Peggy, la « madame logistique » de la guinguette de Tours

#VisMaVille Depuis vingt ans, la guinguette marque à Tours l’arrivée des beaux jours. Raté pour cette saison, débutée sous la pluie. Mais cela n’empêche pas Peggy et ses acolytes d’être sur le pont pour que tout tourne rond !

Aurait-elle voulu convoquer le soleil qu’elle ne s’y serait pas mieux pris, avec son gilet d’un jaune chaleureux. S’extirpant de son petit bureau niché au cœur du bâtiment de la guinguette principale pour nous recevoir, Peggy aime être au cœur de l’action. « Cela me permet d’être au plus près du terrain et de ses réalités. » Vous ne l’y verrez pourtant pas le soir, à moins qu’elle ne reste dans les environs pour son plaisir personnel. Pour elle, le boulot à la guinguette, c’est 9 h-18 h du lundi au vendredi, et pour une simple et bonne raison : elle n’est pas derrière le bar, mais du côté administratif et logistique.

Peggy fait en effet partie de l’équipe de coordination de la guinguette, ou plutôt des guinguettes, puisqu’au fil du temps l’aventure a essaimé des deux côtés de la Loire. La Plage rive nord, Chez Dupont à l’Est, Le Foudre à l’Ouest, et la Principale, chaque site a son responsable et son équipe. Une cinquantaine de personnes au total, sans compter les extras.

Peggy épaule les responsables et leurs équipes dans la gestion des lieux, tout en harmonisant l’ensemble. Ne parlons pas de « chef d’orchestre » ! Elle semble allergique à la notion de direction ou management, et insiste sur le travail d’équipe : « Mon rôle est de créer une organisation harmonieuse pour toutes les guinguettes, pour que chacun se sente bien dans son travail. Ça passe par de la gestion administrative, de la centralisation d’informations, des RH… ».

Le matin, c’est ordinateur, gestion, paperasse. Et l’après-midi, elle est sur le terrain, avec des questions-réponses pour accompagner les responsables de site et leurs employés dans la gestion des imprévus ou des zones d’ombres qui pourraient subsister. Du renouvellement du stock de papier toilette aux éternels « et ça, c’est où ? », Peggy a souvent réponse à tout, grâce à ses vingt ans de présence sur les lieux. Serveuse dès la première année de la guinguette en bords de Loire, elle est aussi bénévole « depuis toujours » de l’association Le Petit Monde qui s’occupe de la programmation culturelle.

Les années de service au bar ne lui manquent pas plus que cela, même si elle peut remplacer au pied levé un absent de temps en temps. Mais rester enfermée dans sa box ne lui convient pas non plus, « l’administratif ne me nourrit pas assez, j’ai besoin du contact avec les gens, de l’interaction avec les équipes et avec le public », précise-t-elle le matin où nous la rencontrons.

Le premier mois d’ouverture est souvent celui où les équipes se construisent, comme le raconte Peggy : « Certains vont vivre ensemble durant cinq mois. Au-delà de la formation aux différents postes, il y a donc aussi beaucoup de cohésion de groupe. » Symptôme révélateur de l’esprit collaboratif qui règne sur les guinguettes, les réunions débutent toujours par un petit bilan de tout ce qui fonctionne bien, car pour Peggy « c’est le plus important ! » On n’aurait pas dit mieux !

Emilie Mendonça

 

Vins d’artisans et cuisine bistronomique : on a testé Verjus, rue du Grand-Marché

Cela faisait quelques semaines qu’on guettait les réseaux sociaux du mystérieux « Verjus » qui devait ouvrir ses portes rue du Grand-Marché, à la place de La Cave se rebiffe. Le teasing donnait envie, le restaurant assurant le credo « cuisine de saison et vins d’artisans » avec photos d’une bien jolie cave à l’appui…

C’est donc chose faite depuis le 25 mai, date d’inauguration de l’établissement qu’on a enfin fini par tester. Le jour J, on tente le déjeuner en terrasse, puisque le dénommé soleil – qu’on n’a pas vraiment vu ces derniers mois – a décidé de s’inviter également ! Bien installés, on débute par une évidence : boire un petit verre de vin ! Car c’est tout de même une spécialité ici.

La formule du midi ou un choix à la carte

Et force est de constater que Verjus possède de sacrées références. La carte est très très belle, vraiment fournie (une centaine à vue d’œil), elle offre une multitude de choix. On se laisse guider par l’équipe (à noter que le service est vraiment impeccable !) et sur des conseils avisés, on part sur un Chinon « La Cuisine de ma mère », du domaine Grosbois. Une belle fraîcheur, un vin séduisant, ça se déguste tout seul et c’est une belle entrée en matière.

Pour le déjeuner, il est possible de choisir la formule du midi qui affiche un 26 € pour entrée-plat-dessert, ou quatre euros de moins si l’on se contente d’entrée-plat. Ce jour-là, il y avait un mille-feuilles betterave et mousse de chèvre, le poisson du jour ou encore la saucisse de cochon du Cantal par exemple.

À la carte, les tarifs sont un peu plus élevés mais les propositions sont autres : tartare de bar à la salicorne (une herbe aromatique au goût salé), un demi homard bleu grillé à la flamme, la pièce du boucher… Pour notre part, impossible de résister au filet de poulet fermier aux morilles. D’autant que la saison de ce champignon s’achève et, comme dit par l’équipe du Verjus, « on arrive sur les dernières ». Grand bien nous fasse, puisque le plat était un sans-faute.

Outre les morilles, on a apprécié ce goût plus prononcé grâce au vin jaune du Jura dans lequel était préparé le poulet et cette généreuse portion d’écrasé de pomme de terre. Une cuisine bistronomique travaillée, sympathique ; une adresse à retenir.
Aurélien Germain


> L’addition : Formule du midi complète à 26 € (ou 22 € pour entrée+plat ou plat+dessert). À la carte : entrées de 8 € à 18 € ; plats entre 22 € et 31 € et comptez une dizaine d’euros pour les desserts. Vin au verre à partir de 5 €. 
> Verjus, au 50 rue du Grand-Marché à Tours. Ouvert du mardi au samedi, midi et soir. Petite terrasse extérieure.
> Tél. 02 47 36 94 82 ou sur les réseaux sociaux : @verjustours sur Instagram et « Verjus » sur Facebook. Mail : verjustours@ gmail.com

 

 

Fête de la musique 2024 : tout le programme à Tours

Retrouvez tout le programme de la Fête de la musique à Tours dans notre numéro spécial (à écouter !).

La Fête de la musique approche à grands pas ! A cette occasion, tmv vous propose dans son numéro 471 tout le programme et ce qui vous attend dans les rues le 21 juin.

Et nouveau : en scannant les QR Codes qui accompagnent certaines de nos présentations de groupes, vous pourrez découvrir leur musique !

Un numéro spécial à télécharger en un clic ICI !


Mise à jour 20/06/2024 17 h 01 : Les organisateurs nous préviennent des changements suivants :

–          Le conservatoire des cuivres ne sera plus au bois du Mortier mais au Parc Mirabeau

–          La Clinique du Street Art ne sera finalement plus au parvis de la Cathédrale mais chez eux à la Clinique du Street Art et leur programmation est présente dans le tableau

–          Le groupe des Deejays reste au Jardin Meffre mais seulement de 12 h à 18 h au lieu de 12 h à minuit.

