Le Zempi : de sa chaise à l’assiette, tout est à vendre !

Cette semaine, on a testé le Zempi, à deux pas de l’Opéra de Tours. Ici, on peut manger bien sûr, mais aussi découvrir des expos temporaires et… acheter la déco !

C’est dangereux comme resto. Ben oui, parce que figurez-vous qu’ici, vous pouvez tout acheter. Le siège sur lequel vous êtes confortablement assis, la table basse, la lampe sur le comptoir, les tableaux aux murs, tout.

Car le Zempi, c’est aussi (et surtout) une boutique, domaine de Karine, ancienne cadre en entreprise et passionnée de déco.
Et, comme les objets proposés, c’est le concept, sont des objets en exposition et qui servent tous les jours, ils sont vendus au prix de l’occasion.

Autant le dire d’emblée, côté déco, c’est vraiment très réussi. Des objets de créateurs sont très bien choisis et comme ils sont mis en situation, ça marche évidemment encore mieux.

Mais, ne l’oublions pas, nous sommes dans la page resto de tmv. Donc, côté assiette, ça donne quoi ?
Eh bien, c’est du tout simple. Pas de plats cuisinés (Karine n’a pas l’ambition de détrôner les grandes tables bistronomiques de la place), mais que du très bon.

Les salades sont copieuses (plusieurs clients avouent en fin de repas avoir eu du mal à finir !) et composées avec de savoureux produits, frais et de saison, bien sûr. Quant aux planches (de charcuterie ou de fromage) elles calent les plus gourmands.

Heureusement, à la commande, Karine nous précise que deux planches moyennes pour trois, c’est largement suffisant. Et elle a raison. Du superbe chorizo, un serano goûtu à souhait, deux petits pots de rillettes pour la touche locale, tout est bon. Les fromages sont à l’avenant : parfaits !

Côté boisson, trois bières à la pression, des jus de fruits made in Vergers de la Manse et des vins issus de cépages français, mais produits sous d’autres latitudes. Rien à dire non plus sur l’accueil qui est vraiment attentif et chaleureux.

C’est un peu comme si elle nous invitait à la maison, Karine. Alors, il faut lui laisser le temps de préparer les assiettes, mais comme il y a plein de choses à regarder partout et qu’en plus, elle est adorable, on y passerait la journée.


> Au 38 rue de la Scellerie, à Tours. Ouvert du mercredi au dimanche. Contact : 06 59 64 52 12 ou sur Facebook

> Tarifs : La planche moyenne est à 8 €, la grande à 10 €. Les salades s’affichent à 7,50 €. 

TOP 4 : Stranger Things

Grâce à un partenariat entre Netflix et la maison d’édition Penguin Random House, des livres basés sur la série Stranger Things vont voir le jour. Quatre anecdotes sur la série à succès.

E.T TÉLÉPHONE MAISON

Ce n’est pas la seule source d’inspiration des réalisateurs. Mais les références au film E.T. L’extraterrestre, de Steven Spielberg, sont omniprésentes dans Stranger Things : scène à vélo, cabane au fond du jardin…

Ecranvélos

ACCUSATION DE PLAGIAT

Le 4 avril dernier, le réalisateur Charlie Kessler a accusé les frères Duffer, créateurs de la série Stanger Things, de s’être largement inspirés d’un de ses courts-métrages.
EcranPlagiat

PATIENTE

Les acteurs sont en plein tournage des huit épisodes de la saison 3. En revanche, pour la voir, il faudra patienter jusqu’en 2019. En attendant, les premières images ont été dévoilées.

EcranTournage

VICTIME DE HARCÈLEMENT

Millie Bobby Brown, Eleven dans la série, défend bec et ongles les droits LGBT. Pourtant, des internautes lui ont attribué de faux propos homophobes. Elle a quitté Twitter.

EcranEleven

#WTF 38 : diplômes de mauvais goût

Faux diplômes, fan de Retour vers le futur, chirurgie pour ressembler à Kim Kardashian : voilà l’actu insolite et WTF de la semaine !

