pia pak (nems aux légumes) ou encore – attention à l’orthographe – kung yai tod katiam prik thaï (les gambas sautées à l’ail et au poivre) sont proposés au menu. Une formule du midi, à 21 € pour entrée-plat-dessert-boisson, est également de la partie.

Une fois installés, Antonin David au service, tout sourire et prévenant, nous apporte une petite salade d’accueil au poulet. On apprécie l’attention. C’est suffisamment relevé pour satisfaire le palais, sans pour autant être trop épicé ou piquant.

Pour la suite, on a opté pour le panaeng mooh : il s’agit d’un porc au curry rouge avec plein de saveur, notamment porté par de la crème de coco qu’on a appréciée. Le plat est très parfumé, servi dans une jolie vaisselle, accompagné d’un riz nature ou d’un riz gluant suivant sa préférence. Le tout, pour un résultat copieux ! De quoi repartir le ventre plein et rassasié de ce voyage culinaire en terre thaïlandaise.

Aurélien Germain


> L’addition : formule du midi entrée-plat-dessert et boisson pour 21 €. A la carte : soupes, salades et fritures entre 10 et 12 €. Plats de 15 € à 23 €, avec une majorité de propositions à 18 €.
> Le Bistro Thaï, au 24 rue du Dr Bretonneau à Tours. Ouvert du lundi au dimanche, midi et soir. Petite terrasse extérieure également.
> Contact : Tél. 09 83 88 14 58.  @bistrothai.3 sur Instagram ou « Le Bistro Thaï Tours » sur Facebook.

 

Horoscope WTF du 7 au 20 février 2024

Retour en force des Sagittaires cette semaine qui… sont en fait la risée de cet horoscope, désolé.

Bélier

Amour

Tout le monde vous aime, vous êtes canon, un bon coup, au top… (Voilà,
c’est ce qu’on aurait dit si vous étiez Balance)

Gloire

Uranus et l’étoile polaire seront dans votre champ astral jeudi. (aucune idée de ce que ça veut dire, mais ça fait chouette à écrire dans un horoscope)

Beauté

Vous marchez comme quelqu’un sous laxatif. No stress.

Taureau

Amour

Vous êtes le suppositoire de l’amour : vous allez droit au but et guérissez
tous les maux.

Gloire

C’est moche de n’avoir lu que l’horoscope dans ce numéro. On vous juge, vous savez.

Beauté

Une personne de votre entourage fantasme secrètement sur vous. Cette personne, elle est à votre gauche.

Gémeaux

Amour

Pas grand-chose à vous mettre sous la dent, vous vous contentez d’écouter vos voisins faire l’amour. C’est déjà ça.

Gloire

Comme disait Sartre : « L’enfer, c’est les autres. Et les Gémeaux. »

Beauté

Cette semaine, votre charisme de poutre ne donnera rien de bon.

Cancer

Amour

Pour passer la Saint-Valentin avec la plus belle personne à vos côtés, vous n’avez qu’à vous acheter un miroir. (MOOOH)

Gloire

Dites, ça vous dirait d’aller bosser plutôt que de lire cette connerie d’horoscope… ?

Beauté

Un cœur de pierre mais un corps de rêve : pas de doute, vous êtes bien Cancer !

Lion

Amour

Hello les aspirateurs ! Alors, ça fait quoi de ramasser seulement les miettes… ?

Gloire

Vous aspirez à de belles et grandes choses. Mais commencez déjà par aspirer votre salon, bande de crados.

Beauté

Vous illuminez notre quotidien par votre beauté même si vous n’êtes pas franchement une lumière.

Vierge

Amour

Eh oh, l’âme sœur c’est une expression ! Foutez la paix à votre frangine.

Gloire

Vous allez acheter une villa aux Bahamas et serez entouré(e) de diplodocus géants qui vous serviront des cocktails et… la vache, qui a vu mon LSD ?

Beauté

Trop sexy pour ce monde. Laissez une chance aux autres.

Balance

Amour

Vous êtes sous l’influence de K-Maro. Alors donne-moi ton cœur, baby, ton corps baby, je veux une feeeemme like youuuu.

Gloire

Il va vous arriver quelque chose de fou le 19 février. Quoi ? Je ne sais pas et je m’en fous complètement.

Beauté

Vous seriez quand même vachement mieux avec d’autres sous-vêtements et un autre prénom.

Scorpion

Amour

Votre pote Gémeaux a des fantasmes un peu louches avec vous.

Gloire

Arrêtez de pousser mémé dans les orties. Elle ne vous a rien fait, cette p’tite vieille !

Beauté

Comme dirait mon chat qui marche sur le clavier d’ordi : poiz »ràçé »’(_é »(çé20é »_&

Sagittaire

Amour

L’amour se trouve à tous les coins de rue. Mais vous êtes visiblement bloqué(e) à un rond-point.

Gloire

Les gens vous prennent pour un(e) pigeon. (Et ils ont bien raison !)

Beauté

Lent(e), toujours à vous accrocher aux arbres et à bouffer la bouche ouverte bêtement : pas de doute, vous êtes un koala.

Capricorne

Amour

Vous n’êtes pas un footballeur. Inutile de simuler autant.

Gloire

Allez au rayon équitation chez Decathlon® et achetez une cravache. Ainsi, vos fantasmes honteux passeront inaperçus.
#Astuce

Beauté

Le ridicule ne tue pas. La preuve, regardez votre coupe de cheveux.

Verseau

Amour

En ce moment, y a que moi qui vous aime bien. Un ratio plutôt pourri, vous en conviendrez.

Gloire

L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt. Comme les stagiaires de 3e qui bossent à notre place, youpi ! (on déconne, appelez pas l’inspection du travail)

Beauté

Dure réalité, mais vos tétons ne semblent pas très heureux sur votre corps.

Poissons

Amour

Vous êtes comme une biscotte : super craquant(e), mais votre cœur part en
miettes et ça en fout partout sur le tapis, c’est dégueu, BON SANG LES POISSONS VOUS ÊTES RELOUS !!!

Gloire

Rien et je m’en fous.

Beauté

Des policiers vont vous faire une fouille au corps. Et vous aimerez ça, bande de chaudières !

Cap sur l’emploi avec la formation en alternance

Pourquoi et comment se lancer dans une formation en alternance : voici quelques clés pour ne rien rater !

67 % des élèves de CAP en 2022 ont trouvé un emploi dans les six mois suivant leur diplôme (Dares – 73 % pour les bacheliers professionnels), 75 % pour les diplômés du BTS, et on ne vous parle même pas des étudiants sortant d’une licence pro. Enfin si, on vous le dit quand même pour les diplômés de 2020 : 92 % ont trouvé rapidement un boulot, alors bravo !

L’alternance serait-elle donc la voie royale pour décrocher un emploi ? Pour certains métiers, la question ne se pose même pas : tous les métiers de l’artisanat ou du bâtiment par exemple, qui impliquent des savoir-faire techniques, pratiques, passent forcément par l’alternance, et depuis un bout de temps !

Coiffure, mécanique, menuiserie, cordonnerie, maçonnerie… Pas d’autre option que d’être sur le terrain pour devenir un pro. Et pour les élèves, c’est le moyen de toucher du doigt dès les premiers mois de formation le métier qui les passionne.

Pénélope, en CAP coiffure au Campus des Métiers de Joué-lès-Tours.et dans un salon de Tours centre.

Pénélope, en CAP coiffure au Campus des Métiers de Joué-lès-Tours et dans un salon de Tours centre, est ravie de son choix : « Mon stage de 3e m’a permis de confirmer que je voulais bien être coiffeuse, donc aller en seconde générale aurait été pour moi une perte de temps, car je savais ce que je voulais ! Et on n’est pas nul parce qu’on va en voie professionnelle, il faut arrêter les clichés : si c’est le métier qu’on veut faire plus tard, il ne faut pas hésiter ! »

Trouver un salon qui l’accueille n’a pas été simple, mais les efforts ont payé, et aujourd’hui Pénélope fait les shampooings, les soins, bientôt les couleurs, et dans quelques mois des coupes. Au CFA comme au salon, Pénélope est traitée comme une adulte, à 16 ans tout juste.

C’est sans doute la grosse différence pour les élèves qui choisissent l’alternance : on quitte le statut de simple élève pour endosser l’habit du salarié. Et ce, qu’on soit mineur en CAP, ou prochainement diplômé du supérieur. Pour Matthieu, qui a opté pour la licence en alternance pour sa 3e année de Bachelor Communication à Tours, avant un Master Diplomatie et relations internationales à Paris, « l’alternance m’a permis de monter en maturité, et j’aurais presque préféré commencer l’alternance dès ma deuxième année si c’était possible ».

Olga, étudiante en Bachelor Marketing & Communication.

Olga, aujourd’hui étudiante en Bachelor Marketing & Communication en alternance, a trouvé la formule qui lui convenait : « J’ai fait deux fois la première année de psycho, et je me suis arrêtée à la fin de la L2. C’était la période Covid, mais je crois que même en temps normal le système ne m’aurait pas convenue. J’avais besoin d’être un peu plus dans l’action. »

Si d’un établissement à l’autre, les rythmes de l’alternance varient (2 semaines sur 4 en entreprise pour les Bachelors de l’IUT de Tours, 3 jours par semaine chez Pigier, tous les après-midis pour les alternants du Cercle Digital…), le principe reste en effet le même : acquérir une véritable expérience professionnelle au cours de sa formation, en étant salarié d’une entreprise.

Salariés pas comme les autres

Congés payés, 35 h hebdomadaires, contrat de travail, arrêts maladie… L’alternant est en effet un salarié à part entière pour ce qui est du statut. Dans la pratique, charge à l’employeur de ne pas oublier que les alternants ne sont pas tout à fait des salariés comme les autres ! Encore en formation, c’est un expert en devenir, pas encore 100 % efficace sur les missions qui relèvent de son champ d’activité.

Et hors de question de lâcher l’alternant dans la nature : en entreprise comme dans son centre de formation, il est placé sous la responsabilité d’un tuteur ou d’une tutrice qui l’encadre tout au long de son année d’alternance.

Côté entreprise, il faut donc regarder plus loin que le bout de sa fiche de paie. Certes, l’alternant est rémunéré de 50 % à 100 % du Smic (selon son âge et son niveau de formation), avec une exonération de cotisations sociales. Il coûte moins cher qu’un professionnel qualifié, mais il est aussi là moins souvent, et n’a pas encore toutes les clés pour exercer son métier en autonomie totale. Attention ! L’alternant c’est aussi plein de bonnes choses : de l’énergie, l’envie d’apprendre, des compétences au goût du jour puisque sa formation est en cours, et plein de bonnes idées à apporter !

Texte et photos : Emilie Mendonça / Photo ouverture : Adobe stock


> Retrouvez notre dossier complet sur l’alternance en cliquant ICI

 

Stationnement à Tours : 307 places gratuites en moins

À compter du 26 février, le stationnement payant sera élargi dans plusieurs endroits de la Ville de Tours. Au total, 307 places gratuites vont disparaître.

Les faits

L’annonce a d’abord été faite dans un communiqué de la municipalité. « À compter du 26 février 2024, la ville de Tours étend le stationnement payant dans plusieurs rues situées aux abords de l’hypercentre. »

De quoi faire râler de nombreux automobilistes et commerçant( e)s qui ont rapidement exprimé leur mécontentement sur les réseaux sociaux. Car au total, ce sont 307 places exactement qui vont perdre leur gratuité et passer payantes à la fin du mois.

Pourquoi ce choix ?

Pour justifier cette mesure, la Ville indique que « ces zones à dominante résidentielle sont confrontées à un phénomène de stationnement prolongé qui pénalise les riverains et les commerces de proximité ».

Pour la municipalité, l’objectif est double : « favoriser la rotation des véhicules durant les heures d’ouverture des commerces et inciter les stationnements plus longs dans les parkings à ouvrage – dont les tarifs ont baissé parfois jusqu’à 30 % – ainsi que dans les parkings-relais. » Des affiches et prospectus seront déposés durant tout le mois dans les rues concernées par ces nouveaux emplacements payants et sur les véhicules stationnés.

Quels secteurs concernés ?

La partie nord voit un changement au niveau de l’avenue de la Tranchée (27 places deviennent payantes) et une sur la place Paul- Bert. Pour le reste, il s’agit surtout du centre de Tours. Le quartier Colbert est le plus impacté, puisque 163 places de stationnement passeront en payant (rues Benjamin-Constant, Moquerie, André-Malraux, Jacobins, Amandiers, Tour de Guise, Cygne, Hopiteau, Barre, Auber et Jules-Moinaux).

Sont également concernées les rues Juliot-Curie et Dublineau (16 et 9 places), Descartes et Léonard de Vinci (8 et 9 places), ainsi qu’une partie de la rue Jules-Simon (27 places). D’autres emplacements perdent la gratuité comme les 16 places de la rue Auguste-Comte près du cinéma CGR Centre, tout comme le parking Jean-Jacques Noirmant et ses 19 places, et une partie du boulevard Béranger (12 places).

Une pétition côté Colbert

[Mise à jour 15/02] Dans le quartier Colbert, une pétition a récemment recueilli plus de 1 620 signatures. Riverains et commerçants se mobilisent contre l’élargissement du stationnement payant de leur secteur qui va voir disparaître la majorité des emplacements gratuits. Les pétitionnaires déplorent également un manque de concertation de la part de la municipalité.

Aurélien Germain / Photo : archives NR


 

Chill Bump, Asian Dub Foundation, Nattali Rize… Aucard de Tours dévoile ses 16 premiers noms

Le festival Aucard de Tours proposera, de nouveau en 2024, une affiche hétéroclite. Les organisateurs viennent d’annoncer la première fournée de noms.

Une nouvelle fois, début juin, c’est du côté de la Gloriette qu’il faudra traîner ses pattes et ses esgourdes. Du 4 au 8 juin, c’est en effet le retour d’Aucard de Tours. Et pour bien commencer le mois de février, le festival vient de dévoiler les seize premiers noms qui constitueront son affiche pour 2024 !

Deux gros noms vont déjà faire frissonner un paquet de fans : la venue des mythiques CHILL BUMP (unique date à Tours) et des légendes anglaises ASIAN DUB FOUNDATION (20 ans de carrière au compteur) !

« Bien sûr, le festival Aucard est terre de rock et de slam », indiquent les organisateurs dans un communiqué. Avant d’enchaîner : « on aura donc l’occasion d’en découdre avec les anglaises de DREAM WIFE, le rock cuivré des OPUS KINK ou encore le jazz complètement dingo des EDREDON SENSIBLE ! »

Et pour les amateurs de punk, c’est en face des VULVES ASSASSINES et de DALLE BETON qu’il faudra pogoter.

Et si l’on pourra également voyager avec KABEAUSHÉ (Kenya), COUSINES LIKE SHIT (Autriche), SEXTILE (Etats-Unis) et NATTALI RIZE (Jamaïque), la Touraine, quant à elle, sera représentée par SODOM & SAGESSE, DOUBLE VITRAGE et CRENOKA.

Pour compléter cette première annonce, Aucard a également pensé au collectif marseillais de danse MARABOUTAGE et au producteur MEZIGUE qui donnera là son tout nouveau spectacle live.

Pour le reste de l’affiche, il faudra attendre début mars. D’ici là, il est déjà possible de prendre ses places (33 € les 5 jours) sur billetterie.radiobeton.com

A.G. / photo : archives NR Julien Pruvost

Eddy de Pretto, Niska… Yzeures’n’Rock annonce de nouveaux artistes pour la prochaine édition

Cinq nouveaux artistes ont été annoncés par le festival Yzeures’n’Rock. L’édition 2024 aura lieu du 2 au 4 août.

Ce mercredi 31 août, le festival Yzeures’n’Rock a refait des heureux en complétant son affiche : cinq nouveaux noms ont été dévoilés par les organisateurs.

Côté nouveautés ? On comptera donc sur la venue d’EDDY DE PRETTO en premier lieu ! L’artiste, qui viendra avec son dernier album « Crash Cœur » sous le bras, foulera les planches le dimanche 4 août.

Autre grand nom, celui de NISKA. Le rappeur – qui a récemment collaboré avec Luciano – est prévu pour enflammer la scène le vendredi.

Le festival a par ailleurs annoncé GRAVITY, ALEE & MOURAD MUSSET (de la Rue Ketanou) et enfin JOSEPH KAMEL pour compléter la journée du samedi.

Ces cinq nouveaux noms s’ajoutent donc à une affiche quasi-complète qui se présente ainsi :

-Vendredi 2 août : Dub Inc // Niska // Matmatah // Soviet Suprem
-Samedi 3 août : Shaka Ponk // Chinese Man // GRAViiTY // Joseph Kamel // Alee & Mourad Musset (de La Rue Ketanou)
-Dimanche 4 août ! Eddy de Pretto.

 

Reste encore à patienter un peu moins d’un mois pour en savoir plus sur ce qui arrive « de très lourd », comme l’a annoncé l’orga d’Yzeures’n’Rock, pour la journée du dimanche…

A.G. / Photo : archives NR – Eric Pollet

> Du 2 au 4 août 2024. Pass 1 jour : 36 €, pass 2 jours : 59 €, pass 3 jours : 85 €. 

A Tours, des festivités prévues pour le Nouvel an chinois

#EPJTMV Le Nouvel an chinois a de multiples facettes : du réveillon en famille au défilé du dragon, il rassemble la communauté chinoise de Tours. C’est aussi l’occasion pour les habitants de la ville d’en apprendre plus sur la culture chinoise.

Depuis plus de vingt ans, la communauté asiatique de Tours célèbre elle aussi la nouvelle année du calendrier lunaire. Cette année, la célébration se fera à partir du 10 février. Les festivités sont organisées par l’association France-Chine Touraine, une association à l’origine 100 % française qui organise des cours de langue et des voyages à destination de tous les curieux.

Mais si le bureau est majoritairement constitué de Tourangeaux d’origine française, les membres de l’association et ceux qui participent à leurs événements sont, pour la plupart, d’origine chinoise.

Pour Li Zi Gao, responsable des projets, les membres de la diaspora chinoise ont toujours eu particulièrement à cœur de se rassembler et de se connaître entre eux. « Nous organisons souvent des repas et des sorties, pour cueillir de l’ail des ours par exemple (une plante aromatique prisée pour ses vertus médicinales, NDLR). Le Nouvel an, c’est le moment où les familles se retrouvent, mais c’est aussi une célébration dans l’espace public. »

C’est en effet l’occasion pour celles et ceux qui ont des costumes traditionnels de les porter pour défiler dans la rue, aux côtés du dragon savamment manié par les membres du club de kung fu et de tai chi France Shaolin de Tours. « C’est important parce que cela crée du lien entre les Français et les Chinois d’origine », estime le maître shaolin Shi Yanjun.

3 SEMAINES DE FESTIVITÉS

À Tours, Marie-Aude Ravet participe à l’organisation des festivités. Professeure de danse de l’association Aux Quatre Vents, la seule école de danse asiatique en France, elle associe ses étudiants au défilé du dragon et organise aussi de son côté un brunch le 11 février à Tours à Table, à partir de midi.

« Mais il ne faut pas se tromper, explique Li Zi Gao. Le Nouvel an chinois est mal nommé puisqu’il est aussi célébré par les Vietnamiens, les Malais et les Philippins. » D’ailleurs, les festivités ne comprennent pas seulement le réveillon du Nouvel an mais s’étirent sur trois semaines. « Les lampions rouges et les pétards rappellent la légende du Nouvel an. Ils auraient été allumés pour faire fuir un petit dragon qui enflammait les maisons pour s’amuser », raconte Li Zi Gao.

À PETITE COMMUNAUTÉ, VIEILLE CÉLÉBRATION

Justement, c’est l’année du dragon de bois qui commence le 10 février 2024. Elle est particulièrement symbolique aux yeux de Boun Phone Tiang qui nous enjoint toutes et tous à la prudence. « Il faudra aussi prendre une grande décision cette année, qu’elle soit bonne ou mauvaise », indique-t- il, plutôt soucieux.

Plus connu sous le nom de Monsieur Boun, ce Laotien d’origine chinoise célèbre aussi le Nouvel an dans ses trois restaurants. Ses parents avant lui le fêtaient avec leurs clients dans leur restaurant rue Victor-Hugo, le China-Town. Arrivés en France en novembre 1979, comme réfugiés politiques, ils avaient racheté ce restaurant en perte de vitesse, alors tenu par des Laotiens.

« En arrivant à Tours en 1981, il était très rare de rencontrer un autre immigré d’origine asiatique, se rappelle Boun Phone Tiang. Avec mes frères, nous allions faire le tour du lycée Konan, à Saint- Cyr-sur-Loire, où les enfants de cadres japonais étudiaient pour se sentir moins extraterrestres. »

Aujourd’hui, la communauté en Indre-et-Loire compte environ 200 familles, estime Li Zi Gao, un groupe assez restreint comparé à celui de Poitiers où l’on retrouve un institut Confucius et des étudiants chinois qui se sont installés définitivement en France. Cela n’empêchera pas de célébrer la nouvelle année en beauté et de faire découvrir la culture chinoise à tous ceux qui le souhaitent.

Mourjane Raoux-Barkoudah, journaliste en formation à l’EPJT

> Retrouvez le portrait et l’histoire de Boun Phone Tiang

 

 

Lightpainting : Dominique de Ré, un peintre dans la nuit

#EPJTMV Entre sa casquette d’ingénieur et celle d’exposant à Montlouis-sur-Loire, Dominique de Ré jongle entre différents rôles. Mais quand la nuit tombe, c’est de son appareil photo et de ses lumières qu’il s’arme, pour pratiquer du « lightpainting ».

« Avant, j’escaladais les murs et je passais par les fenêtres. Puis un jour, j’ai remarqué que 10 mètres plus loin, une porte était ouverte. » Sur ces mots, Dominique de Ré lâche son premier rire. Les fenêtres dont il parle, ce sont celles de ce lieu aux abords de Tours qu’il appelle « la grande halle », pour rester discret. L’ingénieur s’introduit ici pour pratiquer le « lightpainting », passion qu’il a développée il y a 2 ans.

Cette technique de photographie s’appuie sur de longs temps de pauses accompagnés de jeux de lumière. Ils permettent de figer les mouvements de celle-ci. « La lumière est le sujet central de mes photos. Mais elles permettent aussi de mettre en valeur un décor, d’où l’urbex », explique le photographe.

C’est pour sa passion qu’il se dédie à l’exploration urbaine. « Je cherche des lieux, je fais du repérage et je prépare ma performance en amont avant de venir la réaliser de nuit. Je peux passer deux heures sur place s’il le faut. » C’est à 19 h que le rendez-vous a été fixé pour le rencontrer. Il y restera jusqu’aux environs de 21 h.

Et ce ne sont pas que de grands hangars qui passent sous son objectif. « Le street art m’intéresse beaucoup, les lieux historiques aussi ou encore les tunnels ferroviaires », ajoute-t-il. Mais pas question de dévoiler les emplacements, pour éviter qu’ils finissent dégradés.

Et la lumière fut

L’avantage de ces lieux abandonnés, au-delà du décor, c’est l’environnement. Pas question de pratiquer son art l’été en pleine sécheresse dans la nature, car son éclairage principal, c’est le feu. « Ici ce n’est que du béton, il y a même de l’eau qui me permet de jouer avec les reflets. Alors, il n’y pas de risque », explique Dominique de Ré.

Toutes sortes d’éclairages l’accompagnent : des lampes – avec un tas d’accessoires à accrocher pour changer la couleur de la lumière, comme des bouteilles en plastique rouge, des guirlandes ou encore des porte-clés lumineux. Mais son outil principal, c’est un fouet de cuisine attaché à une laisse pour chien et remplie de paille de fer. « Quand je vais commencer, reculez-vous, vos vêtements risquent de prendre feu », lance-t-il sereinement. Il allume la paille, le feu prend, et le spectacle commence.

Texte : Axel Monnier, journaliste en formation à l’EPJT
Photos : Baptiste Villermet, journaliste en formation à l’EPJT

Coupe d’Afrique des nations : un « Village CAN » à Tours

#EPJTMV Jean-Christophe Kouassi est membre fondateur de l’association des étudiants ivoiriens de Tours. À l’occasion de la Coupe d’Afrique des nations, il a mis en place un espace dédié à la diffusion de matchs pour les amoureux de football.

Les discussions fusent entre les clients, tandis que d’autres jouent au billard et que les serveurs slaloment entre les tables. Sur les murs de la salle, les différentes télévisions du bar, situé à proximité de la gare de Tours, diffusent le match Sénégal-Cameroun de la Coupe d’Afrique des nations (CAN).

Personne n’a l’air intéressé par la compétition qui rassemble pourtant tous les deux ans 24 sélections nationales. Personne, sauf un homme. C’est Jean-Christophe Kouassi, membre fondateur de l’association des étudiants ivoiriens de Tours. Et pour cause. Même s’il suit la CAN « depuis toujours », cette année, elle a une saveur bien particulière pour ce titulaire d’un master en Gestion de l’Énergie à l’Université de Poitiers, et bientôt d’un diplôme d’entrepreneur de l’Université de Tours.

Les nations s’affrontent depuis le 13 janvier et jusqu’au 11 février prochain dans son pays natal, la Côte d’Ivoire. Jean-Christophe, plutôt réservé, esquisse un large sourire lorsque l’on évoque le sujet. « Chez nous, c’est la fête mais nous sommes loin de notre pays. Outre les moyens financiers, nous ne pouvons pas aller en Côte d’Ivoire à cause des cours, regrette-il avant de poursuivre, il fallait trouver un moyen pour être en harmonie avec les festivités. »

Rencontres entre communautés

Afin de lutter contre le mal du pays, l’association a créé le « Village CAN ». Tout part d’une réunion où un membre de l’association suggère d’organiser une diffusion des matchs. Jean-Christophe Kouassi dirige alors le comité. « Le but est que toutes les communautés des pays qui participent à la CAN puissent regarder les rencontres », explique-t-il.

Après avoir contacté la direction de la résidence Crous de Grandmont, il obtient l’accès à une salle qui lui permet d’accueillir près de quarante supporters africains. Mais un problème se pose rapidement. Elle est « trop petite » pour recevoir du monde. L’étudiant contacte donc la municipalité pour se procurer un espace plus grand. « Elle m’a conduit à l’association “ Pluriel(le)s ” du Sanitas. J’y ai laissé mes coordonnées et on m’a recontacté pour voir dans quelle mesure on pourrait collaborer », précise-t-il.

Finalement, depuis le 23 janvier, entre 100 et 150 amoureux du ballon rond peuvent se réunir et profiter ensemble de la CAN depuis le quartier du Sanitas. Pour le moment, seuls quelques matchs sont prévus pour être diffusés dans le centre social. Le nouvel objectif de Jean-Christophe : trouver une salle encore grande pour la finale et y organiser une soirée mémorable.

Texte : Marie-Mene Mekaoui, journaliste en formation à l’EPJT
Photo : Inès Figuigui, journaliste en formation à l’EPJT

Mass Hysteria, Vladimir Cauchemar, Disiz… Terres du Son dévoile 11 nouveaux noms

La bonne nouvelle de ce jeudi 25 janvier ? C’est que le festival Terres du Son vient de dévoiler la suite de sa programmation !

Le festival Terres du Son vient de dévoiler onze nouveaux noms qui se rajoutent à l’affiche, déjà composée de BigFlo & Oli, Justice, Gazo, Jain, Luidji, Feder, Trinix et Irène Drésel.

Du 12 au 14 juillet, on pourra donc également assister au show (qui risque de faire mal dans la fosse !) de MASS HYSTERIA. Les metalleux français pousseront les potards sur 11 et feront trembler le Domaine de Candé le dimanche 14.

Une des autres grosses claques qui s’annonce aussi, c’est le concert de VLADIMIR CAUCHEMAR ! Le producteur de génie débarquera le samedi !

Le même jour, autre grosse pioche : DISIZ. Le rappeur – dont le « J’pète les plombs » ne nous a jamais quittés depuis les années 2000 – aura en plus, sous le coude, son récent album déjà écoulé à plus de 83 000 exemplaires.

Pour le reste, Terres du Son joue de nouveau la carte de l’éclectisme, puisque les autres artistes qui se sont rajoutés à l’affiche sont DYONISOS, SANTA, FAKEAR, SANTA, BEKAR, mais aussi ADELE CASTILLON, JAHNERATION, LA P’TITE FUMÉE et CONTREFAÇON.

La programmation des jeunes artistes émergents, issus du dispositif Propul’Son, doit être dévoilée prochainement.
A.G. / Photo : archives NR Hugues Le Guellec


> Terres du Son, les 12, 13 et 14 juillet 2024, à Monts. 

 

David Jackson, la musique au « chœur » de tout

#VisMaVille Chef d’orchestre et pianiste franco-britannique, David Jackson est chef de chœur de l’Opéra de Tours depuis deux ans. Il multiplie les initiatives auprès des Tourangeaux, à l’instar de la « Maîtrise populaire » pour les enfants.

Installé au fond d’un fauteuil en velours rouge, David Jackson porte son regard sur la mise en place du décor du spectacle qui sera joué le soir même. Les plissures de chaque côté de ses yeux bleus trahissent son profond enthousiasme et sa joie contagieuse. Il plaisante : « J’ai le même âge que le chœur de l’Opéra de Tours (Rires). » Pour information, celui-ci a fêté ses 40 ans l’année dernière.

Chef de chœur de l’Opéra de Tours depuis deux ans, David Jackson initie de nombreux projets, qu’il appelle des « planètes ». Il préfère la métaphore céleste à celle du cœur. « Le soleil, c’est le chœur de l’Opéra, explique-t-il, et tout autour, nous avons les planètes. La première est la chorale populaire. »

Deux fois par semaine depuis deux ans, 220 participants se rassemblent pour chanter. Le virtuose souligne l’implication de ces Tourangeaux : « Les amateurs sont des éponges. Quand ils commencent à chanter ensemble, il y a de la joie. Ce n’est pas difficile de les motiver. »

Sur un autre astre, David Jackson reçoit, avec Marie Saint-Martin, professeure de chant, une trentaine d’enfants de moins de 11 ans issus de tous les quartiers de Tours. « Après un an de travail dans ces lieux, ils s’y sentent chez eux », confie-t-il en souriant. Les deux groupes se retrouvent sur scène, scellant ainsi la volonté de répandre la musique dans chaque recoin de la ville. Une autre planète encore, celle de « À Voix Haute », située à l’église Saint-Julien. Passants, habitués ou personnes isolées s’y retrouvent une fois par mois pour chanter à l’unisson.

Les deux années passées à l’Opéra de Tours ont été « fortes en projets de toutes tailles ». David Jackson a fait entrer cet art à l’école comme à l’Ehpad. Il retient tout particulièrement son expérience de préparation du chœur pour Thaïs de Michel Plasson, chef d’orchestre français.

Quand il dirige, David Jackson se laisse totalement happer par la musique. Il sautille au piano et ne peut s’empêcher de chanter. Impossible de le voir avec le traditionnel nœud papillon ou la baguette ! « Les choses dorées ne m’intéressent pas du tout. Moi, je suis ému par la musique. Je veux la partager avec les gens. »

 

Diplômé de l’Université de Durham et de la Royal Scottish Academy of Music and Drama de Glasgow, il quitte sa terre natale pour son premier poste en tant que chef de chant à l’Opéra national de Cologne, en Allemagne. Après des années à travailler à Paris, il s’est lui-même surpris à vivre à l’étranger : « C’est quelque chose qui m’a étonné. Je n’étais pas du tout comme ça quand j’étais adolescent. […] Je n’aurais jamais imaginé que je vivrais dans un autre pays, et encore moins que je parlerais d’autres langues (Rires). »

Une chose semble essentielle pour le franco- britannique : laisser les portes de l’opéra grandes ouvertes pour tous. Quand il commence à en parler, il perd ses mots. Sa langue natale revient au galop. « Je suis sensible au…. Comment dire ? (Longue pause) Politically, I’m very motivated dans ma vie privée. […] Si je peux amener ça dans le cadre professionnel, ça me fait vraiment plaisir. Musically, on a une responsabilité. »

Texte : Lou Attard, journaliste en formation à l’EPJT
Photos : Emma Sikli, journaliste en formation à l’EPJT

Belle table : on a testé la cuisine de L’Accalmie

Salle spacieuse et moderne, musique de fond, très légère : nous voici à L’Accalmie, pour goûter au menu concocté par le chef Arthur Viard, arrivé en 2022. La qualité est toujours au rendez-vous.

L’Accalmie est une adresse connue à Tours. Certes. Mais depuis 2022, le restaurant a changé de propriétaire et de ligne culinaire. Arthur Viard dirige les cuisines. Aurore Legrand Viard, sa femme, s’occupe du service. Le nouveau chef revendique une cuisine gastronomique préparée avec des produits frais. Une montée en gamme qui ne se paye pas forcément au prix fort.

Le midi, il est possible de prendre, comme nous, le menu Retour du marché à 25 €. On commence avec trois amuse-bouches qui annoncent la couleur. Arrive ensuite l’entrée : un ceviche de lieu noir, radis red meat et leche de tigre. Un intitulé long qui décrit pourtant une association de saveurs simple et soignée.

Le plat : un filet mignon de porc, purée de panais, champignons et jus réduit truffé. C’est la pièce maîtresse de l’ensemble. La viande parfaitement cuite et les assaisonnements habilement équilibrés montrent que le chef maîtrise sa partition.

Pour conclure, un entremets façon banoffee (pâtisserie anglaise à base de banane) accompagné d’un caramel beurre salé, de cacahuètes caramélisées et d’un sorbet banane. Une fin en douceur qui ne laisse pas sur sa faim.

Pour une occasion particulière ou pour le plaisir de bien manger, L’Accalmie est une adresse à garder en tête, du fait de son rapport qualité- prix notamment. L’équipe du restaurant est accueillante et chaleureuse. Le tout incite à profiter de l’instant.

Théo Lheure, journaliste en formation à l’EPJT


> L’addition : Menu Retour du marché (uniquement le midi) 25 €. Menu 36 € (entrée/plat ou plat/ dessert) et 46 € (la totale entrée/plat/ fromage/dessert). Des menus de 4 à 8 « temps » entre 55 € et 157 €.
> L’Accalmie, au 10 rue de la Grosse Tour, à Tours. Ouvert du mardi au vendredi de 12 h à 14 h et de 19 h à 21 h et le samedi de 19 h à 21 h.
> Contact Tél. 02 47 39 24 83 ou sur les réseaux sociaux : @laccalmietours sur Instagram et L’Accalmie sur Facebook.

 

 

Léonard de Vinci : film-événement à Tours et expos à Amboise

#EPJTMV Les Cinémas Studio et le Clos Lucé mettent à l’honneur les dernières années de la vie de Léonard de Vinci en Touraine.

À l’occasion de la sortie du film d’animation Léo, les Cinémas Studio collaborent avec le Clos Lucé et le château d’Amboise pour deux événements à ne pas manquer. Une avant-première et deux expositions qui dévoilent les coulisses du tournage. « C’est un projet assez exceptionnel », explique Doris Gruel, chargée de la distribution des films jeune public chez Little KMBO.

Tout commence lorsque Jim Capobianco, le scénariste de Ratatouille et co-réalisateur de ce nouveau film d’animation, se rend en repérage à Amboise. Après avoir travaillé pour Disney et Pixar, il se lance dans son premier long-métrage qu’il dédie à Léonard de Vinci. Un personnage qui fascine petits et grands. Un pari réussi selon Manon Lory (en photo), responsable jeune public des Studio, qui retrouve la magie des inventions de De Vinci dans la musique et les images du film.

Les indispensables exposés au Clos Lucé

Mais c’est aussi dans le but de déconstruire la magie de l’image animée que les deux expositions autour du film ont été pensées. Pour Doris Gruel, l’idée est d’éduquer à l’image et de découvrir ce qu’elle cache… des créateurs et des artistes ! Ce sont eux et leur travail qui sont mis en lumière au Clos Lucé où vont être exposés tous les indispensables du stop motion : dessins originaux, storyboards, têtes en latex, moules en silicones et patrons de costume.

Cerise sur le gâteau, on y retrouve aussi la maquette du Clos Lucé « qui prend un peu de place » confirme Paul Riffault, responsable pédagogique du projet. Il s’est rendu dans les studios d’animation à Saint-Peray, dans la Drôme, pour inspirer la scénographie de l’exposition. « C’est un atelier de Léonard des temps modernes, résume-t-il, avec des menuisiers, des éclairagistes et des mécaniciens ! »

À Amboise, ce sont les décors qui ont été reconstruits, pour faire revivre la vie de l’inventeur au sein des murs. Une façon de résister au « drame du cinéma qui est de créer des décors destinés à être jetés », rappelle Paul Riffault. Le montage des expositions a été facilité par la proximité des studios Foliascope, l’un des seuls en Europe capable de faire du stop motion.

Tout autant que Léonard de Vinci et la Touraine, c’est l’art de l’animation et ses maîtres que l’on célèbre. Rendez-vous, donc, aux Studio, le 27 janvier et jusqu’à la mi-avril, et mi-mai au château d’Amboise et au Clos Lucé.

Mourjane Raoux-Barkoudah, journaliste en formation à l’EPJT


> Samedi 27 janvier, avant-première du film : Léo, la fabuleuse histoire de Léonard de Vinci aux cinémas Studio

 

Urbex : « Investir une usine est une manière de se réapproprier la ville et l’espace. »

#EPJTMV Olivier Chantôme est photographe et passionné par l’urbex. Il signe son premier livre Balsan (f)riche en mémoire (Ed. La Bouinotte) en février 2023. Il nous en dit plus sur cette pratique.

D’où vient l’urbex ?

L’urbex est une discipline anglo-saxonne qui vient des États-Unis et de l’Angleterre. Elle s’est développée dans les années 80-90 dans un contexte de fermetures d’usines. Ceux qui le pratiquent ont investi les lieux de travail pour remettre en cause leur arrêt et contester les principes libéraux de la grande ville.

En France, l’urbex a émergé en lien avec le mouvement des cataphiles (individus qui explorent les catacombes, NDLR), punk et du graffiti. Des éléments disparates qui se sont agrégés à des emprunts de la culture anglo-saxonne pour que la pratique s’implante dans l’Hexagone.

Y a-t-il une dimension politique à la pratique de l’urbex ?

Oui. Investir une usine dans une friche urbaine industrielle d’une ville moyenne est une manière de se réapproprier la ville et l’espace.

Y a-t-il un profil type des personnes qui explorent les lieux abandonnés ?

On trouve des profils de différentes origines sociales. La pratique ne se limite pas à une élite. On a tendance à voir des hommes, mais les femmes font aussi de l’urbex. Même si elles en pratiquent plus souvent accompagnées que seules, pour des raisons de sécurité. Cette hétérogénéité des profils s’explique par la diversité des lieux dans lesquels on retrouve les bâtiments abandonnés, dans les grandes villes ou à la campagne.

Alors que la pratique est illégale, pourquoi est-elle de plus en plus tendance ?

La tendance et l’illégalité de la pratique sont paradoxales. Cela s’explique car on en parle davantage, notamment sur les réseaux sociaux. Officiellement, la pratique est illégale mais tolérée. Explorer une usine abandonnée n’occasionne pas de problème avec la justice.

Mais, entrer dans des bâtiments privés ou des maisons abandonnées, les conséquences diffèrent car les propriétaires peuvent légitimement dire que c’est une infraction. Malheureusement, cela génère des dommages collatéraux. De plus en plus de lieux sont visités et dégradés par des personnes qui ne connaissent pas « les règles » de l’urbex. On doit sortir du lieu exploré dans l’état où on l’a trouvé, sans casser ni dégrader.

Toujours dans les dérives, certains marchandent l’urbex. Ils révèlent ou organisent des visites guidées de lieux interdits. Or, une des règles de l’urbex est de ne pas donner les localisations pour ne pas qu’ils ne soient pas trop fréquentés.

Propos recueillis par Marie-Mene Mekaoui, journaliste en formation à l’EPJT
(Photo DR)


> Retrouvez notre reportage « Urbex : sur les lieux abandonnés » en cliquant ICI.

 

L’urbex : retrouver l’âme des lieux oubliés

#EPJTMV Les ruines sont l’essence de l’exploration urbaine. L’histoire derrière celles-ci, aussi. Près de Tours, un parc immobilier a déchaîné les procès et fait verser des larmes. Mais il fait aujourd’hui le bonheur de quelques aventuriers, passionnés d’urbex.

Près de Tours, le long d’une route d’une commune voisine, un paysage de pavillons abandonnés attire l’œil des passants. Vitres, portes et escaliers ont été retirés de ce chantier pourtant presque achevé. Ils ont laissé place à des murs recouverts de tags. Les lieux sont-ils complètement vides ? Pas tout à fait. Entre deux maisons, quelques adolescents courent et se cachent. « Eux, ils doivent venir pour casser », suppose Axel. Ce déménageur de 32 ans est ce qu’on appelle un urbexeur. Le nom est tiré de la pratique qui le passionne : l’urbex, pour « urban exploration ». En français, l’exploration urbaine.

Ce lieu abandonné, qui était censé être un village de vacances, est devenu un repaire pour ces passionnés. « Avant, je posais des compteurs Linky, je travaillais dans la commune d’à côté et comme tout le monde, j’ai vu les maisons abandonnées. Depuis, je suis venu une quinzaine de fois ici. »

Sur ce terrain, des morceaux de verre et des tuyaux traînent par terre, des mousses isolantes moisies pendent au plafond. L’intérêt semble minime. « Ce qui me passionne, c’est l’histoire qu’il y a derrière. Et ici, il y en a une. Quand vous explorez des châteaux abandonnés, vous tombez sur des lettres, des correspondances, des documents qui racontent la vie que ces lieux ont connu. »

L’histoire n’est pas toujours très joyeuse. Ce lieu devait devenir un village vacances avec piscine, balnéothérapie et restaurant de 250 couverts dans 11 hectares de nature. Mais la société en charge du chantier met la clé sous la porte en 2012. Le projet a déjà pris trois ans de retard. « Les entreprises sont venues et ont récupéré tout ce qu’elles pouvaient ! Regardez, il n’y a plus de gouttière, plus d’escalier, plus aucune fenêtre », pointe du doigt Axel alors qu’il se balade dans ce qui aurait dû être une rue. Les ruines des habitations, de la piscine et du gymnase gisent dans le froid hivernal.

Un second souffle

Le lieu reprend vie quand les urbexeurs s’en emparent. « C’est tellement connu que beaucoup de gens y viennent. Or, plus il y a de passage, plus c’est dégradé », juge Axel, fort de son expérience. Il a décidé d’organiser une partie de sa vie autour de cette passion. « Quand tu pars en vacances, tu regardes les lieux où tu vas aller faire un tour. J’ai même mis un matelas à l’arrière d’une voiture pour partir explorer des lieux sur plusieurs jours. »

Plus loin, l’aventurier nous conduit dans ce qui semble être un ancien gymnase. Ici, aucune trace de parquet, mais les rayons du soleil qui traversent le toit troué illuminent les quelques tags. Le silence n’est rompu que par les gouttes d’eau qui tombent des plafonds. Pour le jeune homme, plusieurs types d’explorateurs existent.

« Tout le monde connaît les casseurs. Ce sont ceux que personne n’aime car ça ne sert à rien de casser. Les tagueurs aussi, quand c’est du béton comme ça, pourquoi pas si c’est beau. Mais certains taguent même de très vieux châteaux, c’est dommage. Quant aux photographes, ils sont nombreux parce qu’ils adorent ça. Et il y a aussi ceux que j’appelle les brocanteurs qui viennent récupérer des objets pour les revendre. » Il ne dira pas dans quelle catégorie il se situe.

Une pratique dans l’ombre

Alors que la visite du gymnase se termine, l’heure est venue de quitter les lieux, sans faire trop de bruit. La discrétion est le maître mot de cette pratique. Si rien en soi n’interdit d’explorer de vieilles ruines, bien souvent, celles-ci se trouvent sur des propriétés privées où il est interdit de pénétrer.

Direction un nouveau lieu ? Pour aujourd’hui, non. Il faudra d’abord passer quelques heures à en repérer un. Il n’est pas dans la coutume de partager la localisation des « spots ». La recherche fait partie intégrante de la passion. « Je suis abonné à tous les sites d’urbex. Dès que je vois la photo d’un lieu, je fais des recherches avec les images pour les trouver. Je regarde de vieilles cartes postales aussi », conseille Axel, sans en dire tellement plus. Avec un peu de chance, il l’espère, son prochain lieu d’exploration sera tout autant chargé d’histoire.

Clara Demajean et Axel Monnier, journalistes en formation à l’EPJT
– Photos : Emma Sikli, journaliste en formation à l’EPJT


> Retrouvez l’interview d’Olivier Chantôme, photographe et spécialiste de l’urbex en cliquant ICI

 

Quiz Room : on a testé pour vous la nouvelle salle de jeu

#EPJTMV Chacun devant un pupitre avec écran et buzzer, les lumières tamisées et une voix pour nous guider dans le jeu, c’est ainsi qu’a commencé notre partie chez Quiz Room, la nouvelle salle de jeu tourangelle autour du quiz.

En plein centre-ville de Tours, la salle aux tons jaune et bleu est immanquable. « Salut à tous ! », nous lance joyeusement Emma, la responsable de l’établissement. S’ensuit un temps d’explication du jeu et de ses subtilités et nous voici dans la salle, tous devant un pupitre qui porte notre surnom. Très professionnellement, mes collègues, Camille, Florian et Jules ont bien voulu m’accompagner pour tenter l’expérience de cette salle à l’ambiance « jeu télévisé. »

Une voix attire immédiatement notre attention, celle d’Ambre, le robot qui dicte les règles et dirige la partie. « Bienvenue chez Quiz Room. Le jeu où ce n’est pas la taille du savoir qui compte, mais la façon dont on s’en sert. » Il est clair que ce ne sera pas un simple quiz, la stratégie semble avoir une importance toute particulière.

La salle propose neuf thématiques de quiz pour renouveler ses parties. Chaque session dure une heure minimum soit deux parties complètes avec la possibilité de prolonger l’expérience selon la disponibilité des salles. Et puisqu’on est aussi gourmands pour se restaurer que pour s’amuser chez tmv, on a réservé trois parties : deux quiz « originaux » avec des thèmes variés et un quiz « what the fuck » qui nous a pour le moins surpris.

Pupitre de quiz room composé d’un écran et de quatre buzzers. Photo : Baptiste Villermet

Un jeu immersif et stratégique

Chaque pupitre est composé d’un écran et de quatre buzzers. Une partie classique se décompose en trois manches. Durant la première, une question est posée, quatre réponses sont possibles et une seule est correcte. Tous les joueurs peuvent marquer des points. La deuxième manche demande d’être rapide, car seuls les trois premiers joueurs à répondre juste auront des points. La troisième peut renverser complètement la partie. Seul le premier joueur qui répond correctement remporte les cinq points mis en jeu et pour les retardataires, en cas de réponse incorrecte, c’est deux points en moins.

De la lumière au son, toute la décoration de la salle est faite pour rappeler un environnement de plateau télé. Durant le jeu, les joueurs sont aussi et selon la situation éclairés de lumières de couleur différentes. Ambiance « Qui veut gagner des millions » garantie !

Très vite, il est devenu évident qu’Ambre ne mentait pas concernant la stratégie. Quatre bonus utilisables deux fois chacun, sont mis à disposition de chaque joueur au début de la partie et peuvent être utilisés à raison d’un joker par tour et par personne. Entre chaque manche, des mini jeux vous permettront d’étoffer votre réserve.

En plus de cette subtilité, le thème des questions est affiché quelques secondes à l’avance pour laisser aux joueurs le temps d’utiliser les jokers à leur disposition. Alors ayez bien connaissance des forces et faiblesses de vos adversaires pour agir vite si le thème de prédilection d’un autre joueur apparaît.

Rhaïs Koko et Florian Pichet en pleine partie. Photo : Baptiste Villermet

Un lieu pensé pour la convivialité

Ouvert depuis le 1er décembre, Quiz Room veut proposer également un espace de détente avec canapés et boissons softs. « On est actuellement en train de tenter d’obtenir la licence pour les alcools, souligne Emma. J’ai toujours aimé la relation client. Mais avec Quiz Room, l’expérience est spéciale car on vend du fun. Les meilleurs joueurs obtiennent même des cadeaux. »

Dans les deux salles de jeux, le nombre de joueurs minimum est établi à quatre et peut monter jusqu’à 18, ou 36 en tournoi sur deux salles. Quiz Room est accessible aussi aux enfants avec un format « kids » pensé pour les 8-12 ans.