Horoscope WTF du 19 au 30 juin 2024

L’été approche, les esprits s’échauffent. Surtout celui de l’astrologue en colère de tmv.

Bélier

Amour

R.A.S. Comme d’hab’ depuis 2 ans.

Gloire

Yiha, vous allez gagner les JO grâce à votre flemme olympique. (oui on sait, c’est nul, mais on écrit ce qu’on veut)

Beauté

Franchement, vous êtes pas trop mal pour un(e) Bélier.

Taureau

Amour

Les gens vous aiment. Certes. Mais ils ne vous aiment que pour vos petites fesses toutes dodues et rebondies.

Gloire

Arrêtez de vous plaindre de votre vie. Il y a pire, vous pourriez par exemple
être bloqué(e) dans un embouteillage avec une gastro surprise.

Beauté

Il est temps de vous titiller le flétan.

Gémeaux

Amour

Difficile de se dire qu’à votre âge, votre complexe d’Œdipe n’est toujours pas résolu.

Gloire

Laissez-vous porter par cette rivière qu’est la vie. (de toute façon, elle finira par se crasher dans une bonne grosse cascade)

Beauté

Force est de constater que vous avez autant d’expression faciale
qu’une huître.

Cancer

Amour

Votre vie sentimentale sera… comment dire ? Bouleversée. Il sera question de poils, de pieds et de slip en cuir.

Gloire

Vous entendez le loup, le renard et la belette ; vous entendez le loup et le renard chanter… Bref, arrêtez la marijuana.

Beauté

Votre physique parfait fait chavirer les cœurs. Vous donnez autant envie qu’une raclette.

Lion

Amour

Vous le/la faites rugir de plaisir…
(oui oui elle était facile, celle-là)

Gloire

Conseil d’ami, rachetez du PQ. (n’oubliez pas qu’on voit dans l’avenir)

Beauté

Quand vous dormez, vous ressemblez à un petit lamantin échoué sur la plage. C’est mignon.

Vierge

Amour

« Vas-y Francky, c’est bon, bon, bon… », « Tu veux mon zizi, oui oui oui oui »… Finalement, votre vie intime n’est qu’un répertoire de chansons de Francky Vincent.

Gloire

Tant de mauvaises idées dans une si petite cervelle, c’est tout de même fou…

Beauté

On veut pas balancer, mais arrêtez de vous curer le pif dans les transports en commun. (rassurez-vous, c’est juste écrit dans 30 000 exemplaires de tmv)

Balance

Amour

Il est temps de vous remettre de votre rencontre avec Mathieu P. Rendez-vous en novembre. (hashtag message cryptique)

Gloire

Non l’argent ne tombe pas du ciel. De toute façon, vous avez deux mains gauches, vous n’arriveriez même pas le rattraper.

Beauté

Tiens, Joe Biden a téléphoné. Il aimerait bien que vous lui rendiez ses rides.

Scorpion

Amour

Vous cherchez l’amour avec une personne mature. C’est normal, à force de traîner près des Ehpad.

Gloire

Et bim bam boum, l’horoscope décide que la personne à votre gauche doit vous offrir un resto !

Beauté

Vous tenterez le célèbre porté de Dirty Dancing avec l’être aimé… qui vous écrasera pathétiquement, puisque vous n’avez pas de muscles.

Sagittaire

Amour

Vous êtes un super bon coup. Mais seulement en solo, désolé.

Gloire

Effectivement, la vie ne nous fait pas de cadeaux. La preuve, vous êtes Sagittaire.

Beauté

Vous n’avez pas le cul sorti des ronces. Ce qui est plutôt dommage, car vous avez un très joli fessier.

Capricorne

Amour

Votre vie sentimentale c’est du couscous. Et vous, vous êtes sur un vélo. Donc oui, vous pédalez dans la semoule.

Gloire

Faites gaffe, vous êtes en train de marcher sur vos chaussures.

Beauté

Le koala dort 18 h par jour, il est tout mignon et tout poilu. Pas de doute, vous êtes donc aussi un koala.

Verseau

Amour

Pimentez votre vie sexuelle : tartinez votre corps tout nu tout dodu de curry.

Gloire

Un monde sans vous, c’est pas un monde, ce serait si triste…….. (voilà ce qu’on aurait dit si vous étiez n’importe quel autre signe que Verseau)

Beauté

C’est pas avec une voix pareille que vous allez les charmer, vous savez…

Poissons

Amour

Laissez tomber l’amour. Les gens ne méritent pas votre perfection.

Gloire

Vous êtes du genre à vous dire « attachiant(e) » et porter des doudounes sans manches. C’est à cause de gens comme vous que le monde court à sa perte.

Beauté

Beeeeerk, vous avez un truc bizarre sur votre visage. Ah bah non, c’est votre nez !

TMV du 19 au 30 juin 2024

https://tmv.tmvtours.fr/wp-content/uploads/2024/06/TMV_A_20240619_TMV_001_T_Q_0_web-1.pdf

C’est bientôt la Fête de la musique ! A cette occasion, retrouvez tout le programme, artiste par artiste, lieu par lieu, à Tours. Un numéro spécial puisque, grâce à des QR Codes, vous pourrez également écouter les groupes de musique prévus ! Sinon au sommaire, on parle également de Mauvais Tours, un nouveau festival de cinéma qui arrive à Tours en octobre ; ainsi qu’un tour par la guinguette et Betty qui nous dit tout sur le lieu, sans oublier la chronique resto avec Verjus et un horoscope wtf.

Dîner de famille

C’est un peu comme dans un dîner de famille. Parfois, en dégustant sa blanquette de veau, on s’étrangle un peu. Il est bien gentil Tonton Marcel, mais franchement, ses blagues sexistes… Mais bon, c’est la famille, on ne dit rien et on reprend un peu de Bourgueil.

Pendant des années, ils ont un peu fait pareil, les politiques de droite comme de gauche. Tout en prônant officiellement le « front républicain », certains trouvaient qu’il était pas si mal, ce Jordan. Tout en défendant les couleurs de la Nupes, beaucoup se disaient que, quand même, Jean-Luc, il en faisait vraiment trop. Mais tout cela n’était pas plus grave, en fait, que de ne pas provoquer de guérilla, en famille, entre le saumon gravelax et la poire william.

Mais un jour, sans que l’on sache vraiment pourquoi, le dîner dérape. Et Tonton Marcel se prend une bonne vieille volée de bois vert. Les portes claquent, les noms d’oiseaux volent, la cousine de Paris repart avec tata Mireille et on se retrouve devant son assiette en se disant que c’est dommage pour la charlotte aux fraises, elle avait l’air bonne.

Matthieu Pays

Mauvais Tours : un nouveau festival de cinéma à Tours en octobre

Tout nouveau, tout chaud, le Festival Mauvais Tours débarque à Tours en octobre et célébrera les cinémas de genre et de l’imaginaire. Une campagne de crowdfunding est lancée.

On rejoue le film

C’est l’histoire de deux amis travaillant à Paris mais qui se sont rencontrés au Festival Mauvais Genre à Tours. Et qui, à l’arrêt de ce dernier, se sont retrouvés orphelins, mais titillés par l’envie de créer quelque chose ensemble. Ces deux amis ? Simon Riaux et Nicolas Martin, deux noms bien connus dans le circuit du cinéma et du journalisme, qui ont donc créé le Festival Mauvais Tours.