> Au Texas, une prof de collège a décerné de faux prix « pour rigoler » à ses élèves de 5e.

> Au Texas, une prof de collège a décerné de faux prix « pour rigoler » à ses élèves de 5e. La petite Lizeth Villanueva a reçu le diplôme de « celle qui a le plus de chances de devenir terroriste ». Ce qui a choqué non seulement l’enfant, mais aussi ses parents. Et niveau bon goût, l’enseignante est visiblement au top : les élèves ont ainsi pu récolter le diplôme de « celle qui a le plus de chances de pleurer pour rien » ou encore « celui qui a le plus de chances de devenir SDF au Guatemala ». La prof a été suspendue temporairement.

> D’après une étude britannique, le secret d’un couple épanoui serait de dormir nu.

> Au Canada, la police est intervenue pour mettre fin à un tapage nocturne : le groupe de hard rock Vinyl Ambush se produisait en concert privé dans un jardin. Le policier a fini par s’installer à la batterie pour taper quelques morceaux avec les musiciens !

> Steven LaGrand, un Américain, est fan ultime de Retour vers le futur. À tel point qu’il possède même une DeLorean. À bord de sa voiture, accompagné de sa mère, il a poussé le bolide jusqu’à 140 km/h pour les emmener vers le futur. Pas de chance, la police se trouvait un peu plus loin. Résultat : retour vers le PV à 400 dollars.

> Rhinoplastie, implants mammaires et fessiers, côtes en moins… Jennifer Pamplona, une Brésilienne de 24 ans, a tout fait pour ressembler à son idole Kim Kardashian. Résultat : elle a dépensé l’équivalent de 160 000 € pour y parvenir. La bêtise coûte tout de même cher, non ?

Aurélien Germain

Portfolio : plongée dans l’Ouest américain

Le photoreporter tourangeau Olivier Pain a avalé 5 600 km, entre la Californie, le Nevada ou encore l’Arizona. Pendant 15 jours, son appareil photo a chauffé. Résultat ? Des tonnes de clichés, pour « ramener un échantillon de la vie de là-bas, où tout est en contraste ». À quelques jours de l’investiture officielle de Donald Trump, tmv vous emmène pour un petit voyage américain.

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(Photo Olivier Pain)

Bryce Canyon Park, un incontournable de l’Ouest américain, situé au sud de l’Utah. « Un endroit magique et énormément entretenu », résume Olivier Pain.

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(Photo Olivier Pain)

Ces alarmes à incendie se trouvent à chaque coin de rue à San Francisco. En 1851, la ville avait été ravagée par les flammes. En 1906, un séisme, suivi d’incendies, avaient fait 3 000 morts. SF est situé sur la faille de San Andreas.

 

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(Photo Olivier Pain)

Las Vegas, ville fondée par les mormons, est souvent connue pour le Strip boulevard et ses casinos. La « vraie ville », elle, compte plus de 590 000 habitants et fut la 5e la plus touchée lors de la crise de 2008. On estime à 400 le nombre de personnes vivant dans les égouts de Vegas. Olivier Pain dit vouloir « y retourner, afin de voir l’envers du décor ».

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(Photo Olivier Pain)

Une photo en extérieur ? Pas du tout. Il s’agit d’une galerie marchande à Las Vegas. Le faux ciel est peint au plafond.

 

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(Photo Olivier Pain)

Cette usine en plein désert alimente une partie de Las Vegas. Elle es située à côté d’Antelope Canyon, que les Najavos surnommaient « le lieu où coule l’eau à travers les rochers ».

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(Photo Olivier Pain)

« Tout est en contraste en Californie », souffle Olivier Pain. La photo a été prise sur le célèbre Hollywood Boulevard.

(Photo Olivier Pain)
(Photo Olivier Pain)

Plongée dans les couloirs de la prison d’Alcatraz.