La seule ombre au tableau durant cette séance test sera le prix. Si Quiz Room a très gentiment proposé de nous offrir les parties, la grille de tarifs nous a semblé un peu excessive pour faire de l’activité une expérience accessible à tous. Ainsi pour une heure de jeu soit deux parties, comptez 20 à 24 euros par personne (selon le nombre de joueurs). Mais fait important, les étudiants bénéficient d’un tarif à 15 euros les mercredis et dimanches.

Comme évoqué précédemment, on vous laisse la possibilité de prolonger l’expérience pour 6,60 euros par partie ajoutée ainsi que le loisir de personnaliser vos questions moyennant tout de même 60 euros.

Malgré tout, « les gens repartent toujours d’ici heureux », assure Emma. Et soyons honnêtes, nous avons passé un très bon moment. La preuve : certains dans l’équipe parlent déjà… d’y retourner !

> Quiz Room, au 14, rue Néricault-Destouches à Tours. Ouvert du mardi au dimanche. Réservations et infos sur quiz-room.com/villes/tours

Rhaïs Koko, journaliste en formation à l’EPJT
Photos : Baptiste Villermet, journaliste en formation à l’EPJT

Tours : Monsieur Boun, restaurateur aux mille vies

#EPJTMV À la veille du réveillon du nouvel an chinois, Boun Phone Tiang se rappelle son parcours, de ses débuts comme serveur à l’achat de son dernier restaurant. En même temps que ses origines se rappellent à lui.

Tia Gourmet est à ses couleurs : vert jade et bleu canard. Le patron de deux autres restaurants tourangeaux a choisi un nom court et facile à retenir, comme pour celui qu’il a racheté au tribunal de Tours en 2009.

« J’ai su que ce local, avenue de Grammont, était en liquidation judiciaire, alors j’ai tout de suite fait une offre au tribunal. Au téléphone, la greffière m’a demandé comment je voulais appeler ce nouveau restaurant. Elle m’a pris de court, j’avais sous les yeux un carnet rouge que j’avais trouvé dans un hôtel alors je lui ai dit « Mao ». J’ai reçu beaucoup de critiques mais j’ai essayé de dépolitiser ce nom, de jouer sur le côté ludique de la décoration plutôt que sur l’histoire. »

De Vientiane à Tours

Lui aussi s’est fait un nom. « Il est génial Monsieur Boun ! », lance un des serveurs chez Tia Gourmet. Son nom complet, c’est Boun Phone Tiang, mais tout le monde l’appelle Monsieur Boun. Avec son col roulé noir et ses lunettes, il en impose. « Il va falloir mieux s’habiller mieux », leur avait lancé leur père, à ses frères et lui, avant de quitter le Laos. « Pour la première fois de ma vie, j’enlevais mes tongs et je mettais un jean », plaisante le quinquagénaire.

On est en novembre 1979, il a 10 ans et il arrive à Paris sous la neige. « Notre père nous avait donné un billet de 500 francs pour aller à la boulangerie. Je voulais tout acheter ! La vendeuse n’avait même pas de quoi nous rendre la monnaie. »

Il a l’air ému en retraçant sa vie qui le conduit du 15e arrondissement de Paris à Vitry-sur-Seine, puis à Dijon avant l’installation définitive à Tours. « Mes parents nous prévenaient toujours deux jours avant notre départ. À Vitry, nous avions rencontré une amie chinoise qui nous avait rappelé que nous avions une tante à Chenôve, près de Dijon. Nous sommes partis du jour au lendemain. Nous ne sommes restés là-bas qu’un an avant de nous installer à Tours, où mon père avait décidé de racheter une épicerie tenue par des Laotiens. »

« Je dormais pendant les cours de catéchisme »

Son sens des affaires, Monsieur Boun semble le tenir de son père. « Il avait appris que cette épicerie asiatique à Tours marchait mal en regardant la télé. Je ne sais même pas avec quel argent il l’a rachetée puisqu’il avait tout perdu au Laos. Et à Chenôve, il travaillait à l’usine », s’étonne encore Monsieur Boun.

Comme sa mère est bonne cuisinière, la famille installe quelques tables dans le fond de l’épicerie, qui devient rapidement un restaurant à part entière. « Comme je faisais plus grand que mon âge, j’aidais au service. À midi je filais au restaurant, j’enfilais un kimono et je mangeais cinq bols de riz blanc dans la cuisine avant de prendre les commandes. Je n’allais pas boire des cafés à Jean Jaurès avec les copains après les cours pour assurer le service du soir. Et du coup, je dormais pendant les cours de catéchisme. »

Un jour, c’est Monique Ruchet, la directrice de l’école du Sacré-Cœur en personne, qui vient déjeuner au restaurant familial. Le lendemain, elle l’attend au portail… pour lui annoncer qu’il aura désormais la permission de dormir en cours de caté.

L’homme d’affaires

Comme son père, c’est en suivant l’actualité que Boun Phone Tiang devient homme d’affaires. Il apprend ainsi que les cartes à puce font fureur à Hong Kong et lance une affaire de vente au détail en France. Son premier client, c’est Palaf Solde, le créateur de la boutique de déstockage Mistigriff à Tours.

En 1997, il part en backpack tenter sa chance dans la téléphonie mobile à Hong Kong. Mais le pays ne lui plaît pas. « Les Chinois n’ont pas le même sens de l’humour que moi. Au bout d’un moment, je réalise que la France est mon pays. Et puis les affaires ne marchent pas si bien… »

Commence alors sa vie de Monsieur Boun : il reprend son premier restaurant, l’Indochine, qui marche mal, alors qu’il n’avait pas souhaité garder celui de ses parents. « On avait tellement trimé dans cet endroit qu’aucun des enfants n’avait envie de continuer à y travailler. » Au bout du compte, il finit tout de même par bosser dur toute sa vie.

Aujourd’hui à la tête de trois restaurants et d’un supermarché de produits exotiques à Notre-Dame-d’Oé (Tia Supermarché), il semble soucieux. Avec la nouvelle année qui se présente sous le signe du dragon de bois, il nous prévient tous : « Il faudra prendre une décision cette année, qu’elle soit bonne ou mauvaise. » Avec 70 familles d’employés sous sa responsabilité, il s’agira d’être prudent.

« Nous sommes des invités »

S’il est fier de rendre visible ses origines ? Il estime plutôt avoir recréé un monde fermé. « Les Asiatiques sont des gens discrets. Mon père répétait souvent : « Nous sommes des invités ! » pour que nous ne nous attirions pas d’ennuis. Parce que s’il arrivait quelque chose, on se serait d’abord tourné vers nous… »

En quittant Vitry-sur-Seine, la famille quitte aussi la communauté laotienne de Paris. Les enfants sont obligés de parler français avec leurs amis. À Tours, il est rare de rencontrer d’autres Asiatiques. « Parfois, on allait faire le tour du lycée Konan où étaient scolarisés les enfants de cadres japonais installés en Indre-et-Loire. Pour se sentir moins extraterrestre. »

Aujourd’hui encore, il est agréablement surpris de rencontrer quelqu’un qui lui rappelle ses origines. Et touché de se raconter, du petit garçon en tong à Vientiane jusqu’au restaurateur aux mille vies ici, à Tours.

Texte : Mourjane RAOUX-BARKOUDAH, journaliste en formation à l’EPJT Photo : Inès FIGUIGUI, journaliste en formation à l’EPJT

Les rues de Tours se féminisent

#EPJTMV Des femmes, à Tours, il y en a beaucoup. Des rues portant les noms de femmes, en revanche, beaucoup moins. La municipalité cherche cependant à atténuer ce manque de visibilité dans l’espace public.

À Tours, il y a des femmes. Cette nouvelle, qui ne surprendra pas les plus observateurs de nos lecteurs, implique qu’on en croise souvent dans la rue. Pourtant, en 2020, moins de 5 % de ces mêmes rues portaient le nom de femmes.

La municipalité actuelle, consciente que ce pourcentage est loin d’être paritaire, s’est engagée à féminiser les noms des lieux publics. La consultation citoyenne « La rue est aussi à nous » a permis de déterminer une liste de 50 noms de femmes à utiliser pour nommer les nouvelles voies de la ville. Dernière étape en date, franchie fin décembre, avec la désignation de 6 nouveaux lieux publics portant le nom de femmes (voir carte).

Ces rues n’existent pas encore et seront nommées lorsqu’elles seront créées. D’autres viendront, puisque c’est un projet à long terme de la mairie. On y va lentement mais sûrement. Depuis 2020, 42 lieux publics ont été baptisés avec le nom de femmes illustres. C’est une augmentation de 60 % des rues portant le nom de personnalités féminines à Tours.

L’objectif est de rendre les femmes plus visibles au sein de l’espace public. Christophe Dupin, adjoint au maire, tient beaucoup à cette mesure symbolique : « Nous allons continuer : il reste trois ans de mandat. C’est une dynamique qu’il faut prolonger. Nous devons poursuivre cet effort afin de mettre les femmes plus à l’honneur. » Seul reproche fait par certains : pas assez de Tourangelles parmi les récentes nominées.

Noé GUIBERT, journaliste en formation à l’EPJT

Diététique et réseaux sociaux : « J’ai commencé à tourner des vidéos après des consultations avec des jeunes »

Ysaline Benakli est un pur produit tourangeau. À défaut de promouvoir la gastronomie de la région, qui n’est pas toujours très diététique, elle propose sur son compte Instagram @ysalinediet des recettes pour rééquilibrer son alimentation. La diététicienne-nutritionniste de 28 ans a conservé son activité principale et l’utilise pour alimenter ses réseaux sociaux et, par la même occasion, ses 344 000 abonné(e)s. 

Diététicienne-nutritionniste, influenceuse…c’est une carrière professionnelle plutôt atypique. Quel est votre parcours ? 

Je viens de Tours et j’y habite, mais j’ai fait mes études à Toulouse. Je voulais faire un travail utile, en lien avec la santé. J’ai choisi ce métier parce que l’alimentation, c’est la base d’une bonne santé.

fait maintenant cinq ans et demi que j’ai obtenu mon diplôme d’État de diététicienne-nutritionniste. J’ai d’abord commencé chez un prestataire de santé à domicile, où je m’occupais des nutritions artificielles [solutions nutritives pour les patients avec des difficultés à s’alimenter, NDLR], puis dans un cabinet libéral en collaboration. Aujourd’hui, je suis à mon compte, uniquement en télé-consultations.

Quelle était l’intention de départ en créant un compte de recettes sur les réseaux sociaux ?

Ça fait un an et demi que j’ai commencé et, initialement, je voulais sensibiliser sur l’alimentation. Je voulais répondre aux préjugés et apporter de vrais conseils santé face à tout ce que l’on voit sur les réseaux sociaux. Le déclic a été de voir des choses complètement fausses, des aberrations qui, dans le pire des cas, peuvent mener à des troubles du comportement alimentaire.

J’ai commencé à tourner des vidéos après des consultations avec des jeunes, qui me disaient : « Moi j’ai vu ci, j’ai vu ça sur les réseaux sociaux. »  Je les ai publiés et je suis allée préparer mon repas. En regardant mon téléphone par la suite, j’ai remarqué que j’avais déjà pas mal de vues. Aujourd’hui, à ma petite échelle, j’essaye d’influer sur les pratiques alimentaires.

Vos comptes, sur TikTok puis sur Instagram, ont rapidement pris de l’ampleur. Cela a-t-il eu un impact sur votre activité principale de diététicienne-nutritionniste ? 

Je passe pas mal de temps à créer du contenu vidéo, j’ai donc dû réduire mon volume de consultations. Je ne prends plus aucun nouveau patient. Être sur les réseaux sociaux m’a en revanche beaucoup aidée quand j’ai voulu démarrer à mon compte. Cela a servi de relais et je n’ai pas eu à chercher de nouveaux patients.

Et puis j’ai plusieurs projets. J’ai écrit des e-books de recettes et je prépare un livre physique qui devrait voir le jour en février ou en mars. J’ai mis plus d’un an à l’écrire. Le but de ces livres de recettes est de proposer des menus complets, avec les étapes et la liste de course, afin de soulager de la charge mentale que peut représenter la préparation des repas.

Vous promouvez la technique du rééquilibrage alimentaire pour des personnes qui, dans la plupart des cas, souhaitent perdre du poids. Vous inscrivez-vous également dans la mouvance body positive, que l’on a vue fleurir sur les réseaux sociaux ces dernières années ? 

Le but de cette technique est de rééquilibrer son alimentation de manière globale et sur le long terme. C’est toute la différence avec les régimes que l’on voit fleurir partout après les fêtes, par exemple. Alors, effectivement, il peut y avoir une perte de poids et c’est souvent la démarche mais c’est surtout la conséquence d’une alimentation équilibrée.

Le body positive consiste plutôt à apprendre à s’accepter. Il faut cependant comprendre que, pour certaines personnes, cela passe par des changements à mettre en place, notamment dans l’alimentation et l’activité physique. Tout est une question de nuance. Mais effectivement, une fois que toutes ces choses sont mises en place, le travail d’acceptation est important.

Propos recueillis par Marie-Camille CHAUVET, journaliste en formation à l’EPJT.

Photo : Maëva Landais

Un atelier de transformation culinaire ouvre en Touraine

#EPJTMV Pour lutter contre le gaspillage, la Banque alimentaire de Touraine et les associations la Belle et la blette, ainsi que Atouts et perspectives, collaborent cette année pour donner une deuxième vie aux aliments abîmés.

Chaque année, les Banques alimentaires de France récupèrent plusieurs tonnes de denrées dans les grandes surfaces, des aliments devenus invendables à cause des dates limites de consommation (DLC). Bien que les fruits et légumes en bon état soient redistribués tous les jours aux personnes en situation de précarité, beaucoup d’aliments sont jetés car trop abîmés pour les donner.

Pour répondre au défi du gaspillage, les banques alimentaires ont créé des ateliers de transformation culinaire. L’antenne tourangelle, à Saint-Pierre-des-Corps, prépare un de ces ateliers : un espace dédié à améliorer les denrées abîmées. Concrètement, il s’agira « d’arranger des produits invendables, car défigurés, voire moches » en conserves, confitures, soupes et autres plats déjà consommables, explique Jean-Paul Baunez, le président de la banque alimentaire de Touraine. A terme, l’atelier prévoit de faire de la découpe de viande et de poisson.

Les fruits et légumes abîéms et récuépérés à la banque alimentaire seront transformés et redistribués. Photo : Inès Figuigui/EPJT.

À l’origine prévu pour 2023, le local situé à Mettray, près de Tours, ne sera opérationnel qu’à l’hiver 2024, la faute au retard pris par les travaux. Au total, ce sont « vingt-trois ateliers de transformation en fonctionnement et presque autant en projets », rapporte Andréa Moissiard, cheffe de projets innovation sociale et relations associations de la banque alimentaire.

Élargir l’offre de la Banque alimentaire

En plus de rappeler que « les Français gaspillent environ 150 kilogrammes de denrées par an », Jean-Paul Baunez liste les bénéfices que cet atelier apportera. Entre autres, « élargir l’offre de la banque alimentaire » pour des bénéficiaires toujours plus nombreux chaque année. En 2023, ils étaient 15 000 en Touraine.

Le projet va aussi permettre de récolter plus de denrées lors des ramassages, y compris « des produits en mauvais état », souligne le président de la banque. « Ils auront une deuxième vie » après leur transformation dans l’atelier, ce qui limitera le gaspillage alimentaire. Avant la mise en place de l’atelier, les aliments trop abîmés sont jetés ou donnés à des éleveurs d’animaux.

L’atelier des Restorés de Touraine servira aussi aux agriculteurs qui veulent transformer leurs propres produits, dans une démarche de travail à façon.

À la banque alimentaire de Touraine, une centaine de bénévoles s’occupent du tri et de la redistribution. Photo : Inès Figuigui/EPJT.

Les produits seront fabriqués par la société coopérative d’intérêt collectif Les Restorés de Touraine, maître d’œuvre de l’atelier. Le cuisinier de l’atelier et les salariés seront employés, soit dans le cadre d’un chantier d’insertion, soit par une structure d’Esat (établissement et service d’aide par le travail). « Au moins 10 % des produits transformés seront reversés à la banque alimentaire de Touraine », se félicite le président. Le reste sera vendu dans des grandes surfaces.

Une coopération de trois associations

Les bénévoles de la banque alimentaire de Touraine ne sont pas seuls à porter ce projet. Les associations la Belle et la blette et Atouts et perspectives sont aussi fondateurs des Restorés de Touraine. Clément Abrassart est co-fondateur et directeur de la Belle et la blette, association qui a vocation à renforcer la résilience alimentaire sur le territoire de la Métropole de Tours. Il précise que l’objectif est « d’offrir des solutions en bout de chaîne alimentaire » en produisant de nouveaux aliments.

En plus de lutter contre le gaspillage alimentaire, une activité du quotidien pour les bénévoles des associations partenaires, la Banque alimentaire de Touraine et la Belle et la blette font régulièrement des actions dans les collèges pour sensibiliser aux pratiques anti-gaspi.

Texte : Clara Lebarbey, journaliste en formation à l’EPJT

Photos : Inès Figuigui, journaliste en formation à l’EPJT

Une mobilisation étudiante timide contre la loi immigration

Jeudi 18 janvier à 18 h, une assemblée générale étudiante contre la loi immigration se tenait sur le site universitaire des Tanneurs. Une banderole a été créée en vue d’une mobilisation à venir.

« Assemblée générale contre la loi immigration jeudi 18 janvier à 18 h aux Tanneurs », lit-on sur les murs de l’université. Sans même attendre la décision du conseil constitutionnel du 25 janvier sur l’entrée en vigueur possible de cette loi et sous quelles conditions, les étudiants de Tours se mobilisent doucement. Des feuilles ont été placardées sur les murs des autres universités de la ville, aux Deux-Lions, à Grandmont et l’IUT.

« C’est une loi profondément discriminatoire, réagit Joseph, étudiant en première année de médecine venu assister à l’assemblée. Pour n’évoquer que le cas des étudiants étrangers, ils devront régler une caution qu’ils récupéreront lorsqu’ils quitteront le territoire. C’est un système de préférence nationale excluant. »

Une assemblée régulée

Rapidement, l’assemblée s’accorde sur une date pour une manifestation. Elle est fixée au samedi 20 janvier à 18 h avec un départ devant la salle Thélème. L’ambition est de faire une marche et des collages dans la ville pour dénoncer les mesures de cette loi. Une banderole a également été créée à cette occasion.

« Lors des assemblées générales, il y a les étudiants mais il y a aussi des professeurs », indique Anaëlle, 27 ans, en troisième année de sociologie aux Tanneurs. Elle a été élue pour présider la tribune du jour en compagnie de Nathania, étudiante également. Le principe est le même à chaque fois : une tribune prend vie grâce à trois personnes avec des rôles distincts. Une personne écrit le compte-rendu, une autre régule la parole et une dernière qui anime les sujets. 

« Là, nous n’étions que deux. De mon côté, j’ai à la fois animé et régulé la parole. Nathania a fait le compte-rendu », reprend Anaëlle. La tribune est votée au début d’une assemblée générale, sur la base du volontariat. Les participants peuvent être syndiqués ou non. « Avoir un syndicat est simplement une façon de bien organiser l’assemblée », précise Anaëlle.

Une mobilisation moindre comparé à l’an dernier

Quarante-huit personnes ont assisté à cette assemblée générale, pour environ 250 places d’amphithéâtre. « Pour la réforme des retraites l’an dernier, on pouvait avoir deux amphis entièrement remplis », se souvient Anaëlle. Une assemblée générale se déroule en trois moments clés : un premier temps pour les propositions de sujets d’actualité sur lesquels il faut agir ; un deuxième temps pour évoquer les actions possibles et enfin, un dernier temps de votes sur les actions et le choix des dates.

Les étudiants de l’Université de Tours ne limitent pas leur engagement à la lutte contre la loi immigration. Un rassemblement est prévu contre le Centre de rétention administrative (CRA) d’Olivet à 13 h samedi 20 janvier avec un départ de la place Jean-Jaurès. Ce centre doit accueillir dès le 1er février 2024 des étrangers en attente de régularisation ou d’expulsion. Un ciné-débat sur la Palestine est aussi prévu le mardi 23 janvier à 18 h à l’IUT.

Rhaïs Koko, journaliste en formation à l’EPJT

 

Désir…Désirs, un festival pour tous(tes)

#EPJTMV Après un record de fréquentation en 2023, le plus ancien festival LGBT de France fait son retour pour une 31e édition aux cinémas Studio de Tours jusqu’au 23 janvier. Fidèle à son image, Désir… Désirs sait conserver ses valeurs tout en questionnant l’époque actuelle.  

Mardi, 18 h 30, température et convivialité sont au rendez-vous, lorsqu’une petite foule commence à s’attrouper devant les cinémas Studio de Tours. Des hommes et des femmes de tous âges, accompagnés ou non, font connaissance autour de boissons et de petits fours.

Dans l’écho des discussions raisonnent curiosité et excitation avant la projection du film qui sonnera le lancement de la 31e édition du festival Désir…Désirs…Tous sont venus à l’occasion de l’avant-première d’Un jour fille de Jean-Claude Monod qui relate l’histoire d’une femme devenue homme au XVIIIe siècle.

Des sujets d’actualité

Connu pour aborder des thématiques militantes axées principalement sur les minorités de genre, le festival Désir…Désirs est surtout un événement ouvert à tous. « Ma venue est tout simplement fortuite, j’avais envie d’aller au cinéma et je n’avais pas constaté qu’il s’agissait du festival. La programmation est plus étoffée que d’habitude donc ça m’a tenté sachant que certains films ne repasseront que dans quelques mois », partage Elsa dans l’agitation de la soirée d’ouverture.

D’autres visiteurs sont venus, attirés par les thèmes abordés : « Même si je suis habituée aux cinémas des Studio, c’est la première fois que je viens à Désir…Désirs. J’ai notamment été attirée par les sujets qui sont tous très actuels et qui, sûrement, nous engagent un peu plus », rapporte Sylvie, accompagnée de son amie et ex-collègue Agnès.  Cette dernière approuve elle aussi les valeurs de « tolérance et d’ouverture d’esprit » qui font l’identité du festival.

Au fil des ans, de plus en plus de personnes s’intéressent à Désir…Désirs. En 2023, l’édition anniversaire a comptabilisé près de 12 000 spectateurs. « On a de plus en plus de spectateurs, car de plus en plus de personnes se sentent concernées. Ce n’est plus juste du cinéma gay ou lesbien mais du queer, ce qui est beaucoup plus large », affirme Alexia Bourdy programmatrice générale de l’événement.

Soirée d’ouverture du festival Désir…Désirs
Photo : Nahomie Perigny/ EPJT

Les minutes défilent au rythme des bruits de verre qui s’entrechoquent, des conversations et des rires. « Ce qui est bien, c’est qu’on a un public assez divers entre les habitués des Studio, des personnes non issues de la communauté LGBT, ceux qui le sont ou encore des familles et des proches des personnes concernées par cette thématique », continue Alexia Bourdy.

  « Une cause qui touche beaucoup »

Ce festival, pensé et géré par une équipe entièrement composée de bénévoles, sera pour sa 31e édition, marqué par la nouveauté. Les spectateurs auront l’occasion, lors d’une soirée hommage, de découvrir Delphine Seyrig, actrice des années 1960 et figure du féminisme en France.

Le samedi 20 janvier, ils auront également l’occasion d’échanger avec Iris Brey, spécialiste des représentations des genres et des sexualités au cinéma et initiatrice de la théorisation du female gaze : « Dans une volonté globale de mettre en avant le regard féminin », affirme joyeusement Alexia Bourdy. Les sujets abordés se veulent inclusifs : « Le féminisme n’est pas forcément soutenu par les femmes. Ça se joue des deux côtés. Et puis c’est de la curiosité, on est aussi là pour apprendre », assure Didier aux côtés de son père Joseph. « Si on voyait un inconvénient à ce genre de sujets, nous ne serions pas là. »

Dans une volonté de recentrer le festival sur le cinéma, la programmation de 2024 s’efforce de refléter les valeurs initiales de Désir…Désirs. C’est un festival qui porte sur la place des femmes dans la société et la lutte contre la discrimination. Celui-ci s’inscrit parfaitement dans l’ère de son époque avec tous les questionnements et débats qui sont soulevés. « J’ai 14 ans et c’est mon premier festival, je trouve que les sujets abordés ont l’air plutôt bien », s’exprime Ysé. Non loin de l’adolescente, son père l’observe avec fierté : « On aime bien cette cause-là et ces thèmes en particulier. Cela nous touche beaucoup. Plus on en entend parler, plus ça devient normal et moins marginalisé », continue Samuel.

Des thématiques moins taboues

Ces dernières années, il y a eu une réelle poussée de la représentation LGBTQIA+ dans le cinéma français et international.  Il met également en avant les questionnements et la réalité auxquels sont confrontées les personnes concernées par le mouvement.

« Durant ces dix dernières années, il y a eu des grandes évolutions socio-politiques sur les questions LGBTQIA+. On peut le voir à travers le mariage pour tous, ou encore l’augmentation de la visibilité des personnes trans… Il y a plus de production cinématographique LGBTQIA+ et avec des propositions plus variées », raconte fièrement Alexia Bourdy

Au total une quinzaine de films sont à l’affiche de cette édition 2024, parmi eux des films internationaux comme Blue jean, Carol ou encore Rebel Dykes.

Stand du festival Désir…Désirs aux cinémas Studio Tours
Photo : Inès Figuigui/ EPJT

Nahomie Perigny, journaliste en formation à l’EPJT

Toute la programmation est à retrouver sur studiocine.com

 

Hébergements d’urgence : Au cœur de l’hiver, la vie au gymnase

#EPJTMV Le gymnase des Fontaines de Tours a été aménagé en centre d’hébergement d’urgence pour les familles sans domicile pendant la période de grand froid. Reconduite jusqu’au mercredi 24 janvier, cette solution reste provisoire alors que l’hiver se poursuit.

Journée froide et blanche de janvier, ciel laiteux. Le gymnase des Fontaines est posé sur le bitume, comme une brique de Lego, entre l’arrêt de bus Mozart et la crèche de quartier. Un bâtiment du siècle dernier, grisâtre, sans artifice. A l’intérieur, les cris de Nahid emplissent l’espace et se substituent aux habituels crissements des baskets et rebonds des ballons.

Le garçon de 3 ans grogne, rigole et court entre les vingt-trois tentes disposées dans le gymnase. Comme les autres familles accueillies, la sienne est arrivée en France il y a quelques semaines. Venue d’Algérie, elle est installée depuis plus d’une semaine entre les quatre bâches blanches qui délimitent chaque espace.

Des familles renvoyées vers l’inconnu

Les températures ont opéré une chute vertigineuse vers le négatif en ce début d’année. A Tours, le plan grand froid s’est matérialisé par la réquisition d’un seul gymnase, pour une durée initiale d’une semaine. Le dispositif a été reconduit pour une semaine supplémentaire puisque le mercure ne remonte que très faiblement.

Mardi 17 janvier, dix places ont été ajoutées dans trois nouvelles tentes, à destination des hommes seuls sans abri. Mais dès mercredi prochain, les tentes seront repliées et les familles renvoyées vers l’inconnu. Elles devront trouver d’autres hébergements d’urgence afin de ne pas dormir dehors.  « Il faut une solution plus pérenne sur Tours, au moins pour les trois mois de l’hiver, et pas seulement pour une semaine ou deux. Il y a un réel manque de centres », déplore Mathieu Lagarde, salarié au sein d’Entraide et Solidarités.

Mathieu Lagarde est salarié au sein d’Entraide et Solidarités depuis un an. Photo : Baptiste Villermet/EPJT

Cette association vient en aide aux personnes en situation d’extrême précarité et agit sur d’autres sites permanents de la ville. Dans le gymnase, salariés et bénévoles s’occupent des besoins des bénéficiaires et distribuent leurs repas. Certains ont été embauchés pour une mission d’intérim d’une à deux semaines, la durée du plan grand froid. « D’habitude, je travaille avec les handicapés, et là j’ai été recrutée pour ce dispositif. C’était tout nouveau, mais je recommencerai l’expérience avec plaisir », explique Jennifer, tandis qu’elle dit au revoir à une autre recrue qui vient d’achever sa mission.

Jouets et cris d’enfants au milieu des lits de camp

Côté logistique, l’association gère aussi l’approvisionnement en nourriture. Dans de grands frigos professionnels sont stockés les plats préparés par la cuisine centrale de l’association. Ils sont réchauffés sur place, et distribués trois fois par jour aux quelque soixante-dix personnes qui les consomment sur les tables disposées au milieu du gymnase.  « Les tentes ont été apportées par la Croix-Rouge, et les lits de camp, c’est la Sécurité civile qui les fournit », explique Mathieu Lagarde, en arpentant les allées jonchées de jouets.

Le gymnase des Fontaines est le seul de l’agglomération tourangelle à ouvrir ses portes pour le plan grand froid. Photo : Baptiste Villermet/EPJT

Le mercredi, c’est le jour des enfants. Le jeune Nahid l’a bien compris et pour l’occasion, il a décidé de passer la journée en pyjama. Son grand frère, Younès, 9 ans, l’air rieur derrière ses lunettes carrées, essaye de le calmer un peu. Lui s’exerce aux arts plastiques dans le coin des enfants, une table où sont disposés jeux et crayons de couleurs. Il montre fièrement le coloriage de Spiderman qu’il vient d’achever.

Certains parents restent en retrait, et jettent des regards discrets vers leurs enfants derrière les bâches. D’autres s’amusent avec eux.   « Là-bas, les papas jouent avec un enfant qui n’est pas le leur. C’est ce qu’on observe beaucoup ici, la solidarité, la bienveillance entre les familles. La situation, la culture, la langue, les rapprochent », indique Mathieu Lagarde.

Au gymnase, les quinze enfants présents sont scolarisés le reste de la semaine. La plupart de leurs parents ne parlent pas le français et sont dans l’attente d’une régularisation. Malgré la précarité de la situation,  « tous sont d’une extrême reconnaissance et font tout pour nous aider », poursuit le salarié. Quant aux habitants des alentours, ils semblent avoir été touchés. En témoignent les dons spontanés de vêtements et de jouets qui s’entassent dans un coin. Le tumulte enfantin enveloppe, quant à lui, au moins pour un temps, le gymnase froid et gris du quartier des Fontaines.

Texte : Marie-Camille CHAUVET, journaliste en formation à l’EPJT

Photos : Baptiste VILLERMET, journaliste en formation à l’EPJT





Les chauves-souris de Tours, ces bienfaitrices mal considérées

#EPJTMV À Tours, on aime les chauves-souris. Et si vous voulez leur rendre ce qu’elles nous donnent, il existe des moyens d’en prendre soin.

Nombreux sont ceux prêts à accueillir chez eux Robert Pattinson. Mais qu’en est-il d’un Grand rhinolophe ? Ce dernier, comme tous ses camarades, a beaucoup à vous offrir. Les chauves-souris dévorent notamment les moustiques qui vous harcèlent. Les Tourangeaux ont visiblement bien compris l’importance de ces mammifères nocturnes puisqu’ils ont voté pour la mise en place de nichoirs à chauves-souris dans le quartier Velpeau.

Ce projet, porté par un particulier, fait partie des lauréats du budget participatif 2023 de la Ville de Tours. Amélie Beillard est chiroptérologue (en gros : elle est sacrément calée en chauves-souris) à la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) du Centre-Val de Loire. Elle explique : « La Ville de Tours commence à se rendre compte des enjeux autour de la présence de chauves-souris. Mais il reste beaucoup de choses à faire, sur la pollution lumineuse notamment. »

Les chauves-souris : un enjeu de la rénovation énergétique

À Tours, certaines espèces trouvent un gîte dans les barres d’immeubles. Comme les amateurs de BTP – ils sont nombreux sur cette page – elles ont un faible pour les joints de dilatation. La protection des chauves-souris est donc un enjeu méconnu de la rénovation énergétique des bâtiments. Les rénover ou les détruire risquerait d’anéantir les colonies qui y vivent. La LPO (qui, comme son nom ne l’indique pas, protège la nature dans sa globalité) souhaite que ce problème soit mieux considéré.

Au niveau national, Vigie-Nature a constaté le déclin de plusieurs populations de chauves- souris. Parmi les plus alarmantes, une baisse de 88 % du nombre de Noctules communes. Les causes sont multiples : les éoliennes, la déforestation ou encore l’utilisation de pesticides font des ravages. Les chauves-souris sont donc suffisamment malheureuses comme ça, alors soyons sympas avec elles.

Une coloc avec Batman

Si ces animaux décident de squatter chez vous, soyez flattés, c’est que l’on doit s’y sentir bien. Le mieux à faire, c’est de les laisser faire leur vie. Vous pouvez même récupérer leurs excréments, aussi appelés guano, et les mettre sur vos plans de tomates : c’est un super engrais. « Avoir des chauves-souris chez soi, en général, ça se passe très bien. Mais si ça n’est pas le cas, il ne faut pas hésiter à demander de l’aide à une association spécialisée. » rappelle Amélie Beillard. Si vous êtes fan de Batman, vous pouvez même disposer des refuges à chauves-souris sur les murs de votre maison. Ils seront bien utiles si elles ne trouvent pas d’autres abris.

Pour les hypocondriaques, enfin, sachez que les chauves-souris françaises sont porteuses de coronavirus depuis plusieurs milliers d’années et ne l’ont jamais transmis à l’Homme. Si notre bon vieux Covid-19 provient d’une chauve-souris (à tmv, on n’en sait rien), ce n’est certainement pas d’une petite Pipistrelle de Kuhl toute mignonne. Et puisqu’on est là pour vous rassurer, sachez qu’elle ne boira pas non plus votre sang (promis).

Noé GUIBERT, journaliste en formation à l’EPJT
Photo : Pipistrelle de Kuhl ©Natacha Griffaut

Tours : ces 10 jeunes sur qui compter en 2024

Les moins de 30 ans vont de l’avant ! Découvrez dix Tourangelles et Tourangeaux qui pourraient bien faire la différence au cours de cette nouvelle année.

Kaylia NEMOUR

Spécialité : gymnastique artistique (et plus spécialement les barres asymétriques).

Pourquoi on compte sur elle ? À 16 ans tout juste, la gymnaste franco-algérienne qui s’entraîne au club d’Avoine a toutes ses chances pour les Jeux olympiques de Paris. Après sa médaille d’argent aux barres asymétriques à Anvers en 2023, et l’argent à la poutre ainsi que le bronze aux barres aux Internationaux de France 2023, elle est un grand espoir de la gym hexagonale…

Mais c’est cependant sous les couleurs de l’Algérie qu’on la retrouvera à Paris Bercy, suite à des tensions entre ses entraîneurs et la Fédération française de gymnastique. Pour la jeune femme, l’essentiel, c’est de pouvoir donner le meilleur d’elle-même aux agrès !

La date à retenir : du 27 juillet au 5 août pour les épreuves de gym de ces J.O. parisiens.

(photo archives NR)

Camille GUINOT

Spécialité : dénicher les spectacles à voir dans l’agglo tourangelle.

Pourquoi on compte sur elle ? En à peine plus d’un an, l’Instagram de Camille (@Keskonvavoircam) est devenu ZE place to be pour retrouver des conseils de pièces de théâtre ou spectacles dansés à ne pas manquer. Cette community manager formée à l’ESCEN et passionnée de culture nous partage régulièrement ses coups de cœur à la sortie des salles de spectacles. Quelques minutes de vidéos dynamiques qui s’ajoutent aux agendas des dates à retenir coté planches.

L’adresse à retenir : @keskonvavoircam sur Instagram et TikTok.

Adrien FONTENEAU et Pauline LEVEQUE

(photo NR – Julien Pruvost)

Spécialité : le plaisir des papilles.

Pourquoi on compte sur eux ? Auréolés de leur prix au Top des Entreprises 2023, le couple a du succès auprès des gourmands de Monts. En reprenant l’ancienne boulangerie-pâtisserie le Fournil Montois, le pâtissier-chocolatier et sa conjointe ont trouvé le magasin qu’il leur fallait.

L’ouverture officielle, en octobre 2021, a ravi les gourmets comme les habitués. L’équipe a donc dû s’agrandir pour pouvoir soutenir le rythme. Avec aujourd’hui douze personnes, Monts et Merveilles fabrique et vend des pâtisseries, ainsi que des produits de boulangerie et de snacking, sans mettre de côté la créativité d’Adrien, formé à bonne école (Campus des Métiers de Joué-lès-Tours puis les maisons d’Eric Rivero et Nicolas Léger). Prochain objectif pour le duo ? Ouvrir une boutique à Tours.

L’adresse à retenir : Monts et merveilles, rue du Val de l’Indre à Monts – sur Facebook @montsetmerveilles37

Tom et Matthieu NANTIER

(photo archives NR)

Leur spécialité : la charentaise. Non, c’est pas ça : la savate.

Pourquoi on compte sur eux ? Les deux frères jumeaux de 26 ans ont débuté la boxe française (dite « savate ») il y a à peine dix ans, et pourtant ils tutoient déjà le haut-niveau. Coups de pieds et de poings, cardio, stratégie… Les deux frères ont trouvé là le sport qui leur convenait après en avoir testé plusieurs autres. Pour le club de Joué-lès-Tours BFSJ où ils s’entraînent, aucun doute : ils ont la trempe des grands !

La date à retenir : finale nationale d’élite B pour Tom Nantier le 20 janvier 2024. On croise les doigts à l’intérieur de nos gants !

Frédéric MANAS

(photo TheConversation)

Sa spécialité : coach en séduction pour les mouches qu’on peut manger.

Pourquoi on compte sur lui ? Certes, observer des mouches toute la journée ça ne vous fait peut-être pas rêver. C’est pourtant le quotidien de Frédéric Manas, doctorant à l’Université de Tours (Institut de recherche sur la biologie de l’insecte).

Puisque la mouche soldat noire pourrait être un aliment dans quelques décennies, il faut s’assurer de sa capacité à se reproduire pour avoir des « élevages » dignes de ce nom. Le jeune chercheur a réussi à tout nous faire comprendre de sa thèse en participant au concours « Ma thèse en 180 secondes » où il s’est présenté comme « coach en séduction » pour ces mouches. Certes, il n’a pas remporté le 1er prix, mais on a tout saisi de ses recherches autour des spermathèques, fécondation, œufs, collecte d’échantillons, comparaisons… Un travail de fourmi !

La date à retenir : patientons jusqu’à 2025 pour la soutenance de thèse.

Angéline FERREIRA

(Photo Worldskills heroes)

Spécialité : brosses et pinceaux pour refaire une beauté… à vos murs.

Pourquoi on compte sur elle ? Après un bac Arts Appliqués, des stages lui ont permis de découvrir le métier de peintre en bâtiment. Dans un secteur plutôt masculin, Angéline Ferreira a trouvé son bonheur. À 21 ans, elle rechampit comme personne et manie le rouleau et les brosses à la perfection. Pas une goutte de couleur qui dépasse, et des murs impeccables après son passage. Plus qu’un métier, une passion.

Pour se dépasser et continuer à flirter avec la perfection, elle a participé à la compétition « World Skills » en 2023 : épreuve de vitesse, esthétique, porte peinte… Les épreuves se sont enchaînées, et Angéline en est sortie parmi les meilleurs. Ce qui lui vaut de participer à la compétition internationale dans quelques mois.

La date à retenir : septembre 2024 pour les finales internationales à Lyon, avec 52 métiers représentés par 1 500 participants venus de 65 pays.

Luca RAMON

photo TVB)

Spécialité : libérééééé…. Ah non : libéro, au TVB.

Pourquoi on compte sur lui ? Arrivé en juin dernier au Tours Volley-Ball, le jeune Tourangeau a rejoint l’équipe pro au poste de libéro après avoir joué à Poitiers et Narbonne. A bientôt 24 ans, il a même été élu meilleur libéro de ligue A la saison dernière ! Une recrue de choix pour le TVB et son entraîneur Marcelo Fronckowiak qui mise cette année sur un effectif jeune à consolider pour atteindre les sommets.

La date à retenir : l’affrontement TVB / Ljubljana le 17 janvier pour la coupe européenne CEV, à la salle Grenon. Et la suite sur toursvolleyball.com

Le Cluster Ensemble

(Photo DR Le Cluster Ensemble)

Leur spécialité : faire de la musique, ensemble.

Pourquoi on compte sur eux ? On avait déjà craqué en les découvrant à Terres du Son l’an dernier. On est tombés sous le charme aux Rockomotives d’octobre à Vendôme. On a chaloupé en écoutant leur premier album sorti en novembre.

Sous un visuel un peu passé de mode, à l’image des photos noir & blanc granuleuses qu’on retrouve dans les archives de leur page Facebook comme sorties d’une époque révolue, cette bande originale mélange textes rappés, percussions corporelles ou instrumentales, riffs de guitare sèche et chaleur des chœurs parfois teintés de sonorités latines. Comme un groupe de potes autour d’un feu de camp, les copains-copines du Cluster Ensemble chantent autour de la table, posés. Mais on espère qu’en 2024 ils prendront d’assaut les planches de scènes d’envergure !

La date à retenir : le concert du 26 janvier au Bateau Ivre, pour fêter la sortie de l’album du Cluster Ensemble.

Jean Poirier

(photo archives NR)

Spécialité : caresser nos papilles dans le sens du poil.

Pourquoi on compte sur lui ? En 2021, Jean Poirier, à peine le quart de siècle passé, avait ouvert le restaurant Le Chien Fou, en lieu et place du Zafferano, rue de la Grosse Tour, à quelques mètres de la rue du Grand Marché. Un pari réussi si l’on en croit nos amis gourmands ou gourmets. En 2023, cap sur la rue Bernard-Palissy pour reprendre le Chien Jaune. Hasard ou destinée, allez savoir.

En tout cas les chiens aboient et la caravane passe, puisqu’après avoir remis un coup de neuf au mythique bistrot situé à deux pas de la gare, le jeune entrepreneur a repris une carte 100 % bistrot qui fonctionne. Pour Noël, le Chien Fou a coorganisé avec la Croix-Rouge un repas solidaire. Et pour 2024 ? De nouveaux projets, car Jean Poirier a encore de la moëlle !

Les adresses à retenir : Le Chien Fou – 7 rue de la Grosse Tour, Le Chien Jaune – 74 rue Bernard Palissy à Tours.

Amanda YAHIA

(Photo @Ville de Tours – F. Lafite).

Spécialité : les bons produits près de chez nous.

Pourquoi on compte sur elle ? Armée de ses convictions et amoureuse des bons produits, Amanda Yahia a repris en septembre dernier le local de l’épicerie vrac Sur la Branche pour y installer La Fourchette Paysanne. On y retrouve des produits vracs et du frais, des petits plats à emporter, mais pas seulement : en s’installant en cœur de ville, Amanda veut retisser les liens entre les urbains et les campagnes qui les nourrissent, à travers des rencontres, des conférences, des dégustations…

Elle connaît déjà sur le bout des doigts les meilleurs artisans et paysans de Touraine, et on se lèche les babines rien qu’à l’écouter parler des bonnes choses qu’elle propose à la vente. Une chose est sûre, en 2024, La Fourchette va cartonner !

L’adresse à retenir : La Fourchette Paysanne, 2 bis pl. de la Victoire à Tours

Chroniques culture : black metal islandais, sélection BD et la discothèque idéale

Au menu pour la nouvelle année, le live de Misþyrming venu tout droit d’Islande, toutes les bonnes BD de ce mois de janvier et un ouvrage sur la culture de la pochette.

Le coin musique

MISÞYRMING – MEÐ HAMRI Í LIFANDI FORMI

L’Islande serait-elle le nouvel eldorado du black metal ? À en croire la tripotée de groupes talentueux qui naissent sur cette terre volcanique, on aurait envie de dire (pardon, beugler) un grand oui ! Et cette nouvelle galette de Misþyrming en rajoute une petite couche.

Le quatuor – qui est devenu, depuis 2013, l’un des incontournables du black metal contemporain – vient de livrer leur premier album live, enregistré à Reykjavík. Et une chose est sûre, c’est que ce « Með hamri í lifandi formi » (courage pour la prononciation) est une véritable déflagration sonore.

S’ouvrant sur l’ultra-violent « Með Hamri », enquillant les variations (les titres brouillent les pistes, les contrastes sont forts), ralentissant parfois la cadence pour mieux se faire frondeur et rageur, l’album retranscrit parfaitement la puissance de feu des Islandais.
Doté d’un mix équilibré, avec un son situé entre la clarté de la production et la noirceur un peu cradingue inhérente au genre musical pratiqué, le disque est une pépite explosive. Prouvant, une nouvelle fois d’ailleurs, que Misþyrming est décidément impossible à prendre à défaut sur scène.
Aurélien Germain

> Dispo sur Bandcamp et Youtube.

Le coin lecture

la sélection BD

Incroyable polar pour commencer 2024 que « L’Expert » (Casterman), de Jennifer Daniel, dessinatrice allemande déjà remarquée pour ses ouvrages singuliers. Son héros, vieil employé d’une morgue, va se lancer dans une enquête complexe et captivante sur la mort d’une jeune sympathisante d’un groupe d’extrême gauche. Une vraie découverte !

« Il était une fois l’Amérique » (Les Arènes) est un projet ambitieux autour de l’Histoire de l’Amérique à travers sa littérature. Signé Mory et Hostache, ce volume 1 nous emmène sur les traces de Twain, London, Melville ou Allan Poe, pour une relecture de ces oeuvres qui ont fondé un continent.

« Metal » est le dernier opus des docu-BD de l’éditeur Petit à Petit, où plusieurs auteurs se penchent sur un genre musical. Du thrash metal au grindcore, aucune chapelle du genre n’est ici oubliée, avec au menu anecdotes, discographies sélectives et surtout un regard attachant pour des styles trop longtemps brocardés malgré leur créativité.

Enfin, avec « Aïe ! » (Fluide Glacial), Achdé (oui, le dessinateur de Lucky Luke !) et le docteur Patrick Sichère se penchent avec humour sur nos petits tracas de santé du quotidien. Mal de dos, migraines, anecdotes (la fistule de Louis XIV !), l’album trouve le juste milieu entre didactisme et déconnade !
Hervé Bourit.

LA DISCOTHÈQUE IDÉALE : LA CULTURE DE LA POCHETTE

Imaginez plus de 1 000 pochettes de disques toutes plus iconiques les unes que les autres et explorant tous les genres, réunies dans un superbe objet qui pèse son poids… C’est au programme de « La Discothèque idéale : la culture de la pochette » (Fnac éditions), un pavé somptueux et bien agencé, entrecoupé d’interviews de Mondino ou de Fifou, de focus sur Jean-Paul Goude ou Andy Warhol.

Qu’elles soient photographiées (Anton Corbijn pour U2), illustrées (Andy Warhol pour les Stones) ou graphiques (le studio Hipgnosis pour Pink Floyd), les pochettes de beaucoup de vinyles sont devenues « la collection d’art de l’homme de la rue », comme le disait Noël Gallagher, le leader d’Oasis. Un ouvrage indispensable.
H.B

Culture : les immanquables pour ce début d’année

Les premiers mois de cette nouvelle année seront bien garnis côté spectacles. Un petit top 8 des rendez-vous culturels incontournables en Touraine, ça vous dit ?

Jazz au féminin

On la dit accomplie, curieuse, généreuse. Elle est surtout tout simplement talentueuse : elle, c’est Hélène Labarrière, qui fait totalement corps avec sa contrebasse et qui bichonne les oreilles des amatrices et amateurs de jazz depuis plusieurs années désormais. Pour son passage à Tours, elle sera en formule quintet, pour le maximum d’harmonies et de mélodies entêtantes. Et qu’ça swingue !
> Le 17 janvier, au Petit Faucheux.

Le Temps Machine voit « Grande »

(Photo Nicolas Boulot)

Le groupe GRANDE n’a plus rien à prouver, ses prestations scéniques étant sacrément béton (première partie de Sting au château de Chambord devant 20 000 personnes, on vous le rappelle…), alors on file fissa à la salle jocondienne, puisque le désormais quatuor réserve sa soirée pour sa release party. Et pour accompagner tout ça ? La Québecoise Sofia Nolin, rien que ça !
> Le 19 janvier, au Temps Machine.