« Il y a une filiation symbolique avec Mauvais Genre, car notre amitié est née là-bas. Le jeu de mots était facile ! Néanmoins, la ligne sera différente, précise Simon Riaux. Ce n’est pas un festival de genre ou d’horreur simple, car on n’a pas envie de le dédier à un seul genre. Mauvais Tours, c’est un festival des cinémas de l’imaginaire, un festival qui secoue, un peu branque, avec des films qui nous surprennent. »
Fantastique, épouvante, étrange, SF, thriller, Mauvais Tours ne veut rien s’interdire : « Même s’il y a une comédie folle, on prend ! »

Plus que du cinéma

Toutefois, pour Simon et Nicolas, accompagnés de leur fine équipe tourangelle, il s’agit plus que d’un simple festival de cinéma stricto sensu. « Ce qui nous taraudait, c’était d’avoir autre chose qu’une série de projections. On veut aussi en faire un lieu de créateurs qui parlent, qui échangent », indique Simon qui rappelle son « plaisir fou » pris aux Utopiales, festival international de science-fiction regroupant littérature, cinéma et BD.

L’objectif ici à Mauvais Tours est de se gaver de films à tout va, certes, mais aussi de partager via des conférences, des tables rondes, des concerts et des rencontres autour des cinémas de l’imaginaire. Le tout est prévu aux cinémas Studio et au Bateau ivre.

Financement et crowdfunding

Preuve que la ville se sentait en manque d’un festival de ce genre, une campagne de crowdfunding a été lancée par Mauvais Tours et démarre fort ! En moins de 3 semaines, plus de 6 300 € ont été récoltés. « C’est encourageant et ça nous surprend en bien. Mais à Tours, le tissu associatif et culturel est super fort ! », se réjouit Simon.

La cagnotte est prête à « péter », le public prêt à débarquer. Rendez-vous est donc donné du 17 au 20 octobre.

Aurélien Germain


> pour participer au crowdfunding : kisskissbankbank.com/ fr/projects/mauvais-tours

> Mauvais Tours sur les réseaux sociaux : @mauvais.tours sur Insta et sur Facebook 

> retrouvez l’interview intégrale de Simon Riaux en un clic ICI

 

« Mauvais Tours est un festival des cinémas de l’imaginaire, un festival qui secoue »

Un nouveau festival de cinéma débarque à Tours au mois d’octobre. Son petit nom ? Mauvais Tours. On a passé au grill des questions l’un de ses créateurs, Simon Riaux.

Bonjour Simon ! Alors il se trouve qu’avec Nicolas, vous avez eu cette folle idée de nous refaire un festival de cinéma à Tours ? Est-ce né des cendres du festival Mauvais Genre ? D’où vient l’idée ?

Il y a une filiation symbolique : mon amitié avec Nicolas est née à Mauvais Genre il y a plusieurs années. On est vraiment devenu amis et, autour de nous, il y avait tout un noyau dur. Quand le festival s’est arrêté, on se retrouvait certains week-ends, on se disait ‘’ce serait bien si ça reprenait’’, mais on n’avait ni les épaules ni le temps. À l’époque, j’étais encore rédacteur en chef d’Ecran Large et Nicolas était à France Culture. Ensuite, quand on a quitté nos postes, on s’est dit : ‘’en vrai, ça nous manque. On sait regarder des films, et si on faisait un truc ensemble ?’’ Pas un Mauvais Genre bis, car ce ne sera pas la même ligne, mais le jeu de mots était facile !

Quelle sera la philosophie du festival ?

Il se jouera sur deux axes. Le premier, c’est que ce n’est pas un festival de genre ou de simple horreur. On n’a pas envie d’un événement dédié à un seul genre. Mais c’est un festival des cinémas de l’imaginaire, un festival qui secoue, branque, avec des films qui nous surprennent. Il y aura du fantastique et de la SF, mais pas que. C’est ouvert : s’il y a une comédie folle, on prend aussi, tant que la matrice est l’imaginaire.

Le deuxième axe vient du fait qu’on a écumé des festivals littéraires. Ce qui nous taraudait, c’est de montrer autre chose qu’une série de projections. Mauvais Tours, ce sera aussi un lieu de créateurs qui parlent, qui échangent, des tables rondes… On a pris un plaisir fou aux Utopiales par exemple.

Le festival se déroulera aux cinémas Studio et au Bateau ivre notamment. Comment ça s’est fait ?

Oui le Bateau ivre aussi, car on prévoit des échanges et avec un lieu comme ça, c’est top ! Cette salle est modulable. On peut organiser des rencontres, un ciné concert, boire un coup, etc. Et bien sûr, les projections se feront aux cinémas Studio qu’on adore.

Vous avez lancé une cagnotte de financement participatif. À quel état en est le projet ?

On a de la chance, on est soutenus par la Ville, la Drac, etc. Elles fournissent une aide matérielle, car nous ne sommes qu’à notre première édition. Donc on a besoin de financer les déplacements des invité(e)s, les films à transporter, aider à loger etc. Tout ça, ce sont des frais. Par conséquent, on a besoin des gens ! La cagnotte en est à plus de 73 % pour les 8 000 € demandés, c’est donc viable mais ric-rac.

Avec un peu plus, on peut par exemple organiser une masterclass supplémentaire, inviter une autre personne à une table ronde, faire un lieu plus accueillant, etc. L’ambition est de dégager suffisamment de trésorerie pour les futures éditions. N’oublions pas que toute l’équipe du festival est bénévole, Nicolas et moi y compris.

Une partie des membres et bénévoles de Mauvais Tours. (Photo https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/mauvais-tours)

D’ailleurs, il a démarré fort ce crowdfunding ! C’est une surprise ? Avez-vous senti une réelle demande de la part des Tourangelles et Tourangeaux pour un festival de ce type ?

C’est super encourageant et ça nous surprend en bien. Même si tu es Squeezie et que tu es hyper suivi, il faudra quand même toujours que ton projet soit excitant en fait. Là, à Tours, on voit bien que le tissu culturel et associatif est super fort. On ne fait doublon avec personne, ça a du sens, il n’y a aucune tentative de prendre l’aspiration de quelqu’un.

Et puis Tours, c’est tout près de Paris en train, donc d’autres talents et créateurs peuvent venir. On a envie d’un festival où l’on se dise : « Purée, d’où il sort ce film ?! »

Concrètement, qu’est-ce qu’on aura ? Du long-métrage, du court ? De la compétition ?

Du long-métrage en priorité avec compétition et de l’international également. Il y a une énergie dingue dans le cinéma français, ça s’électrise, alors on le mettra aussi en avant. Le tout, face à un jury professionnel. Côté films, je ne peux évidemment pas t’en dire plus pour le moment, héhé ! (flûte, pourtant on sait garder un secret à tmv, hum hum ! – NDLR)

Propos recueillis par Aurélien Germain / Photo ouverture : DR – Simon Riaux (à gauche sur la photo)


> Mauvais Tours, du 17 au 20 octobre, aux cinémas Studio et au Bateau ivre. Et pour le cagnotte participative, c’est PAR ICI ! 

> Retrouvez notre article sur le festival Mauvais Tours en un clic ICI ! 