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(Photo Olivier Pain)

« J’ai travaillé cette photo en pause longue, pour montrer le temps qui passe », dit Olivier Pain à propos de ce cliché réalisé dans le Parc de Yosemite. « Le muret de pierres a été construit… »

 

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(Photo Olivier Pain)

Le Lower Antelope Canyon, situé dans la réserve indienne des Navajos.

 

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(Photo Olivier Pain)

Los Angeles. Quartier des affaires.

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(Photo Olivier Pain)

Dans le quartier chinois de San Francisco. Sur l’affiche, il est écrit « Si vous prenez une photo, merci de payer 50 cents. Merci ».

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(Photo Olivier Pain)

 

Le cimetière militaire, sur la butte de la ville de San Francisco.

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(Photo Olivier Pain)

Un des nombreux « villages abandonnés »… qui sont aussi et surtout des sites touristiques.

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(Photo Olivier Pain)

« Les gens oublient parfois de regarder simplement ce qu’ils ont en face d’eux. »

 

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(Photo Olivier Pain)

« Un coin de rêve à Monument Valley », indique Olivier Pain. Avant d’ajouter en souriant : « Le selfie n’est pas la finalité des choses. »

PHOTOS : Olivier Pain, photoreporter
LEGENDES : Aurélien Germain

> Pour voir d’autres photos : olivier-photoreportages.com/tag/usa

[Toutes les photographies de ce portfolio sont la propriété exclusive d’Olivier Pain, photoreporter à Tours. Sauf autorisation explicite et écrite d’Olivier Pain, toute interprétation, utilisation partielle ou totale d’une ou de plusieurs images est strictement interdite.]

 

Aucard de Tours en un quart de seconde

Tonton Roger ne comprend pas votre amour pour Aucard ? Mamie Pierrette a du mal à imaginer le bien que ça fait quand vous secouez votre tignasse et remuez du popotin au fameux festival ? Voilà quelques infos à ressortir, histoire de briller au repas de famille.

La teuf avec les Wampas.
La teuf avec les Wampas.

PLUS D’UNE CENTAINE DE BÉNÉVOLES

« On a 150 bénévoles, contre 600 pour Terres du Son par exemple. Ce qui fait que, du coup, tout le monde cohabite à Aucard : bénévoles et artistes mangent ensemble. C’est vraiment une bonne ambiance », rappelle Enzo, le big boss responsable de la prog’ du festival.

PETIT EST DEVENU GRAND

On prend la machine à remonter le temps : nous sommes le 21 juin 1986. Lana Del Rey fête ses un an (et pan, le coup de vieux), Coluche est mort deux jours plus tôt, le groupe Téléphone s’est séparé 2 mois auparavant, la mode est aux choucroutes sur la tête. Bref, tout va mal. Fort heureusement, Aucard lance sa 1re édition. Au menu ? 12 groupes, pendant 12 h, pour un budget de 12 000 francs.
L’Île Aucard accueille les concerts mais au fil du temps, les festivaliers affluent. De plus en plus nombreux. Aucard devra donc déménager. Maintenant, la Gloriette et le festoche semble indissociables. Le succès, aussi.

LIBERTÉ J’ÉCRIS TON NOM

On sait, on sait : Aucard, c’est un mélange de concerts, de découvertes, tout ça tout ça. Mais ce qui plaît, surtout, pendant ces cinq jours, c’est un état d’esprit propre à Radio Béton et plus globalement à Aucard. Bref, un vent libertaire tout simplement, aussi bien dans la musique que dans l’ambiance.
Un esprit de contestation aussi, comme à Béton qui se retrouve tant dans la colonne vertébrale du festival (l’an dernier, le thème était Ni Dieu, ni maître…) que dans la prog’ (oubliez les gros groupes commerciaux, racoleurs et qui copulent un peu trop avec le playback). Et quand on y pense, le festival Aucard est né en 1986, suite à une interdiction d’émettre de Radio Béton. Liberté et contestation, qu’on vous dit.