Un festival très intime…

Impossible de faire l’impasse sur ce rendez-vous devenu incontournable du côté de Saint-Avertin. Chaque année, l’Intime Festival propose une succession de concerts mêlant habilement artistes installés et reconnus, talents de demain et jeunes pousses locales. Au programme pour janvier, Émilie Simon, Comett, Diadème, ou encore Ehla et Arman Meliès.
> Du 25 au 27 janvier, au Nouvel Atrium.

La bise à Merteuil

« Et si “ Les Liaisons dangereuses ” avaient une suite ? » Voilà ce qu’on nous propose à l’Escale et voilà qui nous donne bien envie. Parce que ce livre, aussi extraordinaire qu’indispensable dans sa bibliothèque, nous a marqués à vie, on ira avec grand plaisir voir cette pièce de et avec Marjorie Frantz. Attention, les places partent comme des petits pains…
> Le 26 janvier, à l’Escale.

Alors on daaanse

Non, désolé, point de Stromae ici. On parle bien de danse, mais avec le talentueux Abderzak Houmi qui poursuit sa route depuis près de 20 ans, avec sa compagnie X-Press. Le chorégraphe est de passage à Veigné pour faire découvrir ce subtil mélange entre hip hop et ballet aérien. À voir absolument.
> Le 27 janvier, à la salle Cassiopée.

Musique sans frontière à Monts

(Photo Ernest Sarino Mandap)

Danse, musique, théâtre, impro, opéra… Difficile de faire un choix face à l’offre pléthorique prévue pour la deuxième partie de saison à la Ville de Monts. Mais impossible de ne pas parler de la date du 10 février. Ce jour-là, on se précipite à l’Espace Jean-Cocteau : les Nantais d’Orange Blossom seront sur les planches pour distiller ce mélange unique de musiques arabes teintées d’influences occidentales, tout en cassant les barrières des genres musicaux.
> Le 10 février, à l’Espace Jean-Cocteau.

Le Bateau ivre de punk

Nous à tmv, on aime quand les guitares sont branchées, les potards au max et qu’on sue de la bière (avec modération bien sûr) pendant un concert. Autant dire qu’on sera au Bateau ivre en février pour accueillir comme il se doit les légendes du punk de Cleveland, The Dead Boys. Les gars en ont encore sous le pied, ça va pogoter. Et pas qu’un peu.
> Le 21 février, au Bateau ivre.

Le Seigneur des anneaux débarque…

(Photo DR – Blue Neko)

Et Game of Thrones avec lui ! En mars, l’Espace Malraux accueillera un concert hommage aux plus grandes musiques de la série culte adaptée des écrits de George R.R. Martin et du film de Peter Jackson ! Sur scène, violon, moog, percussions, piano et guitare électrique s’enchevêtreront pour un résultat rock et qui nous ramènera jusqu’au Mordor (où se trouve probablement notre prof de maths de 5e soit dit en passant). Un immanquable qu’on vous disait.
> Le 17 mars, à l’Espace Malraux.

Aurélien Germain

Sandwiches faits minute et plat du jour : on a testé Mr Marcel

Une enseigne de sandwicherie (mais pas que !) installée rue Courteline.

Les deux amis et compères Axel Meriot et Teddy Vrignon ont un point commun. C’est le nom de leur grand-père, Marcel. Quoi de mieux, donc, que d’appeler leur établissement… Mr Marcel ? La petite enseigne a ouvert ses portes l’été dernier et a déjà ses habitués, dans un quartier qui commençait à manquer un peu de propositions.

Installé rue Courteline, Mr Marcel a fait le choix de la sandwicherie, avec du casse-croûte à emporter, fait sur place (et en une minute chrono, c’est leur pari), bien frais avec de bons produits, le tout en circuit court. Pour varier les plaisirs, la carte s’élargit avec des salades joliment présentées et, la bonne idée qui réchauffe, un plat qui change absolument tous les jours.

Preuve en est, la semaine de notre visite, on a pu constater que le mardi était dédié au poulet mafé, le mercredi au sauté de veau aux carottes et cumin, le jeudi aux lasagnes coppa ricotta… Pour nous, le vendredi, on a eu droit à la cocotte de porc, haricots blancs. Du tout bon, avec un point bonus pour l’excellent chorizo, savoureux et puissant, qui rehausse le tout (d’ailleurs, les références de charcuterie basque vendues ici sont fameuses).

Un pain focaccia qui fait la différence

Bien entendu, on a également emporté avec nous l’un des sandwiches proposés – c’est la spécialité d’ici après tout – en optant pour une recette avec roquette, jambon finement coupé (et sans nitrites !), moutarde jaune et un délicat cheddar affiné. Le tout, avec pain focaccia bien moelleux et parfumé qui fait toute la différence.

À noter que le sandwich est bel et bien réalisé en une minute – pari tenu, donc – à la commande et sous nos yeux en direct. Le reste de la carte est constitué de neuf offres, passant par exemple du « marcello » avec sa burrata, au « inferno » avec son chorizo affiné 2 mois et pecorino au poivre, sans oublier une option végé avec aubergines grillées et pesto.

Dernier point positif : l’accueil vraiment chaleureux, voire amical, au goût de reviens-y et qui nous a fait bonne impression. Une adresse à retenir à deux pas de la place de la Victoire.

Aurélien Germain


> L’addition : sandwich « tradition », 5,90 €. Sandwich focaccia : 7,90 €.Plat du jour 9,90 € ou salades à 7,90 €. Desserts maison à 2,80 €. Sinon, différentes formules avec dessert et boisson de 9,40 € (avec sandwich tradition) à 13,40 € (avec plat du jour).
 > Mr Marcel, au 38 rue Georges Courteline, à Tours. Ouvert du lundi au samedi, de 7 h 30 à 14 h et de 16 h à 20 h. À emporter.
> Contact Tél. 02 46 46 91 60 ou sur les réseaux sociaux : instagram.com/mr.marcelsandwicherie et Mr.marcelsandwicherie sur Facebook.

 

Votre horoscope WTF pour l’année 2024

Et c’est reparti pour un tour ! Le contrat de l’astrologue de tmv a été prolongé pour 2024. Il en a donc profité pour offrir un horoscope XXL, avec en bonus, votre nouveau signe astrologique. Ne nous remerciez pas.

Bélier

Amour

Que vous soyez célibataire ou en couple, 2024 sera une année exceptionnelle, faite d’amour, de bonheur, de rencontres, de…

Gloire

… Ah mais non, au temps pour moi, c’était destiné aux Balances ça.

Beauté

Pourquoi la vie ? Pourquoi la mort ? Pourquoi êtes-vous si mal fringué(e) ? Que de questions existentielles…

votre résolution pour 2024

Avant de parler, tourner votre langue sept fois dans votre bouche (plutôt que dans celle des autres).

votre nouveau signe astro en 2024

Escargot émasculé.

Taureau

Amour

Vous êtes un peu le prout des relations amoureuses : toujours à venir au mauvais moment.

Gloire

Votre avenir n’est pas brillant brillant. Mais votre front, oui.

Beauté

Comme le chantait Léo Ferré : avec le temps vaaa, tout s’en va. (Sauf votre double menton)

votre citation pour 2024

« J’adore les cacahuètes. Tu bois une bière et tu en as marre du goût. Alors tu manges des cacahuètes. Les cacahuètes c’est doux et salé, fort et tendre, comme une femme. Manger des cacahuètes, it’s a really strong feeling. Les cacahuètes, c’est le mouvement perpétuel à la portée de l’homme. » (Jean-
Claude Van Damme)

votre nouveau signe astro en 2024

Phacochère imberbe.

Gémeaux

Amour

Cette année, vous serez le tsunami de l’amour, à faire chavirer les
cœurs et les slips.

Gloire

Complément d’Enquête va sortir un reportage sur vous. Votre carrière de beauf est terminée.

Beauté

Waouuuuw, quel beau sourire de constipé(e) !

votre résolution pour 2024

« L’art de la réussite consiste à savoir s’entourer des meilleurs » (JF Kennedy). Pas d’pot, puisque vous n’êtes entouré(e) que de
gros boulets.

votre nouveau signe astro en 2024

Téton velu.

Cancer

Amour

Astuce pour votre éventuel couple : nettoyez enfin votre historique Google. (ouais ouais, faites pas les innocents…)

Gloire

2024 sera à l’image de votre personnalité : quelconque, fade et moyenne.

Beauté

… Mais par chance, vous serez élu(e) « plus beau fessier de Touraine » cette année ! <3

votre résolution pour 2024

Reprendre du poil de la bête. Et Dieu sait que vous en avez un sacré paquet, de poils !

votre nouveau signe astro en 2024

Porcinet acnéique.

Lion

Amour

Vous allez être embauché(e) pour jouer dans la série « Ex of Thrones »… Et croyez-moi, vous ne finirez pas sur le trône à la fin !

Gloire

Il en faut peu pour être heureux.
La preuve, regardez la tronche de la personne à votre gauche.

Beauté

Haleine de poney un jour,
haleine de poney toujours !

votre citation pour 2024

« Soyez malins, arrêtez de croire toutes les citations
postées sur Facebook. » (Platon)

votre nouveau signe astro en 2024

Lémurien libidineux.

Vierge

Amour

Votre cœur dit non, mais votre slip dit oui.

Gloire

Les murs ont des oreilles, certes.
Mais même eux n’ont pas envie d’écouter vos conneries.

Beauté

Non, vous êtes parfait(e), ne changez rien… Sauf peut-être ce nez. Et ces fesses étranges. Ah, et cet air un peu bête. Non mais bon la beauté, c’est intérieur avant tout.

votre résolution pour 2024

Faire votre « coming août » cet été (LOOOOL KESSKON RIGOLE À TMV)

votre nouveau signe astro en 2024

Gnou des prés fleuris.

Balance

Amour

Année en demi-teinte pour vous. Parfois, ce sera bof. Parfois, ce sera
bof aussi. D’un côté, avec un nom de signe pareil, hein…

Gloire

Il faut bien se rendre compte que cette année encore, les Balances seront les plus exceptionnel(le)s de la Terre.

Beauté

Vous avez un bras plus musclé que l’autre. Ne nous demandez pas pourquoi, vous le savez très bien.

votre résolution pour 2024

Continuer à être aussi sexy qu’en 2023.
Fastoche pour vous.

votre nouveau signe astro en 2024

Prout fumant.

Scorpion

Amour

Là où les Scorpions passent, la dignité trépasse. Faites un peu plus attention aux personnes que vous aimez, pitié.

Gloire

Vos « amis » s’inquiètent quelque peu pour vous : cela fait un petit moment qu’ils ne vous ont pas vu(e) aux soirées fétichistes cuir and latex.

Beauté

Mouais. J’ai connu mieux mais bon… vous êtes Scorpion, hein.

votre résolution pour 2024

Lever le pied sur les réseaux sociaux. Car, soyons sincères, tout le monde s’en fout de ce que vous postez.

votre nouveau signe astro en 2024

Rat-taupe nu.

Sagittaire

Amour

Sagittaire. Déf. [nom fém. ou masc.] Petit être fragile, compliqué, finissant généralement sa vie seul(e) et aigri(e) avec son chat ou son chien.

Gloire

Vous êtes la cerise sur le gâteau, que dis-je : vous êtes la merguez sur le
couscous. VOUS ÊTES GÉNIAL(E) !

Beauté

Retour en force de la barbe de trois jours. Pour vous aussi, mesdames.

votre citation pour 2024

« Un(e) Sagittaire, c’est bien. Un(e) Sagittaire à poil, c’est mieux ! » (signé : l’astrologue de tmv)

votre nouveau signe astro en 2024

Triton analphabète.

Capricorne

Amour

N’oubliez pas ce bien beau proverbe finlandais qui dit : L’amour est un jardin fleuri et le mariage un champ d’orties.

Gloire

La Raie Publique, c’est vous !

Beauté

Force est de constater que seuls les vegans vous trouvent canon avec votre carrure de branche de céleri.

votre citation pour 2024

« C’est pas la taille qui compte, d’abord ! » (phrase fétiche des Capricornes depuis la nuit des temps)

votre nouveau signe astro en 2024

Boudin de porte.

Verseau

Amour

C’est un fait : même le trou de la Sécu est plus comblé que vous.

Gloire

A la définition du mot « perfection » dans le dictionnaire, on devrait
trouver votre photo. (mais calmez-vous, on dit aussi souvent beaucoup de conneries)

Beauté

Le lobby des sous-vêtements moches veut vous recruter ce mois-ci.

votre citation pour 2024

« Chaque année, je vieillis d’un an. »
(Franck Ribéry)

votre nouveau signe astro en 2024

Truite dégoulinante.

Poissons

Amour

L’amour est dans le pré. Ce qui tombe bien, vu que vous êtes une vraie peau de vache.

Gloire

Bonne nouvelle pour janvier : votre sextape fera le buzz à la fin du mois.

Beauté

Tout le monde est d’accord là-dessus : vous êtes vachement mieux de dos.

votre résolution pour 2024

Vous lancer dans la fabrication et la vente de sextoys à votre effigie. Futur
carton en vue !

votre nouveau signe astro en 2024

Blobfish baveux.

Avec Dalila Azzam, la friperie comme un art de vivre

#VisMaVille Dalila Azzam a créé la friperie Shop Vintage en 2012, bien avant la vogue actuelle de la seconde main. Une aventure qui lui permet de vivre pleinement sa passion de la mode et des vêtements.

Les journées de Dalila Azzam ne se ressemblent pas. Mais elles ont toutes un point en commun : la passion de la mode et de la fripe. Une fois tous les quinze jours, cette ancienne modéliste pour de grandes marques de vêtements part faire la tournée de ses fournisseurs pour remplir sa petite caverne d’Ali Baba vestimentaire.

Car, chez Shop Vintage, pas de dépôt vente. Les produits proviennent d’une poignée de grossistes en seconde main, triés sur le volet, qui la connaissent depuis longtemps et qui lui proposent des pièces essentiellement fabriquées en France ou en Italie.

« Ils savent ce que je recherche et ils sélectionnent des vêtements pour moi. Ensuite, je choisis les pièces une par une, en fonction de mes goûts et de mes envies. » Elle en revient le coffre plein de perles venues parfois du bout du monde, des basiques bien sûr, mais aussi des vêtements plus décalés qui lui ont accroché l’oeil.

Casser les codes et garder l’esprit atelier, c’est un impératif pour Dalila. Car, avant d’être commerçante, Dalila est une passionnée de beaux vêtements. « Quand je travaillais dans l’habillement, comme beaucoup de modélistes ou de couturières, j’allais souvent m’habiller en friperie. Pour trouver des choses un peu différentes et marquer sa singularité. »

Par ailleurs, la commerçante ne renie pas le côté un peu militant de son entreprise. Il s’agit bien, modestement et à sa mesure, de prendre à rebours la vague de la fast fashion qui a laminé les ateliers de coutures locaux et imposé un style uniforme à toute une génération. Il s’agit, aussi, de proposer aux consommateurs d’aujourd’hui une qualité qui a largement disparu et à des prix raisonnables.

« La fabrication dans les manufactures des années 80 et 90, en France ou en Italie, elle tenait vraiment la route. Quand on les retrouve aujourd’hui, on voit que cela n’a pas bougé », explique-t-elle. Il y a un peu plus de dix ans, quand Dalila a voulu baser sa nouvelle boutique sur ce concept, il a fallu faire preuve de pédagogie. Le principe de la seconde main et le concept du vintage n’étaient pas sur toutes les lèvres comme ils le sont aujourd’hui.

Mais Dalila n’est pas du genre à se laisser arrêter par les yeux ronds d’un banquier. Aujourd’hui, dix ans après sa création, la friperie s’est installée dans un espace plus grand et plus central, au bout de la rue du Commerce. L’endroit fait référence. « J’ai dans ma clientèle des personnes qui s’habillent hyper tendance mais aussi des groupes de musique qui viennent se trouver un style ou des régisseurs de spectacles qui ont besoin de costumes. »

Dalila y a reconstitué l’atelier de ses jeunes années de couturière, elle butine à l’envi ces étoffes qu’elle aime tant. Elle conseille sur les tailles et les matières et fait partager sa passion du vêtement à une ville qui ne demande qu’à redécouvrir le plaisir de (bien) s’habiller.

Matthieu Pays

Cinémas à Tours : une bonne année 2023 avec une hausse de la fréquentation

Un ouf de soulagement… 2023 aura été très bonne pour les cinémas tourangeaux. La fréquentation est en hausse dans toutes les salles.

Les faits

Les chiffres dévoilés par le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) en début d’année ont fait on ne peut plus plaisir. Avec 181 millions d’entrées en 2023 en France, la fréquentation des salles est en hausse de 18,9 % par rapport à l’année 2022.

Et à Tours aussi, les cinémas ont le sourire aux lèvres. Que ce soient les CGR (Centre et Deux-Lions), le Pathé Tours Nord ou encore les Studio, tous affichent une forte progression.

Des films porteurs

Il faut dire aussi que l’année 2023 a été tirée par de grosses locomotives. On pense notamment aux blockbusters américains, à l’instar du fameux combo « Barbenheimer » (Oppenheimer et Barbie ont explosé les records) et Super Mario Bros qui dézingue la concurrence en ayant attiré 7,3 millions de personnes dans les salles obscures françaises.

Mais les productions nationales ont également bien marché, avec notamment Alibi.com 2 et Astérix & Obélix : l’Empire du milieu qui dépassent les 4 millions d’entrées. Sans oublier Anatomie d’une chute et Les Trois Mousquetaires.

À Tours

Localement donc, les cinémas tourangeaux ont aussi bénéficié de ces belles sorties, mais pas que. Le CGR de Tours Centre, par exemple, opte de plus en plus pour les projections en version originale sous-titrée, mais aussi des retransmissions de concerts classiques et de ciné-débats. La salle signe la plus forte progression de la Ville (+ 28 % de fréquentation). De quoi compléter le duo avec le complexe des Deux-Lions qui joue sa carte avec la salle premium Ice (un festival spécial Ice débute d’ailleurs le 17 janvier).

Du côté des cinémas Studio, c’est également une belle année avec 316 030 spectateurs (+ 20 %). La salle arts & essai a pu satisfaire son public avec la Palme d’Or, Anatomie d’une chute, mais aussi des petites pépites comme Les Feuilles mortes ou Mon Crime, et ses venues de réalisateurs.

Enfin, Pathé Tours Nord signe une progression de 17 % (218 000 entrées) et a notamment su séduire avec sa salle, l’IMax, et des séances spéciales (à noter par ailleurs qu’une rétrospective Miyazaki est programmée jusqu’en mars).

Des chiffres qui, s’ils ne sont pas aussi grandioses qu’avant Covid (2017-2019 avait été un pic extraordinaire), confirment que le public se rue encore au cinéma. Et que la dynamique se poursuit.

Aurélien Germain / Photo : Adobe stock

Avoine Zone Groove : premiers noms et billetterie ouverte pour le festival

IAM, Kyo ou encore Pascal Obispo fouleront les planches du festival l’été prochain.

Top départ ! Le festival Avoine Zone Groove, qui aura lieu du 28 au 30 juin 2024, a annoncé les artistes et les groupes de la scène principale.
Le 28 juin, place à JULIEN GRANEL et les piliers du rap français, IAM.
Le lendemain, 29 juin, c’est la chanteuse HOSHI qui s’occupera d’enjailler la foule. Egalement sur scène, les auteurs du tube « Dernière Danse » : KYO.
Enfin le 30 juin, c’est la révélation de The Voice, MENTISSA, qu’on pourra voir, sans oublier PASCAL OBISPO.
La billetterie a ouvert ce vendredi matin. Attention toutefois, les pass promos partent comme des petits pains, préviennent les organisateurs.
👉 Rendez-vous sur le site www.avoinezonegroove.fr ou au service culturel de la mairie d’Avoine. 
A.G. / Photo archives NR Patrice Lavaud

Ambroise Voreux, Zoé Colotis, team Bédélire et Théâtre O… Ils nous racontent leur Noël

Connus ou moins connus, ces Tourangeaux vous livrent leurs petits secrets pour leurs fêtes de Noël…

Cette année, pour notre numéro de Noël (qui fait presque partie des incontournables des fêtes tourangelles, comme le sapin devant la mairie ou la grande roue), nous avions envie de changer un peu.

Alors, nous avons demandé à quelques Tourangeaux, connus ou moins connus, de nous raconter ce que Noël signifiait pour eux. Tout en nous donnant quelques conseils pour remplir la hotte du Père Noël.

A découvrir EN CLIQUANT JUSTE ICI ! 

Chroniques culture : pop punk avec Stick 7, prix littéraire animaliste et le livre de la semaine

Du côté de la Touraine, les Stick 7 sortent leur EP vitaminé et le Prix Maya revient pour une nouvelle édition. Pour le reste de ces chroniques culture, on se régale de l’ouvrage de Charyn.

MUSIQUE

STICK 7

En lançant le premier morceau des Tourangeaux de Stick 7, le constat est sans appel : ça sent bon le pop punk sucré des années 2000. Gros retour dans le temps donc que nous offre ce sympathique EP, partageant les mélodies à roulettes (« Sans moi » et ses accents à la Sum 41), les morceaux plus mélancoliques (« Dès demain » rappelle le « Adam’s Song » de Blink 182) et les chœurs typiques de ce genre musical (le final « Lisa »).

Stick 7 prend les codes et les retravaille à sa sauce, en osant notamment le chant en français malgré ce soleil californien qui brille tout du long des cinq titres. Bref, on enfile ses Vans, on dégaine sa casquette et on prend son skate pour faire un tour avec les Stick 7.

Aurélien Germain

> stick7.bandcamp.com


PRIX LITTERAIRE

PRIX MAYA : 5E ÉDITION

Et c’est reparti pour un tour ! Le prix Maya – unique prix littéraire en France récompensant les ouvrages engagés pour la cause animale – revient pour sa cinquième édition à Tours. L’annonce des lauréats aura lieu le 15 juin 2024, au studio mobile de Radio Campus, durant la Vegan Place.

Au menu de la compétition ? Quatre romans, cinq bandes-dessinées et cinq livres estampillés littérature jeunesse (liste à découvrir sur facebook.com/ prixmaya). Le jury, quant à lui, est composé de plusieurs personnalités comme l’autrice Isy Ochoa, Camille Silvert chargée de campagnes L214 ou encore Élodie Vieille- Blanchard, présidente de l’Association végétarienne de France. Rendez-vous en juin pour connaître leur verdict…

A. G.

LECTURE

LE SERGENT SALINGER – de jérome charyn

On adore ses polars et ses scénarios de BD, mais là, on est ravis de voir Jérôme Charyn raconter, pour les 70 ans de la publication de L’Attrape-cœurs en France, un J.D Salinger en soldat héroïque de la Seconde Guerre mondiale.

Et il y a de quoi jubiler, tant cet épisode inconnu d’un des plus grands écrivains est raconté avec style. Décrire ce que Salinger n’a jamais voulu livrer de ses souvenirs sur le champ de bataille tient du tour de force.

Membre des Counter Intelligence qui prépareront le Débarquement, épisode de la Libération de Paris où il rencontrera Hemingway au Ritz, découverte des camps de concentration : le sergent Salinger gardera un traumatisme qui explique sûrement son œuvre.

H. B.

Chroniques culture : La sélection BD du mois de décembre

La fin d’année est riche en parutions ! On vous fait le résumé côté bande dessinée.

Décidément, la fin d’année est bien remplie du côté des nouvelles sorties en bande dessinée ! On commence avec « Inexistences » (éd. Soleil) de Christophe Bec qui dégaine ici un album de haute volée dans sa présentation : l’ouvrage est proposé dans un grand format, est plus que généreux en ce qui concerne les visuels et a la bonne idée de mélanger textes, illustrations, BD, et roman graphique dessiné. Idéal pour se plonger dans ce récit post-apocalyptique, certes pas forcément très original, mais suffisamment sombre pour fasciner.

Changement total de registre avec le « Talk Show » (Delcourt) de notre chouchou Fabcaro. L’auteur s’y était déjà frotté, il reprend de nouveau ses planches à huit cases retraçant une interview TV avec, toujours, la même présentatrice. Le procédé est répétitif (trop ?), ce qui peut lasser mais, en même temps, permet à chaque fois de remettre une pièce dans la machine à ironie.

Enfin, pour se coucher moins bête, c’est vers le tome 6 de « Axolot » (Delcourt) qu’il faut se tourner. Toujours mené par Patrick Baud (de la chaîne Youtube Axolot) et porté par un collectif de dessinateurs, ce nouvel opus raconte l’étrangeté de la vie : comment une noix de coco a changé le monde, l’histoire de Pepsi à la tête d’une flotte militaire ou encore l’homme le plus fort du monde… Intéressant, malin, une véritable anthologie de l’insolite.

Aurélien Germain


En vrac

On ne dira jamais assez combien le dessin de Joost Swarte a révolutionné la BD moderne. Avec « Biblio + Picto » (Dargaud), il épate une fois de plus avec une anthologie de son travail autour du livre et des pictogrammes : bluffant, intelligent, ludique et génial.

Delaf reprend Gaston Lagaffe et « Le Retour de Lagaffe » (Dupuis) est une véritable réussite ! Le papa des « Nombrils » au dessin et au scénario offre des gags percutants et une mise en scène dynamique.

« Le Voyage de Shuna » (Sarbacane) est un autre chef d’oeuvre de Hayao Miyazaki publié pour la première fois en France. Un conte philosophique sur les dangers et les espoirs que crée la civilisation, à découvrir impérativement.

Adaptation fidèle du roman de Virginie Grimaldi, « Les Moments doux » (La Boîte à Bulles) est signé par le Tourangeau Vincent Henry et la prometteuse Valérie Guffanti au dessin. On y retrouve toute l’émotion et l’humour qui faisaient déjà le charme de ce best-seller drôle et touchant.

On a failli passer à côté de ce thriller impeccable : « Le Cri » (Phileas) est une adaptation, là encore, d’un polar de Nicolas Bruglet. Le duo Makyo et Laval NG fait des étincelles avec cette course contre la montre et une enquête menée sans temps mort sur fond de dérives scientifiques glaçantes.

Hervé Bourit

Restos : les bonnes idées pour le mois de décembre

La fin d’année approche et, avec elle, les vacances pour les plus chanceux/ses d’entre vous ! L’occasion de glisser les pieds sous la table et tenter l’une des jolies adresses que Tours nous offre. Voici quelques idées…

Côté belles tables gastronomiques, direction la sortie de la ville avec le célèbre La Roche Le Roy. Alors que l’établissement se prépare à des travaux d’ampleur, le poussant à une fermeture de cinq mois dès le 3 janvier 2024, c’est le moment ou jamais de profiter de la cuisine toute en finesse du chef Maximilien Bridier !
Au centre même de Tours, on peut également pousser la porte des Bartavelles. Salle intimiste, service précis, propositions raffinées au programme.

Au niveau des noms récemment découverts à tmv, on citera évidemment le dernier en date : Boui- Boui. L’établissement, implanté au cœur du quartier des Halles, est une excellente surprise. Menu du midi à 27 € pour la triplette entrée-plat-dessert, le tout porté par les délicates recettes d’Édouard Guillon qui font mouche à tous les coups et une présentation des plats travaillée.

Dans le même état d’esprit, pour l’ambiance chaleureuse et conviviale, on peut par exemple goûter aux propositions des Grands Ducs (place Gaston-Paillhou également)… et pour l’addition à moins de 30 €, pourquoi ne pas filer du côté de la rue Gambetta avec OBist’Ro et sa cuisine d’inspiration française avec produits de saison ?

Tout aussi efficace, mais situé du côté de l’avenue Grammont, Le Salon bleu ne désemplit visiblement pas. Également salon de thé, ce bistrot tout cosy propose une carte de qualité dans un cadre cocooning très agréable.

Mais on le sait : des fois, le petit diable sur notre épaule nous souffle d’aller déguster un bon gros burger frites ! Et à Tours, burger n’est pas forcément synonyme de malbouffe ou junk food. La preuve si l’on fait un tour chez Lazy Suzy (ah, ses viandes effilochées et ses bons pains !) ou encore au Délirium Café (des recettes malines qui changent régulièrement).

Et avouons que la ville peut quand même se targuer d’héberger le champion du monde de burger, alias Benoît Sanchez de Tatoué Toqué. Le cuistot possède deux restos, l’un à Tours Nord, l’autre dans le Vieux Tours : de quoi contenter tout le monde, non ?

Aurélien Germain

Gaëlle et David Hermange, les innovateurs du chocolat

#VisMaVille Gaëlle et David Hermange dirigent Néogourmets, une entreprise de biscuits et chocolats sans sucres ajoutés ni édulcorants. Leurs mots d’ordre : l’innovation et la gourmandise nutritive.

En cette fin novembre, toute la famille s’affaire à coller les étiquettes sur les dernières gourmandises de Noël sorties de Néogourmets, entreprise de biscuits et chocolats bio et équitables, installée à Saint-Cyr-sur-Loire depuis 2018. Gaëlle et David Hermange, les cofondateurs, sont entourés ce jour-là des parents de Gaëlle et de leur fille, Clémence. Une implication familiale qui résume bien leur état d’esprit.

« Tout est parti de notre cuisine, je ne pouvais plus manger de sucres rapides dans mon alimentation et je me suis posé la question d’un goûter sain pour mes trois enfants », explique Gaëlle Hermange. C’est ainsi que les premières gammes de biscuits sucrés sont nées, sans sucre ni édulcorant, ce qui était unique en France à l’époque. « Nous utilisons le sucre naturel présent dans les fruits, comme la datte », précise-t-elle.

De quoi attirer l’attention du chef Thierry Marx et du scientifique spécialiste de la cuisine moléculaire, Raphaël Haumont, avec qui ils travaillent désormais sur toutes leurs nouvelles recettes, recherchant l’équilibre parfait entre la gourmandise et l’intérêt nutritionnel.

« L’innovation est la raison d’être de notre société, dans le but de faire différemment et plus sainement », souligne David Hermange. Ainsi, le couple passe une grande partie de son temps dans leur laboratoire de recherche et de développement, installé dans leurs locaux. Des créations à la pistache chocolat blanc, à la figue chocolat noir café, des bouchées à l’orange bergamote figurent parmi les dernières innovations. En ce moment, le couple se penche sur les créations de Pâques.

Leur autre exigence a été de contrôler toute la chaîne de production du chocolat qu’ils ont entamée en 2020 avec un partenaire belge. Depuis l’année dernière, ils transforment eux-mêmes les fèves de cacao sur place. C’est ce que l’on appelle le « bean to bar ». « Nous avons la volonté de maîtriser la chaîne de A à Z, du produit brut à son emballage et sa commercialisation », explique David, autodidacte en la matière, qui s’est formé récemment en chocolaterie à l’école Alain Ducasse à Yssingeaux (Haute- Loire).

Il s’occupe également de la partie commerciale et gestion de la société tandis que sa femme, ancienne photographe, gère les finances, le graphisme des emballages et la communication-marketing, une grosse partie de son activité. De multiples casquettes nécessaires pour faire tourner leur entreprise en croissance, s’occuper aussi « des aléas quotidiens de la vie d’une petite société ».

Depuis 2018, Néogourmets, né en quelque sorte dans leur cuisine, a bien grandi et l’équipe s’établit désormais à dix personnes. Ce qui a permis de sortir cette année une vingtaine de nouveautés entre les tablettes, bouchées chocolatées, pâtes à tartiner et autres réjouissances gourmandes.

Horoscope WTF du 6 au 12 décembre 2023

Ow, ow, ow, c’est le Père Noël ! Il apporte un peu de dignité aux Capricornes qui en ont vraiment besoin cette semaine…

Bélier

Amour

En ce moment, c’est plutôt le désert. Mais rassurez-vous, un jour vous
trouverez aussi votre chameau à monter <3

Gloire

Votre entourage n’ose pas le dire, mais il vous trouve aussi utile qu’une chaise à trois pieds. #onbalance

Beauté

Ne souriez pas trop. Du moins pas toutes dents dehors. Non promis, c’est
pour votre bien, hein…

Taureau

Amour

Vous brisez les cœurs, ça c’est sûr. Mais vous brisez surtout les c…

Gloire

Les Taureaux sont une énigme.
Mais les énigmes, c’est chiant. Donc, les Taureaux sont chiant(e)s.

Beauté

C’est un fait : même Gilbert Montagné se moque de votre style vestimentaire.

Gémeaux

Amour

Mouais… Bah en ce moment, ça sent le fennec votre vie amoureuse !

Gloire

N’ayez plus honte, laissez éclater au grand jour votre passion pour le tuning.

Beauté

La vérité est dure et elle fait mal. Mais vous n’êtes pas une bouteille de vin, l’âge ne vous bonifie absolument pas.

Cancer

Amour

Vous êtes un peu comme du munster. Vous ne sentez pas très bon,
mais on vous aime et vous avez ce goût de reviens-y.

Gloire

Vous êtes trop à l’étroit chez vous. Il n’y a pas assez de place pour votre énorme melon.

Beauté

On ne fait pas d’omelette sans casser d’œufs. Et vous avez une tête d’œuf.
Coïncidence ? Je ne crois pas.

Lion

Amour

Comme quoi, on est peu de choses… Regardez par exemple : je suis mille fois mieux que vous !

Gloire

Au lieu de pleurnicher sur vos petits malheurs, dites-vous qu’il y a pire :
avoir la gastro dans un embouteillage par exemple.

Beauté

Vous avez beaucoup de succès auprès du 3e âge. À votre passage, les gens vous jettent leurs gaines et leurs déambulateurs.

Vierge

Amour

Tic tac, tic tac, le temps passe, il va bientôt falloir penser aux petites pilules
bleues…

Gloire

Votre avenir est comme mes WC : totalement bouché.

Beauté

La peau grasse redevient tendance.
C’est chouette : comme quoi, vous étiez précurseur !

Balance

Amour

Notre boule de cristal nous dit que pour vous, c’est comme les trains :
un(e) ex peut en cacher un(e) autre.

Gloire

Il y a toujours pire que soi, vous savez. La preuve, regardez la personne à votre droite.

Beauté

Et hop, félicitations ! Un cran en plus à la ceinture !

Scorpion

Amour

Vous voyez double. Consultez un opthalmo.

Gloire

Vous voyez double. Consultez un opthalmo.

Beauté

Aucune cette semaine. Mais retentez la semaine prochaine.

Sagittaire

Amour

Viser la lune, ça ne vous fait pas peur. Surtout quand c’est celle de l’être aimé.

Gloire

Vous êtes vraiment unique ! (et heureusement, car on ne saurait pas quoi
faire de deux comme vous)

Beauté

Assurez vos arrières. Et votre derrière, car il est plutôt canon. GRAOU !

Capricorne

Amour

Cupidon pointe à Pôle emploi à cause de vous ; vous êtes un cas désespéré.

Gloire

Ow ow ow, c’est le Père Noël ! Il vous apportera bientôt un
peu de dignité au pied du sapin, vous en avez besoin.

Beauté

Pourquoi la vie ? Pourquoi la mort ? Pourquoi êtes-vous si mal fringué(e) ? Que de questions existentielles…

Verseau

Amour

Cette semaine, vous serez soit célibataire, soit en couple. Voilà, de rien pour cette prédiction astrologique au top !

Gloire

Méfiez-vous des Sagittaires. Et des poneys. Et des chauves. Et des poneys
chauves.

Beauté

Franchement, vous êtes pas mal. Et c’était pas gagné d’avance en étant
Verseau.

Poissons

Amour

Vous êtes le/la Harry Potter des relations coquines : que de la magie sous la couette, miam !

Gloire

D’ailleurs Harry Potter, profitez- en pour prendre votre balai magique et nettoyer tout le foutoir chez vous.

Beauté

C’est la cata votre empreinte carbone. Mais normal, quand on est un avion de chasse comme vous. Krrkrrr !

Course à pied : top départ des corridas

Le mois de décembre, c’est le mois des sapins, des cadeaux, des bons repas et… des corridas.

Pour les néophytes et les amis des animaux qui nous lisent, ne sortez pas tout de suite vos pancartes : en l’occurrence, dans les corridas dont nous parlons, il n’y a que les humains qui courent. Une corrida, donc, c’est une course à pied rapide, sur une courte distance, qui se court de nuit, en général, dans un centre-ville et dans une ambiance de Noël très festive.

C’est la corrida de Sainte-Maure-de- Touraine qui a ouvert le bal, samedi dernier. Les 200 participants ont parcouru les 7,5 km du parcours dans un froid vif et humide. Deuxième étape, ce vendredi, dans le centre-ville d’Esvres, avec la traditionnelle corrida organisée par les Foulées du Noble Joué. Le départ sera donné à 20 h, pour trois boucles de 2,3 km dans le centre-ville pour, donc, un peu moins de 7 km au compteur. Pour réchauffer les coureurs, les organisateurs ont prévu une véritable ambiance de feria du sud-ouest.

Belles perf’ à Saint-Pierre-des-Corps

Suite des opérations le 15 décembre, avec la corrida de Saint-Pierre-des- Corps. L’épreuve phare affiche 5 km et, sur un parcours favorable aux belles performances, elle sera le support des championnats départementaux sur la distance. Mais la nouveauté de l’année, c’est le Mile en préambule (1,6 km), dont ce sera la première édition en Indre-et-Loire.
Mais à Saint-Pierre, ça court. Si vous êtes un joggeur du dimanche et que la courte distance vous rassure, attention tout de même à ne pas essayer de suivre les premiers. Cinq kilomètres, quand on est cramé, ça peut être vraiment très long.

Enfin, comme de tradition, la corrida de Chambray-lès-Tours réunira les plus courageux d’entre vous le 28 décembre sur un parcours de 7,2 km. Dernier rendez-vous de l’année, cet événement est également une vraie fête populaire qui pourrait réunir plus de 1 000 concurrents. Le record à battre est de 1 200 partants en 2019.
Et si vous venez déguisé, c’est encore mieux. Dernière petite précision, ces courses se déroulent de nuit et la frontale est de mise !

M.P. / Photo : illustration adobe stock

Bigflo et Oli, Jain, Justice… Le festival Terres du Son annonce ses premiers noms

Le festival Terres du Son a dévoilé les huit premiers artistes de son édition 2024.

C’est un cadeau de Noël avant l’heure pour les festivaliers de Terres du Son. Les huit premiers noms de la prochaine édition viennent d’être dévoilés.
Le vendredi 12 juillet 2024, ce seront donc les rappeurs Bigflo et Oli qui investiront la scène à Monts. Egalement au programme ? Irène Dresel et Feder pour l’électro.
Le lendemain, le samedi 13 juillet, place à l’électro et au rap avec Gazo et Trinix.
Enfin le dimanche 14 juillet, Jain sera de retour ! Deux autres grands noms complètent l’affiche : Luidji et Justice.
La billetterie des pass 1, 2 & 3 jours ouvrira ce mercredi 6 décembre, à midi.
A.G.
Photo : B. Savoi/ Polydor

Indre-et-Loire : des colis cadeaux pour les sans-abri

La collecte de sacs cadeaux pour les personnes démunies et sans-logis a repris. Fanny et Marine, à l’origine de l’initiative, effectuent aussi des maraudes. Avec un mot d’ordre : aider.

« On ne peut pas aider tout le monde, mais tout le monde peut aider quelqu’un. » Depuis 4 ans maintenant, cette phrase est devenue le leitmotiv des deux Mères de Noël de Main dans la main 37. Des Mères Noël car chaque année, ces deux héroïnes de l’ombre – Fanny et Marine – effectuent des maraudes les samedis à Tours et distribuent des colis aux personnes sans-logis. Avec 5 000 boîtes cadeaux distribuées aux sans-abri, cette initiative a été un succès en 2022.

Mais cette année, par manque de temps et de moyens, Fanny et Marine avaient annoncé que la collecte ne pourrait pas se faire… Jusqu’à ce que la bonne nouvelle tombe un mois après : les deux amies ont finalement décidé de relancer leur action, « face à l’enthousiasme général que génère la collecte et au soutien dont ont besoin les centres d’accueil ».

Comment ça marche ?

L’opération « Colis de Noël » a donc démarré. Et pour y participer, c’est très simple. Dans un sac cadeau ou une boîte à chaussures décorée, on met « un truc chaud, un truc bon, un produit cosmétique, un jeu » et si possible, un petit quelque chose pour un animal, puisque nombre de personnes sans-abri ont un chien. Il faut également préciser si le colis est destiné à un homme ou une femme.

Les sacs cadeaux seront ensuite « distribués en priorité à nos amis de la rue et les boîtes cadeaux dans les centres d’accueil », précise-t-on du côté de Main dans la main 37.

Les points de collecte sont ouverts jusqu’au 20 décembre et sont affichés sur la page Facebook : UDAF à Tours, Terre Y Fruits à Saint-Cyr-sur-Loire et Sainte-Maure-de-Touraine, ou encore O Bistrot Quai à Esvres, GSM Immobilier dans plusieurs villes et même certaines écoles…

Des maraudes

Régulièrement, Fanny et Marine font également des maraudes dans les rues de Tours. Et là encore, elles aident et apportent bonheur, réconfort et petites attentions. Elles redistribuent des dons de duvets ou encore les invendus de la boulangerie Les Toqués du pain (Veigné) qui les soutient dans cette démarche d’aide aux démunis. Elles lancent des appels sur Facebook (« Maurice aurait besoin d’un survet taille XL ») et partagent leur expérience.

La prochaine maraude doit avoir lieu vendredi ou samedi. Et comme Fanny et Marine l’écrivent sur leur page Facebook : « Donc videz vos placards de vêtements chauds que vous ne mettez plus, et faites une belle action en les donnant à ceux et celles dans le besoin. »

Aurélien Germain / Photo : archives NR


> Main dans la main 37 sur Facebook

 

David Guetta en concert au Château de Chambord en 2024

La société de production AZ Prod fait de nouveau venir une pointure au Château de Chambord pour la troisième édition de Chambord Live. Le DJ David Guetta sera la tête d’affiche.

Après la venue de Sting en 2022, puis celle d’Imagine Dragons en 2023, c’est le célèbre DJ David Guetta qui sera en concert au Château de Chambord en 2024, le 29 juin plus précisément.

Il sera la tête d’affiche de cette nouvelle édition de Chambord Live qui, en 2 ans, a fait deux fois complet (30 000 personnes sur la soirée).

La billetterie, quant à elle, ouvrira dès le 5 décembre à 10 h avec prévente sur ticketmaster.fr L’ouverture officielle se fera le 6 décembre, à 10 h, sur les sites de points de vente habituels (chambordlive.com, az-prod.com, etc.)

Les tarifs devraient aller de 78,50 € en fosse classique à 133,50 € pour la fosse or.

A.G. / Photo archives NR – Eric Pollet

 

Chroniques culture : l’Histoire façon Bruno Solo, la bible des figurines et la sélection BD

Cette semaine, on part voyager dans le temps aux côtés de Bruno Solo qui nous fait rencontrer les grandes figures historiques, mais on fait aussi le plein de BD et on s’aventure dans la bible des figurines Uderzo et compagnie…

Le coin lecture

Le Voyageur d’Histoire – Bruno Solo

Non, Bruno Solo ce n’est pas qu’un comédien, ce n’est pas que le pitre de Caméra Café. Bruno Solo, c’est aussi un fin conteur et mine de rien, un véritable passionné d’Histoire. Preuve en est, de nouveau, avec « Le Voyageur d’Histoire » (éditions du Rocher), sorte de « suite » logique de « Les Visiteurs d’Histoire » paru en 2021.

Si dans ce premier livre, Bruno Solo avait convié chez lui, le temps d’un dîner imaginaire, des figures historiques, il revient cette fois avec un concept inverse, où il effectue un voyage dans le temps et s’invite chez elles.

C’est donc parti pour une virée aux côtés de Cléopâtre, Rabelais (un chapitre tout bonnement truculent !) ou encore Brillat-Savarin. On y découvre leur vie en résumé sous un angle différent : Bruno Solo vulgarise, mais le fait bien. Il y ajoute son humeur, son ressenti, une pincée d’humour, des clins d’oeil à l’époque contemporaine.

Et le mélange fonctionne, car la rigueur est là, tout comme cette façon de raconter percutante. Surtout, on sent à travers les chapitres un sincère amour de l’auteur pour l’Histoire. Idéal pour raconter de belles histoires.
Aurélien Germain

ENCYCLOPÉDIE DES FIGURINES DE COLLECTION UDERZO & CO

À l’heure où les ventes du dernier album d’Astérix atteignent des sommets, Cas Mallet publie lui sa deuxième édition complétée et enrichie de son argus des figurines de l’univers d’Uderzo. Une somme de travail inouïe regroupant tous les fabricants de l’univers de nos Gaulois préférés avec de nombreuses informations et surtout la cote de chaque pièce, afin de savoir ce que vous achetez. Une vraie bible pour les collectionneurs.

À signaler que cet éditeur se livre régulièrement à des publications très poussées sur d’autre univers BD (Tintin, Marvel, BD franco-belge…) avec, à chaque fois, un recensement encyclopédique de tous les produits dérivés.
H. B.

La sélection BD

L’adaptation de « La Vie secrète des arbres » (Les Arènes) par Bernard et Flao, d’après le livre de Wohlleben, est sans conteste l’événement BD de ce trimestre. À la fois poétique et réaliste, cet ouvrage incroyable de force et de pédagogie est une merveille.


Avec « Les Fantômes affamés » (Rue de Sèvres), Remy Lai nous emmène dans son univers bien particulier, où fantômes, ectoplasmes et âmes errantes se mêlent aux ados et à leurs parents, avec d’étranges jeux de séduction et de répulsion.

Après le succès du collectif « Le Crime », « L’Alibi » (Philéas) reprend le même principe en mettant en scène de courts récits illustrés par – excusez du peu – Le Roux, Labiano, Astier, Guérineau… Le résultat est bluffant, que ce soit au niveau des thèmes que des ambiances choisies.
Même principe de courts récits avec « Miséricorde » (Dupuis). Sauf que là, c’est Van Hamme au scénario, entouré de sept dessinateurs et pas des moindres (Bertail, Munuera, de Jongh) qui subliment ces contes cruels et jubilatoires.

Enfin, quel bonheur de pouvoir relire le monument qu’est « 300 » (Huginn et Muninn) avec cette réédition qui laisse éclater le talent de Frank Miller et les couleurs de Lynn Varley. Une vision spectaculaire de la célèbre bataille des Thermopyles et une ode à la liberté.
H.B.

Le coin musique

MARIE URBAIN – TON AVENTURE

Quatre chansons en apesanteur et une reprise de Marie Laforêt, il n’en fallait pas plus pour attiser notre curiosité pour cet EP que l’on finit par écouter en boucle. Il faut dire que les mélodies entêtantes de ces voix, entremêlées à un violoncelle, fonctionnent à merveille, dans un climat qui évoque le Jeff Lynne de E.L.O. mais aussi celui des Wilburys, ou encore les Simon & Garfunkel des débuts.

Cette recherche du point d’équilibre, de ce nombre d’or qui va vous faire basculer et vous emporter la tête et le cœur, Marie Urbain l’atteint à chaque fois. On espère donc une suite au plus vite et surtout de voir comment cela peut se traduire sur scène.
H. B.

Aux côtés de Mathieu Tupin, infirmier libéral, tous les jours au service des patients

#VisMaVille Mathieu Tupin est infirmier libéral à Tours. Un métier qui lui permet d’être un acteur social essentiel au système de santé mais qui n’est pas simple tous les jours.

Mathieu Tupin ne croit pas à la vocation mais, aujourd’hui, cet ancien étudiant en biologie exerce son métier d’infirmier libéral comme une évidence, mixant ses deux intérêts, le relationnel et la technique. Après une première expérience en centre de personnes handicapées puis en tant qu’infirmier en clinique psychiatrique, il choisit, il y a 21 ans, de se lancer en indépendant au sein du cabinet de soins Jean Royer, juste à côté de la place de la Liberté.

« Au départ, j’étais intéressé par la santé mentale. Puis les évolutions ont fait que j’ai recherché plus de liberté, d’autonomie. Il n’y pas la contrainte de temps ici, quand vous êtes chez un patient, vous n’avez pas d’autres urgences, le téléphone qui sonne. »

L’infirmier de 46 ans est désormais son propre patron, au côté de ses trois collègues infirmières, ne comptant pas ses heures. « On fonctionne à deux équipes qui se relaient 7 jours sur 7, chacun travaillant un week-end sur deux, principalement sur Tours centre. On commence notre journée à 6 h 30 et on ne sait pas quand on finit dans l’après-midi ou le soir. Certains rendez-vous durent 5 minutes comme la distribution d’un traitement auprès d’une personne âgée, d’autres plutôt 45 minutes chez un patient en chimiothérapie. C’est très varié. »

Le cabinet visite une quarantaine de patients par tournée journalière. Certains seront des patients éphémères, d’autres chroniques recevront la visite de Mathieu et de ses collègues chaque jour durant des années.