 

 

 

Retour sur les Européennes : à Tours, Glucksmann (PS) en tête

Contrairement à de nombreuses villes en Indre-et-Loire (et en France), Tours a placé la liste PS en tête des suffrages. Quelques autres et rares communes se distinguent également. Dans le département, l’abstention est de 46,60 %.

Face au raz-de-marée RN, Tours s’est quelque peu distinguée. En effet, hier aux élections européennes, la Ville a placé Raphaël Glucksmann (PS) devant, avec 19,29 % (8 042 voix). Le candidat a réalisé de bons scores notamment dans les quartiers Febvotte, Velpeau, Michelet et Les Halles.

Juste derrière lui, Raphaël Bardella (RN) arrive en deuxième position avec 17,88 %. Soit à peine 586 voix d’écart entre lui et Glucksmann. Le candidat du Rassemblement national a été particulièrement plébiscité dans les quartiers des Fontaines, Douets et Europe.

Quant à Valérie Hayer, la candidate de la majorité présidentielle, elle arrive troisième avec 15,59 % des voix. C’est du côté de place Rabelais et aux Douets qu’elle a réalisé de bons scores.

Les Verts, eux, n’ont réalisé qu’un 8,89 % dans une ville pourtant emmenée par un maire écologiste. C’est loin derrière LFI, à 14,68 %. Pour le reste, François-Xavier Bellamy (LR) termine à 7,91 %, et Marion Maréchal à 5,24 %.

Quid du reste du département ?

Aux alentours, le RN l’emporte dans de nombreuses communes. A Joué-lès-Tours, Jordan Bardella est arrivé en tête avec 25,71 %, suivi de Valérie Hayer puis Raphaël Glucksmann. Sont également dans le même cas Fondettes, La Riche, Ballan-Miré et Chambray-lès-Tours, tout comme Montlouis-sur-Loire et Monts.

Saint-Cyr-sur-Loire et Saint Avertin font de la résistance et ont placé Valérie Hayer en tête des suffrages.

Idem du côté de Saint-Pierre-des-Corps, où la gauche s’impose, puisque l’insoumise Manon Aubry est arrivée en tête.

En Indre-et-Loire, seules neuf villes n’ont pas placé le Rassemblement national en tête de scrutin. L’abstention, elle, grimpe à 46,6 %.

A.G.

 

Christophe Bordeau, le nageur porteur de la flamme

#VisMaVille Le Tourangeau Christophe Bordeau a participé sous les couleurs de la France à trois Olympiades, en 1988, 1992 et 1996. Le 7 juillet, il portera la flamme olympique, à Chartres.

Le 7 juillet prochain, à Chartres, Christophe Bordeau va boucler la boucle. Sur 200 m ou un peu plus, il portera la flamme olympique. Il sera un des 10 000 relayeurs sur les 5 000 km du parcours officiel. Un moment qu’il s’apprête à vivre en famille et qui lui permettra de retrouver, pour un jour, le goût si particulier des Jeux olympiques.

Un goût qu’il a bien connu. Parmi les tout meilleurs nageurs français au cours des années 80 et 90, Christophe a participé à trois Olympiades. La première à Séoul, en 1988. « C’était un peu les derniers Jeux amateurs de l’ère moderne, se souvient-il. On a senti très vite, après, que les choses prenaient vraiment de l’ampleur. À Barcelone, déjà, avec l’arrivée du basket et de ses équipes de stars et à Atlanta surtout, avec l’omniprésence de la marque Coca-Cola. »

Le nageur n’est pas du genre à se complaire dans la nostalgie. Des JO, il garde le souvenir de belles rencontres et de moments partagés avec des athlètes venus du monde entier. « Au village olympique, nous étions tous sur un pied d’égalité, tous ensemble et logés à la même enseigne. Tout le mondé était là, au même moment, pour vivre le même événement mondial. » Voilà ce qui fait, pour Christophe, le sel particulier des JO.

Trois Olympiades et quelque 25 titres de champion de France plus tard, il abandonne la compétition internationale, mais sans tourner le dos aux bassins. C’est sa vie, c’est l’univers qu’il a choisi. Après, tout de même, un petit break en guise de transition, il revient vite à son métier de base, de maître-nageur-sauveteur puis de chef de bassin aux piscines de Tours, dont il ne s’est jamais vraiment éloigné. Là, il verra passer plusieurs générations de bambins auxquels il essaiera de transmettre sa passion.

« Le but pour moi, c’était surtout de leur donner le goût d’exercer une activité physique régulière, au-delà même de toute notion de compétition », explique-t-il. Depuis peu, Christophe Bordeau a été appelé à d’autres fonctions. Au service de la Petite enfance de la ville de Tours, il travaille à améliorer les conditions de travail des plus de 350 personnes employées dans les crèches de la Ville. L’humain, toujours, au cœur de son action.

Mais, bien sûr, il garde un œil sur le rectangle bleu qui a fait sa vie. Entraîneur des Masters (on pourrait dire les seniors) de son club Les Enfants de Neptune, il goûte encore à la saveur du collectif et de la compétition. Il n’assistera pas aux épreuves de natation des JO qu’il suivra, comme beaucoup, à la télévision. Depuis son époque, son sport a tellement évolué… La nage est aujourd’hui plus technique et les nageurs plus physiques aussi, comme c’est le cas dans beaucoup d’autres sports. Mais la passion et l’exigence sont les mêmes.

Et, un jour de juillet, les JO de Paris se souviendront de l’athlète qu’il a été, comme d’un membre d’une vaste famille répartie aux quatre coins du monde.

Matthieu Pays

Résumé actu : Vegan Place, CCNT, mois pluvieux et « graffik party »

Le résumé de l’actu en 4 infos : de la Vegan Place à Tours au futur du CCNT, en passant par les graffik party qui se profilent et un mois de mai qui a été sacrément arrosé.

ÉVÉNEMENT
Vegan Place

Et de cinq éditions, pour la Vegan Place de Tours ! Organisée par l’association Educ Pop Animaliste, elle aura lieu le 15 juin prochain, boulevard Heurteloup. Cet événement autour de la cause animale réunira des associations, un village d’autrices et d’auteurs, des artisans vegans et des entreprises et proposera également une exposition sur le militant Louis Raimbault et la communauté végétalienne qu’il fonda dans les années 30 à Luynes.

L’autre temps fort de la Vegan Place sera le Prix Maya, « seule récompense littéraire animaliste de France », comme le soulignent les organisateurs.

> Le 15 juin, de 10 h à 18 h. Gratuit.


DÉCOUVERTE
Art « graffique »

Prêt(e) pour une graffik party ? (Photo F.Bouroullec – DR)

« Nous sommes des metteurs en fête », voilà le slogan du festival Graffik Party Tour[s] qui débute le 13 juin et se déroulera jusqu’en septembre dans divers lieux en Touraine. Porté par l’association Val de Loire, Centre d’Art, le projet se base sur une idée originale artistique de Franck Bouroullec : « quatre à cinq artistes peintres ou dessinateurs de presse ou BD illustrent des mots proposés et imaginés par le public » durant des « graffik party » de 5 minutes. À la fin, les dessins sont offerts au public.

Top départ de la tournée le 13 juin, à 19 h, au Parcillon à Parçay-Meslay.