MOT D’ORDRE : DIVERSITÉ

On le disait : à Aucard, vous pouvez zapper les grosses variétoches un peu mièvres. Ici, le leitmotiv, c’est de proposer une diversité musicale et même au niveau des têtes d’affiche. Le festival a pu voir passer, au cours des années, Tryo, Ez3kiel, Les Ogres de Barback, Guerilla Poubelle ou encore Atari Teenage Riot. Pour l’anecdote, ces derniers avaient d’ailleurs voulu une certaine marque d’eau avec zéro nitrate, une loge individuelle excentrée sans aucune fumée de cigarette. Ça vous la coupe ? Non ? Tant pis, c’est cadeau.

LE MONDE EST FOU

Aucard, c’est l’occasion de faire la fête pendant 5 jours. C’est aussi la possibilité d’assister à des choses plutôt… étonnantes. En 1999, le musicien Jean- Louis 2000 a débarqué en hélico. Un périmètre de sécurité est installé, le public, lui, n’est au courant de rien. Jean-Louis 2000 descend sur le site, escorté par des gardes du corps et une infirmière. Il fend la foule, monte sur scène et balance du Boney M. Normal.

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=dSZemAeJftI[/youtube]

Saint-Avertin : la médiathèque mène une vie de château

SPÉCIAL #SAINTAVERTIN / À Cangé, les tablettes côtoient les cheminées et les jeux vidéo rivalisent avec les livres. L’objectif ? Mettre la technologie au service de la connaissance.

UN PEU DE CHIFFRES

50 000 documents / dont 6 000 CD / 40 000 livres / 2 800 vidéos / 950 jeux vidéos / 11 consoles et 12 tablettes à emprunter / 80 000 visiteurs uniques par an / 174 000 documents empruntés chaque année.

LE CHÂTEAU

Deux ans après l’incendie qui a ravagé une partie du château, la ville de Saint-Avertin a acquis le domaine de Cangé en 1980. Mais c’est en 2010 que la municipalité décide, après deux ans de travaux, d’implanter la nouvelle médiathèque de 1300 m2 répartis sur trois niveaux dans les murs du château. Ce site de 15 hectares abrite également l’école de musique et le centre de loisirs.
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LES JEUX VIDÉO, LES CHOUCHOUS

Les jeux vidéo dans une médiathèque ? Pourquoi faire me direz-vous (Je vous entends d’ici) ? Pour apporter de la connaissance Ÿ? Pour créer du lien social ? Voire pour se divertir ? Les trois mon capitaine. Comme le dit Jérémy Blais, directeur des affaires culturelles, «si ça permet de passer du temps entre mémé et son petit-fils, c’est gagné ! »

TOUT POUR LES CHÉRUBINS

Il paraît que dans l’espace jeunesse on dit rarement «chuuuut » ! Parce que tout est fait pour que ce soit un lieu de vie, un endroit où les familles se parlent. Et ça ne doit pas déranger les parents puisque l’espace jeunesse totalise à lui seul 50 % des prêts.

ÇA CARTONNE

Le lieu bat tous les records d’affluence. Saint-Avertin comptait 990Ÿadhérents dans l’ancienne bibliothèque du centre-ville. La nouvelle médiathèque en dénombre aujourd’hui 3 000, dont la quasi-totalité résident dans la commune.

Image12LE NUMÉRIQUE EST SON CREDO

Dans ce lieu vieux de plusieurs siècles, on croit que les nouvelles technologies peuvent être des vecteurs d’apprentissage culturel. Même si on croit aussi que le livre ne disparaîtra pas pour autant. Alors on essaye de suivre les usages et les pratiques des gens en mettant à disposition tablettes et liseuses aux côtés des CD et des livres. On croit aussi que c’est une façon de réduire la fracture numérique.

