Horoscope WTF du 29 mai au 4 juin 2019

Le temps passe et passe et beaucoup de choses ont changé, comme on chantait fut un temps. En tout cas, l’astrologue, lui, n’a clairement pas changé. La preuve.

Bélier (mais cette semaine,
vous êtes Van Damme)

Amour

« Adam et Eve, j’y
crois plus tu vois. Parce
que je suis pas un idiot :
la pomme, ça peut pas être
mauvais, c’est plein de
pectine. »

Gloire

« Si tu travailles
avec un marteau-piqueur
pendant un tremblement de
terre, désynchronise-toi,
sinon tu travailles pour
rien. »

Beauté

« Si tu téléphones
à une voyante et qu’elle ne
décroche pas avant que ça
sonne : raccroche. »

Taureau

Amour

L’amour, c’est comme
les gosses : c’est chiant.

Gloire

Fermer la bouche en
mangeant, ça vous dirait ? Mh ?

Beauté

Cultivez votre
beauté intérieure. Y a plus
qu’ça à faire de toute façon.

Gémeaux

Amour

Waouw félicitations !
C’est du sérieux avec Mme
Main Droite.

Gloire

Comme on dit, vous
êtes pas le couteau le plus
affûté du tiroir.

Beauté

Frottez bien. Ça
peut peut-être grossir.

Cancer

Amour

Vous avez le slip qui
crie famine.

Gloire

Comme on dit,
les grands esprits se
rencontrent ! (Mais du coup,
on ne vous a pas rencontrés)

Beauté

Votre semaine se
résumera à un seul mot :
bouton.

Lion

Amour

Vu vos relations,
la constellation du Nicolas
Hulot vous désigne pro du
recyclage.

Gloire

L’étoile polaire
vous prend en grippe. Et
c’est bien fait.

Beauté

Vous êtes le/la plus
canon cette semaine. (hop
cadeau !)

Vierge

Amour

Le poulpe possède 9
cerveaux. Il serait judicieux
de lui en demander un pour
votre ex.

Gloire

Vous êtes aussi
passionnant(e) à écouter
qu’un pissenlit…

Beauté

… mais par chance,
vous êtes une belle plante.
AAANW.

Balance

Amour

Eh bien, quelle
libido ! Va falloir installer
un pont-levis à l’entrée de
votre slip.

Gloire

Votre passion qui
consiste à faire du vélo sans
selle n’impressionne guère.

Beauté

Changez de coiffeur.
Non, vraiment.

Scorpion

Amour

Yes no, maybeee, I
don’t knooow, can you repeat
the question ?

Gloire

Tout travail mérite
salaire. Donc vous méritez un
paquet de pognon rien qu’en
sortant du lit

Beauté

Mettez-vous à la
salopette, puisque votre
fantasme est de devenir
fermier(e).

Sagittaire

Amour

Vous serez toujours
sur la 4e marche du podium.
Arf.

Gloire

Votre dégaine de
star du porno vous ouvrira
des portes cette semaine.

Beauté

Remettez-vous au
sport. Vous avez la forme
d’un mollusque.

Capricorne

Amour

L’allégorie de votre
vie amoureuse ? Le jeu Motus,
quand on choisit la boule
noire et qu’on perd tout.

Gloire

Bah alors les
roquets, on est hargneux ?

Beauté

Sympa mais on dirait
que vous avez un chou fleur
dans la bouche quand vous
parlez.

Verseau

Amour

Comme on dit, c’est
pas parce qu’on est au resto
qu’on peut pas regarder le
menu.

Gloire

Commencez à penser
botox.

Beauté

Vous êtes sexy, mais
ça ne va pas durer.

Poissons

Amour

Stéphane Bern vous
aime secrètement.

Gloire

La constellation de
l’unijambiste dit que vous
êtes à côté de vos pompes.

Beauté

Allez, rassurezvous.
Ce n’est pas si grave
de ressembler à Golum au
réveil.

Orientation : quels seront les métiers de demain ?

Ni les écoliers ni les grands patrons d’aujourd’hui ne connaissent la moitié des métiers qui existeront en 2030. Alors que certains bouts d’chou rêvent à ce jour d’être pompiers, ils deviendront peut-être data analyste ou juriste spécialisé dans le droit des robots.