« Ce sont des patients pour lesquels on peut commencer par faire un prélèvement sanguin et que l’on va finalement accompagner jusqu’à la fin de leur vie. Cela crée forcément des liens. Au quotidien, le métier, au-delà de la technique intéressante comme lorsqu’il s’agit de poser une perfusion, c’est aussi de redémarrer le modem internet ou d’aider à boire un café. »

Mathieu Tupin souligne cette place unique tenue par l’infirmier : « Nous sommes le seul métier de santé à travailler 365 jours sur 365. Les cabinets d’infirmiers sont au chevet des patients toute l’année. »

Si le rôle premier de l’infirmier est « d’appliquer les prescriptions décidées par le médecin », celui-ci peut se révéler parfois frustrant. Mathieu Tupin déplore un manque de marge de manœuvre. « J’aimerais pouvoir faire des sutures, cela permettrait de désengorger une partie des urgences de l’hôpital .»

Autre frustration : le temps passé à l’administratif qui représente environ 20 % de son travail. « Le soir chez nous, nous devons recenser tous les actes de soins et les transmettre à la sécurité sociale via un logiciel. Il existe une nomenclature pour rémunérer chaque acte, c’est assez complexe puisqu’après il faut gérer les retours de la Sécu, les ordonnances manquantes… »

Le professionnel souligne aussi la partie commerciale du métier. La rémunération dépend du nombre et de la nature des actes de soins prodigués par l’infirmier, auxquels s’ajoutent 2,50 € par déplacement. Un temps de déplacement qui peut coûter bien plus cher en réalité, surtout pour les infirmiers de campagne. Mathieu, lui, songe à passer au vélo électrique pour parcourir la ville de Tours.

Texte et photos : Aurélie Dunouau

Chronique resto : Boui-Boui, la bonne table place Gaston-Paillhou

C’est la très bonne surprise du côté des Halles : on a (enfin) pu tester la douce cuisine du Boui-Boui ! A table !

Cela faisait un bon petit bout de temps qu’on avait un oeil sur Boui-Boui ! Mais chaque fois, la team tmv débarquait un poil trop tard : arrivée à l’improviste, sans réservation, bec dans l’eau, tables prises d’assaut. Apparemment, cette récente table tourangelle a déjà son lot de fidèles depuis septembre. Alors pour cette chronique, alléchés par l’excellent bouche-à-oreille, on a enfin décroché le téléphone pour réserver…

Midi trente. La salle est complète. C’est ambiance bistrot sympa et convivial et ce jour-là, on se dit qu’on a bien fait de venir entre amis ; l’état d’esprit est tout à fait là. Détente et bons petits plats au programme.

La cuisine ? Un doux régal

Aux manettes, on reconnaît notamment deux têtes connues : au service, l’éternelle enjouée Sophie Boulay qu’on avait pu voir et apprécier à La Cour, place Plumereau. Et en cuisine (qui est d’ailleurs ouverte sur la salle), Édouard Guillon, que les amateurs de bonne chère ont pu croiser à l’Auberge du Croissant à Rochecorbon.

 

Et question cuisine, justement, c’est le doux régal ! La carte du midi, courte donc gage de qualité, offre de belles propositions pour un total à 27 € entrée- plat-dessert. Jolie vaisselle, présentations travaillées, recettes alliant traditionnel et originalité et surtout… eh bien, c’est tout simplement bon !

En entrée, l’œuf mollet a tenu toutes ses promesses avec son jaune coulant et souple et son blanc ferme. Le tout, porté par une purée de céleri bien onctueuse comme il faut, des champignons et des copeaux de jambon affiné 24 mois. Une excellente entrée en matière.

Pour la suite, on a voulu faire ressortir notre côté « viandard » (avis aux intéressé(e)s : Boui-Boui se proclame d’ailleurs « bar à bidoche » le soir…) en dégustant la pièce du boucher, de l’Angus, tartinée d’une bonne dose de beurre maître d’hôtel qui fait toute la différence. La viande, fine et très tendre, repose sur un écrasé de pommes de terre tout doux.

Notre voisine a été tout aussi satisfaite avec son pavé de cabillaud à la cuisson parfaitement maîtrisée, posé sur un risotto copieux et nourri à l’encre de seiche, avec une réduction de jus de moules. Un sans-faute de bout en bout selon nous. La formule du midi nous a ravis, on reviendra le soir pour la fameuse « bidoche »…

Aurélien Germain


> L’addition : formule midi à 27 € (entrée-plat-dessert) ou 23 € entrée-plat ou platdessert. Plat seul à 18 €
> Boui-Boui au 27 place Gaston- Paillhou, juste en face des Halles. Ouvert du mardi au samedi, de midi à 14 h 30, et les vendredis et samedis de 19 h à minuit. Cuisine du marché le midi, bar à bidoche le soir. Petite terrasse.
> Contact Réservations (fortement conseillées) au 02 34 37 69 05. Menu de la semaine et infos sur Instagram, @boui_boui_tours

 

Horoscope WTF du 29 novembre au 5 décembre 2023

Noooon, rien de rien, je ne regrette rieeen… Surtout pas d’avoir écrit cet horoscope. Bon courage !

Bélier

Amour

L’amour avec vous, c’est comme la choucroute. Ça pue et ça fait mal au bide.

Gloire

Vous avez la vie d’un cénobite.
(mais comme vous êtes également salace et peu cultivé, vous venez d’imaginer un truc lubrique)

Beauté

C’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures grands-mères. Ou un
truc du genre, je sais plus.

Taureau

Amour

Le saviez-vous, en moyenne l’orgasme du cochon dure 30 minutes. Soit 30 de plus que vous.

Gloire

Eh non, la vie n’est pas un long fleuve tranquille. La preuve, vu comme vous ramez sévère !

Beauté

N’oubliez jamais cette citation de Van Damme : « Un biscuit, tu me diras,
ça n’a pas de spirit, c’est juste un biscuit. Mais avant, c’était du lait, des œufs. Et dans les œufs, il y a la vie potentielle… »

Gémeaux

Amour

Dire que vous misez tout sur votre physique… et que personne n’ose vous le dire…

Gloire

Les pompiers passeront bientôt pour vendre leur calendrier. Petite info qui ne vous intéresse pas, vu la pince que vous êtes.

Beauté

Reprenez donc un peu de tartiflette… Au point où vous en êtes…

Cancer

Amour

Si vous lisez votre horoscope jusqu’au bout, vous serez comblé(e) sentimentalement et sexuellement.

Gloire

Si vous lisez votre horoscope jusqu’au bout, vous n’aurez que des bonnes nouvelles et plein d’argent cette semaine.

Beauté

Si vous lisez votre horoscope jusqu’au bout, vous vous rendrez compte qu’on se fout de votre tronche depuis le début. Bisou.

Lion

Amour

Qui se ressemble s’assemble.
Mais pas vous deux, désolé.

Gloire

En Bretagne, il ne pleut que sur les cons. Réfléchissez au temps qu’il faisait quand vous y étiez.

Beauté

Vous êtes super canon, mais votre prénom gâche tout.

Vierge

Amour

/!\ Alerte enlèvement /!\ On recherche votre amour-propre perdu depuis 2 ans…

Gloire

Dommage pour vous, Vianney vous invitera boire un verre. Mais il sera où ? Ben il sera pas là.

Beauté

Vous avez un petit air de Bilbo le Hobbit. Ou de Bilbit le Hibou, j’en sais rien, je m’en fous en fait.

Balance

Amour

Draguez votre futur(e) partenaire avec cette punchline de Booba
(promis, ça marche) : « Jolie gueule, joli boule ; toi et wam ça s’rait cool. »

Gloire

Félicitations, vous êtes constant(e) dans la médiocrité.

Beauté

Vous simulez aussi mal que Marion Cotillard et sa mort dans le film Batman.

Scorpion

Amour

Si vous avez un enfant, donnez-le. (pour les autres, c’est que vous avez déjà fait le bon choix)

Gloire

La constellation du Macron vous prédit zéro vacances pour Noël, au boulot bande de grosses larves.

Beauté

Sans vouloir balancer, la personne à votre gauche convoite vos sous-vêtements.

Sagittaire

Amour

Si c’est la semaine de votre anniversaire, je vous aime. Mais n’oubliez pas que je suis le seul et vous allez quand même mourir un jour. Bisou.

Gloire

Pas terrible votre vie. Mais y a pire : vous pourriez venir de Blois par exemple.

Beauté

Tous les Sagittaires qui s’appellent Sébastien sont de vraies loques. Les autres, je vous avoue que je m’en fous.

Capricorne

Amour

Vous allez enfin trouver ce quelqu’un qui vous comprend et qui ne vous quitte pas : l’odeur de la sueur.

Gloire

Horrible semaine à prévoir, puisque vous ferez la rencontre d’une affreuse créature de la nuit (loup garou ou vampire ou David Guetta)

Beauté

Cuir chevelu tout gras. Vraiment dégueulasse.

Verseau (foutez-nous la paix)

Amour

Il est dans le pré, alors foutez-nous la paix.

Gloire

Elle est à votre père, alors foutez-nous la paix.

Beauté

Elle est du diable, alors foutez-nous la paix.

Poissons

Amour

♥   Si vous voyez un cœur noir sur cette ligne, c’est que vous êtes un mauvais coup.

Gloire

L’anagramme de « gloire », c’est « rigole ». Ce qu’on ne fait jamais avec vous en fait.

Beauté

Ça fait longtemps qu’on ne vous a pas fait de compliment. Et c’est normal, puisque vous ne le méritez pas.

Un journée au tribunal au cœur de l’audience

Plongée dans la fourmilière d’un après-midi de procès au tribunal de Tours. Un impressionnant ballet auquel tout un chacun peut assister. De l’éducation civique grandeur nature !

La chorégraphie imposée est bien maîtrisée : une sonnerie retentit. Tout le monde se lève, non pas pour une célèbre crème dessert, mais pour l’entrée des juges (espérons qu’elles nous pardonneront cette référence publicitaire). « L’audience est ouverte, vous pouvez vous asseoir. » C’est chose faite, sans mot dire.

La salle 112 du palais de justice est pleine comme un œuf : aux lycéens venus découvrir le fonctionnement de la justice, s’ajoutent les soutiens des différentes parties représentées dans les procès à l’agenda de ce jeudi de novembre, et les badauds, habitués de ce spectacle vivant.

Le décor est solidement planté : un bâtiment édifié sous Louis-Philippe, inauguré en 1843, et dont la rénovation s’est achevée il y a quelques mois. Après l’accueil modernisé du rez-de-chaussée, les escaliers nous mènent à la salle des pas perdus qui n’a rien perdu de sa majesté.

De part et d’autre, les grandes portes de bois massifs. L’une indique « huis-clos », signe qu’une audience pour mineur est peut-être en cours (et forcément sans public). De l’autre, dans une salle imposante, place aux procès en correctionnelle, ouverts à tous. Sans doute les plus intéressants : dans le cas de délits mineurs, le jugement est souvent une contravention ou autre peine.

Autre exemple : « Une audience sur un contentieux de la construction n’a pas grand intérêt pour le public, car bien souvent les avocats ne plaident pas et ne font que déposer des dossiers », nous explique la présidente du tribunal judiciaire de Tours, Catherine Bruère. En correctionnelle, pour les affaires plus graves, il y a bien plus à observer.

Face à nous, nous surplombant, les sièges des juges. À leur droite, les greffiers, prenant en note les échanges. Une étape parmi d’autres pour ces pros du droit, qui assistent les magistrats avant et après le procès en préparant tous les documents nécessaires, jusqu’à l’édition de la décision du juge et sa notification aux personnes et services concernés.

À gauche de la juge du jour, le procureur. Un magistrat lui aussi, mais lié au parquet. Il faut en effet distinguer deux entités : le siège, et ses 31 juges, chargés de rendre la justice de manière impartiale, en application de la loi ; et le parquet avec ses 11 magistrats, qui défendent l’intérêt public et proposent une peine aux juges… mais pas seulement !

« Le parquet a de nombreuses missions. Il organise le traitement des affaires selon leur spécialisation (économique et financière, mineurs, violences conjugales…), gère les gardes à vue, coordonne les enquêtes pénales avec la police et la gendarmerie, et est par ailleurs en lien avec de nombreux partenaires extérieurs (notamment pour la prévention de la délinquance) », explique Catherine Sorita-Minard, procureure de la République de Tours.

 

Retour en salle d’audience. En contrebas des magistrats et greffiers, à la barre et face au micro, seul, le prévenu : un homme accusé d’avoir dépassé à grande vitesse et par la droite un autre véhicule, et de l’avoir ensuite heurté, sans s’arrêter. Après avoir vérifié son état civil, la juge lui pose des questions, calmement mais fermement.

Pendant qu’il répond, un petit ballet de robes noires s’opère discrètement dans son dos : tous les avocats dont les affaires seront jugées dans l’après-midi prennent place sur les bancs, attendant leur tour pour plaider. Malgré les costumes et le décor majestueux, personne ne joue la comédie ici, les enjeux sont grands et les conséquences peuvent être importantes pour chacun. L’accusé, qui se défend d’être « un terroriste de la route », et la victime encore sous le choc de cet événement remontant à près d’un an.

Après les questions de la juge, déclaration du prévenu (en solo) ; questions à l’accusé par la partie civile (qui défend la victime) ; la parole au procureur puis à la victime ; enfin questions du juge à l’accusé sur sa situation personnelle, avant que son avocat ne le défende en revenant sur plusieurs éléments du dossier. La juge se retire pour délibérer. Fin d’un rituel bien réglé qui aura duré une heure, en attendant le verdict. Un rituel à connaître pour ne pas être déstabilisé s’il nous arrivait d’y être confronté !

Maud Martinez
Photos archives NR – Julien Pruvost + Maud Martinez

 

Tours : A quoi vont ressembler les futures crèches Tonnellé et Confetti ?

Les crèches Tonnellé et Confetti vont être reconstruites et étendues. Un nouveau bâtiment plus écolo les accueillera d’ici à 2026. Un projet à 6,2 millions d’euros.

Les faits

Il va y avoir du nouveau dans le secteur Maryse- Bastié ! La municipalité de Tours a annoncé et dévoilé le projet de reconstruction et d’extension de la crèche Tonnellé et Confetti. C’est un nouveau bâtiment, prévu rue Merlusine, qui les accueillera à l’horizon 2026. Un choix stratégique dans le sens où le quartier est appelé à se développer, entre les casernes, la future ligne de tramway et la reconstruction du groupe scolaire Mermoz-Bastié.

Budget prévisionnel de ce gros projet de crèche ? Un peu plus de 6,2 millions d’euros, dont une participation de la Caf à hauteur de 916 000 €.

100 % écolo ?

C’est le cabinet parisien Giet Architecture qui a remporté l’appel d’offres. De quoi cocher toutes les cases environnementales souhaitées par la Ville ? Il semblerait que oui. Les deux futures crèches, dans un bâtiment en longueur, seront en ossature bois avec une isolation en papier ou coton recyclé.

Le toit sera végétalisé, des panneaux photovoltaïques seront installés et les matériaux utilisés sont issus du réemploi. Le cabinet parle également, dans son communiqué, d’une « forte végétalisation contribuant au confort thermique (…) et participe à la biodiversité du site » et la municipalité, par la voix de l’adjoint à l’urbanisme Cathy Savourey, indique que « pour l’écologie, ce bâtiment va plus loin que la réglementation environnementale RE 2020 ».

Meilleur accueil

L’objectif de ce projet était également d’augmenter la capacité d’accueil de 10 %. L’établissement sera construit sur 1 215 m² de terrain, comprendra deux niveaux et pourra recevoir 50 enfants pour Tonnellé et 22 pour Confetti.

Histoire, aussi, de faire grimper le nombre de places d’accueil pour la petite enfance, un secteur en tension partout en France, et répondre à la forte demande des parents (actuellement à Tours, on compte 2 668 places pour environ 3 600 enfants de 0 à 3 ans).

Et maintenant

Le chantier débutera dans quelques mois. La démolition débutera en octobre 2024. Suivra la reconstruction l’année d’après. Quant à cette nouvelle crèche, elle doit ouvrir et accueillir ses premiers enfants en septembre 2026.

Aurélien Germain
Visuels : © Giet Architecte

CTHB : les handballeuses à l’assaut de l’Europe

Pour la Ligue européenne, les handballeuses de Chambray-lès-Tours héritent de la poule B, un tirage difficile (c’est normal à ce niveau), mais où aucune équipe ne semble imprenable.

Les choses sérieuses commencent dès le 6 janvier par un déplacement délicat à Braila (Roumanie) chez une équipe en bonne position dans son championnat. Il faut s’attendre à une ambiance tendue et n’avoir qu’un objectif : ramener quelque chose de ce déplacement.

Le 13 janvier, c’est l’heure de vérité. LE match à ne pas perdre, à domicile, contre les Allemandes de Thüringer, tombeuses du CTHB l’année dernière. Comme un air de revanche dans l’air : on réserve notre soirée, ce sera assurément un des matchs de l’année à la Fontaine Blanche.

Une semaine plus tard, autre rencontre déterminante, toujours à la maison, contre les Croates du Lokomotiva Zagreb. Une équipe qui a raté sa dernière campagne européenne, mais dont il faut tout de même se méfier. Le match retour, à Zagreb, aura lieu la semaine suivante. Une passe de deux placerait les Françaises en position idéale…

Il y aura ensuite la réception de Braila, le 10 février. Il faudra faire le plein à domicile, c’est la base pour s’en sortir et, surtout, pour voir arriver le déplacement très compliqué à Thüringer avec un peu plus de sérénité.

Alors, avec tout ça, avons-nous quelques raisons d’espérer une qualification en quart de finale ? C’est l’avis du directeur général du club, Guillaume Marques : « Il n’y a aucune équipe inaccessible, la poule est même plus accessible qu’il y a deux ans. Peut-être car nous sommes aussi plus forts », a-t-il déclaré à nos confrères de La Nouvelle République.

M.P. / Photo archives NR Julien Pruvost

Festivités de Noël : tout le programme des animations à Tours

Top départ des animations de Noël ce vendredi 24 novembre avec la mise en lumière du sapin à Jean-Jaurès et des guirlandes ! Pour le reste du programme, suivez le guide…

Les festivités de Noël vont débuter à Tours. La municipalité a dévoilé le programme des animations qui auront lieu tout le mois de décembre.

Illumination du sapin

Elle aura lieu ce vendredi 24 novembre, à 18 h, place Jean-Jaurès. Ce sera aussi le moment d’allumer les trois kilomètres de guirlandes lumineuses (en led) qui brilleront dans les rues.

Il n’y aura en revanche aucune guirlande place Plumereau. Une pétition vient d’ailleurs d’être lancée par le gérant du magasin L’Acropole qui s’en est ému. Il faut également noter que la municipalité a divisé par deux le budget des illuminations (soit 170 000 € cette année).

Beaucoup plus de chalets

Cette année, on comptera 100 chalets (contre 80 habituellement) dans la Ville. Le parcours se fera de la gare à la place Anatole-France (Porte de Loire) où l’on trouvera par exemple les chalets gourmands. Les autres seront évidemment sur le boulevard Heurteloup et tous ouvriront dès le 24 novembre. Ils resteront jusqu’au 26 décembre, de 11 h à 20 h, sauf les vendredis et samedis jusqu’à 21 h.

A noter également que des chalets « solidaires » seront installés à Heurteloup et place de la Résistance. Les fonds récoltés iront à des associations.

Il y aura toujours les marchés de Noël ! (photo archives NR – Hugues Le Guellec)

Un village gourmand

Vous le savez, à tmv, on aime bien manger. C’est donc du côté d’Anatole-France que l’on va personnellement flâner : c’est là où se trouvera le Village gourmand avec des chalets culinaires et… un bar ! Ouverture le 24 novembre également, jusqu’au 7 janvier prochain.

Mon beau sapin

Au total, la Ville a prévu 200 petits sapins qui seront répartis dans différents quartiers. Les enfants pourront aussi les décorer avec certaines associations.

Ouvertures du dimanche

C’est la tradition également pendant les fêtes : les magasins pourront ouvrir les dimanches. Et ce, dès le 26 novembre. Cette ouverture dominicale concerne aussi l’entièreté du mois de décembre.

Animations gratuites

Cette année, on pourra se faire maquiller gratuitement place de la Résistance, de 16 h à 19 h tous les mercredis, samedis et dimanches. Un caricaturiste itinérant se baladera aussi sur les marchés de 14 h à 18 h 30, samedi 25 et dimanche 26 novembre, ainsi que les dimanches 3, 10 et 24 décembre.

Un tour en manège

Les manèges de la Ville se trouvent sur le parvis de la gare (vous ne pouvez pas le manquer !), place de la Résistance et Porte de Loire où se trouvera la piste de patinage à roulettes (la patinoire en glace ayant été supprimée).

Des marchés de commerçants

Eux aussi seront de la partie ! Organisés par des commerçants et des associations, des marchés seront installés un peu partout à Tours. Notamment à l’Heure tranquille, du 24 novembre au 7 janvier ; au centre commercial de Montjoyeux le 9 décembre, tout comme place Michelet le 9 décembre également.

Pour le reste : parking de Leroy-Merlin à Tours Nord les 9 et 10 décembre ; place Châteauneuf le 16 décembre ; place de Strasbourg le 16 décembre ; hôtel de ville Marché de Lëon les 16 et 17 décembre et enfin le marché aux truffes et au safran à l’hôtel de ville le 23 décembre.

Ow, ow, ow c’est le Père Noël

Bah oui, il faut bien que le Père Noël déambule dans les rues. Ce sera chose faite les mercredis et les samedis du mois de décembre, ainsi que les dimanches, de 13 h à 16 h 15.
A.G.  / Photo d’ouverture : archives tmv

Restaurant La Roche Le Roy : deux millions d’euros de travaux de modernisation

Sept ans après avoir acheté le restaurant La Roche Le Roy, le chef Maximilien Bridier aspire à une renaissance du lieu. Des travaux d’envergure vont débuter en janvier 2024.

Deux millions d’euros… C’est le coût estimé des travaux de modernisation du célèbre restaurant La Roche Le Roy, à Saint-Avertin, juste après la sortie de Tours. Ces travaux, qui débuteront le 3 janvier 2024, doivent durer jusqu’à la mi-mai. Soit cinq mois de fermeture pour l’établissement tenu par le chef Maximilien Bridier.

Au menu ? Déjà, la destruction du bâtiment qui jouxte le restaurant abritant la cuisine (le but est d’en construire une bien plus adaptée aux ambitions du chef et à sa technique), ainsi que l’installation de nouveau matériel (3 fours de plus, un fourneau sur mesure, des outils connectés…). Ce nouveau bâtiment servira donc de cuisine, mais aussi d’accueil.

Le futur bâtiment abritera la nouvelle cuisine et l’accueil. (Photo illustration Caroline Tissier)

Oubliez aussi l’intérieur qui, s’il avait certes son charme, méritait un petit lifting. Les quatre salles vont voir disparaître moquette et mobilier ; elles accueilleront une décoration plus moderne et plus claire pensée par l’architecte d’intérieur Caroline Tissier.

A noter également que la capacité de La Roche Le Roy augmentera de dix couverts. Soit 50 grand maximum par service.

Aujourd’hui, le restaurant atteint un chiffre d’affaires de 1,2 million d’euros. Le chef souhaite l’augmenter de 10 % dans deux ans.

Aurélien Germain

Photo ouverture : La Roche Le Roy

Chroniques culture : l’autisme et l’amour en BD, les « Datas sanglantes » de Szamałek et l’album de Mass Hysteria

Nouvelle fournée BD cette semaine, avec l’Amour en équation et toute notre sélection du mois de novembre. Sans oublier un polar polonais de haute volée et un nettoyage d’oreilles avec l’album des Mass Hysteria.

Le coin BD

L’AMOUR EN ÉQUATION

Émilie a 19 ans et se contente de sa vie paisible à s’occuper de ses plantes et de son chat. Malade, sa mamie lui demande de trouver quelqu’un pour partager sa vie. Seulement voilà, la jeune fille est autiste Asperger et les relations sociales, ce n’est pas franchement son fort…

Dans ce premier tome de « L’amour en équation » (éd. Delcourt), les troubles autistiques et tout ce qui en découle sont abordés avec pudeur, mais justesse. Portée par un joli dessin tout en douceur, cette bande dessinée signée Camomille et Clara Lang est une formidable lecture, abordant de multiples aspects (sexe, travail, mort, amitié…).

Même si le postulat de départ peut paraître incongru (l’injonction de la grand-mère), on navigue rapidement dans un récit très agréable, intéressant, alliant humour et grande sensibilité. « L’amour en équation » est une BD pleine de délicatesse. Et attachante.
À tel point que, passée la dernière page – signant certes une fin un peu trop abrupte – l’on se dit qu’on a hâte de découvrir la suite qui doit paraître début 2024.

Aurélien Germain

La sélection BD de la semaine

Quel bonheur de (re)découvrir la géniale saga médiévale des bâtisseurs de cathédrales au XIIe siècle de Ken Follett en BD. Il faut dire que « Les Piliers de la Terre » (Glénat) est ici magnifié dans une adaptation haut de gamme de Didier Alcante et par le dessin de Steven Dupré.
Corto Maltese, autre figure historique, continue lui de vivre ses aventures, toujours animé par le duo Vivès et Quenehen. « La Reine de Babylone » (Casterman) est une petite merveille de mécanique mélangeant espionnes et pirates, de Venise aux Balkans.

Avec « L’Illusion magnifique » (Gallimard), le trop rare Alessandro Tota raconte la genèse des comic book US de l’âge d’or des années 1930. Son héroïne apprentie dessinatrice y croise Kirby, Eisner, Feiffer dans un flot de péripéties.
Une folie douce que l’on retrouve également dans le superbe « Maltempo » (Delcourt), où Alfred nous entraîne dans une Italie gorgée de musique, de soleil et de romance. La mise en scène de son récit d’une bande d’ados combattant la fatalité par divers procédés est bluffante.

On se replongera pour finir dans l’intégrale de « Psycho Investigateur » (Petit à Petit). Grâce aux scenarii de Courbier et au dessin de Dahan, vous voilà projetés comme il se doit dans de fabuleuses enquêtes policières !

Hervé Bourit


LE LIVRE

DATAS SANGLANTES

Si vous voulez savoir comment truquer des élections démocratiques ou comprendre comment marche le Dark Net, plongez-vous sans réserve dans les 448 pages de Datas Sanglantes (éd. Métailié) de Jakub Szamałek, jeune auteur polonais de polar sur qui il va falloir compter. Son groupe de héros façon Avengers, sans super pouvoirs mais bourré d’intuitions, va se retrouver projeté dans une enquête en plein Las Vegas.

Entre rassemblement de hackers, de fermes de trolls et autres fake news, ils vont devoir se battre contre les algorithmes et la fameuse IA. On cherchait le polar du XXIe siècle, capable de nous parler de l’homme et du rapport aux machines, le voilà enfin avec un rythme trépidant et des coups de pression à chaque page. À la fois terrifiant et jubilatoire, de quoi tenir en haleine jusqu’ à la dernière ligne (de code !).
H. B.


MUSIQUE

MASS HYSTERIA – TENACE, PART 2

Après une première partie sortie en juin, voilà que déboule dans les bacs la suite du « Tenace » des Mass Hysteria ! Et force est de constater que les ambassadeurs de la scène metal française sont revenus encore plus colériques et énervés.

Toujours aussi engagé, Mouss, avec son phrasé reconnaissable, balance ses textes ciselés sous forme de diatribes revendicatives (« Un Assange passe »), le tout porté par des samples qui se greffent sur des riffs costauds (le martial « Ex Voto ») voire carrément rageurs (« L’Inversion des pôles »), dopés par un bon gros mur du son bien béton.

Après 30 ans de carrière et de scène, Mass Hysteria a toujours quelque chose à dire et surtout, en a toujours sous le pied. Un groupe tenace, assurément.
A. G.

#Top7 des anecdotes sur Pink Floyd

Le 18 novembre, le Palais des congrès accueillera « The Wall, The Pink Floyd’s Rock Opera », adaptation en ballet contemporain de l’œuvre mythique de Roger Waters. L’occasion d’apprendre sept petites infos sur le groupe culte pour briller en société. Ou pas.

1. Le nom du groupe n’a rien à voir avec un flamant rose

Pink Floyd = flamant rose ? Oui mais non. Syd Barrett, éphémère leader du groupe, a trouvé le nom en juxtaposant le nom de deux musiciens de blues, Pink Anderson et Floyd Council.

2. Ce très gros vendeur de disques

En 1973, la planète Terre se prend une grosse claque. Pink Floyd, qui a déjà connu ses premiers succès et réussi sa transition vers le rock progressif, vient d’accoucher de « The Dark side of the moon ». Un album qui devient immédiatement mythique. Il restera d’ailleurs dans le Billboard 200 pendant 19 ans ! À ce jour, il est toujours le 3e album le plus vendu de tous les temps (derrière le « Thriller » de Michael Jackson et « Back in black » d’ACDC) avec près de 45 millions de copies.

Quant au fameux « The Wall », sorti six ans plus tard, il s’écoulera à 30 millions d’exemplaires : il est le double album le plus vendu au monde.

3. Le whisky de Janis Joplin

Les membres de Pink Floyd n’étaient pas les derniers pour la défonce (coucou Syd Barrett) et la picole. Pourtant, ce n’est qu’en 1967 qu’ils ont été initiés… au whisky. Et ce, par la chanteuse Janis Joplin.

4. L’album jamais sorti (et c’est tant mieux)

Après « Dark Side of the moon », Pink Floyd est au firmament. Mais que faire maintenant ? Le groupe se met alors en tête d’enregistrer un disque sans instruments ! Direction les célèbres studios Abbey Road pour mettre en boîte un album « musical » où le groupe vide des aérosols, coupe du bois, déroule du scotch et d’autres très bonnes idées de ce genre. Quelques mois plus tard, les musiciens laissent tomber. Le disque ne sortira jamais. Ouf.

5. Le groupe a financé les Monty Python

Une grande partie du budget du film « Monty Python : sacré Graal ! » a été financée par Pink Floyd qui adorait la troupe. Ils ont contribué à hauteur de 21 000 £, tout comme Led Zeppelin qui a également donné 31 500 £.

6. Très chère guitare

Lors d’une vente aux enchères d’anthologie, la guitare de prédilection de David Gilmour – la fameuse « Black Strat » – s’est envolée pour 3,9 millions de dollars ! (elle était estimée à 100 000 $…)
Quant à sa Fender Stratocaster portant le numéro de série #0001, utilisée sur la rythmique de « Another Brick in the wall – part 2 », elle est partie pour 1,8 million de dollars.

7. Pink Floyd, la crevette qui tue

La Synalpheus pinkfloydi est une crevette capable d’assommer ses proies grâce à sa pince rose qui claque. Le son produit est l’un des plus assourdissants de l’océan et peut même tuer un petit poisson. Sammy de Grave, le chercheur qui l’a identifiée en 2017, l’a baptisée « Pink Floyd ».
Un clin d’œil à cette légende urbaine qui raconte que le groupe avait joué tellement fort un jour qu’il avait tué les poissons d’un étang voisin ? Non. Notre bon vieux Sammy a simplement expliqué qu’il était fan des Floyd depuis ses 14 ans. De rien pour l’anecdote.

Aurélien Germain

> The Pink Floyd’s Rock Opera, le 18 novembre à 20 h au Palais des congrès de Tours. De 60 à 95 €.

 

Festival Blagues [à part] : triple dose de rire à Malraux

Le festival Blagues [à part] revient ! Fin novembre, trois grands noms de l’humour se succéderont sur les planches de l’Espace Malraux. À leurs côtés, quatre jeunes talents auront aussi leur chance.

L’an dernier, c’était un joli succès. Cette année, ce sera sûrement… la même ! Du 23 au 25 novembre, l’Espace Malraux accueille de nouveau le festival d’humour Blagues [à part] qui signe là sa deuxième édition. En 2022, le coup d’essai présentait Verino, François-Xavier Demaison et Alex Vizorek. Pour cette nouvelle salve, Stéphane Guillon, Aymeric Lompret et Guillaume Meurice sont les têtes d’affiche.

Le festival de la Ville de Joué-lès-Tours, toujours acoquiné avec AZ Prod, garde le même menu : un cabaret jeunes talents et la Ligue d’improvisation de Touraine en entrée, un spectacle d’un grand nom de l’humour en plat principal (si vous voulez un dessert, vous pourrez aussi boire un coup).

Trois grands noms

C’est Stéphane Guillon qui ouvrira le bal le 23 novembre avec un spectacle inédit. Le trublion a la vacherie facile, mais il a été privé de parole – pardon, « de méchanceté » comme il le dit ! – pendant toute la période Covid. Autant dire que pour ce nouveau one man show, l’homme risque d’avoir l’humour encore plus acerbe que d’habitude. Guerre en Ukraine, élection présidentielle, réforme des retraites, retour des Talibans… Guillon prend les temps forts de l’actu et les dézingue à sa façon pendant plus d’une heure trente.

Le lendemain, le 24 novembre, ce sera au tour d’Aymeric Lompret avec son spectacle « Yolo » (mais c’est désormais complet ! Désolé de briser vos espoirs) avant de finir avec l’inénarrable Guillaume Meurice et son « Meurice 2027 » (mais c’est désormais complet ! Désolé de blabla…)

Les talents de demain ?

Comme l’an dernier, un jury professionnel a également sélectionné quatre nouveaux humoristes dans le circuit, suite à un tremplin destiné aux jeunes talents. Au programme cette fois : la comédienne, humoriste et improvisatrice Mell et son spectacle « Tout simplement compliqué » sous le bras ; Pierre Hertout, ex de la radio reconverti et « influenceur cheveux » (c’est lui qui le dit !) ; Adèle Salomon qui raconte les tribulations d’une trentenaire un peu zinzin à Paris ; et enfin Camille Thoby qui a plongé dans le grand bain du stand up il y a peu, mais qui enchaîne déjà les dates.

Ce sont eux qui débuteront les soirées, façon première partie de luxe. Bref, un festival, un vrai.

Aurélien Germain
(Photo Montage photos Pascal Ito / Stéphane Kerrad / DR)

> Du 23 au 25 novembre, à l’Espace Malraux de Joué-lès-Tours. Tarifs : 32 € (plein), 27 € (réduit) la soirée.

> Infos : bap-festival.fr

 

Un petit tour avec Christophe Girardet et la déchèterie itinérante « Tri Mobile »

#VisMaVille Christophe Girardet gère la Tri Mobile, la déchèterie itinérante de Tours Métropole. Avec son camion, il va à la rencontre des habitants, collectant les déchets recyclables et renseignant sur le tri.

Le vent souffle sur le carreau des Halles de Tours ce jeudi après-midi. Peu importe les conditions météo, Christophe Girardet et son collègue de la Métropole installent leur stand, bricolant des astuces pour que leurs prospectus et panneaux d’informations ne s’envolent pas.

Depuis 2015, la Tri Mobile sillonne tous les matins et après-midis de la semaine les marchés et les places clés de la métropole, à Tours et alentours, collectant tout sauf les gros encombrants, gravats, déchets verts et produits toxiques.

Aujourd’hui, le camion fait étape durant deux heures trente aux Halles, des habitants du quartier semblent des habitués et s’arrêtent volontiers déposer piles, ampoules, vêtements, lunettes et petits appareils électriques endommagés. « Vous pouvez prendre cette vieille poêle aussi ? Oh, je vous aime vous ! », lance une mamie taquine aux deux collecteurs.

Depuis le mois de septembre, Christophe Girardet est devenu le responsable de ce service itinérant de collecte des objets usagés de la Métropole, choisi par sa direction pour son « dynamisme et son sens de la communication ». Cet ancien commerçant, qui a exercé durant 15 ans comme pâtissier d’apprenti à patron, adore échanger avec les visiteurs de passage.

« C’était aussi ce que j’appréciais lorsque je travaillais en déchèterie juste avant, donner des renseignements, apporter de la joie de vivre en plaisantant aussi. Les gens sont contents de nous voir car nous sommes un service de proximité. »

En effet, Christophe Girardet observe que nombre de personnes âgées, de personnes en manque de mobilité ou n’ayant tout simplement pas de voiture, fréquentent la Tri Mobile. Par ailleurs, les habitudes changent. « Avec le télétravail, nous avons aussi beaucoup de jeunes qui viennent déposer leurs objets en journée à Velpeau et place de Strasbourg. Ce sont d’ailleurs deux lieux qui marchent fort, jusqu’à 200 personnes par passage à Velpeau. D’autres endroits sont moins fréquentés, il faut le temps de se faire connaître », souligne l‘agent du tri.

Actuellement, les questions autour de l’obligation de compostage en 2024 fusent. Les consignes de tri ne cessent d’évoluer, ce qui renforce la mission pédagogique de Christophe. « Dans chaque département, c’est différent. De plus en plus d’objets sont devenus recyclables, alors il est difficile de s’y retrouver, mais cela tend à s’harmoniser avec l’Ademe qui chapeaute tout ça », explique Christophe Girardet.

Pour lui, le tri fait partie de son ADN. « Mon père était agriculteur et a toujours trié à la ferme, dès les années 60. » Ce n’est peut-être pas tant un hasard si cet ancien pâtissier, titulaire d’un BEP passé au lycée agricole de Fondettes s’est reconverti dans le secteur. « Au début c’était un choix financier, j’ai intégré la fonction publique la boule au ventre après mon aventure en pâtisserie, mais aujourd’hui je suis ravi de travailler dans l’environnement. De voir les gens satisfaits du service que nous apportons, c’est ce qui compte. »

La collecte terminée, Christophe Girardet et son collègue remballent le stand, direction la déchèterie pour décharger la collecte en seulement 20 minutes.

Texte et photos : Aurélie Dunouau

On a goûté les sandwiches gourmands de Dwitcher

« Des sandwiches beaux et bons, surprenants et envoûtants », nous promet-on du côté de Dwitcher. On a donc testé tout ça pour notre chronique resto de la semaine !

On compte un petit nouveau du côté de la rue du Commerce, à Tours. Dwitcher a ouvert ses portes le 21 octobre dernier avec, comme objectif, de renouveler l’art du sandwich. La promesse ? « Des sandwiches beaux et bons », « surprenants et envoûtants », avec des « ingrédients saisonniers ».

Et en observant la carte de l’établissement, force est de constater que les recettes nous semblent plutôt intéressantes et bien travaillées. Pour preuve ? Ici, on peut par exemple déguster un sandwich au pain de mie japonais, à la mangue fraîche et chutney, avec effiloché de poulet rôti et mayo yaourt citron.

Autres propositions, avec tempura de gambas, sauce tartare et sésame doré, ou encore une avec champignons, carottes rôties, yaourt et avocat. De quoi – on pense – intéresser les plus dubitatifs et dubitatives qui ne seraient pas forcément tenté(e) s par une expérience sandwicherie en guise de restaurant.

Une dose de cheddar puis de l’émietté de dos de cabillaud

De notre côté, notre flair (ou plutôt notre estomac qui criait famine) nous a poussés à tenter un petit doublé. D’abord, on a commencé par un « grilled cheese » basique, avec un cheddar fermier bien coulant et fort en goût, porté par une mayonnaise aux piments doux qui ajoute une chouette saveur à l’ensemble. Le pain viennois, un poil grillé, les cornichons pickles et la ciboulette font le reste !

Deuxième test avec l’autre recette qui nous faisait vraiment de l’oeil : celle avec de l’émietté de dos de cabillaud. Là encore, on a un pain différent (du ciabatta, cette fois). On ajoute du pesto de cajou, de l’avocat (très bon point !), de la cébette, du persil et de la coriandre et c’est tout bon. Peut-être pourra-t-on pinailler en estimant qu’il y avait un peu trop de graines de fenouil à notre goût.

Ce jour-là, on a pris à emporter, mais il est tout à fait possible de s’installer en terrasse ou à l’intérieur du restaurant, une petite salle aux tons vert bouteille, pour manger son sandwich. Une adresse pour quiconque a envie de changer de l’éternel jambon-beurre…

Aurélien Germain


> L’addition : sandwiches de 9 € à 15 €. Desserts à 5 € et « sides » à 5 € pour le trio découverte. Formule étudiante à 13 € (sandwich + boisson + dessert).
> Dwitcher, au 13 rue du Commerce, à Tours. Ouvert tous les jours, midi et soir. Le samedi, ouverture en continu toute la journée. Sur place ou à emporter.
> Contact : Tél. 02 47 05 66 43. Site : dwitcher.fr Ou @dwitcher.tours sur Instagram et facebook.com/dwitcher37 Infos sur linktr.ee/dwitcher.tours

 

Horoscope WTF du 8 au 15 novembre 2023

Novembre, la pluie, le ciel gris, le froid, la nuit qui tombe tôt… et l’astrologue de tmv encore plus de mauvaise humeur que d’habitude. Bon courage.

Bélier

Amour

Dans vos relations amoureuses, la fuite est votre meilleure amie. N’est-ce pas ?

Gloire

Vous allez enfin réaliser votre plus grand rêve : tourner dans le téléfilm érotique « Le Jacuzzi du plaisir » diffusé sur RTL9.

Beauté

Changez de coiffeur. Vraiment.

Taureau

Amour

On ne veut pas balancer, mais votre surnom est « Le/La Chacal »…

Gloire

Astuce : collez votre oreille contre le crâne de votre ex. Vous entendrez
la mer.

Beauté

Ooooh, quelle jolie fleur vous êtes… (VIVEMENT QU’ON VOUS DERACINE !!! MOUAHAHA)

Gémeaux

Amour

Vous exprimez vos sentiments spontanément et simplement et plus d’une
personne risque d’être surprise par cette attitude. Mais…

Gloire

… Non, on déconne, on a piqué cette phrase dans un vrai horoscope. C’est
chiant l’astrologie, hein ?

Beauté

Vous allez provoquer une alerte à la bombe. Ce qui est normal, quand on est une bombe comme vous. Krrrkrrr

Cancer

Amour

Ce week-end, vous ferez des choses pas très catholiques avec un(e) Bélier. Parole d’astrologue !

Gloire

Les Cancers sont les personnes les plus incroyables et talentueuses de la
Terre. (mais nous, on est des sacrés gros mythomanes)

Beauté

Vous avez tant de classe et d’élégance que vous ne pétez pas, non.
Vous murmurez des fesses.

Lion

Amour

Prouvez votre amour à l’être aimé : percez-lui les points noirs.

Gloire

Vous vivrez centenaire. Pas d’bol pour vous, la fin du monde est pour 2026. (petit scoop en exclu rien que pour vous)

Beauté

Force est de constater qu’au réveil, votre visage ressemble à celui d’un homme de Néandertal.

Vierge

Amour

Court mais intense. Voilà votre devise sous la couette.

Gloire

Vos collègues sont incompétents, tout comme vos ami(e)s et tout votre
entourage. Oui, avouons-le : vous êtes la perfection.

Beauté

(d’ailleurs, vu que vous êtes la perfection, vous pourriez par exemple offrir une bière à l’astrologue de tmv. Je dis ça, je dis rien)

Balance

Amour

Jésus transformait l’eau en vin.
Et vous, vous transformez vos relations amoureuses en problèmes. C’est fou.

Gloire

Semaine de tous les dangers, puisque vous avouerez enfin votre fétichisme des pieds.

Beauté

Éternelle. Comme toujours chez les Balances <3

Scorpion

Amour

La constellation du Giscard vous rappelle que vous n’avez pas le monopole
du cœur. D’ailleurs, vous n’avez pas de cœur tout court.

Gloire

La constellation de la Larusso vous rappelle que tu oublieras, tous ces
jours, tout ce temps, qui n’appartenait qu’à nouuus.

Beauté

Sans vouloir vous faire peur, Scorpion rime avec constipation…

Sagittaire

Amour

Les deux choses les plus douloureuses sur Terre ? Être loin des Sagittaires et se couper le doigt avec une feuille de papier.

Gloire

Tel Robert Redford, vous murmurez à l’oreille des chevaux. Mais c’est surtout parce que vous avez un peu trop forcé sur le pinard.

Beauté

D’ailleurs, bon week-end en perspective, puisque vous assisterez au concert de Ben l’Oncle Soul avec Ben, votre oncle saoul.

Capricorne

Amour

Bof, c’est la vie. (on se foule pas, on sait. Mais on n’aime pas trop les
Capricornes)

Gloire

Professionnellement, vous avez le nez dans le guidon et c’est galère. Normal, c’est pas évident de bosser sur un vélo
OUAAAARF !

Beauté

Vous êtes complotiste : vous pensez que votre ventre est plat, alors qu’il
est rond.

Verseau

Amour

Vous allez faire un rêve coquin avec Cyril Hanouna. De quoi remettre toute votre vie intime en perspective.

Gloire

Vos amis vous veulent du bien.
Sauf que vous n’avez pas d’amis.

Beauté

N’en avez-vous pas marre d’être aussi sexy et magnifique tous les jours ?

Poissons

Amour

Soyons clairs, chers Poissons : vous ne m’aimez pas certes. Mais je ne vous aime pas non plus.

Gloire

Félicitations pour votre Bac+12 en foutage de gueule.

Beauté

Bon baaah… dites-vous qu’il vous reste toujours votre beauté intérieure, hein !

Formation et orientation : du métier de rêve à la réalité

Du rêve à la réalité, la route est parfois longue. Entre les projets fantasmés à l’adolescence et l’entrée dans la vie active, les métiers de rêve ont parfois la vie dure. Mais faire un métier qui nous plaît, on peut y arriver !

Toujours en tête des listes des métiers pour répondre à la question « tu veux faire quoi quand tu seras plus grand ? » : journaliste, artiste (chanteur, actrice…), pompier, astronaute… Mais aussi influenceur ou youtubeur, depuis quelques années.

Les équipes des CIO (Centres d’information et d’orientation) voient ainsi quelques valeurs sûres revenir régulièrement dans les souhaits d’orientation… et des nouveautés qui suivent le cours de l’actualité culturelle et médiatique, comme nous l’a expliqué une psychologue du CIO : « Il y a quelques années, on a vu bondir les projets d’études pour devenir expert scientifique suite aux séries du type Les Experts, ou des souhaits d’orientation vers les métiers de l’hôtellerie-restauration grâce au succès d’émissions comme Top Chef et quelques autres. »

Il y a vingt ans, ce sont les Urgences et autres Grey’s anatomy qui venaient conforter les projets d’études médicales. Les ados de plus en plus nombreux aujourd’hui à envisager d’être soigneur animalier plutôt que vétérinaire sont-ils le fruit du succès de « Une saison au zoo », la série documentaire de France Télévisions ?

Eh non ! Tout le monde ne devient pas forcément vidéaste youtube…

Coté pile et coté face

Toujours est-il qu’il est nécessaire de pousser l’enquête un peu plus loin avant de se lancer dans X années d’études pour exercer un métier qui fait rêver. « Ce n’est pas un métier idéal pour la famille (…). C’est un métier qui contamine tout. » Bonjour l’ambiance. Et pourtant, ce sont les mots de Thomas Pesquet, chez nos confrères du Journal des Femmes. Comme quoi, astronaute, c’est chouette, mais comme la Lune, il y a une face cachée !

Revêtir la robe d’avocat pour haranguer la cour fait ainsi parfois fantasmer. Cependant être avocat ne consiste pas seulement à revêtir la robe pour les joutes oratoires devant un juge : « Il existe bien sûr une excitation de la plaidoirie, mais il faut tempérer, précise l’avocat tourangeau Benjamin Philippon. La plaidoirie joue un rôle important en droit de la famille et en droit pénal, mais à coté de cela il y a tout le travail de préparation des dossiers, solitaire, au bureau, ou les échanges avec les clients. D’une semaine à l’autre, c’est toujours différent. »

Et pour y parvenir, il faut avoir fait quatre à cinq ans d’études de droit, et réussir l’examen d’entrée à l’école d’avocats.

La vie professionnelle rêvée ne serait donc pas un long fleuve tranquille ? Évidemment, diront certains ! Les infirmiers libéraux vous parleront des tâches administratives à gérer en plus des visites aux patients à l’aube et en fin de journée. Les comédiens évoqueront les heures d’apprentissage d’un texte, non rémunérées.