>> MÉDIATHÈQUE DE CANGÉ, 126 rue de Cangé, Saint-Avertin.
02 34 36 81 08 – bibliotheque.ville-saint-avertin.fr

Par Camille Petit

Comment survivre à un dîner Star Wars (quand on n’y connaît que dalle)

Si, comme notre journaliste, vous n’avez pas la moindre idée de qui est Maître Yoda, vous risquez d’endurer mille mortifications au cours des prochaines semaines. De l’horrifié : « Quoi ??? Tu n’as pas vu Star Wars ?! » au méprisant : « Je ne comprends pas comment on peut ne pas s’intéresser à Star Wars », la semaine qui vient risque d’être violente. Heureusement tmv est là…

Captu2rePOUR SAUVER SA PEAU
Si le sujet devient trop pointu, détournez l’attention. Demandez à votre voisin de droite combien il y a de créatures dans la scène mythique de La Cantina. Et combien mesure Dark Vador (pour info, 2,04 m). Et son sabre. S’il rougit, c’est bon.

LA PHRASE CULTE
À sortir à toutes les sauces, et tout le monde croira que vous l’avez vu (on a testé pour vous : on a fait illusion pendant 30 ans) : « Luke, je suis ton père ». Ou l’acmé de L’Empire Contre-attaque, quand le méchant Dark Vador révèle son secret au gentil Jedi Luke. À se demander tout de même si ce n’est pas juste pour éviter de se faire laminer.

POUR JETER UN FROID
Le chiffre à jeter négligemment entre le fromage et la bûche : « On se demande pourquoi l’épisode VII, Le Réveil de la Force, a coûté 200 millions de dollars. Alors qu’il a suffi de 11 millions pour tourner l’épisode IV. »

PRÉFÉREZ LE VINTAGE Capture
Star Wars et La Guerre des étoiles, c’est la même chose mais on ne dit plus La Guerre des Etoiles depuis 1997. Soyez snob, soyez chic : dites « La Guerre des étoiles est la meilleure expression moderne de la lutte entre le bien et le mal. » Là, ils parleront tous ensemble. C’est gagné (again).

POUR CLORE LA DISCUSSION
D’un ton sentencieux ou navré : «Si tu n’es pas avec moi, alors tu es contre moi». Comme Dark Vador face à Obi-Wan Kenobi dans La Revanche des Sith (Épisode III). Un vieux poncif, que Georges Lucas a d’ailleurs piqué dans la Bible, évangile de Matthieu.

À ÉVITER
« Toujours par deux ils vont, ni plus, ni moins… Le Maître et son Apprenti… » On a beau la retourner dans tous les sens, la phrase de maître Yoda à Mace Windu dans La Menace fantôme ferait passer n’importe qui pour un faible d’esprit. Sauf si vous êtes vert et mesurez 90 cm.

LE DÉBAT À INITIER
Dark Vador représente le méchant absolu, qui veut dominer le monde, l’Empire, la Galaxie, bref, tout le monde. Mais avant, il était gentil. Jusqu’au jour où il a basculé (du côté obscur de la Force). Et puis il n’arrive pas à tuer son propre fils. Il y aurait donc un petit coeur de chaton qui bat sous cette grande cape noire ?

L’Instant boudoir, macarons chics

Une belle adresse pour manger des macarons de très haute tenue.