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ENSEIGNANT À DISTANCE

Le « e-teacher », professeur de demain ? Alors que l’enseignement à distance se développe, comment vont évoluer les métiers de l’instruction ? Les professeurs des écoles devraient rester dans leurs classes de maternelle et de primaire, mais ceux des classes supérieures seront-ils relégués derrières des écrans ? La formation professionnelle est déjà friande du e-learnig et a même développé le mobile learning, cours dispensés sur son smartphone ou sa tablette. Au Canada et aux États-Unis, des enseignements universitaires sont même dispensés uniquement en ligne et ont valeur de diplôme. Capture

GLACIOLOGUE

C’est LE scientifique qui peut nous parler des phénomènes environnementaux et climatiques à travers les siècles. Une sorte d’historien du futur qui travaille avec la pression de voir disparaître ses témoins, les glaciers. Ces derniers étant menacés par le réchauffement climatique.
Au quotidien, ce géochimiste, alpiniste expérimenté, réalise des prélèvements dans le monde entier, analyse les carottages et conserve ces bouts de montagne. Ces analyses servent à comprendre l’impact de l’activité humaine sur l’atmosphère ou retrouver des traces d’éruptions volcaniques. Au sein des laboratoires privés, il suit et contrôle l’exploitation des ressources naturelles (minerais et hydrocarbures). Un autre moyen de protéger l’environnement que de créer des éoliennes off-shore.

CHIRURGIEN DU CERVEAU

La technologie n’a pas que du mauvais. Le développement des neurosciences et de la chirurgie de pointe permettent aussi des prouesses jusque-là impossibles. Pour rappel, à Lyon, un homme âgé de 35 ans, plongé dans le coma depuis 15 ans, a amélioré son niveau de conscience grâce à des stimulations nerveuses au bout d’un mois. Dans un autre cas, des lunettes de réalité augmentée ont permis à un chirurgien d’opérer tout en ayant accès aux données de sa patiente ou à la procédure de l’opération.
La technologie à distance donne également l’occasion à des spécialistes d’opérer ou de consulter des cas compliqués à l’autre bout de la terre voire même dans l’espace. Des génies du biomédical, mécaniciens du corps humain, feront enfin évoluer les traitements de demain, dont ceux destinés au cerveau.

INFIRMIER À DOMICILE

Les robots qui nous remplaceront dans nos tâches d’ici quelques années ne pourront (en tout cas pas tout de suite) remplacer les hommes et les femmes qui prennent soin des malades – ni même les techniciens d’entretien qui s’occupent de nos maisons. Les émotions, le contact humain ont donc encore un bel avenir devant eux, mais les soignants travailleront peut-être davantage à domicile ou au sein des maisons de retraite qu’à l’hôpital où les effectifs ont tendance à être réduits. Les déserts médicaux et le vieillissement de la population impliquent ainsi encore la présence d’infirmiers et d’aide-soignants… et heureusement.

ROBOTICIEN

Il fait naître les robots qui aideront l’Homme dans sa vie de tous les jours, l’industrie, la santé, la défense… Le roboticien, selon l’entreprise qui l’emploie, travaillera sur la mécanique du robot, sur sa programmation ou encore sur sa maintenance.
Prototypage, phase de tests… il passera la machine en revue pour qu’elle ne faillisse pas à la tâche. Attention, même le recrutement du personnel est désormais réalisé par des automates. C’est le cas de Marco, le robot conversationnel qui interroge en ligne des conseillers en tourisme pour une agence de voyage international. Eh oui, l’intelligence artificielle se met également au service des ressources humaines.

EN CHIFFRES

>85 % C’est la part des métiers de 2030 qui n’existent pas encore selon une étude de Dell et de l’Institut pour le Futur. La digitalisation et les robots feraient ainsi évoluer à toute vitesse le monde du travail.

>8 C’est le nombre d’emplois différents par lesquels sera passé un étudiant de demain avant ses quarante ans selon le Bureau du Travail américain. Fle-xi-bi-li-té !

>90 % C’est la réduction du coût du travail d’un ouvrier que pourrait engendrer une robotisation d’après une étude publiée en 2015 dans The Guardian. En comparaison, la délocalisation permettrait d’économiser seulement 65 % de ce coût. R2D2 ! Au boulot, on relocalise !

>9 Qu’on se rassure (un peu), sur 100 métiers, seuls neuf présentent un risque élevé d’automatisation selon l’OCDE (avec plus de 70 % des tâches automatisées).

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Aucard de Tours annulé : la mobilisation s’organise

Pour la première fois, Aucard a dû annuler son festival suite aux intempéries et inondations. Tmv s’est entretenu avec Enzo, programmateur, qui nous parle de l’avenir d’Aucard.

