Nicolas Rossard : cap sur le sommet du TVB

#EPJTMV Le TVB ne cesse de progresser. Retour sur la carrière d’un de ses joueurs les plus prolifiques, Nicolas Rossard.

« J’ai commencé à jouer au volley- ball parce que presque toute ma famille pratique ce sport », explique Nicolas Rossard. S’il s’intéresse au tennis et au football, c’est le volley qui a finalement gagné son cœur.

C’est à l’âge de 14 ans que tout débute pour ce jeune joueur. Tout d’abord à Bordeaux où il suit un cursus sport-études puis à Toulouse où il démarre sa carrière professionnelle. Le jeune libero (1,83 mètre) devient rapidement vice-champion de France de volley, d’abord avec les Spacers en 2016, puis une deuxième fois avec Paris l’année suivante.

« Le TVB, meilleur club de France »

Il connaît ensuite une courte parenthèse étrangère, en Pologne dans le club de Stocznia Szczecin puis dans celui de Berlin, avec lequel il remporte le championnat d’Allemagne.

Fort de ce succès, il revient en France avec de nouvelles ambitions. « J’ai intégré le TVB car c’est le meilleur club de France », a-t-il déclaré. L’objectif est clair pour Nicolas : « Je souhaite gagner le championnat de France. »

S’il compte bien poursuivre ses études d’ingénieur en informatique dans l’optique de préparer sa retraite sportive, il ne perd pas de vue sa priorité actuelle : sa carrière de volleyeur.

Texte : Brice Le-Doux-Saramalet / Photo : Chadi Yahya, étudiants à l’Ecole publique de journalisme de Tours (EPJT)

Dans l’armoire aux trophées du TVB

Ce dimanche, tmv est partenaire du match du TVB face à Rennes. Farfouillons ensemble dans la vitrine des récompenses du club. Et il y en a un paquet !

1988 : Champion de Nationale 3

Bon, d’accord, ce n’est pas le plus prestigieux ni le plus récent, mais il est important quand même. Ben oui, parce que ce titre (assez honorifique il faut bien l’admettre puisque la N3 est le plus bas niveau du volley national) couronne la toute première saison du TVB dans sa forme actuelle. Il venait de succéder au Tours Etudiant Club (TEC) dont la section Volley existait depuis 1940 et qui naviguait depuis le début des années 70 entre la Nationale 1 et la Nationale 3. L’heure de la professionnalisation avait sonné, il fallait un club à la hauteur de ses ambitions. Le pari était gagné.

1994 : Champion de France de N1B

Là, déjà, ça commence à causer… Pour vous traduire, la N1B, c’est la Pro B de l’époque. Sept ans après son changement de nom et de statut, le TVB accède à l’élite nationale. Ça vaut à Pascal Foussard (eh oui, déjà !) et à ses coéquipiers la poignée de main émue du maire, Jean Royer.

2003 : Vainqueur de la Coupe de France

Le voilà, le premier titre national du TVB ! Les Tourangeaux, lors de leur troisième finale (battus en 2000 et en 2001 par Paris), écartent le rival régional Poitiers. Les Henno, De Kergret, Sloboda et consort soulèvent la première d’une très longue série de coupes. Ah, au fait, au terme de cette même saison, le TVB termine vice-champion de France et se qualifie pour la Ligue des Champions. What else ?
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2004 : Champion de France

Pas de N1, N2 ou N3. Non, champion de France tout court, avec rien ni personne au-dessus ! Elle est belle, celle-là, pile dix ans après son arrivée dans l’élite, le TVB décroche le Graal pour la première fois. Dans l’effectif, un certain Vladimir Nikolov est arrivé et au smash, ça tape dur. Dans un coin de l’armoire, accrochée à cette belle coupe, on remarque une petite médaille en bronze : troisième de la Ligue des Champions. De bon augure…

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2005 : Champion d’Europe (et 2e Coupe de France)

C’est la plus belle. La star de la ribambelle de coupes qui trônent dans cette vitrine. En France, seul le Paris Volley a la même (gagnée en 2001). La plupart des autres sont en Russie ou en Italie. Elle place le TVB sur le toit de l’Europe et elle inscrit son sigle pour toujours dans l’histoire de son sport. Elle vaut au club la une du journal L’Équipe et notre gratitude éternelle…

2006 : Vainqueur de la Supercoupe (et 3e Coupe de France)

Tiens, on ne l’avait pas celle-là. Normal, ce n’est que la seconde édition de ce défi entre le champion de France en titre (Cannes, en l’occurrence) et le détenteur de la Coupe de France (Tours, donc…)
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2007 : Vice-Champion d’Europe

Elle est en argent, mais elle est européenne. Donc, on l’aime bien aussi, cette petite breloque même si, après avoir battu Moscou à domicile en demi (grâce notamment à un grand Sloboda, photo), on avait espéré une deuxième étoile face aux Allemands de Friedrichshaffen.
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2008 : Vainqueur du tournoi de la Ligue

Saveur particulière pour cette coupette gagnée sur trois jours, à la maison. Un titre acquis face à Cannes puis Paris, pour lancer une nouvelle ère du club, avec une équipe grandement renouvelée et un nouvel entraîneur, Éric Ngapeth.