Même dans les métiers « sexy » du moment, comme celui de youtubeur, la vie n’est pas de tout repos. Benjamin Brillaud, alias Nota Bene, n’est pas que devant la caméra. Le passe-temps des débuts est aujourd’hui une entreprise avec douze personnes travaillant à temps plein toute la semaine pour alimenter la chaîne Youtube, préparer les émissions Twitch ou les podcasts qui passionnent les fans d’Histoire(s).

Les pour… et les contre !

Avantages et inconvénients sont donc à soupeser avant de se lancer. Sans oublier d’autres critères : quelles études faudra-t-il faire ? Suis-je apte à les mener à bien ? L’une des meilleures apprenties de France en toilettage canin, la Tourangelle Camille Debosschere, a ainsi pris le temps de réfléchir : elle qui voulait travailler auprès des animaux avait éliminé les études vétérinaires (trop longues) et les métiers de soigneur ou d’éducateur pour chiens d’aveugle (pas assez de débouchés). Aujourd’hui, le toilettage la ravit, car ce qu’elle cherchait avant tout était le contact avec l’animal et l’humain.

C’est le conseil qu’on nous a donné au CIO : « Demandez-vous ce qui vous motive vraiment. Vouloir être joueur de foot professionnel, c’est pour avoir une reconnaissance sociale ? Pour l’argent ? Ou par amour du sport ? Derrière ces trois motivations se cachent d’autres métiers, très différents. » Dis-moi ce qui t’habite réellement, et je te dirai dans quoi t’orienter professionnellement…

Maud Martinez / Photos : illustrations Adobe stock


> Retrouvez notre numéro spécial formation & orientation en cliquant ici ! 

 

Solidarité : une collecte de « sacs de l’Avent » pour les femmes en situation de précarité ou victimes de violences

L’association Poulettes l’assaut lance son action « Sacs de l’Avent », des sacs solidaires qui seront offerts à Noël aux femmes en situation de précarité ou victimes de violence.

Les faits

L’idée, excellente, est signée les Poulettes l’assaut, une association qui organise des événements culturels et mène des œuvres caritatives, portée notamment par Andréa Brochard et Julie Van Der Linde. Le but de leur opération « Sacs de l’Avent » est simple : elles recherchent des sacs de Noël solidaires, pour une grande collecte.

Et c’est tout simple : il suffit de prendre un sac et y déposer des produits d’hygiène (brosse à cheveux, à dents, crème hydratante, produits d’hygiène féminine et protections hygiéniques), des loisirs (un livre, des jeux, des crayons, des cartes, une BD…), un accessoire pour tenir chaud (gants, bonnet, écharpe) et pourquoi pas une carte de Noël (un petit mot peut toujours réchauffer le cœur).

Ces sacs, collectés dans différents lieux du département, seront ensuite distribués, pendant la période de Noël, à des femmes en situation de précarité, ainsi qu’aux victimes de violences conjugales.

Collecte solidaire

L’an dernier, Poulette l’assaut avait récupéré soixante-dix sacs en Indre-et-Loire. L’objectif pour 2023 est bien sûr de faire encore mieux pour offrir encore plus de bonheur.

L’association, dont la devise affichée sur son Instagram est « Circle pit, paillettes et sororité », souhaite pousser tout le monde à un peu plus de solidarité. Un petit geste mais qui peut faire beaucoup, car n’importe qui peut se retrouver en difficulté, un jour ou l’autre.

Un sac bien rempli

Attention toutefois à ne pas mettre n’importe quoi dans le sac de l’Avent ! On évite donc les objets coupants comme les rasoirs par exemple. Sont aussi interdits briquets, bougie et vêtements comme un pantalon ou un haut, puisqu’on ne peut pas savoir si la taille correspondra.

Quant au sac, on favorise évidemment le sac à dos qui se ferme. Parce qu’en plus de pouvoir transporter beaucoup de choses, il reste un objet très utile pour ces femmes qui ne seront que de passage dans les centres où auront lieu les collectes.

Différents lieux

La collecte a déjà débuté. Il est désormais possible de déposer son sac de l’Avent à Tours, au Piraat Café, au Day by Day et au Buck Mulligan’s, mais aussi à l’Eden Bar à Reugny et au Salon Claire à Nazelles-Négron. Et ce, jusqu’au 15 décembre.

Aurélien Germain / photo tmv

> facebook.com/Poulettes.Assaut, asso.poulettes-sisters.fr, @poulettesassaut sur Insta

 

« Coluche est de retour », « Quand l’Etat mutile », « Photographes de guerre »… les immanquables de la BD du moment

Bande-dessinée ou roman graphique ? La rédac de tmv a sélectionné de quoi vous satisfaire côté lecture pour les vacances !

La BD de la semaine

Coluche (est de retour)

Mais qu’est-ce qui se passe en France ? Qu’est-ce qu’il se passe nom de moi ?! » La BD « Coluche est de retour ! » (éditions Le Cherche midi) s’ouvre sur ces paroles de Dieu. Un Dieu un peu paumé qui cherche quelqu’un pour booster une France plombée, quelqu’un qui arriverait « réunir la droite, la gauche, les riches, les pauvres, les hommes, les femmes, les Blancs, les Noirs ».

Voilà donc l’histoire d’un mec qui débarque sur Terre pour régler les problèmes. Coluche ressuscité redécouvre la France de maintenant, ses ronds-points, ses Gilets jaunes (« c’est pour une manif du BTP ? »), ses Buffalo Grill (« ça doit être un Disneyland pour les pauvres ») et son Pascal Praud (qui prend deux trois tacles au passage).

Le Tourangeau Terreur Graphique s’est accompagné de Jérôme Vatrigan pour un récit sympa comme tout et une BD qui fait sourire tout du long. Malin et second degré : un album qui fait du bien.
Aurélien Germain


Roman Graphique

CASTI – QUAND L’ÉTAT MUTILE

Voici l’histoire vraie de Florent Castineira, jeune supporter de Montpellier et éborgné par un tir de flashball avant un match. Récit de sa reconstruction, récit de sa lutte acharnée pour faire reconnaître la bavure des policiers, récit de la violence des armes non-létales, « Casti – Quand l’État mutile » (éd. Delcourt) est un roman graphique fort, un témoignage ultra-documenté, signé Kotelnikoff-Beart et Aubry (spécialistes de la question des violences policières en France) et Aurel pour le dessin.

L’ouvrage interroge tout du long, reste pertinent de A à Z, ratisse large en abordant les sujets de « l’indépendance » de l’IGPN, du rôle de la justice, du rapport des victimes aux institutions et de la force exercée par les syndicats policiers sur le corps politique. Très intense et très actuel…
A.G.

La sélection BD

Le dessinateur tourangeau Titwane signe « Photographes de guerre » (Albin Michel) sur un scénario très documenté de Raynal Pellicer, autour de l’histoire vraie de deux jeunes photographes de guerre Namuth et Reisner. Un récit, qui du Barcelone en guerre de 1936, au New York des années 80, nous embarque littéralement par son trait réaliste et sa densité dramatique.

Autre pays et autre guerre (sourde) avec « Une éducation orientale » (Casterman), où le trop rare Charles Berberian dresse un portrait sensible de son enfance au Liban. Une belle évocation, parfois très intime, mais surtout un magnifique plaidoyer pour le vivre ensemble avec toujours ce dessin et cette mise en scène admirables.

Beau travail aussi de Franck Pé sur son adaptation du Marsupilami de Franquin. Le tome 2 de « La Bête » (Dupuis) enchante de nouveau, avec cet hommage à l’enfance, à la liberté et à l’art. Le Marsu, sauvage et fier, y est notamment sublimé par un dessin magnifique.

Du côté de Milo Manara, on s’attaque au chef d’œuvre d’Umberto Eco. Le merveilleux « Le Nom de la rose » (Glénat) revisite à la lettre le roman original, réussissant le tour de force de faire oublier l’excellente adaptation cinématographique.
Hervé Bourit

Dans le quotidien de Julien Thibault, gardien des cimetières de Tours Nord

#VisMaVille Julien Thibault est gardien des cimetières de Tours Nord. Sa mission : faire appliquer le règlement mais aussi être à l’écoute des visiteurs.

Dans sa loge à l’entrée du cimetière La Salle, Julien Thibault, gardien des cimetières de Tours Nord, y passe très peu de son temps de travail. « Je suis toujours à droite à gauche, il y a toujours du passage entre les visiteurs, les jardiniers, les pompes funèbres. »

Il lui faut, en effet, être aux aguets car le cimetière compte 13 hectares et mesure près d’un kilomètre de long, ce qui en fait le plus imposant de Tours en termes de tombes.

Ce cimetière dont il a la garde principale est celui de La Salle, bordant la rue Saint-Barthélémy et l’IUT de Tours. Au total, ils sont six gardiens à se relayer dans les quatre cimetières de la Ville, trois au nord, un au sud.

Arrivé en 2017 au poste, « un peu par hasard suite à un déménagement » après une expérience de couvreur zingueur à Vendôme avec son père, Julien Thibault semble comme un poisson dans l’eau. Il avait la bougeotte, dorénavant il semble posé. Plaisantant souvent avec ses collègues – il était déjà fan d’humour noir, c’est devenu son quotidien de rire avec dérision. Ici, c’est une nécessité d’y recourir « pour dédramatiser ».

Les inhumations s’enchaînent chaque jour, avec des moments parfois difficiles. « Au premier enterrement, ça m’a serré à la gorge, aujourd’hui je me mets en retrait, comme spectateur », admet le grand gaillard. Parfois sa loge sert de « bureau des pleurs ».

L’échange humain est ici très important. « J’ai appris à peser mes mots, à ne pas rentrer dans les détails techniques de comment un corps se décompose. Ici on se sent utile, on renseigne ceux qui recherchent un défunt, on écoute les peines, on rassure, c’est gratifiant de rendre service. »

 

La surveillance du site constitue l’autre facette de son métier. « Mon rôle premier est de faire appliquer le règlement auprès des visiteurs mais aussi des sociétés qui interviennent ici. Tout doit être fait dans les règles. Je vérifie que tout se passe bien lors des inhumations et exhumations, que les creusements soient faits au bon endroit sans détruire le monument », détaille le fonctionnaire territorial. Il lui arrive aussi de faire la police, pour assurer la quiétude du lieu lors d’intrusions malvenues, parfois nocturnes.

Ici, les semaines longues de sept jours s’alternent avec des gardes de trois jours, avec une semaine d’astreinte par mois, ce qui permet aux six gardiens de la Ville de se relayer sur les différents cimetières de 8 h à 19 h l’été et de 8 h à 17 h 30 l’hiver.

Julien Thibault avoue parfois ne pas avoir l’impression de se sentir au travail, lui qui habite à côté de sa loge avec sa compagne et sa petite fille de 2 ans. « C’est bizarre parfois de ne pas avoir de coupure de lieu avec la vie personnelle. » Une fois les portes fermées, le gardien respire le calme de son lieu de travail. « J’ai l’impression d’avoir un immense jardin pour moi tout seul à la campagne », plaisante-il tout sourire.

Texte et photos : Aurélie Dunouau

Les Brocanteurs : la nouvelle brasserie place de la Victoire

Une nouvelle table à tester du côté de la place de la Victoire ? On y est forcément allé. Voici la chronique resto de la semaine avec Les Brocanteurs.

Si vous furetez de côté de la place de la Victoire à Tours, vous vous êtes forcément aperçus que la Brasserie de la Victoire n’était plus. Par chance, l’endroit n’a pas été laissé à l’abandon. Mieux, il a été repris par Thomas Legendre (ex-associé de Hervé Chardonneau aux Linottes Gourmandes).

Nouvelle aventure, nouveau nom : désormais, place à la sympathique brasserie Les Brocanteurs. Un petit clin d’œil à cette place qui accueille une brocante le mercredi et le samedi matin.

Un vendredi midi, on se décide donc à tester cette nouvelle adresse qui joue la carte de l’authentique, de l’esprit convivial, du bistrot à la cool. Mais dans l’assiette, c’est du sérieux. Au menu ce jour-là (l’ardoise change régulièrement), on note certes de nombreux classiques comme la terrine maison aux noisettes, le tartare de bœuf et frites maison, ou encore la pièce de bœuf grillée sauce au poivre… mais aussi d’autres propositions un peu plus surprenantes et originales. Un saumon gravlax et sa salade de fenouil ou une fricassée de calamars aux rattes de Touraine par exemple !

Après un accueil tout en douceur, on s’est laissé porter par le filet mignon de porc rôti. La viande est tendre et trempe dans une sauce vinaigre de Banyuls qu’on a bien aimée. L’idée est bonne, car sa robe est puissante. En accompagnement, un duo de purée bien fondante, surtout celle au butternut. On sent également un effort au niveau de la présentation, une attention bienvenue dans le cadre d’une brasserie.

Pour l’addition, il faut compter 21,90 € pour la formule entrée + plat ou plat + dessert, tandis que la totale entrée, plat, dessert revient à 26,90 €. Sinon, un plat seul revient à 17 € (8 € pour les entrées et 7 € les desserts).

Les desserts, d’ailleurs, offrent de jolies suggestions : on peut tenter le duo de pots de crème chocolat et vanille de Tahiti, le riz au lait aux zestes d’orange ou bien la tarte feuilletée aux figues. Une bonne idée, donc, pour sa pause déjeuner du midi. D’ailleurs lors de notre passage, la terrasse s’est très vite remplie. Visiblement, Les Brocanteurs a déjà ses habitué(e)s.

Aurélien Germain


> L’addition : Menu entrée+plat à 21,90 € et entrée + plat + dessert à 26,90 €. À la carte, entrée : 8 €, plat : 17 € et dessert : 7 €. Planche de charcuterie espagnole à partager (15 €), assiette de frites maison (5 €)
> Les Brocanteurs, au 14, place de la Victoire à Tours. Café restaurant. Ouvert du mardi au samedi pour le déjeuner et dîner les jeudis et vendredis soirs. Fermé le dimanche et lundi.
> Contact : 09 70 80 91 89 ou lesbrocanteurs37@ gmail.com

 

Horoscope WTF du 18 au 24 octobre 2023

Avant les vacances, l’astrologue vous a préparé un petit horoscope pas piqué des hannetons (on avait vraiment envie d’utiliser cette expression un jour dans notre vie)

Bélier

Amour

Paraît-il que l’amour est dans le pré. Mais faites gaffe aux bouses de vache.

Gloire

Vous ferez un combat de regard
avec Gilbert Montagné mais vous perdrez.

Beauté

Quelle tristesse… Vous n’avez que deux mains et pourtant tellement de
têtes à claques à baffer…

Taureau

Amour

Dimanche, vous coucherez avec Pascal Obispo. Ou avec Pascal au bistrot.
À vous de choisir.

Gloire

Vous avez mal à la langue. Ce qui est normal à force de lécher autant de bottes.

Beauté

Vous allez être arrêté(e) par la police… pour excès de beauté. Kssksss !

Gémeaux

Amour

La constellation de Madonna vous rappelle que vous êtes like a viiirgin, touched for the very first time.

Gloire

Toute peine mérite salaire. Par chance, vous n’en foutez pas une, alors bon…

Beauté

Tout(e) nu(e), force est de constater que vous ressemblez à un hérisson sans ses pics.

Cancer

Amour

C’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures confitures. (à vous les seniors et le 3e âge !)

Gloire

Grattez un jeu Astro. Vous ne gagnerez probablement pas, mais au
moins vous vous tairez pendant quelques minutes.

Beauté

_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _  (voilà écrivez ce que vous voulez, vu que vous
n’arrêtez pas de vous plaindre de cet horoscope)

Lion

Amour

Ouf, vous pouvez vous rassurer : votre ex est la preuve incarnée que
le ridicule ne tue pas.

Gloire

Vous parlez énormément, mais vous êtes vraiment lourdingue à ne jamais
terminer vos

Beauté

Paraît-il qu’on est ce que l’on mange. Vous êtes donc une bonne grosse malbouffe bien dégueulasse.

Vierge

Amour

La mairie devrait tout de même ériger une statue en ville en votre honneur
tellement tout le monde vous aime.

Gloire

Vos collègues parlent dans votre dos. Astuce : dessinez un sourire sur vos
fesses.

Beauté

Chouette. A force de brasser du vent, vous allez enfin pouvoir vous reconvertir en éolienne.

Balance

Amour

Votre cœur s’endurcit. Mais c’est bien le seul.

Gloire

Hahaha vous êtes du même signe que Cyril Hanouna. Rien que ça
devrait vous gâcher la semaine.

Beauté

Si la soupe faisait vraiment grandir, ça fait longtemps que vous
auriez trempé votre cerveau dedans.

Scorpion

Amour

Votre passion du string en cuir commence tout doucement à inquiéter votre partenaire.

Gloire

La constellation de la Shakira vous rappelle que Tsamina mina, eh, eh, Waka waka, eh, eh, Tsamina mina zangalewa, this time for Africa.

Beauté

Crise de rototos intempestifs ce week-end.

Sagittaire

Amour

Vous avez Vénus et Mercure en ascendant sur un alignement cosmique des étoiles. Aucune idée de ce que ça veut dire, mais je m’en fous complètement de votre horoscope.

Gloire

Continuez à péter plus haut que votre cul. Au moins là-dedans, vous excellez.

Beauté

Qui est-ce qui a les plus belles
fesses du mooonde ? C’est vouuuus !

Capricorne

Amour

Qui se ressemble s’assemble.
Vous trouverez donc vous aussi votre sociopathe d’amour.

Gloire

Vous êtes le genre de personne insupportable qui peut dire « Santé ! Mais pas des pieds. » Pas de doute, vous êtes un(e) giga beauf.

Beauté

Bonne nouvelle, vous allez poser pour le calendrier des Dieux du stade.
Mais en tant que ballon.

Verseau

Amour

Vous êtes la punaise de lit des relations amoureuses : IMPOSSIBLE de se débarrasser de vous.

Gloire

Who does le malin falls in the
ravin. Et ce malin, c’est vous. (bien fait)

Beauté

Vous êtes un peu une sorte de ver luisant : votre beauté illumine même
la nuit, mooooh <3

Poissons

Amour

Une semaine torride vous attend.
Mais seulement avec vous-même.

Gloire

Exercice pour vous cette semaine : allez dans votre chambre. Posez-
vous sur le lit. Inspirez profondément. Fermez les yeux. Mettez-vous en position fœtale. Et repensez à tous vos échecs.

Beauté

Vous avez autant de charisme qu’un poteau, mais on vous aime bien quand même, rassurez-vous.

Sorties familiales, châteaux, gastronomie… Retrouvez nos escapades d’automne pour les vacances

Vacances ou pas vacances, c’est décidé, on s’aère un peu pour fêter officiellement le début de l’automne (puisque les derniers jours étaient plutôt… estivaux !), ses températures douces et ses belles couleurs.

Il y a un an, nous écrivions que le prix de l’essence n’encourageait pas à planifier un déplacement en bord de mer. Au risque de nous auto-plagier, disons que le contexte n’a pas énormément changé… Les escapades qu’on a en notre escarcelle, par contre, ont évolué !

Pour une journée, voire deux si vous voulez vraiment vous dépayser à deux pas de chez nous, les options sont nombreuses, à petits prix et en passant maximum une heure en voiture ou dans les transports en commun.

On vous propose quelques suggestions détaillées pour vivre la vie de château, vous balader en famille, mêler tourisme et gastronomie ou partir à la découverte des lointaines contrées (situées juste après les frontières de l’Indre-et- Loire), et vous aurez là une mine d’or d’idées sympas pour égayer la Toussaint !

>>> Retrouvez toutes nos escapades et bonnes idées pour ces vacances dans le dernier numéro de tmv #456 à télécharger ICI ! <<< 

Stéphane Bern vent debout contre le projet d’éoliennes près d’Amboise

Un projet d’éoliennes est prévu à Auzouer-en-Touraine, près d’Amboise. Le château royal est contre. Quant à Stéphane Bern, il annonce qu’il alertera Emmanuel Macron et estime qu’on massacre le patrimoine.

Les faits

Oratorio. Huit petites lettres qui donnent des sueurs froides à beaucoup. Oratorio, c’est un projet de parc éolien qui doit s’implanter dans le Castelrenaudais, plus précisément à Auzouer-en-Touraine, à une vingtaine de kilomètres d’Amboise et à une demi-heure de route de Tours. Quatre éoliennes seront construites par le fournisseur d’énergie indépendant Innergex.

En juin dernier, le projet a reçu avis favorable de l’enquête publique… malgré « un éventuel risque de déclassement de l’ensemble du Val de Loire » au patrimoine mondial de l’Unesco, comme il est écrit dans sa conclusion.

Opposition de Bern

De quoi faire bondir Stéphane Bern. Tout récemment, l’animateur, à qui Emmanuel Macron a confié la Mission « Patrimoine en péril », s’est prononcé sur le sujet. Il s’est dit « tout à fait opposé au projet Oratorio, car il contrevient de façon flagrante à la protection du patrimoine mondial de l’Unesco ».

Celui qui est également membre du conseil du conseil d’administration de la Fondation Saint-Louis, propriétaire du château d’Amboise, a indiqué à la NR : « On est dans un cône de visibilité des jardins du château d’Amboise et du château de Chaumont-sur-Loire. On ne peut pas, d’un côté, se battre pour que le Val de Loire soit protégé par l’Unesco et le dénaturer, détruire des paysages et la pérennité des sites par de l’éolien. »

Des opposants à la pelle

Stéphane Bern n’est clairement pas le seul à s’alarmer. Avant lui, le député Daniel Labaronne s’était déjà étonné des conclusions de l’enquête publique. Contestation également de Brigitte Dupuis, présidente de la Communauté de communes du Castelrenaudais. Marc Métay, directeur du château royal d’Amboise, voit rouge aussi. Dans un récent communiqué, il insistait sur la menace des éoliennes sur le classement au patrimoine mondial. En rappelant aussi qu’une perte de ce label égale à une perte de touristes.

Jusqu’à l’Élysée

Stéphane Bern doit rencontrer le Président de la République dans quelques jours. Il a assuré qu’il évoquerait avec lui le sujet. En attendant, le projet entre dans sa phase décisive. Car la préfecture d’Indre-et-Loire doit rendre son avis d’ici à la fin novembre.

Aurélien Germain / Photo : archives NR

4 questions pour un champion Wriggles

Le mythique (n’ayons pas peur des mots) groupe semi-local Les Wriggles a fait un retour remarqué dans un format quintet en 2018, devenu quatuor depuis. Avant de les découvrir en live à Oésia le 20 octobre prochain, on a mis le Tourangeau Stéphane Gourdon sur le grill.

Les Wriggles c’est deux anciens (Antoine Réjasse et toi) et deux nouveaux (Manu Urbanet et Fabien Marais) : c’est toujours les Wriggles ?

Oui bien sûr, on est complètement dans l’ADN originel du groupe, avec aussi une nette évolution. L’album Complètement RED en 2018 nous a permis d’apprivoiser cette nouvelle formule. Et avec Quatre étoiles sorti en 2022, on l’a bien entre les mains, avec Sébastien Lalanne à la mise en scène du spectacle. Un ancien lui aussi de retour !

Est-ce qu’avec l’âge les Wriggles se sont assagis ?

Surtout pas ! On a peut-être un peu plus de chansons calmes dans notre répertoire, mais juste un peu. Et on le voit bien en spectacle : les gens rient, même sur des chansons qui a priori ne sont pas faites pour, ce sont des montagnes russes émotionnelles, pour que le public reparte le coeur léger.

Sur scène on retrouve quand même les classiques ? Julie la p’tite Olive, Poupine et Thierry… ?

On débute le spectacle par sept nouvelles chansons (issues de l’album et inédites), et l’ensemble est encore plus théâtralisé que jamais ! Chaque chanson est un tableau… Mais évidemment qu’on ne peut pas passer à coté de certains petits trésors comme Poupine ou la Petite Olive !

N’y allons pas par quatre chemins : où est-ce qu’on vous voit cette année ?

En Touraine c’est à Oésia ce vendredi 20 octobre. Et important à signaler : c’est gratuit pour les moins de 18 ans !

Propos recueillis par Matthieu Pays / Photo : Pidz

Chroniques culture : les comics âpres Lodger et Reckless, et la BD déjantée Troie Zéro

Cette semaine au menu des chroniques culture : deux comics venus tout droit d’Amérique et un grand n’importe quoi hilarant signé Karibou et Duparcmeur.

Les comics

LODGER

Un récit sombre, crasseux, des cases en noir et blanc, un côté polar, de la violence sèche… il y a de tout ça dans « Lodger » (éditions Delcourt), dernier né du couple Maria et David Lapham. Durant 128 pages, on y découvre un mélange de road trip à la sauce thriller et d’histoire d’amour plus que tourmentée.

Le personnage, Ricky Toledo, est une nana badass, seulement équipée d’un gros flingue et portée par une soif de vengeance inextinguible. Son but ? Tout faire pour retrouver son ex-amour, escroc séducteur et assassin. « Lodger » est un comics explosif, brut. Il transpire le polar bien sale, emmène son lectorat dans les bas fonds d’une Amérique qui cuit.

L’ambiance est réussie, l’atmosphère est étouffante, l’intrigue parfaitement ficelée. Mais la dualité de narration et la construction alambiquée déstabilisent la lisibilité et la lecture, ce qui pourrait en perturber plus d’un(e). Reste une BD noire comme le charbon et diablement efficace.

Aurélien Germain

RECKLESS – TOME 5

On l’attendait avec une joie non-dissimulée, ce nouveau Reckless ! Cette série de polar – probablement l’une des meilleures de ces cinq dernières années – signée Brubacker et et Philips revient avec « Descente aux enfers » (éd. Delcourt).

Si le précédent opus se focalisait sur le personnage d’Anna, le duo d’auteurs revient ici sur l’antihéros Ethan, sans foi ni loi, lancé cette fois à la recherche d’une femme disparue. Âpre et sordide, le récit se fixe sur une intrigue noire et accrocheuse, mélange de sang et de vengeance. C’est mené pied au plancher, brillamment écrit, et Brubacker et Philips prouvent encore à quel point ils savent raconter une histoire. L’un des meilleurs épisodes de la série, assurément.
A.G.


LA BD DE LA SEMAINE

TROIE ZÉRO

Leur « Salade César » (sur Jules César) nous avait fait rire bêtement. Leur « Waterlose » (avec Napoléon) nous avait faire rire bêtement. Ce « Troie Zéro », tout juste paru aux éditions Delcourt, complète la triplette et nous fait… rire bêtement !

Le but est le même : ici, Karibou et Duparcmeur s’emparent du mythe de la Guerre de Troie et rejouent l’histoire de façon totalement déjantée. Tout le monde, d’Ulysse à Agamemnon en passant par Achille, se voit tourné en dérision. Le bulldozer des vannes foireuses de Karibou et ses truculents dialogues est inarrêtable.

À chaque case, son gag farfelu et sa blague « WTF », formant un grand n’importe quoi. Un résultat sous forme de fabuleuse crétinerie, d’où naît une BD désopilante.
A.G.

Octobre Rose : « Le dépistage permet pourtant d’éviter le pire »

Seules 59,1 % des femmes d’Indre-et-Loire saisissent l’opportunité de passer une mammographie gratuite proposée par le ministère de la Santé et l’Assurance maladie. Avec le Dr Ken Haguenoer, médecin coordinateur du Centre de dépistage des cancers pour la Région Centre Val de Loire, nous avons tenté de trouver une réponse…

Comment expliquer ce pourcentage de femmes dépistées, qui passe tout juste la moyenne ?

Notre département présente l’un des taux de participation les plus élevés de France, mais il faudrait faire mieux ! Même si cela n’explique pas tout, il ne faut pas oublier que ce pourcentage est celui du dépistage organisé : en parallèle, des femmes se font dépister individuellement, via leurs médecins.

Les inégalités sociales et territoriales entrent aussi en jeu. On observe de grosses inégalités entre les métropoles et les zones éloignées, où l’accès à un centre d’imagerie s’avère plus compliqué. La participation est ainsi moins élevée dans le nord ou le sud de notre département qu’à Tours.

Mais même dans la métropole on constate des différences : les chiffres des Prébendes et ceux du Sanitas sont très différents, du fait des conditions socioéconomiques de la population, et c’est malheureusement une différence qu’on retrouve pour toutes les questions de santé.

Enfin, l’examen peut aussi inquiéter les patientes. La nudité, l’intimité, ou la douleur éventuelle de la mammographie… ou la peur qu’on découvre quelque chose, alors que le dépistage permet justement d’éviter le pire.

Octobre Rose a-t-il un impact sur les dépistages ?

On observe généralement un pic d’activité en fin d’année, mais difficile de dire s’il est lié à Octobre Rose, car il correspond peut-être aussi au retour de vacances ou aux bonnes résolutions de rentrée. Ce qui est certain, et positif, c’est qu’on parle de plus en plus de dépistage grâce à Octobre Rose.

Est-ce qu’en insistant autant sur Octobre Rose et le cancer du sein, on ne fait pas oublier d’autres cancers féminins ?

Le cancer du sein reste le plus lourd, avec 12 000 décès par an contre 1 000 pour le cancer du col de l’utérus, qu’on espère voir disparaître grâce au dépistage et à la vaccination. Mais celui qu’on a du mal à faire connaître, c’est le cancer colorectal, alors qu’il représente 17 000 morts par an (hommes et femmes).

L’opération « Mars Bleu » n’a pas autant d’écho qu’Octobre Rose, alors que le dépistage est plus simple ! On est chez soi, on envoie ses prélèvements et on a les résultats sous quinze jours, pour déceler d’éventuels polypes et lésions à risques. Or seulement 30 % de la population profite de ce dépistage organisé. C’est le prochain défi à relever !

Propos recueillis par M.M.

Amélie Mendes est l’œil expert de l’immobilier

#VisMaVille Amélie Mendes est experte immobilière à Saint-Avertin. Un métier qu’elle exerce en complément de la vente de biens, gestion de locations et de copropriété.

Ne négliger aucun détail, toujours aller voir sur place et comparer avec des biens similaires situés dans le même périmètre : cette rigueur semble la base de son métier pour Amélie Mendes. La patronne du cabinet immobilier Arthurimmo, installé à Saint-Avertin, possède depuis 2019 la casquette d’expert immobilier qui se rajoute à ses missions d’agent immobilier, de syndicat de copropriété et de gestion des locations.

Une fonction moins exposée qui consiste principalement à estimer la valeur exacte des biens à un moment donné, selon le marché et une multitude de critères objectifs concernant l’état du bien et sa desserte.

Pour cela, l’expert répond aux demandes de ses clients qui peuvent avoir besoin de connaître la valeur précise de leur maison, appartement, terrain ou immeuble en cas d’un divorce, d’un rachat de part, d’investissement dans une société civile immobilière, d’une succession ou encore d’un redressement fiscal. « Cette impartialité est l’essence de notre métier », insiste l’experte de 55 ans qui doit faire preuve de compétences juridiques.

Son autre spécificité est d’étudier la pathologie du bâtiment c’est-à-dire de relever ses moindres défaillances. Ce qui requiert des compétences techniques importantes. « C’est un peu comme le médecin qui va voir les bobos du bâtiment que ce soit des infiltrations, des fissures, un défaut de ventilation, des remontées de sol capillaire… On préconise le remède avant de laisser la main au professionnel du bâtiment ».

Munie de sa caméra thermique, elle expertise sur toute la région Centre- Val de Loire. Quand elle n’est pas sur le terrain, elle reçoit à son cabinet ses clients, prépare ses dossiers, rédige ses rapports, répond au téléphone… des journées bien remplies et hétérogènes. Ses diverses missions dans l’immobilier, Amélie Mendes les exerce en complémentarité avec son fils et associé, Maxime Mendes, avec qui elle partage son bureau.

Si à 55 ans elle est devenue rompue à l’exercice, ce métier n’était pas le sien au départ. Il s’est en quelque sorte imposé à elle, il y a trente ans. Alors qu’elle travaillait dans un restaurant italien avec son mari, elle se retrouve à gérer un immeuble après une acquisition de patrimoine. Elle devient alors syndic bénévole avant de passer professionnelle dans une agence comme assistante commerciale puis négociatrice.

Elle gravit vite les échelons dans différentes agences immobilières, passe même par un cabinet de notariat, avant de fonder sa propre enseigne, Averimmo, en 2018. « Je suis une autodidacte pure, je me suis constamment formée et je continue. Je suis friande d’apprendre, je lis beaucoup les informations et législations sur le métier, cela me permet d’avoir une longueur d’avance. »

Dans son bureau, les diplômes et certifications s’accumulent. Une des dernières formations en date concerne la rénovation énergétique, un aspect désormais essentiel pour l’expertise des bâtiments. Pour être toujours « à la pointe des compétences », souligne Amélie Mendes.

Texte et photos : Aurélie Dunouau

On a testé Lazy Suzy et ses « smoked BBQ burgers »

De la viande effilochée et cuite dans un fumoir au bois traditionnel pendant une grosse dizaine d’heures. C’est au menu chez Lazy Suzy et ses bons burgers. C’est parti pour la chronique resto !

Le voilà enfin à Tours, ce fameux Lazy Suzy ! Cette enseigne de burgers à base de viandes fumées avait déjà eu son succès à Lille et à Paris ; elle avait également ravi les papilles des visiteurs de la Foire de Tours au printemps dernier, en testant ses produits avant l’ouverture officielle au centre-ville.

Voilà donc les portes tourangelles du Lazy Suzy ouvertes, rue du Change. Spécificité ? Ici, les viandes sont « massées aux épices » et, surtout, ont la particularité d’être cuites dans un « fumoir au bois traditionnel » pendant une grosse dizaine d’heures.

Et côté présentations, précisons qu’Henri Leclerc (chef de la Maison des Halles et associé du Tutu) a pris les manettes du lieu avec Guillaume Pechoutre. Pour le reste, on est entre bons copains et l’équipe est au top. Il suffit de voir le super accueil qu’on a reçu en entrant dans l’établissement. En cuisine et au service, le staff est chaleureux comme tout, on est à l’aise de suite.

Mais comme on est quand même venu ici pour se remplir la panse, passons à ce qui vous intéresse le plus – lectrices et lecteurs affamé(e)s – : la nourriture ! Par manque de temps ce jour-là, on préfère prendre à emporter, mais il est possible de déguster sur place, en salle ou en terrasse.

Cinq burgers et un hot dog s’affichent à la carte. On flashe direct sur le cheese beef. Oubliez le steak classique, chez Lazy Suzy la viande est effilochée. Surprise n°1 : la viande est beaucoup moins grasse et c’est drôlement bon. Surprise n°2 : le goût est vraiment différent des burgers habituels. On sent une saveur un peu plus forte en bouche avec ce bœuf fumé lentement, ce qui se marie très bien avec la sauce barbecue, la compotée d’oignons et la raclette fumée qui composent l’ensemble.

Le burger, lui, est proposé avec un « bun », un pain au beurre. Pour accompagner tout ça, on a pris une portion de frites qui a le mérite d’être parfumée avec quelques herbes de Provence et une (très) discrète touche de piment d’Espelette (petit point bonus pour la mayo, proposée dans un pot compostable !)

Au final, c’est une une bonne surprise : force est de constater que dans le burger game à Tours, Lazy Suzy atterrit dans le trio de tête.

Aurélien Germain
(photo d’ouverture : capture écran Instagram @Lazy Suzy)


> L’addition : burgers seuls de 10 à 15 €, mais +3 € pour la formule avec frites et 5 € pour le menu burger + frites + boisson. Option végétarienne possible. Menu enfant Lazy Kids à 9,50 €.
> Lazy Burger, au 27 rue du Change à Tours. Ouvert du lundi au samedi, de midi à 14 h et de 18 h à 22 h (même 23 h le week-end) et le dimanche soir uniquement. Sur place ou à emporter.
> Tél. 09 79 60 00 24. Ou @lazy_suzy_bbq_ burger sur Instagram

 

Horoscope WTF du 11 au 17 octobre 2023

Bisou aux Balances qui ne cassent pas trois pattes à un canard et aux Cancers qui prennent vraiment cher cette semaine.

Bélier

Amour

Votre vie sexuelle ressemble à un magasin Ikea un samedi aprem : y a VRAIMENT beaucoup de monde.

Gloire

« C’est un petit pas pour l’Homme, mais un grand pas pour l’humanité. » (votre pote qui va enfin penser à rabaisser la cuvette des WC)

Beauté

Par pitié, investissez dans du désodorisant pour chaussures…

Taureau

Amour

Délicate situation qu’est la vôtre.
Mais rassurez-vous : il y aura bientôt prescription pour votre ex…

Gloire

L’important, c’est de ne pas participer.
Vu que vous perdez toujours.

Beauté

Eh bé… heureusement qu’il y a la beauté intérieure, hein !?

Gémeaux

Amour

Faites ce que vous voulez, je m’en contrefous.

Gloire

Vous allez avoir une augmentation de salaire, les gens vous respecteront et seront polis avec vous, et…

Beauté

… NAAAAAN on déconne, eh oh on est France !

Cancer

Amour

N’essayez plus. Renoncez.
Ça vaudra mieux pour tout le monde.

Gloire

Vous roulez sur l’autoroute du bonheur. Mais la semaine prochaine, vous prendrez cette route de campagne aux multiples nids-de-poule représentant tous les échecs de votre vie.

Beauté

Ne faites pas semblant avec vos pseudo-muscles, alors que la seule muscu que vous faites est d’ouvrir les pots de cornichons.

Lion

Amour

Arf… Au moins, vos parents vous aiment, eux.

Gloire

La vie, c’est comme une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va
tomber. Sauf si c’est des Mon Chéri®, là on sait que ce sera toujours un truc dégueulasse.

Beauté

Tiens, d’ailleurs, vous avez des petits airs de Forrest Gump, non ?

Vierge

Amour

Œdipe vient de nous téléphoner.
Son complexe vous passe le bonjour.

Gloire

Pour vivre heureux, vivons cachés
(comme vos tétons)

Beauté

Nettoyez-vous le nombril, c’est vraiment dégoûtant là-dedans.

Balance

Amour

En amour, vous êtes l’équivalent des +4 du Uno : vous aimez casser les c…

Gloire

Les Balances seraient les êtres les plus parfaits au monde, d’après une étude
très objective réalisée par l’astrologue qui est Balance.

Beauté

Mouais, vous ne cassez pas trois pattes à un canard. Mais bon, je n’ai jamais vu de canard avec trois pattes.

Scorpion

Amour

Cette semaine, tout le monde aime les Scorpions. (sauf toi, en teeshirt noir)

Gloire

Poursuivez vos rêves. De toute façon, on va tous mourir dans cinq ans.

Beauté

Changez de coiffeur. Non, mais vraiment.

Sagittaire

Amour

L’être parfait existe. Cet être parfait, c’est vous. (non, on déconne)

Gloire

En avril, ne te découvre pas d’un fil.
Sauf qu’on n’est pas en avril, donc vous pouvez continuer à rester à poil, bande de nudistes.

Beauté

Mais le proverbe dit aussi « s’il neige en octobre, l’hiver sera sobre » (pas comme vous, les ivrognes ! haha)

Capricorne

Amour

Dure semaine. Vous vous rendrez compte que vous êtes le fantasme ultime de la personne se trouvant à votre droite.

Gloire

Avec l’inflation, tout augmente.
Sauf votre Q.I visiblement.

Beauté

Vous décortiquez constamment les paroles des gens comme des crevettes.
C’est pour ça que vous puez des doigts.

Verseau

Amour

La constellation des 2be3 vous indique que vous allez partiiiir un jouuuur
sans retour, effacer notre amour, sans se retourner, ne pas regretter, garder les instants qu’on a volés.

Gloire

(hop, maintenant vous l’avez dans la tête pour la journée. Ne nous remerciez pas)

Beauté

Ambiance tropicale sous vos aisselles, c’est pas top top.

Poissons

Amour

oifeuo »_uè »’çà_tu »(oitu »(ùàç- _’(à(48397’( ‘yhthdr

Gloire

Arrêtez de dessiner des zizis dans les toilettes des bars. On sait que c’est vous.

Beauté

La vie doit être tellement difficile quand on porte un prénom comme le vôtre…

Le festival Concerts d’automne entre en scène

Désormais bien ancré dans le sol tourangeau, le festival Concerts d’automne revient pour une nouvelle édition et faire le plein de musique baroque (mais pas que !). Avec, toujours, l’éclectisme en ligne de mire.

C’est devenu un incontournable en Touraine. Le festival Concerts d’automne est de retour et sa huitième édition, prévue du 13 au 22 octobre, sera de nouveau une grande porte ouverte au répertoire baroque et à la découverte.

Le succès, quant à lui, devrait encore être au rendez-vous, puisque chaque année passant prouve que cet événement lancé en 2016 a su fidéliser son public. L’an dernier ? Plus de 5 500 entrées sur deux week-ends. Le taux moyen de remplissage ? 93 %. Avec un pic à 100 % pour les concerts au Grand Théâtre !

Une programmation éclectique

Pour cette édition 2023, le festival tourangeau a une fois encore choisi l’éclectisme comme maître mot. Côté programmation, on peut notamment noter la venue du (rare) musicien Mario Stefano Pietrodarchi, entouré des musiciens de la Royal Academy of London (le 12 octobre à l’Espace Malraux), « Le Retour d’Ulysse » de Monteverdi par l’ensemble I Gemelli (le 14 octobre au Grand Théâtre), ou encore la toute jeune Bella Schütz, tout juste 21 ans, relève du piano français, qui jouera pour la programmation hors les murs (le 19 octobre à la Grange de Luynes).

Reste, également, l’une des volontés du festival de mettre en valeur les jeunes talents. Différents tremplins, cinq au total, sont donc distillés du 14 au 21 octobre, salle Ockeghem à Tours. Des apartés qui pourraient bien révéler les grands musiciens de demain, qui sait ?

Texte : Aurélien Germain (Photo Rémi Angéli)

> Concerts d’automne, du 13 au 22 octobre. Programmation complète et billetterie sur concerts-automne.com

Octobre Rose : les événements sportifs pour mettre le cancer au pas

Se bouger pour la bonne cause, tel pourrait être le slogan d’Octobre Rose ! Derrière la mobilisation des associations se trouvent de nombreux enjeux pour les malades, et pour nous tous.

Ce dimanche, plus de 700 personnes se sont élancées sur le parcours de la Pink Run. Pour Stéphanie, c’est une évidence : courir, c’est forcément pour une bonne cause. « Les 10 km de Tours ne m’intéressent pas ; quand je participe à une course, c’est quand elle a du sens. » Quant à Pierre, il dit avoir atteint l’âge où l’on prend conscience des maladies qui peuvent nous toucher, nous et nos proches.

Dans les événements sportifs de cet Octobre Rose, on trouve ainsi des Tourangeaux et Tourangelles ayant bon pied bon œil, mais aussi des personnes malades ou en convalescence, car le sport est un ingrédient essentiel d’une guérison plus rapide (lire notre article sur la thérapie sportive ICI), et d’un moral au top.

Un élément important du parcours de soin

Jean-Christophe Bonnin, kinésithérapeute et président de l’association Rose & Blu, ne dira pas le contraire : « L’activité physique adaptée est un élément important d’un parcours de soin. » Au-delà des bienfaits physiques (rebouger cette épaule affectée par la mastectomie par exemple), le sport est aussi un lien social qui fait du bien au moral.

Les membres des Cher Dames de Loire, parties cet automne naviguer du côté d’Annecy sur leur dragon-boat, confirment par leurs exploits et leurs activités régulières que l’effort physique, la bonne humeur et le sens du collectif sont essentiels pour aller de l’avant.

 

Le défi sportif Rose & Blu, qui a lieu chaque début d’été à Tours, permet aussi aux malades et à leurs proches de se fixer un objectif, de regarder vers l’avenir avec optimisme et l’envie d’y arriver.

Mais revenons au temps présent : octobre 2023. À l’heure où vous nous lisez, Sophie Auconie est au travail, et reprendra sa Marche Rose vendredi. Rien ne sert de courir, il faut marcher à point ? L’ancienne députée, diagnostiquée en 2020 d’un cancer aux deux seins, va aujourd’hui de l’avant sans oublier l’épreuve qu’elle a traversée puisque la Marche Rose vise à sensibiliser au dépistage, récolter des dons pour la Ligue contre le cancer, et promouvoir un soin de qualité pour toutes et tous, et partout.

Elle raconte l’importance du dépistage, qu’elle avait négligé : « Avec une maman touchée par un cancer du sein à récidive, deux tantes, et ma cousine décédée de cette maladie, j’étais une personne à risque, mais je reportais toujours la mammographie au profit d’autres obligations… jusqu’au jour où on m’a découvert un cancer déjà avancé. »

Heureusement rétablie aujourd’hui, elle mène pour la deuxième fois cette marche de 250 km, accompagnée par le Comité départemental de la randonnée pédestre, des élus, et des citoyens et citoyennes venus marcher pour la bonne cause.

Mais au-delà des dons récoltés lors de ces journées de marche souvent festives, Sophie Auconie souligne d’autres sujets de mobilisation : « Être malade à Yzeures-sur-Creuse ou à Tours, ce n’est pas la même chose, l’accès aux soins est différent. Et 20 % des femmes qui subissent une ablation du sein ne se font jamais reconstruire. On peut ajouter aussi que la reconstruction du mamelon ou du téton n’est pas prise en charge par la Sécurité sociale, alors que c’est un véritable soin, un bienfait psychologique, et non un simple confort. »

Aides et initiatives

Soins médicaux versus soins de confort : l’Assurance maladie distingue ce qui relève du médical, et ce qu’elle considère comme facultatif. De nombreuses associations viennent donc pallier cette défaillance, car le facultatif est souvent essentiel et onéreux.

La course pédestre Pink Run Tours’N transforme ainsi les dons des particuliers en coupons de financement pour des vêtements compressifs post-opératoires (qui coutent près de 75 €) et des dermographies (pigmentation de la peau pour simuler un mamelon).

L’association Esprit Papillon est elle-même née d’un arrêt de financement par l’Agence régionale de santé des ateliers d’éducation thérapeutique du patient : Stéphanie Coutoux a donc pris le relais pour proposer sophrologie et conseil en image aux femmes.
Les Roses Poudrées amènent la socio-esthétique mêlée de moments conviviaux à leurs adhérentes, tandis que Flamme en Rose finance des aides à domicile, pour prêter main-forte aux patientes trop « fortunées » pour obtenir des financements publics. Car l’union fait la force.

Maud Martinez / Photos : freepick & Ville de Saint-Avertin

Au CHRU de Tours, la thérapie sportive face au cancer

Au sein du CHRU de Tours, les pôles « Sport & Cancer » permettent aux patients atteints d’un cancer de bénéficier de séances de thérapie sportive. Un atout face à la maladie.

Les faits

Début octobre 2022, le CHU Bretonneau ouvrait les pôles « Sport & Cancer ». Inaugurée le 4 octobre dernier, cette unité coordonnée par la Dr Catherine Barbe et dirigée par la Dr Bérengère Narciso permet aux patient(e)s de bénéficier de séances collectives de thérapie sportive dans les services d’oncologie et d’hématologie.

Le dispositif a pu être lancé « grâce à l’action conjointe du CHRU et de l’association Cami Sport & Cancer, avec le soutien du Fonds de dotation du CHRU de Tours, du groupe de protection sociale Malakoff Humanis, du laboratoire Pfizer et du Conseil régional Centre-Val de Loire », précise l’hôpital.

Thérapie sportive

Cela a été démontré de nombreuses fois : l’activité physique est un atout pour les patients face au cancer. Cette thérapie sportive « présente de nombreux bénéfices », souligne le CHRU : « réduction du risque de récidive et de la mortalité, diminution des effets secondaires des traitements et amélioration de la qualité de vie des patients… »

L’activité physique joue aussi « un rôle important de socialisation ». Sorte de bulle d’évasion dans une période difficile, elle permet aussi de réduire l’isolement des malades.

Comment ça se passe ?

À Tours, ces séances collectives durent une heure par semaine, pour une durée minimum de trois mois. Elles peuvent se faire en position debout ou assise, et même alitée, suivant les capacités et l’état des patient(e)s. Le Pr Gyan, médecin référent du pôle Sport & Cancer explique qu’il est important de mobiliser ces patient(e)s affaiblis pour « améliorer leur autonomie et favoriser un retour précoce à domicile plutôt qu’en service de rééducation ».

En hématologie (tout ce qui concerne le sang et ses composants), on combine « l’activité physique adaptée avec une approche nutritionnelle proactive ». De quoi en faire, selon le médecin, une « combinaison gagnante sport + nutrition » qui conduit à l’amélioration notable de l’état clinique.