Hier soir, une centaine de bénévoles démontaient les structures du festival.
Hier soir, une centaine de bénévoles démontaient les structures du festival.

Un arrêté municipal a mis fin précocement au festival Aucard situé sur la plaine de la Gloriette, en raison des risques de débordements du Cher. Informés mercredi dans l’après-midi par la police municipale, l’équipe d’Aucard a d’abord annulé les concerts de la soirée avant de mettre fin à tout le festival le lendemain. Enzo Petillault, l’un des programmateurs d’Aucard de Tours, nous a accordé une interview ce vendredi matin.

Vous êtes encore sur le site en train de démonter ?

Oui et ça devient urgent car l’eau monte à une vitesse fulgurante. Il nous reste un petit chapiteau à démonter et 3 ou 4 heures avant que la zone soit vraiment inondée.

Vous aviez pensé à délocaliser le festival, pourquoi est-ce que ça n’a pas pu se faire ?

Mercredi, on a fait un brainstorming avec toute l’équipe dans l’urgence pour savoir si l’on trouvait un autre site. Mais nous n’avions pas vraiment de solution de repli et face à l’urgence de la situation trouver un lieu avec les bonnes jauges était trop compliqué. On a préféré mobiliser nos forces dans le démontage.

À combien estimez-vous les pertes ? Comment ça se passe avec les assurances ?

Il est encore trop tôt pour les évaluer mais elles seront forcément énormes avec quatre soirs sur cinq annulés. Pour les assurances, on a eu un premier contact avec eux hier, tout va dépendre de si la zone est déclarée zone naturelle inondable. Nous aurons plus d’informations sur ces points la semaine prochaine.

Combien de pass et de places aviez-vous vendus ?

On avait vendu la totalité des pass 5 jours (1400) et pas mal de places sur les soirées du vendredi et du samedi.

Niveau remboursement, comment ça se passe ?

On a créé un mail pour ceux qui souhaitent se faire rembourser (inondation.aucard@radiobeton.com), on a déjà quelques demandes. Dès cet après-midi on envoie des bénévoles en renfort à Terres Natives pour ceux qui ont acheté leurs places là-bas. À l’inverse sur les réseaux sociaux, beaucoup de personnes ont manifesté leur décision de ne pas demander le remboursement, ça fait chaud au cœur.

Vous vous sentez soutenus ?

Le festival Aucard est très ancré dans le paysage tourangeau, les gens se mobilisent pour qu’il continue. Ce soir et tout le weekend de nombreux bars ont pris l’initiative d’organiser des concerts avec des cagnottes. Nous avons mis en place une billetterie de soutien, les gens peuvent donner autant de billets de 1, 5 et 10 euros qu’ils souhaitent. Samedi soir les îlots seront au Winchester pour une soirée de soutien. On espère pouvoir s’y rendre aussi !

 

Les bénévoles ont tenté de démonter les structures le plus rapidement possible face à la montée des eaux.
Les bénévoles ont tenté de démonter les structures le plus rapidement possible face à la montée des eaux.

Le Temps Machine souffle ses cinq bougies

La scène de musiques actuelles (Smac) le Temps Machine à Joué-lès-Tours célèbre (déjà) ses cinq ans et organise une petite fête le 30 avril pour l’occasion.

Hugues Barbotin, directeur de l’Asso et Sébastien Chevrier, directeur et directeur artistique du TM. Tous deux posey dans leur canapey.
Hugues Barbotin, directeur de l’Asso et Sébastien Chevrier, directeur et directeur artistique du TM. Tous deux posey dans leur canapey. (photo tmv)

Cinq ans. Le bébé a bien grandi. Il a appris à marcher, même s’il lui est arrivé de trébucher. Il trébuchera sûrement encore, car, comme dit le proverbe, « c’est comme ça qu’on apprend ». Les étapes de construction, d’installation et de mise en place sont terminées. Mais pour son prochain lustre, la salle devra s’attaquer à sa phase de développement, d’expansion…bref, grandir encore un peu. Pour affronter les nouveaux obstacles, Le Temps Machine a été remis entre les mains de l’ASSO. Quelle voie l’équipe veut-elle suivre pour relever ce nouveau défi ? Hugues Barbotin et Sébastien Chevrier, membres de la direction, nous répondent en trois questions.