2010 : Champion de France et Coupe de France

Ces deux-là, elles vont ensemble. On ne peut pas les séparer. Parce que c’est un doublé. Coupe-Championnat, les deux titres majeurs au niveau national, dans la même vitrine, la même année. Façon de dire aux autres : « Si vous les voulez, venez les chercher ! »

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2013-2015 : 8 sur 9

Là encore, c’est un lot. Un lot qui vous pose un club pour toujours : trois doublés Coupe- Championnat d’affilée. Et, pour couronner le tout, deux supercoupes sur trois. Personne n’a fait ça, dans aucun sport collectif. Alors, ces huit coupes, on les place bien au milieu, on enlève la poussière et on s’incline. Chapeau bas, messieurs !

2017 : Champion d’Europe CEV

C’est une Coupe d’Europe, les amis. La deuxième de l’histoire du club. On est content, parce que c’est celle qu’on avait pas, celle qui oppose les vainqueurs de coupe nationale. Paris en a deux et Cannes, une. 2018 : Champion de France Elle est toute neuve, celle-là ! Elle brille encore dans nos cœurs et dans nos yeux. Elle nous rappelle à chaque rencontre qu’en plus de son palmarès incroyable, le TVB est champion de France et qu’il entend bien le rester !

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Texte : Matthieu Pays / Photos : Archives NR

Portrait chinois : TVB, l’amour du jeu

TMV parraine le derby contre Poitiers ce samedi. Une fête en bleu et rose, donc ! L’occasion de passer le TVB, fleuron du sport tourangeau, à la moulinette de notre portrait chinois.

TVB

SI C’ÉTAIT UNE CHANSON

We are the champions, évidemment. Vu que les joueurs du TVB sont, cette saison, en course pour leur 5e titre consécutif de champion de France. What else…

SI C’ÉTAIT UNE VILLE D’EUROPE

Belgorod. Et oui, c’est dans cette charmante bourgade de Russie que le TVB a conquis son titre de champion d’Europe en 2005 en s’imposant en finale face à Salonique.

SI C’ÉTAIT UN MOYEN DE TRANSPORT

Une 4L. Celle de Loïc de Kergret, bien sûr ! Le plus jamaïcain des Bretons tourangeaux, qui fut le passeur emblématique du TVB jusqu’en 2011.

SI C’ÉTAIT UN CHIFFRE

25. Le but étant de l’atteindre avant ceux d’en face (et avec deux points d’avance)…

SI C’ÉTAIT UN ANIMAL

Je sais pas… Un kangourou, ça saute haut un Kangourou.

SI C’ÉTAIT UN SURNOM

Int’nable. C’est le nom d’un de leurs clubs de supporters. Mais le surnom va bien à l’équipe aussi…

SI C’ÉTAIT UNE DATE

1940, parce que c’est son année de naissance, au TVB, fondé par des étudiants.

SI C’ÉTAIT UNE COULEUR

Le bleu. Pourquoi le bleu ?

SI C’ÉTAIT UNE BOISSON

Le champagne, qu’on le boivent à la bouteille (avec modération, hum…) ou qu’on en arrose les copains.

SI C’ÉTAIT UNE IMAGE

Une étoile. Le TVB est le club masculin le plus titré de France : 19 titres (6 de champions de France, 9 Coupes de France, 3 Super coupes et une Ligue des Champions)

SI C’ÉTAIT UN LIEU À TOURS

La salle Grenon, évidemment. La grande salle du Palais des sports de Tours où se jouent les matchs et les entraînements. Elle porte le nom d’un ancien conseiller municipal de la ville.

SI C’ÉTAIT UN FILM

La vie devant soi, car le meilleur est toujours le prochain titre !

>>>TVB – POITIERS
SAMEDI 21 NOVEMBRE, SALLE GRENON, À 19 H 30.

Naturisme : ce qu'il faut savoir

Vous voulez tenter le naturisme ? Avant tout, lisez ces quatre points clés avant de vous lancer.

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– En chiffres
Chaque été, deux millions de naturistes, dont 600 000 Français, sont présents sur le territoire. Un chiffre qui fait de notre pays la première destination mondiale des adeptes de cette pratique. Selon la Fédération française de naturisme (FFN), 11 millions de Français seraient tentés par une telle expérience. Elle recense 116 plages naturistes et 39 campings associatifs.
– Comment pratiquer ?
Il est nécessaire de posséder une licence pour entrer dans un camping naturiste. Par exemple, la « découverte » permet d’essayer pendant trois jours. Idéal pour les débutants. Son prix varie selon les campings. À Cléréles- Pins, elle coûte 8 euros. Une licence à l’année peut être demandée auprès de la FFN ou des associations, au prix de 25 euros.
– Les sports
« Les deux activités favorites des naturistes sont le volleyball et la pétanque », explique avec joie Alain Asselinne. Pour pratiquer le premier sport, les brassières sont autorisées pour les femmes. Au camping de Cléré-les-Pins, on compte également des terrains de badminton, un mini-golf, un trampoline et une piscine.
– La randonnue
Une nouvelle pratique se développe depuis quelques années : la randonnue. Comme son nom l’indique, il s’agit de se balader en forêt tout nu. Mais hors des sentiers réservés aux naturistes. Alain Asselinne reste sceptique sur ce phénomène. « Il faut surtout ne rien imposer aux “ textiles ”», dit-il. Se balader tout nu en dehors des endroits réservés n’est plus condamné en pratique, tant que la nudité ne rentre pas dans le cadre d’une « exhibition sexuelle ».