> Infos : facebook.com/graffikpartytoursofficiel


CCNT
Cap sur 2029

Ouf, c’est acté ! Le nouveau Centre national chorégraphique de Tours (CCNT) verra bien le jour et sera construit à l’horizon 2029. Pour rappel, le premier projet datait de 2016 mais avait été abandonné en 2022, en raison de l’explosion des coûts de construction (+38 % portant le chantier à 23 millions d’euros).

Celui-ci coûtera 17,7 millions et se situera aux casernes Beaumont- Chauveau, sur 1 609 m² (contre 700 actuellement). Le nombre de places passera de 136 à 205. On y retrouvera notamment une zone d’accueil, une zone de création avec un studio pour les représentations, mais aussi un espace « zones pratiques et pédagogie ».


PRÉCIPITATIONS
+101 % !

Pas beaucoup de soleil durant ce mois de mai qui vient de se terminer ! Plutôt pluvieux, même, puisque les relevés de la station météorologique de Tours – Parçay-Meslay ont indiqué qu’il était tombé 115,7 mm de pluies entre le 1er et le 31 mai 2024, soit +101 % de précipitations ! Seul le week-end de l’Ascension avait été quelque peu épargné.

L’ensoleillement cumulé, lui, a atteint 172 h et 42 minutes, soit 19 % de soleil en moins qu’habituellement (sans oublier le mémorable mai 2020 et ses… 317,7 h ensoleillées). Mai 2024 n’est toutefois pas le plus arrosé : en mai 1997, il y avait eu 144,9 mm de précipitations. Alors, rassurés ?

A.G. / Photo : archives NR

La Touraine vibre-t-elle pour les Jeux Olympiques ?

La flamme ne passe pas par la Touraine, et alors ? Est-ce une raison pour laisser de côté les Jeux Olympiques ? Dans les clubs sportifs ou le secteur touristique, on regarde en effet de près cet événement mondial.

À l’office de tourisme de Tours, pas l’ombre d’une Phryge. « Une quoi ? » nous direz-vous. Une Phryge, la mascotte des Jeux Olympiques de Paris 2024, inspirée du bonnet phrygien des révolutionnaires de 1789 (certains y ont vu un grand clitoris, on vous laisse juger sur pièces). Est-ce à dire que la Touraine et ses visiteurs se désintéressent de la grand-messe sportive mondiale, qui n’a pourtant lieu que tous les quatre ans, et que la France a l’honneur d’accueillir cette année ?

La Touraine n’hébergeant aucune compétition olympique, l’office de tourisme Tours Val de Loire n’a pas vu l’intérêt d’investir dans des peluches qui seraient restées sur les étagères. Mais les acteurs du tourisme ont quand même mis quelques espoirs dans les J.O., comme l’explique Henri Poignet, directeur de l’office de tourisme Tours Val de Loire : « On mise sur le fait que les visiteurs étrangers qui feront 12 000 km pour venir aux J.O. en profiteront pour visiter le reste de la France. Mais à l’heure actuelle, on n’a pas de mouvement important en ce sens. Les J.O. pourraient même avoir l’effet inverse, à savoir motiver certains étrangers, qui souhaitaient venir en France cet été, à repousser leur voyage pour éviter les Jeux, mais il est difficile d’évaluer pour l’instant l’impact à venir des Jeux Olympiques sur le tourisme. »

Un résultat mitigé ?

Les Jeux, un repoussoir ? C’est une des hypothèses envisagées par l’office de tourisme, l’Agence départementale et le comité régional du tourisme. La campagne de communication coordonnée misait sur l’exode des Parisiens vers la province, refuge pour télétravailleurs fatigués des contraintes olympiques.

Résultat : très mitigé, selon Peggy Boutin, directrice générale de Val de Loire Tourisme – Gîtes de France pour la Touraine : « On croyait fort à cet exode, mais l’afflux qu’on attendait n’a pas eu lieu. Ou peut-être pas encore ? En tout cas les réservations dans les 659 gîtes d’Indre-et- Loire sont à peu près identiques à l’an dernier, sans frémissement particulier. »

On s’active dans les clubs sportifs

Et si, après tout, c’était du côté sportif et chez les Tourangeaux qu’il fallait chercher un véritable effet J.O ? Au comité départemental olympique et sportif, évidemment, on s’active ! Antenne locale du comité national olympique, cette instance fait la promotion du sport et accompagne les clubs de Touraine dans leur structuration. En 2024, les Jeux et le label « Terre de Jeux » sont en haut de la pile des missions à gérer !

À la Foire de Tours en mai, ou lors des 24 étapes sportives prévues sur le territoire régional pour les scolaires et le grand public, avant la caravane sportive du Département en milieu rural : toute occasion de promouvoir le sport et l’esprit olympique est bonne à prendre.

Objectifs adhérents

Ces événements sportifs et festifs sensibilisent à l’esprit J.O., mais ont aussi « un véritable impact sur la prise de licences dans les clubs à la rentrée » précise Francis Moulinet, directeur du CDOS 37. Plus d’adhérents ? C’est l’objectif du club de tir sportif de Monts. Dans le cadre des nombreux événements organisés par la ville, sous le label « Terre de Jeux », l’association propose des séances d’initiation aux femmes, tous les mercredis soirs du 5 juin au 31 juillet : « Notre activité a souvent avec une connotation masculine. Nous profitons donc des J.O. pour faire découvrir le tir au public féminin, encore peu présent dans nos clubs ! », précise le président, Pascal Vrignault.

Pascal ira d’ailleurs assister à certaines épreuves olympiques. Non pas à Paris, mais à Châteauroux, seule ville de région Centre Val de Loire à accueillir des épreuves.

Encourager les sportifs ? C’est une autre histoire pour Clémence, maman de Lilian, jeune handballeur de onze ans : « 145€ par place pour aller voir un match de l’équipe de France féminine en phase de qualification, à Paris. Donc c’est le système D pour le logement et le transport, pour compenser ! »

Heureusement pour les petits budgets (ou les fainéants ?) on pourra voir des sportifs de haut niveau à Tours d’ici quelques semaines. La ville sera en effet le camp d’entraînement de cinq équipes de rugby à 7 et l’équipe canadienne de volley-ball, et des rencontres avec le public devraient être organisées. Histoire de raviver notre flamme pour les J.O. ?

Emilie Mendonça / Photo : Adobe stock

Horoscope WTF du 5 au 18 juin 2024

Qui suis-je ? Où vais-je ? Quel est le sens de la vie ? Tant de questions auxquelles vous ne trouverez pas de réponses dans notre horoscope WTF de la semaine.

Bélier

Amour

Titillez-vous le bourrelet et laissez-nous tranquille.

Gloire

Dur, dur. Ce mois-ci, vous allez être atteint(e) de polythélie. (coucou
Google et le dictionnaiiiire)

Beauté

Achetez des moufles. Pour cacher vos vieilles mains toutes grosses et pleines de doigts.

Taureau

Amour

Vous voyez le Titanic ? Ben votre vie sentimentale, c’est pareil : un naufrage.

Gloire

pçui’ç »(_à’ »_utà^çtu^_ »’)
yç’ày_-(_(à^)ç(aaaaaaaavnà

Beauté

à’çi »)’àiçt)’tàiç » ;;;; Oups désolé, je m’étais assis sur mon clavier !

Gémeaux

Amour

Vous allez vous mettre en relation libre. Mais l’idéal aurait été de le/la prévenir avant.