Les Smac ont notamment comme mission de renforcer les relations avec les populations et les territoires. Quelle place le Temps Machine prévoit d’accorder à la scène locale ?
Sébastien Chevrier. La répartition actuelle des groupes se divise à peu près à 30 % de groupes locaux, 50 % de nationaux et 20 % de groupes internationaux. Pour les cinq ans à venir, cela devrait rester identique. Mais nous n’avons pas qu’une mission de diffusion. Le but est aussi d’accompagner les groupes locaux, en amont, car pour diffuser il faut avant tout créer. Par exemple, le personnel qui travaille ici est à disposition des artistes qui ont des projets sérieux pour répondre à toutes leurs interrogations sur les phases de développement des projets.
Hugues Barbotin. Beaucoup d’entre eux viennent aussi répéter ici ou s’enregistrer dans nos studios, qui sont moins chers que la moyenne (environ 3,50 € de l’heure) puisque nous avons une mission de service public. Le taux de remplissage est de 85 %. Certains artistes sont ensuite programmés au Club ou dans la grande salle, mais ce n’est pas une obligation.

La grande équipe du Temps Machine.
La grande équipe du Temps Machine.

Le Temps machine n’a pas toujours été un lieu très ouvert sur la programmation, quelle est /sera votre politique ?
Sébastien Chevrier. Cette question m’est posée très souvent (rires) et je le comprends. Mais juger ce qui a été fait avant – et qui a été l’étape la plus dure – n’est pas mon rôle : je suis ici pour imaginer le futur. Notre politique envisage plus d’ouverture et de curiosité, tout en restant réalistes : pour des raisons d’espace et de temps nous ne pouvons pas accueillir tout le monde. Il s’agit de trouver un équilibre : on peut avoir un lieu populaire et fréquenté tout en restant exigent. Nous défendons l’excellence pour le plus grand nombre.
Hugues Barbotin. Tous les styles de musique sont les bienvenus. Nous soutenons les artistes émergents, qu’ils soient en voie de professionnalisation ou pas. Il y a aussi des résidences d’artistes, environ trois fois par an, pour une durée de cinq à quinze jours. Ce ne sont pas que des artistes locaux.

Les subventions accordées au lieu ont baissé lors de la nouvelle délégation de service public. Quel sera votre nouveau modèle économique ?
Hugues Barbotin. Il faut le repenser complètement, puisque Tour(s)Plus a ôté du budget 60 000€, ce qui était prévu dans l’accord initial. La problématique est la suivante : le cahier des charges que nous devons remplir est toujours très conséquent (le lieu propose beaucoup d’activités), alors comment financer tout ça autrement ? Comme de nombreuses structures culturelles, nous avons commencé à travailler sur des partenariats privés et aussi sur une exploitation privée du lieu, par exemple en louant des espaces de temps en temps. Un poste est attribué à toutes les démarches concernant ces nouvelles formes de financement.
Sébastien Chevrier. Nous rationalisons l’effort public tout en sensibilisant les acteurs économiques locaux à l’importance de leur participation. Ils ne sont pas forcément sensibles à ce genre de musiques, mais il est primordial que chacun participe à la vitalité du territoire. Si des entreprises privées veulent bénéficier de nos espaces, cela y contribuera.

Propos recueillis par Julia Mariton

« Avenir incertain » pour la salle La Belle Rouge

L’avenir est incertain pour La Belle Rouge, à Joué-lès-Tours. Son futur est menacé.

L’info nous était parvenue il y a quelque temps. Le futur de la salle culturelle et de concerts La Belle Rouge, à l’entrée de Joué-lès-Tours, est clairement menacé.

Dans un communiqué, l’équipe annonce avoir pris « plaisir à organiser, en partenariat avec les associations de l’agglomération, des événements visant à favoriser la culture pour tous » depuis plus de trois ans.

Elle poursuit : « Aujourd’hui, l’avenir de la Belle Rouge au 18 Impasse de Placier à Joué Lès Tours reste incertain tant que la communication avec le président de l’association Terra Ceramica, actuel locataire de l établissement et partenaire , reste unilatérale. Depuis le 30 janvier 2015, date de création de La Belle Rouge comme association, nous avancions vers un projet de reprise autonome de l établissement, avec l’approbation du président de Terra Ceramica, n’y ayant plus d activités et d’implication avec son association. Ce dernier nous a, il y a quelques semaines, bloqué l accès au lieu. Nous nous sommes retrouvés contraints d’annuler les événements qui devaient se dérouler à La Belle Rouge jusqu’à ce que l’on trouve un terrain d’entente. »

La salle indique alors : « Le président de Terra Ceramica refusant toutes discussions avant la prochaine assemblée générale annuelle prévue prochainement entre autre sur le projet de la salle. Nous préférons donc rester discrets sur les démarches réalisées actuellement. Des actions sont en cours et entreprises pour que l’association La Belle Rouge continue à proposer sa mixture culturelle. Nous ne manquerons pas de vous tenir informer de la suite ».