Depuis son ouverture, le pôle Sport & Cancer de Tours a déjà accueilli près d’une centaine de patient(e)s.

Aurélien Germain / Photo illustration Adobe stock

Restaurant rooftop, école, résidence d’artistes… le Haut de la Tranchée va changer !

Le projet ambitieux de réhabilitation du haut de la Tranchée a été présenté aux habitant(e)s de Tours. Il y aura notamment un restaurant avec terrasse panoramique, une salle de quartier, une résidence d’artistes, ou encore la restructuration de l’école Victor-Hugo.

Il faudra encore patienter, mais d’ici à 2030, le haut de la Tranchée, à Tours, va changer de visage. Et c’est le moins que l’on puisse dire. Le but de ce projet était de redonner un peu de vie à ce carrefour urbain du nord de la Ville, en accord et en concertation avec les riverains, et que celui-ci soit « partagé par le plus grand nombre », dixit la municipalité.

Pour le maire Emmanuel Denis, il fallait en faire « un projet exemplaire ». Du côté des services de l’urbanisme, on parle du « plus ambitieux possible ». Alors qu’y trouvera-t-on, au juste ?

Le Rooftop

C’est probablement ce qui va marquer le plus les Tourangeaux. Le bâtiment de l’ancienne mairie de Saint-Symphorien va être totalement transformé, puisqu’il deviendra une « maison de la démocratie permanente », « un lieu d’expression culturelle avec une programmation publique ».

Et sur les toits, on y retrouvera un café associatif et à côté… un restaurant (une brasserie normalement) avec terrasse panoramique ! De quoi offrir une vue assez folle sur Tours !

Des commerces sont également envisagés en rez-de-chaussée, mais pas de logement.

Rénovation de l’école

C’est l’un des éléments centraux du projet. L’école Victor-Hugo sera rénovée et restructurée. Les travaux vont débuter dès l’été 2024. Le reste du chantier, le plus important (rénovation énergétique notamment), se fera normalement en 2028.

A noter aussi qu’une nouvelle salle de quartier sera installée au nord de l’école. Et dans l’ancienne grange rénovée ? Une résidence d’artistes !

Plus de vert

Le projet laissera également plus de place à la verdure. C’était un des souhaits des habitant(e)s. Ainsi, square et jeux seront créés. Et surtout, la place de la Tranchée sera végétalisée, tout comme les contre-allées.

Une piste cyclable devrait également voir le jour.

Combien ça coûte ?

Ce projet, très ambitieux il est vrai, doit coûter 10 millions d’euros. Le maire a précisé que dans cette somme, rien que 3 millions étaient déjà estimés pour la rénovation de l’école.

La fin des travaux est prévue quant à elle pour 2030.


Textes : Aurélien Germain / Esquisses : Amélie Desman – ville de Tours

> Le projet détaillé peut se télécharger sur le site de la mairie, en cliquant ici 

Chroniques culture : le roman On m’a piqué la Joconde, la sélection BD et le live de X Ray Pop au Bateau ivre

Cette semaine, au menu : le roman déjanté « On m’a piqué la Joconde » du Tourangeau Michel Douard, une tripotée de BD diverses et variées, sans oublier l’instant musique avec le nouvel album de X Ray Pop.

LE COIN LECTURE

ON M’A PIQUÉ LA JOCONDE

Il y a un nouveau venu aux « Romans d’Histoire pop », une collection qu’on adore des éditions Eyrolles. La formule ne change pas : respect de l’Histoire avec un grand H… mais « la forme n’a en revanche rien de sérieux ». Mais alors, vraiment pas ! Preuve en est – de nouveau – avec ce « On m’a piqué la Joconde – histoire ébouriffante de Léonard de Vinci ».

Le Tourangeau Michel Douard multiplie les références pop (essayez donc de retrouver tous les clins d’œil à la chanson française !), ne lésine pas sur le loufoque et dose comme il faut son second degré. Mais jamais, on ne bascule dans le grand n’importe quoi.

L’auteur raconte, toujours avec finesse et humour, les facettes d’un Léonard de Vinci qu’on voit ici… sous un autre jour, dirons-nous ! Sa fin de carrière, ses relations avec ses pairs, sa rencontre avec François Ier, son départ pour Amboise, le mythique tableau : tout y passe, la réalité se saupoudre de fiction et l’on prend malin plaisir, à la lecture, à revisiter l’histoire. Un très bon moment.

Aurélien Germain


Les BD

CHARLES CHARLES, PROFESSION PRÉSIDENT

La collection Pataquès (éditions Delcourt) nous fait le plaisir de rééditer ce délicieusement absurde « Charles Charles, profession président NED ». On y retrouve, sous le trait, le dessin animalier et l’esprit de Dubuisson et James, un président de la République arriviste, à moitié beauf à moitié sexiste, aussi incompétent que crétin.

Suit alors une tripotée de strips courts, où l’on rit parfois, où l’on sourit souvent. L’homme politique moderne est ici moqué à travers des gags bien sentis. C’est à la fois satirique, grinçant, ironique, mais aussi vraiment drôle. Et bien sûr, toute ressemblance avec des personnages ayant existé, blabla…
A. G.

La sélection de la semaine

« Showtime at the Apollo » (éd.Glénat), c’est 240 pages signées Smith et Fox, sur cette salle mythique qui a vu passer, depuis 1934, des artistes comme Billie Holiday, Jimi Hendrix ou James Brown. Hyper documenté, merveilleusement mis en images, c’est un « must have » pour tous les amateurs de musique.

De Harlem, on passe au Japon avec « Les Évaporés » (Sarbacane), récit sensible et poignant d’Isao Moutte, d’après le roman de Thomas B. Reverdy sur les personnes disparues. Une magnifique quête d’une jeune femme à la recherche de son père dans un Japon interlope entre Tokyo et Fukushima.

De Corée nous arrive le nouveau roman graphique de Keum Suk Gendry- Kim « Demain est un autre jour » (Futuropolis). De ce récit très personnel sur un impossible enfantement, on en ressort bouleversé.

Du coté de Cali en Colombie, Marchetti, Dandois et Merino nous racontent l’histoire de ce tueur à gages repenti devenu prêtre avec « Padre Sicario » (Albin Michel). Librement inspiré de fait réels, ce récit chromatique et haletant, entre polar et introspection, est une sacrée bombe.

« Tous ensemble » (Delcourt), c’est la cerise sur le gâteau de Kris, Michalak et Laude. Au menu : une comédie hilarante autour d’un fan du stade de foot de Brest, des gangsters du dimanche, des marchands d’armes… Une sorte de Pieds Nickelés de haute volée !
Hervé Bourit


A écouter !

X RAY POP – LIVE AU BATEAU IVRE

Enregistré le 20 février 2023 dans la mythique salle tourangelle, ce nouveau live des Tourangeaux propose un voyage intersidéral de haute volée. Au cours de ces 13 titres, la bande à Doc Pilot déploie un univers qui lui est propre entre pop psychédélique, jazz martien et groove vaudou.

Avec cette incroyable spontanéité et cette belle complicité qui les unit depuis déjà quelques années, les six musiciens déroulent une tapisserie sonore sur laquelle se pose la voix exceptionnelle de Charlotte Bartuss. Jalonnées de solos incandescents, les reprises de Gainsbourg ou des Stooges atteignent des sommets et confirment la maîtrise du groupe à s’emparer de classiques. Un album à savourer pleinement.
H.B.

On a testé La Bodega by Matthis, quartier des Halles

Pour la chronique resto de la semaine, un petit tour s’imposait à un établissement qui propose plats du jour et carte de tapas.

Oups, mais c’est qu’il était passé sous notre nez et notre radar, lui ! Lui, c’est l’établissement niché au cœur du quartier des Halles, place Gaston-Paillhou. La Bodega by Matthis – son petit nom – propose un côté bistrot le midi et le soir, c’est plutôt bar à tapas (mais que les amateurs se rassurent, les tapas sont aussi disponibles pour le déjeuner !).

Pour notre chronique resto de la semaine, on s’est dit qu’on allait tester la carte du midi. Ce jour-là, sept plats du jours se font face. On peut tenter le cabillaud vapeur, nouilles chinoises et sauce vierge, ou bien le filet mignon de porc sauce vin rouge et purée, ou la brochette d’onglet de boeuf et les frites maison notamment.

Les pieds sous la table, une petite bière en pression en apéritif (*), on opte finalement pour le simple plat de pâtes… Mais pas n’importe lesquelles : les penne al tartufo (16,50 €) ! Difficile, pour la team tmv, de résister à l’appel de la truffe…

Un large choix de tapas également

En attendant l’arrivée du plat, on discute un peu avec Paul, au service, chaleureux et avenant. C’est lui qui nous apprend que les tapas (un large choix) sont aussi possibles le midi. De ce côté, on est plutôt sur des tarifs autour des 9 € pour tout ce qui est tataki de thon, petite pizza apéro, ou encore les poulets crispy.

La salle est spacieuse, lumineuse, on ne se sent pas du tout serrés. Des habitués sont déjà au comptoir et ça discute entre amis. Notre assiette arrive rapidement et on voit que la portion est généreuse. Le goût et les saveurs de la truffe sont là, c’est assaisonné comme il faut. De larges tranches de jambon coupées finement habillent les pâtes qui, elles, reposent dans un petit jus qu’on a pris malin plaisir à « saucer » en fin de repas, avec un excellent pain venant tout droit des voisins des Halles.

Reste désormais à y refaire un petit tour pour découvrir les grandes planches mixtes, la carte des vins ou encore le large choix de tapas qui nous faisait de l’œil. Histoire de partager tout ça entre ami(e)s autour d’un bon verre.

Aurélien Germain


> L’addition : Ce jour-là, les plats du jour s’échelonnaient de 14,50 € (gnocchi sauce gorgonzola par exemple) à 22,90 € (pour le cabillaud et nouilles chinoises). Penne al tartufo à 16,50 €. Desserts : 6,90 €.
> La Bodega by Matthis, au 5 place Gaston-Paillhou. Ouvert du mardi au samedi, de 11 h à 14 h et de 18 h 30 à 1 h 30.
> Contact Tél. 02 47 73 57 59. Menus sur la-bodega-by-matthis.eatbu.com Réseaux sociaux : labodegabymatthis et @la_bodega_by_ matthis sur Instagram

 

(*) l’abus d’alcool est dangereux pour la santé

Horoscope WTF du 27 septembre au 4 octobre 2023

Cette semaine, il y a un petit quelque chose entre les Sagittaires et les Balances. On dit ça, on dit rien…

Bélier

Amour

Une récente étude affirme que les Béliers sont des êtres aimants et aimés,
fidèles et géniaux. (mais les études racontent toujours des conneries)

Gloire

Bélier, ça rime avec « perfection incarnée » !…

Beauté

…Mais Bélier, ça rime aussi avec « votre haleine sent le pâté ».

Taureau

Amour

De pire en pire. Vous en êtes arrivé(e) au point de vous contenter des téléfilms érotiques sur la TNT.

Gloire

*Alerte disparition* La dignité des Taureaux a disparu la semaine dernière. Si vous la localisez, n’intervenez pas vous-mêmes.

Beauté

Une fois à gauche, une fois à droite… Vos convictions politiques ? Non, vos poignées d’amour !

Gémeaux

Amour

Pimentez votre vie de couple.
Tartinez-le/la de harissa.

Gloire

Non, la nuit ne porte pas conseil.
La preuve : vous foirez tout ce que vous entreprenez.

Beauté

Le haut, ça va. Le bas, bonjour les dégâts.

Cancer

Amour

En changeant 11 lettres et demi à « Cancer », ça fait « Célibataire ». TIENS DONC COMME DE PAR HASARD.

Gloire

Vous dites tout haut ce que tout le monde pense tout bas. Sauf que tout le monde s’en tape de ce que disent les Cancers.

Beauté

Votre rire ressemble au cri d’une truie. Il fallait que ce soit dit.

Lion

Amour

Votre vie amoureuse est un long fleuve tranquille… mais qui se terminera
par une méga chute dans une cascade où tout le monde se noie. A+ pour un autre horoscope positif.

Gloire

Les résultats viennent de tomber.
D’après un panel représentatif de lecteurs de tmv, vous avez été élu(e) déception de l’année.

Beauté

Les chats du quartier vous attaqueront cette semaine. Car pas de doute :
vous sentez le poisson.

Vierge

Amour

L’être aimé se donne à 100 % au lit. Mais pas avec vous.

Gloire

Un combat de bras de fer vous opposera à Jamel Debbouze. Et vous perdrez.

Beauté

Ça joue les Musclor, mais tout le monde a bien remarqué que vous aviez la carrure d’un rouleau de printemps.

Balance

Amour

Cette semaine, c’est l’anniversaire de l’astrologue de tmv qui est Balance. On a donc décidé que ce signe serait le plus génial, le plus aimé, le plus parfait. Aimez les Balances. Vénérez les !

Gloire

Il va vous arriver un truc horrible d’ici peu. Partir vivre dans le 41 ou flirter avec un(e) Sagittaire par exemple.

Beauté

Super, vous ne baissez jamais la tête. (et ça vaut mieux, en raison de votre
double-menton)

Scorpion

Amour

Ooon s’eeeeen…

Gloire

…fouuuuuut totalement !

Beauté

Voilà, voilà… On vient de foutre en l’air votre horoscope hahaha. À la semaine prochaine mes p’tits gnous !

Sagittaire

Amour

Les Balances vous kiffent. Mais ce sont les seuls. (pas de chance pour vous, vu leur tronche)

Gloire

Quelle angoisse de traîner avec vous. Vous êtes aussi stressant(e) qu’un passage dans des toilettes à la turque !

Beauté

Napoléon avait toujours la main dans son gilet. Et vous, vous avez toujours la main dans votre slip. Chacun son truc !

Capricorne

Amour

Évitez de vous reproduire. La France a assez de soucis comme ça en ce moment.

Gloire

Vous aimeriez partir à la pêche aux moules-moules-moules. (ça tombe bien, vous avez un Q.I de bulot)

Beauté

Votre perfection physique vous lasse. Filez-en un peu aux Balances qui ne
sont pas vraiment gâtés par Mère Nature.

Verseau

Amour

Des fois, la vie c’est con. La preuve, cette semaine, vous serez enlevé(e) et fécondé(e) par un extraterrestre.

Gloire

Dur, dur en ce moment : les plats que vous cuisinez sont aussi fades que votre personnalité.

Beauté

Vous avez de très jolis durillons.

Poissons

Amour

Vous flirtez avec le danger. Et c’est bien le seul qui veuille de vous d’ailleurs.

Gloire

Le ridicule ne tue pas. Ce qui se prouve par A+B quand on regarde votre style vestimentaire.

Beauté

Tiens, c’est marrant. Le matin au réveil, vous ressemblez à une momie.

 

  • Image de pikisuperstar sur Freepik

Jean-Loup Hadjadj, le médecin des terrains de rugby

#VisMaVille Jean-Loup Hadjadj est médecin du sport et ostéopathe. Sa particularité : il est un des médecins spécialistes en France des joueuses et joueurs de rugby au plus haut niveau.

Rue des Tanneurs, juste en face de la faculté, le bureau du docteur Jean-Loup Hadjadj regorge d’objets inattendus : des vitrines de collection de médicaments anciens qu’il chine dans les brocantes, complétés par ses patients, côtoient des maillots, médailles et accréditations souvenirs qu’il a collectés au gré de son parcours en tant que médecin des équipes de rugby, que ce soit à Tours ou au niveau international.

Un médecin assurément atypique qui vous reçoit pieds nus, décontracté. Celui qui s’occupe aujourd’hui des féminines de l’équipe de France de rugby à 7 en tant que médecin salarié de la Fédération française de rugby (FFR), a connu aussi avec le XV féminin, deux tournois des 6 nations et une Coupe du monde, il a également accompagné les équipes masculines avec les Barbarians et les espoirs.

Le rugby, il a plongé dedans à la faculté de médecine de Tours en intégrant l’équipe universitaire – en même temps qu’il pratiquait la trompette, précise ce personnage éclectique et curieux. « Un sport collectif de combat », qui nécessite un suivi médical étroit, souvent sous le feu des projecteurs avec les cas de traumatologie.

Jean-Loup Hadjadj, diplômé de pathologie du rugby, était d’ailleurs de ceux qui ont connu les débuts de la prise en charge des commotions cérébrales. « Notre rôle, en parcours d’excellence, commence avec l’évaluation de la capacité du jeune joueur à supporter les contraintes cardio-respiratoire, musculo-squelettique et psychologique. Ensuite, nous l’encadrons dans son développement jusqu’au maximum de ses performances. Puis nous assurons le suivi médical réglementaire et la surveillance des entraînements et compétitions, avec prise en charge des blessures. »

Et c’est là qu’on le voit, le médecin de l’ombre, courir sur le terrain voler au secours de ses joueurs. Si ce poste de médecin salarié à la fédération compte aujourd’hui pour 70 % de son temps, les 30 % restants sont dédiés à son cabinet tourangeau et ses 6 000 patients en médecine du sport et ostéopathie. « Ici, je pratique une médecine axée sur le musculo-squelettique pour des sportifs de haut niveau ou non mais aussi pour des non-sportifs », précise le docteur.

Une fois les valises posées des compétitions qui l’ont amené en Afrique du Sud et Nouvelle-Zélande, Jean-Loup Hadjadj redevient un médecin presque lambda dans sa ville, n’oubliant pas son ancrage, auscultant aussi le pôle espoir de canoë-kayak. Après la faculté, il avait installé son cabinet à Autrèche pendant une dizaine d’années avant de se poser à Tours.

Exerçant depuis 33 ans, il transmet aujourd’hui son expérience, enseignant un temps à la faculté de Tours la médecine manuelle-ostéopathie, et auprès des nouveaux médecins du sport, lui qui a une vision globale, sur l’évolution du rugby et sur sa pratique au niveau des hommes et des femmes. « J’y tiens à cette mixité souligne-t-il. Ce n’est pas encore acquis dans ce sport. »

Texte et photos : Aurélie Dunouau

Tours ne brille pas au classement des villes « marchables » de France

La Ville de Tours écope d’un petit 9,7/20 de la part du collectif Place aux piétons, dans son dernier baromètre des « villes marchables de France ».

Les faits

Outch… 9,7/20, c’est la note de satisfaction globale attribuée à Tours par le collectif Place aux piétons. Sur une échelle de A+ à G, la Ville obtient un D comme indicateur (c’est-à-dire « moyennement favorable »). Le collectif estime que Tours n’est pas une ville très « marchable », même si sa note n’a que peu changé depuis 2021 et que la moyenne nationale – il faut tout de même le préciser – est de 9,2/20.

La note des aménagements et services s’est certes dégradée (presque un point de moins), en revanche celle sur les efforts proposés par la Ville a bien augmenté (de 7,4/20, on passe à 9/20). La piétonnisation récente de la place du Grand-Marché en est un exemple. Il s’agit là d’une « vraie réalisation », selon David Sellin, référent local de Rue de l’avenir, association d’usagers membre de Place aux piétons.

Plan piéton

D’après l’étude menée par le collectif, 68 % des piétons se sentent en sécurité à Tours. Quant à la question du partage des voies, les trois-quarts pensent qu’il est important d’être séparé de la circulation automobile.

Même son de cloche avec les deux roues : 67 % estiment qu’il est important d’être séparé des vélos et des trottinettes électriques. Les référents locaux, pour le collectif Place aux piétons, indiquent qu’il faudrait donc mettre en place un vrai « plan piéton ».

Quant aux piétons participant à l’étude, ils ont tendance à souhaiter des trottoirs plus larges et sécurisés, une verbalisation plus fréquente du stationnement sur les trottoirs, et davantage de bancs et de toilettes.

Des efforts

En juin 2023, pour son bilan à mi-mandat, le maire Emmanuel Denis déclarait déjà au micro de France bleu Touraine qu’il restait encore « beaucoup de projets à sortir », comme par exemple « l’extension de la zone piétonne dans le Vieux-Tours ».

Suite à la publication du baromètre de Place aux piétons, la municipalité est consciente qu’il « reste beaucoup à faire ». Mettant en avant ses efforts (piétonnisation, reprise des trottoirs, etc.), elle précise qu’un « plan bancs sera également mis en place ».

Il reste donc encore à faire et du chemin à parcourir. Mais que les Tourangeaux se rassurent : Tours est loin d’être la pire. Marseille notamment, pointe en bas de classement, essuyant, quant à elle, un minuscule… 4,3/20.

Texte : Aurélien Germain / Photo NR Lisa Darrault

Horoscope WTF du 20 au 26 septembre 2023

Quoi ? Qu’ouïs-je ? Qu’entends-je ? Serait-ce l’heure de l’horoscope WTF de tmv où tout le monde prend cher ? Mais oui !

Bélier

Amour

Copulez uniquement avec des Balances, merci.

Gloire

Les sondages Ifop ne mentent pas.
Ce mois-ci, vous êtes le pire signe astrologique de l’horoscope.

Beauté

OUAAAAAH, mais vous êtes trop canon, trop sexy, trop incroyable !!! (c’est ma pote Bélier qui m’oblige à écrire ça)

Taureau

Amour

Vroum vrouuum, sur l’autoroute des cochonneries, vous avez pas mal de kilomètres au compteur, hin hin…

Gloire

En ce moment, vous avez le moral dans les chaussettes. Et en plus, elles puent.

Beauté

D’ailleurs en parlant d’odeur, si vous pouviez éviter de lever les bras quand
vous êtes dans le tramway, ce serait cool pour la société, merci.

Gémeaux

Amour

Le joli kebab que vous êtes trouvera un jour sa broche, rassurez-vous.

Gloire

La constellation de Manau vous rappelle que « dans laaa vallééééee oh oh, de Dana la li la la ».

Beauté

Votre teint, votre rondeur, vos petits poils : pas de doute, vous ressemblez à un kiwi.

Cancer

Amour

Vous n’avez pas de cœur…

Gloire

Vous n’avez pas de réussite…

Beauté

Mais vous avez un bon p’tit boule qui chamboule. Alors ça va, ça passe.

Lion

Amour

Vous allez recontacter votre ex. Ou manger une pizza hawaïenne. Ce qui revient au même : faire une grosse connerie !!

Gloire

Vous détestez secrètement tous les gamins de la planète. (et vous avez bien raison)

Beauté

Tout miser sur le physique est peut-être un peu trop audacieux pour vous…

Vierge

Amour

La constellation de Mr Bricolage vous rappelle que vous prenez un peu trop de râteaux.

Gloire

Vous êtes un peu comme la gazelle.
Toujours les fesses tendues, à gambader gaiement.

Beauté

Très jolie, votre raie du plombier.

Balance

Amour

Oh, des signaux de fumée au loin !
Un message indien ? Un incendie ? Non, juste les Balances qui ont encore chaud aux fesses comme d’habitude.

Gloire

Ce qui fait vendre, c’est le porno et les faits-divers. Vous finirez bien dans l’un des deux…

Beauté

En ce moment, que dalle.

Scorpion

Amour

Essayez de vous mettre en couple avec un(e) Sagittaire. Ce signe a vachement la dalle.

Gloire

Les faits sont désormais avérés.
D’après la constellation de la Aya Nakamura, vous feriez mieux de fermer la porte, car vous avez la pookie dans l’sas.

Beauté

Vous sentez la chambre d’ado. Berk.

Sagittaire

Amour

Vous avez du mal à trouver l’âme sœur. Ce qui est normal, puisque vous n’avez pas d’âme.

Gloire

Tel le saumon, vous remontez la rivière de la vie à contre-courant, avec toutes ses difficultés, pour au final finir par vous prendre un gros rocher dans la tronche. Bisou.

Beauté

Alors, ça fait quoi d’être le signe le plus canon et le plus sexy de l’univers ?

Capricorne

Amour

On verra bien où la vie vous mène. Sûrement dans le mur.

Gloire

Vous croquez la vie à pleines dents. Profitez-en, car vous aurez bientôt un dentier.

Beauté

Vous avez le sourire Colgate®
mais sans l’haleine qui va avec.

Verseau

Amour

En ce moment, vous ne comprenez pas grand-chose à ce qu’il se passe dans votre vie sentimentale. Mais moi non plus. Alors on s’en fout un peu.

Gloire

N’oubliez pas que les bons comptes
font les bons amis. Mais n’oubliez pas non plus que vous n’avez pas d’amis.

Beauté

Par un étrange concours de circonstances,
une personne sera attirée par votre carrure de surimi.

Poissons

Amour

Les deux choses les plus reloues sur Terre ? Aimer un(e) Poisson et enfiler une housse de couette.

Gloire

Comme disait Victor Hugo : « Les Poissons, c’est mignon, mais qu’est-ce que c’est con-con. »

Beauté

Hahahaha regardez le truc trop bizarre que vous avez sur le cou !!! Ah bah flûte, c’est votre tête.

Tours et son agglo : Retrouvez notre numéro spécial Saison culturelle 2023-2024

Chaque année, tmv vous propose un numéro spécial. Au sommaire ? Un condensé de la saison culturelle de Tours et son agglo, d’octobre 2023 à avril 2024.

Et c’est reparti pour un tour ! Si vous êtes un(e) habitué(e) de tmv, vous le savez : chaque année, au mois de septembre, notre petite équipe se démène pour vous offrir ce numéro spécial saison culturelle. Cette rentrée n’échappe donc pas à la règle, vous voilà en possession d’un condensé de tout ce qui vous attend dans vos salles de spectacle, d’octobre 2023 à avril 2024 !

Concerts, expositions, pièces de théâtre, conférences, sorties sympas et bons plans culture, nous avons répertorié, sur 32 pages, un agenda non-exhaustif de ce qui se passera à Tours et son agglo ces prochains mois.

Sortez, découvrez, amusez- vous, vibrez et émerveillez-vous dans tous ces lieux vivants. Ils n’attendent que vous. Car on se répète et on reprend ces mots de l’année dernière : la culture n’est pas qu’essentielle, elle est vitale.

Aurélien Germain


> Téléchargez notre numéro spécial Saison culturelle 2023-2024 en cliquant ICI !

10 & 20 km de Tours : bientôt le top départ !

10 km ? Ou 20 km ? Voire carrément le marathon ? Le dimanche 24 septembre, on va courir – et pas qu’un peu !- dans les rues de Tours.

Attention, nous entrons dans ce qu’il est convenu d’appeler le « Money Time ». Les 10, 20 km et marathon de Tours, c’est le 24 septembre, c’est-à-dire dans un peu plus de deux semaines. Trop tard pour vous lancer sur les 42,195 km ou même pour monter sur le 20 km si vous n’avez jamais couru plus de 50 minutes.

Mais pas trop tard pour participer à la grande fête de la course à pied en Touraine. Les 10 km, c’est vraiment la course festive par excellence. Un parcours qui fait la part belle à la Loire, mais qui n’oublie pas le centre-ville et un public qui sera là pour vous soutenir tout au long de votre effort. En prime, une programmation musicale assurée par l’équipe de Terres du son. Franchement, même sans chrono, même juste pour rigoler et passer un bon moment entre copains ou entre collègues, c’est à ne pas rater.

« Alleeeez ! »

Et si vous décidez de rester de l’autre côté de la barrière, c’est bien aussi. Le jour des 10 et 20 km de Tours, c’est toute la ville qui est dehors ! Dans le long défilé des coureurs, vous ne manquerez pas de retrouver des visages connus. Ne loupez pas l’arrivée du marathon. Les meilleurs bouclent la distance en un peu plus de deux heures et ils ont encore l’énergie de sprinter à la fin.

Mais c’est important d’être là pour encourager aussi les autres, ceux qui souffrent et qui vont au bout d’eux-mêmes. Running Loire Valley, c’est aussi un salon du running, une épreuve de marche nordique et c’est un événement citoyen et engagé pour l’environnement.

Et puis, dernière chose, depuis l’année dernière, pour notre plus grand plaisir, la course des jeunes a refait son apparition, après plusieurs années off. Elle a lieu le samedi 23, à la Gloriette. C’est gratuit, mais il faut s’inscrire avant. Encore un beau moment de fête sportive !

Matthieu Pays / Photos archives NR – Julien Pruvost

> Infos et tarifs sur www.runningloirevalley.com

 

Coupe du monde de rugby : des effets sur l’économie en Touraine ?

En ville, les commerçants pratiquent leur anglais au cas où les journalistes et supporters irlandais auraient la bonne idée d’une sortie shopping in Tours city. Mais pour les businessmen locaux, les enjeux dépassent la période de la Coupe du monde de rugby. En ligne de mire : le développement des liens avec l’Irlande, et les J.O 2024.

On pensait naïvement que le tourisme et l’hôtellerie allaient connaître un boom grâce à la Coupe du monde de rugby. Il faut bien accueillir les journalistes et les supporters irlandais, qui trouvent en Touraine un point central pour aller voir les matchs à Paris, Nantes ou Bordeaux, non ?

Mais Pascal Brault, directeur du château d’Artigny et président de l’association professionnelle Touraine Hôtels tempère : « Septembre est toujours une période très forte en Touraine. On reçoit encore des touristes français (des seniors surtout) et des étrangers encore nombreux à cette période. C’est aussi le redémarrage des voyages d’affaires, dans un mois riche en événements (cocktails d’affaires, réunions de clubs…). La Coupe du monde sera donc un booster, mais cela ne va pas doubler non plus nos chiffres d’affaires ! »

Sur le long terme ?

C’est sur le long terme que la présence du XV irlandais peut tout de même changer la donne : « Les joueurs, le staff, les journalistes vont faire des sorties (les joueurs aiment le golf par exemple). On aura donc sans doute des articles sur la Touraine à l’international. Et avec les J.O. dans un an, les prix qui explosent à Paris et notre proximité avec la capitale, cela pourrait aider la Touraine à sortir son épingle du jeu l’an prochain. »

À la Chambre de commerce et d’industrie Touraine, on est aussi penché sur l’avenir. Philippe Roussy, son président, nous explique que l’accueil des Irlandais est une heureuse nouvelle : « Avec la sortie du Royaume- Uni de l’Union européenne, la France devient le plus proche voisin de l’Irlande dans l’UE. Il faut en profiter, et nous avons déjà commencé à tisser des liens, avec des webinaires, et le voyage d’une délégation tourangelle partie là-bas pour rencontrer la fédération irlandaise et des acteurs économiques du milieu digital et start-up ».

Liens entre universités et entre entreprises du secteur pharmaceutique sont aussi à l’ordre du jour. Pour la CCI, la Coupe du monde est l’occasion de sensibiliser les chefs d’entreprise locaux au potentiel irlandais : « L’événement va créer du lien, des passerelles entre Tours, la région Centre Val de Loire et l’Irlande. » Et en coulisses, on s’affaire déjà pour espérer accueillir à Tours d’autres sportifs pour les J.O 2024. Affaire à suivre…

Maud Martinez

Thierry Bouvet, le pêcheur de Loire penseur

#VisMaVille Thierry Bouvet est pêcheur professionnel sur la Loire. Portrait d’un personnage atypique qui ne passe pas autant de temps sur le fleuve que l’on pourrait imaginer.

Au lever du soleil, Thierry Bouvet embarque pour ramasser ses sept filets posés la veille au soir entre Rochecorbon et Tours. Des filets déployés entre 7 et 50 mètres de long et 3 mètres de profondeur, à proximité des îles de Loire.

Ce jour-là, le butin est maigre : une poignée d’aspes, mulets et silures seulement. Sur cette partie de Loire, l’activité devient en effet de plus en plus difficile avec l’ensablement. « Je suis installé sur la portion la plus urbaine du fleuve d’Indre-et-Loire. Là où il y a de l’activité humaine, c’est là où le pêcheur doit être à la base, ne serait-ce que pour poser son bateau », explique Thierry Bouvet, à l’approche du pont Mirabeau de Tours, guidant sa « plate » de sept mètres, son bateau en acier de type hollandais.

Cet ancien géographe, titulaire d’un DEA sur la pêche maritime au Maghreb, sait de quoi il parle. Amarré au port de La Rabouilleuse à Rochecorbon, il partage avec l’association une vision écologiste de l’écosystème de Loire, une volonté de préserver ses ressources, lui qui observe la raréfaction des poissons et des paysages ligériens au fil des ans.

Thierry Bouvet est venu à la pêche sur le tard, en 2014, après une carrière dans le social et l’humanitaire, débutée chez Emmaüs. Un intellectuel qui n’aime rien tant que partager ses connaissances et discuter du fleuve quand l’occasion se présente. Apercevant un canoë, il fait aussitôt demi-tour pour échanger quelques mots.

Certes, la pêche n’est pas toujours des plus productives, mais ce contemplatif revendique de pêcher mieux. Entre 2,5 et 4,5 tonnes selon les années. Son idée en se lançant dans cette reconversion était de maîtriser la filière en circuit court et de pouvoir utiliser tout le poisson, et non pas de ne garder que les beaux filets achetés dans les poissonneries.

C’est ainsi qu’est né le garum de Loire, ce condiment salé inspiré de la Rome antique et du nuoc man, qu’il a inventé après quatre ans de recherches, se rappelant des récits de son père, jeune marin en Indochine. Depuis 2020, date de sa commercialisation, c’est d’ailleurs devenu à 90 % la source de ses revenus.

Il passe un quart de son temps à le préparer dans son laboratoire, installé à Montlouis-sur-Loire, selon un processus de fermentation dans du sel. La moitié de son temps est consacrée à la logistique, administration et vente du garum. La pêche, effectuée au lever et au coucher du soleil, ne représente en réalité qu’un quart de son activité. « Le modèle du pêcheur qui est uniquement sur son bateau ne tient pas la route aujourd’hui », confirme t-il.

Pour s’en sortir, les pêcheurs transforment leurs produits, avec chacun leur spécialité : le garum donc mais aussi les rillettes de poissons, vendues dans des épiceries fines. « Je ne vends mon poisson frais à des restaurants que pour 10 % de mon chiffre d’affaires. » Son avenir, Thierry Bouvet le voit à promouvoir son précieux condiment, constitué de viscères de poissons et utilisé dans les restaurants étoilés. Le lancement d’une coopérative est imminent (1).

Aurélie Dunouau


> (1) Convergences bio : Thierry Bouvet lancera officiellement la coopérative d’exploitation du garum en agriculture paysanne le 17 septembre, à l’occasion de Convergences Bio. Cet événement se tient sur les quais de la Loire à Tours dès 10 h

 

Le Salon Bleu : la bonne adresse avenue Grammont

« Restaurant et coffee shop familial, au service continu salé et sucré ». Voilà la promesse du Salon Bleu, installé il y a peu à deux pas de Jean-Jaurès. On y a fait un tour…

Une nouvelle jolie surprise se niche désormais au début de l’avenue de Grammont, à quelques pas de la place Jean-Jaurès. Il s’agit d’une adresse ouverte à la mi-août. Son petit nom ? Le Salon Bleu qui se présente comme un « restaurant et coffee shop familial, au service continu salé et sucré fait maison, de 8 h à 18 h 30 ».

Les premiers pas à l’intérieur donnent cette impression de cocon. L’établissement n’est pas très grand, la déco est bien réfléchie, avec ce large tableau fait de végétation, de fleurs et de lianes, et cette grande étagère au fond sur laquelle reposent divers livres et cadres. Ambiance chaleureuse avec des sièges confortables, une grande banquette, le tout dans des tons bleus et une petite musique jazzy en fond. Voilà pour les présentations…

Et dans l’assiette, alors ? Eh bien, ce midi-là, toute notre tablée était satisfaite. La carte est efficace, car courte (c’est donc un bon point) avec trois entrées-trois plats-deux snacks. Côté desserts, on est sur une sélection de six choix par le pâtissier en chef Louis avec, par exemple, un cheesecake citron, du tiramisu framboise, un cœur coulant chocolat noir et cœur vanille ou un crumble aux nectarines. Ce qui a régalé nos papilles !

Pour le reste, on a tenté notamment un excellent velouté de courgettes petit pois au basilic pour bien démarrer le repas. Ce jour-là, il y avait aussi la possibilité de s’essayer à la terrine de campagne au foie de volaille et aux rillons de Didier (l’homme qui a lancé ce restaurant).

Pour poursuivre, on a dégusté un curry rouge – bien relevé et un poil épicé – au lait de coco, poulet et crevettes au basilic thaï. De quoi prouver qu’en cuisine, Amélie maîtrise sa partition sur le bout des doigts.

On ajoute à ça une jolie vaisselle, un service toujours souriant et agréable, et une note légère (un billet de 20 pour notre duo entrée/plat) ; Le Salon Bleu a donc toutes ses chances de connaître une belle aventure à Tours.

Aurélien Germain


> L’addition : les entrées sont entre 6 et 7 €, tandis que les plats oscillaient ce jour-là entre 12 € (la salade de pâtes avoine et truite fumée) et 18 € (l’onglet de boeuf, huile ail des ours). Le curry rouge présenté dans notre chronique était à 14 €. Snacks (pain brioché) à 7,50 € avec formule à 14 € (avec boisson et cookie).
> Au 17 avenue de Grammont, à Tours. Ouvert de 8 h à 18 h 30, sauf le dimanche et le lundi. Sur place ou à emporter.
> Tél. 02 47 05 32 85, sur Facebook : Le Salon Bleu – Restaurant, Coffee Shop et sur Instagram, @lesalonbleu_tours

 

Horoscope WTF du 6 au 12 septembre 2023

Le revoilà. Beau comme un camion, tout doux et tout gentil (ou presque) : l’astrologue de tmv vous a concocté un petit horoscope tout mignonnet…

Bélier

Amour

« Blablabla, nous les Béliers, on se fait toujours maltraiter dans l’horoscope, blabla, personne nous aime, ouin ouin. »

Gloire

Petite gastro pour bien commencer la rentrée.

Beauté

Vous êtes un peu comme une œuvre d’art contemporain. Sobre, on ne sait pas trop si on aime vous regarder ; mais bourré, ça passe nickel.

Taureau

Amour

L’espoir fait vivre.

Gloire

Vous retrouver tout(e) nu(e) dans les vestiaires de l’équipe irlandaise de rugby pour la Coupe du monde : voici votre destin cette semaine.

Beauté

On ne veut pas être vache, mais
vous avez le regard bovin.

Gémeaux

Amour

Votre vie amoureuse ressemble à un mauvais Marc Lévy (pléonasme)

Gloire

Arrêtez de pousser mémé dans les orties. Poussez plutôt pépé dans les chardons.

Beauté

Il est trop tard pour rattraper les dégâts. Misez plutôt sur votre humour…

Cancer

Amour

Vous êtes comme une Knacki® : rose, qui sue et frétille quand on la chauffe.

Gloire

Vous êtes le suppôt de Satan. Ou le suppo’. Ce qui doit être vachement plus douloureux.

Beauté

(Spoiler) 2 Cancers sur 3 n’auront pas compris la phrase ci-dessus.
(#sexymaisunpeubête)

Lion

Amour

Ah, vous nourrissez des pensées très lubriques envers les Balances. Franchissez le pas, c’est un signe plutôt cool.

Gloire

Vous allez marcher sur la Lune.
Mais on n’est plus en 1969, donc tout le monde s’en foutra.

Beauté

Votre beauté fait toute la différence. Et votre troisième téton aussi.

Vierge

Amour

Je veux pas balancer, mais la personne en face de vous fantasme secrètement sur vous.

Gloire

(mais cette personne vous trouve aussi très très bête. À vous d’voir, mes loulous)

Beauté

Arrêtez de chercher des embrouilles aux gens. On ne fait pas ça quand on est gaulé comme un teckel.

Balance

Amour

(regardez l’horoscope des Lions, on vous arrange un coup)

Gloire

La constellation du Pierre Palmade vous rappelle que vous n’avez pas inventé la poudre.

Beauté

Hé diiiites, vous le saviez que les Balances étaient le signe le plus parfait du
monde ? C’est fou, non ? Et étant Balance moi-même, j’en sais quelque chose.

Scorpion

Amour

Arrêtez de vous caresser la belette.

Gloire

Vous croquez la vie à pleines dents. Ce qui n’est pas étonnant, vu que vous bouffez tout ce qui passe.

Beauté

Une cagnotte sera ouverte sur Internet pour vous offrir enfin ce qu’il vous fallait depuis longtemps. Du déodorant. (on ne juge pas)

Sagittaire

Amour

Les Sagittaires sont les premier(e)s dans nos cœurs. (en partant de la fin)

Gloire

Suivez donc ce bon conseil du chanteur Renaud : « Casse-toi tu pues et marche à l’ombre. »

Beauté

De loin, on pourrait croire que vous êtes sexy.

Capricorne

Amour

Sous votre apparence antipathique, se cache… eh bien se cache aussi un cœur antipathique en fait

Gloire

L’ouverture d’esprit n’est pas une fracture du crâne. Mais chez vous, si.

Beauté

Vous étiez le spermatozoïde le plus laid, et pourtant maintenant, vous êtes la plus belle personne du monde.
C’est fou.

Verseau

Amour

À poil !!!

Gloire

À POIIIL !!!

Beauté

À POIIIIIIIIIIIIL !!!!!

Poissons

Amour

Les cafards peuvent changer 25 fois de direction en une seconde. (un peu comme vous dans vos choix amoureux)

Gloire

Vous rentrez dans le lard de tout le monde. Normal, avec votre caractère de cochon. (poh poooh poooh)

Beauté

Tout est bon dans le cochon. Mais tout est con chez les Poissons.

Coupe du monde de rugby : les Tourangelles et Tourangeaux sont « ready » !

C’est bientôt le premier match de la Coupe du monde de Rugby : France vs. Nouvelle-Zélande. En fanzone, dans les bars ou chez soi, les Tourangeaux sont prêts à plonger dans ce Mondial à la saveur particulière.

Plus de 10 000 places qui s’envolent en quelques heures, des files d’attente dès l’aube devant les lieux de retraits… A la surprise des organisateurs, « l’entraînement » du XV Irlandais samedi dernier à Tours a suscité un engouement inespéré ! Dans les tribunes, on croisait des curieux aussi bien que des passionnés.

Pierre-Antoine, la vingtaine et joueur de rugby, était descendu de Paris exprès pour assister à l’événement avec Sylvie, une amie de la famille. Pour lui, pas de canapé-télé pour le mondial, mais sept ou huit matchs à vivre dans la chaleur des stades.

Philippe, la cinquantaine, a fait le déplacement pour les Irlandais, mais il restera chez lui à Saint-Pierre-des-Corps pour savourer la rencontre de vendredi : « Mon père a toujours regardé le rugby, moi aussi. Devant la télé avec une bière, pour vivre le match à fond ! Le rugby c’est l’ambiance, la convivialité, des sportifs qui se rentrent dedans pour le match mais boivent un coup ensemble après, rien à voir avec le foot ! »

 

Preuve de cet état d’esprit ? Les joueurs irlandais, qui ont dû faire une croix sur un « vrai » entraînement pour cause de pelouse fragilisée par des champignons (ça ne s’invente pas…), ont tout de même fait le déplacement.

Pendant une heure, on enchaîne : photo sur fond de Champs-Élysées de Dassin, discours, jeu avec une grosse baballe puis quelques passes avec le ballon de rugby, et des passages devant les tribunes pour faire applaudir en chœur les spectateurs. Les sportifs ont joué le jeu, avec signature d’autographes aux premiers rangs. Fair-play.

Retransmissions dans les bars de Tours

Il faudra donc attendre le samedi 9 septembre pour les voir véritablement jouer, face à la Roumanie, par écrans interposés. Des écrans, on en trouvera un peu partout en ville, dans la plupart des bars et brasseries habitués des retransmissions sportives.

The Pale, bar irlandais par excellence situé rue Colbert, est évidemment de la partie. Mais il n’est pas le seul. À l’Irish Company, place Plumereau, tout est prêt : un vidéoprojecteur et grand écran mural dans la salle du fond, et des écrans télé dans tous les recoins de la brasserie, qui reçoit déjà les réservations pour certains moments-clés du tournoi.

 

Au Camden Pub, rue du Grand-Marché, même combat, avec en bonus le retour de la Guinness en pression, dans un lieu dont le propriétaire est fan de rugby.

D’autres bars accrocheront un écran spécialement pour l’occasion. C’est le cas de la P’tite Maiz, place du Grand-Marché, où l’on retrouvera à la pression la bière créée pour l’occasion par la brasserie du même nom. Cette Irish Harvest, irish ale à la manière irlandaise, est déjà un succès : « D’autres établissements vont la proposer, en Touraine mais aussi à Nantes ou à Paris grâce à notre réseau habituel de distributeurs. On ne sait pas quelles seront les retombées économiques pour nous, mais ce qui est sûr c’est que tous les reportages que nous avons eus dans les médias nous font connaître ! », ajoute le brasseur.

Rugby dans l’assiette

Geoffrey Nivard profite lui aussi de la Coupe du monde pour se faire connaître, avec ses dégustations bières Art is Ale (d’Amboise) et fromages tourangeaux de Rodolphe Le Meunier. Le Tourangeau longtemps expatrié à Londres marque ainsi son retour sur ses terres avec des événements dans des bars partenaires, juste avant la diffusion des matchs. La Touraine gourmande n’a qu’à bien se tenir !

Fan zone

Mais au-delà des bonnes idées gastronomiques ou commerciales, la Coupe du monde reste surtout le moment des retrouvailles de l’Ovalie. Et celles-ci auront lieu ce vendredi 8 septembre au stade Tonnellé, converti en fan-zone par l’US Tours Rugby. Un investissement pour le club tourangeau, heureux de voir son sport à l’honneur.

Alors que le stade accueille 600 à 1 500 personnes pour les matchs de l’UST, ce sont 5 000 personnes qui pourront assister à la retransmission de France/Nouvelle-Zélande, avant les quarts de finale en octobre. Régis Radureau (commission communication) souligne qu’ « un tel événement met en avant la discipline, cela peut encourager enfants, ados, féminines à se lancer ». Ça tombe bien, ce weekend c’est le forum des associations Tours en Fête. Prêts à marquer l’essai ?

Grand chantier sur l’A10 : les travaux débutent

Depuis ce lundi 4 septembre et jusqu’au 20 octobre, d’importants travaux sont prévus sur l’autoroute A10. La circulation sera modifiée. Attention aux bouchons !

Les faits

C’est tout simplement le plus gros chantier depuis son ouverture : l’autoroute A10, construite en 1970, va connaître sept semaines de travaux (et donc de perturbations) jusqu’au 20 octobre. Et ce, de jour comme de nuit, ainsi que les week-ends « pour limiter au maximum la durée des travaux et la gêne aux usagers », tient à préciser Vinci Autoroutes.

Ces travaux d’ampleur concernent notamment la portion de six kilomètres entre les échangeurs de Tours-Nord et de Chambraylès- Tours. Un passage emprunté, chaque jour, par près de 70 000 véhicules…

Quels travaux ?

Vinci Autoroutes mène cette fois une phase de travaux d’entretien d’ouvrages, au-dessus des voies ferrées à Saint-Pierre-des-Corps, du Cher, de l’avenue du Lac et de la rue Charles-de-Foucauld. Il va falloir réparer le béton de la structure des ponts, remplacer l’étanchéité les joints de chaussée, et refaire les les appareils d’appuis du pont de l’avenue du Lac. Un chantier qui durera donc sept semaines.

Et pour les usagers ?

Concrètement, la sortie Saint-Avertin en direction de Bordeaux sera fermée. Il faudra également rouler sur deux voies et non trois, entre Tours-Centre et Saint-Avertin (avec voie de doublement à gauche interdite aux poids lourds). La circulation se fera dans les deux sens. Autant dire que vu le trafic habituel de l’autoroute A10, des perturbations et des bouchons sont à prévoir jusqu’à la date butoir.

Objectif 2025

Entretien des six viaducs, des neuf ponts, rénovation des 12 km de chaussée… Une fois ce programme terminé – ce qui doit nous emmener en 2025 – l’A10 sera donc entièrement reliftée. Vinci Autoroutes assure en outre qu’une fois les travaux réalisés, l’autoroute « offrira plus de confort tant aux usagers qu’aux riverains ».