Gloire

Waouuuuw c’est potentiellement la semaine de votre anniversaire. Mais
sachez qu’on s’en fout. Vilains Gémeaux, vilaiiins.

Beauté

Même les chauves se moquent de votre coupe de cheveux.

Cancer

Amour

Vous allez vous doucher… vous doucher avec LES GROSSES LARMES DE
VOTRE EX.

Gloire

Moooh regardez ces petites traces de brûlé sur votre siège… c’est parce que vous avez bien chaud aux fesses !!!
Bisous les baraques à frites.

Beauté

Non ce n’est pas votre avenir qui brille. C’est juste votre petit front tout gras.

Lion

Amour

Votre rencontre avec Mireille, 76 ans et fan de Patrick Sébastien, et Robert, routier de 69 ans, changera votre conception du couple, voire du trouple.

Gloire

Félicitations, vous allez obtenir le Melon d’Or de l’année 2024 !

Beauté

Le printemps, c’est bientôt terminé. Vous pouvez enfin demander à vos
boutons de ne plus bourgeonner.

Vierge

Amour

Le saviez-vous, les pandas ne peuvent se reproduire que quelques jours par an. Un peu comme vous finalement.

Gloire

N’oubliez pas que ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort(e).
Ou paraplégique parfois.

Beauté

Eh bien cette semaine, on souhaite bon courage à vos W.C.

Balance

Amour

Vous n’avez pas inventé l’eau chaude, mais on vous aime quand même…

Gloire

Si vous n’avez lu que l’horoscope cette semaine dans tmv, vous allez être parent dans 9 mois. Et votre enfant sera laid. #pression

Beauté

Mais ouiii, on saiiiit, c’est vous le/la plus sexy et vos petites fesses sont formidaaables…

Scorpion

Amour

Mmmmh miam miam, vous allez manger une grosse tartine… une bonne
grosse tartine de frustration sexuelle !

Gloire

L’avantage avec vous, c’est qu’on se sent quand même vachement moins bête quand on vous parle.

Beauté

Comme le dit le dicton : MST en juillet, vacances d’été gâchées. A+ !

Sagittaire

Amour

La constellation de Mimie Mathy vous prévient que vous aimez
vraiment nain-porte qui.

Gloire

Paraît-il que dans le milieu, on vous surnomme La Machine à Prouts.

Beauté

Contre toute attente, force est de constater que vous ressemblez à un petit lardon tout mignon.

Capricorne

Amour

Certes, chaque serrure a sa clé. Mais la vôtre a visiblement bien servi, tant
elle est rouillée.

Gloire

Vos ami(e)s parlent dans votre dos (qui est tout poilu qui plus est).

Beauté

Finalement… elle était bien cette période Covid pendant laquelle on n’était plus obligé de vous faire la bise…

Verseau

Amour

Certains croient au Père Noël.
Et vous, vous croyez en l’amour. Ce qui revient au même en fait.

Gloire

Mercure entre dans votre 3e décan par la droite de l’ascendant de Saturne.
(traduction : votre semaine va être relativement pourrie)

Beauté

Finalement en y repensant bien… entre un flamby et vous, il n’y a pas vraiment de différence.

Poissons

Amour

Un de perdu, dix de retrouvés !
(mais du calme, on parle juste de vos slips)

Gloire

Il serait judicieux de contacter le service des « objets trouvés » de la mairie.
Peut-être y trouverez-vous votre charisme.

Beauté

Vous sentez bon des genoux.

Aucard de Tours : départ au top pour le festival

Le festival Aucard de Tours a ouvert ses portes à la Gloriette ce mardi 4 juin. Avec, pour ce début en fanfare, un public nombreux, du soleil, des concerts et des retrouvailles.

En débarquant à la Gloriette sur les coups de 19 h 30 ce mardi, on ne s’attendait pas à voir autant de monde ! En ce jour d’ouverture du festival Aucard de Tours, la file pour entrer sur le site est longue, bieeen longue. D’autant qu’à l’intérieur, des centaines et des centaines de personnes sont également déjà présentes. Comme top départ, on ne pouvait espérer mieux niveau fréquentation !

Entrée sur ce site qui nous avait bien manqués. Un check. Une bise. Un serrage de paluche. Un autre check. Une deuxième bise. Un copain, une copine, deux, trois, quatre, douze, vingt, aaaargh ! Impossible à nier, Aucard c’est vraiment le festival des potes, avec son ambiance unique. Il y règne une sorte de « bienveillance » assez difficile à décrire.
Côté bénévoles, ils et elles sont toujours souriant(e)s, à pied d’œuvre et ça envoie de tous les côtés, notamment aux bars. Chapeau à elles et eux !

 

Le soleil, lui, a fait son invité surprise après des dernières semaines bretonnes (désolé mes amis du Finistère !), entre pluie, ciel gris, pluie, et re-ciel gris. De quoi être de bonne humeur pour ce premier jour qui aura vu défiler des artistes, connus ou moins connus, mais toujours à fond sur scène.

Concerts, découvertes et grosses surprises

Pour ce top départ, on a notamment eu droit à ANGELICA GARCIA, les foufous de JOHNNY MAFIA (sacrée ambiance !), les LOS BITCHOS qui ont fait se dandiner le chapiteau, ou encore Mézigue. Mais de notre côté, on retient la performance ha-llu-ci-nan-te de SLIFT. Le trio toulousain a délivré un set d’une heure d’une puissance phénoménale : leur space rock saupoudré de stoner psyché en a envoyé planer plus d’un(e). Une baffe comme on ne s’était pas pris depuis bien longtemps !

Le set intense et psychédélique de Slift.

Ce mercredi signe le deuxième jour du festival. Aucard accueillera, ce soir, Clavicule, Cobrah, Melody Move, Mo’Kalamity & the Wizards, Télécascade Ensemble, Peet et TV Sundaze.

Le festival se poursuivra jusqu’à samedi 8 juin. Toute la prog’ se retrouve sur le site aucard-tours.com/programmation
Welcome back, Aucard !

Texte et photos : A.G.

 

10 ans du Prix du roman tmv : dans les coulisses de la délibération

La semaine dernière, autour d’un repas à l’Hôtel de l’Univers, chaque membre du jury a essayé de défendre son roman favori de la sélection (le combat de catch dans la boue était autorisé). Retour sur les débats.

Liste des coupables cités dans cet article : Nos trois lectrices de tmv membres du jury : Karen, Bérengère et Juliette. Nos partenaires : Geneviève (Océania l’Univers) ; Marie (SNCF) ; Célia (Fil Bleu) ; David (Cultura) ; Jacques (Galeries Duthoo) ; ainsi que Manon (NR Com) ; Elisabeth (romancière) et Aurélien (tmv).

NOS ÂMES SOMBRES

Premier roman à passer la moulinette, « Nos Âmes sombres », polar choral ambitieux de Sarah Bordy, avocate de profession, qui y mélange jeux de pouvoir, enquête multiforme sur fond de maltraitance. « Je l’ai trouvé très intéressant, mais il y avait des longueurs », débute Marie. Pour David, « c’est vraiment pas mal pour un premier. Mais c’est très confusant, toutes ces intrigues qui se mêlent. »

C’est d’ailleurs l’écueil qui reviendra le plus souvent : le trop grand nombre de protagonistes en a perdu certain(e)s.
De quoi empêcher d’accéder aux portes de la finale, comme penserait Denis Brogniart.