Pour rappel, La Belle Rouge, c’était ça !

Quel avenir pour l'imprimerie Mame ?

#EPJTMV Un nouveau quartier émerge autour des locaux de l’ancienne imprimerie Mame fermée en 2011. Le sort de l’édifice principal, toujours en travaux, reste flou.

imprimerie mame
Les travaux sur la tour administrative et les anciens ateliers de l’imprimerie devraient être terminés pour le premier trimestre 2015. (Photo Romane Boudier)

Du rouge, du vert, du blanc, du bleu. Ces derniers mois, des logements et des bureaux colorés bourgeonnent boulevard Preuilly, sur le site de l’ancienne imprimerie Mame. Le conseil général vient d’ailleurs d’y installer sa Maison départementale de la solidarité pour Tours-ouest. Côté usine, en revanche, les ouvriers sont encore à l’oeuvre. Les travaux de rénovation de l’édifice, initiés en 2012 après la liquidation de l’imprimerie à l’été 2011, traînent. Pour l’heure, seul Michelin y a installé ses ateliers de transition professionnelle. Ce qui représente 4 000 m2 sur une surface d’environ 10 000 m2.
En rachetant ce site, Tour(s) Plus avait imaginé un pôle des arts réunissant les Beaux-Arts, l’école Brassart et le département histoire de l’art de l’université. Soutenue par la Ville (qui a acquis un volume de 3 000 m2 en décembre 2013), seule l’école des Beaux-Arts a finalement été retenue dans le projet. Ni l’université, ni l’école Brassart n’avaient les moyens.« Les tarifs proposés étaient prohibitifs », déplore Éric Olivier, directeur de l’école de design située boulevard Jean-Royer.

Pôle art ?
Initialement, les élèves des Beaux- Arts devaient prendre leurs quartiers dans les bâtiments administratifs Mame à la rentrée 2014. Mais aujourd’hui, les travaux sur les parties classées ne sont pas terminés et les étudiants n’y sont toujours pas. « Nous avons dû immobiliser le site pendant deux mois, entre mars et avril, à la suite d’une découverte fortuite de plomb », justifie Pascal Gomes, directeur adjoint de la Set (Société d’équipement de Touraine), qui gère le chantier pour Tour(s) Plus. En attendant, les étudiants patientent dans la gentilhommière. « Rien n’est fait ici pour accueillir une école d’art, s’impatiente une étudiante. Nous n’avons plus qu’un seul atelier, même pas de salle d’exposition. »

Entreprises innovantes ?
Du côté de Tour(s)Plus et de la Set, on promet que les locaux seront livrés au premier trimestre 2015. « Je m’attends plutôt à un nouveau retard », maugrée un membre de l’encadrement aux Beaux-Arts. Si le pôle culturel a du plomb dans l’aile, les élus de Tour(s)Plus souhaitent faire venir des entreprises innovantes. Le Fun Lab devait notamment s’y installer en septembre 2014. Pour l’instant, l’association a trouvé refuge chez les Compagnons du devoir. « Nous devions nous-mêmes réaliser les travaux de finitions et le loyer demandé était trop cher. Nous sommes toujours en négociation, mais il n’y a rien de précis », regrette Gérard Laumonier, un des responsables du Fun Lab.
« Nous étudions en ce moment les propositions, les décisions officielles seront prises une fois les travaux terminés, à partir de février », répond Virginie Sécheret, directrice du développement économique à Tour(s) Plus. De quoi entretenir le flou qui règne sur l’orientation qui sera donnée au site. Lors des dernières municipales, Jean Germain voulait en faire « un lieu atypique et immédiatement accueillant » sous la houlette de Gilles Bouillon. Un projet « qui n’en était pas un » pour Christine Beuzelin, l’adjointe à la culture de la nouvelle municipalité, qui fait savoir que « la Ville n’a pas l’intention de racheter de surfaces supplémentaires » de l’ancienne usine.
Pôle culturel ou pôle innovant : « Toutes les cartes sont dans les mains de l’agglo », souligne Christine Beuzelin. En coulisse, on craint que ce « serpent de mer » se règle en attribuant les volumes restants des bâtiments « aux plus offrants ».