En attendant, Vinci Autoroutes préconise aux usagers de l’A10 de favoriser le covoiturage et de prendre d’autres moyens de déplacement si possible. Le déroulement des travaux peut être suivi sur a10-amenagement.com et vinci-autoroutes.com

Aurélien Germain / Photo : illustration archives NR

Chroniques culture : Department of Truth, le comics perturbant et notre sélection BD de la semaine

Retour des chroniques culture pour la rentrée ! On commence avec le tome 4 de Department of Truth, avant d’enchaîner avec un tas de BD pour cette semaine, et le roman de Leonardo Padura…

LE COMICS

THE DEPARTMENT OF TRUTH – TOME 4

L’attente en valait le coup : voici donc que débarque ce tome 4 de Department of Truth (éditions UrbanComics), probablement l’une des meilleures et des plus folles séries du moment. Une fois encore, dans ce « Ministère du Mensonge », James Tynion IV et Martin Simmonds nous emmènent dans un trip perturbant, tortueux, où la parano vous gagne page après page.

Sans spoiler (on vous laisse la surprise), Department of Truth mélange pèle mêle les théories du complot, les réalités autres et transversales, Nixon, Lee Harvey Oswald, ovnis, conquête spatiale, Département de la vérité et terribles secrets.

De cette matière touffue (et qui peut parfois vous perdre), les auteurs en tirent de nouveau une œuvre passionnante et dérangeante, entre roman national de l’Amérique et étrange écho à notre société d’aujourd’hui. Aussi hallucinant que vertigineux.

Aurélien Germain


La sélection BD

Avec « Le Continent invisible » (éditions Graph Zeppelin), Aher se lance dans la BD avec cette expédition en pleine jungle d’une pin-up un peu nunuche et d’une bande de bras cassés. Avec un scénario bourré d’humour et un dessin costaud, c’est la belle surprise de cette rentrée.
On reste dans le domaine de l’humour avec le duo Supiot et Geffroy pour « Les cowboys sont toujours à l’Ouest » (Fluide Glacial). Ils y dynamitent les clichés du western avec férocité. Et côté gags, ça fuse de tous les côtés.

Nicoby et Zabus continuent, eux, d’explorer l’histoire de la philosophie de Descartes à nos jours, avec ce tome 2 « Le Monde de Sophie » (Albin Michel). Didactique et pédagogique, tout en restant d’une parfaite lisibilité, c’est vraiment l’ouvrage immanquable pour se refaire une petite mise à jour…


Pour finir, on ne remerciera jamais assez les éditions Delcourt de nous redonner à lire toute l’œuvre de Daniel Clowes. Dans cette réédition bienvenue de « Patience », le dessinateur américain vous offre un « voyage cosmique vers l’infini de l’amour éternel ». Idéal pour commencer la rentrée en BD…

Hervé Bourit


LE LIVRE

OURAGANS TROPICAUX

Les Rolling Stones et Barack Obama débarquent à la Havane, faisant souffler un vent d’espoir sur Cuba. Méfiant comme à son habitude, l’ex-policer Mario Conde devenu bouquiniste et écrivain reprend du service à l’occasion du meurtre d’un des pires censeurs qu’ait connu l’île. Une enquête qui le tourmente ; Conde se sentirait-il plus proche du meurtrier… ?

D’autant que dans le même temps, sur sa machine à écrire, son nouveau livre le plonge dans les mystères de l’Histoire de la ville… « Ouragans tropicaux » (éd. Métailié), de Leonardo Padura, signe le grand retour de son personnage fétiche.

Cette nouvelle pépite prouve encore le talent de l’écrivain. Le temps se mélange à l’Histoire, l’humour à la mélancolie, et les joutes verbales aux réflexions sur l’âme humaine.

H.B.

A Tours, des associations comme à la maison

Il y a toutes sortes d’associations. Certaines disposent de leurs propres locaux et d’un ou plusieurs salariés. D’autres n’ont ni les uns ni les autres. C’est pour elles, d’abord, que la Maison des Associations a été créée. À la fois lieu d’accueil et lieu ressource, cette structure municipale est à la fois une pépinière et une… association d’associations.

Ouverte depuis 2019 dans l’ancien collège Louis Pasteur, quartier du Sanitas, la Maison des Associations est désormais bien installée dans le paysage de la vie associative locale. Certaines associations tourangelles y ont élu domicile, d’autres viennent y trouver aides et conseils ou y travailler leurs dossiers, quand il ne s’agit pas d’y organiser son assemblée générale ou ses rendez-vous hebdomadaires. Petit tour du propriétaire…

Des étages du collège Louis-Pasteur, on ne verra rien : la Maison des Associations n’occupe que le rez-de-chaussée de l’ancien établissement scolaire. La faute à l’amiante. Au début du couloir, les bureaux du Service de la vie associative. Ici, on gère les demandes de subventions, on répond aux questions sur des sujets aussi variés que la recherche de bénévoles, l’embauche de salariés ou la réservation de locaux, quand on n’organise pas des ateliers pour accompagner dirigeants et bénévoles dans les aléas de la gestion associative.

C’est ici aussi que Marie Rousseau, animatrice et coordinatrice de la Maison, chapeaute l’organisation de Tours en Fête. L’événement qui se déroulera le dimanche 10 septembre au lac de la Bergeonnerie est une importante vitrine pour les associations tourangelles.

Une vie associative « dynamique » à Tours

Elles seront 76 associations culturelles cette année, et plus de 200 associations sportives. Tout ceci sans compter la face immergée de l’iceberg piloté par Nathalie Tibolla, responsable du service vie associative : participation à divers réseaux (réseau national des Maisons des Associations, Guid’Asso 37…), gestion du « Portail des associations » pour les démarches en ligne, etc.

Sept personnes travaillent à plein temps pour tout cela. « La vie associative a toujours été dynamique à Tours, rappelle Catherine Reynaud, adjointe au maire déléguée à la vie associative et à la cohésion territoriale. C’est une tradition de longue date, certains patronages ont été créés dans les années 1930 ! Les municipalités successives ont toujours pris au sérieux les associations, jusqu’à créer le service en 2014. »

Aide et appui

Et depuis l’arrivée de la nouvelle municipalité, la vie associative est vécue comme une opportunité supplémentaire d’encourager la démocratie permanente : « L’entraide, les échanges entre générations, la proximité sont des valeurs communes, d’autant que les associations participent à la dynamisation des quartiers », souligne l’élue.

Au-delà des subventions (7 603 160 € en 2023 pour 444 associations), ce soutien se traduit par la mise à disposition de locaux et de matériel, l’appui à la communication… et cette Maison des Associations qui ne se contente pas d’héberger le service vie associative. Boîtes aux lettres, espace coworking, deux salles de réunion et deux salles d’activités disponibles sur réservation : tout pour que les associations s’y sentent comme à la maison !

M.M. / Photo Maison des Assos – © Ville de Tours – V. Liorit

Tapisserie d’ameublement : Rachel Dubois, la reine des voilages

#VisMaVille Rachel Dubois est tapissière d’ameublement à Tours, quartier Saint-Eloi. Installée avec son mari, elle y déploie son savoir-faire et du sur-mesure de qualité depuis 25 ans.

Dans l’atelier-boutique de la rue Léon Boyer, près de la chapelle Saint-Eloi, Rachel Dubois coud un rideau d’inspiration art déco tandis que son mari fixe des clous après avoir finalisé la garniture sur un fauteuil d’époque XVIIIe destiné à la Pagode de Chanteloup.

Fauteuils, doubles rideaux avec voilages, abatjours, dessus et têtes de lits… Le couple réalise des reproductions comme des créations sur mesure, qu’elles soient traditionnelles ou contemporaines, pour des particuliers le plus souvent, et parfois des clients prestigieux tels que le château de Candé, le Conseil départemental et la préfecture.

Depuis 25 ans, Rachel – plus connue sous ce nom par ses clients – s’est installée comme tapissière d’ameublement indépendante. Après avoir obtenu un double CAP en couture et garniture en apprentissage à l’Atelier du Tissu, avenue Grammont, chez Gérard Labonne, elle s’est lancée à son compte à Notre-Dame d’Oé puis 20 ans, rue Blanqui.

Très vite, Cyrille, son mari-collaborateur l’a rejoint à mi-temps. Depuis 2019, ils sont installés à Tours au 55 bis rue Léon-Boyer, appréciant de dominer depuis leur atelier situé à l’étage, la verdure du jardin de l’éléphant Fritz.

Le contact du tissu a happé Rachel Dubois à l’âge de 5 ans, dès ses premiers pas de couture sur des poupées réalisés grâce à la vieille Singer à pédales de sa grande tante. « Dès lors, je voulais être styliste, travailler le tissu. Une conseillère d’orientation m’a dirigée vers la tapisserie d’ameublement. Ça me plaisait, je voulais passer le maximum de temps à l’atelier, être dans le concret, les rythmes scolaires ne me convenaient pas. »

Rachel est aujourd’hui heureuse de consacrer à la fabrication la majorité de son temps, le reste étant composé de devis, factures, échanges mails et contacts avec les clients. Une autre facette de son métier qu’elle apprécie. « Je suis présente du début à la fin, du conseil à la réalisation et l’installation sur place. Au début, on sélectionne les tissus avec les clients, puis je produis une seconde sélection et je me déplace pour voir in situ ce qui ira le mieux, je ressens comment les personnes vivent, leur sensibilité. Chaque rencontre est unique. On rentre dans leur intimité, il faut de l’écoute, de la confiance. Au final, je fais comme si c’était pour moi. »

Voilà donc le secret de la réussite de sa petite entreprise, outre sa qualité consacrée dernièrement par le titre de Maître artisan d’art : s’adapter constamment, avec sensibilité et un sens artistique. Pour le choix des tissus, le panel est large, composé de grandes maisons comme Pierre Frey, Lelièvre…

Ce n’est donc pas par hasard si Rachel a été élue par le Conseil départemental pour reconstituer une pièce maîtresse du château de Candé : la chambre de Fern-Bedaux, avec pour mission de reproduire à l’identique lit, paravents, tabourets, tentures murales et un immense double rideau en satin de 3,46 mètres de hauteur. Des pièces d’exception qui côtoient des éléments du quotidien dans le travail de la tapissière d’ameublement. Celui de Rachel Dubois n’a pas l’air ennuyeux en tout cas, au vu de son entrain et de sa passion, partagés par son mari depuis 25 ans.

Texte et photos : Aurélie Dunouau

On a testé les hot dogs et les rolls de Jordy’s Street Food

Au menu ici ? Des hot dogs aux différentes recettes, des « rolls » (des rouleaux de pain farcis) et des pâtisseries.

Il y a du nouveau du côté de la rue Nationale ! Depuis quelques semaines, il faut compter sur Jordy’s street food, un établissement qui s’est installé à deux pas de Porte de Loire (Anatole-France pour celles et ceux qui n’auraient pas encore suivi). Au menu ? Des hot dogs aux différentes recettes, des « rolls » (des rouleaux de pain farcis) et des pâtisseries.

À l’intérieur du restaurant, il y a ce pan de mur avec de la fausse végétation et un gros néon qui reprend le panneau mythique « Welcome to fabulous Las Vegas ». À côté, une large sélection de boissons au frais avec, notamment, des bubble tea.

Rolls pastrami et hot dog raclette

Pour notre première visite, on s’est dit qu’on allait tester les deux spécialités de Jordy, c’est-à-dire le hot dog et le roll. Pour les rolls, différentes propositions s’affrontent, comme le « thon » (mayo épicée, thon, ciboulette et œufs brouillés), le « chicken » avec son poulet, l’option végétarienne (poivrons marinés, feta) et même le « lobster » avec sa chair de homard et beurre citronné.

De notre côté, ce sera le « pastrami ». Le pain est brioché et bien moelleux, c’est tout chaud et le mélange bœuf émincé / cheddar fondu fonctionne. Il y a toutefois un peu trop de guacamole à notre goût, ce qui atténue l’ensemble.

On a aussi testé les hot dogs, évidemment. Le menu affiche sept propositions, avec chili sin carne, chips de nachos ou encore l’original à la moutarde douce. Ce jour-là, il faisait environ 35°C – coucou, la canicule – alors pourquoi ne pas tester le hot dog à la… raclette ? (à tmv, on aime les défis, oui oui) Le plat est copieux, c’est généreux en sauce cheddar pour notre plus grand plaisir, le fromage est bien coulant, il y a un peu de bacon fumé et, par-dessus, des oignons crispy pour agrémenter tout ça !

À noter qu’en plus de ces plats, il est aussi possible d’opter pour des gaufres et pancakes. Avec, au choix, service sur place, sur une toute petite terrasse, ou à emporter.

Aurélien Germain


> L’addition : hot dog entre 4,90 € et 6,90 €. Rolls à 6,90 €, sauf le « lobster » (avec de la chair de homard) à 14,50 €. Gaufres et pancakes de 3 € à 5,50 €. Formule hot dog (ou roll) + boisson + dessert à 9,50 €.
> Jordy’s street food: 15 rue Nationale, à Tours. Ouvert tous les jours de 10 h à 20 h, sauf le dimanche. Pratique Sur place ou à emporter. Option végétarienne possible pour les rolls.
> Contact : streetfoodjordys.fr  Sur TikTok @ jordystours

 

Horoscope WTF du 30 août au 5 septembre 2023

Vous pensiez que la rédaction de tmv l’avait viré ? Eh bien malheureusement non. C’est la rentrée et l’astrologue de tmv est toujours là…

Bélier

Amour

Dites, c’est vous qu’on a vu(e) sur Canal+ le premier samedi du mois,
vers minuit ?

Gloire

Vous savez, si quelqu’un fait un truc nul et qu’il existe quelque chose d’encore plus naze, ça ne fait pas de la première chose quelque chose de bien. (c’est exactement le résumé de votre vie en fait)

Beauté

Oh l’enfer, vous êtes aussi expressif/ve qu’un mix entre Benjamin Biolay et
Ryan Gosling.

Taureau

Amour

Eh bé… vous devez vraiment avoir la dalle pour « fréquenter » ce genre de personnes…

Gloire

Oh ! Regardez sur votre gauche !
Y a votre dignité qui se barre.

Beauté

Côté forme, vous ne pétez pas le feu… puisque vous avez le transit difficile. #jeudemotfoireux

Gémeaux

Amour

D’après une revue très sérieuse, 94 % des Gémeaux ont une libido aussi intense que celle des bonobos.

Gloire

Une récente étude montre que 98,3 % des Gémeaux sont des sociopathes en puissance. Ne l’oubliez pas.

Beauté

La science l’a confirmé : dans sa vie, un(e) Gémeaux sur deux se mettra au
naturisme du fait de ses attributs généreux.

Cancer

Amour

On dit que tous les chemins mènent à Rome. Mais ils mènent surtout dans votre slip, bande de lubriques.

Gloire

Vous êtes comme un BigMac : bien appétissant(e) en photo, mais en vrai, c’est pas franchement ressemblant…

Beauté

(par chance, vous êtes quand même le meilleur des hamburgers, on vous love)

Lion

Amour

« Le meilleur moyen de se délivrer d’une tentation, c’est d’y céder », disait Oscar Wilde. Par chance, vous n’attirez personne en ce moment, alors ça va

Gloire

Bon sang, mais quand est-ce qu’on se rendra compte que les Lions sont les meilleurs de la planète ??!

Beauté

Vous allez vous faire un nouveau pote. Il est sympa, il s’appelle « anti-cernes ».

Vierge

Amour

Vous allez choper un(e) cycliste.
Ou une cystite. On sait pas trop, notre boule de cristal est vraiment sale.

Gloire

Aucune idée et je m’en fous.

Beauté

Vous êtes bien parti(e) pour vous faire des dreads sous les aisselles.

Balance

Amour

Ouah ! C’est la Guerre des étoiles côté libido.

Gloire

Mais c’est aussi l’Empire contre-attaque avec votre ex (et votre boss relou, tant qu’à faire)

Beauté

Le Retour du Jedi (et surtout de vos points noirs)

Scorpion

Amour

Paraît-il qu’il est dans le pré d’après Karine Le Marchand. Alors débrouillez-vous, je suis pas votre astrologue.

Gloire

Beaucoup de soucis en ce moment dans votre vie. Mais il y a pire : vous pourriez être Sagittaire par exemple.

Beauté

Vous ressemblez à un tableau de Picasso. À vous de voir si c’est un compliment ou pas.

Sagittaire

Amour

Ça rime avec « ça dure pas pour toujours ». Bisou !

Gloire

Vous avez le bonjour de Jacquie et Michel. Ils vous disent merci.

Beauté

Olalaaaa mais il va falloir appeler le GIGN. Car vous êtes une bombe ! Ksskss

Capricorne

Amour

Moi, je vous aime bien. Mais je suis bien le seul.

Gloire

L’avenir appartient à ceux qui croivent que si j’aurais pas de Bescherelle, ce sera pas grave.

Beauté

Vous brillez en société. Mais c’est uniquement en raison de votre front gras.

Verseau

Amour

La Terre n’est pas plate. Contrairement à votre vie sentimentale.

Gloire

Vous allez critiquer Michel Sardou et « Les Lacs du Connemara ». Les gens vous détesteront jusqu’en octobre.

Beauté

Migraines cette semaine. Consultez un médecin (ou allez-y mollo sur l’apéro)

Poissons

Amour

Dans la vie, il faut savoir rire de tout. Surtout de votre vie amoureuse et sentimentale.

Gloire

Vous finirez comme l’astrologue de tmv : aigri(e), méchant(e), seul(e), à raconter des conneries.

Beauté

Les vacances n’ont rien changé à votre carrure : de loin, on vous confond toujours avec un nem.

Monde associatif à Tours : des réseaux sociaux in vivo

À l’approche de la rentrée, toutes les associations sont sur la ligne départ. Objectif ? Trouver des adhérents pour leurs activités… et des bénévoles pour les faire tourner !

la Société Chevaleresque des Programmeurs 37, pas d’épée en vue, mais des pirates, puisque l’association prévoit un atelier hacking informatique, avec le soutien du Crous et de l’Université de Tours. L’occasion pour ces étudiants d’éveiller l’intérêt des nouveaux arrivants dans leur filière, et de « recréer du lien entre les étudiants d’informatique », selon le président, Andreas Mulard (qui entame sa 3e année).

Le lien humain ? C’est ce qui a poussé les habitants de la rue Chanzy à créer leur association au printemps : La Commune Libre de Chanzy. Au départ, une conversation Whatsapp née pendant le confinement de 2020, comme le raconte l’actuel président, Stéphane Fouassier : « À l’origine on échangeait pour des achats de paniers de légumes ; cela a attiré beaucoup de voisins, et des liens durables se sont créés. »

Echange et coopération

En juin, la Fête des Voisins fait ainsi le plein, avec presque cent participants cette année, et d’autres idées ont germé… Tellement d’idées que les voisins motivés ont lancé une association pour pouvoir les porter. Bientôt une boîte à livres, un vide-greniers, des activités culturelles… La rue Chanzy va continuer de s’animer, tandis que le groupe Whatsapp poursuit sa vie pour l’organisation d’apéros, des balades à vélo ou des échanges d’outils, dans un quartier « où les gens se connaissent, il n’y a plus d’anonymat, mais un esprit village », se réjouit Stéphane.

L’échange et la coopération sont tout aussi essentiels pour Alain Herault, président de l’Ardente, qui est un vrai dinosaure du monde associatif tourangeau.

« Une association sans convivialité, ça n’est pas une association ! »

Créée en 1936, l’association désormais basée dans le quartier de la Bergeonnerie a pour devise « entraide et convivialité ». « Une association sans convivialité, ça n’est pas une association ! » ajoute Alain. Dans la section football, où s’entraînent une soixantaine d’enfants, tous les animateurs sont bénévoles. Idem pour les responsables des cinq sections de l’Ardente : football, gymnastique, danse, sarbacane, et « Bebbo », la section dédiée à la vie de quartier (Bergeonnerie Est Bois Bergeonnerie Ouest) qui a pour objectif que « les gens fassent connaissance entre eux et se sentent bien dans leur quartier ».

Mais tout cela n’est pas de tout repos ! Si créer une association est assez simple (deux personnes pour former le bureau, des statuts souvent inspirés de modèles trouver en ligne, un compte en banque et une assurance pour enregistrer tout cela sur le site web de la préfecture), la faire fonctionner est parfois une gageure.

Lors de l’assemblée générale de l’Ardente, en juin dernier, Alain avait fait les comptes : comité directeur, responsables de sections, animateurs… les bénévoles avaient consacré à eux tous plus de 6 500 heures à l’Ardente au cours de l’année écoulée, pour faire vivre les activités qui réunissent près de 170 adhérents.

Et si le bénévolat est une manière de partager un bon moment, des compétences, ou les deux, c’est aussi parfois un sacerdoce ! Les mesures sanitaires mises en place pendant la pandémie ont ainsi mis à rude épreuve les nerfs de nombre de responsables associatifs, responsables légaux en cas d’incident. Pas toujours simple !

Et pas toujours attractif ? Richard Lévrier, vice-président de France Bénévolat Touraine, souligne en effet la baisse du nombre de bénévoles en France en 2023. « Pendant le Covid, de nouvelles personnes se sont investies dans des actions bénévoles, mais on constate tout de même une perte de 2 millions de bénévoles entre les périodes avant et après Covid. »

Et le bénévolat change de physionomie : les séniors sont moins nombreux qu’avant (25 % des bénévoles contre 38 % en 2019), ce qui ne devrait pas s’arranger avec le recul de l’âge de départ en retraite. Il est également difficile de trouver des bénévoles sur le long terme ou pour des missions à responsabilité. Le défi pour les associations, qu’elles œuvrent dans la culture, le social, l’environnement ou le sport ? « Fidéliser les bénévoles en maintenant le plaisir et l’envie de s’engager. » Alors, prêts à vous lancer ?

Maud Martinez / Photos : Tours en Fête @ Sébastien Pons

Le coût de la rentrée universitaire en forte hausse

L’Unef a fait paraître son classement annuel sur le coût de la vie étudiante, où Tours pointe à la 35e place. Et la rentrée 2023 va coûter plus cher aux étudiant(e)s la Ville…

Les faits

Comme chaque année, l’Unef a de nouveau dévoilé son classement des villes universitaires, en se demandant quelle était la moins chère pour y faire ses études. Le syndicat en a ainsi analysé une cinquantaine. Et le constat est sans appel : « L’inflation n’épargne aucune ville. »

Sans trop de surprise, l’Île de France (Paris, Nanterre, Créteil, etc.) se retrouve en tête du classement, le bassin parisien étant « une nouvelle fois le lieu le plus cher de France », note l’Unef.

Et Tours ?

Tours est classée trente-cinquième : c’est « une ville dont le coût de la vie augmente davantage que l’année dernière (+ 5,86 %) », est-il indiqué dans l’enquête. « Face à une augmentation des bourses de seulement 37 € pour 23 % d’entre eux et elles, les étudiant(e)s s’enfoncent de plus en plus dans une précarité extrême. » (1)

Et malgré une « stagnation du prix des transports, cependant toujours bien trop élevé (230 €), les loyers augmentent de 2,40 % soit 120 € en plus par an ».

Dans son classement du coût de la vie par ville universitaire, l’Unef estime ainsi qu’un(e) étudiant(e) à Tours devra débourser 1088,60 € mensuels pour subvenir à ses besoins basiques. Il en faudrait par exemple 1 245,84 € pour Bordeaux (12e), 1 109,02 € pour Orléans (26e) ou 1 027,29 € pour Limoges, en bas de classement (47e).

Une rentrée plus chère

L’Agate, l’Association générale des assos tourangelles étudiantes, a quant à elle alerté sur la hausse, très forte, du coût de la rentrée. Elle serait de 3,7 % pour 2023, soit une augmentation de 92 € sur l’année, c’est-à-dire une somme de 2 524,32 € (obtenue en additionnant « les frais de vie courante, les frais spécifiques de rentrée, les frais modulaires et les frais complémentaires calculés pour septembre », indique l’Agate).

Ainsi, l’étude démontre que tout a augmenté : matériel pédagogique (papeterie notamment), contribution à la vie étudiante et de campus (CVEC), loyer, etc. Seul point positif : l’association a remarqué que les frais d’agence pour le logement et le prix des repas du Crous restaient stables.

Aurélien Germain / Photo : archives NR


(1) Pour lire le classement et l’étude dans son intégralité, c’est par ICI 

Passage du Convoi de l’eau : la circulation sera perturbée à Tours

La préfecture prévient que la circulation en Indre-et-Loire sera perturbée jusqu’au 23 août, en raison du passage du « Convoi de l’eau », protestation itinérante de militants écologistes. A Tours, des bouchons sont à prévoir ce mardi 22.

La manifestation itinérante du « Convoi de l’eau » a démarré. Celle-ci doit traverser plusieurs départements – les militants sont partis des Deux-Sèvres – et doit également passer par la Touraine.

La préfecture d’Indre-et-Loire a donc annoncé, dans un communiqué, que la circulation serait perturbée à cette occasion.

> Mardi 22 août : il faut prévoir des perturbations dans le secteur de la vallée de l’Indre, le matin entre Dolus-le-Sec et Chambray-lès-Tours.

Le centre-ville de Tours risque d’être pris dans ces perturbations routières entre 11 h et 14 h. Sont concernés : la rue du Général-Niessens, le pont du Lac, le pont du Sanitas, l’avenue de Grammont, la place Jean-Jaurès, l’avenue Georges-Pompidou, le carrefour des Français-Libres, le quai de la Loire. Et aussi la levée de la Loire par la D751 jusqu’à l’île de la Métairie puis vers Lussault-sur-Loire par les D752-D142-D82 et D751.

> Mercredi 23 août : il est recommandé d’éviter le secteur d’Amboise, Chargé et Mosnes par la D751 le matin.

Attention toutefois, les services de la préfecture préviennent que « les informations sont communiquées à titre indicatif et seront susceptibles d’évoluer »

Le Convoi de l’eau, kézako ?

Il s’agit d’une manifestation itinérante, partie depuis Lezay dans les Deux-Sèvres. Elle vise à « dénoncer les projets de méga-bassines » qui avaient fait l’objet d’une violente manifestation il y a quelques mois, en mars dernier, et milite pour « la défense de l’eau ».

A.G. / Photo : archives NR illustration

Beyond the Gates Festival : une virée à Bergen, capitale du black metal

« 4 days of darkness in the heart of Bergen. » Ou, en français, « 4 jours de ténèbres/obscurité au cœur de Bergen ». Voici le mantra du Beyond the Gates festival qui a eu lieu en août en Norvège. On y a fait un tour pour tout vous raconter…

Imaginez un peu la chose… Bergen, seconde ville de la Norvège, véritablement au cœur des fjords, un cadre idyllique, un port mignon comme tout, de jolies maisons colorées encastrées à flanc de colline et… des milliers de fans de metal qui débarquent soudainement !

Oui, ça existe. Oui, on l’a vécu. Et oui, on va vous raconter. Car comme vous le savez, à tmv on est plutôt du genre à aimer le metal bien gras. Et après notre pèlerinage annuel au Hellfest, en France, on s’est dit qu’on allait découvrir le Beyond the Gates Festival, en Norvège lors de nos congés du mois d’août.

La vue du fjord de Bergen

L’événement en lui-même est déjà fou. Le festival se déroule sur quatre jours, à différents endroits et salles de cette pittoresque cité qu’est Bergen. Partout dans les rues, des tee-shirts noirs, des cheveux longs, des métalleux et métalleuses bière à la main, calmes, papotant. Les organisateurs ont également préparé des événements hors les murs, comme des visites guidées avec des musiciens renommés ou encore une… dégustation de vin avec Gaahl, personnage mythique de la scène black metal norvégienne !

Les murs de la ville sont habillés aux couleurs du festival

Grâce à l’organisation du festival, on a pu dégoter un pass une journée pour voir ce que valait la Bête ! C’était la dernière étape de notre trip. Et autant dire qu’après avoir fureté partout dans cette magnifique ville de Bergen – vous avez droit aux photos ! – une grosse dose de metal dans les esgourdes a clôturé le voyage comme il fallait. Avec, en plus, un temps radieux et du soleil, pour une ville pourtant surnommée « capitale de l’Europe de la pluie » avec ses plus de 200 jours de pluie par an…

L’entrée du festival… plutôt pas mal !

Ayant opté pour le jeudi, on a pu commencer la journée dès 13 h 30 avec la prestation de SIJJIN. Les Allemands œuvrent dans un death thrash relativement basique, mais efficace. Sur scène, ça tabasse comme il se doit et niveau mise en bouche, on est plutôt bien !
Ensuite, place à BLACK CURSE. Très attendus, les Américains ont ratatiné la Kulturhuset, l’une des salles du festival, avec un death/black metal tonitruant, sale, malsain, véloce et écrasant. Reste que, malgré une prestation à tomber et une technicité folle, le volume poussé à 11 a clairement gâché en partie les subtilités musicales de ces gars venus du Colorado.

Black Curse a envoyé sévère sur scène

Sachant que le Beyond the Gates Festival se déroule dans plusieurs endroits de Bergen (vous avez suivi, c’est bien), on a aussi fait un tour à la salle USF, bien plus grande et spacieuse, séparée en deux scènes. L’une grande… l’autre très grande !

C’est là qu’on a notamment pu assister aux prestations sans faille de RUINS OF BEVERAST et, surtout, BLOOD INCANTATION, eux aussi du Colorado et ultra attendus. Sur les planches, les mecs de Denver, concentrés, balancent la sauce, envoie un death metal des plus old school, mais au son aussi gras qu’un fast food dégoulinant.

Pause cantine entre deux groupes !

Mais surtout, les deux machines de guerre qu’il ne fallait pas rater étaient GORGOROTH et MARDUK. Le premier, norvégien, joue à domicile puisqu’originaire de Bergen. Le second, connu pour être l’un des groupes les plus violents en concert, débarque tout droit de Suède. Les deux sont des pionniers, des groupes mythiques.

Parmi les maîtres du black metal, Gorgoroth de Bergen.

Autant dire que leurs prestations, d’une brutalité inouïe, ont été mémorables. Avec un public non seulement chaud bouillant (mais toujours d’un calme olympien assez étonnant pour un festival metal… Ah, les Scandinaves… !), mais aussi un son parfaitement mixé et d’une clarté absolue. Deux baffes, deux grosses claques qui vous couchent avant de prendre votre avion le lendemain…

Malgré des prix hallucinants (coucou la bière à 13 €) – Norvège oblige – le Beyond the Gates Festival reste une expérience à faire absolument (quelle organisation PARFAITE !), pour quiconque aime le metal et, encore plus, le black metal. Et pour qui souhaite, évidemment, poser les pieds à Bergen, une ville absolument sublime.

Aurélien Germain (texte & photos)


Un grand merci à Øystein, des relations presse du Beyond the Gates Festival, ainsi qu’à Laetitia, de North Star PR.

Où manger cet été à Tours ? Nos 6 petits plaisirs récents

Les vacances approchent et vous restez à Tours ? On vous surnomme l’estomac sur pattes ? Et votre ventre crie famine ? Voici quelques bonnes idées de tables à essayer cet été, des adresses que l’on a testées ces six derniers mois. Rien que pour vos beaux yeux (et votre bidon).

Pendant ce premier semestre, l’équipe de tmv a donc eu de chouettes surprises, des petits coups de cœur. Au hasard ? Le Kabuli, situé à deux pas de la gare. Ce restaurant franco-afghan est un vrai voyage gustatif, une virée vers l’Asie centrale où l’on peut découvrir dans sa marmite aux motifs colorés la spécialité, le Kabuli Palaw. Une cuisine très parfumée à goûter dans cette salle originale, où un grand arbre s’échappe du mur pour se faufiler jusqu’au plafond.

Et pour prolonger son envie de voyage, direction la rue Berthelot pour Afandina, un restaurant libanais. Conseil de tmv : n’oubliez pas de terminer le repas par un mouhallabyeh…

Les Frérots, place du Grand-Marché, nous a aussi fait forte impression. Ici, c’est cadre intimiste et joyeux, carte travaillée, mélange de saveurs et un régal à tous les étages. En plus, le bon plan pour cet été, c’est de s’installer au calme à la magnifique terrasse intérieure.

Pour celles et ceux qui souhaitent prendre à emporter (c’est évidemment aussi possible sur place), notre petit doigt nous dit qu’il faudrait se diriger vers le Vieux Tours.
Idée 1 : Collette. C’est un café-restaurant de cuisine de rue et pâtisserie, rue du Dr Bretonneau, et on avait adoré ses briochés (celui à la crème truffée !).

Idée 2 : les immanquables de Trois Frites, rue du Commerce. Comme son nom l’indique, c’est de la frite en veux-tu en voilà, déclinée sous plein de formes différentes. Chouette concept et chouette accueil : on dit oui.

Le bon plan méconnu : Délirium Café

On n’y pense pas forcément, mais les midis, le Délirium Café de Tours propose également de quoi se remplir le bidon ! Et force est de constater que tous nos essais là-bas se sont avérés concluants.

Que ce soit le burger, toujours bien costaud (croyez-nous, ça vous cale un pachyderme !) et décliné régulièrement sous différentes façons et recettes intéressantes qui sortent des sentiers battus… ou que ce soit la salade du moment, elle aussi tout aussi bonne et copieuse (on avait eu un gros coup de cœur pour la Athéna et ses tenders à la grecque).

À (re)découvrir ! (16, rue Constantine. Partie restauration du mercredi au samedi, de midi à 14 h 30. Partie bar ouverte tous les jours)

Aurélien Germain / Photos : archives tmv sauf Delirium Café (Photo facebook deliriumcafetours)


> Bien sûr, ce n’est qu’un tout petit aperçu des adresses sympathiques que l’on a à Tours. Mais les plus curieux et curieuses d’entre vous (ou les plus affamé(e)s au choix) iront télécharger notre guide des restaurants à Tours (JUSTE ICI). Cela devrait vous tenir l’estomac jusqu’à la rentrée…

 

Sewra Mehretab, l’ambassadrice du tourisme Tours Loire Valley

#VisMaVille Sewra Mehretab est conseillère en séjour à l’Office de Tourisme & des Congrès de Tours. Accueil, conseil mais aussi vente constituent la palette de cette ambassadrice qui garde constamment son sourire.

Derrière le comptoir de l’Office de Tourisme de Tours & des Congrès Loire Valley, face à la gare et au Palais des Congrès Vinci, Sewra Mehretab et ses quatre collègues titulaires se relaient chaque jour pour assurer l’accueil et renseigner les touristes et curieux. Une équipe du matin, une de l’après-midi, complétée par les saisonniers d’avril à fin septembre, avec des roulements les week-ends et jours fériés à la clé.

Le métier de « conseiller séjour », Sewra Mehretab l’exerce depuis 13 ans ici au siège de la rue Bernard-Palissy, après avoir tenu la boutique touristique de la place Plumereau durant sept ans.

Titulaire d’un BTS Tourisme passé à Blois, cette Tourangelle maîtrisant l’allemand et l’anglais, a pourtant cru qu’elle devrait faire une croix sur son métier. Elle est, en effet, issue de la promo du 11 septembre 2000. Les perspectives de recrutement dans le tourisme étaient alors au point mort. Sewra a dû exercer un job alimentaire de vendeuse de vêtements avant de pouvoir enfin embrasser son objectif.

« J’aimais voyager, les langues, j’avais envisagé de travailler pour des tours opérateurs et puis j’ai changé d’image sur les offices de tourisme que je trouvais alors trop statiques, répétitifs dans les tâches. En fait, le métier évolue constamment avec les nouveaux produits à proposer et la technologie. »

Le cœur du métier de conseiller séjour réside toujours dans l’accueil et le conseil. La vente d’excursions, de balades en montgolfières ou en canoë, de visites dans les châteaux du Val de Loire surtout, mais aussi d’hébergement touristiques et de souvenirs prend de plus en plus de place. Avec une diversification dans les prestations proposées. « Les dégustations de vins dans des sites insolites sont devenues tendances », souligne Sewra Mehretab.

Les conseillers séjours accueillent physiquement le client, mais répondent également à leurs demandes par téléphone, mail et messagerie en ligne. En arrivant le matin à 9 h, le point est fait sur les affiches, le panneau indiquant la météo, les documents disponibles pour le public et les mails donc. « Nous essayons de répondre le plus vite possible, entre deux clients, assure Sewra. Nous jonglons, nous essayons d’être efficaces, de poser les bonnes questions pour affiner la demande, la recentrer car beaucoup d’informations circulent sur internet. »

Sewra insiste sur sa mission de service public. « Notre but est de promouvoir la destination et le département. » Elle apprécie les retours positifs et les échanges qui peuvent s’instaurer, avec une clientèle large, du jeune couple aux séniors, de tous horizons sociaux et géographiques. « Les gens viennent d’abord chez nous pour découvrir la ville, je sors la carte de Tours maintes fois, mais ce n’est jamais la même explication, la même approche, car chaque personne a une façon différente de visiter. »

Et parfois les échanges prennent une autre tournure. « Quelque part, nous voyageons aussi à travers nos clients. Dernièrement, un Québécois m’a proposé de venir voir les caribous l’automne, c’est tentant. »

Aurélie Dunouau

 

Chroniques culture : le festival Riip Fest, un thriller du Nord et le plein de BD et de comics

Dernière salve de chroniques culture avant les vacances ! On vous parle du Riip Fest, un festival metal hardcore qui casse aussi les préjugés, on part dans le froid nordique avec un thriller glaçant et on finit sur le plein de BD et même un comics estampillé horreur…

RIIP FEST : UN FESTIVAL QUI CASSE LES CLICHÉS

Le Riip Fest – septième édition déjà – revient en Touraine, du côté de Notre-Dame d’Oé. La bête débarque ces 7 et 8 juillet salle Oésia et propose deux jours de musique extrême, avec une quinzaine de groupes estampillés metal et hardcore à l’affiche. Mais voit bien plus loin que le bout de son nez !

On vous en a déjà parlé dans tmv, les festivaliers auront la chance, déjà, de voir les légendes Cro-Mags et les monstrueux Memoriam, deux exclusivités nationales cet été. À leurs côtés, on retrouvera aussi une tripotée de décrocheurs de mandales, comme Born From Pain, Brothers Till We Die ou encore Grove Street. CERTES.

Mais avouons que le Riip Fest a également le mérite de proposer une expérience plus poussée et ne s’arrête pas qu’au gros son. En effet, sous cette musique parpaing se cache une jolie philosophie, puisque durant ces deux jours, les organisateurs feront venir quatre associations militantes, notamment les très respectables Stop Harcèlement de rue, mais aussi Entraid’Addict, Hardcore Cares (cause animale) et Coiffeurs Justes (recyclage de cheveux). Alors on dézingue les préjugés et on dit bravo.
Aurélien Germain

> Salle Oésia, le 7 juillet dès 17 h 30 (27 €) et le 8 juillet dès 14 h 30 (32 €).


LE COIN BD et COMICS

LA NUIT DE LA GOULE

« Un passionné enquête sur La nuit de la Goule, un film d’horreur qui aurait disparu dans un mystérieux incendie. Il retrouve son réalisateur qui vit dans une maison de retraite. Mais le maléfice de la Goule pourrait bien se réveiller… » Avec tel pitch, le lecteur sait dans quoi il embarque dans La Nuit de la Goule, le dernier-né des comics Delcourt.

Pas de surprise ici, on navigue en plein récit d’horreur, à la colorimétrie parfaite et pertinente (les tons gris, ternes, bleus, virant ensuite au plus flashy dans le dernier tiers), aux cadrages très cinématographiques, pour une histoire qui coche toutes les cases. L’ensemble est assez classique, mais le duo Scott Snyder/Francesco Francavilla réussit tout de même à proposer une série B horrifique divertissante comme tout.
A.G.

LA SÉLECTION BD

Pour préparer l’été, on commence avec une grosse dose d’humour comme on aime avec « Spoonfinger » (éd. Bamboo), le nouveau Spoon & White. Ils s’y sont mis à quatre (Léturgie père et fils, Yann et Isard) pour cette nouvelle aventure londonienne de nos deux policiers gaffeurs au possible.


« Les Petits Diables » d’Olivier Dutto reprennent du service avec ces « Vacances diaboliques » (Soleil). La première grande aventure long format de Tom et Nina, notre duo préféré, confronté à la présence de leur ignoble cousin Francis !

Riad Sattouf sera l’un des invités d’honneur des Rendez-vous de l’Histoire de Blois en octobre prochain. On se précipite donc sur ces « Cahiers d’Esther » (Allary) dont le tome 7 est un bijou de sensibilité et de grâce.
A peine terminé, on se replonge dans l’ambiance avec « Hellfest Metal Love » (Rouquemoute) : Bernstein, Hodecent et le génial Pixel Vengeur s’en donnent à coeur joie dans ce deuxième tome qui transforme la warzone en lovezone ! Énorme.
Pour finir, le Tourangeau Christopher s’est adjoint le scénario de Hofer pour faire revivre la délicieuse « Audrey Hepburn » (Michel Lafon) à travers ce biopic passionnant, de celle qui bouleversa les canons d’Hollywood avec son talent incroyable.
Hervé Bourit


LE ROMAN

X RAISONS DE MOURIR

La presse ne tarit pas d’éloges sur Stefan Ahnhem. « Star de la galaxie scandinave », « prodige », « maître dans l’art du suspense », et bien d’autres… Et en lisant son dernier roman, « X Raisons de mourir » (chez Albin Michel), il est vrai que l’auteur maîtrise tous les codes et sait emmener son lecteur dans les contrées froides du thriller bien troussé.

Ici, on suit Fabien et Astrid, deux flics qui ont aussi leurs faiblesses et leurs petits secrets, à travers le Danemark et la Suède qui se retrouvent confrontés à une série de meurtres atroces. Enquêtes criminelles et vie privée des personnages se retrouvent entremêlées, à travers ce thriller mâtiné de polar, efficace et rythmé.
Très sombre, mais rapidement addictif.
A.G.

Votre horoscope WTF de l’été et des vacances

L’astrologue vous a concocté une grosse dose d’horoscope pour tenir toutes les vacances. Avec, entre parenthèses, ce en quoi vous serez réincarné(e) cet été. L’astrologie est une science exacte, croyez-nous…

Bélier (en boudin de porte)

Amour

Pas grand-chose en ce moment… Vous vous sentez aussi seul(e) qu’un steak de tofu au congrès des viandards.

Gloire

Les poules du haut salissent celles du bas. Méditez ce dicton brésilien, véritable allégorie de votre vie actuelle.

Beauté

L’habit ne fait pas le moine, certes. Mais votre coupe de cheveux horrible, si.

l’accessoire indispensable de l’été

Un slip pour deux. C’est le moment de vous réconcilier avec votre ex.

Taureau (en Gilbert Montagné)

Amour

L’amour est aveugle. Gilbert Montagné aussi. Coïncidence ? Je ne crois pas.

Gloire

D’ailleurs, comme disait Gilbert Montagné devant un film X : « Je ne vois pas le rapport. » Allez A+ pour d’autres bons mots.

Beauté

Sous le sunlight des Tropiques, c’est vous le/la plus canon. (et Gilbert Montagné)

l’accessoire indispensable de l’été

Des lunettes et un piano. Pour ressembler à votre idole de toujours, Gilbert Montagné.

Gémeaux (en dindonneau)

Amour

Félicitations, vous simulez autant qu’un joueur de foot.

Gloire

Au boulot et dans la vie, ce sont toujours les plus cons qui sont promus. N’oubliez jamais cette phrase de l’astrologue pour appréhender votre triste futur.

Beauté

Après les Béliers, les Balances, les Poissons, les Sagittaires, les Vierges et les Scorpions, vous serez le signe le plus sexy de cet été.

l’accessoire indispensable de l’été

Un filtre Instagram. Pour vos selfies pendant les vacances. Non pas que vous êtes laid(e), hein… mais bon…

Cancer (en rat-taupe nu)

Amour

Vous êtes le sèche-mains de l’amour. Ah, ça s’allume rapidement, mais ça se finit bien vite tout ça.

Gloire

Un superbe voyage se profile à la Réunion… (pas l’île, mais la Réunion des fétichistes de pieds anonymes)

Beauté

Mais que vous êtes sexy ! Même la Corée du Nord vous jalouse tellement vous êtes un missile nucléaire.

l’accessoire indispensable de l’été

Une cravache et un string en cuir. Car il va falloir enfin assumer votre passion cachée.

Lion (en Gémeaux, haha la honte)

Amour

Maxi méga ascenseur émotionnel de FOU prévu le 3 août à 11 h 34. On vous laisse la surprise.

Gloire

Le saviez-vous ? En changeant 11,3 lettres à « Lion », on obtient « Vaðlaheiðarvegavinnuverkfærageymsluskúraútidyralyklakippuhringur » qui est le mot le plus long en islandais. C’est fou, la vie.

Beauté

Tout fout l’camp… (même vos cheveux)

l’accessoire indispensable de l’été

Rien du tout. Vous êtes constamment à poil, alors vous vous en foutez.

Vierge (en vierge. Retour à la case départ)

Amour

« L’important c’est d’aiiimer, pour tout donner ; l’important c’est d’y croiiire sans s’en apercevoir » comme disait je sais plus quel chauve.

Gloire

Vous allez gagner au loto. (et découvrir que cet horoscope n’est pas fiable)

Beauté

Tempête en juillet, slip sale en août. (cette phrase est sponsorisée par l’Amicale des Beaufs du 37)

l’accessoire indispensable de l’été

Un duo sandales/chaussettes. Laissez sortir cet Allemand qui sommeille en vous depuis trop longtemps.

Balance (en rien, vous êtes suffisamment parfait(e))

Amour

Sea, sex & sun cet été !!! Bon, le sea c’est un peu foutu. Le sun, c’est mal barré d’après nos prédictions. Ah et le sex, on oublie en fait. Allez bonnes vacances, bisou.

Gloire

Gros gros clash prévu en juillet avec un(e) Capricorne. Mais personne ne les aime, alors ça passe.

Beauté

Une fois encore, ce sont les Balances qui auront le plus beau derrière de tout l’été. Ça en devient lassant.

l’accessoire indispensable de l’été

Un martinet. Car vous avez été vilain(e), ouuuuh oui, vous avez été vilain(e).

Scorpion (en Jean Castex)

Amour

Pluton avec l’alignement de la constellation des rhododendrons en 3e décan en partant de la droite vous prévoit une bonne engueulade avec votre ex tout naze cet été. (PS : l’amour, ça pue)

Gloire

Dans « été », il y a 3 lettres et « Scorpion » 8 lettres. 8 + 3 = 11. Or l’année 2023 multipliée par 11, ça fait 22 253. En combinant ces chiffres, ça fait 2 + 2 + 2 + 5 + 3, donc 14. Vous constatez donc que ça n’a aucun sens.
Comme votre vie.

Beauté

Importante perte de mucus en août.

l’accessoire indispensable de l’été

Pas pour marcher sur l’eau à la plage. Mais surtout pour changer
l’eau en vin, bande de soiffards.

Sagittaire (en slip kangourou)

Amour

Comme le dit le proverbe québécois, « bague au doigt, corde au cou ». Allez à bientôt pour une autre dose d’optimisme !

Gloire

Amel Bent vous rappelle que viser la Lune, ça ne vous fait pas peur. (et d’ailleurs, vous avez une très belle lune)

Beauté

Vous êtes du genre à aimer porter des chemises dragon ou des doudounes sans manches. Berk.

l’accessoire indispensable de l’été

Un lardon géant. Pour pouvoir grimper sur son dos et partir en randonnée, ou s’en servir comme bouée gonflable et… la vache, qui a mis du LSD dans ma purée ?!

Capricorne (en téton géant)

Amour

Tentez le coup avec un(e) Scorpion ou un(e) Gémeaux. Sinon, un(e) Balance si vraiiiment vous avez mauvais goût. (ce qui est un peu votre cas)

Gloire

Une récente étude prouve que 92 % des Capricornes sont des serial-killers ou des psychopathes en puissance.
(vous en faites probablement partie, vu votre tronche)

Beauté

Vous n’avez pas inventé la poudre, mais vous êtes canon. (roh c’est beau)

l’accessoire indispensable de l’été

Une petite boîte secrète fermée à double tour. Pour y enfermer le peu de dignité qu’il vous reste encore.

Verseau (en poil incarné)

Amour

Les astres vous font bouillonner les hormones cet été (un peu comme d’hab en fait). Ça va être calieeeeeeenteeee !

Gloire

La constellation du Balladur vous rappelle que vous êtes Ballamou. Ça ne veut pas dire grand-chose, mais on s’en fout, on écrit ce qu’on veut.

Beauté

Quel bel été que voilà ! Vous faites partie de la team saucisse. Vous avez le physique et le charisme d’une saucisse. Vous ÊTES une saucisse.

l’accessoire indispensable de l’été

Un Bescherelle. Parce ke l’aurtograf é vou, s’est pa vréman une histouare
damour.