J’AVAIS OUBLIÉ LA LÉGÈRETÉ

C’est un « Aaaaaah ! » quasi-extatique qui sort de la bouche d’une partie du jury lorsque le titre du livre d’Edwige Coupez est annoncé. Fichtre diantre, aurait-on déjà notre vainqueur sans même s’être battu à coup de quignon de pain ?!

« C’est un coup de cœur ! », s’exclame Juliette qui parle d’un roman « très sincère, poignant, à l’écriture incisive ». Pour Manon, ravie, « c’est un 10/10 ! », comme Marie (« j’ai adoré ! ») ou encore Geneviève (« un roman addictif ») et Bérengère (« ça m’a touchée »). L’histoire, articulée autour des liens mère-fille après une fugue et des tourments de l’adolescence, a visé juste. Le style parfois télégraphique boosté aux anaphores a un peu rebuté l’auteur de ces lignes (« oui mais ça évite le pathos », argue Elisabeth qui a souvent raison).

Toutefois, l’ensemble a plu à 90 % de la tablée. Même Jacques – alias l’homme le mieux habillé de Touraine, d’après un sondage Ipsos/tmv – avoue : « J’ai eu un petit coup de cœur ». Mais contre tous ces Goliath, David le libraire dégaine : « Oui, mais ce n’est pas un roman en fait. C’est plus un témoignage. » Karen abonde : « J’ai l’impression d’un récit-conseil. »
Comme dirait Denis Brogniart : Ah !

LA FIN DU SOMMEIL

Alors qu’une simple allergie lui est diagnostiquée, un architecte annonce à son entourage souffrir d’un cancer de la gorge. Une ruse pour lui laisser le temps d’écrire un roman et de retrouver l’amour de ses proches. Voilà le pitch de « La Fin du sommeil » de Paloma de Boismorel qui a divisé le jury.

Bérengère a été « dérangée par l’histoire », Juliette n’a eu « aucune empathie pour le personnage » (Célia, tout en douceur : « j’ai eu envie de le baffer »). Geneviève a trouvé le livre « assez drôle » et Elisabeth salue l’écriture (« stylistiquement, c’est le meilleur »). Mais une large partie du jury, n’ayant guère apprécié les longueurs, ponctuera son avis par un « Tout ça pour ça ? »
Comme dirait Denis Brogniart : Aïe !

LE RIRE DES AUTRES

 

L’histoire en très résumé ? Une jeune femme contrainte de faire un job alimentaire découvre un jour que son compagnon vomit… des billets de banque ! « Je veux un film de ça ! », lance Manon. Geneviève est « mitigée en raison du côté trop décalé », Karen a « ri et été touchée » et souligne que « visuellement, c’est le plus attrayant ». Pour Célia, c’est clairement son « chouchou et ça touche un large public » et Juliette avoue : « Je l’ai lu en 3 heures. Je n’ai rien fait au bureau du coup ! » (mais on ne veut surtout pas balancer…).

Toutes et tous s’accordent à dire que c’est un livre qu’on pourrait prêter, pour le faire découvrir. Le timing s’y prêtant bien, dessert oblige, Marie se demande si ce serait pratique que son conjoint régurgite des billets. Jacques-les-bons-conseils rétorque : « Donne-lui du Canigou ce soir et tu verras ! ». De quoi faire rire la tablée qui, avec au moins 64 cafés dans le cornet, doit toutefois se presser.
Car il faut voter et comme dirait Denis Brogniart : il n’en restera qu’un.

LE VERDICT

Brouhaha Lancer de serviettes… Combat de cuillères. Vif débat. Emma Tholozan et Edwige Coupez finissent ex-aequo au premier tour. Au second, cela se jouera à une voix : « Le rire des autres » obtient le Prix du roman tmv 2024.

Toujours pas de combat de catch dans la boue cette année – dommage – mais une belle compétition qui aura de nouveau mis en lumière la plume de romancier(e)s en devenir.

Aurélien Germain


> Retrouvez l’interview de la lauréate Emma Tholozan en cliquant ici !

 

Emma Tholozan, lauréate des 10 ans du Prix du roman tmv avec « Le Rire des autres »

Un premier roman décalé, porté par une belle plume et un sous-texte pertinent : « Le rire des autres » d’Emma Tholozan a remporté le Prix du roman tmv 2024. Rencontre avec l’autrice de 27 ans qui raconte son ouvrage drôle et original.

Que feriez-vous si un beau jour, votre conjoint(e) se mettait à vomir… des billets de banque ? Oui, on ne va pas se mentir, la question est plutôt incongrue. Certes, cette situation ubuesque n’est pas prête d’arriver dans la vraie vie (enfin… normalement !), mais elle est centrale dans le livre d’Emma Tholozan, « Le rire des autres », qui vient tout juste de remporter le Prix du roman tmv.

Dans son premier roman paru aux éditions Denoël, l’autrice de 27 ans originaire de Toulon raconte l’histoire d’Anna, jeune femme pleine d’espoir, master de philo sous le coude, qui voit ses rêves dézingués par Pôle emploi : ses études ? Bof, elles ne valent finalement rien. Exit la vie fantasmée, bienvenue le boulot alimentaire comme chauffeuse de salle sur un plateau télé.

Cynique, un poil désabusée, Anna rencontre alors Lulu, smicard également, et tombe sous le charme. Mais son nouveau compagnon se met subitement à vomir des billets à cadence soutenue. De quoi transformer leur situation précaire et leur vie ? « En fait, j’avais envie de parler d’argent, mais de manière rigolote !, résume Emma Tholozan. Autour de moi, tout le monde cherchait du travail. On gagne tous de l’argent grâce à, d’une certaine manière, notre corps qui va au travail. Je me suis demandé : et si on en produisait spontanément ? »

Un conte d’un nouveau genre

Voilà donc sur la table ce premier roman, sorte de conte moral moderne, tirant sur la fable. « Au départ, ce n’était pas pensé comme ça. Mais c’est vrai que j’ai en fait utilisé les mêmes mécanismes. C’est une écriture métaphorique », dit-elle. Un récit qui montre finalement bien la société actuelle et aborde différentes thématiques : « Le couple, l’amour – ou du moins la relation – mais aussi l’amitié, l’ambition… J’explore aussi le thème de l’exploitation : le compagnon d’Anna régurgite des billets, mais pas elle. Elle, c’est son corps qui est exploité au travail, dans un job alimentaire qui la fatigue. Et en retour, elle exploite le corps de son copain. »

De manière sous-jacente se dessine aussi la notion du paraître, avec une Anna devenue aussi superficielle qu’imbuvable, profitant allègrement de son cher Lulu pour s’acheter une tripotée d’objets de luxe. « Finalement dans le texte, l’argent est secondaire, analyse la romancière. Pour Anna, c’est surtout ce qu’il procure : notamment l’apparence. Elle le voit quand, lorsqu’elle a un nouveau sac, on commence enfin à retenir son prénom. »

Un sous-texte qui, en filigrane, emmène aussi le lecteur/lectrice dans une réflexion intéressante, dépassant le registre comique du livre et allant plus loin que l’aspect invraisemblable, farfelu et fantastique du récit.