 

Michelin, l'avenir du site à Joué

La direction de Michelin s’est engagée à soutenir l’emploi dans l’agglomération tourangelle avec une aide de 4 millions d’euros.

Le site de Michelin à Joué-lès-Tours (archives)
Le site de Michelin à Joué-lès-Tours (archives)

Vendredi dernier, quatre de ses dirigeants se sont rendus à la préfecture de Tours dont Rémi de Verdilhac (directeur France), Jean-Denis Houard (directeur du site de Joué-lès- Tours), Alain Braud (direction des relations sociales) et Patrick Ozoux (directeur de Michelin Développement). L’entreprise française prépare une convention de revitalisation avec le préfet d’Indre-et-Loire et s’engage à aider à la création de 706 emplois en Touraine et verser 4 millions d’euros pendant trois ans. « Nous ne sous-estimons pas l’impact, qu’il soit économique ou psychologique, que représente l’arrêt de l’activité poids lourd de Michelin dans une région où nous sommes implantés depuis 50 ans, a déclaré l’entreprise. Cela représente 1 % des emplois de la communauté d’agglomération Tour(s)plus. »
D’après Michelin, 200 personnes resteront travailler dans la partie nord de l’usine, les bâtiments inoccupés seront ensuite dépollués et déconstruits l’année prochaine. La direction de l’entreprise a également confirmé l’arrivée de Michelin Solutions, une nouvelle filiale qui diagnostique la consommation de carburants des transporteurs. Cette nouvelle société de service pourrait employer une quarantaine de personnes en 2015 « pour atteindre un effectif de 150 à 200 personnes à l’horizon 2019 ». Pour ce qui est du sort des 706 employés actuels, le secrétaire du CE (Sud) Olivier Coutant parle d’une « première vague » de départs mi-mars et d’une deuxième en juin prochain. « Cette annonce d’aide pour l’emploi, c’est bien pour la région, mais nous sommes toujours inquiets de notre avenir, déclare Olivier Coutant. Quels métiers allons-nous faire ? Même si nous avons obtenu une partie des revendications, il reste encore beaucoup d’incertitude, de l’amertume… »

Astro-scepticologie : votre horoscope pour 2014

Paix dans le monde, hausse des salaires, fonte des kilos, amour tendre et torride… 2014 vous réserve le meilleur. Enfin, finalement, quand on y pense, ça dépend surtout de vous… Les astrologues déjantés (juste un peu) de tmv fouillent dans l’avenir. Cherchez votre signe.

BelierBÉLIER
Pour les couples : Soleil au beau fixe pour les natifs du troisième décan (en partant de la droite).
Pour les célib’ : Les températures seront au-dessus de la moyenne saisonnière.
Le mois de tous les dangers : Mars, vous devriez attraper un rhume. Ce qui vous causera une fatigue passagère, mais fatigante, mais passagère, mais fatigante.
Votre mission si vous l’acceptez : Ne plus jamais écrire de sms en marchant. D’une, vous avez le temps de le faire une fois arrivé(e) à destination. De deux : vous pourrez regarder à nouveau autour de vous.
La personnalité à copier cette année : Patrick Fiori. Un célèbre poissonnier corse.
Ce qui ne changera pas en 2014 : Votre grâce et votre sens du rythme quelque peu foireux sur la piste de danse.
Le proverbe à méditer toute l’année : Quand l’eau baisse, les fourmis mangent les poissons ; quand l’eau monte, les poissons mangent les fourmis. (Thaïlande)

taureauTAUREAU
Pour les couples : Suis-moi je te fuis, fuis-moi je te fuis euh non, suis-moi je te suis, fuis-moi je te.. Bref. Vous voyez quoi.
Pour les célib’ : Vous êtes fier(e) et content(e) d’être solo, mais alors… Pourquoi vous pleurez ? (ça va aller hein. Là.. Tout doux…)
Le mois de tous les dangers : Décembre. Vous avez le temps d’en profiter avant. Mais alors profitez-en bien parce qu’après…Who knows.
Votre mission si vous l’acceptez : Conquérir le monde. (Comme chaque soir Minus !).
La personnalité à copier cette année : Valéry Giscard d’Estaing, un petit filou.
Ce qui ne changera pas en 2014 : Votre amour inconsidéré pour le beurre.
Le proverbe à méditer toute l’année : L’eau arrêtée devient impure. (Géorgie)