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La rue de la Victoire bouge en ce moment. Après l’Idée Hall, un très bon bistrot que nous avions chroniqué il y a quelques semaines, voici l’Instant Boudoir. Ce salon de thé vient tout juste d’ouvrir. Ambiance chic, l’endroit est lumineux, murs blancs et rose. Un boudoir, mais en version plus moderne. Au centre, la spécialité, l’objet des convoitises : les macarons. Abricot, menthe, violette, passion, chocolat… Le choix est tout à fait honnête, sans non plus devoir se demander lequel prendre pendant 100 ans. Ouvert depuis le début du mois, c’est l’oeuvre de Stéphanie Conrard et Anthony David, deux passionnés d’histoire et de gastronomie. La preuve, ils se sont rencontrés dans un village gaulois reconstitué en Charente. Elle est pâtissière, lui s’occupe de la vente et de la mise en place. Dans une autre vie, elle faisait une thèse en littérature et lui était roboticien en Italie et au Japon.
Un peu pressé aujourd’hui, nous nous sommes dit que l’on allait tester toutes les bonnes choses qu’ils proposent à la rédaction. Dans notre petit sac se trouvent une petite boîte de macarons. On a aussi acheté de la guimauve à la fleur d’oranger façon XIXe siècle, sans gélatine mais des blancs d’oeuf, et des sablés à la violette (là encore, la passion de Stéphanie Conrard pour l’histoire : c’est une recette du XVIIIe siècle). De retour à la rédaction, chacun y va de son commentaire. Petit florilège : « Hum, le macaron à l’abricot, pas mal du tout. C’est fort en fruit » , « ils lésinent pas sur la ganache » , « c’est plutôt fin, pas trop sucré » , « s’il fallait faire une critique, je dirais que la guimauve est trop croquante », « le chocolat est incroyable ». À voir à la vitesse où la boîte est partie, on s’est dit que leurs friandises sont plutôt un succès. À vous de faire le test.

>> COUP DE CŒUR Comme vous pouvez le voir, on s’est légèrement fait plaisir. Sincèrement, les macarons que nous avons testés sont d’un très bon niveau. Croquants, onctueux, plutôt généreux sur le garnissage et fins en bouche, ils devraient ravir les plus exigeants. La guimauve à la fleur d’oranger nous a beaucoup plu, elle est assez fondante en bouche et bien dosée niveau arôme.

>> L’ADDITION Comptez 12 € pour la boîte de macarons. Le sachet de meringues et celui de sablés était à 4,20 €. Nous avons pris à emporter, mais vous pouvez également vous y installer pour boire un thé histoire d’accompagner les pâtisseries. Anthony David nous a même dit qu’ils devraient préparer des cupcakes d’ici quelques jours.

>> PRATIQUE L’Instant Boudoir se trouve au 55 rue de la Victoire. Plus d’infos au 06 28 73 40 72 ou en tapant Instant boudoir sur Facebook.

Appli tmv : 6 raisons de la télécharger !

Nous venons de sortir notre application mobile. Une première nouveauté avant la nouvelle formule du 19 mars.

1. Pour briller en soirée.
Vos amis vous invitent à manger, seulement les conversations s’arrêtent vite. Un ange passe. Heureusement, vous avez l’appli tmv sur votre smartphone qui vous tient au courant de toute l’actualité tourangelle. Vous pouvez maintenant sauver la soirée.

2. Pour ne jamais s’ennuyer.
Le samedi approche à grand pas, l’angoisse : vous n’avez rien de prévu (sauf une partie de Rummikub avec mamie, double angoisse). Pas de panique, l’agenda culture de l’appli tmv est là. Concert, expo, théâtre, opéra, danse… Vous n’avez plus qu’à choisir sans trop vous fatiguer.

3. Pour épater ses amis.
Avec l’appli tmv, chaque semaine, vous avez une critique de film (vu par la rédac) et les horaires des cinémas de Tours. À vous les phrases du genre : « Le dernier Clooney ? Je l’ai trouvé surfait. Pas mal, sur le papier, mais la réalisation manque de panache. »

4. Pour être l’employé(e) du mois.
Vos collègues vous invitent à manger le midi, mais leur adresse favorite est infâme. Pour avoir une super contre-proposition, vous avez l’appli tmv et sa rubrique restos (testés par la rédac). À vous les pauses-déj’ croquantes et gourmandes ! Nos idées resto marchent aussi pour devenir le petit copain ou la petite copine préféré(e).

5. Pour être couvert de cadeaux.
Avec l’appli tmv, pas la peine d’attendre son anniversaire : la rubrique jeux-concours vous permet de tenter votre chance pour gagner des places de concert, de ciné, de spectacle, des voyages…

6. Pour sauver des arbres.
Pour cultiver votre côté écolo, vous pouvez télécharger le pdf de tmv à partir de l’appli.

Convaincus ? Tapez « tmv Tours » dans le Google Play ou l’Apple Store.
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