Poissons (en blob fish)

Amour

Vous n’avez pas la langue dans votre poche. Mais vous l’avez surtout dans la bouche des autres. Bande de lubriques.

Gloire

Poissons, ça rime avec Mélenchon, téton et morpion. On vous laisse deviner quel été foufou ça va être.

Beauté

Vous ressemblez à un donut mais sans le trou. Bref, vous êtes un beignet.

l’accessoire indispensable de l’été

Un Harry Potter de poche. Parce que vous, vous avez surtout un bon coup de braguette magique.

40 idées de sorties et de petits plaisirs pour cet été en Touraine

Vous restez dans les environs cet été ? Alors ça tombe bien : on vous a concocté un petit guide pratique avec plein de bonnes idées de sorties à faire en famille, solo ou entre ami(e)s…

Et voilà, la saison s’achève et le temps est venu de prendre notre petite pause estivale. Et une fois n’est pas coutume, l’équipe de tmv vous a concocté un petit guide bien pratique pour celles et ceux qui resteront en Touraine durant les vacances.

Au menu ? Plein plein plein de bonnes idées de sorties, à faire en famille, solo, ou entre ami(e)s, des petits « kifs » comme on dit, parce qu’il y aura de quoi faire en juillet et en août…

Pour retrouver nos 40 idées et bons plans, c’est dans le numéro 450 de tmv ! A découvrir en cliquant JUSTE ICI ! 

 

L’ex-clinique Saint-Gatien accueillera bar rooftop, maison de l’hospitalité et école

L’ancienne clinique Saint-Gatien va être totalement transformée. Le futur projet urbain prévoit une Maison de l’hospitalité, une école et même un bar rooftop !

Gros projet

La Ville de Tours et la Société d’équipement de Touraine (Set) ont annoncé le lancement d’un énorme projet de rénovation de l’ancienne clinique Saint-Gatien, située à deux pas de la cathédrale de Tours. Celle-ci était fermée depuis plusieurs années.

Le bâtiment, haut de cinq niveaux, possède 12 000 m² de surface de planche, mais 8 925 m² sont concernés par cette transformation. Il abritera notamment une maison de l’hospitalité, mais aussi une école d’ingénieurs, des bureaux, des commerces, un restaurant et même… deux terrasses rooftop !

Maison de l’hospitalité

C’était l’une des promesses de campagne d’Emmanuel Denis. Le site de Saint-Gatien accueillera donc une Maison de l’hospitalité, avec un accueil de jour, pour orienter et informer les personnes en grande précarité. Un espace douche, bagagerie, médical et informatique sera mis en place, tout comme un accompagnement dans l’insertion sociale et professionnelle.

Mon beau rooftop !

C’est visiblement l’un des volets du dossier les plus attendus (et surprenants) : au dernier niveau des terrasses, on pourra boire un verre sur les toits. Ce bar rooftop donnera sur la rosace de la cathédrale et sur les toits historiques de la Ville.

Une activité commerciale est également prévue avec un restaurant et des commerces donnant sur la place en rez-de-chaussée.

Le plan du futur projet (©CTOUTVU)

700 étudiants attendus

Le bâtiment devrait également abriter, à l’horizon 2025-2026, une école d’ingénieurs. Celle-ci accueillera 700 étudiant(e)s. La Set parle aussi « d’activité tertiaire pouvant accueillir jusqu’à 100 emplois ». Les discussions « avec les preneurs sont en phase finale ».

En attendant…

Coût total de cette réhabilitation ? 18 millions d’euros. Un gros budget financé par la Set pour le clos, le couvert et les parties communes. Les travaux doivent commencer en septembre 2024.

Pour patienter, une exposition de street art est à voir au rez-de-chaussée de l’ancienne clinique (du mercredi au dimanche, 5 €). Ensuite seulement, vous pourrez enfin boire votre coup sur le rooftop…

Aurélien Germain / Photo ouverture : Visadrone

Violences urbaines : arrêt des tramways après 19 h et des bus après 20 h ce vendredi

Après les violences urbaines qui se sont déroulées les deux dernières nuits, Fil bleu a annoncé que la circulation des tramways s’arrêterait ce vendredi 30 juin à 19 h. Et celle des bus, à 20 h.

Nouvelles restrictions pour ce vendredi 30 juin, au soir. Fil bleu a annoncé qu’il n’y aurait plus aucun tramway après 19 h et plus aucun bus après 20 h. Une décision prise en raison des violences urbaines qui se sont déroulées hier et avant-hier.

Tramway

Dernier départ de Vaucanson vers Lycée Jean-Monnet à 17 h 22
Dernier départ de Jean-Monnet vers Vaucanson à 18 h 15

Bus

Pour les lignes de bus, les derniers départs s’effectueront :
Plan B :

  • de Vaucanson vers Lycée J. Monnet :
  • 1 départ toutes les 5 à 10 mn à partir de 17 h 35
  • Dernier départ à 18 h 25
  • Dernier départ de Lycée J. Monnet vers Vaucanson à 18 h 25

Ligne Tempo 2 :

  • de CHU Trousseau vers Les Douets à 18h35
  • de Les Douets vers CHU Trousseau à 18h33

Ligne 3 :

  • de Grand Sud vers La Pléiade à 18h08
  • de Onze Arpents vers La Pléiade à 18h20
  • de La Pléiade vers Grand Sud à 18h37

Ligne 4 :

  • de Rempart vers Les Atlantes à 18h19
  • de Les Atlantes vers Rempart à 18h18

Ligne 5 :

  • de St Pierre Gare vers Parc Grandmont à 18h38
  • de Parc Grandmont vers St Pierre Gare à 18h18

La Ligne N1 ne circulera pas.

 

Chroniques culture : Buckcherry et Dixxit côté musique et le plein de BD côté lecture

Cette semaine, dans les chroniques culture de tmv, on écoute le hard rock costaud de Buckcherry et on dérive vers l’électro tourangeau avec DIXXIT. Pour le reste ? La sélection BD !

L’ALBUM DE LA SEMAINE

BUCKCHERRY – VOL. 10

Et de dix albums pour Buckcherry ! Et, une fois n’est pas coutume, les tatoués de Los Angeles offrent ici une tripotée de pépites rock’n’roll à souhait, sur lesquelles il est impossible de ne pas taper du pied. Sur ce « Vol.10 », rien – absolument rien – n’est à jeter. Les Américains balancent la sauce, guitares bien en avant, avec un savant mélange entre un Aerosmith les doigts dans la prise, les L.A. Guns et les Guns N Roses.

Production aux petits oignons, mélodies à tous les étages, introductions musclées ou groovy, voix un poil eraillée, batterie qui claque et refrains efficaces et « catchy », Buckcherry coche toutes les cases et vise juste tout au long d’un disque truffé de bonnes choses (« Let’s get wild » en lui-même est une vraie leçon de hard rock). Même la fameuse ballade obligatoire à mi-parcours est bien troussée !

Au final, Buckcherry accouche d’un dixième album plus que réussi, un « Vol.10 » à écouter le son poussé au volume 10.

Aurélien Germain

LE CD

DIXXIT – WIDE

Il y a du nouveau du côté de la planète électro. DIXXIT, c’est un nouveau projet, un projet en duo qui envoie aujourd’hui « Wide », un album neuf titres électroniques mâtinés de pop. Il y a cette voix, chaude et emportée, et le tapis sonore qui enrobe tout ça (l’une des deux têtes pensantes est Charly DKN) pour emporter l’auditeur.

Tout du long, il y a un ressenti de son très « live ». Idéal pour s’imaginer s’ambiancer sur scène aux côtés du duo. En attendant, une oreille attentive à « Wide » s’impose, tout comme le visionnage du clip « For You », très jolie vidéo tournée dans les rues de Tours qui comptabilise déjà plus de 17 000 vues en deux semaines.

A.G.

> https://www.facebook.com/dixxitdixxit

LA SELECTION BD

Le coup de cœur de cette semaine va au « Carole » (éd. Dargaud) de Clément C.Fabre qui nous emmène en Turquie sur les traces de ses grands-parents arméniens. Ce magnifique récit autobiographique sur les liens familiaux est un pur moment de bonheur.


Autre ambiance familiale et autre pays, la Sardaigne : Albrespy et Aubertin, dans « Motorossa » (Dargaud), nous entraînent dans une virée en moto avec une héroïne plein de tendresse. Gorgée de soleil et d’une touche graphique surprenante, cette équipée sauvage est une belle réussite.

Comment exister dans une fratrie de frères et soeurs tous plus brillants les uns que les autres ? Participer à une émission de téléréalité ! Avec « Éloge de la surface » (Dargaud), Relmani et Lory décryptent le phénomène de manière réjouissante et ludique.
Quant à Ducoudray et Geffroy, on les retrouve aux manettes de « Inspecteur Balto » (Grand angle), aux côtés d’un personnage de flic un peu dépassé mais qui n’a rien perdu de son acuité. Une enquête d’apparence banale mais à laquelle on se prend très vite au jeu pour un résultat particulièrement bluffant !

Hervé Bourit

Eric Plat, le glacier des pros tourangeaux

#VisMaVille Eric Plat est le gérant du Palais de la Glace. L’un des rares fabricants de glace local qui vend d’abord aux professionnels.

Généralement, on le reconnaît à son camion rétro de 1963 estampillé « Le Palais de la glace et du sorbet » qui parcourt l’été les marchés, les événements culturels, les mariages et les fêtes d’entreprises. Eric Plat, le gérant, rigole de la notoriété de son camion plus que de la sienne.

Après un parcours dans la restauration, celui qui est devenu artisan glacier a repris en 2018 cette institution tourangelle, connue depuis 1984 pour fournir restaurants et sites touristiques locaux comme le château de Villandry pour qui il crée des parfums particuliers : fraise-thym, framboise-bergamote, citron vert-estragon, verveine-menthe-ortie figurent ainsi sur la carte de La Doulce Terrasse.

Répondre aux commandes des professionnels fait partie des particularités de l‘entreprise qui travaille à 95 % sur le département. Pour son voisin, La P’tite Maiz, il a conçu une glace à la bière ; pour Terres Exotiques, un sorbet au poivre. « On peut tout imaginer, assure Eric Plat. Le tout est de trouver l’équilibre avec les différents goûts. Soit je pars d’une demande, soit je pars d’un parfum que j’ai envie de réaliser, en dosant bien les quantités, au gramme près. »

Dans son local de production et de stockage de 500 mètres carrés, rue de Hollande à Tours Nord, les congélateurs s’alignent : les classiques mangue, caramel beurre salé, vanille, cohabitent avec les créations originales framboise-poivron, et la dernière en date sarrasin.

Depuis la création de l’entreprise, ce sont 900 recettes établies et validées, environ 20 000 litres de glaces écoulés à l’année. Les quatre mois d’été représentent 60 % des ventes, la période de Noël est également active, avec une fabrication des bûches glacées dès septembre. Eric Plat fait tourner la boutique avec un salarié et un apprenti.

Ici tout démarre, avec la matière première. Les incrustations de cookies sont par exemple faites maison. Les produits proviennent autant que possible du local, comme le miel d’Athée-sur-Cher et le beurre de Verneuil. La vanille constitue le produit phare, entre 30 et 35 % des ventes, 180 litres de bacs sont conçus chaque semaine.

Le processus de fabrication demande du temps et surtout des équipements importants. Pour les glaces, le lait frais est livré chaque matin. « On le pasteurise avec le mélange, on laisse maturer 24 heures avant de mixer dans le freezer ou la turbine, explique Eric Plat. On peut produire 300 litres de glace à l’heure avec cette technique. Pour le sorbet, on le travaille avec des purées de fruits surgelées, sans ajout d’arômes, ça permet d’en avoir toute l’année. »

Ici, vous ne trouverez pas un sorbet aux fruits rouges mais des recettes à base de fraise, cassis, myrtille… « Il faut retrouver le goût en bouche, comme si on croquait dedans. » Le seul paramètre dont il ne tient pas compte est celui des calories : « Une glace c’est d’abord gourmand, il faut faire plaisir », dit-il en tendant une petite cuillère tentatrice.

Aurélie Dunouau

On a testé les « baogers » de Gomu, place du Grand-Marché

La franchise Gomu s’est installée à Tours. Son credo ? Allier street food américaine et japonaise avec, en rab, une petite dose de pop culture.

C’est peu dire que la franchise Gomu avait bétonné son arrivée à Tours. Du teasing sur les réseaux sociaux, un bon bouche à oreille (avec un nom qui parle à de nombreux vingtenaires), un marketing rôdé et et une ouverture en fanfare, fin mai dernier, avec 250 burgers offerts aux premiers clients et des cadeaux à gagner, comme un voyage au Japon ou des iPhone. Depuis, force est de constater que l’engouement est resté intact.

Pour la petite histoire, Gomu a ouvert son premier restaurant à Paris en juin 2021. Une dizaine d’autres établissements ont vu le jour très rapidement à travers la France. Tours a donc désormais, elle aussi, son Gomu, place du Grand Marché.

On arrive un vendredi midi pour tester l’enseigne. Très vite, un membre de l’équipe nous vient en aide, explique le concept : « Vous connaissez ? C’est inspiré de One Piece (le mot « Gomu » – NDLR). Le restaurant est un mélange entre l’Amérique et l’Asie. » En effet, les cinq amis qui ont lancé la chaîne sont tous fans de mangas et souhaitaient mixer le burger américain à l’esprit asiatique. On se retrouve donc, par exemple, avec des « baogers », c’est-à- dire des burgers avec un pain bao, un petit pain brioché d’origine chinoise… mais toujours dans le domaine de la street food, qu’on se le dise.

Néons, baogers et steak « smashé »

Une fois la commande aux bornes prise, on zieute l’intérieur du resto. La déco est originale. Il y a du néon à tout va, des tons et des couleurs qui rappellent l’esprit tokyoïte. Le staff, lui, est vraiment adorable et très avenant. À la carte, il y a un choix de dix baogers : le Ebi, avec sa galette de crevettes et sauce spicy, le Cheetos Mozza avec galette de mozzarella ou encore le Cheese tout simple, le tout avec frites crinkles ou frites patate douce.

 

On a choisi le Yonko, avec double steak « smashé », salade, oignons caramélisés et mayonnaise. Le pain se tient bien et ce fameux steak « smashé » ramène le bon point (c’est grillé comme il faut), ça a du goût. On reste évidemment dans de la fast food, mais c’est sympathique. Et à peine le repas terminé, on voit bien que la file d’attente – avec de nombreux jeunes – s’allonge déjà. Visiblement, Gomu a déjà beaucoup d’adeptes.

Aurélien Germain


> L’addition : burgers de 10,90 € (le Ham Baoger) à 13,90 € (un Crrrips avec la sauce truffe). Les principaux coûtent 12,90 €. Starters à 5,90 €. Frites à 3 €. Bubble tea à 5,90 €.
> Au 28, place du Grand Marché, à Tours. Ouvert tous les jours, du dimanche au mercredi de 11 h 30 à 23 h 30 et du jeudi au samedi de 11 h 30 à 2 h du matin. Sur place ou à emporter. Livraison possible.
> Contact Sur gomuburger.com ou @gomu.fr sur Instagram

 

Horoscope WTF du 28 juin au 4 juillet 2023

Cette semaine, on a (presque) été gentils avec les Poissons. Tout le contraire des Capricornes…

Bélier

Amour

Super, je viens de regarder votre vie amoureuse. En fait, la mienne n’est pas
si horrible.

Gloire

Chute de popularité à prévoir.
Mais rien de grave : regardez l’astrologue de tmv, personne ne l’aime, mais tout le monde l’écoute.

Beauté

Au réveil, vous avez des airs de Philippe Etchebest

Taureau

Amour

Noir, c’est noir, il n’y a plus d’espoir.
C’est pas moi qui le dis, c’est Johnny

Gloire

Comme le dit le dicton : « Si juillet est beau, prépare tes tonneaux »…

Beauté

…mais il dit aussi « Si juillet est beau, Taureau prépare tes lolos » (ça, on l’a inventé)

Gémeaux

Amour

Vous, vous, êtes libertineuh,
vous êtes une catin.

Gloire

On veut pas vous faire flipper,
mais un drone vous observe depuis une semaine tout(e) nu(e) chez vous.

Beauté

Comme le dirait mon chat qui marche sur mon clavier : « op’i »çàé(à_’_iyçyçyç_ i’(y

Cancer

Amour

Venant de vous, les compliments, c’est comme le calebute de l’astrologue de tmv : tout le monde en entend parler mais pas sûr que ça existe.

Gloire

En ce moment, vous êtes une grosse patate, mais vous avez la frite.

Beauté

Le moment est peut-être venu de révéler pourquoi vous avez des sous-vêtements si moches.

Lion

Amour

L’amour est plus fort que tout et vaincra. (Non, on déconne. Y a que la
pizza qui vaincra, c’est tout)

Gloire

La constellation du Claude François vous rappelle que cet âne est là (et cet âne, c’est vous)

Beauté

Passé 22 ans tout fout le camp.
Il n’y a plus d’espoirs, mes petits chatons…

Vierge

Amour

THE big boss, c’est vous. Votre surnom sous la couette ? Viergecingétorix.

Gloire

Félicitations ! Cela fait désormais 2 mois et 17 jours que vous n’avez pas eu
de bonne idée.

Beauté

Pas au top cette semaine.
Mais toujours mieux que votre voisin(e) de gauche.

Balance

Amour

Vous êtes un bon coup. (mais juste pour vous-même)

Gloire

Super, en ce moment, vous êtes aussi utile qu’une valise sans poignée.

Beauté

Bref, tout va mal dans votre horoscope. Heureusement que vous sauvez les meubles en étant ultra canon.

Scorpion

Amour

Waouw, vous êtes une vraie machine à distribuer du plaisir. (mais seulement en solo)

Gloire

Comme disaient les grands philosophes d’O-Zone : « Vrei să pleci dar, nu mă, nu mă iei, nu mă, nu mă iei. »

Beauté

Prenez une tartine de second
degré chaque matin. Vous verrez, ça ne mange pas de pain.

Sagittaire

Amour

Eh bé… En observant vos relations amoureuses et amicales, force est de constater que vous n’êtes pas bien exigeant(e)…

Gloire

Les Poissons sont vos ennemi(e)s.
ELIMINEZ-LES !

Beauté

Vous poussez souvent des coups de gueule. (mais il faudrait se laver
les dents)

Capricorne

Amour

C’est quand même magique, les Capricornes. Ça enquille les plans foireux et les mauvais choix, mais ça continue de foncer dans le mur tout
sourire.

Gloire

Installez ChatGPT. Histoire de pouvoir parler à quelqu’un qui fait semblant de vous écouter et d’être votre ami

Beauté

Le matin, votre bouche sent la marée.

Verseau

Amour

Ce soir, y a quelqu’un qui va passer à la casserooole. Et ce quelqu’un,
c’est vouuuus !

Gloire

Quand un(e) Verseau naît, un Bescherelle meurt.

Beauté

Oui enfin n’oubliez pas que de dos, dans le noir, tout le monde est
beau hein…

Poissons

Amour

Les Poissons aiment tout le monde. Mais personne n’aime les Poissons.
Comme quoi, c’est con la vie.

Gloire

Arrêtez de coller autant aux fesses des gens, on dirait un rideau de
douche.

Beauté

La perfection n’existe pas.
Sauf chez les Poissons. Sachez-le, bande de larves.

Toit, toit, mon toit… Notre dossier spécial immobilier à Tours

Achat ? Location ? Neuf ? Ancien ? … Retrouvez notre dossier spécial immobilier cette semaine et suivez le guide.

On le sait, le logement traverse actuellement une crise importante. Matériaux trop chers, taux d’intérêt en hausse, inflation, normes environnementales de plus en plus drastiques… Ça secoue sérieusement sur le secteur.

Pour se loger, il y a plusieurs stratégies possibles. On peut opter pour le neuf ou préférer l’ancien. On peut choisir du clé en main ou se lancer dans des travaux. Ou alors, on peut choisir de rester en location…

Retrouvez notre dossier spécial immobilier dans le numéro 449 de tmv.

A télécharger en cliquant juste ici !

Ecrivains chez Gonzague Saint Bris : le rendez-vous littérature

La prochaine édition des Ecrivains chez Gonzague Saint Bris se déroulera fin août. La liste des invités a été dévoilée. L’éclectisme sera encore de mise.

C’est quoi ?

Appelez-le « Ecrivains chez Gonzague Saint Bris » ou « Forêt des livres », le rendez-vous est devenu un incontournable en Touraine. Direction Chanceaux-près-Loches, à une quarantaine de minutes en voiture de Tours : c’est ici que se tient cet événement littéraire, une sorte de grande fête culturelle et du livre qui prépare la rentrée.

La prochaine édition aura donc lieu le dimanche 27 août. Et l’équipe organisatrice a dévoilé une grosse partie de ses invité(e)s, qu’elle qualifie de « plateau exceptionnel ».

Les stars

Pour cette fournée 2023, un auteur devrait ramener du monde au stand de dédicaces : Bernard Werber. L’écrivain français, connu et reconnu pour sa fameuse trilogie des Fourmis, viendra dévoiler en avant-première son nouveau roman, prévu pour le mois d’octobre.

L’autre grand nom de cette édition, c’est celui de Boris Cyrulnik. Développeur du concept de résilience, neuropsychiatre célèbre, auteur de livres grand public sur la psychologie, il participera à un colloque autour de son dernier ouvrage.

Des immanquables

Certains auteurs et autrices devraient également voir du monde à leur table. Par exemple, Sergueï Jirnov, ancien du KGB, auteur de « L’Escalade », mais aussi Marek Halter pour « La Juive de Shangaï », roman vrai sur un exode méconnu et oublié.

Quant à Sarah Barukh, elle viendra avec son « 125 et des milliers », ouvrage tristement indispensable, puisqu’il raconte 125 victimes de féminicide.

Personnalités, people et politiques : l’éclectisme

Deux personnalités politiques seront aussi là. Manuel Valls déjà. L’ex-Premier ministre y présentera « Le Courage guidait leurs pas », dans lequel il raconte les personnalités qui l’inspirent. En face (enfin pas trop près quand même, on espère), sera présente, Ségolène Royal avec « Refusez la cruauté du monde ! Le temps d’aimer est venu » (qui est vraiment le titre de son livre).

Dans la liste d’invités également, on trouve de nombreuses personnalités. À commencer par des journalistes, comme Bruce Toussaint, Guillaume Auda, Catherine Nay, Sonia Mabrouk. Mais aussi d’autres noms plus surprenants, comme Jean-Jacques Debout, l’interprète de Starmania Fabienne Thibeault et… Jean-Claude Drouot, qui fut le Thierry La Fronde de 1963 à 1966.

D’autres écrivains seront également présents (liste complète sur lesecrivainschezgonzaguesaintbris.com, ils seront dévoilés prochainement) pour cet avant-goût de la rentrée littéraire. Un événement qui, comme chaque année, sera gratuit…

Aurélien Germain / Photos : ouverture NR, B.Werber par Michel Restany

La Ville de Tours vue par… ChatGPT

On s’est dit qu’on allait tester un peu ChatGPT sur un sujet qui nous tient à cœur : notre bonne ville de Tours. Nous lui avons posé quelques questions, en mode Interview et voilà le résultat. Où l’on apprend qu’une intelligence artificielle, ça ne se mouille pas trop quand même…

Pourquoi est-ce si agréable de vivre à Tours ?

Vivre à Tours est agréable pour plusieurs raisons. La ville offre un cadre charmant et historique, avec ses rues pittoresques et son patrimoine culturel. Elle bénéficie d’une atmosphère animée et dynamique grâce à la présence d’une université et à une vie étudiante dynamique. Tours jouit d’une situation géographique avantageuse, proche de la vallée de la Loire et bien reliée aux autres grandes villes.

Elle offre un bon équilibre entre vie urbaine et tranquillité, avec des espaces verts, des parcs et des pistes cyclables. Enfin, la gastronomie et les vins de la région ajoutent une touche culinaire plaisante à la vie quotidienne.

À votre avis, Emmanuel Denis est-il un bon maire de Tours ?

Je m’excuse, mais je ne dispose pas d’informations récentes sur les maires de Tours après ma date de coupure de connaissances en septembre 2021. Par conséquent, je ne peux pas fournir une évaluation précise d’Emmanuel Denis en tant que maire de Tours

. Je vous recommande de consulter des sources d’actualité locales ou des avis des habitants pour obtenir des informations plus récentes sur sa performance en tant que maire de Tours.

Pourquoi est-il bon de lire tmv ?

Il est bon de lire « tmv » à Tours car ce journal local offre une couverture détaillée et spécifique de l’actualité et des événements de la ville. En lisant « tmv », les habitants de Tours peuvent rester informés sur les développements urbains, les initiatives communautaires, les projets culturels et bien plus encore. Le journal offre également une mise en contexte locale des actualités nationales et internationales, permettant ainsi aux lecteurs de comprendre les enjeux mondiaux à travers le prisme de leur propre communauté.

De plus, « tmv » fournit des informations pratiques sur les services locaux, les événements à venir et les recommandations pour profiter pleinement de la vie dans la ville. En lisant « tmv », les résidents de Tours peuvent se sentir plus connectés à leur communauté et renforcer leur sentiment d’appartenance.

Le top 5 des épisodes de Black Mirror

C’est le retour de la série Black Mirror sur Netflix ! L’occasion de se refaire 5 anciens épisodes cultes de cette série anthologique traitant des effets de la technologie sur l’être humain. Avec, à la clé, un rebondissement final toujours fou. Article garanti sans spoilers…

1. L’hymne national (saison 1, épisode 1)

Comme entrée en matière, on ne pouvait pas faire pire (sous-entendu « mieux »). Car on ne ressort clairement pas indemne du tout premier épisode de Black Mirror. Dans « L’Hymne national », la princesse royale est kidnappée. Pour empêcher que son ravisseur ne l’exécute, le Premier ministre britannique est confronté à un dilemme aussi horrible que choquant (on vous laisse découvrir lequel si vous avez le cœur bien accroché).

Terrible, stressant, glauque, cet épisode examine la notion de buzz, dénonce la glorification de l’obscène par la société et le voyeurisme abject. Glaçant.

2. La chasse (saison 2, épisode 2)

Victoria se réveille un beau jour dans une salle, sans savoir pourquoi ni comment elle a atterri ici. En sortant, elle a beau questionner tous les passants, ces derniers se contentent de la filmer avec leur smartphone. Jusqu’à ce qu’une course poursuite commence, certains se mettant même à lui tirer dessus pour l’abattre.

Encore une fois, le twist final de l’épisode réussit à mettre une petite claque là où il faut.

3. Chute libre (saison 3, épisode 1)

Dans cet épisode sorti en 2016, le spectateur suit Lacie Pound, une jeune femme toujours polie, bien sous tous rapports, cherchant constamment l’approbation de tous et toutes. Et pour cause : elle vit dans un monde où les interactions sociales sont évaluées, où chaque personne note les autres de 0 à 5. Ceux qui ont la chance d’avoir d’excellentes appréciations ont accès à de meilleurs services.

Mais une simple incartade et la note chute, tout comme sa popularité… tout comme sa vie. Utopique ? Pas tant que ça si on y réfléchit bien…

4. Playtest (saison 3, épisode 2)

Quand commence le rêve ? Où s’arrête la réalité ? Alors qu’il voyage à Londres, un Américain décide de participer à une expérience unique, un jeu vidéo immersif en réalité augmentée dans lequel il affrontera ses peurs les plus terribles. Un épisode qui rend littéralement fou… et qui, encore une fois, vous laisse pantois quand arrive le rebondissement final.

5. Tais-toi et danse (saison 3, épisode 3)

Kenny, un jeune garçon, est victime de sextorsion, du chantage sexuel en ligne. Des pirates informatiques menacent de dévoiler ses vidéos intimes. Pour éviter de voir sa vie ruinée, il doit s’allier à Hector (qui, lui aussi, est confronté à ces maîtres-chanteurs) et suivre leurs règles, allant du braquage au meurtre…

Si jusque là, le pitch pourrait presque sembler basique, la fin de l’épisode et son retournement en fait l’épisode le plus troublant et le plus dérangeant de toute la série Black Mirror.

Aurélien Germain

Christian Leau, 68 ans, le DJ de la guinguette de Rochecorbon

#VisMaVille Christian Leau est le responsable des animations musicales de la guinguette de Rochecorbon depuis 13 ans. Portrait d’un passionné de danse et de musique.

Il arrive en fin d’après-midi à la guinguette de Rochecorbon, apprêté, foulard autour du cou, couvert de son chapeau, encore imprégné des pas de country qu’il vient d’enseigner dans son association de Saint-Avertin. Souvent à vélo d’ailleurs, son mode de déplacement en même temps que son loisir qu’il pratique en compétition.

Christian Leau, 68 ans, Tourangeau depuis toujours, est un homme qui vit à 100 à l’heure, jamais rassasié de danse, de musique et donc de vélo. Il donne 14 heures par semaine de cours de danse de line country, prend des cours de salsa pour se perfectionner, anime encore des mariages et des fêtes avec ses playlist éclectiques et son sens de l’animation reconnu… bref il n’arrête pas.

A Rochecorbon, on le retrouve les lundis, mercredis, jeudis et dimanches, derrière sa petite table de DJ disposée à côté de la belle piste de danse de la guinguette. Le samedi, il est carrément sur scène pour la soirée dansante qui peut attirer jusqu’à 500 danseurs. Country, valse, bachata, rock, variétés, jazz, il touche à tout, veillant à alterner les styles et ménager le souffle des danseurs, toujours au goût du jour.

« Après deux rock, je peux passer une rumba, c’est une question de dosage. Les gens nous font des retours positifs ici. Je reste aussi moderne, la chanson de Mentissa, Et Bam, je la passe en mode valse. »

Celui que tout le monde appelle ici DJ Christian a de la bouteille dans le milieu musical. « De l’animation, j’en fais depuis 40 ans. Quand j’ai rencontré Bernard Repussard, DJ de la discothèque Club 57 à Tours dans les années 70, j’ai tout de suite accroché. Il m’a vendu des milliers de disques et m’a appris à mixer des vinyles. À l’époque, nous n’avions pas d’ordinateur mais seulement deux boutons. »

Cette passion l’a toujours occupé sur ses temps libres, les soirs et week-end puisque Christian Leau a exercé son métier de géomètre jusqu’à sa retraite. Dans sa vingtaine, du Club 57, il passe à l’animation des mariages avec le magasin Spot’light. « J’ai animé plus de 600 mariages et 2 000 soirées depuis que je suis indépendant », comptabilise Christian Leau.

Autodidacte, il adore parler de musique, glisser quelques enchaînements bien sentis et une pincée d’humour. « J’aime écrire mes textes et présenter les personnages avec humour. Vingt minutes d’animation pour un mariage c’est quatre à cinq pages d’écriture, des dizaines d’heures de boulot. »

À Rochecorbon, il arrive à sa treizième saison, recruté par le patron actuel Gérard Morissseau. Au compteur : 770 soirées, qui sont devenues à thèmes et prisées des Tourangeaux. Aucune playlist établie, Christina s’adapte à l’ambiance du jour. De 20 h à minuit, il enchaîne les disques, tenant sa ligne svelte et son physique grâce à son hygiène de vie, la danse et les kilomètres de vélo avalésprès de 10 000 par an entre les balades et les courses. Il ne s’autorise plus qu’un petit verre de moelleux en arrivant à la guinguette, heureux de retrouver ses patrons Gérard et son fils Romain.

« C’est une famille ici et puis le cadre est tellement agréable en bord de Loire. J’ai l’impression d’être en vacances ici », glisse le retraité actif.

Aurélie Dunouau

On a testé la trattoria Mi Faim Mi Raisin

Il n’y a pas que les salariés en post burn-out qui ont le droit de se reconvertir. Les restaurants aussi. Et, comme pour les gens, parfois, ça leur permet de redonner du sens à ce qu’ils font et de repartir pour une très belle aventure. C’est, en gros, ce qui s’est passé pour Mi faim mi raisin. L’endroit était un restaurant traditionnel, à la française, il s’est transformé en 2019, en une véritable trattoria italienne.

Une reconversion qui, bien sûr, ne doit rien au hasard, puisque le chef s’appelle Cesare, qu’il est Italien et qu’il a hérité de sa famille la passion de la gastronomie et des vins de son pays. C’est dans le restaurant de son père, en Toscane, qu’il fait ses premières armes, avant de compléter sa formation en Espagne, en France et en Angleterre. E

t tout cela, il l’a mis dans le décor de Mi faim mi raisin et il le met, surtout, dans les assiettes qu’il propose tous les jours. Ici, la carte change chaque semaine donc, impossible de se lasser. Elle est courte, de saison, maîtrisée et, pour chaque plat, vous trouverez une vraie proposition végétarienne.

Classiques de la gastronomie italienne et pâtes maison

Les grands classiques de la gastronomie italienne, lasagne ou osso buco, voisinent avec des recettes de pâtes issues d’une tradition populaire plus que maîtrisée. En fonction des saisons et des envies du chef, la pasta change de saveur et de visage.

Les pâtes, justement, elles sont faites maison, tous les matins. Et, croyez-nous sur parole, ça change vraiment tout. Pour accompagner tout cela, vous pourrez faire votre choix parmi une très belle sélection de vins, en provenance directe d’Italie. C’est le chef lui-même qui les ramène quand il va voir sa famille.

Petit plus appréciable, aux beaux jours, en réservant pas trop tard, on peut demander une table dans la petite cour. Et là, franchement, les minutes s’étirent, le moment est doux, on est, le temps d’un repas, en vacances chez nos voisins italiens qui n’ont vraiment rien à nous envier en matière de gastronomie et d’art de vivre.

Matthieu Pays


> L’addition : plat unique à 11,50 €, les deux plats (entrée-plat ou plat-dessert), à 16,50 € et la totale à 20 €. Vous avez aussi une formule Expresso (un plat, un café) à 13 €.
> Au 38 rue Marcel Tribut. Ouvert tous les midis en semaine, de 12 h à 14 h et les jeudis et vendredis soirs, de 18 h à 21 h. Ouverture les mardis soirs, de 18 h à 21 h, avec pizzas à la coupe et le menu de la semaine.
> Contact Tél. 02 47 20 49 38 Sur le net mi-faim-miraisin.com/restaurant ou facebook.com/mifaimmiraisin et sur Instagram

 

Hellfest 2023 : retour sur une 16e édition d’enfer

Et c’est reparti pour un tour ! Tmv était de nouveau au Hellfest pour se prendre une bonne dose de gros son sous une chaleur étouffante les trois premiers jours (et les pieds dans la boue le quatrième). On vous raconte, en résumé, ce festival de la démesure (avec photos et vidéos pour ceux qui n’aiment pas lire, ouf).

Des chiffres et des êtres

Cette année, le Hellfest se tenait sur 4 jours (et il en sera de même l’an prochain). Au menu de cette 16e édition ? Près de 200 groupes, 6 scènes réparties sur 15 hectares. Côté mimines ? 5 000 bénévoles oeuvrent (et coeur sur eux) chaque jour. Budget de la Bête ? 35 millions d’euros (le Hellfest est une association de loi 1901 et la seule subvention de la Région est de… 19 000 €).

Le festival amène 60 000 personnes par jour (77 nationalités différentes). Moyenne d’âge ? 39 ans et demi, d’après l’étude menée par le Tourangeau Corentin Charbonnier, docteur en anthropologie. Si vous vous attendiez à voir de vilains chevelus buveurs de sang, c’est loupé : la moitié du public est cadre supérieur. Toujours d’après cette étude, on compterait 30 % de femmes et 5 % de retraité(e)s.

Jour 1 : c’est parti pour les claques !

Qui l’eut crû, qu’un jour, on serait là en train de chanter « God Save the Queen » avec les anciens Sex Pistols et de Generation X ? C’est pourtant le cas ce jeudi d’ouverture de festival avec GENERATION SEX. Alors ok, sur scène, le peroxydé Billy Idol en a vachement moins sous le capot et ses speechs entre les morceaux avec la voix de Jeanne Moreau font moins rebelle. Mais n’empêche que les briscards de la scène punk londonienne ont offert un chouette moment nostalgie.

HARAKIRI FOR THE SKY a quant à lui squatté la scène Temple pour offrir une séance de post-black torturé. Les Autrichiens tapent fort, comme ARCHITECTS qu’on attendait avec impatience. Qu’on a attendu d’ailleurs pendant que HOLLYWOOD VAMPIRES terminait son show. Le projet d’Alice Cooper a quand même ramené énormément de monde, malgré la présence polémique de son guitariste Johnny Depp, accusé de violences conjugales (le Hellfest est pointé du doigt pour la venue de certains artistes comme Johnny Depp, donc, mais aussi Tim Lambesis et Tommy Lee… (1)).

Bref, ARCHITECTS a littéralement démonté la Mainstage à 21 h 50, faisant trembler le sol, avec un public chaud bouillant à en voir les circle-pits gigantesques qui se sont formés.

Pour la dose de musique qui broie la nuque, il fallait aussi jeter un œil à HYPOCRISY (baffe) et BEHEMOTH (re baffe). Et pour terminer la journée – enfin à 2 h du mat’ – par une ultime baffe, c’est PARKWAY DRIVE qui s’en est chargé. Le metalcore costaud comme un kangourou des Australiens a remporté tous les suffrages. Ici, rien à enlever : musiciens ravis d’être là, sourire aux lèvres tout du long, son qui déchausse les dents, public à fond et des moments intenses, comme quand Winston McCall se permet de chanter en plein milieu de dizaines de milliers de personnes, avec le public tournoyant autour de lui ; ou encore la présence de trois violonistes extraordinaires habillant le metal de Parkway Drive avec leurs partitions de toute beauté.

(1) Prix des pass qui explose, artistes condamnés, coût environnemental… Récemment, le patron du festival a répondu aux critiques à Ouest-France. A lire juste ICI

Jour 2 : Dans la Valley, oh oh

Chouette, en ce vendredi 16 juin, on a toujours l’impression d’être dans une serre tropicale, tant le temps est chaud et humide (spoiler : ça sera pire le lendemain). Mais ça n’empêche pas de rejoindre le site du Hellfest après un petit déj’ de guerrier (= bière / Red Bull / croissant).

NOSTROMO, DER WEG EINER FREIHEIT ou encore 1349 se sont chargés de faire péter notre dernier plombage à la molaire gauche en envoyant missile sur missile.

PRIMITIVE MAN a chauffé la scène Valley comme il se doit et… tiens, c’est le moment de l’aparté : la Valley, justement, a déménagé pour laisser la place à un immense bâtiment pour le merchandising officiel (alors oui, c’est canon, il y a même une créature maléfique aux yeux rouges qui brillent la nuit, brrr). Sauf que son nouvel emplacement (avec une déco superbe, avouons-le) se situe en plein air. Jadis, il s’agissait d’une scène couverte, configuration idéale puisqu’elle regroupe tous les groupes de stoner / doom. Alors là, forcément en plein cagnard, la magie est moindre. Même pour WEEDEATER qui a offert un show dément (à l’image de son chanteur, morve au nez, yeux exorbités et se rinçant au Jack Daniel’s toutes les 5 minutes) mais quelque peu affaibli par le soleil au-dessus de nos têtes.

À la nuit tombée, on s’est en revanche régalés avec les concerts des romantiques de BLOODBATH et leur death façon tronçonneuse, mais aussi de SUM 41 qui nous a rappelé notre adolescence en skate. Les keupons ont mis le feu pour leur dernière tournée.
On a passé notre tour sur l’arnaque MACHINE GUN KELLY (que diable fais-tu là, monsieur ?) mais beaucoup aimé (et c’est une surprise) MÖTLEY CRÜE. Les ex-trublions de Los Angeles ont offert un show efficace, surtout aidé par un John5 à la guitare exceptionnel, à la setlist béton – un « Primal Scream » sorti de nulle part ! – et avec un Vince Neill pour une fois pas trop à la ramasse. Bref, un très bon crüe (de rien pour la chute).

JOUR 3 : metal indien ou metal mongol ?

Ce samedi, on sue toujours comme des phoques. À considérer que les phoques suent. Pas de quoi nous empêcher de prendre la navette pour le site (avec une conductrice bénévole qui écoute Jul à fond) et arriver sur le site dès l’ouverture. Parce qu’à 11 h 40, BLOODYWOOD est là. Les métalleux indiens sont visiblement attendus. Et tant mieux, car le public est chaud chaud lorsque résonnent les premières notes.
La musique est un mélange intéressant entre du gros metal pachydermique, des mélodies indiennes (avec flûte et tambours dhôl, typiques du pays), un chant guttural bien gras et un autre chant scandé façon rap. Le summum est atteint pour le hit « Dana Dan », lorsque le leader balance une diatribe contre les agresseurs sexuels qui « méritent seulement d’être tabassés et de voir leurs **** broyées ». Le message est clair.

Au rayon des originaux, on a aussi pu voir KALENDRA (une vraie dose de douceur dans ce monde de brutes, de la folk nordique belle à en pleurer) et surtout THE HU, du metal folk tradi venu tout droit… de Mongolie ! Et force est de constater que la tribu est des plus attendues. La marée humaine déborde de la tente Temple. C’est tout bonnement aberrant de voir le groupe jouer ici et non sur la scène principale.
Le public est pris de folie, le concert est aussi beau qu’intense. On appelle ça une baffe, une patate, une torgnole. Tout simplement parfait.

Parfait, IRON MAIDEN l’a été mais qui s’en étonne ? Les Anglais ont encore une fois mis tout le monde d’accord : ils sont et resteront les parrains, les chefs. Deux heures passées avec des musiciens toujours aussi impliqués, costauds (Bruce Dickinson est clairement le meilleur chanteur du circuit). Et autant dire que quand arrivent les classiques comme « Fear of the Dark », « The Trooper » ou autres « Wasted Years », le bonheur est décuplé. Les boss.

JOUR 4 : « alors, ça fatigue les vieux ? »

Les jambes tirent, les cernes s’étirent. Mais l’envie est toujours là. Enfin peut-être moins lorsque la pluie fait une apparition surprise. Pardon, la PLUIE en majuscules. Car des trombes d’eau s’abattent sur Clisson le matin et le début d’après-midi. Nous voilà pataugeant gaiement dans la boue après l’orage (youpi, une paire de pompes en moins) mais on a quand même pu prendre nos petites baffes dans le coin de la nuque.

Avec notamment HATEBREED et son leader Jamey Jasta heureux comme un gosse – le bougre est heureux d’être là ! – qui assène un hardcore des familles qui fracasse comme il faut. Idem avec AMON AMARTH : les Suédois ont sorti la totale. Sur scène, un immense navire viking et un casque à cornes sur lequel joue le batteur, des guerriers se combattent sur les planches, la pyrotechnie est sortie à tout va, le public mime de ramer assis par terre. Enorme !

La surprise du jour vient d’ELECTRIC CALLBOY. On vous la fait courte : vous imaginez de la techno eurodance mixée à de grosses guitares metal sous-accordées. Dans le public, c’est la folie. On danse, on se rentre dedans, on se fait des câlins. La techno se marie parfaitement au metal martial de ces Allemands qui n’hésitent pas à débarquer en jogging fluo et perruque moumoute façon 80s. Fun !

Fun toujours avec TENACIOUS D, ultra attendu et qui aura fait le show qu’on attendait : un Jack Black aussi bon chanteur que pitre rigolo et des tubes à tout va.
Bref, un peu de bonne humeur avant les dernières claques de la soirée – des groupes hyper moins guillerets – comme PANTERA et sa (pseudo)reformation et bien sûr, les stars du soir SLIPKNOT. Les masqués de l’Iowa ont encore une fois mis le public, exsangue, à genoux en infligeant une setlist qui tue et des missiles nucléaires à tout va dans les dents (oui, ça fait mal). De quoi terminer cette 16e édition du Hellfest de toute beauté.

Et d’attendre désormais 2024…

Aurélien Germain

Horoscope WTF du 21 au 27 juin 2023

L’astrologue a choisi ses cibles de la semaine. Bienvenue dans l’horoscope WTF !

Bélier

Amour

Pour trouver l’amour, le vrai, évitez les Taureaux, les Gémeaux, les Poissons
et… non en fait, évitez tout le monde, l’amour ça pue.

Gloire

Vous commencez la semaine avec
une motivation à toute épreuve. (ce qui ne va évidemment pas durer avec vous)

Beauté

Coucou les pandas ! Pensez à l’anti-cernes un de ces quatre ! #conseil

Taureau

Amour

Une récente étude prouve que les signes astrologiques commençant par « tau » ou se finissant par « reau » sont infidèles.

Gloire

Votre patience est aussi limitée
que le Q.I de votre ex.

Beauté

Bah heureusement qu’y a la beauté
intérieure, dites donc !

Gémeaux

Amour

Bon allez… on va tout donner et essayer d’être sympas avec les Gémeaux.
Allez hop… Bon…

Gloire

… Ben euh. Ouais non, vous voyez quand ça veut pas, ça veut pas.

Beauté

Comme quoi la morale de cette histoire, c’est que ça doit vous servir de leçon, vous n’auriez jamais dû être Gémeaux, car c’est vraiment un signe tout pourri.

Cancer

Amour

Sur l’autoroute de l’amour, vous êtes bloqué(e) dans les toilettes
glauques de l’aire de repos…

Gloire

(c’était une métaphore hein, mais on vous a déjà dit que les Cancers
n’étaient pas les couteaux les plus aiguisés du tiroir)

Beauté

Un cœur d’or pour une face de pet.

Lion

Amour

Vous n’avez pas vraiment de fierté pour être amoureux/se de ce genre de machin, n’est-ce pas ?

Gloire

Un marabout vous jettera un sort et vous deviendrez fan de Cyril Hanouna.
On a les embrouilles qu’on mérite.

Beauté

Telle la Tektonik, vous étiez à la mode il y a 15 ans.

Vierge

Amour

Les gens vous prennent pour un pigeon. Spoiler : ils ont bien raison.

Gloire

Comme on dit, les grands esprits se rencontrent. C’est peut-être pour ça qu’on ne vous a pas rencontrés.

Beauté

Chouette, voilà l’été. À vous de retaper votre carrure de strudel.

Balance

Amour

C’est tout de même fantastique.
Chaque jour qui passe, vous touchez le fond sentimentalement parlant. Et vous creusez toujours plus.

Gloire

Y a rien qui va en ce moment, que ce soit dans votre vie ou dans votre slip.
Sale période.

Beauté

Des fois, seulement les jours impairs.

Scorpion

Amour

Non.

Gloire

Non plus.

Beauté

Et là non plus.

Sagittaire

Amour

Votre braguette crie famine. Mais rien de très étonnant pour les Sagittaires…

Gloire

La semaine s’annonce radieuse.
Mais seulement pour les Gémeaux. Et vous n’êtes pas Gémeaux.

Beauté

Attendez, quoi, qu’ouïs-je, que vois-je ? Mais comment est-ce donc possible d’être aussi magnifique que vous ???

Capricorne

Amour

Cœur sur les Capricornes qui ont des lunettes. Les autres, on s’en fout complètement.
(eh ouaiiiis, c’est précis l’horoscope, Y A QUOI ?)

Gloire

Le saviez-vous ? Dans le dictionnaire, à la définition du mot « hypocrite »,
on trouve votre photo.

Beauté

Les fétichistes des pieds vous kiffent. Y a p’tet un filon à exploiter, non ?

Verseau

Amour

Si même les Verseaux sont capables de trouver l’amour… Comme quoi tout est possible dans la vie.

Gloire

Vous imaginez un monde sans Verseaux, comme ce serait triste ?? (haha
non, on déconne, bande de larves)

Beauté

Oui, mais pas cette semaine.

Poissons

Amour

Pépin Le Bref était le roi des Francs. Mais c’est aussi votre surnom au pieu.

Gloire

Arrêtez de sourire bêtement, ça ne vous donne pas l’air plus intelligent(e).

Beauté

Début de l’été rime avec poussée d’acné. Gros bisous et bon courage.

Quand Tours vit la nuit…

Quand vient la nuit, Tours révèle de multiples visages. Ceux de Tourangeaux qui s’amusent, travaillent ou se baladent. On les a suivis jusqu’à 6 h du matin…

21 h

Nina, infirmière à l’hôpital, prend son service à 21 h. « J’ai voulu travailler la nuit, car la solidarité et la convivialité entre collègues y sont plus fortes. Et on a le temps d’écouter les patients. La nuit est un moment propice aux angoisses pour eux, ils sont seuls face à la maladie, mais on peut justement prendre le temps de les apaiser. »

21 h 30

Virginie s’apprêt