gémeauGÉMEAUX
Pour les couples : Et si vous faisiez entrer une troisième personne dans votre cocon d’amour ? C’est juste une suggestion. Mais bon, faites pas vos coincés, quoi.
Pour les célib’ : Il est, paraît-il, des terres brulées donnant plus de blé qu’un meilleur avril.
Le mois de tous les dangers : Juillet, le moment crucial où l’on ressort le maillot.
Votre mission si vous l’acceptez : Ne plus oublier les pièces jointes de vos mails. Pour vous éviter le classique « Oups ! Avec la pièce jointe c’est mieux… hihihi ! ».
La personnalité à copier cette année : Angela Merkel, eine schöne Frau.
Ce qui ne changera pas en 2014 : Le nombre de vos mignons petits bourrelets.
Le proverbe à méditer toute l’année : Ne pense pas éclairer les vastes ténèbres avec la lumière d’un ver luisant. (Mongolie) *une belle madame

cancerCANCER
Pour les couples : Attendez-vous au classique : faut que j’te parle… C’est pas toi, c’est moi, je ne sais plus où j’en suis, je ne suis pas une bonne personne… BLABLABLA.
Pour les célib’ : Cette année vous allez conclure. Et vous trouverez que finalement être célib’ c’était pas si mal.
Le mois de tous les dangers : Avril, car ça rime avec nombril et que c’est une grosse cicatrice quand même.
Votre mission si vous l’acceptez : Participer à un jeu télévisé pour briller en société.
La personnalité à copier cette année : Mufasa. Le papa qui fait la sieste sous les arbres dans le roi lion. (Quoi « Il est mort » ? Maiiiiis non ! Non !!! Nooooonnnnnnn…)
Ce qui ne changera pas en 2014 : Le mal de tête post-bières.
Le proverbe à méditer toute l’année : Quand une tuile tombe de ton toit, c’est l’opportunité de voir dix mille étoiles. (Argentine).

lionLION
Pour les couples : Les étoiles vous rendent fertiles. C’est le moment de planter la petite graine ! (On parle de potager, ne vous emballez pas).
Pour les célib’ : Si l’on en croit les prévisions plutoniennes, vous devriez vous faire draguer au moins une fois cette année, ne laissez pas passer cette occasion.
Le mois de tous les dangers : Novembre, les feuilles mortes, les verrues et la toux sèche.
Votre mission si vous l’acceptez : Grossir des fesses. Car selon une sombre étude scientifique, avoir des grosses fesses serait signe d’intelligence.
La personnalité à copier cette année : Père Castor. Un homme bien sous tout rapport. Un gendre idéal.
Ce qui ne changera pas en 2014 : Votre incapacité à faire des choix simples (pizza quatre fromages ? Non, margarita, non, euh… attendez…)
Le proverbe à méditer toute l’année : Il appartient à l’Autriche de régner sur le monde entier. (Autriche).

viergeVIERGE
Pour les couples : Certes, la roue tourne. Mais la roue tine également.
Pour les célib’ : Votre amour sans limite pour les rayures nuit à votre vie sentimentale. Il fallait que quelqu’un se dévoue pour vous le dire. C’est fait. À vous de jouer. (Allez. Vite.)
Le mois de tous les dangers : Mai, parce qu’il y a beaucoup de ponts. Et les ponts, ça donne le vertige.
Votre mission si vous l’acceptez : Apprendre tous les noms des maires communistes de la province Nord du Rajasthan. Histoire de.
La personnalité à copier cette année : Le koala, qui passe 22 h de sa journée à dormir et qui est mignon (Coïncidence ? Je ne crois pas.)
Ce qui ne changera pas en 2014 : François Hollande.
Le proverbe à méditer toute l’année : Les saouls dessaouleront mais les fous ne défolleront pas. (proverbe breton)

balanceBALANCE
Pour les couples : Selon une étude (oui, on a payé des chercheurs pour ce scoop), la femme heureuse en couple dormirait mieux que celle qui vient de se faire larguer. Bonne nuit les petits.
Pour les célib’ : Déo et des bas.
Le mois de tous les dangers : Février, parce que ça rime avec regretter. Et gratter. Et lévrier.
Votre mission si vous l’acceptez : Apprendre à réciter l’alphabet cyrillique à l’envers.
La personnalité à copier cette année : Serge le lama. Parce qu’il a prouvé qu’on pouvait avoir un air niais et être hype.
Ce qui ne changera pas en 2014 : Votre tête au réveil, digne d’un Godzilla sous Lexomil.
Le proverbe à méditer toute l’année : Quand la racine est profonde, pourquoi craindre le vent ? (Chili).