Aujourd’hui, Emma Tholozan travaille à Paris, en tant qu’assistante éditoriale « dans une petite maison qui s’appelle Éditions des femmes – Antoinette Fouque ». À peine « Le rire des autres » publié (et digéré !), elle a déjà un œil sur le futur et sur les prochaines pages à écrire. Elle pense à un second roman. Dit qu’elle a « déjà des idées » et qu’il sera différent du premier.

En attendant, à tmv, on n’oublie pas le personnage d’Anna et ses punchlines (« j’étais tellement fatiguée que même mes cernes avaient eux-mêmes des cernes »). Ni celui de Lulu, le cracheur d’oseille touchant et si terre-à-terre. Ni cette interrogation, qu’aurait-on fait, nous, face à pareille situation ? Mais tiens, d’ailleurs… Et Emma Tholozan, comment réagirait-elle si son conjoint se mettait lui aussi à vomir des billets ? « On me pose souvent la question… » Elle rit. « Eh bien… Je ferais comme Anna ! »

Aurélien Germain / Photo : Eric Garault


> Le rire des autres, d’Emma Tholozan (éditions Denoël).

> En dédicace le 8 juin à Cultura (Chambray-lès-Tours), de 10 h 30 à 12 h. [et en dédicace inédite dans le train Paris>Tours du 7 juin, départ 12 h 24]

 

TMV du 5 au 18 juin 2024

https://tmv.tmvtours.fr/wp-content/uploads/2024/06/TMV_A_20240605_TMV_001_T_Q_0_web.pdf

Les JO, c’est bientôt ! Mais est-ce que la Touraine vibre pour les Jeux olympiques ? On a demandé à des professionnels des secteurs sportifs et touristiques. Gros morceau de ce numéro également : le Prix du roman tmv ! Retrouvez l’interview de la lauréate des 10 ans de notre Prix : Emma Tholozan pour « Le Rire des autres ». On a aussi retrouvé un ancien nageur tourangeau qui portera la flamme olympique et on se fait un petit horoscope WTF des familles.

Emily in Paris

C’est un peu comme quand les parents appellent pour annoncer qu’ils rentrent un peu plus tôt que prévu de leur week-end en Normandie. Les ados, pris de panique, se mettent en transe pour remettre l’appart’ en ordre dans les quelques heures qu’il leur reste. Là, les organisateurs des JO ont huit semaines pour transformer le Paris que nous connaissons (vous voyez le tableau ?) en un décor de « Emily in Paris. ».

Pour la propreté de la Seine, ce n’est pas totalement gagné. Mais bon, on s’y met, on y croit. Pour les gens qui polluent le paysage, les migrants, les SDF, les travailleurs du sexe, tout ça, en revanche, on avance bien. Selon un rapport du collectif « Le revers de la médaille », déjà plus de 5 000 personnes ont été expulsées vers d’autres régions. La Fondation Abbé Pierre également, voit bien que les choses avancent et rappelle que résilier un bail pour mettre son logement en location pour les JO, c’est tentant, mais c’est interdit. Tout cela pour dire qu’il est peut-être temps de rappeler que, quand Papa et Maman rentrent de Normandie, ils ne veulent pas forcément arriver dans un appartement témoin. Ils veulent juste rentrer chez eux et le Paris d’Emily, qu’on se le dise, ce n’est pas le nôtre.

Matthieu Pays

Séance de dédicaces avec Emma Tholozan, lauréate du Prix du roman 2024

Un premier roman décalé, porté par une belle plume et un sous-texte pertinent : « Le rire des autres » d’Emma Tholozan a remporté le Prix du roman tmv 2024. Et pour fêter ça, l’autrice de 27 ans sera de passage à Tours !

Elle sera en dédicace à Cultura Chambray-lès-Tours le samedi 8 juin, de 10 h 30 à 12 h. Et pourra parler de son ouvrage qu’on a littéralement dévoré (et donc adoré).

A noter également que les voyageurs du train Paris>Tours du 7 juin (départ 12 h 24 de Paris) auront la possibilité de rencontrer Emma Tholozan au cours du trajet, durant lequel nous distribuerons son roman aux passagers ! Vous pourrez ainsi participer à un « train de la dédicace » unique.

Tours d’Horizons

Autant le dire tout de suite, nous avons fait une boulette. Dans notre numéro « Spécial Festivals de l’été », nous nous sommes emmêlés les pinceaux sur la programmation de Tours d’Horizons. Un événement qui, pourtant, nous tient particulièrement à cœur et que nous suivons depuis que nous sommes tout petits.

L’artiste invité au Prieuré Saint-Cosme, c’est bien Yvann Alexandre, avec « Infinité ». Il y aura aussi, entre autres bien sûr, Jean-Christophe Bleton avec « Ne lâchons rien » au Théâtre Olympia et l’artiste associée Michèle Murray avec sa création « Time ».

Jusqu’au 15 juin. Programme complet et réservations sur www.ccntours.com

Tours a désormais son école bois-paille

Une façade en bois et une isolation en paille : la Ville vient d’inaugurer sa première école bioclimatique à Tours Nord. La première d’une série de rénovations écologiques.

Les faits

C’était l’un des projets-phare de l’équipe municipale : c’est désormais fait. La Ville a inauguré sa première école « bois-paille », l’école maternelle Jean de la Fontaine, à Tours Nord. Après deux ans de travaux, pour un coût total de 9,7 millions d’euros, l’établissement a été entièrement rénové.

L’objectif ici est double : cette école d’un nouveau genre a une grande ambition écologique (un gain de rejet de CO2 supérieur à 10 tonnes par an) et pédagogique (plus de confort, de matériel ergonomique, d’espace).

Une construction écologique et biosourcée

En très résumé, la façade et les structures de l’établissement sont donc construites en bois et l’isolation est en paille. Ce qui pourrait surprendre. Or, il ne faut pas oublier que ce matériau offre une très bonne isolation naturelle qui allie performance et économie. « Elle permet à la chaleur de rentrer en hiver, mais pas en été, soulignait Martin Cohen, adjoint au maire chargé de la transition écologique et énergétique lors de l’inauguration. Et il y a une chaufferie biomasse pour chauffer l’hiver. »

Les murs extérieurs sont faits en revêtement bardage bois en mélèze et pare-pluie. Quant au bitume extérieur, il a été remplacé par un béton peluché aérant et perméable. Le reste du sol est constitué d’épais coupeaux de bois et la cour est arborée.

Élèves et enseignants

À l’intérieur de l’école, on note également de très larges baies vitrées qui permettent aux élèves de voir ce qu’il se passe à l’extérieur. Ces derniers ont d’ailleurs désormais accès à un self, afin de gagner en autonomie. Il y a aussi du mobilier entièrement modulable pour les classes. Franck Gagnaire, adjoint au maire chargé de l’éducation, indiquait à nos confrères de la Nouvelle République : « On peut faire classe dehors. C’était une vraie demande des enseignants. »

Et après

L’école Jean de la Fontaine n’est que la première d’une longue série de projets du même acabit souhaité par la municipalité. Ceux-ci doivent effectivement s’étaler sur plusieurs années, puisqu’elle a en tête de rénover dix-huit écoles. Avec, à chaque fois, le souhait de développer une approche bioclimatique dans ses établissements scolaires.

Aurélien Germain / Photos : Julien Pruvost – NR