scorpionSCORPION
Pour les couples : Votre vie de couple risque d’être pimentée, sauce curry avec salade-tomates-oignons.
Pour les célib’ : Wesh ma gueule. Bien ou bien ? T’es au taquet pour pécho de la go ?
Le mois de tous les dangers : Octobre, vous risquez d’énerver les Balance.
Votre mission si vous l’acceptez : Ne plus manger de saucisses. Car manger une saucisse par jour peut être mortel, selon une étude très sérieuse.
La personnalité de l’année à copier : Adèle Exarchopoulos. Rajoutez de la feta à votre combo salade-tomates-oignons.
Ce qui ne changera pas en 2014 : Vos poils sous les bras. Mi-longs.
Le proverbe à méditer toute l’année : Quand on ne sait pas boire, on ne boit pas. (Hongrie).

sagitaireSAGITTAIRE
Pour les couples : De l’eau a coulé sous les ponts. On appelle ça un fleuve ou une rivière.
Pour les célib’ : Sous l’influence de Pluton et de Platon, réservez votre journée du 30 février, vous risquez d’avoir une ouverture.
Le mois de tous les dangers : Avril (Lavigne).
Votre mission si vous l’acceptez : Danser sur du Grand Corps Malade.
La personnalité à copier cette année : Mamie Nova, la plus swag des mamies, la seule qui ait des vrais cheveux bleus.
Ce qui ne changera pas en 2014 : Vos rides ne prendront pas une ride.
Le proverbe à méditer toute l’année : Les uns pêchent à la ligne, les autres lancent des pierres. Chacun a sa manière de prendre. (Congo).

capricorneCAPRICORNE
Pour les couples : Vous vivrez une année prolifique en galette-saucisse.
Pour les célib’ : Un conseil : lavez-vous, maquillez-vous et sortez de chez vous pour de nouvelles rencontres.
N’oubliez pas de vous habiller quand même, hein.
Le mois de tous les dangers : Décembre. On vous le dit tout de suite, Noël ne sera pas un cadeau (Jeu de mots sponsorisé par le Père Noël).
Votre mission si vous l’acceptez : Arrêter d’appeler votre ex chaque fois que vous êtes sérieusement poivré(e).
La personnalité à copier : Karl Lagerfeld. Ce mec est toujours dans le coup alors qu’il a une queue de cheval et des lunettes de soleil en hiver. Forcément un génie.
Ce qui ne changera pas en 2014 : L’écosystème qui s’est créé dans votre évier suite à l’amoncellement de vaisselle sale.
Le proverbe à méditer toute l’année : L’amitié est fragile comme un poil. (Ouzbékistan)

verseauVERSEAU
Pour les couples : Vos corps vont se refroidir. Attention à ne pas congeler non plus, il n’y aura pas de place pour vous deux dans le freezer.
Pour les célib’ : Vous allez tendre la main. Cupidon vous fera un « give me five » avant de tourner les talons.
Le mois de tous les dangers : Mars, et ça repart.
Votre mission si vous l’acceptez : Apprendre à masser les mollets de votre conjoint(e). Parce que oui, le mollet est une zone érogène.
La personnalité à copier : Justin Bridou. Le béret, la moustache, le gilet vert, le saucisson. Éternel.
Le proverbe à méditer toute l’année : N’abandonne jamais la route pour le raccourci. (Andorre).

poissonPOISSON
Pour les couples : Vénus et Mars vous inciteront à aller mater des pièces de théâtre mièvres et sexistes. Des bonnes soirées en perspective.
Pour les célib’ : Ne changez rien. C’est quand même génial d’être célibataire, sans boulot et sans amis, non ?
Le mois de tous les dangers : Janvier. Parce que ça ressemble trop à Javier, et toutes les personnes s’appelant Javier sont vicieuses.
Votre mission si vous l’acceptez : Devenir un (poisson) clown.
La personnalité à copier : Beyoncé, la classe américaine.
Le proverbe à méditer toute l’année : Quand les éléphants se battent, ce sont les fourmis qui meurent. (Laos)